All language subtitles for Vices Italiens I

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Original subtitles

Je vous laisse la bouteille. Merci, oui, oui, on se servira.

C'est notre ami qui régale, merci. Ah, très bien.

Bon, maintenant, on va mettre les choses au point.

Ne comptez pas sur moi pour participer à cette affaire. Je ne veux absolument

rien savoir de tout ça. Vraiment absolument rien. Ça me causerait

beaucoup trop de problèmes. Pourquoi tu ne te mets pas d'accord avec eux ? Qu

'est-ce que tu veux ? C'est ton problème.

Je sais, mais qu'est-ce que j'y peux ? Je vous avais prévenu dès le début de ce

qui allait se passer.

À partir de ce moment-là, vous savez que je ne peux pas être d'accord avec vous.

C'est plus honnête de ma part de vous prévenir.

C'est mon point de vue. Ça ne me fait pas plaisir, mais je préfère m'en aller.

Excusez-moi. C'est mieux que Carla t'accompagne. Si vous voulez, viens.

D'accord. Salut les gars.

Je vous verrai demain, d'accord ? Excuse-moi, mais c'est mieux comme ça.

Ne t'en fais pas, je comprends. Je ne veux pas te mettre dans la barre.

Dites, patron, il y a là des membres de la famille Scappo qui vous attendent.

Ah, c'est pas vrai.

Tu appelles Don Antonio, je vais aller m'occuper d'eux.

Compris, je l'appelle tout de suite.

On doit se serrer les coudes. Qu'est-ce que t'attends ? Réponds ! Si on continue

comme ça, on va se faire marcher dessus. Je vous écoute. Je suis chez Don

Esposito. J'aimerais parler à Don Antonio. C'est pour toi.

Le voilà.

Ah, on peut pas bouffer tranquille.

J'écoute, que voulez-vous ? Je suis pressé.

Ah oui, bonjour.

Ah oui, c'est intéressant.

Vous affolez pas, je m'en occupe. Je vais régler ce problème à ma façon.

Ah bien, merci beaucoup.

Je m'en souviendrai.

Oui, oui, au revoir, je vais m'en occuper. C'est ça, au revoir.

Il y a des gars de la famille Scapo chez Tony, j'ai l'impression qu'ils veulent

marcher sur nos plates-bandes. Allez, va donc voir, toi. Et donne-leur une leçon,

qu'ils comprennent bien qui je suis.

Et voilà, tu as raison. Fais pas, là, monsieur, donne-moi ce bédard. Alors, tu

devrais me le donner. Je préfère le guéler.

Allez,

foutez-leur une branlée, allez. Et pendant que vous y êtes, apportez-moi un

paquet de cigarettes.

Compris. Tu es beaucoup trop tolérant, je t'ai déjà dit. Je sais bien, c'est

vrai.

Ah, mais en même temps, on ne va pas commencer la guerre.

Il faut d'abord voir ce qu'ils vont faire si on les rive leur clos.

Mais qu'est-ce que tu dis ? T'inquiète pas.

Moi, à mon avis, avec des petits cons comme ceux-là, il faut leur montrer

notre force dès le début.

Non ? Et les prendre directement par les couilles pour leur passer l'envie de

recommencer. Bonjour, messieurs. Bonjour, ravi de vous rencontrer. Tout

le plaisir est pour moi. Bonjour. Je vous en prie.

Je vous avais dit vouloir me parler. De quoi s'agit-il ? De la famille Scappo.

Vous connaissez ? Oui, bien sûr.

Ça fait longtemps que j'entends parler d'eux. Et qu'est-ce que ça a à voir avec

moi ? Ils sont puissants. C'est ce qui nous amène. Fort bien.

Quand on a un restaurant comme le vôtre, voyez-vous, il peut se produire

tellement de choses. C'est vrai, il peut se produire pas mal de choses, je le

sais. Nous sommes en mesure de vous offrir des services particuliers à la

fois de surveillance et de protection.

Ah oui, je comprends. Et puis, vous savez, un restaurant comme le vôtre, ça

entraîne des jalousies. C'est pour cela que nous offrons de vous protéger aussi

bien vous que votre restaurant et même votre clientèle. Vous serez plus

tranquille.

Bonjour, mon ami, ça va ? Ah, bonjour.

Ils sont conflits. Je vous tiendrai au courant, ne craignez rien.

Et les mecs, surtout, vous vous gênez pas ? Et c'est à quel sujet ? Tu vas

voir. Vous vous installez à notre table pendant que nous mangeons. Et c'est

quoi, ça ? Pourquoi vous ne continuez pas ? Allez-y. Si vous avez quelque

chose d'important à nous dire, ce n'est pas la bonne façon de se présenter. Que

voulez-vous ? Dégage. Non, mais tu rigoles, mon gars ? À ta place, je le

ferai, et très vite, à moins que tu aies envie qu'on le répète encore une autre

fois. Et c'est pas pour rigoler, crois-le.

