All language subtitles for [apreder]Robin_des_Bois_la_veritable_histoire(2015)DVB_track4_fre

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Original subtitles

Au secours !

Il vous a pas fait mal ?

Je...

Comment vous remercier ? Je crois qu'il aurait pu me tuer.

Je suis arrive a temps.

Oui, il faut que je vous donne quelque chose.

- Non. J'accepterai rien. - Si, si. J'ai 20 pieces.

Si je vous en donne 10, ca va ?

Bon, si vous insistez...

Je vais prendre les 20, alors. Merci beaucoup.

En plus, je vous ai pas compte le tarif week-end, c'est double.

- Ah ? - Oui.

- C'est des champignons ? - Oui.

La descente m'a donne une petite fringale.

- Ca vous derange pas ? - Non.

- Bien sur. - Merci. Merci beaucoup.

Je te claque la bise.

Salut.

Ma fleche, vu le prix du bois, en ce moment.

Ciao !

- Merci ! - Pas de quoi !

Tiens. 50 pence pour toi et 50 pence pour moi.

Il en reste 20. C'est bon.

Pourquoi j'ai que 50 pence ? On avait dit 50-50.

Ben, t'as 50, j'ai 50. Ca fait 50-50.

Le reste, on s'en fout.

Tu m'embrouilles.

- Mais je... - Monsieur !

Vas-y, planque-toi !

Pardon, vous m'avez sauvee.

J'ai pas demande votre nom.

- Euh... C'est Robin. - Robin comment ?

C'est quoi, ces questions ? Vous etes de la police ?

C'est Robin !

Robin... des Bois ! Voila.

Robin des Bois. Avec un S car il y en a plusieurs.

Ouvrez, au nom du roi !

Jusqu'a quand va-t-on laisser faire cette machination ?

Un roi qui nous laisse mourir n'est pas un roi !

Nous avons froid ! Nous avons faim !

On nous veut a genoux ! Qui en profite ?

Ce gamin qui se prend pour son pere !

Un discours !

- Ce n'est qu'un gamin ! - Eh bien...

Manipule par un minable sherif depuis que notre bon Roi est mort !

Monseigneur, mes chers amis.

Merci d'etre venus pour ce diner de charite.

Revoltons-nous !

Luttons contre cette elite

comme le gang de Sherwood ! Vive l'Angleterre libre !

Vive la resistance ! Vive le gang de Sherwood !

S'il vous plait, monsieur.

- J'ai mis ma fleche dans un arbre. - J'ai failli mourir, moi.

- Y a le patron ! - Raboulez la thune !

Serieux, c'est tout ?

Qu'est-ce que vous faites ? Vous vous touchez ?

Les gens ont plus rien.

"Les gens ont plus rien." Viens voir un truc.

T'es un gros branleur. Voila ce que t'es.

Allez bosser ! C'est pas vrai ! Il faut tout faire soi-meme.

Ca va, monsieur ?

- Pas trop dur ? - On essaie de tenir le coup.

Eh oui, ca doit etre dur, surtout en ce moment.

Les gens doivent pas donner beaucoup.

C'est vrai. Il n'y a qu'a regarder dans ma coupelle.

Elle est bien vide, votre coupelle, mon brave homme.

Bon courage.

On n'a que ca ?

Mais pourquoi on mange pas la vache ?

Parce qu'on garde la vache pour l'hiver, les enfants.

On sera contents de l'avoir gardee precieusement.

Alors ?

Alors, 130.

Non, c'est pas possible. Recompte.

Parce que je sais pas compter ?

- Parce que je suis arabe ? - Non !

- C'est parce que je suis homo ? - Je m'en fous !

- Parce que je suis juif ? - T'es juif ?

Ma mere est juive, alors, je suis juif.

Oh, tu m'as saoule ! C'est pas possible.

Tiens. Y a rien.

Avec les nouveaux impots, les gens ont rien sur eux.

- Je ramenerai plus. - Robin, viens t'asseoir.

J'ai accompli pas mal de choses, dans ma vie.

Je commence a avoir un certain age, et... j'en ai marre de travailler.

Je reflechis a partir a la retraite.

J'ai plus rien a faire ici. Je bois pas. Je fume pas.

Je suis quelqu'un de tres sain.

Tout ca pour te dire que je veux pas laisser mourir ce club.

C'est l'affaire la plus juteuse du comte.

- Bonjour, Alfred. - Bonjour, mon pere.

C'est un bon client, lui. Qu'est-ce que je disais ?

Que tu comptais partir a la retraite.

Voila. C'est ca.

- Je pense a toi. - Moi ?

Oui !

Tu serais bien avec une affaire comme ca.

Ca te changerait de tes arnaques.

Les petits coups, c'est pas une vie !

J'en reve.

Depuis que je suis petit, je reve d'avoir un bar a putes.

Eh ben, penses-y !

- Hein ? - Oui.

- Je te raccompagne. - Oui.

En plus, ils construisent une auberge, en face.

Ca va ramener des centaines de clients.

Ils seront ravis des filles.

- Ils jouent ici ? - Samedi soir, ils sont la.

Je t'ai dit, ici, c'est le spot.

J'en meurs d'envie !

C'est juste que j'ai pas les moyens.

Si tu fais un gros coup, tape a la porte.

T'es mon ami.

- Bonjour, mon cheri. - Bonjour, maman.

Dis donc, tu viens travailler tot, ce soir.

- Pourquoi on gagne moins d'argent ? - Car les gens en ont plus.

- Voila. Pourquoi ils en ont plus ? - Car ils payent trop d'impots.

- Il va ou, l'argent des impots ? - Chez le roi. Pourquoi ?

Et si on en veut un maximum, il faut le chercher ou ?

Tu veux voler les impots ? T'as pete un plomb ?

Je te parle du coup du siecle.

Apres, on est tranquilles toute notre vie.

On s'etait jure une chose.

On a des valeurs, nous.

On ne vole que les pauvres, les infirmes, mais pas le reste.

C'est trop dangereux.

C'est notre dernier coup.

On le fait, on rachete le club et a nous la belle vie.

Ca va etre chaud.

Bien sur, y a des gardes. Ils laissent rien passer.

Je suis pas sur que ton baton nous serve.

Oui, attends.

- Tu vois quoi ? - Je vois une vache.

- Non, mais c'est en haut, putain. - Ah oui, merde.

On est trop bas. On peut pas faire grand-chose.

Eh ben, grimpe. Vas-y.

- "Ben, grimpe" ? - Oui.

- Pourquoi moi ? Car je suis petit ? - Non, c'est pas pour ca.

- Parce que je suis homo ? - Non, c'est pas pour ca.

- Parce que je suis arabe ? - Oh, putain !

- Non ! J'en ai rien a... - Mais c'est quoi, alors ?

C'est parce que t'es habile.

T'as des petits membres. Tu grimpes facilement.

- Je suis un nabile ? - T'es habile.

- Car je suis juif ? - Putain.

Toi, t'as un probleme avec moi depuis le debut.

Tu fais quoi ?

Ah ouais, bonne idee !

Ah ouais.

C'est pause pipi, alors ?

Pause pipi, les gars !

- Bonjour. - Bonjour.

