All language subtitles for Les z_heureux rois z_henri - 01 12 28 1974 - Marie Laforêt CLaude François

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Original subtitles

Dis-tout, je marque, raconte-moi une belle histoire.

Petit Roger, je vais te raconter la plus belle de toute, l'histoire de France.

Qu 'est-ce que l 'histoire de l'histoire, toi, t'en explique ça m'en connaît.

Ce qu'on cache au fond des gris-moi, à prendre nos doutes des secrets qui y ont.

Au lieu de ce de l'histoire, un citerran de sa recherche, un des fâches qui font un

boîtroid, et la faute d'une des élèves de Rio.

Et bien, voie de neuf, voie de neuf, les neuf muses, les neuf muses qui s'amuse

de nos ruses, quand qu'on fuse les défuses,

puis un fuse se diffuse enfin sous, à jamais.

C 'est très beau de qui est-ce ?

Les muses de la muse.

Ce sera une seule muse, nous intéresse.

Une seule et ça n'est pas utèrepe.

Ah, ça n'est pas belle, mais il se promène.

Oui, ça n'est pas telli.

Elle est à l'étalité de l'histoire.

Non, c'est Clio.

Clio.

Clio.

Je donne une histoire.

Oh, Clio, inspire-nous pendant une heure.

De 20h35 et qu'à 21h35.

Entre les informations et les brigades du Tigre.

Un styre nous, Clio.

Clio.

Les femmes en général, nous ont apporté que des histoires.

Oh, Clio, apporte-nous l'histoire.

L'histoire avec un grand âge, âge comme... Comme un cheval.

Oui, âge comme un cheval.

L'histoire qui nous permet de répondre.

D'un seul coup sans hésiter.

Waterloo.

Morne pleine.

Très bien, très bien.

Marignon.

Permanente 14h24.

Rien 1412.

L'essence de Jandar.

141.

Jandar qui avait huit ans.

C'est ça, l'histoire.

Nos récents travaux.

Nous aillons t'apporter quelques distinctions flateuses.

Les remurs flateuses.

Et nous aillons t'apporter également l 'admiration et

l'estime des historiens de notre beau pays hexagonal.

Nous avons le réponse à notre soif de culture

par l'eau des altérintes et que notre savoir.

Et cette fois-ci, nos investigations historiques

prendront naissance à la Renaissance.

C 'est la fraise à l'Oui 13.

Jandar anac.

Arabriaque.

Voici.

Les heureux rois.

Zori.

Avec Andi.

Comme c'est la fille.

Les érevois.

Sans rire.

Unis trois soirs.

Les merci de leur faire confiance.

Quand il raconte l'histoire le franc.

Les érevois.

Sans rire.

Ne sont pas mort dans leur vie.

Mais ça n'a pas l'importance.

On renait sous la monnaissance.

Allez, va le revoir.

Les éthomas d'American.

Les édebains.

Les éd вес.

Les édebains.

Les édebain.

Les édeb bends.

Les édebains.

Mes épreuves.

Mes nanat alguns.

Et je dois une quipe.

Joit.

Rules en rire.

Rome en rire.

Se vais je te dire Car, si nous visites sur la galerie

de tableau des rois Qui ont réigné sur la France.

A cette époque, nous voyons en un.

François 1er, dit Salvedor, en 2, en R2, du que d'autres, il y a deux vincennes.

Ensuite, Charles Neuf, dit le petit, en R3, et... en R4, la poule aux couscous,

le roi, la poule aux couscous.

Donc très peu d'en R2, il faut t'explorer en R8, en Angleterre, et vœuf à la mode qu

'il n'a jamais régné, malgré son vif désire, sur l'autre beau pays de France.

Et en R2, ce qui fait souvent considérer comme vice-roi, mais jamais comme roi.

Et beaucoup plus tard, le compte de Jean-Bord en R5 qui, lui, n'a pas arrêté du tout.

Mais moi, Jéranien, monsieur.

Moi, Jéranien, moi, monsieur.

Qu'est-ce que vous faites là ?

Non, mais parce que vous avez parlé, les rois en R2, mais en R2.

Lequel ?

Qu'est-ce que je fais ?

Ben, mon métier, je suis en France, je suis en R1.

En R1, c'est pourtant en R1 qui a eu un R1, puis s'il y a eu un R2 ?

Oui, il faut bien, j'ai un premier, son R2.

C'est vrai ?

On n'y pense jamais, en R1 qui a eu un R2.

C'est en France pas, moi, ça.

Ma femme me le dit toujours.

En R2, t'es terme.

En R2, t'es terme.

En R2, t'es terme.

Mais vous l'êtes beaucoup ?

Ah oui.

Ah oui, t'es terme.

Vous êtes terme.

La porteur, vous êtes dans le nom ?

Si vous me dites non, je pourrais vous dire si, t'es terme.

Ah bon.

Ah !

Si vous n'avez pas dit non, je peux pas dire si.

C'est ce qu'on avait prévu ?

Oui.

Ah bon.

Dites-moi, genre point là où on avait dit.

Et vous avez vécu longtemps ?

J'ai vécu de 1860.

Pas beaucoup.

Ça fait 52 ans, quand même, pour l'époque, c'est première, vous savez.

Et où faites-tu à quelle époque ?

Ah, tu as l'époque.

Moi, je suis un chapitien d'hierri, je suis le fils à Robert.

Robert le pieux.

Ah oui, on l'appelait aussi parce qu'il était très croyant.

Non.

Croyait passer, on l'appelait le pieux parce qu'il dormait beaucoup.

Ah !

Et vous avez fait la guerre ?

Oui.

Ah bah, faut bien.

Mais vous savez, j'étais pas douée pour ça d'abord.

J'ai en rœur du sang, je peux pas voir le sang.

Alors, j'ai évité la guerre.

Et vous savez, à force d'éviter en allaire de

fuir, vous connaissez les autres et sans salaud.

Les autres, vous en profitez.

Oh, Barbara, quel connerie la guerre.

Et vous avez pas beaucoup de victoire, alors ?

J'ai des rouillers.

En somme de défaite.

Ah, j'ai eu pire, des pâtés.

Des pâtés, des trampes.

Vous pouvez pas se revoir.

J'y ai eu me le conscient de ce qui m'a mis.

Comme pâtés ?

Comme pâtés.

Et même une pâtée, t'es à mis.

Et vous l'aimenez aussi.

Oui !

Vous dommagez l'ombre ?

Vous avez eu une mort glorieuse.

Pas du tout, minable.

La montable.

Un coup de sang.

Moi, tu aimes pas ça.

Bon, on écoute.

Bien sûr.

Ça te fait arriver, mais votre fils, ça l'a.

Ah, minable.

Philippe, premier, un minable.

Il a pris une pâte et un cassel.

Oh, bon pour lui.

Alors, décidément, c'est de famille.

Ah oui, c'est de famille lui.

Et vous l'avez...

Il n'y a... Il n'y a aucune recueule pour toutes ces pâtés.

Ah, on n'est pas chien.

Si ternes ?

