All language subtitles for Les Apaches (2010, FR) VOF

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Original subtitles

Le gars.

Sous-titrage FR ?

Sous-titrage FR ?

J'ai refermé.

Et alors ? J'ai envie de pisser.

T'as qu'à aller là-bas.

Je ne vais pas aller là-bas alors que j'ai un vrai chiot ici.

C'est comme ça que tu me parles, Adès ? Ta mère, elle a déjà tout nettoyé et t'a

frotté dedans.

Tu ne veux pas qu'elle revienne refaire le ménage, non ? Mais je ne vais rien

salir, je vais juste pisser.

Viens, viens faire la partie avec moi.

Je te l'ai dit, je ne joue plus.

De toute façon, là-bas, il y a un passage, l'alarme ne marche pas.

C'est bon, je vais juste aller pisser.

C'est bon, il n'y a pas ça.

On s'en va !

... ... ...

...

Descendez, descendez, descendez là !

Qu'est-ce que tu me regardes ? T'es là ou quoi ? T

'es là ou quoi ? Qu'est

-ce que t'as-t-on ? Vas-y !

J'ai du bien

Je veux le foudesse.

Oh, vas-y, fais le foudesse.

Vas-y, fais notre spectacle.

Foudesse. Il joue à la carte.

Le matin, il soulève le foudesse. Il prend un café comme Porto.

Comme ça, tout démarre bien la journée.

Ça s'appelle Star Pilot.

Ensuite, il va au chantier.

Après le chantier, il va au bar jouer à la carte.

À l'alou-bouloir.

Après, quand il a fini le boulot, qu'il a gagné l'oseille, il prend un truc pour

qu'il se laisse.

Attends, attends.

Sortez de là.

Oh... Qu'est-ce que vous faites ? Oh, c'est quoi ça ? Je sais pas qui

les a appelés. Juste face à vous.

Maman de ta case. Putain, on vous a cherché de partout. Tu pouvais pas nous

dire où c'était, là, putain de toi. Je l'ai cherché dans la poche aussi.

Oh, ça, c'est une maison de gros, gros gaulois, ça.

Tiens la pince.

Chapeau.

La putain de toi !

Là c'est la bonne température pour moi.

Ça va les gars, fermez la merde.

Non, non, non, t'es trompé.

Là t'es moins trompé.

Arrête. Tu me cherches.

C'est bon là ? Ton caleçon est mouillé, c'est pas beau.

Vas-y, fais. C'est bon là.

J'ai pas mal à la petite.

Je suis

allé

au Japon, en Inde, aux Etats-Unis.

Non, vas-y, je préfère pas qu'on traîne.

Ça y est, tu me l'as mis dans la tête. C'est bon, j'en ai marre.

Le tabou !

Aziz, qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce que tu fais avec la petite

? Quoi ? Tout le monde va la piquer.

C'est son problème.

Quoi ? C'est le temps qu'il faut qu'elle soit avec ce clochard.

En plus, elle se comporte trop mal avec les femmes.

Alors, qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Tu le saisis.

Moi, ma femme, c'est la plus belle chose qui me soit arrivée dans la vie.

Je fais vraiment tout pour elle. Je donne vraiment ma vie pour elle.

Moi, c'est qu'elle s'approche comme ça d'elle.

Mais je ne cherche pas. Le type, je le ruine.

Elle peut s'agir comme moi, tu vois.

Justement avec elle, je suis un homme.

Oh, worms are digging for their lunch. Oh, worms, oh, worms are digging for

their lunch.

They like your taste. A day and you'll be gone. They like your

taste. A day and you'll be gone.

Allez, s'il te plaît ! Hâte de gratter ! Ça va t'apporter quoi, de toute façon ?

Allez ! Allez ! Non, c'est important ! Allez, bouge ! Allez !

Sous-titres par Jérémy

Diaz

C'est bon, c'est bon, c'est bon. C

'est

bon,

c'est bon, c

'est bon. Oh pute ! Tu as dit pour moi de parler ou quoi ? Tu te fous de merde

de quoi ? Dégage-moi de là ! Je te jure, vas-y, parle pas de mal, surtout pas à

toi !