Et qui êtes-vous ? Qu'est-ce que ça peut te foutre ? Tout ce qu'on te demande, c

'est de te tirer.

Eh ben non.

Vous savez que la famille Esposito tient déjà une grande place dans ce

restaurant. Ce qui veut dire ? Explique-lui, Rocco. Qu'est-ce que tu

dis de ça ? Ça fait tout drôle, hein ? Alors ? Moi, je fous le camp.

Mais méfiez-vous.

Allez, venez, les gars.

Toi, je te garde un chien de ma chienne. On se reverra.

Très bientôt.

Laissez, on reviendra. Régale-toi, mon gros, pendant qu'il est là. C'est ça.

Ça arrivera plus vite que tu penses.

Mon fils, prends celui-là.

À très bientôt.

Ouais, c'est ça.

Voilà comment on fait cuire des bordures.

C'est vraiment détruire la petite semaine. C'est rien de le dire.

Je vais rendre compte.

Vas-y, on t'attendra.

T'as vu ces crétins ? Dis-leur, on leur a vachement foutu les foires.

Tout va bien, oui.

Oui, Tony, vous remerciez de votre intervention.

Tout va très bien, oui. D'accord.

Oui, très bien.

Oui, je lui dirai.

Oui. Bien.

Bien. Bien, bien, bien, bien, bien, bien.

Et ces crétins, qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ah, parfait.

Très bien, je te verrai plus tard.

C'est ça.

Salut. Oui, oui, oui, c'est ça.

Tout va bien.

Excusez-moi, je vais dormir un tout petit peu. Tu vois, j'avais raison. Fais

leur donner une petite leçon. Allez, ciao.

Reposez-vous.

Salut. Ciao, Valéria.

Ciao.

Antonio et moi sommes deux grands amis, tu sais.

Tu vois, nos deux familles ont toujours été très unies.

Tu sais que tu me plais.

Beaucoup.

Qu'est-ce qu'on fait ?

Ouais, tu me plais.

Je bande déjà.

Tu es belle, tu le sais.

J'ai envie.

Donne-moi ta langue.

Allez, bois, voilà.

Voilà, voilà.

Bien.

Là.

Allez,

va là-bas. Va là-bas un petit moment.

Je veux t'admirer.

Ouvre un peu ton peignoir.

Ouvre le dessous.

Caresse-toi les seins.

Ouais, vas-y.

Oh,

tu

es belle.

Viens ici, viens à plus près.

Donne-moi tes seins. Allez, viens vite.

Un peu plus ouvert le peignoir.

Comme ça.

Assieds-toi.

Magnifique.

Vraiment formidable.

Ça me fait bander.

Allez, pousse-toi.

Qu'est-ce que tu es belle.

Oh, magnifique.

Va te mettre là-bas, que je te vois. Allez, va là-bas, vite.

Montre-moi l'autre nichon.

Ah, oui, comme ça.

Ah, touche-les.

Ah,

serre-les bien.

Ah, oui, comme ça. Vas-y, oui.

Ah,

la belle-père.

Attends-toi, je veux voir tes fesses.

Viens que je te la foute dans la bouche. Allez, viens par ici.

Viens.

Voilà.

Prends-la bien dans ta bouche.

Viens là.

Allez, bien à fond.

Allez.

C'est bon.

Allez, va là-bas, allez, va là-bas.

Allez, touche-toi, mets la main dans ta culotte.

Oui, vas-y.

Touche-toi, mets tes doigts dans ton minou.

Mets tes doigts dans la bouche.

Oh qu

'est

ce qu'elles sont belles !

Touche-toi les seins, touche-les toi.

Regarde, fais comme elle, mets-toi sur le dos.

Allez, vas-y.

Ouvre bien tes cuisses.

Voilà.

Comme elle.

Mets-toi comme ça.

Là, ouvre-toi bien.

Fais-toi jouir avec les doigts.

Allez, viens vite me la sucer.

Magne-toi.

Prends-la bien dans la bouche. Allez, prends-la bien.

Dans la bouche... Putain... Vas-y...

Putain...

Qu'est-ce qui se passe ?

Non.

Ah oui, fort, plus fort, oui, fais-moi jouir. Fort, oui, fort, oui. Vas-y, fais

-moi jouir.

Vas-y, poupée, donne-toi bien à fond.

Voilà.

Tu la sens bien.

Plus vite.

Oui, plus.

Prends-moi bien à fond.

Prends-toi bien, ma belle. Vas-y, prends ton pied. C'est bon, vas-y.

