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Original subtitles

Bonjour. Bonjour.

Vos pièces d'identité, messieurs.

Et voilà.

Elle n'a pas eu de loge ? C'est une prison, ici.

Allez, parle-le.

Si, si.

Allez, commence pas.

Qu'est-ce que tu veux que

je te dise ? Ils sont malades, ils sont malades.

C'était pas à nous de faire ça.

On a un contrat, alors on va l'honorer.

Tu sais ce qu'on va faire ? Oui.

L'improvise.

Viens, on change.

Bonsoir.

Merci d'être venus si nombreux.

Et sans vous, public, on serait rien.

Non, ça va, on a été obligés de remplacer deux sosies malades.

Batman et Robin ? Camille, franchement, c'est pas drôle. On n'a pas envie de

rire. Gene Steven et Paul Stanley, des kiss.

Des qui ? Des kiss.

Fais tomber.

Mais qu'est-ce que tu fais là ? On devait dîner ensemble ce soir ou quoi ?

Non, non, non, j'étais juste passée te demander un truc.

Qu'est-ce qui se passe ? Ok.

J'ai compris.

Non, mais papa...

Mon ordi a rendu l'âme.

Je peux rien faire, moi, sans ordi.

Je peux pas aller en cours, je peux pas aller sur Internet, je peux même pas

lire mes mails.

Je suis coupée du monde, tu comprends ? C'est combien ? 500.

500 ? Camille.

Merci, mon papounet, t'es trop mignon.

C'est toi le meilleur.

Oui, bien sûr.

T'es vraiment trop gentil.

Non. Je t'embrasse pas, mais le cœur y est.

Tu pars déjà ? Bah ouais, j'ai cours, moi, demain.

Et puis je vous laisse vous démaquiller entre filles. Mais je repasse vite,

promis.

Ok, bisous.

Bisous que pas.

Sois prudente.

Ouais, ciao.

Vincent, c'est moi, là, ou on touche le fond ? Je suis d'accord, c'est pas une

bonne journée.

Mais on va passer, c'est à mal.

C'est M.

Guiterra.

Alors, je viens de recevoir trois nouveaux chèques sans provision.

Donc, soit vous comblez votre découvert le plus rapidement possible, soit c'est

l'interdiction bancaire.

Je vous attends demain matin 11h pile dans mon bureau et je vous conseille de

ne pas être en retard.

Ça va, ça va, c'est un signe, ça.

Tu vois, c'est le destin qui nous dit qu'il faut peut-être passer à autre

chose, voilà.

Au chômage ? Non, arrête ! Allez, viens, on va voir un coup.

Je peux dormir ici ? J'ai plus la force.

Ouais, si tu veux.

T'es mignon, non, Paul Stanley ? Arrête.

Qu'est-ce qu'on va lui dire, au banquier ? Moi, je dois deux mois de pension à

Sandrine. Ça va.

Alors, couds à mon proprio, cinq mois.

On va trouver une solution.

Y a une couette dans l'armoire, si tu veux. Tu peux te mettre là.

C'est pas vrai ? Tu les as gardés ? Mais ça, c'est des rescapés, ça.

Camille, elle voulait les vendre sur Internet.

Regarde-moi ça. Elle est folle.

Toute notre jeunesse.

La Kim Carn.

Et il y a encore la dédicace.

Comment elle s'appelait ? Nadine.

Nadège.

Nadège, drapier.

Tu lui avais fait croire que t'avais été faire un flipper avec Kim Carn au bar du

lycée. Elle t'avait cru ? Oui, elle m'avait cru.

Oh là là, Jean-Luc l'avait, la tête qu'il avait.

Ma comba, ma comba, elle pense à nos lézards.

Schultes, Cookie Dingler, femme libérée du monde. Elle est si fragile, être une

femme libérée.

Putain, elle sonne, le bisou.

Sabrina. J'adorais cette chanson, Sabrina. Non, non, non. Le clip,

surtout. T'aimais plus le clip que la chanson. C'est vrai.

Là, là. Oh, des heures là, si elle était coiffée, c'est quand même très spécial,

regarde. Ah ouais. Et ? Très spécial.

Lio. Je voulais lui produire son album, l'épouser et l'emmener en tournée

mondiale en voyage de noces.

Oui.

Puis moi, je devais monter ma maison de disques.

Riche et ricorne.

Et voilà.

Allez,

tu veux bien éteindre la lumière, s'il te plaît ?

Messieurs Richet et Miller, ça fait 20 ans que vous me baladez. Nous vous avons

suivis dans votre palais de la VHS, juste avant l'arrivée du DBD.

Dans votre boutique Bebop, juste avant l'arrivée du GSM.

Et maintenant, ce sont des sosies qui ne ressemblent à personne.

Dites-moi, vous n'avez pas une nouvelle idée pour être bien sûr d'être à côté de

la plaque encore une fois ? Là... Là, c'est différent. Là, on...

Là, on a inventé la machine à remonter le temps.

Les années 80.

Les années 80.

Retour dans les années 80.

Fini les sosies. Stop.

Maintenant, on va prendre les vrais.

Les vrais quoi ? Les vrais chanteurs des années 80. Voilà.

On les a contactés un par un.

Ils adorent le concept. Ils sont comme des fous avec l'idée.

Oui, quels chanteurs ? Pleins. Évidemment.

Lyo, François Fellman, Desirless.

Desir quoi ? Desirless, les cheveux. Les cheveux.

Gilbert Montagné.

Qui d'autre ? Antoine. Jeanne Masse, Myri Mathieu, Jean-Jacques Goldman,

Johnny Hallyday. Johnny Hally... C'est pas négocié encore. On est en train de

discuter.

À part Johnny, ce sont des has-beens.

Ah non.

C'est pas bien.

C'est des chanteurs qui étaient au top.

Ils sont devenus ringards.

Ok. On va vous les rendre cultes.

Cultes.

Cultes.

Vous allez voir.

Faites-nous confiance.

Moi, j'ai besoin de garantie aussi.

Il y a ta maison.

Ben voilà.

Non, mais t'es gentil, toi. Mais non, non, non.

Non, non, il n'y a pas ma maison. J'ai mon ex-femme et...

et ma fille dedans, donc Antoine n'y a pas la maison.

C'est les années 80.

Ça va marcher.

Vous ne pourrez y avoir aucun risque.

Si jamais ça marche, votre affaire, vous pensez que vous pourriez m'obtenir une

autographe de Sabrina ? Mais qu'est-ce qui t'a pris de mettre ma

baraque en hypothèque ? Et toi, qu'est-ce qui m'a pris, là ? Ton coup de

bluff, les années 80 ? Il n'y a pas de coup de bluff. On va le faire.

On en a toujours rêvé.

On va cartonner, voilà. Depuis qu'on est mômes, on en rêve.

On hypothèque ta maison. Mais non, on n'hypothèque rien du tout. On va aller

voir une maison de disques. C'est eux qui vont financer. C'est comme ça que ça

se passe dans le show business. Et puis c'est tout. Tant qu'elle est une maison

de disques. Ben oui.

La meilleure.

Qu'est-ce qui bouge le cul des Andalouses ? C'est l'amour.

C'est l'amour.

C'est...

Enfin bon, et puis tout le reste, quoi.

Tout le 80, quoi.

Vous me permettez que j'aille chercher mes collaborateurs ? J'aime bien avoir

leur réaction à chaud. Bien sûr.

Vous bougez par un.

Eh,

eh, faut que vous venez voir, parce que là, j'en tiens une paire.

C'est un flashback dans les années 80, avec une troupe d'artistes confirmés et

leur tube, inusable, qui tourne partout en France.