Si ternes, t'es là, j'ai pas compris.

Mais là, pâté de chien, c'est... Non.

Vous n'en plus.

Ah bon.

Moi, je voulais vous dire que c'était très drôle, mais enfin...

Vous voyez pas pourquoi ?

J'ai pris une pâte et deux chienes, non.

Bon, et tout à l'heure, pas si ternes, non.

C'est bien.

Ça, c'est à vous ?

Ah bon, c'est à moi.

Alors, dip-donc !

C'est tout à l'heure.

Oui.

Ça fait quand même 6 semaines qu'on répète.

Alors...

Mais là, on s'appelle.

Oui.

En raison de la grève du certaine parti du texte.

Alors, ici.

J'ai des autres.

Je vais participer à cette galerie.

Et tenez, je suis un Henri, je suis un Henri, je n'ai...

Non, vous ne pouvez pas rester là.

Ah bon.

Vous mettez-vous là, si vous voulez.

Mais je ne peux pas vous mettre dans un cadre.

Ah bah, vous êtes comme ma femme où elle ne peut pas m'encadrer.

Eh, voilà, un truc là.

Ma femme ne peut pas m'encadrer.

Bon, vous voyez pas non plus.

Pas tes chienes, non plus.

Si ternes, non plus.

On comptait là-dessus.

Ça me faisait trois effets.

Bon, enfin, ça fait rien.

Hein ?

Dites-moi, je ne peux pas vous garder dans un cadre.

Parce que tous les personnages qui sont là ont eu à passer glorieux.

Oui, t'as dit que moi, je suis ternes.

Mais non, mais non.

Si ternes, mais non.

Ah bah, ça le fait !

Si ternes, voilà.

Si ternes !

Bon, aimer et écouter.

Restez là.

Je n 'ai pas le pieu.

Vous voyez pas le pieu.

Vous voyez pas le pieu.

Je vous le téléphonerai si ça marche lundi.

Bon, alors, voyez-vous.

Tous ces personnages sont donc réunis.

Et vous vous restez dans ce coin-là tranquille.

Réunis, et pourquoi ?

Parce qu'ils ont tous un point commun.

Regardez les biens attentivement les uns après les autres.

Tous ces personnages ont un point commun.

Parce qu'ils ont une belle...

Une belle tête de... Non, non, non.

Ça va.

Ils ont tous une belle.

Regardez bien.

Barbe.

Très joli, barbe.

Et... C'est barbe.

Vous voulez à retrouver sur François 1er.

Sur Henri 2.

Sur Charles 9.

Sur Henri 3.

Sur Henri 4.

Tous.

Une barbe.

Louis 13 et son fils.

Un soupçon.

Et Louis 14.

Plus de barbe du tout.

Bon.

Il faudra attendre Napoléon 3.

Et surtout le président.

Faliens.

Pour voir une barbe régnée sur la France.

365 ans sans barbe ou presque.

Et c'est là notre propre peau.

Vous faire revivre ces 130 ans de règne du poil.

De François 1er adolescent.

Ah, feu Louis 13.

Mais comment tout cela?

C'est-il passé?

Eh bien, voici.

C'était en 15 ans ou presque.

Vous n'étiez pas à nez, Marie-T.

Par une belle matinée d'hiver dans les fossés du Louvre.

Des jeunes gens de la Cour de France.

Ça nous est gentil.

Il y avait là.

En brosse marin.

De mon chère Florenges et l'aventureux.

Bonne hiver.

Le bien aimé.

Chabo sans pôtel.

La marque sans colin court.

Bourbon, un grand sec.

Et surtout, François d'Angoulette.

François d'Angoulette.

François d'Angoulette, c'est moi.

Ah bien.

C'est bon, je ne joue.

Ce livret, alors, jeudi ne sang qu'en soudain.

La neige se mit à tomber.

La neige.

Ah bien, la neige.

La neige.

Blume de colombe pétale de marguerite.

Admirable tapis blanc.

Tant de fois chanté par les poètes.

J'en avais assez de la capitale.

Et de tous les sobres, tu m'en rends des tolles.

Je voulais donc quelque chose qui est mon panneau.

Et dans la nature, on va retouiller sol.

Sans faire le temps, j'ai pivé, vachage.

Bonne hiver.

Bonne hiver.

Parfait.

En fait, on s'est trouvus.

Et tous ces machins.

Qui vont d'apparir les femmes aussi, joli.

Et je suis arrivée.

Votre encepée de rêve.

Alors, que je suis de re-cinège.

Bonjour.

Pour la neige.

C'est pour autant de mois une neige.

Je suis au déjeu grand bas de la neige.

Quand j'étais petite, encore une gamine.

Devant des belles images, je rêvais souvent.

À la haute montagne, à son tapis blanc.

Très déparée par des chepaux.

Je m'a voyé Vivine.

Aujourd'hui, je suis là.

Et ce n'est plus un rêve.

Je glie ce j'veux attire que la nature est belle.

Un garçon j'en ai beau encore et ce matin.

Pas donné rendez-vous derrière le grand sapeur.

S'aura-t-il mon amour ?

Dans ce pite ou blanc ?

Quand je suis de re-cinège.

Bonjour.

Tout à la neige.

C'est pour autant de mois une neige.

Je suis au déjeu grand bas de la neige.

Je suis au déjeu grand bas de la neige.

Je suis au déjeu grand bas de la neige.

Je suis au déjeu grand bas de la neige.

Soudain, tous ces jeunes gens sont pris d 'une envie irrésistible.

Dans mes enfants, dans mes enfants.

En vie irrésistible de jouer au boule d 'anège.

Tout de même.

Et bientôt, c'est la joie.

C 'est la... C'est la...

C'est la... Non, mais... Non, je l'ai pas... Non, mais c'est pas trop.

Je suis en rubère.

Mais bientôt, ce jeu, si amusant en facie, on veut, va tourner au drape.

Oh !

Bobo !

Que c'est-il passé ?

Que c'est-il d'en passer ?

Oui.

Non, non.

Release, mon petit.

C'est moi qui dit que c'est-il passé.

Non, je suis déjeu, mais c'est ma réplique.

J'en ai qu'une, mais alors, arrête.

J'ai été déjeu.

Release.

Je suis déjeu.

J'ai le livre.

Je suis un ami des hauteurs.

Je déjeune parfois le dimanche avec eux.

Ils m'ont donné cette réplique.

J'y tiens.

Ah bah tu les connais bien.

Ils sont un peu paraissés quand même.

Ils sont au paraissé.

Mais justement, ils n'ont aucune réplique et ils me l'ont donné.

Mais enfin, à l'occasion des fêtes de fin d'année, je vous laisse cette réplique.

Ah bah t'es bien élevé.

Alors, Georges Chêne, hein?

Alors, t'es bien qui nous vendent.

Bommel Tors.

Que c'est-il d'autres passer?

Ah bien.

Ah bah moi j'en sais rien.

Moi non plus.

Ah bah je sais.

Ah!

Et moi, moi, je sais.

L'a de nous, où c'est avisé du voisero que voici.

