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Sous-titrage ST' 501
Puis je devins la bonne du baron et de la baronne. C'était en 1930.
Il y avait Monsieur, Pierre de son petit nom.
Le service de Monsieur était limité, mais parfois délicat.
Monsieur le baron avait des petits plaisirs, aussi inattendus qu'insolites.
Imaginez que son passe-temps favori était de subir mille petites souffrances
et toutes sortes d'humiliations qui le transportaient de bonheur.
Il y avait aussi Madame.
Ah non, ça c'est moi, en plein travail.
Voilà Madame.
Elle s'appelait Solange.
Et bien sûr, il y avait votre servante, Alice.
Il y avait aussi ce gros cochon d'Hector, le chauffeur.
Allez, mademoiselle Alice, moi aussi j'ai une belle carotte. Et un gros
poireau. Pensez à remplir tout votre petit abricot.
Hein, mademoiselle Alice ? Elle est pas belle, cette grosse carotte ?
Ah
oui, c'est bon, les grosses carottes.
C'est bon pour le temps ?
Dans l'ensemble...
C'était une bonne maison, sérieuse et tranquille.
Mais un jour... Solange, je rentrerai tard, j'ai un dîner d
'affaires ce soir.
Au revoir, mon ange. Au revoir, Pierre.
Monsieur et moi ne dînerons pas là ce soir.
Nous partons en voyage d'affaires. D'affaires, de faits, ouais.
Occupez-vous donc des vôtres.
Sous-titrage FR ?
Vous conduisez comme un pied.
Et puis, vous allez trop vite.
Attention, Bougredon.
Mais accélérez, imbécile, crétin, connard.
Pendant qu'Hector et Monsieur continuaient leur petit périple, Madame,
elle, s'occupait.
Et moi, bien sûr, Je travaillais comme toujours.
Il est merdeux. Il est un chauffeur de merde.
Permettez-moi de me présenter Baron Pierre.
Très heureuse. Moi, c'est Greta.
Quel joli prénom.
Greta, Greta.
Mais détendez-vous. Vous ne trouvez pas qu'il fait beau pour la saison ? C'est
possible.
Ne vous avez jamais rencontré quelque part ? Non, je ne crois pas.
Pourtant, votre visage me dit quelque chose.
Je ne vous ai jamais vu.
Comme c'est dommage, la vie est si curieuse, Greta.
Je pense pourtant à une rencontre entre deux êtres sur une route.
Mais qu'est-ce que vous faites, monsieur ? Voyons, je vous en prie.
Allons, allons, la vie est si courte. Laissez-moi faire, Greta. Vous avez des
siges de jambe.
Mais... Détendez-vous, là.
Mais enfin, monsieur, je voulais simplement téléphoner. Laissez-moi, je
vous en prie.
Oh, laissez-vous faire. Allons, allons.
Je vous en prie, monsieur. Non, je ne veux pas. Mais non, je ne veux pas.
Oh non, pas ça.
Oh non, s'il vous plaît.
Soyez raisonnable, monsieur.
Oui, bien sûr, raisonnable. Oh là, vous exagérez.
Oh non, monsieur. Oh non.
On n'est pas touchés pas par lui.
C'est bon, tu sais.
Prochaine, prochaine.
C'est bon.
Tu me
fais mouiller, ça.
J'ai l'impression d'un système...
Qu'est-ce qu'il fout ? Ça va pas,
non ? C'est pas parce que t'as une grosse voiture qu'il faut croire tout
permis ? Espèce d'enfoiré, chauffeur de mes deux ! Moi, je suis peinard,
tranquille ! Et monsieur me pose dessus comme ça, t'es un espèce d'enfoiré, ta
gueule est cocu ! Tu te prends pour qui, hein ? Enculé, ferme ta gueule ou je te
la claque à coups de manivelle ! Monsieur, c'est une honte d'avoir un
chauffeur pareil ! Pédé, espèce d'enculé ! Eh, eh, chauffard !
C'est honteux, arrêtez-vous, venez, assassin, enfoiré ! C'est cocu ! Oui,
cocu ! Pendant que monsieur continuait à prendre du bon temps,
Madame, comme d'habitude, s'ennuyait.
Et quand Madame s'ennuie, elle m'embête.
Oui, madame.
Alice, arrangez les fleurs. Bien, madame.