Alors, on a François Tellemann, Émile et Images.

On a Sabrina.

Des Irles, quand même, qui a été... Coiffeuse.

Ah, j'allais pas.

Non.

Non.

D'accord.

Il y a Jeanne Masse.

On a Jean-Pierre Madère, ça, c'est incontournable.

Et puis, il y a ta chouchoute.

Lio ! Voilà.

Ah merci les gars.

Je me suis réveillé ce matin dans une petite forme, mais là, vous m'avez mis

une patate.

Attendez, la patate, cherchez pas. Ça, c'est la magie des années 80.

On va voir Sardou, je vous le signe.

C'est possible. Et on va remplir des élites, ça, j'en suis sûr.

Les Stades de France, même.

Why not ? Attendez, attendez. On n'en est pas encore là.

Ce qui serait bien, c'est de se voir, pour parler de tout ça.

Vous êtes libre quel jour, vous ? Moi ? Jamais.

C'est des connards. Des gros connards.

T'avais raison. On va faire ça sans maison de disques.

On n'a pas besoin d'eux.

T'as la monnaie ? Non.

Bon, on va faire comment ? Au cours.

Allez, viens. Bouge, bouge, bouge.

Foiré.

Messieurs ? Messieurs, s'il vous plaît ! Non, mais... Concrètement, c'est quoi,

maintenant ? Au revoir, les chanteurs. C'est tout ? C'est tout.

Putain, ils y sont tous, comment t'as fait ? Le talent ? Non, bah Internet et

puis le botin un petit peu.

Y en a dans le botin ? Ah bah voilà, c'est ça les vrais stars, ils ont su

rester simples.

C'est pas par hasard s'ils en sont là.

On commence par qui ? On va commencer par Jean-Luc Lecq.

Star des années 80, tu dis ? Oui, on pensait que ça sonnait bien.

Mais bon... Ça dépend.

Dis-moi star, sur singulier ou pluriel.

C'est pluriel.

Merci bébé, c'est bon, merci.

J'ai compris.

Chercher une tête d'affiche, c'est ça ?

Voilà, c'est ça. C'est vous.

Il est bien, hein ? Vous avez vu ? Je l'ai acheté ce matin.

C'est vrai qu'il est bien. Ah oui, il est bien.

Il est joli.

Ouais.

Vous avez lu mon livre ? Non, non, pas exactement.

Non mais, qui n'a pas lu sans famille, n'entre pas dans la famille.

Aldo, le bouquin.

On voulait ? Non, merci.

Merci beaucoup.

Merci, c'est gentil. Merci beaucoup.

Qu'est-ce que tu fais ? Vas-y, lis.

Je lis ? Maintenant, là ? Maintenant, oui.

D'accord.

Non,

mais... A haute voix.

Donc, ma mère est venue me chercher avec un sac à provisions dont elle... Plus

fort, plus fort. Tu vois, le bouquin, il est puissant. Il se passe des choses

dans le livre.

Je suis étonné de la voir.

Donc,

ma mère est venue me chercher avec un sac à provisions dont elle extirpe un

gros manteau de laine.

Nous nous éloignons de la DAS, où je vis depuis l'âge de deux ans et demi.

Nous sommes fin juin 1965.

J'ai sept ans et demi.

Ma mère a été autorisée à me reprendre.

C'est super émouvant, moi je suis complètement dedans.

Je suis super émou... Excusez-moi. Pardon.

Donc... Attends.

Excusez-moi.

Continue. À Paris, le centre de l'assistance publique, qu'on appelle

plus communément l'ADATRE, à l'entrée, à l'écriture, où l'on peut lire...

de la place d'Enfer Rocheron, Saint Vincent de Paul, département. Il était

habité par des esprits.

Céline, l'écrivain, il avait vécu trois ans.

Je crois qu'il dort.

Continue.

Alors, la nuit, pour oublier ma solitude... Continue.

Après son départ... Après son départ, c'est la malédiction qui avait pris sa

place. Alors la nuit, pour oublier ma solitude, je prenais... Je prenais un

somnifère. J'ai toujours du mal à dormir.

La moindre lumière, je suis foutu, je ferme pas la vue de la nuit. Pas vrai,

le dos ? Alors tiens, notez ça pour la tournée.

Prévoir des sacs poubelles, noirs, opaques, 50 litres.

Tu sais, pour cafotrer les fenêtres. Puis aussi des piments à tout le repas.

Ça, c'est important. Tu notes ? Ouais.

Ça veut dire que la tournée vous intéresse, Jean-Luc ? Mais bien sûr que

je vais la faire, ta tournée.

C'est super.

Ça se fête, non ? Ça se fête.

À la tournée.

À la tournée ? À la tournée. Mais sinon, cachez, vous montez jusqu'à combien ?

Là, on débute, alors ce sera le tarif syndical.

Ce sera le tarif syndical. Il n'y a pas de souci là-dessus.

Allô ? Et

bien

sûr

que je vais la faire, ta tournée.

Ça va, il a pas dit non.

Je suis désolé, t'as entendu non, toi ? Ah non, j'ai entendu dehors, ça.

Dehors, ça veut pas dire non, ça veut dire qu'il a besoin de réfléchir.

Tu crois qu'ils ont écrit des bouquins, les autres ? Bonjour.

Bonjour.

Peter ?

Oui, c'est moi.

Je veux dire quelque chose.

Il y a la même voix. C'est dingue.

Peter Eslo, le duo star des années 80. 14 semaines, premier au top 50. Oui, c

'est ça. C'était bien vous, j'ai pas de conneries. Oui, c'est moi. Vous imaginez

le nombre de couples qui s'est formé sur votre musique ? On peut pas décevoir

tous ces gens, c'est pas possible.

Il a raison. Sans vous, la tournée, c'est pas possible.

Moi, je dis pas non, mais il faut qu'elle vienne. Ah, mais c'est bon, c

'est bon. On lui a laissé un message.

Oui, mais est-ce que vous l'avez eu au téléphone ? Non, non, non, non, non,

non.

Elle viendra pas, alors.

Vous êtes sûrs ? Mme

Sloan.

C'est juste pour ça qu'elle est venue.

Typique d'elle. Elle est complètement folle.

Tu peux pas fermer ta gueule ? T'es vraiment qu'une hystérique.

Va te faire foutre. Pof, conne ! Sac à merde ! Fausse blonde ! Gros con ! Mais

arrête-toi !

des psychopathes ! Non, non, si ça doit se passer comme ça, la tournée, on

oublie. Ça faisait des années que j'avais pas vu sa tête.

C'est l'émotion, voilà.

Allez, messieurs, je vous offre à déjeuner, on n'en parle plus.

Faites gaffe, parce qu'il y a pas mal de radars sur cette route. Vous inquiétez

pas. Bon alors, parlez-moi de cette tournée.

Attends, on n'est pas pressés, qu'on en profite un peu.

Faudrait peut-être rentrer et reparler tranquillement à la maison. On rigolait,

on n'a même pas eu le temps de s'amuser. On la pousse un peu, là ? Ah oui, je

veux. Vous voulez rouler ? C'est peut-être pas la peine, mais non.

Pourquoi ? J'aime pas ça, j'aime pas ça.

Attention ! Maintenant...

Les valses deviennent, dis-moi qu'est-ce que t'as fait Pendant ces années, si les

mots sont les mêmes Dis-moi si tu m'aimes

Justement,

si on en parlait un petit peu de cette tournée puisqu'on a un peu de temps là

Bon Sacha, qu'est-ce que tu fous là ? Moi c'est William.

