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Vous allez assister dans quelques instants à une expérience unique dans
les annales des films pornographiques. En effet, Richard Allan, la star
française du cinéma érotique, a bien voulu se prêter aux investigations d'une
psychanalyste et nous révéler ainsi ses fantasmes les plus extraordinaires.
Le professeur Stéphane n'est autre que la propre sœur de Karine Stéphane, elle
-même comédienne et partenaire attitrée de Richard Allan.
La ressemblance troublante entre les deux sœurs et la personnalité
exceptionnelle de Richard Allan font de cette reconstitution onirique un
document exceptionnel, tant du point de vue pathologique que cinématographique.
Le metteur en scène a suivi scrupuleusement les indications de
Richard Allan et s'est plié à toutes les extravagances issues de son délire.
Entrez, monsieur.
Bonjour, madame, mademoiselle.
N'ayez pas peur. Vous préférez... Vous partirez ? Pourquoi ? Vous n'êtes pas
bien ici ? C'est la première fois que je peux me confier à quelqu'un et vous
savez, je suis très malade.
Rassurez-vous, M. Poilot. Ça va très bien se passer. J'ai l'habitude.
Bon, commençons par le commençant.
Essayez de remonter le plus loin possible dans votre enfance.
Le plus loin que je me souvienne, c'était chez ma grand-mère.
Tous les soirs avant le souper, je faisais pipi dans le potage.
Intéressant. Et que disait votre grand-mère ? Elle trouvait la soupe un
peu salée, mais depuis, ça m'est resté.
C'est-à-dire ? Je continue.
Quand je vais au restaurant, j'ai toujours envie de faire pipi dans le
potage, mais c'est un peu compliqué, vous savez.
Mais comme dit ma femme, il vaut mieux pisser dans la soupe que cracher dedans.
Évidemment.
Avez-vous d'autres souvenirs d'enfance, M. Poilot ? Ah !
Ah oui, ça a commencé avec ma grand-mère.
Elle m'a... Comment dire ? Elle m'a débucelé.
Voilà, voilà. C'est le mot que je cherchais.
C'était le jour de ses 70 ans.
Au lieu de mettre toutes les bougies sur son gâteau, elle les a mis dans la pièce
partout et elle m'a violé dedans.
Ça m'est resté là, ça aussi.
Et depuis, je ne peux même plus regarder une bougie.
Quand je fais l'amour, je suis... Ah oui, ça, ça loupe.
D'abord, à tel point que je ne peux même plus supporter la vue d'une bougie.
Je comprends.
Essayez de vous détendre.
Fermez les yeux.
Quelle heure est-il ? Ne vous affolez pas, monsieur Poilot.
Écoutez, madame la psycho... Comment vous dites ? Psycho... Enfin, je ne sais
plus. Moi, j'ai un rendez-vous très important et je ne peux absolument pas
être en retard.
Ah, une femme ? Non, un homme.
De plus en plus intéressant.
Attention, il ne faudrait pas se tromper.
D'abord, je vais vous montrer quelque chose.
Lisez ça et vous comprendrez mieux.
Non, lisez-la vous-même, ça vous fera le plus grand bien.
Mon gros roux doudou, c'est moi.
Mon gros roux doudou, aujourd'hui c'est dimanche et j'ai le feu aux fesses.
Mais c'est mon mari qui est là et c'est lui qui m'arrose.
Ce doit être une dame très distinguée. Ah, ça vous l'avez dit, hein ? Même que
c'est la femme d'un éminent colonel des pompiers.
Je continue.
Par contre, après demain, vous pouvez venir, toi et ton ami Merluche, c'est
mon copain, pour me faire subir tous les outrages.
Tu sais, mon roudoudou adoré, combien j'aime les coups, surtout sur le cul.
C'est mon plaisir favori, surtout quand tu me les donnes avec des chaînes.
Ça me fait jouir follement.
Pense bien à cela et n'oublie pas non plus les ceinturons, les gros à clous,
tu sais, ceux que tu m'as apportés la dernière fois.
Quand vous viendrez tous les deux, j'aimerais, si c'est possible, que vous
m'attachiez les mains et les jambes pour que je ne puisse pas me débattre comme l
'autre jour.
Tu te souviens que je t'avais donné un grand coup de pied dans le cul et dans
les burnes de ton ami Merluche.
Remarque comment il s'est vengé avec un coup au foin, on était quitte.
