All language subtitles for [French] Shine On Me 27

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Original subtitles

♫ Tu es le soleil de ma vie ♫

♫ Tu es la lumière de mon amour ♫

♫ Quand je suis perdue dans le noir ♫

♫ Toutes les ombres s'évanouissent ♫

♫ Tu es le soleil de ma vie ♫

♫ Tu es la lumière de mon amour ♫

♫ Quand je suis perdue dans le noir ♫

♫ Toutes les ombres s'évanouissent ♫

[Épisode 27]

Tant de gens nous regardaient.

Pourquoi es-tu si calme ?

C'étaient des regards envieux.

Pourquoi ne serais-je pas calme ?

Tu veux sortir ?

Il fait un froid glacial.

Non, on reste à l'intérieur. Suis-moi.

C'est magnifique.

C'est la même vue que dans la salle de bal.

Il y avait tellement de monde

que je ne l'ai même pas remarquée.

Je ne veux pas y retourner.

Je n'ai jamais autant été au centre de l'attention.

Qui l'a déjà été ?

♫ Je n'avais jamais ressenti ça ♫

♫ Est-ce que ça changera ♫

♫ Même si les saisons changent ♫

♫ Et que la vie s'en mêle ♫

♫ Tout ce temps, tu es dans mes pensées ♫

♫ Je rêve du jour où je t'enlacerai tous les jours ♫

♫ Où cette scène ne fondra pas au noir ♫

♫ On retrouvera le chemin du passé ♫

♫ À travers toutes les épreuves qu'on a traversées ♫

♫ Et où on a appris qu'on était faits l'un pour l'autre ♫

♫ Serons-nous proches un jour, toi et moi ♫

♫ Où que tu sois, quoi que tu veuilles ♫

♫ N'hésite pas à m'appeler, dis-le-moi ♫

♫ J'espère que tu n'oublieras jamais ♫

♫ Mon cœur n'a que toi ♫

♫ À chaque instant de chaque jour ♫

♫ Notre amour trouvera un moyen ♫

Merci d'être venue me chercher.

♫ Tout ce temps, tu es dans mes pensées ♫

♫ Je rêve du jour où je t'enlacerai tous les jours ♫

♫ Où cette scène ne fondra pas au noir ♫

♫ On retrouvera le chemin du passé ♫

♫ À travers toutes les épreuves qu'on a traversées ♫

♫ Et où on a appris qu'on était faits l'un pour l'autre ♫

Ne t'inquiète pas pour moi.

Cet endroit...

Avant, j'étais déterminé à gagner.

Mais maintenant, mon cœur n'y est plus.

Xi Guang.

Une fois que Shuangyuan sera complètement tirée d'affaire,

je veux reprendre la médecine.

Tu sais...

depuis que tu m'as parlé des graines de soja...

je savais qu'un jour ou l'autre,

tu me dirais ça.

Le banquet est terminé.

Je rentre à l'hôtel.

Je pars demain à la première heure.

J'arriverai à temps pour la réunion de 10 h.

Xi Guang n'a pas besoin que je la raccompagne.

Elle a déjà trouvé une autre solution.

Après qu'ils sont sortis prendre l'air,

elle est revenue et m'a dit : "Mon oncle, pas besoin de me ramener, demain.

Lin Yu Sen s'en chargera."

On dirait que tu es jaloux.

Ils travaillent ensemble,

c'est normal qu'ils rentrent ensemble.

Je ne suis pas jaloux.

C'est juste un truc de parents.

Au fait, Xi Guang, une fois à l'hôtel,

ne sors pas en douce pour aller retrouver Lin.

Hein ?

Vous avez déjà prévu quelque chose ?

Pourquoi es-tu si autoritaire ?

Mets le haut-parleur.

D'accord. C'est bon, elle t'entend.

Xi Guang, tu peux sortir un peu,

mais rentre avant minuit.

Compris ?

Je sais.

Je l'ai déjà dit à maman.

Je suis là.

Pourquoi es-tu si excitée ?

J'étouffais dans la salle de bal.

J'avais hâte de sortir et de me balader.

Allons-y.

Alors, tu veux aller quelque part ?

Pas vraiment.

Je ne veux pas regarder un film et rester enfermée.