Alice, mettez dans la radio.
Madame Dean, ce soir ? Oui, Alice.
Est-ce que je dois préparer les rognons ? Non, gardez-les pour demain.
Ah, il faudrait faire rentrer du charbon, madame. Bon, eh bien, commandez
10 sacs de coque.
Bien, madame.
Est-ce que je pourrais exceptionnellement prendre le dimanche
après-midi au lieu du lundi ? Non.
Très bien, merci, madame. En sortant, Alice, arrêtez la radio, s'il vous
plaît. Oui, madame.
Vous m'attendez là.
Qui est-ce ? C'est moi.
C'est toi ? Entre.
Qu'est-ce qui se passe ? Je t'expliquerai.
M. Finch, un ami.
Alice, ma soeur de lait.
Nous avons été la même nourrice.
Son père et les miens sont morts... dans la même tranchée,
en 1914.
Votre main, mademoiselle.
Non, à plat-là. Alice, M. Finch.
Ne faites pas de manière.
Ça, c'est pas Paul.
Elle vous plaît, ma fausse sœur ? Voyez-vous, Jean, quand je rêve, c'est
toujours d'un camion.
Ou bien d'une jeune fille comme votre sœur. Je vois, je vois. Toujours le
camion ou la fille.
Mais jamais les deux en même temps.
Mais alors, qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Il y a des types sur le
boulevard Saint-Marcel qui cherchent M. Finch.
Et M. Finch n'a pas envie de les rencontrer.
Tu comprends ? Ils sont plusieurs.
Et il semblait assez nerveux.
Alors il faudrait le garder une heure ou deux. Le temps qu'il pleuve assez pour
que les autres se découragent.
Mais il pleut pas.
Oh, qui sait ? Le temps peut changer.
Les patrons sont là.
Monsieur est en voyage.
Mais si jamais madame rentre dans la cuisine, moi je suis bonne.
Sois tranquille.
M. Finch a le bras long. Avec ses relations, il aura vite fait de te
trouver une place chez le ministre ou un bon dentiste.
N'est-ce pas, M. Finch ? Faites comme elle est, elle pourrait être mannequin
chez Poiret.
Vraiment ? Vous croyez ? Absolument.
Je ne vous surprends pas.
Papa, ne vous aimez pas ?
Parfait,
absolument pas.
Où avez-vous appris tout cela ? Monsieur Finch, vous ne connaissez pas papa ?
Décidément, ce soir, vous me plaisez plus que toutes les autres femmes.
Vous n'avez pas piqué des verres, vous non plus, monsieur Finch ? Je vois, je
vois. Oui, en toi, tout de suite.
Une belle vue sur la mer.
Oh, c'est charmant.
Quoi ? Rien, Jean, rien.
Mange.
Mais qu'est-ce qui se passe ? Mais rien, Jean, mange ta soupe. Oui, mange ta
soupe.
Quoi ? Cette soupe, Jean, cette soupe. Oui, elle est à l'oignon. Vous aimez l
'oignon, monsieur Finch ? J'ai toujours aimé l'oignon.
Oh, elle est bonne, elle est bonne.
Oh, onctueuse. Oh, savoureuse.
Délicieuse. Oh, monsieur Finch, vous l'aimez.
Elle vous plait, ma soupe ? Vous vous régalez ? Oui, elle a tout de suite
goût. C'est vrai qu'elle est bonne.
Mais vous auriez goûté celle de maman ? Non, mais celle d'Alice n'est pas mal
non plus.
Merci, monsieur.
Ça me fait bien plaisir que vous l'appréciez.
Ça tombe bien que vous aimiez l'oignon.
Oui, surtout qu'en ce moment, l'oignon n'est pas cher. Pas cher, pas cher, peut
-être, Jean, mais un oignon de cette qualité... Oh, qu'il est bon, qu'il est
bon, qu'il est bon ! C'est l'oignon.
Tu sais, M.
Fincher est un ancien poilu décoré de la guerre de 14.
Moi, vous savez, je n'ai fait qu'une défense.
Qui est là ? C'est moi, Pierre.
Que désirez-vous ? Laissez-moi rentrer, je vous en supplie. Je n'ai pas de temps
à perdre.
Rien qu'un moment.
Je vous en prie, Milena.
Pauvre merde.