J'aimerais également, si c'est dans vos cordes, que vous me fassiez une double
pénétration. C'est quelque chose.
J'ai vu ça l'autre jour à la télé dans une émission de variété et c'était
formidable.
Pour répondre à la question que tu me posais au téléphone, c'est non.
Mon mari ne veut toujours pas se faire enculer.
Il dit que ça ferait très mauvais effet vis-à-vis de ses troupes. Déjà que les
troufions lui mettent facilement la main au panier pendant le boulot, il voudrait
pas que ça dégénère.
Vous me suivez ? Ah, encore une chose.
Pensez aux voisins d'en dessous. Ils craignent le bruit, alors apportez vos
pantoufles. Entre parenthèses, charanthèses, elles sont plus épaisses.
J'en profite pour faire une grosse bise à ta femme et dis-lui de ma part que le
dernier gode Miché qu'elle a acheté et que nous avons rodé tous les deux était
un peu étroit pour moi.
Réflexion faite, je ne pense pas que ce soit très utile qu'il fasse de la
musique en même temps.
Un bon transistor suffirait.
Et puis dis-lui aussi que la prochaine fois, elle le prenne bivoltage.
On est toujours amené à se déplacer.
Dans certains lieux publics, il marche encore sur du 110 volts.
Par exemple, certains cinémas comme le Scarlett, le Midi-Miduit, et j'en passe.
Bon, je te laisse mon gros roudoudou et surtout pense bien à moi d'ici après
-demain.
Concentre-toi bien sur les fesses de ta grosse bistouquette.
Qu'est-ce qu'elle a écrit ? De ta grosse bistouquette, pardon.
Voilà, c'est tout.
Merci.
Oh !
Merci.
Comment allez-vous avec les femmes ? Je suis un tendre, un
romantique.
Sauriez-vous victime des femmes ? Je ne sais pas ce qui se passe, mais j'ai l
'habitude de tomber sur des dingues. Elles veulent que je leur fasse ce que
leur mari n'ose pas faire.
C'est pas pour rien qu'on m'a surnommé Côte-Béton.
Vous êtes très connu.
Un Américain m'a téléphoné hier pour que je tourne un film aux Etats-Unis.
Quel genre de film ?
La suite de Superman.
Ils appelleraient ça... Que de béton contre Superman.
Et vous avez accepté ? Bien sûr.
Mais ce qui est embêtant, c'est qu'il faut que j'apprenne à voler.
Alors vous me direz, jusqu'à maintenant, j'ai essayé de mon appartement, mais c
'est un peu difficile.
Vous habitez à quel étage ? J'habite au rez-de-chaussée.
Mais maintenant, je vais déménager, je vais aller au 6e. Ce sera plus facile
pour mon entraînement.
Dites-moi, j'ai une idée.
Si je vous faisais la cour ? On peut toujours essayer.
Toutes les méthodes ont leur importance.
Seulement, il y a un petit indice.
Ah bon ? Vous êtes mariée ? Non, je suis gouine.
Ah, ça tombe très bien ! Moi, je suis pédé. Vous me direz, on n'est jamais
trop pédé. Mais enfin,
c'est pas un problème, non ? Disons que vous êtes un pédé dissident, quoi.
Alors, montrez-moi comment vous allez vous y prendre.
Et là, doucement, ce n'est pas du tout comme ça qu'on fait la cour à une dame.
On cause d'abord.
Mais qu'est-ce que je fais depuis tout à l'heure ? J'arrête pas de parler.
D'abord, déclarez-moi verbalement votre amour.
Dites-moi des choses tendres.
Voulez-vous danser avec moi, mademoiselle ? Hein ? Voulez-vous baiser
avec moi, mademoiselle ? Oui.
Alors on y va ? J'adore qu'on fasse la cour. Oh oui.
Oh !
On sait à qui on s'adresse, et puis les rapports sont plus simples.
Moi, je pars du principe de ne rien cacher à mes clients.
Dites-moi, M.
Poilot. Appelez-moi Roudoudou.
Volontiers. Dites-moi, Roudoudou, avez-vous d'autres souvenirs d'enfance à
me raconter ? Ah oui, alors là, j'en ai un, un terrible.
C'est mon père, il était fabricant de chocolat.
Vraiment ? Vous deviez être gâté, question tablette. Ah, trop gâté, hein.