Je ne veux pas manger non plus, même si j'ai encore faim.

Et si on allait se promener sur l'avenue Binjiang ?

D'accord.

Si tu n'étais pas rassasiée, pourquoi tu ne t'es pas resservie ?

Je n'ai fait que boire de l'eau.

C'est pour ça que je déteste les banquets.

Je dois m'asseoir et me relever

pour porter des toasts interminables.

Heureusement que je ne buvais que de l'eau.

Tu as bu de l'alcool, toi ?

Oui.

C'était l'anniversaire de mon grand-père, je ne voulais pas jouer les rabat-joie.

On ne dirait vraiment pas.

Je n'ai bu que quelques gorgées.

C'était pour faire bonne figure.

Tout le monde me prend pour une petite nature.

Tu as des astuces comme ça dans ta manche ?

Alors, quelle est ta vraie limite ?

Je n'ai pas encore trouvé mon point de rupture.

Je m'en doutais.

Il est difficile à déterminer.

Après tout, au mariage de ton amie,

tu m'as fait boire tout ton vin.

Ne remets pas de vieilles dettes sur le tapis.

Voilà ce que je te propose : je boirai pour toi à chaque mariage.

Sauf un.

Là, je ne pourrai rien faire.

Tu ne me demandes pas pourquoi ?

Tu me prends pour une idiote ? Tu ne m'auras pas à chaque fois.

Ton visage est glacé.

♫ J'entends mon cœur battre la chamade ♫

♫ Je sens ton murmure dans mon oreille ♫

♫ Je respire doucement ♫

♫ Comme j'aimerais pouvoir rester ici ♫

J'ai une suggestion un peu audacieuse.

Laquelle ?

Il fait très froid ici, au bord de l'eau, et mon appartement n'est pas loin.

Serait-ce trop présomptueux de ma part

de t'inviter dans mon humble demeure ?

Je promets de te ramener à l'heure.

Il est vrai que le vent est glacial,

mais je crains qu'il ne fasse tout aussi froid dans ton humble demeure.

Et si l'hôte est chaleureux ?

Chaleureux à quel point ?

Eh bien, à ce propos...

♫ Juste toi et moi ♫

Je ne voulais pas dire que...

Tu...

Je sais.

Dis-moi ce que tu en penses.

J'ai ramené des pâtisseries de Canton

et ces vieilles photos de moi que tu voulais voir.

Tu voulais les échanger contre les miennes, non ?

Tu as renoncé à cet échange ?

Je les échange contre l'honneur de ta visite.

♫ Juste toi et moi ♫

Je te suis, alors.

Allons-y.

Quel genre de pâtisseries as-tu ramenées ?

Celles que tu as validées à Canton.

Vas-y, sers-toi.

Je veux d'abord voir les photos.

Allons dans mon bureau, alors.

La plupart sont des manuels et des livres que j'ai achetés

quand j'étudiais à l'étranger.

Il n'y avait pas assez de place chez moi à Puxi.

Je les ai tous fait rapatrier ici à mon retour en Chine.

Il y a quelques photos, prises aussi quand j'étais à l'étranger.

Tu étais vraiment canon,

même avec cette coupe au bol complètement ratée.

Tu n'as pas d'album photo ?

On va devoir les retrouver une par une ?

Je n'ai jamais eu le temps de trier les photos de cette période.

J'ai des albums de mon enfance.

Ils sont chez mes grands-parents.

Je t'y emmènerai la prochaine fois.

Je suis vraiment une idiote,

je tombe dans tes pièges à chaque fois.

En quoi est-ce un piège ?

Tu as un hôte accueillant, de délicieuses pâtisseries cantonaises

et des photos à te mettre sous la dent.

Ton emploi du temps était toujours aussi chargé ?

Les joies de la fac de médecine.

En fait, quand j'ai passé le Gaokao,

je comptais m'inscrire en école de commerce.

Comment as-tu fini en médecine, alors ?

Eh bien... C'est une longue histoire.

Tes parents t'ont parlé de ma famille, n'est-ce pas ?

C'est bon.

C'était il y a longtemps.

Tu veux que je te raconte cette histoire ?

Tu en as envie ?

Bien sûr.

Je veux tout te dire sur moi.