Oui, je suis une crotte, mais je vous en supplie, je n'en peux plus.
C'est bien, ça brille. Vous pouvez entrer. À quatre pattes.
Le chemin des dames, la bataille de Picardie, que des catons de M. Finch.
Et dire qu'on appelait ça des théâtres d'opérations.
Je préfère que vous connaîtiez. Vous êtes contre la guerre, n'est-ce pas, M.
Finch ?
Je suis contre la guerre et contre la religion.
C'est vraiment bien, monsieur Finch.
Ah, ça c'est vrai ? Un homme avec un idéal pareil.
Oui, mais c'est dur.
Qu'est-ce que c'est dur ? Oh, que c'est beau !
Oh, que c'est beau ! Moi non plus, j'aime pas
la guerre, monsieur Finch.
Tu sais que M. Finch a une auto décapotable.
Ah ouais ? Quelle marque ! Bon,
ben voilà.
Je ne vous dérange pas, au moins.
Mon frère ? Madame ? M.
Finch ?
Mes hommages, madame.
Voyons, Alice, combien de fois vous ai-je répété, pas d'étranger dans la
maison ? C'est mon frère, madame.
Votre frère aussi est un étranger.
On s'en va, on s'en va, laisse tomber, Alice.
Où est mon accordéon ? Vous n'avez pas vu mon accordéon ? Oh !
Je vous prie de sortir immédiatement.
Oh, excusez-moi, madame, je cherche mon instrument.
Alice ! Permettez, madame, juste une petite histoire pour détendre l
'atmosphère. Alors voilà, un jour, un petit oiseau se pose sur le dos d'un
éléphant et lui dit, j'aimerais t'enculer.
Eh bien d'accord, lui dit l'éléphant.
Le petit oiseau se met en place et à ce moment-là, une noix de coco se détache
et tombe sur la tête de l'éléphant qui fait aïe.
Alors, le petit oiseau navré s'étonne et lui dit, excuse-moi, je t'ai fait mal.
C'est une très belle histoire. Oui, n'est-ce pas ? Maintenant, faites-moi le
plaisir d'accompagner ces deux individus là où ils vont et de ne plus jamais
remettre les pieds ici.
Je vous prépare votre compte.
Alice, où est ma canne ? Mais enfin, mon fort, c'est pas l'individu.
Laisse tomber.
J'en ai vu d'autres.
Calmez-vous, madame.
Calmez-vous.
Ce n'est jamais qu'un peu de sou. Monsieur Finch, s'il vous plaît, vous n
'avez pas vu ma canne ?
Merci, monsieur Finch.
Belle femme.
Allez, Alice, on s'en va.
Comment s'appelle cette dame ? Solange.
Eh bien, Solange, allons dans la salle à manger.
Puis-je proposer à ces messieurs les rognons du jour ? Monsieur, mon mari
va... Allons, venez, venez.
Ne pensez pas tout le temps à votre mari. Allons, allons, allons. Venez avec
moi.
Dans
un
film, j'ai vu une femme comme vous.
Elle était dans le bureau d'un ministre et pour le séduire, elle avait croisé
les jambes.
Et relevait sa robe un peu plus haut.
Comme ça. Elle porte des bas de quelle couleur ? Fumée.
Dans un livre que j'ai lu, il y avait une femme comme elle dans une loge de
théâtre avec un type qui relevait sa robe encore plus haut.
Ouais, comme ça.
Et qui se penchait sur elle.
Faut lui embrasser les cuisses.
Bon, bon, moi j'ai faim.
Avant de nous servir à dîner, Solange va nous servir à boire.
N'est-ce pas, Solange ? Allons, Solange.
Dans Solange, il y a le mot « anze ». Passez-moi les verres.
Il y a un radio ici.
Alors on peut avoir un peu de musique.
Ça va, Jean ? Ça va, ça va.
Nos sportifs français se préparent pour ce nouveau tour.
Asseyez-vous, Alice.
Arrêtez la radio, Solange.
Asseyez-vous, Solange.
Assez ! Non, pas là.
Là.
Bon, alors, quand est-ce qu'on mange ? Moi, j'ai faim.
Madame voudrait peut-être m'acheter un billet de loterie nationale ? Mon mari
ne va pas tarder à rentrer.
Alice ! Oui, madame.