- Il vous reste une chambre double ? - "Double" ?

Oui, il m'en reste une.

- Elle est a 10 pence. - On vous la prend. Super.

Mais il n'y a qu'un grand lit. C'est la suite nuptiale.

On vous la prend.

Non. On va vous prendre deux chambres simples.

- Car je suis homo ? - Commence pas.

- C'est 20 pence. - J'ai 12. C'est bon ?

Prends une chambre. Prends un bain. Je vais chercher de quoi payer.

On va vous prendre la suite nuptiale.

Est-ce que c'est possible d'avoir une arrivee de roses ?

Plein de petales, quand il vient.

Ca pue, on s'est pisses dessus.

Monsieur !

Ma mere, ils l'agressent !

Je suis au milieu d'un truc.

Mais ils vont la tuer ! Faites quelque chose !

Je la connais ? C'est une amie ?

S'il vous plait, ils sont cinq.

- Pour combien ? - Hein ?

Tu crois pas que c'est gratos ?

Mais j'ai pas un sou. J'ai rien.

- C'est quoi, ca ? - C'etait a mon pere.

Allez, tu remercieras ton papa.

- Il me l'a laisse avant de mourir. - Il me va. Ou est ta mere ?

Oh non...

Laisse-moi faire.

C'est coince, je te dis !

S'il vous plait, les gars. S'il vous plait.

Arretez, s'il vous plait. Arretez l'agression.

Robin ?

Sans deconner ! Henri ?

C'est pas vrai !

Ca fait plaisir !

Oh, mon Geoffrey !

Chat-bite !

- C'est pas ta femme, au moins ? - Non. Ce qu'elle est moche !

- Vous la laissez ? - Pas de souci.

Cassez-vous, on sait jamais.

- On se voit vite. - Carrement.

- Ils sont partis ? - Hein ?

Oui, ils sont partis.

Merci.

Je m'appelle Marianne.

Super. Eh ben, super.

Enchante. Voila.

- C'est lui ? - Oui.

Tu les as fait fuir seul ?

Oui, a lui tout seul.

Enchante. Petit Jean.

Salut. Robin.

- C'est Marianne. - Je t'invite.

C'est joli, Robin.

Oui, oui, c'est joli.

Ben, merci.

Vous etes surs qu'on va chez vous ? Parce qu'on s'enfonce dans la foret.

C'est quoi, l'histoire, la ?

On vit planques ici a cause du roi. Il nous aime pas beaucoup.

- Le prince ? - Non. Lui, il y est pour rien.

Le sherif tient les renes. C'est a cause de lui, tout ca.

- On resiste. - Comme le gang de Sherwood.

- Le gang de Sherwood, c'est nous. - Oui, mais bien sur !

Moi aussi, je suis le gang de Sherwood !

On est vraiment le gang.

Mais moi aussi, je suis vraiment le...

On travaillait pour le roi.

C'etait un bon roi. Depuis sa mort, on vit planques ici.

Et on se bat.

- Vous vous battez ? - Montre-lui les ceintures.

Chaque ceinture, c'est une attaque de bourgeois.

C'est une justice rendue.

- Pas mal. - On a besoin de bras.

Des gens qui maitrisent cinq gars d'un coup.

Ah oui, non. J'ai reussi, mais je suis pas sur...

Mais si.

Expliquez notre coup.

On a compris que pour nourrir les pauvres,

ca suffisait plus de voler les riches.

Du coup, on va reprendre l'argent au sherif.

- Comment ca ? - On va lui voler nos impots.

Ah non, non. Faites pas ca !

C'est dangereux. Le palais, il est archi-securise.

Mais on va pas attaquer le palais. On a un bien meilleur plan.

Hein ?

Il construit une salle des impots, en peripherie de Sherwood.

C'est pareil.

- Vous allez vous casser les dents. - Mais non.

Ils ont pas transfere l'argent.

Et on sait quand, a quelle heure et par ou ils vont passer.

Et en plus, ils veulent se faire discrets.

Ils prevoient un convoi leger. C'est pas beau ?

OK, je vais vous aider.

Mais il faudra m'expliquer le plan dans tous les details.

- Ca marchera jamais, ton plan. - Mais si, j'ai pense a tout.

Toi, tu vas a Mansfield. Moi, je vais avec le gang.

Si tu fais ce qu'on a dit, on sera millionnaires.

- Si tu le dis. - Mais oui, je le dis.

- Robin ! - Quoi ?

Euh... Il faut que je te parle d'un truc.

J'ai un pote qui a un autre pote. Ils bossent meme ensemble.

Ils se connaissent depuis toujours.

Et meme s'ils sont tres proches, il y en a un qui a des sentiments.

Une espece d'attirance pour l'autre, mais il sait pas comment lui dire.

Et je voulais voir, toi, si...

Ce que t'en pensais de ca, par rapport a...

- Pour mon pote. - T'as pas d'autre pote que moi.

Tu parles de moi, donc j'ai envie de vomir.

- Bonne nuit. - Forcement, alors la...

Tuck ?

- Ouais ? - C'est ta longue-vue, que je sens ?

Oui, je la garde pour pas qu'on la vole.

- J'ai eu peur ! - Je l'ai gardee.

Tu peux la sortir. C'est ferme a cle.

- D'accord. - D'accord.

- Bonne nuit. - Bonne nuit, Robin.

Tuck ?

Oui ?

Tu sais, le baton que t'as ramasse ?

- Il est la. Je l'ai garde . - Ah ! J'ai eu peur.

C'etait ca, ma question. Tu peux le sortir.

- Ah, tu veux pas... D'accord. - Merci.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

- Tuck ? - Oui ?

- T'as ramasse plusieurs batons ? - Non.

- J'ai pas ramasse... Chut. - C'est pas possible !

- Mais quoi ? - Mais merde !

Robin, tu seras planque derriere le buisson. OK ?

Quand le convoi arrive, on va tendre une corde.

Et toi, tu leur sautes dessus.

Montre-leur la corde !

- Oui. - Voila.

Normalement, ca devrait les arreter, mais on a un plan B.

- Beau Gosse, vas-y ! - Oui !

Oh, pardon !

Y a pas de quoi.

Voila. Ca, c'est s'ils arrivent a passer.

Et s'ils arrivent a passer ca, on a piege le pont.

Aucune chance.

Allez, on se met au depart pour la repetition.

- Robin ? - Oui ?

J'ai une question.

- T'es marie ? - Je suis pas marie, non.

Je suis pas l'homme d'une seule femme.

Il faut que mon biscuit voie tous les continents.

Biscuit noisette, biscuit vanille.

Mon biscuit, c'est ma bite.

Il est con.

Et...

- Tu veux pas sortir avec ma mere ? - Avec Marianne ?

- T'es serieux, la ? - Ben oui.

Pourquoi je sors pas avec ta mere ?

Mais regarde-la !

Elle est degueulasse. Sois objectif. T'as vu sa gueule ?

On dirait un homme. "Pourquoi je sors pas avec elle ?"

T'as deja mange ton vomi ? Non. Moi, c'est pareil.

Eh, tu sais ce qu'il me demande ?

Il me demande... Ecoute-moi bien.