Mais ça risque d'être long.

Ce n'est pas grave.

J'ai tout mon temps.

Tu dois rentrer à minuit, non ?

C'est vrai.

Mais...

si on ne peut pas finir aujourd'hui,

on aura plein d'autres occasions.

Tu peux me la raconter en plusieurs fois.

Merci.

Mes parents ont acheté cet endroit et l'ont rénové eux-mêmes.

Mais ils n'ont jamais vécu ici un seul jour.

Avant même la fin des rénovations,

mon père a été muté à l'étranger.

Après l'accident...

ma mère voulait m'emmener à l'étranger avec elle.

Mais vu la santé de mes grands-parents,

elle a choisi de me laisser à Shanghai.

J'avais sept ans, à l'époque.

J'ai longtemps vécu avec les parents de mon père

dans un petit appartement de 60 m² à peine à Puxi.

Grand-père Sheng venait souvent me chercher pour que je passe quelques jours chez lui.

Les parents de mon père ne m'en ont jamais empêché...

mais ils ne m'ont jamais accompagné non plus.

Je me suis demandé pourquoi...

mais je n'y ai jamais vraiment réfléchi.

La perte de mon père a été si dure pour eux

qu'ils sont morts de maladie très tôt.

Ma mère m'a demandé de la rejoindre à l'étranger.

Mais à l'époque, j'étais déjà dans un très bon lycée

et je voulais rester pour aller à l'université.

À 13 ans, j'ai emménagé chez la famille Sheng.

Grand-père Sheng...

a toujours été très gentil avec moi.

J'ai passé le Gaokao très tôt.

Mon premier choix était l'école de commerce,

en partie pour aider mon grand-père,

mais aussi pour perpétuer l'héritage de mon père.

C'est à ce moment-là...

que quelqu'un m'a enfin dit ce qui lui était vraiment arrivé.

Ce quelqu'un devait craindre que tu veuilles t'imposer.

Sûrement.

Il a choisi de te le dire juste avant le Gaokao.

C'est vraiment ignoble.

Mais ça a marché.

J'ai changé d'avis et j'ai postulé en médecine.

Ce domaine m'a toujours intéressé davantage.

À l'université,

j'utilisais ma charge de travail comme excuse pour ne pas aller chez les Sheng.

Et quand j'y étais obligé,

je passais le plus clair de mon temps à lire seul dans le bureau.

Plus tard, je suis allé faire mon master aux États-Unis.

J'ai fini par revenir pour devenir médecin.

Être médecin te confronte au cycle de la vie et la mort.

Petit à petit, j'ai appris à lâcher prise.

Mais j'avais toujours peu de contacts avec les Sheng.

Quand j'ai accompagné mon grand-père à la fête de Mlle Yu,

ce n'était qu'une coïncidence.

Je participais à un échange dans un hôpital de Wuxi.

Grand-père a envoyé une voiture me chercher,

alors j'y suis allé.

Et plus tard...

j'ai eu cet accident de voiture.

À cette époque,

j'étais rempli d'amertume et de rancœur.

Alors, quand mon grand-père m'a demandé d'intégrer Shengyuan...

j'ai accepté sans hésiter.

Même si j'ai commencé tout en bas de l'échelle,

ça n'avait pas d'importance, au départ.

Après tout, je n'ai jamais étudié le commerce.

Mais ça n'empêchait pas de gérer quelques petits projets.

Après six mois à Shengyuan, Sheng Xing Jie a commis une erreur.

J'ai trouvé un moyen de la réparer.

Grand-père m'a alors promu au même niveau que Sheng Xing Jie.

J'ai accompli des choses, je me suis fait des amis...

et j'ai mis quelques bâtons dans les roues de M. Nie.

Il a sans doute considéré que c'était plus que quelques bâtons.

Il m'a même avertie que tes sourires cachaient des lames.

Je prends ça comme un compliment.

Tu sais ce que ça veut dire, au moins ?

Ce n'est absolument pas un compliment.

C'est parfaitement normal pour un chirurgien de tenir une lame.

Si je ne souris pas, comment rassurer les patients ?

En réalité, il salue mon éthique professionnelle, non ?

Et après ça, tu es allé à Suzhou.

Oui.

