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Il existe un endroit encore pur où la splendeur d'une nature immaculée n'a pas
encore été ternie par l'homme, où la mer est aussi limpide qu'il y a un siècle.
Oui, cet endroit existe.
C'est un ancien village de pêcheurs, aujourd'hui abandonné. C'est dans ce
cadre magnifique que commence mon histoire.
La vie du village a pris fin après la première guerre mondiale.
Tous les habitants, dont mes propriétaires, se retrouvèrent dans la
misère. Ils furent tous obligés de partir.
C'est ainsi que je fus abandonnée. Mais au fil des ans, j'ai reçu beaucoup de
visites. Grâce à cela, je me suis sentie moins seule.
Oui, vous l'avez compris.
Je suis cette vieille maison, là.
Vous voyez les rites que le temps a creusé sur moi ? Mais tel n'est pas mon
propos. Nous parlions donc des visites que j'ai reçues durant ces longues
années de solitude.
Je me souviens encore de cette femme splendide qui, à la fin de la Deuxième
Guerre, s'était offerte à un soldat américain contre un petit peu de sucre.
Il s'était retrouvé à l'abri sous mon Porsche.
À cette époque, j'étais encore habitable.
Arrête-toi, ça m'excite.
Ah oui, tu me rends dingue. Continue, tripote-toi.
Oh, qu'est-ce qui se passe ?
Tu es belle, tu me plais beaucoup.
Continue de te caresser.
Oui.
Ne t'arrête pas.
Tu m'excites.
Oh, c'est bon, goûte-y tout, oui.
Oui, ta bouche est douce, oui.
Tu me rends dingue.
Allez, vas-y.
C'est bon.
Tu fais ça bien, ma belle, ouais.
Continue. Tu m'excites à fond.
Tu me fais durcir.
C'est bon.
C'est un fou !
C'est bon.
Ah oui.
Ah oui.
C'est bon, oui.
Rentre-toi au fond.
Viens bien.
Je te sens bien.
Bouge, bébé.
Regarde le rythme, oui.
Tu me refolles.
Ah,
t'es bonne, oui.
Chevauche-moi bien.
Non.
Allons !
Ah, c'est bon.
Ah oui,
continue.
Oui, tu m'entends.
Oui, oui.
Oh oui, tu fais ça bien, si je me bien le fond maintenant.
Oh ! Oh ! Oh ! Oh
!
Ouais.
Ouais. Ouais.
Oh.
Oh, qu'est-ce que c'est bon.
Ouais.
Oh.
Oh.
Oh, continue.
T'arrête pas de me branler.
Oh, c'est douche.
Oh, si.
Oh, si, c'est bien, oui.
Oh,
qu'est-ce que c'est bon.
Oh, oui.
Oh, oui.
Oh.
Oh.
Oh, si, c'est bien, oui.
Oui.
Est-ce que c'est bon ce que tu me fais ?
T
'arrête pas.
Ah, c'est de mieux en mieux, oui.
Ah,
quelle suceuse tu fais.
Je vais t'ouvrir dessus, ça monte, oui.
Ah, ça vient.
Attention.
Ah oui.
Ah oui.
Et le second était le président du syndicat des paysans qui venait de se
créer. Dès qu'il s'agissait de cesse, les barrières sociales s'effondraient. C
'était l'époque du « on peut le faire, mais pas le dire ». C'était l'époque où
conserver sa dignité comptait par-dessus tout.
Cela n'empêchait personne de faire en privé ce que l'on abhorrait en public.
Et surtout, de le faire sans aucune honte ni aucun tabou. Je commençais à m
'impatienter, j'ai même failli m'en aller. Ça aurait été dommage.
Ça va ? Regarde-les.
A plus tard.
Bonne chance.
Et ne fais pas de bêtises.
Au revoir.
Tu m'as manqué.
Oh, super.
Oh, t'es experte.
Oui,
avec ta langue.
Excite-moi.
Oh, oui, avale-la.
Oh, putain.
Oui, voilà.
Tu m'excites, mon chéri, avec ton uniforme, avec toutes tes médailles.
Tu aimes les galops. Oui, j'adore.
Ça t'excite.
Dis-moi que ça t'excite. Ça m'excite.
Oui.
C'est bon.
Hardy, soldat Hardy.
Tu aimes mon sabre. Ah oui.
C'est génial.
Oh, ce que tu es belle.
Tu m'excites.
Tu me serres.
C'est bon.
J'ai plein feu !
Tu me chevauches bien, oui.
C'est tellement bon.
J'aime me caresser quand je me fais prendre par derrière.
Vous m'excitez aussi.
Quelle chaleur, oui.
Allez. Allez.
Avec ta langue, oui.
Parce que tu es belle, tu m'excites.
Ah oui, c'est bien comme ça.