Oui, c'est bon, oui.

Oui, bien à fond, oui.

Mets-toi là, tu seras mieux.

Voilà.

Vas

-y,

masturbe-toi.

Masturbe-toi en me suçant, ça m'excite terriblement.

Et mets-y les deux mains, écarte bien, voilà.

Enfonce bien tes doigts, oui, comme ça.

T'as vu comme elles sont belles, magnifiques.

Prête-moi un peu ta chatte. Elle est bien ouverte.

Oh,

et

c'est salé, chien.

Continue à te branler.

Ah oui, oui, oui, suce-moi les couilles, j'adore ça.

Oh,

c

'est sain.

Masturbe-toi mieux, fais-toi jouir.

Si tu la veux, prends-la.

Je te baise tout le visage.

Oui.

Oui.

T'arrêtes pas, lèche-moi bien jusqu'au bout, oui, comme ça.

Oui.

Trépote-toi, ma petite chatte. Vas-y, masturbe-toi.

Oui, c'est bien. Continue, poupée. C'est ça, continue.

Fais-moi voir.

Touche-toi bien partout.

Oui, comme ça.

C'est bien.

Fais-moi voir.

Donne-moi un baiser.

Touche-toi partout, ça m'excite. Masture-toi fort, mets-toi un doigt

dedans, comme une vraie salope. Oui, c'est bon comme ça. C'est bon, continue.

Allez,

fais-toi jouir, petite salope.

Oui.

Magnifique, tu as une chatte magnifique. Fais-moi voir comme elle est bien

mouillée.

Continue.

Avale bien tout, oui, bien à fond.

Prends-la tout entière dans ta bouche.

Oui.

Plus vite.

Plus vite, oui.

Remets-la dans ta bouche, vas-y.

Oui. Arrête de bouger.

C'est fantastique.

Vas-y, continue.

Allez, caresse-toi plus vite.

Fais-moi voir quand tu te touches. Oui, vas-y, masturbe-toi. Fais glisser tes

doigts dans ta petite chatte toute humide. Oui, et bien au fond.

Oui, titille-toi le clito. Allez, fais-toi jouir avec les doigts. Bouge

bien ta main entre tes lèvres. Oui, continue. Plus fort, plus fort. Je veux

te voir jouir. Fais-moi voir. Écarte. Allez, plus fort, plus fort. Oui, oui,

oui. Vas-y, boupez-jouer.

Touche-toi encore.

Allez, vas-y, masturbe-toi. Fais-toi encore arriver, vas-y. Je veux te voir

prendre ton pied. Allez, suce tes doigts.

Tu aimes ça ? Ça te plaît ?

Ah oui, suce-moi, vas-y, brode bien, oui, comme ça.

Ah oui.

Oui,

continue.

Oui, prends-la bien.

Oui, continue.

Oui, oui.

Ne tripe pas de moi les boules, j'adore ça, ça me fait bander.

Vas-y.

Oui, continue à bien pomper.

Tu aimes sentir ma queue dans ta bouche, ça se voit.

Oui, comme ça.

Oui, bien, continue, c'est bien.

Allez, boire.

Je vais te l'enfoncer bien profond.

Et doucement.

Enfile-la bien.

Oui, enfonce-toi bien.

Prends-la bien à fond. Oui, c'est ça, à fond.

À fond.

Tu la sens ?

Non ! Non !

Ça te plait, hein ? Te faire sauter, espèce de cochonne.

Oui, bouge bien ton derrière.

Vas-y, n'aie pas peur. Empale-toi bien sur moi. Oui, oui, comme ça.

Oui.

Oui, oui.

Bien.

Continue à monter. Il y a du sang sur mon sexe tout dur.

Prends-le bien, ma belle.

Tiens.

C'est ça, lui.

Tu pourrais t'agiter un peu ?

Tourne-toi, je veux voir ton cul.

Viens.

Oh !

Ah oui, c'est bon.

Ah oui, c'est bon.

Prends-moi bien à fond, chérie.

Oh !

Donne-moi ta chatte que je l'ai déchirée.

Viens, viens.

Viens, ma beauté.

C'est bon

Non, non.

Et bouge un peu ton cul si tu veux arriver.

Allez !

Mais

bouge un peu si tu veux que j'arrive à te faire jouir.

Je vais continuer comme ça.

Ça te plaît de sentir ma grosse queue en toi ? Dis-le moi.

Dis-le.

Ouf !

Oui, plus loin.

Caras... Alès...

Vas-y, ma belle, prends ton pied. Vas-y, plus fort, plus vite.

Attends un peu.

Ah !

Tu la sens mieux comme ça, non ? Tu la vois.

Lève tes jambes.

Non ! Non !

J'ai comme l'impression que tu aimes sucer.