Oh!

Il a pris à Tison.

Non.

L'agrisé dans une boue d'unège, et la jette, sur France,

C 'est un chalou qui a fait le coup, mais qui... on dirait qu'il est un petit,

qui va vous le dire.

Mais les cloches de notre Dame se virent à sonner, personne ne suit, jamais le nom du

fautee, pas même Mr Michelin professeur au collège de France, pas même notre ami

Jacques Chazot qui pourtant sait tous ce qui se passe dans Paris.

Bon, dans ce temps, François Dengoulemme cherche une consolation auprès de sa mère,

Louise de sa voix.

C'est le tout dans un mou, il m'auraient, mettre un froid, il y a plus chaud.

Maman, s'avoir, maman, s'avoir...

Des toits, laisse-moi tranquille, je fais un gâteau.

Un gâteau d'elle, un gâteau de chez nous.

Oh, non, non.

Laisse tomber, maman.

Laisse tomber.

J'ai besoin de ta solitude maternelle.

Mais si je laisse tomber, bébé, blanc va retourner.

Bon, laisse-le dire, tomber, bébé.

Laisse-le tomber, maman.

J'ai mal.

Ça me brûle.

Encore un grand qui t'abattue.

Non, ça me brûle.

J'ai reçu une boule de neige, il me semble brûle.

Une boule de neige, et ça te brûle.

Toi, t'encore, bébé.

Il faut dire que François, dans Goulême, était né à Cognac en 1494.

Si, ça me brûle, maman, ça voit.

Ça me brûle.

Quel est le voyo qui t'a fait ça ?

Écoute, c'est le soleil.

Ils ont mis un petit son dans une boule.

Mais j'en suis rien qui sique.

Je le saurai.

No, excusez-moi, maman, mais je l'ai déjà dit.

Personne ne le saura jamais.

Vous êtes sûr ?

Écoutez, maman, j'ai le livre.

Alors, je ne peux pas me tromper et vérifier vous-même.

Ah bon.

Et ben, je ne saurais jamais.

Maman, ça voit.

Mon beau beau, royal en pire.

Je vais chercher un médecin conventionné.

Ça risque d'être long.

Soit patient, mon François.

Regarde la télé.

Oui, maman.

Oh !

C'est le lait.

Tiens, je m'apprends, chêne.

J'ai chaud.

La tête me tourne et peu que je parle.

Je suis en Orient.

Je suis en Extrême-Orient.

Je vois des anges.

Des anges de Corée.

Les Angels en Corée.

Bienvenue.

Alors...

Vous me demandez parce que j'en pose.

Quelle est votre opinion ?

C'est... C 'est...

Quelle est votre opinion ?

D'octeur.

D'octeur.

C'est de phrase.

Peu vous paraître bizarre et pas mal d 'autre chose.

Mais ce sont les inconvénients et les avantages du direct.

C'est de phrase, disais-je.

Peu vous apparaître bizarre à vous.

Assurez sociaux du 20e siècle.

Mais il faut vous dire que à cette époque, les chirurgiens étaient débarbiés.

En somme des coiffeurs et que cela devait durer.

Jusqu'au 18e siècle, souvenez-vous.

Si il y a où ?

La belle vie.

Remédité.

Pour un à l'opinion.

Des coïnitants.

Des coïnitants.

Ah, des coïnitants.

Alors, écoutez.

Après, examez à profondie du patient.

Voici mon ordonnance.

Chopper à la moale.

N'est-ce pas, c'est chage au peigne.

Mexique n'est bon bas.

Voilà.

Et là, pour la monsieur.

Alors pour la monsieur.

Juste, il me fait d'une pomme à l 'hydratope.

Mais pas plus.

Est-ce qu'il y aura une cicatrice ?

C'est sûr, c'est sûr, c'est sûr.

Oh, qu'est l'horreur ?

Maintenant, mon beau visage d'engrou, moi, pas la frais.

Tu n'es pas à mon françois, ça fait honne.

Non, ça fait honne.

Et ça, ça plaît.

Moi, je m'en fous.

Moi, je m'en fous, moi, je m'en fous.

Ecoutez, moi, je ne peux rien pour vous, mon pauvre monsieur.

La chirurgie est esthétique n'est pas encore inventée.

Et en bois, c'est pareil, il y a 10 ans.

C'est notre dernier mot, docteur.

Non, non, la mot dernier mot, c'est sans t 'écu.

Ils ont augmenté peut-être pour son ordonnance.

Merci, Madame.

Bon, alors, vous n'avez plus besoin de moi.

Je peux boucler.

Vous êtes libres, docteurs.

Oh, vous êtes libres.

Si vous êtes libres, vous êtes libres.

Je ne suis pas à G7.

J'ai mis grand épouvantable.

Bon, mais j'arrive.

J'arrive.

Oh, magnifique.

J 'ai même plus le temps de me faire à breche.

Maman, comme quand j'étais petit.

Non, non, je ne suis pas la frais.

C 'est un fruit.

Je suis défiguré.

Il faut faire de quelque chose.

Oui, mais quoi?

C'est à dire que je l'en fais quelque chose.

Ça y est.

Puis il y a trop mêmeement.

J'ai oublié ma faille de sécurité sociale.

Oh, la barbe.

La barbe ?

Non, non.

La barbe.

La barbe.

La barbe.

La barbe.

La barbe.

La barbe.

La barbe.

Voilà.

Alors, avec quelques migoutiers, ça ne fera beaucoup de bien.

Merci.

Ça va déjà beaucoup mieux.

La barbe.

Quelle bonne idée.

Quelle bonne idée venait.

Vous voulez trouver... François.

C'était ça la solution pour masquer sa blessure.

La barbe.

C'est molle qui allait agner sur les hommes de France pendant plus de 100 ans.

La barbe qui allait inspirer les auteurs de chanson populaire.

C'est moi qui suis la femme à barbe.

Vous connaissez ça ?

Ou encore l'autre ?

Entendez, prends les moines mentons.

Vous avez appris.

Vous connaissez celle-là ?

Je... Prendez la note A.

Faites A.

Comme chez le coiffeur A.

Je me tiens.

Tu te tiens.

Dans la barbe et chête.

Que ne sais pas.

Le premier de nous deux, qui rira, aura une tapette.

La barbe.

La barbe.

La barbe qui allait lui faire obtenir à ce beau frein, le plus grand succès,

lorsque il se présenta après plusieurs semaines d'absence à la cour de France.

Maintenant.

Hé, hé, hé, hé, hé, hé!

De retour du dolog, tournant et trillent fallent.

Enanï, c'est ça tonge.

Et font son retour à la cour.

Nous avons le plaisir et l'honneur de vous présenter.

François, tant vous l'avez, oui !

själv, oui !

Focatrix, c'est ce que vous en pensiez.

Où aiez-moi ?

J'ai la vie dit, c'est un succès.

Et quel succès ?

Car bientôt tout le monde voulait inviter le françois.

D'abord les seniors, puis les officiers, et enfin les Midas.