Oui mais je m'en fous William, Sacha, je m'en fous ! Il y a un moment qui m'a

appelé, l'hygiène qui m'est arrivée. Tu veux que je ferme ? Ouais, ça va patron,

regarde. Eh William ! Salade ! Tu voudrais que je fasse encore un petit

peu plus grosse ? Moi c'est Sacha. Oui, ah, on s'en fout de vos noms ! Tu es en

train de me bouffer la marge ? Eh, je fais ce que je peux. Eh ben fais mieux !

Messieurs, qu'est-ce que je peux faire pour vous ? C'est pour début de soirée.

Ah, nous avons deux menus début de soirée.

Un à 12 euros avec autographe et un à 15 euros avec photo dédicacée et

personnalisée. Oui, non, on souhaite simplement voir Sacha et William.

Ah, vous voulez les voir, hein ? Vous ne me croyez pas.

Hé, les stars ! Montrez-vous ! Ouais, patron.

Alors ? Chantez, chantez ! Et tu chantes, chantes, chantes ce refrain qui

te plaît. Et tu tapes, tapes, tapes, c'est ta façon d'aimer.

C'est bon, c'est bon. Mais on peut leur parler ? Aux deux ? C'est 20 euros.

Il y aura Peter Eslone, Alec Mansion, Émile et Images, François Fellman. Il y

a tout le monde. Que des stars.

Vous avez payé pour dire bonjour, pas pour une interview.

C'est quelqu'un d'art. On est producteur, on les emmène en tournée.

Quelle tournée ? La tournée des années 80.

C'est ça le concept.

Une tournée avec eux.

C'est de la rigueur.

J'ai été élu meilleur kebab de France. Et je suis dans le guide du routier. D

'accord. Et vous croyez qu'ils vont me plaquer pour votre kermesse de guignol ?

Quoi, qu'est-ce qu'il y a ? Maman, appelle David et Jonathan.

Je crois qu'ils cherchent du boulot.

David et Jonathan.

Pourquoi pas Sony & Cher pendant le tuyau ? C'est pas con. Appelle-les

aussi.

N'importe quoi.

Ils m'entraînent au bout de la nuit.

Les démons de mes nuits. Non, mais vos disques, on les écoutait en boucle.

Antoine, tu dirais ou pas ? Ah oui, de toute façon, c'est pas compliqué.

Il y en a qu'un.

Je la laisse pas tomber, elle est si fragile.

Être une femme libérée, c'est pas si facile.

Qu'est-ce qui monte, qui rime avec toujours ? C'est la mer, c'est l'amour.

Macumba, Macumba, elle danse tous les soirs. Pour les marins largués qui

cherchent la bagarre.

Confitos pour confinance, c'est moi que j'aime. Attravez-vous si vous voulez.

Pas mal, pas mal.

Ouais, non, c'est bien.

Mais vous oubliez le principal, la chorégraphie. Ah oui, la chorégraphie.

J'arrivais pas trop parce qu'il y avait... Pour cette tournée, il nous

faut une locomotive.

Il nous faut une locomotive.

Et cette locomotive, c'est vous ? Exactement.

Ok, moi il faut que je réfléchisse un peu.

Bon allez, ok, je la fais.

Ça va aller.

On doit s'arranger.

J'ai l'affaire, votre tournée.

Super les gars ! Je pensais que ça allait être plus compliqué.

Ça commence à faire de la gueule, non ? Ah oui, là, on est bien.

Salut, les gars.

Alors, vous faites nocturne ? Eh ouais.

Combien je te dois, Wally ? Ça fait 15,30 euros.

C'est vos nouveaux sosies ? On prépare une tournée avec Antoine, là.

Attendez, mais c'est les vrais, ça ? Ben oui.

Allez, dedans, eh.

Je peux venir ?

les années 80, c'est parti ! Et tout le monde a sa

clé ? Oui ! Attendez s'il vous plaît, avant de monter, je voudrais qu'on se

retrouve tous dans une heure, dans le hall ici, comme ça on ira tous ensemble

voir la salle, puis on fera la balance micro, comme vous avez l'habitude, et

puis voilà, ce soir on met le feu.

Ok ? Allez,

reposez-vous bien.

Mademoiselle !

Vous n'avez pas mis d'affiche de notre concert dans l'hôtel ? Quel concert ?

Notre concert.

Vous chantez ? Non, pas nous, eux.

C'est quand ? C'est ce soir.

Antoine, mais où ça ? Dans la salle à côté.

Au Phénix ? Oui.

Je ne suis pas au courant.

Il y a un pet, là. Antoine, t'es sûr qu'il y a une baignoire dans ma chambre

? Je dis qu'il y a un pet, là.

C'est sûr qu'il y a une baignoire, mais pourquoi tu me dis ça ? C'est pour mon

beau-gigne, parce que les douches, pour moi, c'est pas possible. Il y a un pet,

je te le dis. Voilà, je sens qu'il y a un pet. En fait, vous avez une douche,

madame. Pas question.

Il me faut une baignoire, et ça, c'était marqué dans mon contrat. Mais c'est dans

ton contrat, y a pas de souci. Vous lui arrangez ça, hein ? Y a un problème,

Antoine. Ça, c'est vous qui dit ça.

Je peux vous proposer un bonnet de douche ? T'as vu la touffe ? Trouve-moi

une baignoire.

T'as fait partie dans la mêle de livraison des affiches ? Pour la

primaire ? Bah oui.

T'es sûr ? Parce qu'il semblerait qu'il y ait pas une seule affiche dans la

ville.

Mais non, mais c'est pas possible, Wally.

Putain, mais ton mêle, il est resté dans le brouillon ! Putain.

Et en même temps, je suis chauffeur, moi. Tu prends tes affaires, tu t

'arraches. Mais ça va pas, non ? On fait comment avec le bus ? Je m'en fous, je

le vire.

Non, pas moi.

Ok, il reste.

Merci, mon pote. Événement extraordinaire, mesdames et messieurs,

ce soir dans votre ville, à 20h30, salle Le Phénix.

Un concert exceptionnel, avec Jean-Pierre Valère, à Kumba, à Kumba.

Venez, 20h30, salle Le Phénix. Merci, monsieur.

Avec Kouki Dingler.

Souvenez-vous, ne la laisse pas tomber.

C'est pas facile.

Oh, commence pas avec ça, là. Un pruneau, une tomate cerise. Non, parce

qu'à la fin de la tournée, tu vas te retrouver comme ça.

Ah oui, pendant que j'y pense.

J'ai pris une perruque pour toi, faut que tu l'essaies.

Ah, c'est drôle ça.

Non mais je me moque pas, t'avais des cheveux avant, donc je me suis dit un

petit complément capillaire. Ah ouais, je suis mort de rire en fait.

Tu... Tu quittes pas ? D'accord.

Tiens, tiens ça.

Monsieur, dame.

Oui, Antoine.

Vincent, je suis content de t'avoir.

Attends une seconde.

Et Alec, tu comptes pas mettre ça ce soir ?

Mais si, c'est mon costume de scène. Ah oui ? T'as vu ça où, là ? C'est Laurent

Boulzy qui a fait un vide-grenier.

On a dit, on prend les tubes de l'époque, pas les costumes.

Tiens, essaye ça.

T'es avec moi ou t'es pas avec moi, Antoine ? Oui, Vincent, tout se passe

super bien.

T'inquiète pas, les bandes sont calées, on a fait la balance.

J'ai eu l'imprimeur, tout va être livré à temps.

Et vous ? Écoute, là, c'est... C'est pas gagné.

Je t'avais dit pas de douche.

Regarde le désastre.

Regarde ! Je te quitte, là. J'ai une urgence capillaire. Ouais, à tout à l

'heure. Tiens.