Ah, petit pede. Il me demande

pourquoi je sors pas avec ce tromblon.

- Marianne ? - Oui.

C'est ma soeur.

Non, non.

- L'autre. - Avec le foulard ?

- Oui. - C'est ma femme.

On se le fait, ce coup ?

Des que la corde est tendue, tu y vas.

Tu leur laisses pas le temps. Et nous, on te couvre juste apres.

Tu m'ecoutes ou pas ?

Parce que t'as la tete tournee.

Voila.

T'as compris ou pas ? C'est toi qui attaques le premier.

T'as capte ca ?

Ben, parle !

- Oui. - Super !

Merde, ils sont en avance !

J'aurais jamais cru ca si facile.

C'est dingue.

- C'etait moins securise que prevu. - C'est clair !

Merde, mon arc !

Bon, je retourne le chercher.

Non, laisse tomber. C'est trop risque, maintenant.

C'est tout ce que j'ai, cet arc.

La seule chose que mon pere m'ait apprise.

La seule chose que je fasse bien.

OK.

Fais attention a toi.

Merci, les gars.

C'est la moindre des choses.

- Je t'ai pas fait mal ? - Non, non.

- Tu me demandes pas si j'ai mal ? - On en a pour combien de temps ?

La... Ils devraient plus tarder, la.

Tous a vos positions.

Mais non, mais c'est trop tot !

Allez !

C'est pas vrai !

Mais quelle brele !

Et voila, c'est foutu ! On a plus qu'a rentrer chez nous.

J'avais oublie l'histoire du pont.

Ca va, en fait.

Vous etes morts. Je vais vous demembrer.

Vous savez qui je suis ? Vous savez pas qui je suis !

Vous etes des hommes morts. Morts !

Je rentre vite avant de me faire griller.

Je vais vous retrouver !

On parlera longtemps des tortures que vous subirez.

Je vous souhaite bon courage, hein ?

Je vais te faire mal.

Je vais te faire... Je vais te faire mal !

Je vais te faire mal !

T'etais ou ?

J'ai ete chercher mon arc. Y a pas de fete ?

Non, "y a pas de fete."

Y a pas de magot.

"Y a pas de magot ?

Regarde.

J'y crois pas. Ils nous ont eus !

La rumeur, c'est que l'argent a vraiment ete vole...

mais pas par nous.

D'accord. Je suis le dernier, donc c'est moi qu'on accuse.

Personne t'a accuse.

Vous dites : "C'est un autre." L'autre, c'est moi,

donc vous m'accusez.

- Non, on a rien dit. - Tu vois ?

On a rien dit car on sait que t'as fait le coup.

Qu'est-ce que vous voulez ? Que je vide mes poches ?

Je vais vider mes poches.

Je vais meme pas les vider.

Je suis condamne avant d'etre juge. Je me barre.

Bravo. Je pars comme un prince.

Attends !

Tu te reproches quoi ?

"Je me reproche quoi ?" Ah ouais !

D'etre un heros.

Apporte-moi l'elixir de verite.

C'est quoi ?

- Ca va te faire parler. - D'accord.

Si t'as rien a te reprocher, ne crains rien.

- C'est bon, alors. - OK.

Super.

Je suis desole.

J'ai cru qu'il y avait un chien, et c'etait ta jambe. Desole.

J'ai...

Tu sais... Celui qui a fait ca a pas de coeur.

Il a vole le butin des pauvres.

C'est une ordure.

Je suis d'accord. C'est une ordure.

Alors, je vais te poser une question,

et tu vas me repondre.

Ecoute-moi bien.

Est-ce que c'est toi qui as fait le coup ?

Je te jure, c'est pas moi qui ai fait le coup.

Trente ans que je me tape la vieille, la.

Je reve de me taper une petite jeune avec un tout petit cul.

Donc c'est pas toi qui as fait le coup ?

Je te jure

sur la vie de chaque membre du gang, c'est pas moi.

L'elixir ne trompe jamais.

Je me tape des chevres.

Quoi ? Il me reste plus que ca. Toutes les chevres du comte.

Mais ! Mais ! Y a pas de "mais".

Y a pas que les chevres.

Il fait partie des notres !

Sante, hein.

Aux chevres !

Ecoutez-moi bien.

Ce que cet homme a fait est inhumain.

Il a vole des justiciers.

Il a affame des innocents.

Ne laissons pas ces crimes impunis.

Je vous fais une promesse.

Je vais le retrouver, ce traitre. Et je vais passer...

chaque jour ! - Ouais !

- Chaque nuit ! - Ouais !

A le traquer. Et je vous jure...

Je vais trouver ce salaud !

Ouais !

Vous etes ma famille !

- Vous etes dans mon coeur. - Moi aussi.

- Je vous aime ! - Je t'aime !

Moi aussi, tellement.

Je suis la.

Renseignez-vous sur les affaires qui ont ete rachetees dans la region.

Je veux voir toutes les grosses transactions !

Vous comprenez ?

- Oui. - Oui.

Ben non.

- Si. - Si, si.

Non, puisque vous etes encore la.

Je vous reexplique.

La.

Je veux voir

tous les registres des ventes.

Et celui qui a fait

le coup,

vous me le trouvez !

Vous me le...

Vous me le trouvez.

Ca va ?

Bon.

Bonne soiree ! Bienvenue chez nous !

C'est pas possible pour vous.

Pardon, deux secondes d'attente.

Comment ca va ?

Il faut venir un peu habille. C'est pas possible.

Les gars, allez faire la manche.

C'est toi, le nouveau proprietaire ?

Repete la phrase : "Je vous souhaite bon courage."

"Je vous souhaite bon courage."

C'est quoi, ces clochards, la ?

C'est les mendiants de la rue. Tuck les a tous invites.

Il est tellement genereux, ce mec. Non ?

Il a completement pete un plomb.

Oui.

Regarde comme ils sont heureux.

C'etait toi, alors, hein ?

- Que fais-tu la ? - T'as fait le coup.

Tu nous as tout vole.

De quoi tu parles ? T'es trop jeune.

OK, je vais aller voir le sherif.

Reste ici. T'as rien sur moi. T'es qu'un petit con.

- OK. - Attends !

J'ai compris. J'ai compris ce que tu cherches.

Ouvre ta menotte. Va t'acheter des dragees !

J'en veux pas !

OK, d'accord. Je sais ce que tu veux.

T'es content ?

- Tu vas le raconter a tes potes ? - Tu m'acheteras pas, Robin.

- Que veux-tu ? - C'est simple.

- Soit tu nous rembourses l'argent. - Soit tu me balances ?

- Soit tu sors avec ma mere. - Plutot crever. Tu comprends ca ?

Alors, rembourse. Sinon, je balance au sherif.

Tu vas rien faire. J'en ai marre, de tes chantages.

Oh, le lache ! Par surprise ! Tu sais pas a qui t'as affaire !

Je te defonce !

Ah, le petit traitre ! Tu fais des prises de petite fille.

Je vais t'apprendre a te battre.

Je t'ai laisse gagner. Tu sais pas...

OK, je vais te rembourser. Mais l'argent est parti dans le club.

Je dois revendre, trouver un acheteur.

C'est la meilleure affaire du comte. J'en ai toujours reve.