Tout le monde portait la barbe ce qui donnait un aspect curieux au balle de la coupe.

Mes amis, tout le monde me félicite chaleureusement pour ma barbe.

Il y a que vous, qui n'avez encore rien dit.

Je brûle de connaître votre opinion.

Mais qui est cette femme ?

Eh bien vous le serez en écoutant attentivement ce qu'elle va vous dire.

Je m'appelle Claude de France.

Je suis charmante, fine, rassée, intelligente et cultivée.

Je suis la fille du roi de France, Louis-Douss, et

les pouces de France au d 'Angoulemne ici présent.

D'où je suis fondementé de prise.

Claude, il est yeux dans les yeux.

Même rêve ou poilu autant qu'à la barbe.

Mais François, vous êtes mon mari ?

Saoulée, mon devoir et de vous aimer.

Qu'est-ce qu'elle m'aime ?

Claude.

François.

Claude.

François.

François.

Claude.

François.

Claude.

François.

Claude.

François.

Claude.

Je l'ai fait.

C'est arrêté sur mes délits.

À ce moment très précis.

Où tu m'as dit je vais parler.

Rebut.

Tu es parti, j'ai cherché.

Le repos.

J'ai vécu comme un robot.

Mais sans qu'une autre n'est venu.

Remonter ma vie.

Là où tu vas, tu entendras j'y suis sûr.

Dans notre voie qui rassure.

Mes mots d'amour.

Tu te prendras.

On je dépassons bon jus.

Mais tu verras d'aventure.

Le grand amour.

Ça s'en va.

Et ça revient.

C'est le fait de tout pétirien.

Ça se chante.

Et ça se passe.

Et ça se repasse.

Ça se repasse comme une chanson.

Tu l'en as venu.

Ça se repasse.

Ça se repasse.

Ça se repasse comme une chanson.

Tu l'es venu.

Ça vous fait nien.

Merci.

Ça vous approtez elle.

Le bel an tcha Adventure dans le dos.

Ça vous fait énergie sur tes lignages.

J'ai cher, vous poursuivez en amour.

Ça s'en va.

Et ça revient.

Ça se fait de tout pétirien.

Ça se chante, ça se danse, ça se revue, ça se revue.

D'accord, mais le chance s'en pompe, plus l'un.

Toi et moi, amoureux, autant ne plus y penser.

On s'était plus à y croire.

Mais c'est déjà une vieille histoire, d'avis.

L'est plus ma vie je prends même pas souffrance de notre chambre au salon.

Je vais le bien, je tourne en haut dans mon silence.

Je crois avoir ta voix tout comme un murmur qui me disait je t'assure.

Le printemps sorti atteint, viendra pour toi, j'en

suis sûr, il ira tes blessures, le printemps amour.

Ça s'en va, ça revient, ça fait le du peu de

rien, ça se chante, ça se danse, ça se revue.

Quand ça se revient comme une chanson populaire, il aboncait comme marrofant,

ça volait sans peu les mains, ça se chante, ça se

revient, ça se revient comme une chanson populaire.

Ça nous fait, quand tu meubles, ça vous accrochait, c'est le bel

enchauffant, le beau, ça vous fait marcher sur des liages et ça vous boule.

Ensuite, en amour, ça s'en va, ça revient, ça fait le du peu de rien,

ça se chante, ça se danse, ça revient, ça se revient comme une chanson populaire.

La bouffe est comme marrofant, ça volait sans peu les mains, ça se

chante, ça se revient, ça se revient comme une chanson populaire.

Ça nous fait, quand tu meubles, ça vous accrochait, c'est le bel

enchauffant, le beau, ça vous fait marcher sur des liages et ça vous boule.

Ensuite, en amour, ça s'en va, ça revient, ça fait le du peu de rien,

ça se chante, ça se chante, ça se revient

comme une chanson populaire.

Arrêtez la musique!

Son père!

Alors, il est en train de crever le vieux.

Oh, maman!

La croix!

La croix!

Tu es le roi, puisqu'il meurt sans héritier mal.

C'est pourtant vrai, ça?

Mais c'est bien!

Bonne nouvelle!

Le roi va mieux.

Ah, on était content, en France, quoi.

Oui, non.

Oh, non, non!

Ah, non, non, non, non!

Vous êtes jamais... Il y a du mieux.

Juste un peu de fatigue.

Merci ma grandeine.

Arrêtez vous, Sir.

Oh, François mon beau, ne veux pas.

Dites-moi qu'elle a gemmède de n'importe.

60 ans.

Ah, oui!

Vous êtes généreux, vous me voyez!

J'en ai 45.

C'est une grosse fatigue.

Ah, c'est pourquoi j'ai décidé de rajunir.

Oui!

Pour moi, mes fans.

La nouvelle, c'est que j'ai posé durant votre absence.

Oui.

Et d'accord.

C'est l'an.

C'est l'an.

Il faut voir comme.

Ah!

Et la sœur des rois d'Angleterre est s 'appelle Marie-Dior.

C'est Marie-Dior!

Oh, excellent, le famille.

Ah!

C'est sangé, gentille.

Les llors sont des gens bons.

Ah!

C'est pas la petite!

Ah!

Elle est jeune,

elle est belle.

Elle a tout ce qu'il faut pour animer.

Mon ardeur.

Et elle a... J'arrive pour être les ranéritiers.

Alors, c'est psychique.

Non, c'est bel.

Oh, oui!

On est à temps d'âge, mais je vais me reposer.

C'est ça!

Pour me remercier ça, nous!

Marie-Dior, mais tu lui as un corps saide.

Oh!

C 'est la première part, non, mais tu sais que ma femme.

Je ne fais pas de là-t-in.

Oh!

Oh!

J'ai réclamé, votre père.

Vite-vous la Marie-Dior?

Nous nous vivons, bien que nous ne souissions pas qu'il fut.

Qui est votre Marie?

Il a des Français, le noir.

Ah!

Louis-Dour, c'est mon orbe.

Oui.

Et vous vous êtes Marie-Dior.

C'est ça, oui.

Mais vous vous êtes François d'Angola.

Oui, oui, oui, oui.

Oui, de moi, vous êtes un oeuvre.

Juste-le.

Alors, vous... Tata?

Oui, c'est c'est la Tata.

Tata, tata.

Oui, les charmants.

Tata.

Et oui, les charmants et son opinion n'a pas changé quand quelques jours plus tard,

elle réussit à la tirer chez elle dans sa chambre.

C'est glissant, j'ai vécu.

Oh, traite, mailla.

Je viens de faire le ménage.

C'est charmant.

Oui, c'est joli.

J'ai trop tiré.

C'est charmant.

Ça vous plaît, là?

Ah, c'est bien tenu.

Votre Marie n'est pas là.

Non, non, non.

Il est dormant.

Deux étages plus haut.

Alors, il n'est pas gênant votre Marie.

Oh, non, pas du tout.

Voilà, voilà, voilà.

Et des domestiques.

Bien, ils sont partis pour congé payé.

Ils sont partis pour congé payé.

Il faut bien se reposer.

Oui, oui.