C'est ça, branle-toi.

Allez, caresse-toi les nichons.

Oh, c'est super.

Allez, mange ma grosse quiche.

Allez, continue comme ça, c'est bon.

Enlève ta main.

Allez.

Laisse-moi faire.

Tu aimes bien ? Oui.

Moi aussi.

Prends tes seins et rapproche-les bien que je puisse les baiser.

Je vais te sucer.

Approche un peu ton gland, que je le prenne dans la bouche.

Allez, continue.

Remets tes seins l'un contre l'autre, que je me branle. Je veux jouir entre

tes seins et te masturber.

Approche-les bien.

C'est bon.

Continue. Oui, j'arrive.

Oh !

Je ne suis pas d'accord. Si tu n'étais pas un des frères de la famille Scappo,

il n'y aurait aucun problème.

Mais il n'est pas comme les autres.

Voyons, je me moque qu'il ne soit pas comme les autres. Ce mariage n'est pas

possible.

Et dire oui est une décision que nous n'avons pas le droit de prendre seul.

Tu le sais bien. Excusez-moi, mais j'ai déjà parlé au bien. Oui, mais il n'y a

pas qu'eux en jeu, et c'est le problème.

Écoutez, je vous assure que je ne m'intéresse pas du tout à leurs affaires

et à leurs histoires, et ma famille le sait très bien. Et toi, chérie. Moi, en

tout cas, ma foi, je m'en fous.

Non, mais réfléchissez. Ça ne sert à rien d'en parler. C'est stupide.

Oui, mais je comprends bien. Mais enfin, j'ai déjà pris ma décision. Ce n'est pas

la peine d'insister. Je n'ai... Quoi qu'il en soit, c'est non.

Pourquoi voulez-vous pas l'écouter ? Ma chérie, je le fais pour ton bien.

Mais laissez de côté ces vieilles querelles et laissez-les se marier. C

'est un brave garçon et ça se voit.

C'est ma vie.

Vous ne comprenez pas que tout ça pourrait finir très mal.

Et vous savez ce que sa famille fait pour vivre ? Mais t'en fais donc pas, il

fait pas partie de cette famille pour les affaires. Vous n'allez quand même

pas le pénaliser.

Je sais bien, mais c'est quand même dangereux. Vous devez comprendre que

lui, vis-à-vis de sa famille, comment dire, il ressent rien.

Ah oui, mais est-ce qu'on est sûr qu'ils ont le même sentiment ? Vous pouvez me

demander mon avis ? Je l'aime et j'ai envie de vivre avec lui, c'est ça qui

est important.

Pourquoi vous voulez pas...

On s'aime tous les deux et c'est tout. Écoutez comme c'est beau.

L'amour ne résout pas tous les problèmes.

J'en ai marre.

Oh, chérie. Je vais dans ma chambre.

Eh bien, vas-y.

Mais je ne comprends pas. Qu'est-ce que vous voulez ? Je suis leur fils et ça,

je ne peux pas changer. On ne vous demande pas de le faire. Je vais y

réfléchir. Mais absolument pas. Je ne veux pas. Ah, mais il y a peut-être une

possibilité. Bon, eh bien...

Et puisque c'est comme ça, je préfère me retirer. Je peux aller voir... Oui, bien

sûr, elle est dans sa chambre. Vous connaissez le chemin. Je suis désolée,

Paul. Surtout, ne lui parlez plus de rien.

Je trouve que votre attitude est un peu exagérée. Pourquoi tu dis ça ? Tu

connais quand même la situation.

Vous ne vous préoccupez pas de ce que pensent les autres. Bien sûr, c'est

facile à dire quand on est de l'autre côté de la barrière. Mais nous sommes

concernés. Imagine que pour une raison ou pour une autre, ils s'occupent des

affaires de la famille un jour ou l'autre. Eh bien, dans ce cas, on sera

de leur côté. Et alors, il vaut mieux s'en faire des alliés. Je t'ai déjà dit

que de toute façon, je ne veux pas qu'elle épouse ce garçon.

Quoi ? Mais tu es quand même un peu borné, maman. Excuse-moi, on n'a de quoi

rendre à personne.

Alors ?

Qu'est-ce qu'on peut faire pour résoudre cette histoire ? Je me demande si on ne

devrait pas demander conseil à quelqu'un que l'on connaît. Ce n'est pas idiot du

tout. C'est même une bonne idée.

Comme ça, on ne prend pas de risques. Tu ne crois pas ? Bien sûr. Mais qu'est-ce

que ça va changer ? Eh oui, pour une fois, je lui donne raison. De toute

façon, c'est comme ça. Et rien ni personne ne peut changer la situation.

Alors, c'est bien clair ? Vous décidez. En attendant, je m'en vais. Ciao, maman.