Alors, tu sais quoi faire.

Que je sorte avec ce cageot ?

Je suis contente parce qu'en fait, quand je te regardais,

je savais pas vraiment si toi, tu me regardais aussi.

Ah si, si. C'est juste que j'arrive a voir de cote.

Comme les pigeons, je vois de cote.

D'accord.

Je suis pas folle. On est sur la meme longueur d'ondes.

- Grave, grave. - OK.

J'adore, chez toi, ta... quelque chose.

- Ben, merci. - Avec plaisir.

- Ca faisait longtemps. - Tu m'etonnes.

Je voulais te dire, tu sais, quand Arthur...

le papa de Raoul, est parti...

ca a ete tres complique de repartir sur une nouvelle histoire.

- Evidemment, t'as trouve personne. - Non, personne.

- Evidemment. - Et, du coup,

cet episode avec Arthur a ete tres, tres traumatisant.

Meme avant qu'il parte, il avait perdu la vue.

Ah, d'accord !

Ah, mais d'accord ! OK ! Mais non, mais la... OK !

- Comment ca ? - Non, mais bien sur. Pardon.

- Oui, car il etait... - Aveugle !

Evidemment.

- Mais bien sur ! - Je vais etre honnete.

- Il ne t'a jamais vue. - Pardon ?

Il ne t'a jamais vue.

Il avait un glaucome au nerf optique.

Non, je mange.

Tout ca pour te dire que c'est pas evident, pour moi.

Et que je veux pas que tu te fasses d'idees.

On va pas coucher ensemble ce soir.

Oh la la...

Ca va etre dur a encaisser.

En meme temps, je suis pret a relever le defi.

Il va falloir etre fort. Waouh !

J'ai mis un malaise.

Non, t'as pas mis de malaise.

- Non, mais... Je suis conne ! - Non !

Tout va bien. Tout va pour le mieux.

C'est pas coule dans le marbre. On peut en discuter, Robin.

- Je te jure, ca va. - C'est pas grave.

- On peut en parler. - On en parle plus, putain !

Pardon.

C'est bon.

Pas mal, les patates, hein ?

Je vais faire une exception.

Non, non. Pour moi, la regle, c'est la regle.

Je vois pas pourquoi je meriterais une faveur.

Parce que...

Parce que sur mon grand lac,

ca fait longtemps qu'aucun pecheur n'a pose sa barque.

Parce que dans mon chateau fort,

ca fait des annees qu'on a pas descendu mon pont-levis.

J'ai compris.

Super.

Non, mais ca va pas ! Attends.

Je vais te raconter une histoire horrible.

C'etait il y a quelques annees. Je me rendais dans le sud du pays.

Trois mois de marche, l'hiver.

Quand je me suis retrouve avec rien a manger...

Excuse-moi. Non, non.

- C'est encore dur d'en parler. - Je comprends.

- J'ai du... - Vas-y.

Me couper le membre qui me servait le moins, a ce moment-la.

Et... Comment ca ?

Ben...

C'etait pas les jambes, car je m'en servais pour marcher.

Oui ?

Pas les bras, car je m'en servais pour me proteger.

D'accord.

- Donc ? - Pas le nez.

- Pas les oreilles. - Je vois pas.

Le sexe. Je me le suis bouffe.

Ah, d'accord ! Je me suis dit que c'etait ca.

Ben, c'est ca. Voila.

Ca a du faire tres mal.

Mais... Mais comment tu fais pour...

- Je prefere pas en parler. - Bien sur. Je suis desolee.

Je m'excuse, Robin.

Voila, bonne soiree. Voila, bonne soiree.

Petite championne. La sortie est par ici.

- Je sors ? - Tout droit.

Bien sur.

Tu fermes bien.

- Peut-etre ca ? - Mais non !

Mais putain, j'ai dit non ! Tu comprends pas dans ta tete ?

Raoul ! Raoul !

Reveille-toi !

- J'y arriverai pas. C'est fini. - Quoi ?

Ta mere, je me la taperai pas. C'est physique.

- Mais on avait un deal. - Il tient plus. Dis la verite.

Dis que j'ai fait le coup, que j'ai achete un club de strip.

Dis ce que tu veux, mais ta mere, je ne me la taperai pas.

Non, mais c'etait pour rigoler. Hein ?

"Je me la taperai pas."

Vite, vite ! On se reveille ! On se reveille !

- Aie ! - Allez, on se reveille !

Allez !

Aie !

- Qu'est-ce qu'il y a ? - C'est fini.

- Y a plus de club. - De quoi tu parles ?

- On s'est fait avoir. - Mais qu'est-ce que tu racontes ?

Les travaux, c'est pas une auberge. C'est une eglise.

Plus personne vient. Ils ont peur d'etre reconnus.

Mais il nous a dit que c'etait une auberge.

T'es con ? On s'est fait avoir ! Je comprends que dalle.

Attends. Tu vas ou ?

Je suis dans la merde. J'ai plus rien.

Redescends.

Non ! Je redeviens pas comme avant. Faut refaire un gros coup.

C'est pas pour nous.

Ca, c'etait avant. Y a plus le choix.

Ma vie, c'est celle-la, pas celle d'avant.

Quoi ? Vous avez pas des caisses a aller chercher ?

Trente caisses tout seul ?

Serieux !

Sherif ! Regardez.

- Oui ? - On est pas encore alles les voir.

C'est toutes les maisons closes qui viennent d'etre rachetees.

Oui.

C'est bien. Vous vous etes pas dit qu'il fallait commencer par la ?

Non ?

Vous avez pas pense qu'un mec qui fait un braquage,

il ouvre plus un bar a putes qu'une patisserie.

Vous vous l'etes pas dit, ca ?

- Statistiquement... - Non, vous vous l'etes pas demande.

Vous vous l'etes pas dit.

Vous vous l'etes pas dit. Hein ?

Vous allez finir comme l'autre, dans l'aile ouest.

On m'a dit que mon pere est enferme la-bas.

Qu'est-ce que c'est que ces betises-la ?

Il est mort, ton papa.

Hein ?

- Qui t'a dit ca ? - Clotaire, le jardinier.

Clotaire ! Qu'il dit des betises, Clotaire !

Hein ? Tu veux pas aller courir apres les moutons ?

Tu aimes bien courir apres les moutons.

Hein ? Va, va.

Va, mon petit. Va !

Vous m'amenez Clotaire.

Decoupe en morceaux.

- Il est ou, Alfred ? - Je peux vous aider ?

Dis a Alfred qu'il ramene sa gueule.

Laissez, laissez.

Robin, qu'est-ce qu'il se passe ?

- Tu nous as arnaque. - Pourquoi tu dis ca ?

Parce que ca devait etre une auberge en construction,

sauf que c'est une putain d'eglise.

Je sais. C'est ce que je t'avais dit.

Tu te fous de ma gueule ? Tu me la fais a l'envers ?

Je vais te demander de baisser d'un ton.

Quand tu arreteras de te foutre de ma gueule.

OK, j'arrete de me foutre de ta gueule.

Oui, je t'ai arnaque.

- Tu vas me rendre ma thune. - Non.

- Tu me la rends pas ? - Non. Qu'est-ce que tu vas faire ?