Ça, faut bien se reposer.

Il faut se reposer.

Tu n'es pas qui fait chose ici.

Oh, oui, oui, très chose.

Il fait très très chose ici.

Oui, déjà, je pense que c'est que tu as bien ici.

Oui, j'ai de toi bien.

Oui, j'ai de toi bien.

Oui, oui, oui.

Ah, bien, c'est charmant.

C'est charmant.

Bye-bye, buddy.

Je ne peux pas.

Qu'est-ce que tu n'as pas de bruit?

Qu'est-ce que tu veux?

Grignol.

Grignol?

Non.

Grignol, j'en grignol.

Je suis un ami qui vous fait du bien.

Et ce vous voulez, là?

Vous empêchez de commettre une erreur.

Vous êtes tombé dans un piège, François.

Le Roi ne peut pas lui faire d'enfants, mais vous?

Si.

Alors, je peux...

Ah oui.

Je suis certain, je vous connais.

Et... C'est enfant.

Elle prétendra qu'il est du Roi.

Et alors, pour vous, à Dieu la Couromme.

C'est n'est pas pour mon charme de m 'intéresser.

Pour mon avis, les mous me lérons.

Faites-moi votre avis.

Oh, là.

C'est pas un mouléron, ça?

C'est pas un moulé, ça?

Vous me permettez.

Trois taux de fonds, trois taux de fonds.

Je suis intacte.

Je suis intacte.

Vous dites ça bon de faire plaisir.

Non, mais non, mais non.

Vous dites ça bon de faire plaisir.

Mais non, vous êtes très beaux.

Mais non, je suis pas beaux.

Je vous assure que vous êtes... Non, non, j'ai un grand et je suis pas beaux.

Je suis pas beaux.

Non, vous êtes beaux.

Non, vous exagiez.

Non, je suis pas beaux.

Je suis pas beaux.

Oh, mais écoute-tu.

Je suis convaincant, là, quand même.

Vous êtes beaux.

Vous êtes beaux.

Vous êtes beaux.

Mais tu es pour, mais tu es...

Ça va pas, je vais vous.

Vous dites que je dois sortir avec mon ami.

Oui.

J'ai une séance avec Gignol.

Non, Gignol.

Gignol, Gignol.

Gignol, Gignol, Gignol.

Au revoir, madame.

Le roi, Louis-Dous, ne suis jamais rien de cette aventure.

C'est pourquoi le premier janvier, une année qui commenceait mal pour lui,

il m'a eu fatigué, mais content.

Bonsoir, monsieur Dan.

Ça sent le bon bon, hein?

Voilà.

Mais, Marie-Diork n'abandonna pas si facilement l'idée de régner sur la France.

Oh, yeah!

Oh, yeah, oh, yeah!

La bonne nouvelle!

Je suis enceinte.

Ça c'est bueno.

Oui, Dous, c'est enfin des sondants.

Le pauvre c'est donné assez de mal, hein?

Mais ça c'est pas un fiche en spécure.

Vous permettez.

Voilà le fils de Louis-Dous.

Oh!

Just prepared to compare.

Retournez un ocultaté.

Dans l'essent.

Go home.

It's a long way to Ferrari.

Le Roi n'est pas son poussin.

Le Roi c'est moi!

Vite moi, j'ai malé!

Vite moi, j'ai malé!

J'ai malé, j'ai malé!

La police, mon chapeau!

Mon chapeau!

Et maintenant, c'est dans l'oeil ici au Louvre.

T'as pu chier des caracteurs.

Mais une nuit, j'ai voulu chier.

Changez-moi à tous ces morts, le gothique.

C'est l'air, c'est le Louvre.

C'est ma stock.

Et une moche, tout ça!

Et puis alors, ces planches sont des traités aux prolongés.

C'est comme autre ça.

Un rentrement à la table avec des pieds.

Et pour dormir une paillasse sur des chalées.

Avant de m'enlever le lit à Canouille.

Le lit à Canouille, c'est le lit à Colombe.

Le lit à Canouille.

Et que nous, c'est le lit à Canouille.

Je vais aller retour!

Je vais en oreiller.

Je voudrais en étroder avec des plumes.

Mais ça n'y existe pas.

Et bien, avantez-le !

Dans le grand moble, un moble et petit tiroir pour remettre les secrets,

puis que ça fère ma clé, on m'a des secrets,

ça fera ma clé, on appelle ça un secretaire.

Un secretaire, vous l'inventez, et puis un moble le plus pratique,

plus long, pourrait aller l'évêtement commanderment comme ça, un moble long comme ça.

Mais je sais vraiment comment, qui serait vraiment comode, la comode.

Vous m'inventez la comode, n'est-ce pas ?

Et alors ça, ça, je ne ne veux plus voir ce qu'ont-t-il ouf ?

C'est pratique ça !

Ça, c'est pratique ça !

De moi, je vois un siège confortable, un siège confortable, et qui est un

dossier inclinable, et un siège pivotant, je veux parler de ma mère, ou un tata,

ou un tata, ou un tata, je veux parler de ma femme, ou un tata, ou un tata,

et que je casquette, je casquette, je casquette, je casquette, je casquette,

on appelle ça un cactoir !

Un cactoir !

Alors voilà, ça, c'est mon style, c'est le style de Renaissance.

Vous avez trois minutes pour me changer tout ça, le temps d'une chanson,

n'est-ce pas ?

Et je vais un peu d'amour, un peu de joie, un peu de

tendresse, un peu d'amour surtout, n'est-ce pas Marie ?

La fois raide !

Chaque jour, lui matin, nous prenons le même chemin, on vit la genouerie,

j'essaie qu'ils ont compris, tu m'aimes mais tu ne m'as rien dit, tu me guailes

des bouquets, de fleurs des champs et de bleuettes.

Et quand je te souris, tu me russeries, mais n'assé jamais croire nos tilles,

et moi, ça a tant que tu me pares, un peu d'amour, les fleurs des champs et

peu de joie.

Moi, je m'ère un peu chaque jour, quand j'attends que tu me parles un peu d

'amour, que tu me fasses un peu la courte, que tu me fasses un peu d'amour.

Pour l'amour, pour l'amour.

Pour l 'amour, pour l'amour.

On nous a loups, on nous a loups, qu'il y ait des murs au boit d'amour.

Si le fait vrai, faire le soin, tu mets sur les épaules.

Croche-à-la, t'as ma frère ou moi, j'attends que tu me pares un peu d'amour,

les fleurs des champs et peu de joie.

Moi, je m'ère un peu chaque jour, quand j'attends que tu me pares un peu d

'amour, que tu me fasses un peu de la courte, que tu me fasses un peu d'amour.

Moi, j'attends que tu me pares un peu de l

'amour, les fleurs des champs et peu de joie.

Moi, je m'ère un peu chaque jour, quand j'attends que tu me pares un peu d

'amour, que tu me fasses un peu de l 'amour, que tu me fasses un peu d'amour.

C'est du maide.

Mais en Italie, la guerre va reprendre.