J

'y serais, j'y crois pas, détends-toi, on dirait que c'est gênant ! C'est pas

chez moi, mais je travaille ici, s'il y a un problème, c'est moi qui le ferai !

Oh ! Oh mais je m'en bats les couilles, moi, de ce que vous pensez ! Pose-moi

ça, toi ! Tu les as pris ? T'es sérieux, quoi, ils vont même pas se l'apercevoir

! Tu les prends pour qui ? Je les ai même pas eus, des ratons, mon frère !

Voilà, vas-y, passe, passe.

Mais c'est pas vrai, vous en avez rien à foutre ! Sortez, sortez maintenant !

Sérieusement, qui c'est qui pense ça que c'est toi le bouleur ? Regarde-toi, vas

-y, regarde-toi, s'il te plaît ! T'es un chien, je les ai même pas vus les films,

c'est des cratères.

Oh mais j'y crois pas, là ! Dégagez-moi de là ! Et en plus, moi tu me connais

pas, je m'en fous, moi si je veux voler, je vole toute la maison, t'as compris ?

Vole. Sortez ! Allez, vole ! Allez ! Je veux la chaîne IFI, tu me la voles ?

Allez, allez ! Vas-y, vas-y, prends, s'il y a un problème, j'irai te savoir.

A voir.

Ok, vous voulez les chenilles filles, ok, oui, oui, oui, oui.

Vas-y, tiens, prends-la, la chenille fille, tiens, prends-la. Prends les DVD,

tiens, prends les DVD. Tu veux les DVD ? Prends les DVD. Tu veux les prendre ?

Prends-nous.

Tiens, tiens, prends. Vas-y, allez, allez, allez. Vous voulez ? Vas-y,

tiens, tiens, tiens. Non, non, non, vous voulez ? Prenez, prenez. Allez, prenez.

Mais qu'est-ce que tu fais là ? Continue à faire le ménagement. Chut.

Joe, lève-toi, on va partir.

Joe.

Joe.

Joe.

Il va même pas s'en rendre compte.

Fais calme.

Tu me déprimes. Vas-y, Joe, Joe.

Joe, viens, on se casse demain.

Vas-y, lève-toi.

Vas-y, juste t'aider.

Marche.

Fais attention, marche.

Allez plus vite, fais un effort putain !

Qu

'est-ce qu'il s'est passé Vincent ?

Qu'est-ce qu'il s'est dit ça en fait ?

Tiens, tiens, tiens, tiens, tiens. Non, vas-y, gardes-le. C'est bon ? Je le

garde ? Oui.

Putain, il me fait faire tour de chantier depuis ce matin, c'est angoissé

là. C'est vraiment qu'il lâche rien.

Tu m'imagines même pas comme c'est la misère sur moi. Si j'avais les mêmes

affaires que lui, je ferais pareil. Je serais un gros chien.

Pire que nous. Il y en a deux qui foutent rien là-bas.

Deux qui mangent, deux qui fument. J'arrive, il n'y a aucun qui travaille.

On est au maximum, les ouvriers travaillent 9h par jour, je ne peux pas

leur demander plus. En janvier, tout est vendu. Je t'ai un type qui vient de se

faire tuer.

Quoi ? Là, en venant envoyer la vidéo.

Faut que ça soit fait.

Faut que ça soit tout fini.

C'est qui ? On s'en fout de qui c'est, il est mort, il est mort.

Attends, putain, tu as une bonne définition sur Baudelaire.

Tiens.

Oh, ils l'ont découpé. Il s'est fait détruire.

Allez, c'est bon, on y va.

On va briser un peu, va.

Bonne journée.

Au revoir.

C'est joli.

Sous-titrage ST' 501

Regarde. Putain, salopard.

Oui, ils ont vomi partout.

Ton mari, il est où ? Je ne sais pas où il est. Tu as fait l'inventaire de ce

qui te manque ? C'était une vieille chaîne, de toute façon.