"Qu'est-ce que je vais faire ?"

- "Qu'est-ce que je vais faire ?" - Tu vas rien faire.

- Moi, je vais rien faire ? - Non, "tu vas rien faire".

Et moi, je vais te fermer la porte a la gueule.

"Tu vas me fermer la porte dans la gueule" ?

Il m'a ferme la porte dans la gueule. Mais t'es fini !

T'es fini ! Tu sais pas ce qui va t'arriver !

- Tu sais pas ce qui... - Qu'est-ce qui va m'arriver ?

"Qu'est-ce qui va t'arriver ?"

Tu sais pas ce qui va t'arriver !

J'aimerais pas etre a ta place. Il est mort, le mec !

Je sais. On va faire une buvette

en face de l'eglise, ca va cartonner.

Tres bonne idee !

Vous etes le gerant ?

- Non. Il est parti. - Je vais preparer le char, patron.

Oui, c'est vrai que je suis un peu en charge, mais...

J'aime pas l'appellation "gerant". Ca fait surfait.

Vous etes Robin de Locksley ?

Oui, c'est moi.

Oui...

Et d'apres mes rapports, c'est votre premiere affaire, ici.

Parce qu'avant cela, il n'y a aucune trace de commerce.

Oui.

J'ai trente ans. Je me suis dit : "C'est le moment."

Laissez-moi poser une question.

Comment avez-vous fait

pour racheter ce club ?

Avec quels fonds ?

"Quels fonds" ? Par rapport a l'argent ?

Oui. "Par rapport a l'argent", oui.

Je... J'ai herite.

- Un heritage. - De qui ? Un heritage de qui ?

De ma maman. Ma maman.

Une histoire horrible.

Ma maman dormait a la belle etoile, parce qu'elle aimait la nature.

Elle etait naturiste.

Et un jour, elle a entendu...

Elle leve les yeux et les loups la devoraient.

Ils ont rien laisse.

Un doigt. Qu'est-ce que c'est, par rapport a une maman ?

Oui.

Je suppose donc que vous avez l'acte de deces,

les papiers de succession.

Manges par les loups.

Ah, ils sont venus deux fois, alors, les loups ?

- Je sais pas ce qu'ils ont. - Oui.

Le prenez pas mal,

mais je trouve ca bizarre.

Moi aussi ! C'est un peu bizarre. Des fois, je me dis...

Oui.

Alors, je vais...

Cette question va vous faire gagner du temps et a vous, et a moi.

Vous allez repeter la phrase :

"Je vous souhaite bon courage."

Parce que je n'oublie jamais...

une voix.

"Je vous souhaite bon courage, une fois."

Non, vous avez pris un accent.

- La ? - Oui.

- J'ai pris un accent, la ? - Ben oui.

C'est comme ca que je l'ai dit. "Je vous souhaite bon courage."

Dites-le normalement.

Je parle normalement.

Je parle comme ca. C'est pas un accent.

Je vous derange deux secondes.

- J'y vais. Je chargerai tout seul. - Je vous souhaite bon courage.

Voila !

- Voila. - Non, laissez-moi vous expliquer.

A moi ! A moi !

Qu'est-ce que vous faites ?

Vous etes des nuls ! Ramenez-le-moi !

Je suis une petite pute.

"Je suis une petite pute."

Je suis un traitre, une petite salope.

"Je suis un traitre, une petite salope."

Tu vois ca ?

C'est l'argent que tu nous dois. Tu sais comment le rembourser ?

Non. Je sais pas.

En braquant des convois.

Des convois de riches, comme nous,

pas des convois de pauvres, comme tu fais.

Hein ? Dis-le, que t'es un enfant de putain.

Je suis un enfant de putain. C'est vrai, parce que ma mere est...

Tu voudrais qu'on t'aide, pour pas faire ca seul ?

- Aidez-moi. - Ben non.

"Non" ?

Tu feras ca tout seul, comme une merde. Hein ?

Dis-le, que t'es une merde.

Je peux prendre mon souffle ?

Surtout pas.

Quelqu'un voudrait lui cracher a la gueule ?

Ca, c'est peut-etre pas la peine.

Tu sais, je peux tout expliquer.

Ca a repousse !

Je te jure. C'etait pas la, ce matin.

Mon pere, je me confesse parce qu'il y a un homme...

que je veux manger.

Je ne veux plus le tuer. Je veux le manger.

Pour qu'il souffre.

Voila.

Je veux qu'il souffre beaucoup.

Beaucoup.

Allez !

C'est simple.

Vous payer la taxe Robin des Bois

ou vous mourez sous mon epee.

Mais on est quatre. On va te defoncer.

Attends !

He Robin, pourquoi t'as pas ramene de butin ?

Mais quel butin ?

Il parait que t'as attaque un convoi mais que t'as pas pris l'argent.

N'importe quoi ! Quand on sait pas, on se tait.

J'ai reussi l'attaque, meme que j'ai pris l'argent.

Meme que je les ai defonces, alors qu'ils etaient dix.

Ils etaient pas dix mais onze.

Je maitrise les dix, un onzieme arrive.

- Bim ! Coup de coude. - Alors, il est ou, le butin ?

Y a que ca qui t'interesse ?

Je l'ai pris, le butin. Plein de pieces.

Seulement, en revenant, j'ai voulu faire un petit pipi.

Je pose les sacs, je me retourne, je fais mon histoire.

Et au moment de repartir, les sacs, ils avaient disparu.

Ils m'avaient suivi car ils osaient pas me defier.

- Mytho. - Quoi ?

"Mytho", moi ? C'est toi, le mytho.

- Mytho, va. Bouffe ton assiette. - Non.

C'est degueu, ce que t'as fait.

C'est vrai.

- C'est tres, tres bon. - Non. C'est super dur.

- C'est quoi ? - Ce qu'on trouve dans la foret.

Ben, je sais pas.

Qu'est-ce qu'on trouve ? De l'arbre.

"De l'arbre" ? C'est degueu !

Mais non ! Vas-y.

Finis, sinon, Petit Jean te souffle son haleine.

C'est quoi qu'il a mange, lui ?

Le gang lui chie dans la bouche ?

"Les gars,

"qui veut chier ?

"Qui a envie de faire ses besoins ?

"Les animaux ? Oui, allez-y.

"Les vaches, les chevreuils, faites vos besoins dans ma bouche !"

- Y a de l'ambiance. - Il fallait le faire bouffer seul.

C'est de l'arbre qu'il nous a fait, le con.

Arretez ! Arretez !

He, sympa, hein ?

Ce serait pas mal

que vous trouviez des idees pour arreter Robin des Bois.

Hein ? Ce serait pas mal, histoire de survivre.

C'est beau, de survivre, non ?

- Mon pere... - Ta gueule !

Ferme ta gueule, avec ton pere, toi ! Ta gueule !

- Tu veux courir apres les moutons ? - Oui !

Va, va.

Il est con, celui-la, avec ses moutons.

Il court apres les moutons, a la bergerie.

Il est surveille par des gardes.

Mais tous les jours, ils changent la garde.

- Et la, on a 5 minutes pour agir. - Tu sais ce qu'on risque ?