Ciao.

Ciao.

Eh bien, vois-tu, moi, je continue à penser qu'on devrait prendre l'avis de

quelqu'un, ou plus simplement, les laisser se marier. Mais non, voyons, tu

n'as pas compris. Tu n'as absolument pas compris que c'est un problème très

sérieux. J'ai plutôt l'impression que c'est toi qui es en train d'en faire un

problème. Mais non, pas du tout, je t'assure que tout ça est très sérieux.

Tu n'as qu'à essayer de comprendre. Tu veux m'expliquer pourquoi ces deux

gosses n'ont pas le droit de s'aimer ? Mais non, absolument pas.

Alors, essaie de comprendre.

Qu'est-ce qu'on peut faire ? Moi je t'avoue bien franchement que je ne sais

plus quoi faire. Je pense qu'il faut les laisser se marier. Est-ce que tu veux

comprendre ? Va voir Don Esposito. Mais non, c'est pas ça le plus important. Je

peux vraiment pas. Non, non, non, je ne veux pas.

Pourquoi pas ? Non, parce que je suis pas d'accord.

Arrête. D'accord.

Pourquoi ? Je suis pas d'accord.

Alors débrouille-toi toute seule. Non.

Non, mais voyons. Désolé, j'en ai assez. Je m'en lave les mains. Tu es borné.

Moi, je vais faire un tour. Absolument pas, non.

Mais si, justement. Mais voyons, si c'est ta fille aussi qu'il s'agit.

Alors, tu t'en fiches. Oh, fiche-moi la peine. Il y a un problème.

Je ne m'en mêle plus. Tu défiles. Bravo. Dis ce que tu veux, ça m'est égal.

Bravo. Ah, bravo et merci.

Je me demande à quoi ça sert, un père.

C'est tout ? Pourquoi tu

es dans cet état-là ? Je ne sais pas, je ne comprends pas. C'est bizarre.

Dis-donc, tu ne me veux pas ?

Pourquoi tu es comme ça ? Je ne sais pas, vraiment.

Eh bien, ce n'est pas mon jour.

C'est peut-être à cause d'eux.

C'est ça qui te bloque ? Oui, peut-être.

Qu'est-ce qu'on va faire ? On va essayer.

Ah oui, c'est ça, excite-moi, voilà.

Je crois que... Oui, oui, cariste-toi.

Attends un peu.

T'en fais pas.

Ça m'est jamais arrivé.

Mais qu'est-ce que je vais devenir ? Regarde, je me masturbe.

Continue, ça commence à venir.

Tu n'as pas envie d'écouter ? Aussi.

Je te lâche ? Tout ce que tu veux.

Ça vient, on dirait.

Tu sais, c'est pas de ta faute si je m'en débats.

Heureusement. Oh ma chérie, que tu es belle.

Au revoir.

Oh, baisse-moi.

Attends.

Mon trésor, je veux t'épouser, Bulgretou.

Je le ferai.

Bientôt, tu seras toute à moi. Qu'est-ce qu'ils vont penser ? Je te promets que c

'est pour bientôt.

Il faut qu'on fasse quelque chose pour nous venger. On ne peut pas laisser

passer un affront pareil. Ce type s'est vraiment foutu de nous. Bien sûr, c'est

vrai. Il va faire quelque chose.

Mais pas trop violent.

Quelque chose de fort, de spectaculaire. Moi, j'irai beaucoup plus loin. Je

pèterai son infect boui-boui, même avec les clients dedans. Je m'en fous. Non,

attention. La vengeance doit rester à la tête de l'affront. Attends, il a raison.

Il faut que l'on dissuade tous ceux qui veulent être contre nous. Pour faire un

exemple, c'est tout.

On pourrait provoquer un beau petit incendie. C'est ça que je pensais. On

met une bombe chez lui.

Comment ça, une bombe ?

C'est sûr. Et puis ça fera un maximum de dégâts. Mais non, si c'est bien

contrôlé, c'est pas dangereux. On met une bombe incendiaire après le service

au moment où il n'y a plus personne et ça bousille un maximum.

Ah, super.

J'aurais jamais cru qu'un type comme ce minable de Tony puisse me faire arriver

à une telle solution.

C'est une chose que je supporte pas, qu'on se foute de ma gueule.

Je le supporte vraiment pas.

Je suis calme. Mais quand je pense que ce petit bonhomme nous a fait des

sourires et qu'aussitôt après il appelait Esposito, ça me fout en rogne.

Ouais, c'est vrai, ce mec mérite une leçon. Ça me fait plaisir de l'entendre

dire. Je trouve que l'idée est très bonne.

Ben, dis donc, t'as drôlement évolué, tu te mets à aimer les actes de violence.