François, à la tête de Cétrou, pas traversée les e-sales, comme un

vulgaire à Nibal, mais cette fois-ci, sans éléphant, est se retrouve à

Marie-Gnean, exactement entre Bynascot et Mirabella.

Ils vont découre avec Maximilian Sforza.

Il a dans son camp Bayard, la police en Malice, Gallio de Géluyac avec ses 72

canons, 30 000 hommes, 10 000 cavaliers, et en prime, son vaut frère, un peu âgé

pour la guerre, le Duke d'Alonson.

Nous sommes, ne l'oubliez pas, le 13 août 1515.

Ah, bonjour, monsieur de la police, vous avez grossi, tournez vos humains,

dites-moi si j'ai, comme vous me l'avez demandé, au faire 600 000 études d'or,

au Swiss qui se battent pour les Italiens, à

condition qu'ils quittent le champ d 'attaque.

On reste qu'ils acceptent.

Ah ben, ils accepteront, n'est-ce pas, s'ils ne refusent pas.

Alors, s'il risque de refuser.

Il risque de refuser, s'ils n'acceptent pas.

Il s'accepte, s'ils acceptent, s 'ils ne refuseront pas, voilà le

problème, c'est-à-dire, oh, c'est-à-dire, c'est-à-dire.

Oh, j'ai peur qu'ils ne soient trop tard.

Ah, non, pas vous, Bayard.

Je dis, je je crains qu'ils ne soient trop tard.

Et ça reproche.

Moi, Bayard, on reproche.

Ah, jamais, ici.

J'ai de prêts, Bayard.

Oui, j'ai de m'arrignons à peu commencer.

Avec le centre de rétard.

Oh, c'est mal.

Bayard.

Mais, Bayard, c'est commencé.

Ah, pardon, c'est tellement facile.

C'est pas facile.

Ah.

Ah, bien.

C'est le... C'est le... Le duquel on s'en retule, que faire.

Et bien, piquez-le au vif.

D'accord.

Ah!

Un porteau plus nécessaire par terre.

Il est donc sûr.

Mais si nous continuons à ne pas gagner, nous allons filer par peur.

Mais il faut le rentrer.

Il y a une affronte chaise.

Il y a une affronte chaise.

Il y a une affronte chaise.

J'ai un choix en blu à habre.

Alors, il comprend pas le français.

Mais, Bayard, il y a une affronte italienne.

Oh, en Espagnol.

Non, non, non, non.

Non, non.

Oh, il me m'emprame.

Oh, oh, je suis des doses.

Piquez, oh, pour lui pique.

Super.

Abra!

Abra la liste.

Abra!

Abra!

Et le combat c'est ça.

Faut de carburant.

Une sonnerie.

C'est Bayard.

Si!

Oh, si!

Oh, oh, oh!

Quelle réveille!

Quelle réveille!

Réveille!

J'ai rétabli la situation et en heure, juste à mon aperitif, tout est fini.

Nous venons gagner.

Je m'en rappellerai de cette bataille.

Où est-ce que nous sommes ici?

C'est 36 rue des Alloettes, non, pas le studio.

La chambre bataille.

Ah!

Oh, si!

C'est... C'est Amarignan.

Ah, Amarignan, j'ai dit, Amarivou, je me trompais de salle.

Ah, ayant de l'année, Bayard.

C'est l'année dernière.

C'était 1514.

Vous comptez bien.

Il se pourrait que vous soignons.

C 'est d'année.

J'entiens deux.

1515.

Amarignan, 1515.

C'est facile.

Amarignan, 1515.

Amarignan, 1515.

Amarignan, 1515.

Amarignan, 1515.

Tous les écoliers s'en souviennent.

Amarignan, 1515.

Mais il reste un souvenir visible, c'est de bataille.

Car dans le forit de la victoire, et pour fêter ses 21 ans, France m'a

premier décide de s'offrir un petit cadeau.

Mais alors, quel cadeau?

4000 écuteurs.

Ah!

Hey!

Bonjour, monsieur le pain.

Bonjour, monsieur le acheteur.

Assignez-vous dedans.

Oui!

Ah!

Charles-Louis.

Ah oui?

Là, vous êtes tombé sur un os.

C'est que, monsieur le honnard.

Fassie!

C'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est.

Motons, on a beaucoup parlé de vous.

Avant, qu'est-ce qui faisait votre tento?

Vous le connaissez.

Rois de France.

Rois de France, on va j'ai du le connaître, attendez.

C'est le le.

Oh, j'ai du le connaître, pas de France.

Oh, c'est, monsieur 12!

12!

Il m'a dit que vous avez le beau tableau.

Oh oui, je peux un peu de temps en temps de neiger.

C'est maintenant que j'ai fait ça, c'est pas mal.

Ah!

Ça triche!

Oui!

C'est très joli.

Oh, c'est vivant, c'est vivant.

Ça c'est vivant, comme pas.

C'est très frais, comme pas.

C'est pas l'air, c'est pas l'air, c'est pas l'air.

C'est nourritant, si, c'est très bien.

Oui, c'est très bien.

C'est de la peinture, les cheveux.

Oui!

Vous voulez qu'il y a fouillé là-dedans?

Je dois avoir deux, trois, ça l'a pris, l'autre dos.

Les cargards des uns.

Je ne peux pas pour vous, je continue mon travail.

Je sais comme si j'étais chez moi.

Ouais, laisse.

Je suis en train de faire un truc.

Parce que vous êtes inventés.

Ah, si ça me l'art, c'est vrai dur.

Oui, on a inventé.

C'est beaucoup dur.

Je suis bricoleur.

Tenez, par exemple, j'ai fait ça.

Oui.

Ça marchera jamais très bien.

Ça correspond pas.

Non, non, non.

Fais ça aussi.

Ça sert à rien, mais ça fait de l'effet.

Ah, ça fait de l'effet.

Ça, ça, c'est un presse papier, presse citron, presse pureux.

Oh, c'est pas précise.

Non, non, c'est pas précise.

Alors, la machine avait peur.

C'est moi.

C'est vous.

La chambre obscure.

Oui.

La photo.

C'est encore moi.

Je suis un peu médecin aussi.

C 'est moi qui ai trouvé la circulation sanguine.

Mais vous avez eu de la veille.

Ah, ah.

Oui, alors.

Et le scaffold.

C'est moi, le tank.

C'est encore moi.

Le tank, si vous.

Oui, oui.

La vitrailleuse pour tirer sur le tank.

C'est encore moi.

Je vais bien voulu trouver le vernis qui colle.

Mais enfin, ça...

Ça se pourras.

Ça va.

Ça se pourras.

Et j'ai... Qu'est-ce que j'ai trouvé encore ?

Oh, bah tiens, je trouve plus... Voilà.

Voilà.

La machine valente.

Pourtant, ça a fait du bruit, ça.

Ça concorde.

Et qu'est-ce que l'encore... Ah bah, le père a chute.

Le père a chute, si vous.

Pour sauter de la machine polante.

Lélie, c'est moi.

Le vaccin contre l'arrage.

C'est vous ?