Attends, je vais t'arranger ça. C'est la douche. Regarde. Bouge pas.

Attends, tiens.

Regarde.

Attends.

Madame, ce soir, 20h30, salle de phoenix. Merci beaucoup. Merci à vous.

Monsieur ? Oui, oh.

Ça porte bonheur.

Monsieur ? Ce soir, 20h30, salle de phoenix.

À la grande salle de phoenix.

Allez, Antoine.

Là, c'est déjà beaucoup mieux.

Antoine, tu m'en veux toujours ? Bon, allez, dégage.

Jean-Pierre. Oui ? T'es prêt, là ? Oui, je suis prêt. T'es prêt ? Oui.

OK.

Allez, on y va. C'est comme ça. Voilà, c'est simple. La salle est en train de

se remplir, petit à petit.

Donc, tu me l'échoppes d'entrée. T'inquiète pas, ça va bien se passer. Je

suis pas inquiet, du tout.

Non, mais franchement, on dirait Paul Naref.

Non, non.

Non, en fait, je voulais te dire...

On a eu un petit problème d'attendance. T'en fais pas, j'en ai vu d'autres.

Ah ouais, quand même.

Je te remercie.

Allez.

Bonsoir. Bonsoir à tous, ça va ? Bon, ben, moi, ça va.

J'ai envie de me flinguer, là.

Moi, c'est Willy que j'ai envie de flinguer.

On t'aime Jean-Pierre ! Jean-Pierre, on t'aime !

Installez-vous, je reviens.

Rien de grave.

C'est notre premier concert.

C'est pas la fin du monde.

On va oublier cette soirée de merde.

On va bien dîner.

Et je vous promets que dans deux jours, on va faire un carton à claire.

Dès-tomber, Vincent.

Les gens, ils veulent plus voir nos tronches. C'est ça, le truc.

Y a peut-être pas tort. Arrête ! Mais arrête, oui ! Moi, j'ai envie de les

voir, vos tronches ! Dis donc, je vais vous faire une surprise.

J'ai galéré pour vous trouver.

Je suis passée à la salle, y avait personne.

Qu'est-ce qui s'est passé ? Rien.

C'est ce que je me tue à leur dire. Y a rien de grave. Il ne s'est rien passé.

Excusez-moi. Je vous adore.

Je suis fan de tout ce que vous faites. Vous ne me signez rien d'autographe ?

Mais bien sûr.

Tu t'appelles comment ? Gilles. J'ai vu tous vos concerts, j'ai tous vos

disques. Que des tubes.

Je connais tout sur le bout des doigts. Et c'est quoi ta préférée ? Eve, lève

-toi et danse avec la vie.

Ecoute, ta voix est venue jusqu'à moi.

Ève, lève-toi, tes enfants ont grandi.

En donnant la vie, je serai comme toi.

Super. Ça, c'est Julie Pietri. Bah oui.

C'est pas possible.

Ah, mais si, ça peut te faire plaisir.

Oh, c'est cool !

Merci,

Julie.

Lucienne, vous voulez pas une petite autographe de Gérard Lenormand, là ?

Allez, Gérard !

Qu'est-ce que ça va ?

Richard Cociante !

Rodel Pech, obispo ! Salut à

tous, c'est Johnny.

Je suis Jean-Pierre Madère. Mais si.

Mais non, je vais même te chanter une chanson de Jean-Pierre Madère.

J'ai questionné tout le monde autour de

moi. Mais c'est la même réponse à chaque fois.

Je n'arrive plus à dormir dès que l'on sonne.

J'ai peur de voir revenir les hommes en Ford Falcon 10.

Tu as disparu.

Vous l'aimez.

Confidence pour confiance, c'est moi que j'aime à travers vous. Si vous voulez

les bien-être, n'hésitez pas à gêner

moi. Moi j'aime ça, sans riment.

Confidence pour confidence, c'est moi que j'aime à travers vous.

Elle est abonnée à Marie-Claire.

Dans le nouvel laps, elle ne vit que de retenir cher.

Le monde y a longtemps, elle fait plus semblant.

Elle a chez le match en cachette, c'est bien plus marrant. Ne la laisse pas

tomber. Elle est si fragile, être une femme libérée. Tu sais, c'est pas si

facile. Ne la laisse pas tomber.

Elle est si fragile, être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile.

Chante, chante, chante, ce refrain qui te plaît.

Et tu tapes, tapes, tapes, c'est ta façon d'aimer.

Ce livre qui t'entraîne jusqu'au bout de la vie. L'éveil en toi, le tourbillon d

'un vent de folie.

Sous-titrage Société Radio

-Canada

Pile, on va faire un carton.

Face, on va faire un carton.

On va faire un carton.

C

'est

encore loin ? Pourquoi, t'as envie de vomir ? Ben ouais, un peu. Là, mon petit

bonhomme, il y en a pour deux heures.

Deux heures !

Calme,

c'est nous.

Hop, hop, hop ! On parle de nous, là. C'est où ? C'est là.

Où, là ? Mais là, mais tes lunettes, là. J'ai jamais les lettres. Mais

franchement, vous voudrez mieux une loupe. Ça, c'est mauvais esprit.

Star des années 80.

Yes, yes.

Comme dit l'adage, c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes.

Avec Cookie Lingler, Peter Stone.

Peter Stone, n'importe quoi.

Émile et Images, Jean-Pierre Madère.

Madère, eux, avec un E.

François Fellman, début de soirée, etc., etc., etc. C'est super.

Super, à part qu'il n'y a même pas mon nom. Mais si, là, regarde.

Etc.

Attendez, c'est un truc d'énergie, donc c'est simple, les plus grands ils le

font, Michael Jackson, Céline Dion, Madonna, et ça marche, les salles sont

pleines, ok ? Allez, on y va ! Alors, Alec, il est où Alec ? Alec ? Alec ! C

'était là ! Ah, très drôle ! Alors attention ! C

'est

quoi ? C'est l'amour !

Qu'est-ce qui monte qui rime avec toujours ? C'est l'amour ! Non, non,

non, c'est l'amour ! On lève les bras ! C'est l'amour ! C

'est l'amour ! Attention tout le monde ! C

'est l'amour ! C'est l'amour ! Je sais pas le faire.

C'est fou, c'est fou.

Tout le monde ! Qu'est-ce qui joue ce soir contre Toulouse ? C'est l'amour !

Une dernière fois, tout le monde, les mains.

Je vous fais confiance.

Surtout du glamour, de la tendresse, du shabadabada, mais à mort.

Surtout, n'oubliez pas à la fin, le bisou.

Quand je fais ça.

Le bisou. C'est indispensable.

C'est pas la mer à boire, c'est juste un bisou. C'est l'amour.

Merci, Clermont.

Bonsoir.

Super.

Bravo, bravo, bravo.

Bonsoir.

C'est vie.

J'ai un truc à vous dire. Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Je trouve qu'il

manque un présentateur entre les chansons. Pas vous ? Non, non, ça va.

Même pas dans mes cauchemars.

Je suis sûr que je peux le faire.

Arrête, fille.

Je suis bien chauffeur de bus, je peux être chauffeur de salle.

Arrête !

C'est quoi ce gloss ? Ma crème contre l'herpès.

Quoi ?

Ce soir, première salle complète !

Let's

go ! Ce soir, c'est complet ! Oui, ce soir, c'est complet !

Tu sais, tu sais, jamais, jamais, jusqu'où ça ira.

Jouer avec moi. Tu sais, tu sais, jamais, jusqu'où tu sais, jamais,

jamais, jusqu'où ça ira.

Qu'est-ce qu'il y a ? C'était Jeannevas.

Et alors ?