Rien de particulier, mais je m'en fous. Je vais aller à la plage, c'est les

premiers jours de vacances.

Mais qui c'est qui s'occupe de la maison quand tu n'es pas là ? Hassan.

Hassan que je t'ai présenté ? Oui.

Il est venu quand ?

Il est là toute la semaine, Hassan.

Je vais l'appeler.

Je vais l'appeler, je vais voir avec lui.

Tu vas appeler les gendarmes, je crois.

Qui les gendarmes ? Pourquoi faire ? Je ne sais pas, comment ça se passe ici ?

Si tu n'as besoin de rien, tu les appelles.

Voilà comment ça se passe.

Maintenant, tu me fais venir, ne me parle pas des gendarmes.

Moins que tu aies peur.

Tu as peur ? Non, je ne fais pas peur. T'inquiète, ça va bien se passer.

Tu me fais confiance ? Oui.

Quand tu as acheté le terrain, qu'est-ce que je t'ai dit ? Ici, il ne peut rien t

'arriver, oui ou non ? Oui. Oui ou non ? Oui.

Alors, on va s'en occuper. T'en fais pas.

Vite réglé, tu vas voir.

Oui.

Pas tranquille à la plage.

Avec les enfants, tu te baignes, tu te détends, tu manges et ça va te faire du

bien. Moi, je vais passer un coup de fil.

T'es ici.

La trice, il se passe ça.

Ils ont tous le même nom.

C'est des malins.

C'est parce que tu as le même nom que tu es malin.

Tu veux rester ici ? Ouais, je suis bien. T'es sûr, ça craint ici, je te

préviens. Il y a des histoires. Après, tu ne viendras pas pleurer.

Ouais, t'inquiète. C'est bon, ouais.

T'es vraiment une barjoute, toi.

C'est bon, je suis au salon.

On va pas appeler les condés quand même. Y'a pas d'histoire de condés, y'a rien à

voir. Juste, t'as pas vu des jeunes traîner là-bas, t'sais ? Non, moi j

'étais la semaine dernière à travailler avec mon fils.

C'était normal, y'avait rien de cassé.

De toute façon, y'a pas que les diéros.

Aziz, viens ! Aziz ! Viens là

! Qu'est-ce qu'il y a ? Tu sais qu'ils ont brûlé la villa où on travaille ? Ils

ont brûlé quoi ? J'ai pas entendu parler de quelque chose, pardon.

Non, j'ai rien entendu.

C'est sûr.

Ça n'a pas l'air de t'étonner. D'accord, je n'ai rien fait.

C'est quelque chose qui peut me le dire.

Je te promets, je sais.

C'est grave, attention.

Mon père, il a des histoires.

Mon père, il n'a rien fait.

Je ne parle pas de ton père.

Comment tu peux savoir que ton père n'a rien fait ? Je sais que ce n'est pas

lui.

Tu en sais des choses ? C'est grave.

Ce qu'on est, ce ne sont pas des gens à avoir des histoires.

Je sais qu'il y en a certains dans le quartier qui font n'importe quoi,

mais... Je peux te dire qui c'est.

Mais qu'est-ce que tu racontes ? Tais-toi.

Comment tu parles à ton père ? Tais-toi, mais tu es un peu fou, toi.

Tu protèges quelqu'un ou pas ? Je protège personne.

Alors, parle bien à ton père.

Mais il raconte n'importe quoi, il sait rien.

Viens, tu peux venir, tu fous.

C'est sûr, ça va pas être le temps. Tu vas voir de partout.

Tu te fais pas endormir.

Joue sur le Coran.

Joue sur le Coran, tu sais pas de ça. Mais jure, pas sur le Coran.

Reste tranquille, là.

Bon, c'est bon.

Bon, il manque, il veut te voir. Il a besoin de te parler.

Je vais l'appeler ça.

Attends, attends, attends.

Quoi ? Quoi ? Je sais, je sais.

Tu vois, il sait. Tu sais ? Tu vois qu'il sait ? Depuis le début, il sait.

Non, c'est pas moi.

Qu'est-ce que tu fais ? C'est pas moi.