Oh non, faut pas chargier ce posteur.

Mais vous en avez des idées.

Des idées, moi.

Oh, pas bon.

Des idées, j'en descend.

J'en ai mis.

Elles sont là.

Tout en temps.

Qu'est-ce qu'on fait ?

Elles entrent dans mon cerveau.

Si pousse qu'une comme dans le métro.

J'en ai mis, mis, mis, mis, mis, mis.

Il faut être haut.

Des idées, j'en formille.

J'en entends.

Tout les jours.

Elles s'accoutent.

J'ai plus de place.

Elles sont là.

J 'ai à l'étroit.

C'est la vérité, ma foi.

J'ai le crâne, crâne, crâne trop petit pour moi.

J'ai pas me rayer.

Oui.

Pour l'un de vous chante, si la j'ai repérée de table au sud, elle est l'autre.

Mais j'hésite.

Vous étrouvez bien ?

Si je le dis ça.

Ça, c'est un sang-jambatiste aux yeux d'où ça vaut 3000 écudos.

Ça fait cher.

Allez, dis-t-il.

C'est fait à la main.

Oui.

Allez, celui-ci.

Ça, c'est le portrait de la Seigneur Adel Giocondo, la joconde.

Quatre-pil écudos.

Il est plus cher et plus petit que l 'autre.

Ah oui, mais attention, j'ai eu des freins.

Oh, pas tient.

Pendant qu'elle posait, lui fallait des chanteurs, des musiciens, des comics.

Et ce n'est rien jamais.

Elle faisait une gueule.

La joconde.

La basse de l'ail.

Oh, l'ail charmant.

Oh, franchement.

Regardez cette beauté dans le regard.

C 'est un d'une chance.

Moi, j'aime bien.

Oh, non, non.

Mais c'est pas... C'est là que je l'ai raté.

C'est la première esthique.

C 'est dans les gelots, là.

C'est très bien, ça me dis soi.

Oh, bon.

Allez, voilà.

Avec le cadre de l'amitié.

Ah, c'est tout.

Ah, bien sûr.

Le cadre, ça fait tout.

Et vous déjouez la chête.

Mais une condition.

Oui.

On est avec moi en France.

Ah, bah ça.

Ah, bah ça, je veux bien.

Parce que j'aime mieux être le premier en France que le second en Italie.

Comment pour vous, monsieur?

Miquelange.

Merde.

Miquelange, monsieur.

Vraiment les côtes.

Moi, je veux pas être le poulidor de Miquelange, hein?

Ah, non, non.

Et il y a tout à fait vos briques liés après qu'en bois.

Ah, c'est ça.

Ça, c'est un instrument de musique.

C'est une sorte de viol.

Un peu longue.

C'est toi.

C'est une violon.

C'est une violon.

Comment vous dites?

Une violon.

J'appelle Ressa Violon.

C'est pas mal.

Le sang le long des viols longue.

C 'est bon.

C'est bon.

Alors oui, c'est accordé de chante en chante,

pour trop près, pour pas que ça colle au chante.

C 'est très bien.

C'est pas mal.

C 'est pas mal.

C'est divisé de chante en chante en chante en chante.

C'est très bien.

Et vous en jouez.

Ah, pas du tout.

Ah, moi, absolument pas.

Mais par contre, Ivri Githlisse.

Ah.

Et lui, il a inventé l'arche magique.

Ivri Githlisse.

C'est pas mal.

...

Alors, je ne vais pas rester sans fait.

C'est droit, c'est pas droit comme ça.

C'est droit.

Oui, là c'est droit.

Ça va, ça vous plaît.

Au moins tu sais, la peinture moderna.

Oh.

Et vous, Claude.

Oh, vous avez l'air déçu.

J'avoue que j'espérais que vous me rapporteuriez

autre chose de votre voyage en Italie.

Et quoi, Claude, par exemple?

Je ne sais pas un petit peu la sac des escarpats dorés.

Mais j'ai rapporté beaucoup mieux.

Oh, des fruits, des fruits exotiques d'un jardin de pise.

Ce sont des prunes.

Mais pas n'importe quelle prune.

Elles sont vertes.

Elles sont même famus.

Oh, oh, oh, oh, oh.

Elles sont doues, ce délicieuse rafraîchissante.

Elles sont comme vous.

Elles sont merveilleuses.

On les appellera les reins, Claude.

Oh, François, vous êtes merveilleux.

Il faut toujours s'l'attéliser.

N'abusez pas, ça peut être très merveilleux.

N'abusez pas de ça.

Qu'est-ce qu'elle mène, Claude?

François.

Claude.

François.

Claude.

François.

Claude.

François.

Le revoir.

Le revoir.

Le revoir.

On a dit une chanson par personne.

Il n'y a pas de raison.

Mais il faut être très merveilleux.

À une fois, ça pose le revoir.

Non, mais non, mais il faut être très merveilleux.

Il faut prendre un tour chacun.

Comme à la vogue.

On continue.

Pas historique, à ce moment-là, Claude François.

Ça l'était, tout à l'heure.

Pas maintenant.

Mais, François 1er avait des soucis, d'or, politique et diplomatique.

Il voulait montrer aux espagnols, menacent que son cousin, le roi d

'Angleterre, Henri VIII était son meilleur ami, ce

qui ne te porte tout à fait la vérité d'ailleurs.

Il voulait aussi donner à Henri VIII l 'impression que la France était un pays

riche et serait adalier puissant pour l 'Angleterre, ce qui n'était pas vrai du tout.

Henri VIII ayant à peu près les mêmes soucis.

On décida d'encre de se rencontrer dans le nord de la France.

Les anglais s'installer à Guise et les Français à H.

Les camps étaient somptueux, chacun, voulait épater l'autre.

Et c'est pour cela d'ailleurs que l'on a appelé cette entrevue historique,

l'entrevue du camp du drador.

Sous-titres deprésolution Thierry On s'est retrouvé entre amis.

C'est accent britannique, je ne m'y ferai jamais.

Vous n'aimez pas là ?

Non.

Ma reine plus haut d'elle fait ses confétures.

Et la vôtre, c'est la perde de la tête.

Alors là, c'est votre petit camping qu'à Révanine, on se croirait chez Trigamaf.

Je suis une avec 300 signes.

Il y a 4 000 gentis hommes et Géos.

Géos.

Géos, m'y de vous dire.

Il y avait aussi 4% en tente.

Qu'est-ce que vous faites-vous ?

Oh, excusez-moi, il n'en manque qu'il y a eu une, alors comment il est en direct,

j'ai pensé.

Vous restez repliqué.

Mon cousin continuez.

De mon côté, c'est pas mal non plus.

3% en tente.

Placez de 20 pieds en 20 pieds, des pieds anglais, des fites, fites.

Foutes sont peut-être pas en dradeur.

Mais c'est de la belle Toile Blanche quand même.

Milène Milène.

C'est une bonne qualité.

C'est de la bonne qualité.

Mais c'est pas la seule, c'est seulement non.

Ah, si, c'est pas le nomant.

Et là.