Ouais, c'est foutu, ouais. C'est non, c'est non, c'est non. Non, mais pourquoi

? Mais elle veut pas, parce qu'elle pense que le public l'a oublié, elle

veut pas. C'est fini, quoi. Mais c'est n'importe quoi.

Bravo !

Bravo, bravo ! Top, top, top ! Je t'emprunte une minute de mon café.

Qu'est-ce que tu vas faire ? J'ai une idée.

Allô ? Ne quittez pas, ne quittez pas.

Bonsoir. Bonsoir, on se connaît pas.

D'abord, je voulais vous dire que vous êtes un public en or.

Voilà, je me téléphone avec une chanteuse, mais sauf que je me rappelle

absolument plus de son nom. Je me rappelle que du titre de ses chansons.

Alors, si je vous dis Johnny Johnny...

a oublié.

Personne.

Merci à vous tous.

Jeanne, on compte sur vous. Notre public vous attend.

à cette troupe merveilleuse. C'est le public qui est merveilleux.

En tout cas, encore un grand merci pour tout.

Vincent a oublié de dire un petit détail. Un tout petit détail, c'est que

dans 15 jours, on attaque la tournée des Zéniths.

17 Zéniths en tout.

C'est une blague ? Non, c'est pour de vrai ! Attendez, une dernière chose.

C'est qu'il reste de la place dans le bus.

Donc, on va agrandir la famille.

On va prendre des vrais chanteurs pour le moment.

Des noms, des noms, des noms. Vous verrez. Allez, santé !

Si on nous avait dit qu'on finirait au

Zénith... Attends, mais le Zénith, c'est pas la fin de l'histoire, Antoine.

À quoi tu penses ? Stade de France.

On va le faire. On va le faire. Tu déconnes. J'en ai toujours rêvé. Toi

aussi. On va le faire, elle est pas très sereine.

C'est marrant.

Mais oui, bah oui.

C'est pas de face.

Toi, ne te cherches pas trop, on a l'avion à prendre.

T'es sûr que c'est là ? C'est l'adresse.

Madison Avenue, Harlem.

Ouais.

Good morning.

Thank you. Thank you.

J'pigeais rien là.

Mensage.

Dieu m'a parlé, mes frères. Il m'a dit, Gilbert, fais chanter mes brebis. Fais

-les danser. Fais-les vibrer.

Alléluia. Amen.

Je ne peux pas le décevoir.

En plus, j'ai mis du temps à m'intégrer ici.

Et puis, avec la brochette de chanteur que vous avez, vous allez enflammer les

zéniths. Amen.

Praise the Lord.

Votre aventure ne fait que commencer. Vous allez aller beaucoup... plus loin

que vous le pensez. Je le sens.

Hallelujah. Amen.

Oh, thanks, my lord. Yes, lord.

God bless you.

That's it, that's it.

Je prie pour vous. Dieu vous protège. Merci, Gilbert. Dieu vous protège.

Merci, Gilbert. Je peux pas vous suivre. Merci pour tout.

Lord, lord.

Des Français.

Ça fait longtemps que j'en avais pas vu.

T'as entendu ce qu'il a dit ? Que notre aventure ne fait que commencer.

Amen. Ça, c'est un signe.

Oh, thanks, my lord.

Il a vu notre avenir.

Hallelujah.

On n'allait pas attaquer la tournée des Zéniths en citrouille.

Et est-ce qu'il y a un bar ? Il y a un bar. Et on s'essuie les pieds avant de

monter. Bien sûr.

Désirless, Franck Provost.

Bonjour. Enchanté. On va essayer quelques petits looks.

Non. Ah, c'est n'importe quoi.

J'en joue le test à la même.

Pas faux.

J'ai une autre idée.

Une autre idée.

Ah oui, là, ça, c'est toi. Ah oui, ça, c'est bien.

Vous trouvez pas que ça fait un petit peu March Simpson ? Mais non. Oui, mais

depuis les années 80, ça a poussé.

Oui, mais là, on est en 2011.

Aujourd'hui, Desirless, c'est ça.

Il manque quelque chose.

Quoi ? Je sais pas, j'ai l'impression qu'il manque quelque chose.

Non, non, c'est bien, là.

C'est quand

même autre chose.

Ça coûte un bras, mais bon.

Oui, mais c'est mieux.

Ben, ça peut, oui.

Vanda, qu'est-ce que tu fais là ? Bah, y'a pas que dans les restos de province

que je chante, je peux aussi faire les zéniths. C'est génial ! Il fallait

rappel avec Vanda, qu'est-ce que t'en penses ? Bah oui, mais j'ai pas tes bons

orchestres. T'inquiète pas chouchou, maman elle a apporté tout son matos.

Bon, vous montrez ma loge et puis vous m'envoyez les danseuses, faut que je les

brief.

Les brines comptent pas pour des brines.

30 ans qu'elle nous casse les couilles avec la même chanson, celle-là. Les

brines se font appeler des blondes vénitiennes. Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe,

aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe,

aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe,

aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe,

aïe,

aïe,

Sous-titrage Société Radio-Canada A chaque fois qu'elle sort, même quand

elles disent qu'il faut faire un euphore, ne la laisse pas tomber.

Elle est si fragile, être une femme libérée, tu sais c'est pas si facile, ne

la laisse pas tomber.

Ils sont spécialement revenus pour vous chanter leur plus grand tube et ils vous

attendent mesdames et messieurs dans tous les élites de France.

S'il vous plaît.

Sabrina, qu'est-ce qui a motivé votre retour ? L'amour.

Bonsoir les amis ! Ça vous dirait que je vous présente ma femme ? C

'est pas très sympa ça ! Elle qui se faisait un plaisir de venir vous chanter

une chanson.

C'est pas sûr.

Eh les gars, vous avez pas autre chose à faire que de rester là ? Vous avez pas

des vocalises ou du maquillage à faire ? Non, non, non, on est bien là. C'est pas

possible, ils sont là plantés.

Elle est plus avec son mari Sabrina.

Quoi ? C'est pas vrai ? Ouais c'est vrai.

Ah bon ?

Bon, ben, j'y vais, hein.

T'as pas besoin de moi, là ? Non, ça va, ça va.

Je reste deux secondes et j'arrive.

Ils ont bien bossé, hein. Ils n'ont pas volé leur petit week-end.

Ben, nous aussi, on l'a mérité, hein.

Garde-moi ça.

C'est des vagues. C'est des gamins.

Regarde-moi ça.

Tu vois, c'est dommage. Qu'est-ce qui est dommage ? Ben voilà, c'est dommage

parce qu'on n'a pas Gilbert Montagnier. Je trouve ça dommage.

Encore ? En plus, avec l'union d'aveugles qui est en France, t'imagines

le public potentiel qu'on perd.

Oh ben arrête.

Les mecs,

Jean-Luc Lé est dans la place.

Ça va, toi ? Oh, la tronche ! T'as pris cher, hein ? Oh, ma brunette ! Mon

vieux, que je te claque une pisse, mon bébé ! Oh là ! Oh ! Oh ! Ça va ? Jean

-Luc, ça va ? Ça va, Jean-Luc ? Ouais, ça va.

Tu veux un coup de main, Jean-Luc ? Tu te ferais du mal.

Laisse tomber, c'est un coup à prendre.

Attends, bouge pas, bouge pas, bouge pas.

Fais gaffe quand tu relèves.

Voilà,

comme ça, super. Merci, merci.

Super. Je vous avais pas dit que je la ferais votre tournée ? Super.

T'as bonne ligne, toi. Qu'est-ce qu'il y a à bouffer, alors ? Y a des piments.