Non. Ça te plaît ? C'est nécessaire quelquefois. Je pense la même chose.

Alors c'est réglé.

Qu'est-ce qui lui prend ? Pourquoi ça ? Qu'est-ce qu'elle a ? Normal,

une nana ne peut pas s'intéresser à ces trucs-là.

Donc, on est bien d'accord. On va là-bas, on colle notre bombe, ça règle

nos comptes, mais sans se faire attraper. Sinon, certaines personnes

seront au courant aussitôt.

Ça vous va ? Parfait, c'est une action qui marque. On ne peut pas laisser

passer ça.

Tu es d'accord avec tout ? Tout à fait. Alors, on met l'action sur pied. Tout me

paraît très bien.

C'est moi. Qui est-ce ? C'est Carla.

Bonjour, mon trésor. Comment vas-tu ? Je vais bien.

Mais tu me manques beaucoup, trésor.

Que tu m'ignores.

Et moi aussi, tu me manques, ma chérie. Mais notre séparation ne durera pas.

Tu ne peux pas savoir comme j'ai envie de te toucher.

Où ça ? Chérie, tout ton corps me plaît.

Je veux promener mes mains partout.

Mais sois plus précis.

J'ai envie de presser le bout de tes...

Oui, oui, je veux te sentir, oui.

Ah oui, continue.

Ah,

mon amour.

On se voit quand ?

Ça fait un mois que j'attends ce moment-là.

Je dois te laisser.

Déjà ? Alors au revoir.

Je t'aime.

Sous-titrage ST' 501

Tout est brûlé, mais qu'est-ce que je vais faire ? Il ne me reste plus qu'à me

tuer. Je suis fini, je n'ai plus rien. Mais qui a fait ça ? Les gars de la

famille Scapo. Vous en êtes sûr ? Oui, ils m'avaient proposé leur protection,

vous vous souvenez ? Ils sont devenus complètement fous. Mais je sais que ce

sont eux.

Ils ont dû être furieux que je vous ai appelé l'autre jour.

Don Antonio, je suis ruiné, je vous en prie, aidez-moi, je vous en supplie.

Bon, bon, bon, bon, d'accord, je vais m'en occuper. Hey, ciao.

Mario, oh, Giovanni ! Mais qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qu'il y a ? Toi, me

casse pas les couilles.

Mario !

tout faire soi-même dans cette putain de baraque.

Tout ça, c'est de ta faute.

Quelle heure il est ? Alors, ça vient, l'heure. Il est dix heures. Mais tu peux

me réveiller, putain.

Ah, ouais.

Va te faire enculer.

C'est moi, qui est-ce ? Ici Antonio Esposito.

Ah, Don Antonio, c'est vous.

Quel honneur. Qu'est-ce que je peux faire pour vous être utile ? Dis-moi, tu

sors encore avec la putain de sœur de Sergio Scappo ? Ah.

Oui, bien sûr, ne m'en parlez pas. Je n'arrive pas à la virer. Elle devient

même un sérieux problème.

C'est comme ça avec toutes les nanas qu'on baise.

Dis-donc, quand est-ce qu'on peut se voir ? Mes frères et moi, on a quelque

chose à te demander.

On voudrait savoir où on peut trouver les frères Scapp.

Oui, bien sûr.

Écoutez, je peux sans doute vous aider. Je pense que vous les trouverez

facilement si vous allez ce soir à l'ancien entrepôt de leur grand-père. C

'est souvent là qu'ils se retrouvent pour discuter. Vous pourrez alors vous

expliquer directement.

Tu veux parler de l'entrepôt du vieux Mariano ? Exactement. Derrière Via Roma

? Exactement, Don Antonio. Et le soir, c'est tranquille.

T'as l'air d'être un peu ému.

Tu t'en fais pas, on n'est pas complètement sauvage. On veut seulement

les rappeler à l'ordre.

Très bien, et merci de m'avoir forcé à moi.

Bonsoir, Don Antonio. Ciao.

Excusez-moi, j'aimerais parler à M.

Esposito.

Il est à l'intérieur, allez-y.

Merci. Je vous en prie.

Merci beaucoup.

Réveille-toi, il y a quelqu'un à la porte, va voir qui c'est.

Mais je ne suis pas la bonne.

Et dépêche-toi, qu'est-ce que tu fous ? Oh, la barbe ! Ah bah dis donc, on me la

copiera, celle-là.

Magne-toi.

Il n'y a pas le feu, il me casse les couilles.

C'est une femme qui

demande à te voir.

Quoi, à cette heure-ci ? Merde, va te faire enculer.

Moi, j'aimerais dormir.

Quelle pute, cette nana.

Tiens, ma belle.

Ah, bonjour.

Bonjour, monsieur.