Après ça, je suis allé à Suzhou.

Et puis...

j'ai recommencé à te connaître.

Et mon monde a basculé.

C'est comme si j'avais enfin retrouvé la raison.

Comme si...

j'étais redevenu entier.

Je suis en paix, maintenant.

Je me suis demandé...

si ça valait la peine de perdre mon temps avec des choses qui ne m'intéressent pas,

juste pour m'en prendre aux autres.

Bien sûr...

à l'époque, je pensais que oui.

Parce que je dramatisais tout

et que j'avais l'impression de ne plus rien avoir à perdre.

Mais maintenant...

j'ai bien plus de raisons de vivre.

Xi Guang...

je ne veux pas abandonner.

Je ne veux pas que plus de dix ans de travail acharné soient réduits à néant.

Pendant le Nouvel An, à l'hôpital du lac Tianchi,

même si je n'étais là qu'en soutien,

le sentiment d'accomplissement et la satisfaction que j'ai ressentis

ont été plus intenses que ce que j'ai accompli au cours des deux dernières années.

Quand je me tenais dans l'étendue sauvage et désertique du Nord-Ouest,

le regard perdu au loin, j'ai senti mon cœur se libérer d'un poids.

Le monde est si vaste.

La valeur de la médecine dépasse le cadre la pratique clinique

et de la table d'opération.

Je peux faire tant de choses.

Si un chemin est bloqué, je peux en prendre un autre.

Je peux toujours utiliser ce que j'ai appris.

Ma main est endommagée,

mais n'ai-je rien d'autre à offrir ?

Mon cerveau n'est-il pas mon atout le plus précieux ?

C'est quoi, ce regard ?

Je pense que tu es...

incroyablement fort...

et extraordinaire.

J'étais extraordinaire.

Et si ma nouvelle voie ne me permettait plus de l'être ?

Impossible.

Tu as l'air bien sûre de toi.

Oui.

D'accord.

Qu'est-ce qui te rend si heureuse ?

Tu as décidé de faire ce que tu aimes.

Évidemment que je suis heureuse.

Pour être honnête,

au lieu d'un PDG très influent,

je préfère de loin que mon copain soit un brillant médecin ou chercheur.

J'en ai un peu marre des PDG.

Mais que vas-tu faire, exactement ?

Devenir interne ?

Faire de la recherche ?

Ou enseigner dans une fac de médecine ?

Quand j'étais à Shenzhen, j'ai reçu un e-mail.

C'est cette professeure chinoise dont je t'ai parlé qui me l'a envoyé.

L'entremetteuse ?

Oui.

C'est une femme très sage.

Elle travaille à l'université Johns Hopkins.

Ses recherches portent principalement sur l'interface cerveau-ordinateur.

J'ai intégré son groupe de réflexion quand j'étais étudiant.

Elle m'a dit que son équipe et elle étaient venues en Chine

et avaient rejoint l'Académie des sciences.

Elles sont ici, à Shanghai.

Elle a appris ce qui m'était arrivé,

alors elle voulait qu'on se voie ce mois-ci.

Fais-le !

L'interface cerveau-ordinateur, ça a l'air tellement cool.

Je suis sûre que tu peux travailler là-dedans.

Que ce soit ou non la voie à suivre pour l'avenir,

je sais que j'en suis capable.

C'est donc ça, le "bon fils" que tu as élevé.

Humilier les siens devant tout le monde...

Tu crois vraiment qu'une telle manœuvre n'insulte que Yu Sen ?

C'est notre nom qui est traîné dans la boue.

Papa, qui t'a mis ça en tête ?

Ce n'est pas ce qui s'est passé.

Xing Jie ne faisait que saluer Yu Sen.

Exactement. Ils plaisantaient, c'est tout.

Tu oses me contredire ?

Je ne suis pas encore sénile !

Shengyuan n'est pas ta dictature personnelle.

Demain, demande à Yu Sen de venir.

Compris.

Ne rentre pas trop tard à Shanghai, d'accord ?

- D'accord. - Ne vous inquiétez pas, M. Jiang.

Viens nous voir à Nankin quand tu en auras l'occasion.

- Au revoir, mon oncle. - Au revoir.

Qu'est-ce qu'on fait ?