Je ne sais pas si c'est l'air marin ou le soleil qui se reflète dans tes yeux,

mais tu es très en beauté aujourd'hui. Ne te fatigue pas, chambre 222.

Quelle heure ? Avant minuit, on n'a plus 20 ans.

Allez maintenant ! Allez !

Où tu es ?

On ira Où tu voudras, quand tu voudras

Et on s'aimera encore Lorsque l'amour

sera mort

Toute la vie sera pareille à ce matin

Aux couleurs de l'été

indien

Sous-titrage Société Radio-Canada

Antoine.

Fonda.

Elle a les yeux, un revolver Elle a le regard qui tue Elle a

tiré la première Elle va toucher ses foutues Elle a les yeux, un

revolver Elle a le regard qui tue Elle a tiré la première

Elle va toucher ses foutues Antoine Antoine

On va y aller, nous.

Je rêvais pas. Qu'est-ce que tu fais ? Tu restes ? Allez, viens, on y va,

viens. Ne me dis pas que je rêvais. Allez, viens, il est tard, maintenant.

Vincent. Allez.

Oh non, Vincent.

J'en ai marre de rêver, moi. Viens, viens, il est tard, on s'en va.

C'est Sabrina, ça ? Si c'est pour elle, c'est bien imité.

Qu

'est

-ce qui lui mêle ? C'est qui qui lui fait ça ? C'est la haie, ça, à tous les

coups.

Mais si, il respecte rien.

Il, il lui faut tout.

Alors que nous, on parle pour toi.

Ça va, les gars ?

Bonne nuit, Jean-Luc.

Bonne soirée, Jean-Luc.

Ce soir, les filles, on va s'éclater.

J'ai emmené tous mes toys.

Alors ? On commence par lequel ? Le meilleur.

Oh non, le plus lent.

Ah, alors si c'est plus long.

Ce sera du Scrabble.

Cookie ? Velours.

Peter ?

Eh, non, Sacha. Ou alors William.

Eh non, ils sont ensemble, ceux-là.

Besoin de quelque chose ? Non, de rien.

Juste envie de toi.

Grand fou.

Oh merde !

Tu l'as, Louis ? Insupportable.

C'est pour Vincent, quand même.

En tout cas.

Tu vois, j'étais sûr que c'était pas lui.

Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Non.

C'est ça Bruna ? Oui.

Qu'est-ce que tu fais ça ? J'aurais bien aimé que ce soit moi.

Je vais pas pouvoir dormir.

Faut que je pense à autre chose.

Vous voulez pas qu'on fasse un poker ? Si.

Fous le 8 par les dames.

Pour pépère.

Oh non, non, non, non, c'est bon là. C'est bon, moi j'arrête. Je vais dans ma

fiole là, c'est bon. Non mais ça va. Bouge pas, j'en peux plus.

Faut que je sache.

J'y vais.

Oui ?

Mais qu'est-ce qu'il y a, Willy ?

Tu trouves pas que ça sent un peu le brûlé ? Non.

Tu trouves que ça sent le brûlé, toi ? Pas du tout.

Va te coucher, Willy.

Bye bye !

Je t'ai pas vu, non.

Alors, alors ?

Ils sont tous dingues.

Courrier des fans.

Alec. Début de soirée. Tiens, François.

Génial. Cookie, il fait dodo.

Jean-Pierre Madère, c'est mille.

Super, merci.

Tiens.

C'est quoi ? Ben, leur note de frais.

Encore ? Ben, oui.

Non, mais putain, Antoine, ça va.

On a déjà augmenté les cachets, on va dans les hôtels de luxe.

Les notes de frais sont mirobolantes, ça va, c'est bon.

On peut pas dire oui à tout, Antoine.

Il faut faire gaffe, maintenant.

Ouais, mais on s'abuse bien quand même.

Ouais, j'ai juste une hypothèque sur le dos, mais il n'y a pas de problème.

Toi, fais bisous ! Oui, toi, viens là, fais bisous ! Allez, toi,

t'as quel âge ? Non, je déconne, viens.

Mais regardez-moi ça, j'hallucine.

Profiter de sa notoriété comme ça...

C'est lamentable.

Je me demande comment Antoine et Vincent peuvent le laisser faire ça.

Franchement. Fais bisous. Fais bisous.

Les deux, les deux, tiens. Alors, pour le même prix.

Ça, c'est vraiment minable.

Les mecs, venez.

Viens, viens, viens.

Viens.

Tiens, toi.

Tu t'es laissé passer.

Ah, bienvenue.

Vas-y, lâche-toi.

Fais la fête.

Victor ! Tu vas où, là ? Nulle part, ma biche ! Justement, je te cherchais ! Je

te préviens, toi, tu rejoues au con avec moi ! Quoi ? Je te vire ! Mais non ! Je

change de partenaire ! Le normand, il attend que ça ! Mais je t'aime, ma biche

! Il y en a qui ont de la chance ! Attendez-moi, les gars ! Oh là là ! Oh

là là, ils sont belles ! Papa, papa, tu vas, toi ? Moi aussi, j'ai envie de

faire l'amour ! Hein ? C'est Star 81 ? Ben non, je suis chauffeur ! T'es

chauffeur ?

Les bisous. Oh Manon, t'es vache ! Jolie ! Vous m'en mettez quatre de plus.

Ça fera 16 dans ce, c'est très bien. Et bon esprit.

Je raconte.

Confirmez. Y a un problème.

C'est quoi ces 300 invitations que t'as lancées pour ce soir ? C'est 300

invitations. T'es balade, c'est trop.

J'arrive de la billetterie, ils refusent du monde, à cause de tes conneries. C

'est qui ces invites-là ? 300 potes. 300 potes ? T'as 300 potes dans cette ville

? Mais non, ça va, c'est Nostalgie qui vous a fait de la pub, ça va. Tu peux

pas me faire ça, Antoine. On prend la décision ensemble, on se concerte.

Oh non.

Tu fais chier, je te jure.

Ça va, on n'a pas bouffé la recette. 300 invités, je rêve.

A qui ? A toi

!

Rien qu'à toi

Je

peux savoir qui c'est l'enfoiré qui a vendu les photos ? Mais quelles photos ?

Quoi ? Quelles photos ? Oh c'est dégueulasse.

Vous êtes une belle bande de salopards.

Gros carton ! Gros carton ! Non, parce que j'ai trouvé que la deuxième, là, j

'étais pas super à l'aise. Non, non, je suis pas d'accord.

Envisage une cinquième. Tu penses ? Ah ouais, fais-moi plaisir.

Eh les gars, ce soir, j'ai été particulièrement bon.

Eh ben, on est contents pour toi.

Et dis-moi, tu vas chanter quatre chansons tous les soirs ? C'est à moi

que tu parles, là ? Ouais.

C'est quoi le blême ? Le problème, c'est que nous, on en chante qu'une seule.

Pourquoi t'en fais quatre, toi ? Mais je peux en faire plus si tu veux, hein. T

'as combien de tubes, toi ?

T'en as qu'un.

Eh,

qu'est-ce qui se passe, là ? Je sais pas, il me tape un caca nerveux

parce que je chante quatre chansons, c'est bon, quoi.

C'est bien ce qu'on avait convenu, non ? Euh, bah, oui, oui, mais bon, c'est pas

gravé dans le marbre. En fait, on fait ta première partie, quoi.

Si tu le dis, sinon tu t'appelles Jean-Luc Lahaye.

C'est un régime de faveur ici, d'accord ? On est un groupe.

D'accord ? Tout le monde est à égalité.

Attends, ce qui est dealé est dealé, hein. Moi, je reviendrai pas dessus,

hein.

Sinon, je me casse, hein.

C'est tout.