Kidnapper le prince, c'est la pendaison, les mecs.

"C'est la pendaison d'eveque."

Ils vont pendre des eveques ?

C'est trop facile. Je vous le ramene sur un plateau.

Alors, oui, c'est le prince. Oui, c'est risque.

Mais en voyant la rancon, vous serez plus detendus.

Alors, c'est lui ?

Oui. C'est Tuck, le complice de Locksley.

- On l'interpelle ? Il prepare... - Non, non !

On va le surveiller 24 heures sur 24.

Un jour, il fera signe a son ami Robin, sur.

Oui, chef.

Je vais le manger.

Vous comprenez ca ?

- C'est-a-dire ? - "C'est-a-dire ?"

C'est-a-dire que je vais lui soulever la peau, comme ca.

Alors, le passe compose,

comme son nom l'indique, est un temps du passe,

ce qui implique qu'on parle

d'un evenement qui a eu lieu au moment ou on parle.

Exemple : "J'ai chasse du sanglier."

"J'ai chasse du sanglier."

J'ai donc en ma possession le sanglier que j'ai chasse.

"J'ai chasse..."

"J'ai chasse du sanglier."

Le sanglier que j'ai chasse dans la foret.

"J'ai chasse le sanglier." J'ai donc en ma possession...

- J'ai cha...? - ...sse !

- Vous avez bien compris ? - Oui !

- Vous dormez ? - Mais ta gueule !

J'arrive pas a dormir. Il m'arrive un truc.

J'ai besoin de votre avis.

Mais on s'en fout.

Ca m'empeche de dormir, la.

- Quoi ? - C'est Marianne.

Quand je l'entends dire des trucs intelligents,

ca me fait un effet que j'arrive pas a comprendre.

Ca me fait des frissons un peu partout dans le ventre.

Ben, t'es amoureux.

Non, elle ressemble a un cul.

Ca te fait des papillons dans le ventre.

- Je suis pas amoureux. - Si, apparemment.

Serieux ? Qu'est-ce que je fais ? T'as pas un conseil ?

Offre-lui un cadeau.

- Tu crois ? - Ben oui.

- Un cadeau a Marianne ? - Ben oui.

A part une cagoule, je vois pas.

- Non, ca le fera pas. - J'arrive pas a comprendre.

Ca a beau etre le pire des cageots, je crois que j'ai envie d'elle.

Ben, tant pis.

Elle veut plus de toi. T'as ete trop degueu.

Je sais.

Je regrette.

Vous, vous vous occupez de l'est.

Colin, tu geres Mansfield et le nord avec Raoul et Aude.

Edwin et William, vous faites Arlow. OK ?

- OK ! - Retour a 18 h pour le diner.

C'etait quoi, ca ?

Je les ai envoyes redistribuer le butin.

Comment ca ?

Aux pauvres. On vole aux riches pour donner aux pauvres.

Comment ils remboursent ?

Non, ils nous remboursent pas. On leur donne car ils en ont besoin.

J'ai compris.

Vous leur donnez, ils remboursent avec les interets. Malin.

Ben non. Non, pas du tout.

Tu comprends le mot "donner" ?

On leur donne, ils le gardent,

et nous, on est heureux.

On veut retablir la justice.

D'accord ! D'accord.

J'ai compris. D'accord.

C'est fou, que vous vous donniez tant de mal pour eux, quand meme.

C'est ce qui nous anime.

Ils gardent des otages ?

Merci.

- Merci. - Dieu te benisse.

Le seul acces possible, c'est le tunnel,

et c'est trop etroit.

Il vaut mieux laisser tomber.

"Un tunnel" ? Qu'est-ce qu'on en a rien a foutre ?

On envoie un gamin, il se faufile, il va chercher le petit.

Les gars, on va pas laisser tomber maintenant !

C'etait mieux, avec Robin.

Il y a une histoire de Juifs, la.

- Comment ca ? - Il a parle d'un rabbin.

Marianne !

Marianne, c'est moi.

C'est Robin. Je voulais te dire, j'ai assiste a ton cours.

Bravo. Super interessant.

Plein de fois, j'avais dit : "J'ai chasse du sanglier",

et je savais pas que c'etait du passe... qu'on posait.

Du passe compose.

Oui, si tu veux. En tout cas, c'etait super interessant.

- Super. - C'est ton avis ?

- Oui. - T'etais pas au courant ?

- De quoi ? - Ton avis, je m'en fous.

Et c'est pas du passe. C'est maintenant, au present.

Je m'en bats les couilles.

Je comprends, t'es fachee.

Je voulais te dire, si tu voulais diner avec moi, OK.

Je suis ope pour un resto.

T'es pas juste une salete, t'es un imbecile,

qui se permet de m'humilier.

C'est pas vrai. J'ai jamais voulu te milier.

- Quoi ? - J'ai jamais voulu te milier.

Donc le gars ne sait pas ce que veut dire "humilier".

- Evidemment que je sais. - Donc ca veut dire...?

J'ai pas besoin de t'expliquer chaque mot.

- Ah, tu sais pas. - Si, je sais ce que ca veut dire !

Quand il pleut, t'es humiliee, je suis humilie.

C'est pathetique.

Ben, quoi ?

D'accord. D'accord.

- Y a pas de temoin, la ? - Robin !

Les chiottes vont pas se faire tout seuls.

Petit Jean ! Petit Jean !

"C'est moi, Richard. Je suis prisonnier au chateau,

"dans les cachots. On me fait passer pour mort.

"Je suis vivant. Votre roi, Richard."

Si cette lettre a vraiment ete ecrite par le roi et qu'il est vivant,

on doit aller le liberer.

On doit d'abord retrouver celui qui nous a fait passer ca.

Et ensuite, on se retrouve ici, demain soir, et on etablit un plan.

Je veux en faire partie.

Retourne laver les chiottes.

Tant que tu nous as pas rembourses, tu laves les chiottes.

Vous voulez que je vous rembourse ? Tres bien.

Je vais tout vous rembourser.

L'argent que je vous ai vole, je sais exactement ou il est,

et je sais comment le recuperer.

Vous me suivez ou pas ?

On en a besoin, de cet argent.

Il faut s'armer.

C'est quoi, ton plan ?

- Bonjour. - Bonjour.

T'es con ou quoi ?

Deux agents te cherchent partout. Continue de m'embrasser.

Je te cherche. T'etais ou ?

C'est trop long. J'ai besoin de toi pour un coup.

C'est moi, qui ai besoin de toi pour un coup.

- Non. - Ecoute ca.

On kidnappe le prince. On demande une rancon.

Je sais quand il va dans la bergerie. Tu me suis ?

On va rien faire de tout ca.

Par contre, on va aller recuperer notre thune chez Alfred.

"Chez Alfred" ? Comment tu vas faire ?

J'ai pense a tout. On va recuperer tout l'oseille.

T'es serieux, la ?

- "Tout l'oseille" ? - "Tout l'oseille."

Putain, mec. C'est gros, ca.

Tu me parles d'un tres gros coup, la.

C'est dingue qu'elle l'embrasse.

Pourquoi ?

Il lui a dit qu'elle avait un tres gros cul.

- T'es ma femme ? - Non.

- Dis-le. - Je suis ta femme.