Oui, vas-y, viens.
Ah, c'est bon.
Comme le temps passe.
Les années m'ont paru des secondes. A peine ai-je fini de vous parler de cette
époque, qu'un souvenir de la fin des années 50 remonte à ma mémoire.
Un jeune couple avait pris l'habitude de venir passer du bon temps dans mes murs.
Et une fois, un jeune garçon bien sous tout rapport et connaissant leur petite
manie, vint les espionner pendant leurs ébats.
C'est bon, oui.
Ah, ma belle !
Bouge bien.
Garde le rythme.
T'es bonne.
Suce-moi.
C'est bon comme tu me suces.
Tu fais ça bien, ma belle.
Je
vais
jouir.
Oh !
T'es toute chaude. Oui,
bouge bien comme ça.
Petit mamelon, ça m'excite.
Oui, bien à fond.
Allez, plus vite.
Le pied !
Vous devez penser que je suis un peu obsédée, non ? Mais que voulez-vous ? Ce
n'est tout de même pas de ma faute si les gens viennent tous chez moi pour
faire l'amour.
Mais je suis utile, j'évite beaucoup de tracas à beaucoup de monde et je sais
garder les secrets.
Par exemple, cette anecdote durant les années 70.
La femme que vous voyez là attendait son amant.
Cet amant était l'arrière-petit-fils de mon ancien propriétaire. Étrange
coïncidence, vous ne trouvez pas ?
La petite famille s'était multipliée comme des lapins.
Celui-ci était l'un de ses derniers rejetons.
Il avait connu cette femme dans une boîte de nuit. Et le plus drôle, c'est
qu'elle, c'était la fille de celle qui avait connu l'Américain sous mon porche.
Vous voyez comme le destin est parfois facétieux.
Occupe-toi de ma bite.
Oui, c'est bien.
Oh,
j'en avais envie.
Oh fort, avale-moi.
Ah, c'est bien, sur mes couilles, comme ça.
Tiens, dans ta bouche.
Garde les couilles.
Là, voilà.
Ah,
c
'est bien.
Ah, ça m'excite.
Ah, tu es une bonne pipeuse.
Écoute, je ne m'en lasse pas.
Est-ce que c'est bon ?
Elle me plaît, ta langue.
Tu veux fort comme ça ? Continue à bouger. J'adore quand tu bouges.
Oui.
faire l'amour avec toi.
Oh,
tu me fais border.
Oh oui, caresse-toi.
Oh,
mon
amour, ton pied, vas-y.
Oh, j'aime ça.
Oh, j'aime ça.
Oh, c'est bon pour toi. Je veux que ce soit bon.
Ah, tu es belle.
Aske, tu es belle.
Tu sais ce que j'aime chez toi, ma chérie ? T
'es magnifique, tu sais.
Tu me fais un de ces effets.
Continue de bouger comme ça.
C'est bon, c'est bon.
Oh, tu me sers bien.
Attends, attends.
Oh, tu vas me faire venir.
Oh,
viens chérie, viens.
T'es qu'une garce, j'aime ça.
C'est ainsi, les humains ne pensent qu'au sexe.
Et rien n'a changé au fil des ans.
Je me souviens de toutes les personnes qui ont habité ici ou qui sont juste
passées pour quelques heures. Et j'éprouve de l'affection pour tous.
Il est même arrivé que malgré le temps qui a passé, certains reviennent me
rendre visite. Car le temps n'est pas aussi figé que vous le pensez.
Par exemple, vous vous souvenez-vous de cette belle fille qui s'était offerte
aux soldats américains ? Eh bien, elle est revenue me voir après 50 ans, plus
belle et sensuelle que jamais.
Les années n'ont même pas eu l'air de la marquer.
Il est des miracles que l'esprit humain ne saurait vraiment pas expliquer.
L'homme qui venait la posséder était très éluissant.
Je voudrais voir sa tête si on lui apprenait qu'il allait faire l'amour
avec une femme qui pourrait être sa grand-mère.
Vas-y c'est bon, oui.
Je te remplis bien, là.
Continue,
prie.
Merci.
Fale-toi bien à fond.
Se bouge-moi, ma belle. Vas-y.
C'est bon.
Au fond, c'est bon.
Tiens, prends ça.
T'aimes ça, hein ? J'adore.
Emmène-moi au septième ciel.
Viens bien à fond.
Tu me sens.
Je vais jouer.
Ça monte, oui.
Vous êtes-vous bien diverti ? J'espère que oui.
Si vous voulez me rendre visite et m'offrir quelques minutes de bonheur,
vous êtes évidemment les bienvenus.
Où suis-je ? C'est à vous de trouver.
Faites jouer votre imagination.
C'est le plus sûr moyen pour réussir à me retrouver.
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