Eh les mecs, c'est à vous. Allez-y, c'est à vous, maintenant.

On a

marre des histoires avec Jean-Luc, là. Y a pas de raison qu'il impose ses

conditions, franchement. Très bien, ben. C'est bien, Antoine.

Tu vas gérer ça, vas-y. Non, mais ça commence à suffire. Les caprices de

stars, terminé ! De toute façon, c'est pas vous les stars. Les stars, c'est vos

chansons ! Voilà ! Mais c'est vrai, quoi ! Personne connaît leur prénom. C'est

quoi vos prénoms en tiquetac ? Début et soirée ? Ridicule ! Personne vous

connaît ! N'importe qui peut chanter vos chansons ! N'importe qui !

Merci,

Antoine. Merci.

Ils vont comprendre.

Laisse-toi faire.

Il n'y a pas de saison pour que vive la musique au fond, pas de saison pour que

vive le son.

En marchant tu donnes une cadence à tes pas, tu sens la musique au bout de tes

doigts. Et tu chantes, chantes, chantes ce refrain qui te plaît, écrit tape tape

tape tape tape tape tape tape tape tape tape tape tape tape tape tape tape tape

tape

Sentez-vous de là.

Et c'est pour moi, champagne.

Merci les gars.

Allez, plus haut les mains, plus haut, tout le monde, come on.

Et tu chantes, chantes, chantes, ce refrain qui te plaît.

Tu te rends compte qu'on va dans le mur là ? Qu'est-ce que t'as été promette à

Jean-Luc, mais ça va pas, mais ça va pas ou quoi ? Mais quoi, je fais mon boulot.

Ton boulot ? Ton boulot c'est de mettre les artistes les uns contre les autres,

c'est ça ? Mais tu connais les égaux.

Et moi, je vois passer les factures, les factures de soins capillaires, de suites

royales, de limousines, de massages. Là, ça n'a rien à voir, là, c'était l

'anniversaire de Lio.

Et tu chantes, dans, jusqu'au bout de la nuit, tes flashs, en musique franquine.

Il y a le basse, tu vois, et les guitares qui chantent. Il y a le batteur

qui s'écrase, et toi qui tiens, tu chantes. Et tu chantes, chantes,

chantes, ce refrain qui te plaît.

Et tu tapes, tapes, tapes, c'est ta façon d'aimer.

Ce rythme qui t'entraîne, jusqu'au bout de la nuit. Et toi, le tourbillon.

Tu fais n'importe quoi, Antoine.

Tu touches plus le sol, là.

Mais comment tu me parles ? Je suis ton associé. Ben, comprends-toi comme un

associé. Arrête de prendre des décisions sans m'en parler.

Ah, les gars.

Faut me signer le bon de commande pour le site Internet.

Où est ça, avec ton patron ? Non, Antoine.

Antoine.

Qu'est-ce qui se passe ? Brian.

C'est quoi, ça ? C'est le contrat pour le site Internet. Faut le signer.

Non, ça va pas.

C'était génial, j'ai adoré, j'ai adoré. Moi, mon préféré, c'est Jean-Marc Laé.

Il a un joli pic.

Je me suis régalée, c'était super ! Est-ce que cette tournée avec les

chanteurs des années 80 a été compliquée à monter ? Plus que compliquée. Les

maisons de disques, les banques, personne n'y croyait.

Mais aujourd'hui, ça a bien changé. Antoine Miller ne croit pas si bien dire

puisqu'il est aujourd'hui le reproducteur de la tournée la plus

rentable de l'Hexagone. La première chose, c'est que j'ai su garder la tête

froide. C'est pas un coup de chance.

Il devait m'arriver, il m'est arrivé.

Avec le travail, j'y ai appris.

Et puis, je me retrouve au Zénith. On se retrouve au Zénith.

avec mes artistes. Et nous pouvons donc parier que ces stars des années 80 n'ont

pas fini de briller. Et pour ceux qui n'ont pas encore eu la chance d'assister

à la tournée stars des années 80, sachez que vous trouverez toutes les dates de

concerts sur notre site internet.

Et tu l'as calé quand, cette interview-là ? Ben, on n'a rien calé du

tout, ça s'est fait comme ça.

Bien sûr.

L'interview pour le matin TF1, ça s'est fait comme ça.

Mais attends, Vincent, t'es pas en train de me faire une crise de jalousie pour

ça ? Non, ben non, t'as raison.

Monsieur le producteur de la tournée la plus rentable de l'Hexagone.

Moi, ça devait m'arriver. C'est quoi, ça ? C'est vrai, quoi.

Antoine, ça fait des années qu'on travaille ensemble.

Ça fait des mois qu'on bosse sur cette tournée. Pas une seule fois que tu m'as

cité. T'es conscient de ce que tu dis ? Ça te pose aucun problème à toi ? Si, ça

me pose un problème, mais pas celui-là.

Mais du coup, tu parles. Mais de nous.

De comment on fonctionne.

Vincent décide et Antoine suit.

Depuis qu'on est gosses, c'est comme ça.

Maintenant, ça a changé. Va falloir que tu t'y fasses.

Mais tu vas pas bien, là.

Tu t'entends parler ? Vincent, je viens de te le dire.

Faut que tu t'y fasses. Tu me laisses pas le choix, Antoine ? Parfait. Alors

continue de bouffer le reste du prêt.

Dépends chaque jour un peu plus que la recette de la veille. Prends-toi pour le

manager des sautes, si tu veux.

Mais sans moi ! J'arrête.

Tu veux la jouer comme ça ? Viens, déclenche-toi tout seul.

Il est où, Vincent ? Il est rentré sur Paris. Il avait un truc à régler.

Y a une grave ? Non.

Pas bon.

Sous-titrage ST' 501

C'est quoi, ça ? C'est leur note de frais. Encore ? Eh oh !

Oui,

M. Guiterra.

Vous allez bien ? Non, ça ne va pas. M.

Richer ne répond plus. Vos cartes de crédit ont explosé le plafond.

Le compte est en dessous du plancher. Oui, mais on fait du chiffre, là.

Mais je m'en fous du chiffre d'affaires. Ce qu'il faut, c'est équilibrer les

comptes. Moi, je vais être obligé de saisir la maison de M. Richer. Attendez,

attendez. On va trouver une solution.

Je vous rappelle.

Mais quand ? Bah vite ! Je suis parti.

Sale cabane !

Il n'y a pas l'implantation lumière, ça sert à rien.

Merci.

Willy, tu partages la scène avec Mark Toyska.

Monsieur Guitérin, c'est pas pareil, là. C'est le Stade de France.

C'est la recette de 17 zéniths en une soirée.

Mais les échéances du prêt de M. Richer, j'en fais quoi ? Je me l'ai... Non, je

rachète l'hypothèque de Vincent et vous touchez pas à sa maison.

Et quand est-ce que vous la touchez, cette recette ? Dès que tous les billets

seront vendus, ça part comme des petits pains.

Oui, les petits pains, vous l'avez déjà faite, celle-là. Je vous rappelle.

Vincent, c'est Antoine.

Je dis à tout le monde que t'es en vacances, mais je suis plus crédible.

S'il te plaît, rappelle.

Ou reviens. Ou les deux.

Ça va ? Ouais, ça va. J'étais avec Vincent, là. Il va bien ? L'île Maurice,

il s'éclate.

Ça va, les gars ? C'est quoi, ça ? Mon habit de lumière, présenté.

Tu crois pas que j'ai assez d'emmerdes comme ça ? Quoi ? T'aimes pas ?

Non mais trouve plus sobre, tu me présentes avec ton S4, c'est pas toi la

star. Mais justement, faut que je sois à la hauteur.