Vas-y, viens, je t'emmène.

Viens ici.

T'as mangé ta case, t'as pris que ça. C'est tout.

Je t'ai pris que ça, t'as pris.

Je t'ai pris que ça, je t'ai pris que ça. Moi j'en suis mort.

Dis-moi.

Il y a qui avec toi ? Des gitans. Des gitans en Casablanca ? Comment des

gitans, ne mens pas. Des gitans roulant 30 ans sur le parc, je peux aller voir

tout. Putain, je me suis perdu l'après-midi, j'ai rétomé la voiture

pour une chaîne pourrie à 3 films.

Si tu voles, vole au moins.

Bon, écoute-moi bien, je veux plus te voir nulle part, tu as compris ? Comment

ça ? Je veux plus te croiser, comment ça ? Je veux plus te voir nulle part, tu

sais ce que ça veut dire ? Mais comment je vais faire ? Je m'en bats les

couilles. Tu restes aux quatre chemins ! T'as les kebabs, t'as ta mosquée, t'as

tout le reste ! T'as compris ou pas ? Reviens, on te croise plus. Ni toi, ni

tes cousins, ni ta z'malade. T'as compris ou pas ? Donne-moi ton numéro de

téléphone. J'ai pas de téléphone.

Dis-lui pas ! Donne ! Je vais même te joindre. J'ai pas de téléphone ! Arrête

le scooter qu'il a ! Donne ! Donne le téléphone ! J'ai pas de téléphone, les

gars ! T'es bon pour un con ou quoi ? Je te promets, je peux... Rien de fouille,

si tu veux, j'ai pas de téléphone.

Tu connais son oncle ? Tu sais ce qu'il a fait, son oncle ? Tu veux quoi ? Tu

veux finir dans le maquis ? Regarde-moi, regarde-moi ! Si on redescend, à cause

de toi, tous tes

On va l'enfermer le quartier, t'as compris ou pas ? Pour le moment, il faut

aller laver la voiture.

On ne va pas laver tous les jours.

Non, on va la laver. Je ne veux pas aller en ville comme ça.

On va ramener ça à ton nom.

Il m'a niqué la voiture.

Oh moi, ça me fait chier les doigts.

Je vous rejoins, c'est que quand vous êtes né Corse, il y a le

respect, il y a tout, il y a tout ce qu'il n'y avait pas avant.

Il y a eu des boum boum boum, j'ai jamais vu. Mais il y en a partout, tu

peux aller dans n'importe quel pays.

En Amérique du Sud, tu vas tomber sur, il faut arrêter.

En Amérique ou dans les écoles surtout.

Dis-moi.

Il faut bien qu'on trouve un moyen. Le moyen c'est que ton fils il faut le

tenir.

Ton fils, c'est un petit merdeux.

Quel fusil ? Elle t'a pas dit.

Les fusils que je t'ai offert, je pense. Ils sont plus là, les fusils.

Mais quel fusil ? Attends, attends, attends. Jean-Simon, tu m'as dit j'ai

tout. Oui ou non ?

Rejoignez-moi, je m'en bats les couillots.

Bref, tu me rejoins maintenant à côté du campus.

J'ai absolument besoin de toi.

Je sais pas, je sais pas. Rejoignez-moi maintenant, c'est bon ? Oh, viens, Mza,

s'il te plaît.

Viens.

Allez, ciao.

Ciao.

Chokran.

Il a rendu le sac.

Quoi ? Vous pouvez pas faire autrement. Les masques, ils sont pas aperçus qu'il

manquait les fusils.

Qu'est-ce qu'on va faire maintenant ? Nous attendre à la compose.

Oui, t'es sûr.

Tant que j'y aille, tu attends de tuer un âne à coups de figue au molle.

Quoi ? Moi, tu ne veux pas.

J'ai des trucs à régler.

Quels trucs ? Les trucs avec ma femme.

Vas-y, toi, c'est ton ami.

Niga, pourquoi on ne va pas les fusils directs, enfin ? Les types, tu les

connais, toi ? Pourquoi tu ne vas pas leur parler ? Je ne peux pas faire ça.