Qui êtes-vous ? Eh bien, c'est un peu compliqué. Je suis la mère de la jeune

fille qui va se marier avec un des garçons de la famille Scappo. Et je suis

venue vous trouver pour m'assurer que ça ne posera pas de problème aux deux

jeunes gens.

D'autant que ce garçon ne s'occupe pas des affaires de sa famille.

Je voudrais éviter que ce mariage se termine mal. C'est pourquoi je suis

venue vous trouver. Vous comprenez ? Oui, je comprends très bien.

Ça me fait plaisir que vous compreniez. Je suis la mère et je me préoccupe de la

sécurité de ma fille.

Pour moi, c'est essentiel.

Oui, je vous comprends parfaitement.

Je ne vois pas ce que je peux faire.

Vous croyez ? On pourrait en parler en marchant dans le jardin.

Allez, venez avec moi, on va faire un brin de causette.

D'accord.

Si vous voulez, mais je n'ai pas beaucoup de temps à vous consacrer.

Par ici.

Merci. C'est tout droit.

Je vous en prie.

Tiens, Mario, va donc voir là-bas si j'y suis.

Alors, votre idée ? Si vous décidez de faire quelque chose contre la famille

Scappo, au moins ne mettez pas ma fille dans l'eau. Mais ce n'est pas du tout

mon genre. Je vous demande ça pour sa sécurité, c'est normal.

Voyons, n'ayez pas peur.

Mais si vous voulez, on peut en discuter. Tenez, on va aller boire un

verre de vin et puis après on verra ce qu'on peut faire pour que vous ne

trembliez pas.

Ça me fait très plaisir pour ma petite fille.

Elle veut absolument épouser ce garçon.

C'est ma fille, je me fais beaucoup de soucis.

Vous comprenez alors ? Mais non, voyons, ne craignez rien, ne vous en faites

surtout pas. Vous comprenez ce que je fais pour ma fille, pour ma petite

fille. Vraiment tout pour elle. Venez, ne vous en faites pas. Très bien.

Après vous, regardez, vous êtes ici dans mon antre.

Karine, c'est ça ? Vous boirez bien un verre de vin, c'est moi-même qui le

fais. Je ne bois pas.

Oh, juste un.

Voyons.

Allez, goûtez un peu.

Non, merci. Mais si, voyons. Je ne bois jamais.

Il faut un début à tout.

Alors, vous l'aimez ? Il est bon ? C'est bon, je n'y connais rien. Et vous aimez

? Non, je n'aime pas ça du tout. C'est dommage, c'est le vin que je fais. Je n

'aime pas ça.

Non, merci, j'en veux plus.

Encore un peu.

Non, merci.

Allez. Je n'en veux plus. Allez, buvez.

C'est bon pour la santé.

Allez, allez, encore un peu. Vous voulez un autre verre ?

De l'eau, je préfère. Je préfère de l'eau, je vous assure. Je préfère de l

'eau. En général, je ne bois pas du tout.

Non, je ne bois pas du tout, c'est vrai. Non, parce que je vous dis, je n'ai pas

l'habitude de boire. Je vous promets, je n'apprécie pas. Allez, buvez, arrêtez de

discuter.

Et puis soulevez votre chemisier.

Oui, oui, comme ça, soulevez-le.

Posez donc votre verre, vous ne pouvez pas faire deux choses en même temps.

Mais qu'est-ce que vous voulez à la fin ? Que vous souviez votre chemisier, c

'est tout.

C'est complètement ridicule. J'ai envie de voir vos seins. Allez, montrez,

voyons un peu de courage. Chongez-moi ce chemisier, allez.

Dépêchez-vous.

Et faites-moi voir.

Vous êtes devenu complètement fou, monsieur. Montrez au lieu de discuter.

Vous savez vraiment ce que vous faites ? Je suis sûr que ça commence à vous

exciter, pas vrai ? Je suis venue pour vous demander votre aide et vous en

profiter, c'est mal.

Vous profitez de la détresse d'une femme, ce n'est pas digne de vous.

Pourquoi faites-vous ça ?

En fait, monsieur Esposito, vous n'avez rien compris. Continuez à vous

déshabiller.

Je veux que vous me fassiez voir vos seins. Non, non, non, vos seins.

Je suis sûr qu'ils sont gros et beaux.

Faites-moi bien voir, sortez le mieux.

Vous devriez avoir honte, monsieur Esposito.

Je ne peux pas croire ce qui arrive.

Vous avez bien vu ? Je peux remettre mon chevisier, non ? Je n'ai pas l'habitude

de faire ça. Fais-moi voir aussi le bas.

Je suis une mère de famille, souvenez-vous.

Montre-moi ta chatte.

Je vous en prie, maintenant, ça suffit comme ça.