Tu ne voulais pas faire du shopping ?

Je veux aller à Tianzifang, et peut-être à Wukang.

Monsieur Li.

D'accord.

Monsieur Li me demande de venir.

Grand-père est apparemment furieux.

Je vais me promener un peu.

Tu peux venir me chercher plus tard.

Peux-tu en faire une habitude ?

De quoi ?

De m'embrasser avant de sortir de la voiture.

Mais...

et si on en sort tous les deux ?

Tu veux qu'on s'embrasse quand même ?

Ce serait bizarre, non ?

Xi Guang,

tu as un vrai talent pour gâcher l'ambiance.

J'y vais.

Salut.

Yu Sen,

grand-père a passé un savon à Xing Jie.

Il doit réfléchir à ce qu'il a fait.

Il n'a même pas pris de petit-déjeuner, aujourd'hui.

Il l'a bien cherché. C'est un vrai casse-pieds.

Yu Sen, où est ta petite amie ?

Je l'ai à peine vue, hier.

J'aimerais vraiment apprendre à la connaître.

On se verra une prochaine fois.

Je ne sais même pas ce que je fais là.

C'est sûrement pour une bonne raison.

Au fait, juste entre nous,

c'est mon père qui a cafté.

Tu es vraiment le champion pour balancer ton père.

Il adore faire ce genre de choses.

C'est dans mes gènes.

Je suppose que je ne sais pas garder de secrets non plus.

Ma mère a cafté aussi.

Merci pour votre travail d'équipe.

Yu Sen, tu devrais y aller. On s'en va.

Attends.

Grand-père.

Yu Sen, tu es là.

Assieds-toi.

Tu as dit que tu étais allé dans le Guangdong.

Pourquoi ?

Je suis d'abord allé à Canton

pour signer un partenariat stratégique avec Qicai Glass.

Puis je suis allé à Shenzhen

rencontrer des fabricants d'équipement

pour codévelopper de nouvelles technologies et machines.

Tout ça m'a l'air de coûter une fortune.

En réalité, ce plan ne draine pas notre trésorerie.

Au contraire, il soulage la pression financière qui pèse sur Shuangyuan.

Vraiment ?

Dis-m'en plus.

C'est comme un "projet clé en main".

Au début, Shuangyuan fournit les scénarios d'application

et les conseils techniques,

tandis que le fabricant finance la R&D

et fournit les machines nécessaires à la production.

Une fois la technologie mature,

elle est déployée sur le marché

et Shuangyuan partage les profits avec lui.

Bien. Bravo.

Ainsi, on économise sur l'équipement

et on peut même gagner un peu d'argent

avec les machines une fois la technologie devenue publique.

La clé de la gestion d'une entreprise se résume à deux concepts :

réduire les coûts et augmenter l'efficacité.

Ça a l'air simple, mais c'est très difficile à réaliser.

Nous marchons dans les pas des géants qui nous ont précédés.

J'essaie juste de continuer à avancer.

Ta réussite

dépend entièrement de ta vision d'ensemble

et de ton contrôle sur le capital.

Zhang Ming est censé prendre sa retraite cette année, non ?

Sa femme essaie de l'en convaincre

pour qu'ils passent plus de temps avec leurs enfants.

Mais vu l'état actuel du marché,

il n'arrive pas à se résoudre à partir.

C'est un homme visionnaire et dynamique.

Quand il essayait de me convaincre d'investir dans la technologie PERC,

il a pratiquement campé au bureau et m'a harcelé pendant des jours.

Quand il partira à la retraite, je veux que tu reprennes

les rênes de cette entreprise.

Je vais mettre toutes les parts de Shuangyuan à ton nom.

Je voulais te dire

qu'une fois Shuangyuan remise sur pied,

je comptais retourner dans la médecine.

Tu vas redevenir médecin ?

Je ne peux plus pratiquer,

mais je veux rester dans ce domaine.

Tu n'arrives toujours pas à y renoncer.

D'accord.

Mais ce que tu feras à l'avenir n'a rien à voir avec le fait

que je te donne les parts de Shuangyuan.

Ma décision est définitive.

Tu peux en faire ce que tu veux.

Tu peux les vendre ou laisser ta future femme les gérer.

Ça ne me regarde pas.