Pourquoi ? C'est de la police. Je bosse pour eux, je ne veux pas tout mélanger.

Tiens, calme-toi, c'est tout.

Ce n'est pas la question, Joe. Il a rendu ce qu'il avait à rendre. Fin de l

'histoire.

Non, non, non.

C'est notre ami, on l'aide. Allez, dors. Salut.

C'est ton ami maintenant.

Il y a une semaine, tu ne le connaissais même pas. Mais le type, c'est l'ami de

tout le monde. Je te signale que c'est moi qui te l'ai présenté, Aziz. Parce

que tu étais son soi-disant cousin.

Soi-disant ? Oui, bien sûr, soi-disant. Qu'est-ce que tu parles ? Ojo, arrête de

dire ça. On n'est pas cousins.

Attention, il n'y a plus d'amis qui t'chaînent à partir de maintenant.

C'est dégueulasse.

Dégueulasse de quoi ? Tu veux que je vienne voir ta mère ? Tu veux que je

dise à Marianne que tu fais les maisons ?

Mais tu es en cave ou quoi ? Ecoute-moi bien, tu n'as vraiment pas intérêt à t

'amuser à ça, je te le dis.

Je te signale, si tu ne savais pas gerber partout comme un gros porc que tu

es, ce sera pour sûr de rien. Il n'y en serait pas là.

C'est de ma faute.

Bien sûr que c'est de ta faute. Tu as gerbé deux porcs tous dans la maison.

Arrête un peu. Il n'y a que moi qui suis en tort. Bien sûr, c'est qui qui s'est

mis la race dans la maison ? Il n'y a que moi qui suis en tort. Bien sûr.

Tu veux jouer ensemble ? Maintenant, il faut que tu te comportes comme un homme.

Putain de vous !

Accroche-toi, accroche-toi.

Il est

beau,

hein ? T'as vu ou pas ? Je vais essayer quand même.

Touche, n'est pas prête.

Vas-y.

Mets-toi plutôt vers là-bas. Vas-y.

Tu vas payer pour changer, nickel.

Ça te va trop bien. Vas-y, prends-le bien. Prends-le bien.

Prends-le bien comme ça, à droite.

Là, ta main, impeccable.

Ça te va impeccable.

Il est fait pour toi, le fusil. C'est pas pour te monter la tête que je dis

ça. Là, mets-le, touche si tu veux.

Tu vas voir.

Touche, sinon tu pourras pas te faire une idée.

Tu sais, les filles, elles sont comme sur le top ou quoi ? Elles sont

monstrueuses. Elles aiment bien.

Ce n'est pas un fusil ordinaire. Un chasseur qui touche un peu te le dira.

C'est une grosse, grosse marque de fusil.

Combien ? Sur le site, 30 000.

Sur le site. Ce n'est pas moi, c'est le site.

Je n'ai pas dit que c'est ce que j'allais te faire payer. On négocie, là.

On est entre collègues.

Ce n'est pas comme ça qu'on fait chez vous. On négocie.

C'est toi qui es malade de la tête. Je ne suis pas malade, non.

Non. Non.

Merci.

Il y a une place qui se libère pour une miss en septembre.

Ils m'ont proposé

Ils m'ont demandé si ça m'intéressait.

Bah me félicite pas, surtout.

Tu vas y aller.

Attends, je vais aller poser un cierge direct, ouais.

Putain, est-ce que t'es blanc ? Qu'est-ce que t'as ? J'ai du mal à

respirer depuis tout à l'heure, ça me fait mal.

Où ça ?

Tu veux vraiment y aller ? Bah tu crois quoi ? Que je vais rester ici toute l

'année ? Non.

Tiens tout ici, tiens encore, tiens tout ce qu'il te faut.

Tiens la plage, il fait beau tout le temps, tu m'as à moi, tiens tout.

Non mais tu verras aussi quand t'auras des objectifs et tout ça, des capes à

passer.

Mais j'aimerais mieux être mort.