Ne dites pas oui, madame. Dites oui, Solange.
Et n'oubliez pas que c'est le refus d'être esclave qui changera le monde.
Alice, je vous en prie, faites quelque chose.
Mais qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi on ne mange pas ? Ne pleurez pas, je
vais vous raconter une histoire.
Je ne pleure pas, merci.
Bon, alors, on mange ?
Très bien, j'y vais. Où allez-vous ? Ce soir, on inverse les rôles. C'est madame
qui sert.
Je vous conseille vivement de partir avant le retour de mon mari.
Je parie que votre mari aime l'éclair de lune.
Et je parie que votre mari est un baiser d'étoiles.
Bon, alors, qu'est-ce qu'on fait ? Et moi ? Changez votre robe avec celle de
Solange.
Tenez, Jean, jouez-nous quelque chose.
Merci.
Voulez-vous danser ?
Il fallait m'acheter un billet de loterie nationale.
Venez près de moi.
Regardez-la, cette salope.
Regardez Alice.
Et voilà bien les bourgeoises.
Eh bien, Jean ! Qu'est-ce que vous voulez que je vous joue ? Malice ! Mais
n'importe quoi, joue ! Joue ce que tu veux !
comme les autres.
Elle venait des Charentes. Je l'ai regrossée. Par accident, bien entendu.
Et puis j'ai demandé à ma femme de s'en séparer. Oui.
Je lui ai dit, il faut se séparer de cette petite salope.
Puis-je avoir un verre d'eau, s'il vous plaît ? Merci.
Oui, oui, je lui ai dit, donne-lui un mois de préavis et fiche-la dehors.
Je ne supporte pas les femmes avec des gros ventres. Ça me dégoûte. À vrai
dire, je n'aime personne.
Je n'aime que l'argent.
Et aussi les petites filles, pour les enculer.
Je ne les fais qu'aux colonies où j'accomplissais mon service militaire,
mais ça me manque.
Et puis c'était des négresses.
Vous ne connaîtrez pas de petites filles blanches qui se laisseraient enculer.
À gauche, à gauche !
Ça sert de pleurer.
Il n'y a pas de quoi pleurer.
Ça vous a plu ? Taisez-vous, Alice, taisez-vous.
Qu'est-ce qui vous a plu ? Hein ? Quoi ? On ne me dit rien ? Ne pleurez pas.
Je ne vois rien ? Je ne fais rien ? Alors quoi ? Si selon je m'étais
établié, vous avez sûrement établié. Bien sûr, dans la cuisine.
On mange ? Allez,
allez, debout.
Allez, venez avec moi.
N'oubliez pas, Alice, ce soir, vous n'êtes plus la bonne.
Savez-vous que vous êtes bien faite ? Je dis pour ça, pour vous faire plaisir.
Non, c'est vrai.
Jamais je n'aurais cru ça de vous, Alice.
Jamais.
Malgré toutes ces bonnes manières et ces airs de joconde...
J'ai vu madame se faire baiser tout comme moi.
Comme sa boniche. Mais la différence, c'est que moi, quand ça m'arrive, j'ai
pas honte et je suis bien contente.
Allez, mettez votre tablier.
Mon cher Finch, je vous trouve très dur avec les femmes.
Ah oui ? Oui.
Elles m'ont fait beaucoup souffrir quand j'étais jeune.
Elles me donnaient des rendez-vous.
J'y pensais pendant des jours et des jours.
Mais le jour venu, elles ne venaient pas.
Jamais on ne peut leur dire j'ai envie de vous, j'ai besoin de vous.
Non, il faut leur dire qu'on les aime.
Comme je vous comprends, monsieur Finch.
La force de les désirer sans les avoir, voyez-vous, Jean ?
On devient bête, soumis.
Alors aujourd'hui, j'ai décidé que ça ne pouvait plus durer comme ça.
Quand je veux une femme, je la prends.
Monsieur Finch.
Je sale avant ou après ? Salez, salez. Ah bon ? Monsieur Finch ! Monsieur
Finch, mes lunettes !
Répondez. Allô ? Allô ? Qui était
-ce ? Son amant.
Il ne parle que quand Madame répond.
Allô ? Oui.