Géos, c'est un palais en bois.

En de 1 000 pieds de côté.

On dirait un décor.

Et haut de 47.

Une tête anglaise, ça fait 10 pieds.

Une tête anglaise, ça fait 10 pieds.

Mais vous êtes 1 000 pas.

C'est de l'humour français, ça...

C'est pas bien.

Enfin.

Géos, une duvette.

En sorte de bar.

For the drinks on the rocks.

Oh, l'accent au cahier est anglais.

Ça fait rural.

Et dans ce bar, il y a trois fontaines.

Une pour le vin.

Une pour l'eau.

Et une pour l'hypocrasse.

Si ce qu'on prend bien, on va lutter.

Il s 'en a mis en chat de pieds.

Tu l'as débouffé.

C'est un anglais ici.

Si on commenceait par les vains espéridouilles.

Oui, comme on s'en va respirer.

Tu sais ce sera stricuel, mon cousin.

À la tienne étonne.

Et qu'on se parle d'accent.

Il m'a appelé tienne.

Premièrement.

Conservation d'alcool.

Mathieu.

Non, non, non, non.

J'ai assez vu, ça fait le 4e.

Elle fait tu ?

C'est pas de tu.

Suis était détaché au près de vous.

Par le cardinal, vous le savez.

Vous le savez.

Pour vous causer d'un fléau.

La fléau.

Que de ton quels.

Qu'on n'attache pas assez d'importance.

Veu ça dire de dire.

L'alcoolisme.

L'alcool tu.

C'est pas de tu.

Quand vous allez au café.

Vous buvez un mélicacier.

C'est une fine à Rome à Kirch.

Mais vous, vous suicidez.

On déclare l'alcool, c'est de l'eau de vie.

C'est de l'eau de mort, oui.

Jésus, le casion plusieurs fois, de voir le cardinal, vous le savez.

Prendra un cobaye.

Vous savez ce que c'est un cobaye ?

C 'est un petit lapin.

Et jui, jui, jui, inocule.

Jui inocule.

C'est drôle, c'est drôle.

J'a jamais fait inoculer.

Un peu d'alcool de betra vous, comme de terre, enfin du du fort,

du 42.

Qu'est-ce qu'il vient de cobaye ?

D'abord, il sait plutôt qu'on t'a.

Il gamba, il fait le beau, fait de l'œil au cobaye.

Enfin va bien.

Et tout d'un coup, plus bonhomme, plus le cobaye, les morts, l'alcool tu,

c'est pas du tout.

Si vous prenez un buveur, je parle pas du du vrai alcoolique, le mis seulement.

Sans mettre 300 grammes par jour dans le citron.

454 kg, ainsi moi, végontais.

Vous me direz, c'est pas du gros kilogramme.

C'est du kilogramme liquide.

Mais quand même, quand même.

C'est plus un homme, c'est une épauve.

Et comment c'est dit qu'est-ce que l'on t 'est plus tard ?

Les enfants de ces messieurs ?

C'est qu'on fut là.

Comme Charles VI.

Et il est prouvé en France par les idées statistiques.

Sur 9 morts, bah de temps en temps, il y en a un qui est tué par l'alcoolique.

Sans compter ce qui dépense par jour ce monsieur,

moi, je vois tous les matins, j'arrose mon café.

Un homme, et puis, 60 chylignes.

Deux rômes, 120 chylignes.

Trois rômes, 180 chylignes.

Quatre on va faire compter vous-même.

Sans côté ce qui, moi, j'ai lui à table avec sa femme, ce monsieur.

Moi, j'ai ma femme.

Enfin, c'est là, c'est ma femme de ménage.

Elle est blanchiseuse, elle travaille dans l'eau.

Il faut une compensation.

Il faut ses quatre litres, à chaque repas.

Si vous voulez être solide, à 40 ans, comme le chaîne de Rosa, si vous voulez

être des arts déguerriers pour défendre votre pays quand il est dans l'embarat,

si vous voulez avoir des économies pour boire un coup que je vais vous faire.

Je l'ai dit, ne pouvez pas l'alcool.

L'alcool tu, c'est pas louté, avec votre.

Deuxième rante.

Duel à l'épée, l'anglais et vingt heures.

Il a voulu croiser le faire, il est passé.

Le lendemain, pas de chance, un coup de vent, et la tente de François Premier,

s'écroula avantage au matériel anglais.

Le lendemain, pas de chance, un coup de vent, Un moment encore, quatrième rante,

tournoi, Henri-Wit est encore vainqueur.

Vous pouvez toujours en faire des allumettes.

Ma mûne, il y a mes gréziquilles de mûne.

C'est de qu'une colise.

Pour l'instant, l'avantage était plutôt aux anglais, comme vous pouvez le constater.

Mais au tir à l'arc, François a repris du poil de la bête.

Flaf haut, je l'ai piqué au vif.

Dernier, Marche, et là, ce qui fut fatal, Henri-Wit.

Car la Bretagne en dehors des bolognes, des galettes, des crepes, a une

spécialité, la lutte bretonne.

Pas sinon du pain.

Il y a quelques petits nantes, parmi les yeux.

Il se salue.

Il se divette.

Il se présente.

Il se tringue.

Il s'oppone.

Ah!

Ah, bon!

Excusez-nous le Cardinal.

Ah!

T while bien!

Il a opçu ses cheveux.

Ah!

Il a vôli l'avantage.

Ah!

Si vous êtes bien loin, putain.

Allons, on va plus à ça, vous tente pas, tout ça?

Dans mes bras, François.

Non, c'est bras, François.

C'est une rue.

Ce que l'on a fait.

Je savourne.

L'angle terre est à terre.

Et à terre.

Et à terre.

Et à terre.

Et à terre.

J'ai glissé.

Il a glissé.

Vous avez glissé.

Vous avez glissé.

Vous n'êtes pas fâché.

Il a me faire pler.

Pour y enviendré, me voir.

Écoutez, à mon avis, il faut attendre.

Pour revoir un souverain britannique en France, il faudra attendre 1855.

Dans 300, 35 ans, on a le temps de recoser.

Et...

Bête, je le sens.

C'est moi qui t'accent.

Si à quoi que ce soit, on me demandait.

Si vous avez quoi que ce soit, je sens comme une hésitation.

Mais au délâtre actuel, tu es là, tu nous fais confiance.

Je suis là.

Mais on est en famille.

On fait assez.

C'est le parent n'a rien dit.

Peut-être... Oui, non, mais allez-y.

Allez-y, on réussit.

Bête, bête, bête.

Mais... Il y a une chose.

Il y a une chose que vous autres, les Français, vous ne serez jamais prendre.

C 'est le rythme anglo-saxon.

One, two, one, two, three, four.

My Tuesday's waitin' when they're in the mood.

In the mood.

That's what they told me in the mood.

And when they told me in the mood.

My risk in them.

It takes me long to say I'm in the mood now.

In the mood.

For all the skin soon.

In the mood.

It's crazy lovin' in the mood.

What I was missing in them.

It takes me long to say I'm in the mood now.

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