Alors un jour, il m'a emmené dans son usine de chocolat.
Et alors là, j'étais tout jeune, je me souviens, il y avait des grosses
machines à conditionner le chocolat.
Et je m'approche comme ça pour regarder, vous savez ce que c'est quand on est
jeune, on est curieux.
Alors il y avait des grosses cuves avec du chocolat fondu qui coulait et tout
ça, ça passait dans la machine après pour conditionner les tablettes de
chocolat avec le papier.
Et alors d'un coup, je voulais regarder la curiosité, vous savez ce que c'est.
Je m'approche d'une grosse cuve pour regarder ce putain de chocolat et voilà
que je tombe dedans.
Mon Dieu.
Et avant que j'ai pu faire quoi que ce soit, je me suis retrouvé dans le moule
avec du papier d'aluminium autour de tout.
C'est pas vrai.
Je vous jure que si.
C'est comme les bougies de la grand-mère. Depuis, ça m'est resté là.
Et lorsque vous faites l'amour, vous prenez pour un chocolat ?
Et oui, c'est pour ça que j'aime bien me faire sucer.
Tenez, mon berceau, c'était une feuille d'aluminium.
Alors là, vous exagérez.
Ah, pas du tout, hein.
Même que je suis capable de percer une feuille d'aluminium avec ma bite.
Ça alors, je demande à voir.
Vous n'avez qu'à demander à quelqu'un ici d'aller acheter une tablette de
chocolat, vous verrez.
...
Sous-titrage
FR
?
Sous-titrage FR ?
Je suis un peu poète.
Vraiment ? Et vous écrivez des poèmes ? Mais je fais que ça, depuis mon enfance,
depuis que je suis tout gamin, j'écris des poèmes.
Tenez, vous allez voir.
Vous ne le savez pas par cœur ? Je vais vous dire franchement, au prix où on
paye ici, s'il fallait encore que je récite les poèmes par cœur, alors là, c
'est pas comme aux États-Unis.
Là-bas, vous avez de la mémoire, mon crac, un max.
Mais si je leur demande de me payer mon prix ici... Mais ma pauvre fille, je
bouffe la baraque ! L'important entre nous, c'est les sentiments.
La manière.
Vous allez voir.
Je commence.
Je m'étais arrêté dans le chemin creux pour souffler, fatigué de pousser ma
brouette.
Où je porte en suant, avec un soin pieux, 30 kilos au moins de couilles et
de quéquettes.
Quand un point les grillards derrière un buisson, j'aperçus une gamine qui
enlevait sa culotte.
À cette vue, mon ami d'art ne fit qu'un mot.
Je rugis et l'enfant vit dépassant la haie, mon braquemard énorme bavant d
'allégresse.
La gosse épouvantée, il y avait de quoi.
Devant le monstre fuyant hurlant, je la course, regrettant de n'avoir une renom
à foi pour transporter plus vite et m'habite.
et mes bourses.
Par mont, par veau, on court et de plus en plus fort, tant qu'à la fin la fille
par un faux pas trébuche.
Je bondis, je la prends, elle griffait le mort.
En vain d'un tour de main sur mon vis, je la juche.
Ma bite déchaînée, un grand coup de bâton, on cherche un chemin quelconque.
Frappe au cul, frappe au con, le minou récalcitrant refuse de s'ouvrir à la
superbe pine.
Je pousse.
La fillette y met pourtant du sien.
Elle mouille.
Elle écarte. Elle dirige ferme.
Je frotte.
Elle jouit, éminente si bien que c'est sur le gazon que je répands mon sperme.
Et voilà le travail.
C'est du grand art.
Et à part la poésie, quelle muse taquinez-vous ? La peinture. Vous savez
qu'on m'appelle aussi le Picasso du sexe.
Oui, bien, bien, bien.
Au revoir.
Suce-moi, c'est bien.
Allez,
continue,
c'est bon.
Mets-toi bien comme ça.
Voilà.
Oui.
Oui.
Oui.
Voilà.
Oui. C'est bon ça.
Tu vas bien dans le cul là.
Présentez-vous à la capitale.
Allez, c'est bon.
Si je comprends bien, vous avez beaucoup de talent, M. Rododo.
Eh oui, mais voyez-vous, mon drame, ce sont les femmes.
Quand je leur dis que je suis pédé, elles me croient pas.