C'est un perçu que les fusils manquaient. Quoi tu parles ? C'est un

perçu que les fusils manquaient.

Quoi ? Je croyais qu'ils ne sauvaient rien.

Ils ont

menacé tout le

monde au quartier. Ils ont dit que ça allait être un bain de sang d'arabe. Il

y a même l'imam qui a été prévenu. Même sa forme.

En plus, je crois qu'ils savent que le jeune n'était pas seul, qu'il y avait

des complicités.

Que tu racontes ?

Je ne sais pas, je ne comprends pas, mais c'est en train de déraper tout ça.

Je ne veux pas finir dans le maquis, moi.

S'il m'arrive quoi que ce soit, personne ne dira rien, tout le monde s'en foutra.

Arrête un peu de pleurer. On dirait que j'ai eu ce que je voulais, que c'est sûr

que j'allais mal tourner.

T'inquiète, on trouvera une solution.

On n'est pas du même côté de la barrière, toi et moi.

C'est pour ça que tu fais ton calme.

Je suis les amis où ? Réponds, je suis les amis où ? Qu'est-ce qu'on s'en fout

de ces fusils de merde ? Tu vois pas que c'est notre vie, compris ? Regarde

Hamza, regarde-moi.

Tu as vu comme je suis habillé ? On dirait un roumain, on dirait. Qu'est-ce

que tu dis ? J'en ai marre de pas avoir l'argent sur mon compte, de pas pouvoir

amener ma femme au resto, de pas pouvoir recharger mon téléphone.

Tu veux que je te dise quoi ? 30 000 euros ils valent ces fusils, avec ça on

refait une vie.

C'est cet enfoiré qui a brassé, c'est le jeune, je te l'ai dit moi. Je le sens

pas depuis le début. Qu'est-ce que tu en sais ? Qu'est-ce que tu en sais ?

Pourquoi je suis revenu alors ?

Parce qu'il n'a pas rendu les fusils, t'es complètement con. Mais pas que

Hamza, mais pas que ça.

Il a dit qu'il avait des complices avec lui, c'est obligé. Il ne peut pas avoir

donné le nom, c'est pas possible, j'y crois pas. Il n'a pas encore donné le

nom.

Tu dors.

Dis pas n'importe quoi, je te revois.

J't'ai rien vu, j'te l'ai dit.

T'es en train de te branler ? N'importe quoi.

On va faire un tour, tu viens ? Non, j'attends mes amis.

Quels amis ? C'est le 15 août et tu vas rester enfermé chez toi comme un rat.

Pourquoi on a besoin de lui ? Je vois pas que ce gros il sert à rien.

Dis pas des trucs comme ça.

Tu sais que c'est la nuit des destins aujourd'hui ? Bien sûr, un mec riant

comme toi, il sait pas ce genre de choses. Je m'en bats. Je devrais être en

train de prier. On devrait tous être en train de prier, là, putain de nous. Et

mettre du sel au pot. Comme ça, les demoiselles nous attaquent pas.

Putain, t'es sérieux ou quoi ? Ils étaient là.

Tu vas être crédible avec le jeune.

On est pas content.

On a un message qui s'adresse au corps médical.

Mais les chasses, les pastèques du Brésil, elles sont où ? Tu les as

laissées à Cuba ? Oh les gars, je vous l'ai dit ou quoi ? L'imitation, c'est ma

vocation.

Rien de moi, c'est volant de merde. Donc rentrez chez vous en Gaule, va, comparez

-vous. Commence pas, commence pas.

On est avec ma femme Géraldine, on s'est fait un séminaire en Cœurs.

Non, ce qui est sûr, en tout cas, c'est qu'on reviendra.

Ça c'est sûr et certain qu'on reviendra.

Qu'est-ce que tu fais putain de merde ? Tu vois pas qu'on se fait remarquer

depuis que t'as venu ? Non, non, non, mais t'inquiète pas.

Un jour, il va se faire casser la gueule par quelqu'un qu'il va pas aimer, on va

bien révoler, je te le dis. Ce genre, il est pas encore arrivé, crois-moi. Vas-y,

roule, roule, roule. Il n'y a pas que les Gaulois, vous, c'est des débiles. Je

m'éclate, je m'éclate.