- T'es ma femme ? - Je suis ta femme.

- T'es ma femme ? - Oui.

- T'es ma pute. - Je suis ta femme.

- Joyeux anniversaire, mon ami ! - Merci !

- Alors, des resolutions ? - C'est l'annee de la sagesse.

Oh ! Tu connais ma mere ?

Regarde qui est venu !

- Merci d'etre venus. - Bien sur.

- Une coupe ? - Allez.

- Sante, les amis. - Sante !

C'est bon, quand meme.

C'est du bon vin, ca.

- Tu vois la cle ? - Elle doit etre sous son...

- Ah, bah voila. - Comment elle va faire ?

Il l'enleve pour prendre son bain.

- C'est bon, il faut y aller. - Pas a deux. J'y vais.

- Alors ? - Il se rhabille.

- T'as la cle ? - Non. Ca va pas marcher.

- Il aime pas les brunes ? - Non, les femmes.

Non, sans deconner ?

- Bien sur. - Ah ouais ?

- Mais oui. - Alors ?

Premiere chose, il faut se depecher avant de se faire griller.

Et tu dois te taper Alfred.

Quoi ?

- Il faut qu'on se depeche. - Non, non. L'autre truc.

On s'en fout. T'es relou !

T'essaies de m'embrouiller, la.

Je voulais vous presenter un ami,

parce qu'il cherche partout une salle de bains,

comme il voudrait prendre un bon bain.

Je me sens tout sale.

"Il se sent tout sale."

- Je vais vous laisser, alors. - Oui.

T'es tout sale, dis donc, mon petit chat.

On va jouer. Je suis une lampe magique,

et toi, tu dois me frotter fort pour faire sortir le genie.

Je le sens pas trop. On joue a autre chose ?

D'accord. Je m'assois sur ta tete.

Non ! Non, autre chose.

Tu fais quoi ? Tu restes assis.

Papa, il va se facher.

Je peux vous bander les yeux. C'est un bon jeu.

Ah oui, oui ! Super !

Tiens. Assieds-toi.

C'est le bebe qui veut du lolo ?

Il veut du lolo, le bebe !

Du lolo, le bebe ! Du lolo, le bebe !

Le bebe, il veut du lolo ! Beaucoup de lolo.

Non ! C'est moi, le bebe.

C'est moi, le bebe.

Il me faut mon lolo.

Oui, continue. J'aime bien ca. J'aime beaucoup.

J'aime bien. Des petites caresses, comme ca.

- Il faut mon lolo. - Eh oui.

- J'ai fait mes dents. - Ah ?

Ca me plait, ca. Plus fort !

Mon petit chat !

- Mais combien de mains tu as ? - Beaucoup.

T'es ou ? Je vais te trouver.

T'es ou ?

Il est la !

Tu preferes ca ?

- J'aime bien ! J'aime bien ! - Non, pas ca.

- Il est pas content ! - Ca pique.

- Qu'est-ce qui pique ? - Aie !

Il est tout rouge ! T'es tout rouge.

Oui, t'es tout sale.

- Mais ! - Arrete de raler.

Tu arretes ! Tu arretes !

Mais ca m'enerve !

Tu vas avoir ta fessee.

Monsieur ?

Aie ! Pourquoi vous m'avez fait ca ?

- Elle sont molles, ces fefesses ! - Aie !

C'est mou ! Tu manges trop de couscous !

- Mais j'en mange pas ! - On va faire de l'exercice.

- Mais ou tu es ? - Je veux partir.

T'es ou ?

Tu es ou ?

Je vais t'attraper !

Y en a plus.

T'es ou ?

Bon, tu me dis chaud ou froid.

Je suis chaud ? C'est chaud ou c'est froid ?

Chaud ?

- Chaud ou froid ? - Tiede.

Ca y est, on est tout propre ? Hein ?

Lui, sur la vie de ma mere...

- Vous etes qui ? - Ca fait plaisir, les gars !

- Sante. - On est des grands fans.

On a pas pu s'empecher de mettre les masques.

Ca fait plaisir, mais vous restez pas ?

On aurait adore, mais on a un empechement.

On revient pour le final. Bon, salut.

- Dechirez tout, les gars. - Oui, d'accord.

C'est du beau boulot, mon gars.

- Mon ami ! - Je te cherchais. T'etais ou ?

Garde-le pour toi. J'ai rencontre quelqu'un.

Le coup de foudre. Je crois que c'est reciproque.

C'est notre plus gros coup. Je suis tres fiere de toi.

Tu fais partie des notres. Tu as rembourse ta dette.

Juste une question : on partage comment ?

On va acheter des armes pour liberer le roi, et le reste,

les gamins vont le redistribuer ce soir.

- Comment ca ? - Ca sera une belle redistribution.

Tu vas redonner le sourire aux gens.

Quelqu'un peut m'expliquer la redistribution ?

Comme j'ai suce les orteils d'un mec de 60 balais, je...

Les gamins vont pas redistribuer. C'est moi qui vais le faire.

Comment ca ?

Tenez, messieurs ! C'est pour vous !

Merci !

Appelez-moi Robin ! Robin des Bois !

Merci, Robin !

Pas besoin de rembourser !

C'est pour vous !

Tenez ! Je la mets dans quelle main ?

- Merci, Robin ! - Hourra !

Robin des Bois !

Hourra ! Robin des Bois !

Ah, je les adore.

On va se faire reperer.

Mais non ! Ils sont tellement heureux !

- Comment je m'appelle ? - Robin des Bois !

J'entends rien du tout !

Robin des Bois !

Maintenant, il faut y aller !

- Ouais ! - Ouais !

Arretez ! C'est fini !

Mais non ! Il en reste encore !

Va chercher ! Va chercher !

Je vais cuisiner... Je vais lui cuisiner les couilles !

Vous croyez que j'ai peur de vous ? Vous croyez que j'ai peur ?

Je vous prends tous ! Je vous prends !

Marianne !

Je te tiens !

Je vais t'arracher... T'arracher les amygdales.

Oui, les amygdales !

T'arracher comme ca les...

Allez, on se casse. On se casse !

Non, c'est faux ! Je sais tres bien que c'est faux !

On va faire quoi, Robin ?

Je sais pas.

Je devrais me rendre. Ils me tuent a leur place.

Non, je veux dire, pour la thune. On kidnappe le petit prince, alors ?

T'es serieux, la ? Tu penses a ca maintenant ?

Ca va. Je disais ca comme ca.

Attends, attends. C'est pas con, en fait.

C'est pas con du tout.

Raoul,

si tu veux sauver ta mere, montre ca au petit prince.

Halte !

- Arretez-vous ! - Allez !

Je suis Robin. Dites au sherif que je suis la.

Allez, viens !

Allez !

Mais c'est mon jour de chance.

Je me rends. Vous liberez mes amis, je me rends.

Oui ?

Et si je les libere pas ?

- "Si tu les liberes pas ?" - Oui.

"Si tu les liberes pas ?"

Sans les barreaux, je te casserais la gueule.

Vous inquietez pas.

Je gere. J'ai un plan pour nous sortir d'ici.

- C'est quoi, ton plan ? - C'est une surprise.

"Une surprise" ?