Quand je leur dis que quand j'étais petit, je suis tombé dans le chocolat,
elles prennent ma bite pour une tablette.
Et quand je leur donne mes talents de peintre, eh bien, vous voyez ce qui m
'arrive. Non, vraiment, alors là, je crois qu'il faut que je rentre au
couvent. Vous savez, tout ça est parfaitement guérissable.
Après tout, les fautives, ce sont les femmes que vous rencontrez.
Je ne sais pas.
Je crois que je suis peut-être voué à ce genre de rencontre.
Allons, M.
Poilot, il ne faut pas se laisser abattre.
Tenez, par exemple, vous croyez que c'est marrant d'avoir un nom comme moi,
Poilot ? Il n'y a pas un jour qui se passe sans qu'il y ait quelqu'un qui
fasse un jeu de mots imbécile avec ce nom.
Alors je dis, bonjour, ça va, M. Poilot ? Alors tout de suite, l'autre, il me
répond immanquablement, Poilot quoi ?
Non, mais vous savez, c'est traumatisant à la fin.
Vous savez, je m'appelle bien Genouf. C'est pas vrai.
Mais si, Paulette Genouf.
Ah, ça c'est drôle alors.
Dites-moi, ça ferait Poilot-Genouf.
Et si on s'associait tous les deux,
on pourrait se marier, non ? Mais vous l'êtes déjà.
Ah, mais ça fait rien. Moi, j'ai toujours rêvé d'avoir deux femmes.
Et qu'est-ce qu'elle fait, votre femme ? Ma femme, elle est chiffonnière.
Ça existe, ça, chiffonnière ? Eh bien, bien entendu que ça existe.
Avec les voisins, on organise des combats de chiffonniers.
Mais comment fait-on ? Tout d'abord, on se fout tous à poil.
Après, il y a un des couples qui va sur le balcon.
Tout nu ? Évidemment, sinon, il n'y aurait pas de charme.
Et son vouvoie ? Et alors ? On ne fait pas ce qu'on veut sur son balcon, non ?
Et après, ceux qui sont cachés dans l'appartement, ils appellent ceux du
balcon. Et là, le jouet consiste à se balancer le plus de chiffon dans la
poire. C'est complètement idiot.
Oui, mais ça réchauffe, hein ? Surtout d'hiver.
Oui.
Franchement, je crois que maintenant, je vais y aller.
Ça m'a fait plaisir de vous raconter toutes mes conneries.
Moi, ça me fait plaisir de les entendre. C'est pas tous les jours que j'ai un
client comme vous, M. Rodoudou.
Dites-moi, avant de partir, j'aimerais bien vous réciter encore un petit poème
à moi.
Écoutez, cette fois, c'est moi qui lirai. Vous me direz si je suis douée.
D'accord.
Si je borde, je vous épouse.
Bon. Alors je commence, mais vous ne moquerez pas de moi.
Juré poil au nez.
Elle aime les baisers chauds, savoureux, mouillés, que lui prodigue son nouvel
ami. Et elle se sent à peine gênée par la présence des autres amis.
Cette réunion à quatre l'exciterait plutôt. Et la vue des deux corps
étrangers les moustique.
Alain a penché son visage vers le ventre de sa compagne et descendant plus bas
encore, atteint le pubis.
tandis que ses mains entourent la taille de la bête. Alain enfuit sa bouche dans
le sexe et le dévore.
La femme pousse un cri de surprise, mais celui-ci s'échappe en laissant deviner
tant la voix s'est transformée que la volupté s'était emparée de son corps et
de l'âme de la splendide créature.
Chérie souffle-t-elle doucement à son compagnon, tandis que celui-ci léchant
son vagin, la bouleverse la remplit de reconnaissance.
Elle irradie et ne peut s'empêcher de sourire tant le bonheur la saille.
Les mains du mâle se joignent à sa bouche et commencent à caresser le
pubis, cherchant le clitoris, membrane sensible et particulièrement réceptive.
Les doigts le trouvent et la jeune femme tressaille alors avec force.
Elle se tortille, croise et décroise ses jambes, les pose sur les épaules de son
compagnon. ouvrant un large entrecuisse.
Plus loin, Yvonne suce deux bites en même temps.
Elle attaque les deux mâles par les couilles et ne les lâchera que lorsqu
'elles seront vidées.
La partouze commence à s'échauffer.
Bon sang !
Merci.
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