Pareil, je rentre tout de suite chez eux. Mais tu m'appelles pas débile, au

gros.

Mais vas-y, putain, tu sais pas conduire ou pas ? Vas-y,

conduis sur ta gueule, putain de...

Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?

Voilà. Où là ? Là, là.

Que t'as compris d'être ici ? Ça veut dire quoi, ça ? Quartier arabe, là.

Quartier arabe de quoi ? Moi, je vais jamais par là. Vas-y, tu habites dans

une ville que tu connais même pas et tu parles. Y'a pas de quoi être fier. Tu

peux venir, vous sortez tous les arabes.

Et toi, d'où tu sors ? Moi, je suis chez moi. T'es chez toi, t'es un français

comme les autres. C'est vrai.

Je suis pas français.

Mettez-vous ça dans la tête.

Arrête-toi, y'a un type.

Excusez-moi, vous avez pas vu un jeune qui traîne par ici ? Non, mais il est

jeune, il a un t-shirt rouge, il traîne vers là.

C'est un Marocain.

Il y a des gens là-bas ? Vas-y, roule, roule, c'est un poursuit, il comprend

rien.

N'importe quoi. Les gars, vous êtes en pleine hallucination.

Aziz, il est jamais là.

Aziz, il est à Bastia ou je sais pas où, mais jamais il est là. Qu'est-ce que tu

en sais, toi ?

Tu vois pas que tu dis que des conneries ? Qu'est-ce que tu faisais que c'est lui

qu'on cherche en plus ? Ça va, mais la faites pas à l'envers. De toute façon,

si j'avais su que vous sortiez pour ça, je serais pas venu.

Pourquoi vous le cherchez maintenant ? Parce qu'on a des trucs à régler avec

lui.

Quel truc ?

Putain.

Oh ! Qu'est-ce que tu fous là ? Rentre chez moi.

Attends, vas-y, attends.

Vous m'avez trahi, on n'a plus rien à se dire, vous et moi.

Monte, monte, juste deux minutes.

C'est trop tard maintenant pour faire le gentil. Vas-y, mets-toi là, mets-toi là.

Arrête de déconner, laisse-nous te ramener au moins, putain.

Bon, vous voulez quoi ? Je sais que t'as pas parlé, que t'as pas balancé.

Trop bon, trop con.

Frère, fallait qu'on soit sûr, mets-toi à notre classe.

Voilà ce qu'on a pensé, on va aller voir tes parents. Quoi ? J'irai voir ton

père, je lui dirai que tu y es pour rien, qu'on t'a poussé. Je t'ai laissé

embrigadé, je prends tout sur moi, qu'est-ce que tu en dis ? Mais avant,

écoute-moi, on va manger un morceau, et c'est moi qui paye, y'a pas à discuter.

Tu dois avoir faim, frère, viens.

En plus que j'ai un cousin qui a ouvert un truc là pas longtemps.

Non, non, non, c'est vrai. Pas fou, j'ai un cousin qui a ouvert les caméras là

pas longtemps et tout, 24h24.

Non, en plus j'ai fondé le travail.

Pourquoi tu veux rentrer ? Viens, viens, viens.

Ça va, on n'a pas 10 ans.

Dis-lui, Wamsa.

Quoi ? Que t'as cassé avec la petite.

Ouais, c'est sur toi qu'elle est au frais.

Et sur personne.

Ta gueule, gros, que je t'en sais.

Ferme-la.

C'est pas mes affaires.

Va lui parler, allez discuter, ça serait trop con de laisser passer ça.

Sous-titrage Société Radio-Canada

Sous-titrage ST' 501

On est au milieu de nulle part, on s'est perdu pour rien, il y a zéro camion ici.

De toute façon, il faut qu'on s'arrête là, j'ai trop envie de pisser là. Tu

attends, je vais me faire dessus, tu attends.