Voyons, monsieur Esposito, vous n'allez tout de même pas abuser de moi.

Je vous en prie. Obéis-moi et montre tes fesses. Non, non, non, reste comme t'es.

Maintenant, soulève ta jupe. C'est ça.

Allez, tout doucement.

Je vous en prie, monsieur Esposito, laissez-moi aller, s'il vous plaît.

Ça me plaît assez ce que je vois là.

Allez, tourne-toi et fais-moi voir l'autre côté.

Continue comme ça encore un peu. Continue à tourner. Oui, c'est bien.

Tourne encore.

Oui, c'est ça.

Montre-moi encore l'autre côté.

Oui, voilà.

Mais je croyais que vous vouliez voir seulement mes seins. Je trouve que vous

exagérez. C'est fini.

Vous le voulez ? Non, chère madame, ce n'est pas terminé. Pas tout à fait.

Approchez, n'ayez pas peur.

Non, pas à genoux, non.

Je vous en prie, ne m'obligez pas à me mettre à genoux. Allez.

Prenez-la dans la bouche.

Non, pitié.

Ah, c'est bon.

Allez, allez.

Allez, allez, plus fort.

Cesse-moi bien à fond.

J'adore me faire sucer comme ça, c'est super.

Relève-toi et va te remettre là-bas. Allez, va.

Oui, c'est ça.

Je veux voir tes cuisses.

Allez, montre-les.

Monsieur Esposito, je n'en peux plus. Je voudrais m'en râler, s'il vous plaît.

Mais laissez-moi.

Soulève ta jupe, fais voir.

J'en ai marre. Allez, un peu plus haut.

Arrêtez, je vous en prie.

Ah, vous me prenez pour une pute.

Descends ta petite culotte que je vais t'acheter.

Allez, descends là que je te vois.

Magnifique, là.

Monsieur Esposito, je vous en prie.

Mais je vous en prie, calmez-vous. Laissez-moi partir, s'il vous plaît. Oh,

putain.

Oui, tiens là.

Oui, oui, c'est mieux.

Voilà.

Penche-toi.

Viens donc-toi vers moi, oui, voilà.

Doucement.

Ils sont magnifiques.

Monsieur, monsieur, mais vous êtes fou. C'est de mon plaisir.

Maintenant, ça suffit, arrêtez.

Je pense que vous êtes fort.

Je vous en prie. Viens là, viens.

Je vous en prie, passe.

Allez, chuche.

Et prends-la bien à fond.

Remets-la dans ta bouche.

Oui, comme ça.

Splendide. Elle a bien un fond.

C'est merveilleux.

Attends. Mets-toi là.

Je veux te caresser.

Laisse-toi faire.

Monsieur Esposito, je vous demande de me laisser partir. Je vous jure que vous

allez me le payer. Vous avez honteusement abusé de moi en m'emmenant

ici.

Continue, continue,

allez.

J'en peux plus.

Allez.

Je vais m'en aller, s'il vous plaît.

Je vous en prie, ne m'en faites pas plus.

Arrêtez.

C'est beau.

C'est beau.

C'est beau. C'est beau.

C'est beau. C'est beau. C'est beau.

Je vous en prie, lâchez-moi. Je pense que vous êtes assez amusé de moi.

Et tourne-toi.

Comme ça.

Appuie-toi. Là.

Là.

Redresse-toi un peu.

Là. Allez, attention.

Attends, montre-moi ton visage.

Laisse la tête comme ça.

Pouvez-vous arrêter ? Non.

Ça m'excite de te regarder.

Moi, ça ne m'excite pas du tout.

Viens par ici, ma poupée.

Prends-moi dans la bouche. Pas dans la bouche, s'il vous plaît.

Oui, touche-toi les seins. C'est agréable, non ?

Allez, masturbe-toi, lève que je vois.

Oui.

Est-ce que c'est bon ? Et plus vite, caresse

-toi.

Oui, bien au fond.

Oui, comme ça.

Continue à te masturber.

Allez, suce plus fort.

Masturbe-toi !

Je sens que je vais jouir.

Ouvre la bouche.

Plus fort.

Suce-la bien à fond. Allez, suce. Et fais-moi jouir. Je veux arriver dans ta

bouche.

Remets-toi debout.

Je vais te la mettre dans le cul.

Ah oui, tant est fait ce que je m'enfonce.

N'aie pas peur, j'arrive.

Attention, j'essuie. Ah non.

Hé, qu'est-ce qu'il y a ? Mais où tu vas ? Reste là, on n'a pas fini.

Mais qu'est-ce que c'est que cette crétine ? Casse-toi.

Va te faire voir.

Connasse.

Va te faire voir ailleurs.

Putain ! Et je ne te regretterai pas.

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