Tu commences à m'emmerder.

Oh là là, depuis que Vincent est parti, on peut plus te parler.

Vous savez quoi tous, vous me les brisez avec Vincent.

Franchement, je suis pas beau comme ça ? Si, si, si.

Bienvenue à tous dans ce nouveau numéro de Champs-Elysées consacré aux années

80. Et pour illustrer cette inoubliable décennie, qui mieux que la troupe des

stars 80 ? La tournée fait un carton depuis près d'un an, elle se terminera

en beauté le 24 mai au Stade de France.

Pour commencer, Antoine Miller, le reproducteur escorté par ses nouvelles

recrues, la sublime Jeanne Masse qui nous fait la joie de revenir des Etats

-Unis pour nous interpréter ses plus grands succès.

Patrick Hernandez, le père du tube interplanétaire born to be alive.

Hum, ça a l'air bon.

T'as mis quoi dedans ?

Allô ? Ouais, Willy ? Oui ? Ouais, salut, c'est Vincent, ça va ? Oui, ça

va. Je suis content de t'entendre.

Moi aussi, je suis content.

Tu veux parler à Antoine ? Non, non, non, surtout pas. C'est toi que j

'appelle, je voulais avoir tes nouvelles.

Quoi de neuf, mon Willy ? Ça va, c'est la course, mais ça va.

Et toi ? Écoute, moi, ça va super, tout baigne.

Écoute, je t'ai compris, ça fait pas de mal.

T'as vu les affiches ? Non, non, j'ai rien vu. Il y a des affiches ? Non, j'ai

pas vu ça, non.

C'est bizarre, tout le monde les a vus. Non, non, non, j'ai rien vu. Puis de

toute façon, le 24, je suis pas là, comme ça, c'est réglé. Alors voilà.

T'as pas vu les affiches, mais tu sais que c'est le 24.

C'est vraiment con, votre fâcherie à tous les deux.

Faut que tu reviennes, Vincent.

On a besoin de toi ici.

Antoine veut mettre Hernandez en ouverture.

Quoi ? Non, mais c'est n'importe quoi.

Mais non, il faut le mettre en rappel. Tu crois ? Ah oui.

Je vais en parler à Antoine.

Non, non, tu lui dis rien. Tu lui dis surtout pas que j'ai appelé. D'accord ?

Puis bon, j'ai un double appel. Il faut que je te laisse, Willy.

Excuse-moi.

Je t'embrasse.

Salut.

C'est bon.

Ils sont 80 000 personnes, quand même.

Ouais, 80 000 crétins, ouais.

Non, à 80 000, c'est plus des crétins.

T'as rien compris, toi. Allez, t'es viré. Dégage, dégage.

C'est génial.

Allez, viens.

Profite un peu.

J'arrive, j'arrive.

T'es sûr que tu veux le voir, ce film

? Ben oui.

Je parie que c'est très bien.

J'ai besoin de trouver quelqu'un, je veux pas dormir.

Chercher un peu de chaleur, en mettant mon cœur.

J'y suis, là, je suis avec eux.

Qu'est-ce qui se passe ? Tu crois pas que c'est à toi de nous le dire, ce qui

se passe ? Quoi ? Bah dis, tu nous prends pour des Belges ou quoi ? C'est

quoi le problème avec Vincent ? Mais rien, rien ! Antoine, arrête.

Vincent, ça fait des semaines qu'il a disparu des radars. Plus de sons, plus d

'images. Alors le coup des vacances prolongées, c'est un peu douteux, tu

vois. Alex, c'est à toi dans trois minutes.

Mais pourquoi il est pas là ce soir, Vincent ? Ah oui, pourquoi ?

Mais demandez-lui, moi il me parle plus.

Alec ! Ouais, ouais, ouais.

Je l'appelle.

On pourrait passer par Camille ? Ah moi je suis d'accord pour passer sur

Camille, on va aller par Camille.

Oh, jolie carette avec tes blagues douteuses là.

Bon, si on a Vincent, on lui dit quoi ? Y'a qu'un truc à lui dire.

Sans lui, on serait pas là. On est d'accord ? Alors, il vient, il partage

ce moment magique avec nous, et puis c'est tout. Mais oui, ils ont qu'à se

faire un petit bisou ! Je suis d'accord. Mais attends, après tout, nous, le

bisou, on se l'est fait, hein ? Oui ! Y'a pas eu que le bisou, hein ? Oh, toi,

ça va ? Dis donc, toi, t'assumes pas, hein ?

Allô

? Camille ? C'est Sabrina.

Tu es avec Vincent ? Oui.

Oui, bien sûr.

Papa ? Tiens, c'est pour toi.

Oui. Vincent ? Amore mio, c'est Sabrina.

Et JP ! Et Cookie ! On est tous au Stade de France. On t'attend.

Écoute, moi je sais pas qu'est-ce qu'il s'est passé avec Antoine. Mais ce que je

sais, c'est qu'Antoine sans Vincent, c'est pas Antoine.

Et Vincent sans Antoine, c'est pas Vincent.

Est-ce que je me trompe ?

Sous-titrage Société Radio-Canada

Bravo, ma poule !

Qu'est

-ce

que je dois faire pour que tu m'aimes ? Qu

'est-ce que je dois faire pour que tu m'aimes ?

C'est beau.

Bon, on est à la bourre, là, on se dépêche un petit peu. Vous lui faites un

peu d'air ? Jeanne, tu vas voir, 80 000 personnes, ça envoie du bois. Je te

remercie, ça me met pas du tout la pression. Non, mais c'est pas ce que je

veux dire, c'est rien.

Chanter devant 80 000 personnes, c'est rien ? Non, c'est pas ça, enfin, je veux

dire... Antoine, je suis une éponge, la moindre pression qui passe, je la chope.

Alors, je t'en prie.

Tu sais quoi ? Je ferme ma gueule.

Ça, c'est bien.

C'est bon ? Ça va bien ? Une immense surprise pour vous ! Elle nous arrive

directement des Etats-Unis ! En rouge et noir ! Toute première fois ! Celle qui

nous a tant manqué et qui nous fait l'honneur d'être avec nous ce soir...

Jeanne !

Et vous savez, on déchirait

les trois malheurs d'un secret.

Pardonnez-moi, vous m'avez manqué.

Pourquoi ce mot ?

qui jaunissait sur ta peau te font l'effet d'un couteau et

tu recherches dans le bar une ombre à sourire qui soulage une

voix sans image

C'est Vincent ! Vincent ! Oh

Vincent ! Regarde Vincent ! Vincent !

Je suis content que tu sois venue.

C'est pas ma place. Attends, c'est unique.

Allez,

allez, allez, allez.

Viens, regarde, viens.

Qu'est-ce que t'as prévu comme rappel ? J'ai fait exemple.

Ah non, t'as cramé Irlandaise en ouverture et t'as pas de rappel ? Non

mais non, attends Antoine, t'as pas de rappel ? Ouvre tes yeux, ouvre bien

grand tes oreilles.

Alors, elle était pas bonne mon idée ? Waouh, t'es un génie.

Bonsoir le staff de France ! Ça va ?

Mais vous êtes qui, vous ? Je suis le banquier qui finance la tournée.

Et vous, vous êtes qui ? Je suis le crétin qui l'a loupé.

à s'envoler toujours, toujours plus haut, où l'amour est beau.

Dis-moi, il y a combien de personnes là ? 80 000, dont 57 000 invités.

C'est les gagnants du concours Nostalgie. Bien sûr.

J

'ai

quand même bien ramé sans toi.

On est très bien sortis, regarde.

Gilbert Montagnier.

Sous-titrage

ST' 501

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