Je te l'avais dit qu'il fallait pas qu'on leur ramène ce jour. Ta mère la

pute. T'as dit quoi ? Qu'est-ce que tu fais là ? Arrête !

Arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête

!

T'arrêtes ou pas ? Va devant le 4K, toujours ! Dans le 4K ! Qu

'est-ce que tu fous, putain ? Pourquoi tu secoues du gros ? On est pas venus là

pour ça, t'as compris ou quoi ? Regarde-moi que je te parle. Qu'est-ce

qu'on fait là ? Dis-lui maintenant.

Qu'est-ce qu'il y a ? Le dire quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Vas-y, parle !

Est-ce qu'il paraît que tu veux aller balancer ?

Quoi ? C'est pour ça que vous m'avez amené, ces bandes de clochards ? Frère,

t'as pas intérêt, sinon ça va être chaud pour toi.

C'est avec toi que ça va être chaud ? Pas avec moi, frère. Moi, je tiens juste

à te prévenir, c'est tout.

Hamza ! Putain ! Arrête ! Arrête ! Arrête !

Ce jour, qu'est-ce qu'il va faire ?

C'est bon, c'est bon.

C'est bon, c'est bon.

C'est bon, c'est bon.

déchiré.

Mais pourquoi ça ne marche pas avec moi ? Ils boivent. Ils boivent tout.

Mais tu dis n'importe quoi. C'est un produit qui est périmé. Ça fait un an

que tu l'as dans la cave. Laisse-toi faire. Arrête de bouger. Bouge pas.

Laisse-moi faire mon travail.

Mais mets tout. Mais mets tout. Mais mets tout.

Bonjour.

Est-ce que je vous accueille là, s'il vous plaît ? Je

vais voir.

Merci.

Vous n'êtes pas disputé ? Non, mais quand il rentre, il va vous dire

que j'ai appelé.

François-Jo ? Oui ? Attends.

Tu m'attends une minute ? Oui, bien sûr.

Mais c'est pas tes oignons, il est parti ou pas ? Non, mais c'est pour une fille,

mais c'est ridicule. Non, non, non, j'ai pas envie de le voir, c'est tout, il est

parti ou pas ? Non, non, non, il est là avec ton autre ami, je lui ai dit d

'attendre. Il est venu te voir, Jo, s'il te plaît, tu fais un effort, tu fais un

effort, tu vas lui parler. Non, non, non, non, non, non, non, je peux pas, je

peux pas, je peux pas, je peux pas.

Marie-Ange, Marie-Ange, tique une traîne ! Putain !

Arrête de faire ton cinéma.

J'peux pas le cinéma.

J'ai besoin de toi, Frédéric.

Tu ouvres ça.

Merci.

Je t'attends à la voiture.

Je vais te faire un bon cul.

Pourquoi ? Je vais t'en discuter avec toi. Descends, je te dis.

Lâche-moi.

Lâche-moi.

Lâche-moi.

Sors de là.

Sors de là.

Sors de là.

Sors de là. Sors de là. D'accord.

Allez, je sors. C'est bon.

C'est bon, je sors.

Les fenêtres. Les fenêtres.

T'es sérieux ou quoi ? À côté de la route. Tu vois pas que toutes les

voitures, elles passent.

Oh putain ! Non

!

J'ai des pellets sans ouf.

Faut s'y mettre avec les mains.

T'es malade ou quoi ? Ecoute, tu vas la

récupérer, toi j'y vais moi.

T'as compris ? J'y vais.

Je peux pas creuser, je peux pas y arriver.

Pourquoi tu peux pas y arriver ? Je peux pas, c'est tout le monde, je vais pas y

arriver.

Même si tu vas croquer.

Je te jure, je ne croquerai jamais.

Mais le jeu nous joue.

Alors on en verra d'autres.

Ce qu'il faut, c'est qu'on profite de la vie, des choses et tout.

C'est ça qui compte.

Et le reste, on s'en fout.

Je te jure, on ne sait pas.

On ne sait jamais ce qui peut se passer.

Merci.

Sous-titrage

ST'

501

On n'a aucun souci.

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