Je vais devoir demander à ma mère ce qu'elle en pense.

Vas-y. Fais-le maintenant.

Il est 2 h du matin en Suisse.

Elle doit dormir.

Dormir ?

Qui ne dit mot consent, non ?

Incroyable. On ne peut même plus donner de parts si on le souhaite.

Li.

Contactez le service juridique et les finances dès lundi matin.

- Grand-père. - Plus d'excuses.

Tu as presque 30 ans.

Il est temps de te poser et de bâtir ta carrière.

Je te donne une entreprise.

Ça n'a rien à voir avec ta mère.

C'est ma décision.

Tu peux y aller.

J'imagine que cette Nie t'attend.

Vas-y.

Dis à Bo Kai que je lui donne une dernière chance.

Mets Xing Jie aux commandes...

du projet de centre de données de Suzhou.

S'il se plante encore,

j'en ai fini avec lui.

Je t'ai pris un café.

Comment ça s'est passé ? Qu'est-ce qu'il voulait ?

Grand-père m'a donné toutes les parts de Shuangyuan.

Quoi ?

[Groupe Shengyuan] D'accord.

Faites traîner les choses.

Inutile de se presser.

- Allô ? - Nie Cheng Yuan, ne joue pas avec moi.

Je trouvais suspect que tu annules ta venue au banquet de mon père.

En fait, tu ne voulais pas être là pendant que ta fille

- soutenait mon neveu. - De quoi tu parles ?

- Ma fille ? Xi Guang ? - Oui.

Elle était au banquet ?

Voilà qui est intéressant.

Tu ne savais vraiment pas que ta fille y était ?

Tu es dépassé, comme père.

Il y a deux soirs, mon neveu a fait parler de lui.

Il tenait la main de ta fille devant tout le monde,

comme si de rien n'était.

Ils ont totalement volé la vedette à Xing Jie.

On dit que la fille unique de Nie Cheng Yuan

est tombée amoureuse du fils de ma sœur.

Bien sûr, il n'héritera peut-être pas de la fortune des Sheng,

mais il est en bonne position pour ne faire qu'une bouchée de Yuancheng.

Je ne savais pas qu'elle y était allée.

Et tu viens de m'apprendre qu'ils sortent ensemble.

J'ai commencé à mener l'enquête après le transfert de Lin Yu Sen à Suzhou.

Oui, je m'en souviens, maintenant.

C'est vrai.

En y repensant, on dirait que mon neveu

en a après ta famille depuis le début.

Pas étonnant qu'il se soit porté volontaire pour aller à Suzhou.

Je dois reconnaître qu'il est doué.

Tu as passé la moitié de ta vie à bâtir cet empire

et quelqu'un d'autre va en récolter les fruits.

Qu'est-ce que tu racontes ? Je ne suis pas encore mort.

De plus, ce n'est pas parce qu'ils sortent ensemble

que tout est fini.

Ce n'est qu'une question de temps.

Tu as vu de tes yeux les plans et tactiques de mon neveu.

Avec son physique,

il fera ce qu'il veut de ta chère fille.

Autant t'habituer à l'idée d'être son beau-père.

Ça suffit.

Je vais régler ça.

Tu voulais me parler d'autre chose ?

Oui, de Shuangyuan.

Tu n'as pas dit il y a quelques jours

que tu pensais vendre l'usine ?

Si. J'ai rencontré un fournisseur de silicium la semaine dernière

qui est très intéressé par Shuangyuan.

Les politiques européennes sont de plus en plus strictes.

Le marché étranger est complètement mort.

Mieux vaut vendre tant que quelqu'un est prêt à reprendre l'affaire.

Après tout, ce n'est pas notre priorité.

Tu peux abandonner cette idée.

Je ne sais pas comment mon neveu a réussi à amadouer mon père,

mais le vieil homme a soudainement annoncé

qu'il lui transférait toutes les parts de Shuangyuan.

Les services juridique et financier sont déjà sur le coup.

L'affaire semble réglée, à moins que...

À moins que quoi ?

À moins que tu n'interviennes.

La moitié au moins des actionnaires doit consentir au transfert.

Si tu refuses, mon père ne pourra rien faire.

C'est tout ce que j'ai à dire. À toi de décider quoi faire.