Et quand elle n'est pas seule, elle répond. Allô seulement. Eh bien, Solange
? Quoi, Solange ? Mais j'en ai marre, j'en ai marre, j'en ai marre ! Mais vous
êtes complètement dingue, non, ça va pas ? J'en ai marre, j'en ai assez, j'en
peux plus, moi ! Mais vous comprenez, j'en peux plus, mais ça suffit comme ça
! Vous allez me rendre folle. Je ne vous connais pas, moi. Je ne vous ai jamais
vus. Filez, mais parlez-vous. J'en ai mal à l'âge.
C
'est
tellement beau.
Pour les camions.
Au début, quand c'est neuf, le levier grince un peu.
Il faut que ça se fasse.
Et puis après, ça va tout...
Je suis un petit con qui n'a pas mangé sa soupe.
Je suis un petit con qui n'aime rien.
J'aime les coups, mais je suis quand même un petit con.
Oh, Milena.
Milena quoi, Milena ? Oh, Milena, vous êtes le trou du cul de l'univers.
Je vous aime.
Je vous aime quand même.
Faut pas pleurer.
Promettez-moi que vous ne direz rien à personne.
Promis.
T'es promis.
Bon, allez chercher la cocotte.
Oui, la cocotte. Oui, la cocotte. Oui, la cocotte.
Prenez l'échelle.
C'est quand même plus pratique.
Je n
'y arrive pas.
C'est trop lourd.
Et maintenant, qu'est-ce que vous dites ? C'est plus beau que la mer.
Ah oui, Milena, c'est beau.
C'est beau.
Milena, elle est belle.
Elle est belle.
C'est beau.
Milena, Milena.
Oh, quelle fève ! Oh, elle est belle ! Oui, mais non
! Oh, quelle fente ! Quelle fripi ! Quelle tirelire ! Oh,
quelle moule ! Quelle fleur ! Quelle
foutaise ! Quelle ablacot ! Quelle praline ! Quel bonbon ! Quel
berlingot !
Quelle bavarde ! Quelle braise ! Quel trou ! Quelle barbu ! Quelle
fondue ! Quelle chatte !
Quelle figue !
Quelle œil ! Quel bijou ! Quel con !
Voilà. Merci, ça ira.
Monsieur.
C'est de la sauce suprême.
Épatant.
Oh, c'est bien, Solange.
Excusez-moi, madame, je n'ai pas pu résister. Et moi, je ne le vois qu'avec
mes doigts.
Expliquez-vous, que s'est-il passé ? Rien.
Elle ment.
Alors ? Il a mis sa main sur ma jambe. Et alors ? Ça m'a surpris. Qui, il ?
Monsieur. C'est tout ?
Oui. Non, ce n'est pas tout.
Quoi encore ? Sa main.
Sa main a... Pourquoi vous ne dites pas simplement sa main a caressé ma fente ?
Sa main a caressé ma fente.
Ma main a caressé sa fente.
Je suis un salaud, c'est une affaire entendue, mais pas pire qu'un autre.
Mais dites quelque chose.
C'est beau.
Vous n'avez encore rien vu.
Quand vous les aurez goûtés comme ça, vous ne pourrez plus vous en passer.
Qu'est-ce qui se passe, Alice ?
Qu'est-ce qui se passe ? Alice ? Vous allez goûter, Jean. Vous allez voir
comme c'est bon.
Allez,
allons, Solange.
Oui,
c'est très bon.
C'est bon.
Alice, mange aussi.
Approchez, Alice.
Il y a dedans comme une substance qui me rend fou.
Je n'en peux plus, moi.
J'ai honte tellement que je n'en peux plus.
Vous voyez ce que vous avez fait à mon frère ? Qu'est-ce que j'ai fait encore ?
Montre-lui.
Jamais. Je ne regarderai pas.
Non.
Bon.
Puisque c'est comme ça.
Écoutez vraiment.
Non, non, je ne veux pas que ma soeur regarde. N'ayez pas honte.
C'est signe que vous êtes en bonne santé.
Ça va, Jean ? C'est bien ?
Vous voyez Jean, la bouche de cette femme ne lui sert pas qu'à dire des
bêtises.
Alice, venez ici.
Je ne veux pas qu'elle regarde.
Soyez tranquille, elle ne voit rien.
Tiens, prends ça.
Le plaisir, Jean.
C'est ça, la beauté.
La rencontre de la verge et du vagin. Monsieur Finch, c'est ça, la vie.