Mais tu te fous de ma gueule !

Mais je vous jure.

Dans une heure, on est sortis d'ici.

Ils vont nous executer. C'est quoi, ton plan, s'il te plait ?

Si je vous dis, ca gache tout.

- Mais c'est pas vrai. - Ouvrez !

Ah, mes amis.

J'ai prepare une belle estrade. Tous les hommes vont etre pendus !

Oh, j'ai peur !

La femme, on va la garder pour en faire une esclave.

Aie, aie, aie ! J'ai peur, sherif !

Si seulement j'avais prevu un plan !

En vrai, j'ai un plan.

Tu fais le malin, toi.

OK, OK.

On va pendre la femme aussi.

Non !

Tu te rends compte ?

Est-ce qu'il se rend compte ?

Robin !

Tu crois que je deconne ? Ca t'amuse ?

Ca t'amuse ?

- Lui ! - Non !

- Pour lui montrer si je deconne. - Non, non !

- Non ! - Non !

Tu vas le payer !

Robin, arrete tes conneries !

Si t'as un plan, dis-le !

Robin !

Vas-y.

Ben non, sinon, ca gache la surprise.

Mais qu'il ferme sa gueule !

La corde, et tout.

Ouille, aie, aie ! J'ai peur !

Ne me pendez pas. J'ai pas du tout de plan !

On va etre pendus et on va mourir, Robin.

Ca y est.

On est foutus ?

J'avais un plan pour sortir.

C'est pas un mytho. J'avais un truc.

Mais apparemment, ca a pas marche, alors, je suis desole.

Dans tous les cas, si on doit mourir, la, maintenant...

j'aimerais vous dire merci.

Parce qu'avec vous, j'ai appris beaucoup de choses.

Tout d'abord...

Il va nous faire un discours ? Il est serieux ?

Tout d'abord, j'ai appris que les enfants,

ca ne servait pas qu'a mendier.

Les enfants, c'est des etres a part entiere.

Et ces enfants, ca ne restera pas toute leur vie des enfants.

Un jour, ils deviendront... adultes.

- Il est debile. - Mais...

j'ai beaucoup appris sur les femmes.

Par exemple, une femme peut etre moche.

Pardon ?

Et avoir des choses a dire.

J'ai appris qu'une femme... peut etre laide...

et avoir un corps... interessant.

Il parle de toi, la ?

Il pense qu'il est gentil.

Une femme peut etre moche, moche, moche,

moche, moche, mais elle peut etre aimee.

C'est ridicule. Tu arretes.

Moche dehors,

belle dedans, ma Marianne.

Ca suffit, Robin. C'est termine.

Je suis sincere.

Si t'es sincere, dis-moi, c'etait quoi, ton plan ?

Ben...

Meme si ca a pas marche, je veux pas gacher la surprise.

Pousse-toi ! Je vais le defoncer !

Je vais lui massacrer sa gueule ! Mais quel encule !

Mesdames et messieurs, c'est Noel avant l'heure.

Chaque fete a un final. J'ai voulu partager celui-la.

Personnellement, je deteste attendre pour ouvrir les cadeaux.

Alors, je vais pas vous faire attendre plus longtemps.

- Qu'on pende ces traitres ! - Arretez !

Ma surprise ! Heureusement que j'ai rien dit.

Ca aurait tout gache.

Qui est cet homme ? Qui l'a fait entrer ?

Je m'appelle Tuck. C'est le roi qui m'a fait entrer.

Le nabot ? Il est ou, ce petit con ?

- Il est ou ? - C'est de mon fils dont tu parles ?

Ca claque.

J'aurais aime qu'on me fasse cette surprise.

C'est pas possible, ca. C'est pas possible.

Parce que le roi est mort !

Arretez-moi ce guignol !

Oui, il a raison !

Arretez-le, le guignol ! Arretez-le !

Passez sur le cote, aussi.

Impossible ! C'est un usurpateur !

Non ! Le roi est mort !

Me touche pas. Tu travailles pour moi.

- Je vais me le faire. - Laisse-le moi.

Je vais te casser la gueule car t'es un traitre.

Ensuite, je vais t'embrasser, parce que ca finit bien.

- Espece de tare ! - Aie !

Tiens ! Ca, c'est pour ta pute !

Non !

Ah non, non ! Laissez-moi ! Laissez-moi !

Aie.

Je savais pas que t'etais infirmiere. Aie.

C'etait mon premier metier, quand on habitait a Suffolk.

J'aimerais y retourner.

Je t'emmenerai a Suffolk, mon amour.

"Mon amour" ?

On va pas un peu vite, la ? Deux secondes.

C'est vrai qu'on va un peu vite.

C'est bien de garder notre jardin secret.

Tu disais ?

- Gardons notre jardin secret. - Oui, t'as raison.

- Je peux te demander une chose ? - Tout ce que tu veux.

Tu peux tousser un coup pour que je recupere la fleche ?

- Bien sur. - Vas-y.

Regarde.

C'est marrant, ca. On dirait une bague.

- C'est tellement romantique. - Tellement.

Pense a te laver les mains.

Bien sur.

Bonjour.

Nous allons travailler ensemble.

Enchante.

Qu'est-ce que t'as fait du club ?

Ca cartonne, en face de l'eglise.

J'ai des colliers de Jesus, des portraits.

J'ai meme des mini Jesus.

Mini, maxi Jesus. Sa meuf, je sais pas son nom.

- Il y a tout. Je suis blinde. - Ca rapporte autant que les filles ?

Quoi ?

Sans deconner !

- J'y ai pas pense. - C'est mon cote asiatique.

Ma grand-mere est d'Asie.

- T'es asiatique ? - Robin !

Bon.

Tu me serres beaucoup, la.

Bon. Depart pour Suffolk ?

Oui.

Tu repasseras ici ?

Tac, tac !

Allez !

- Oh, un baril. C'est bizarre. - Hein ?

Arretez le carrosse !

Je comprends pas ce qu'il y a de bizarre.

C'est bizarre, ca.

Vraiment.

Oh, la, la ! Incroyable !

Tu te rends compte, la probabilite pour trouver ca en pleine nature !

Eh, c'est un signe.

Ecoute-moi bien. Rends l'argent ou je te denonce.

Hein ? De quoi tu parles ? Je te jure sur la vie du gamin.

Qu'il meure sur place si je dis pas la verite.

- J'ai rien a voir avec ce baril ! - Robin !

On va se faire chier, a Suffolk, avec un salaire d'infirmiere.

La foret de Sherwood, s'il vous plait.

Vous voulez faire quoi ?

J'ai entendu parler des injustices. Je viens donner un coup de main.

Pardon. C'est deja regle, la-bas. T'es a la bourre, mon pote.

T'as plus qu'a rentrer.

Allez !

Ca demarre !

Genre, il va sauver Sherwood.

T'as vu sa gueule ? Je suis deux fois plus muscle.

Qu'est-ce que c'est lent.

Pourquoi il n'y a pas quatre chevals ?

C'est pas des chevals. C'est des chevaux.

Excuse-moi de pas etre un specialiste,

mais ca ressemble quand meme a des chevals.

Voila...

Adaptation : Louise Grillon pour Eclair Media

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