- Oui. - Une dernière chose.

Fengteng prévoit de construire un centre numérique intelligent à Suzhou.

Comptes-tu t'impliquer dans ce projet ?

Pas spécialement.

Pourquoi ? Shengyuan est intéressée ?

Xing Jie est en charge de ce projet.

Mais il est jeune et inexpérimenté.

J'aimerais que quelques vieux amis et toi

lui montriez la voie.

Comment veux-tu que je t'aide ?

Rien de très compliqué.

Constitue une équipe pour l'accompagner dans ses démarches.

Une fois qu'il aura remporté l'appel d'offres, on partagera les bénéfices.

Monsieur Bo Kai, truquer un appel d'offres est illégal.

Tout de suite, les grands mots.

Xing Jie est encore jeune. Qu'y a-t-il de mal à ce qu'un vétéran l'aide ?

C'est tout à fait raisonnable.

N'essaie pas de te défiler.

En échange, je t'aiderai à obtenir le permis pour ton projet à Nankin.

Nous verrons.

J'ai mal à la tête. Je te laisse.

Cheng Yuan, à qui parlais-tu ?

Je t'ai dit de te reposer et d'arrêter de te stresser.

Facile à dire pour toi.

Si je ne stresse pas, qui va gagner de l'argent ? Toi ?

Épargne-moi ce discours alors que tu vis dans une villa

et que tu dépenses sans compter.

C'est facile de parler quand ce n'est pas ton fardeau.

Tu es un vrai bébé.

Toujours grognon quand tu ne te sens pas bien.

Tu ne grandiras jamais, hein ?

Tu as encore mal ?

On devrait peut-être aller voir un médecin.

C'est inutile.

Ça va beaucoup mieux qu'hier.

Arrête de brûler cet encens.

Il doit être plein de produits chimiques.

- Ça me donne mal à la tête. - D'accord, c'est toi le patron.

Je vais déplacer l'encensoir tout de suite.

Calme-toi.

Au fait, je gronde Nian Yuan depuis des jours.

Elle sait qu'elle a fait une bêtise et ne recommencera plus.

Mais Nian Yuan s'est déjà montrée avec toi par le passé.

Quelqu'un va sûrement essayer de t'atteindre grâce à elle.

Qui ne voudrait pas profiter de ta bonne fortune ?

Je lui dirai...

d'être plus prudente.

Elle doit rester loin de ce genre de personnes.

J'essaie de réfléchir. Va-t'en.

D'accord.

Repose-toi.

Je vais voir si la soupe est prête.

♫ Un nuage épais surplombe ♫

♫ La route sinueuse que nous empruntons ♫

♫ Nous nous arrêtons et repartons régulièrement ♫

♫ L'amour semble ainsi moins précipité ♫

♫ La pluie d'hier s'est enfin arrêtée ♫

♫ Aujourd'hui, le soleil est si chaud et éclatant ♫

♫ Avant, je me cachais dans un coin ♫

♫ Mais maintenant, tout ce que je désire, c'est te suivre ♫

♫ Combien de temps encore vais-je manquer ma chance ♫

♫ Tu es le seul à faire battre mon cœur ♫

♫ J'ai fendu la foule interminable ♫

♫ Je te tiens la main en ce moment même ♫

♫ Je m'accroche à toi avec tendresse ♫

♫ Je veux juste préserver ton doux sourire ♫

♫ J'ai surmonté toutes les épreuves ♫

♫ Je plonge dans tes yeux en cet instant ♫

♫ Pas de retour en arrière ou de peur du froid de l'hiver ♫

♫ Le soleil brille comme toi ♫

♫ Et comme moi ♫

♫ Les rêves devenus réalité, brisés et disparus ♫

♫ Tout n'est qu'un rêve ♫

♫ Je me réveille sous la lumière vive de la rue ♫

♫ Je suis là, à tes côtés ♫

♫ Le ciel a pâli, s'est assombri et s'est éteint ♫

♫ Ce n'était qu'une pluie intérieure ♫

♫ Ouvre la fenêtre sur un ciel bleu sans fin ♫

♫ Côte à côte, rien que toi et moi ♫

♫ Côte à côte, rien que toi et moi ♫

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