Je suis comme un ballon libre en voyage vers les étoiles.
C'est pas possible ! Oh Alice ! Occupez les gens,
c'est occupé !
Essuyez-moi ça.
Allez.
Salope.
Comme ça, hein?
Touche-moi comme ça.
C'est bon, c'est bon, c'est bon
Ne me commande pas de commander, puisque c'est moi qui commande.
Alice, vous aimeriez que je vous l'enfile ?
Écartez les
cuisses.
Laissez-vous faire.
Vous allez voir comme il est bon.
Comme il est bien dur.
Vous le sentez bien ? Il vous plaît, hein ? Vous le sentez bien
?
Vous me
flattez,
M. Finch.
Mais non, Jean, vous êtes un grand artiste.
Vous avez entendu parler du nouveau chanteur, Maurice Cavalier ? Eh bien,
vous le valez bien.
C'est même beaucoup plus moderne.
Vous exagérez, monsieur Finch.
Qu'est-ce que je dois faire, maintenant ?
Approche.
Un genou, imbécile.
Maintenant, tu finis le ménage.
Mieux que ça.
Si, rappelez-vous quand il a commenté le rectum lavarum.
Non, il n'a certainement pas dit ça.
Il n'a certainement pas dit rectum, rectus.
Ah oui, peut-être.
Tiens, il pleut.
Tant mieux.
Il paraît qu'on manque d'eau dans l'île dorée.
Oui, mais il ne pleut peut-être pas à l'île dorée.
avec quoi le Brésil alimente ses locomotives ? En temps ordinaire, avec
du charbon. Avec du café.
Vraiment ? Ils en ont brûlé 3,5 milliards de kilos en cours de ces
dernières années.
Pas le honte.
Vous ne dormez pas ici ce soir ? Non, pas ce soir. Je préfère rentrer solangée
toute seule. La pauvre chérie doit s'ennuyer.
Quel marié pas de temps.
Mais qui vous dit que les femmes s'ennuient quand elles sont seules ?
Solangée. Un ange, hélas.
À un, Milena. La prochaine fois, vous frapperez un peu plus fort, n'est-ce pas
?
Hector,
réveillez-vous. Oh, m'emmerdez pas, je dors.
Là ! Pas si fort, les gens.
C'est bon, c'est bon.
C'est bon, c'est bon.
Là ! Oui, oui.
On n'a jamais vu une grosse comme ça.
C'est bon.
Ça, tu vois.
C'est bon.
C'est bon.
Vous allez vous arrêter ? Je vous demande pardon.
Sous-titrage ST'
501
Elle me brûle divinement.
Elle me brûle la chatte.
Je sens ses grosses couilles contre mes fesses.
J'aime ça.
Mon Dieu, si bien m'entendre.
Oui, je suis une salope, tu as raison. Je me dirais des gros mots, con,
couille, bite.
Oh oui, je mouille.
Oh, c'est bon.
Oh, je suis trempée.
Oh, je dégouline.
Oh, ce que j'aime comme sussent les seins. Oh, j'aime qu'Alice me les susse.
Oh, sa fente toute rose et douce, que j'aime la licher.
Oh, j'aime la voir sous ma langue.
J'aime avoir sa fente dans ma bouche.
Oh oui, oui, pour moi.
Oh, pour moi, défense-moi, mon chéri, défense-moi.
Oh, que je me gicle dans la gorge.
Oh, Finch, Finch.
Oh, mets-moi un doigt dans le cul, oui, comme ça.
Encore, plus profond.
Oh, oui, ton doigt.
Je ne vous oublierai jamais.
Foutez-moi la paix.
Ces voitures, ce n'est vraiment plus ce que c'était.
Nous allons partir.
Au revoir.
Au revoir, Jean.
Au revoir, Solange.
Votre main.
Au revoir, Solange.
Au revoir, madame.
Tu dormais ? Oui.
Tu rêvais peut-être ? Oui, peut-être.
Je ne t'attendais pas ce soir.
J'avais hâte de te revoir, alors je me suis pressé. J'avais vraiment hâte.
Qu'est-ce qu'il y a pour dîner ce soir ? Des rognons, monsieur.
Parfait.
Sauce madère, Alice.
Bien. Madame mangera des rognons aussi ? Mais oui.
Bien, madame.
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