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Ça c'est moi, Adriana.
Ça c'est la maison que j'aurai.
Une grande maison avec plein de lumière, des coussins partout et du feu dans la
cheminée.
J'aurai une fille d'abord, une petite fille qui me ressemble et qui rit tout
le temps.
Et puis après, un garçon.
Deux enfants, c'est bien.
On sera très heureux.
Il manque un truc, mon dessin.
Ah ben oui, il manque un truc.
Il manque ça.
Voilà. Ça, c'est un homme. Ce sera mon mari et je serai très amoureuse de lui.
Ça, c'est un homme.
Ce sera mon mari et je serai très amoureuse de lui.
Il était beau ? Non.
Intelligent ? Non.
Il avait pas de conversation, il puait des pieds, il ronflait la nuit.
4 ans, j'ai gâché 4 ans de ma vie avec lui.
C'était quoi le mot qu'il m'a dit quand je suis partie ? Ah ouais,
c'est parce que tu perds, tu vas t'en mordre les doigts ma pauvre fille.
Quel con, mais quel con ! I'm sexual.
Il pente ou il pente pas là ?
Ah, il pend un peu.
Hum, c'est bien.
Tiens, vas-y mon gros, mate ma culotte.
Ça te plaît, hein ? Elle est comment ta bite ? Grosse ? Longue ? Ah, j'adore les
bites. Je pourrais faire mon film de fin d'études là-dessus.
Rien que des portraits de bites de garçons pendant 5 minutes.
Mais je suis pas sûre que j'aurais apprécié rien.
Oh la vache, elle en prend plein le cul là, jusqu'aux couilles.
Ça doit être bon.
C'est où ? Au Seychelles ? Eh merde, c'est quand que je me fais enculer au
Seychelles, moi ? Même grattoir, je dirais. Je suis jalouse.
Je suis toute seule.
Je suis...
Je suis toute seule !
Dis-moi,
Babu, t'as déjà été en
Amérique ? Il y en a deux. Amérique du Sud ou Amérique du Nord.
Et les Etats-Unis, tu connais ? Non.
Et l'Afrique, tu connais ? Oh, tu fais chier, Thierry.
Oh, t'es pas sympa, c'est... Eh, miss, quand on baise, on baise.
Eh, mais toi, c'est là-dessus.
Tu ne m'as pas répondu, Babi. Tu as déjà été en Afrique ?
Sous-titrage ST'
501
On n'a pas besoin de faire vraiment ça.
Mais j'en ai envie.
Putain, c'est beau le printemps quand même. Ouais, tu crois que tu m
'impressionnes ? Tu bois de mou en plus.
Toi tu vas arrêter là, parce que si tu commences à me chercher, tu vas me
trouver. Ouais, tu cours même pas vite.
Bah tu vas voir putain là si je t'attrape la punaise.
Le manque d'amour c'est comme une maladie.
Je pars en morceaux à cause du manque d'amour.
Je sais pas vivre seule.
Ce qui n'est pas partagé n'existe pas, je n'existe pas. Je suis en train de me
transformer peu à peu en une petite grotte glacée.
Un petit bout de chewing-gum tout dur posé sur un trottoir gelé.
Impossible à me donner.
Si j'essayais de changer de forme, je casserais.
J'ai tant besoin de m'amolir, de m'attendrir.
J'ai besoin de tendreté.
Eh, merde ! Putain, j'en ai marre, on capte pas ici.
Eh, mais dis-moi si t'es très jolie assise comme ça.
Oh, putain, Cynthia, y a deux trucs que j'aime pas avec toi. Un, t'es une
obsédée du cul. Et deux, t'es vraiment conne.
Pfff, au l'autre, eh.
En plus, c'est même pas vrai, je suis même pas une obsédée du cul. Pas tout le
temps.
Et puis je suis même pas conne.
Prends ma photo.
Ouais, bah je fais que ça, je prends ma bite en photo.
Et mes fesses aussi. Oui, bah avec tes fesses, t'inquiète pas.
J'ai 19 ans et je vieillirai pas.
À 25 ans, je serai morte.
Ma vie sera comme le passage d'une étoile filante.
Oh, c'est bon, Pilar, vous arrêtez vos conneries, on y va, y'a Malik qui fait
la gueule.
Attends, juste un coup en rudole, quoi.
Bantot, le jacté, viens me sucer. C'est bon, tu me parles autrement, je suis pas
une pute. C'est pareil, tu vas être une actrice porno.
Fiasse-la, on s'en chie. De toute façon, t'es un sale conducteur de voiture de
merde. Maintenant, on y va, c'est bon. Comment qu'elle me parle, elle ? Allez,
on y va.
Madame peut y aller.
Viens, Giovanni.
Je suis toute mouillée.
Oui, attends, je fous ma cigarette.
Vous auriez pu le dire, c'est tout.
Si on l'avait dit, tu serais jamais venu.
Attends, club, échange, parapluie, portable, pour moi c'est la même chose.
Je croyais que c'était un boulot normal.
Mais tu te trompes, je te jure, l'année dernière je me suis bien amusée, quoi.
Tu bois des coups, t'as des mecs qui draguent, t'as la discothèque, quoi, tu
t'amuses.
Ok, le soir, tu travailles. La journée, t'as rien d'autre à faire qu'aller à la
plage et bronzer, c'est cool. On va se faire plein de trucs.
En tout cas, vous êtes bien foutus de ma gueule.
Moi, j'en ai rien à foutre de ce boulot. Vous me déposez à la gare, moi, je
rentre à Paris direct.
Ouh, t'es relou, là.
Arrête, j'ai dit au patron qu'on serait trois filles.
Ah, putain de culottes, oh putain de culottes, oh putain de culottes !
Désolé Giovanni.
Tu sais, je t'ai menti Adriana.
Toute ma vie c'était comme ça.
Toute ma vie c'était une merde.
C'est pas grave, tu vas venir, on va finir par y arriver.
Non, mais quand je parle, écoutez-moi au moins.
S'il te plaît, s'il te plaît.
On m'écoute, d'accord ? Là, non.
J'étais au jibe, je fais mon jibe, je reprends mon... Je retire un bord, et
là, je vais faire un empannage. Et là, en retournant... Eh, eh, eh ! T'as vu la
clochette de la veuve ? Oh, le look !
Non, c'est pas grave, ça fait un quart d'heure qu'elle est là, elle n'a pas
bougé.
Coucou. Ça doit être une dingue, une gentille. Ne la regarde pas, sinon elle
va répliquer.
Sébastien, ne la regarde pas.
Eh merde, la voilà qui arrive.
Je suis soif. Tu veux la carafe ? Vas-y, bois.
À la soirée.
Merci.
C'est à vous la voiture, là ? Ouais.
Vous allez où ? On va sur la côte. Vous pouvez m'emmener, ce serait sympa. Tu
vas où ? Je sais pas, sur un port. Je trouverai peut-être un embarquement.
Non, elle pue.
T'as dit quoi ? Elle pue.
Arrête, toi.
Merde, merde, merde !
Et
alors ? Il sera prêt pour l'ouverture ?
Je crois que je vais reprendre le bar en rose, comme les murs.
Allez-y, tout en rose.
Allez, tout ce sera gay.
Et les bungalows ? En fait, les bungalows, c'est ce que j'aime le moins.
J'avais pensé à de la fausse pierre ou de la vigne vierge sur les murs.
Après, si on attend que ça pousse, on ne sera jamais prêts pour l'ouverture.
Allez, tout en rose.
Tu crois ? Giovanni, je ne sais pas comment te remercier.
Ah, c'est juste du fric.
Et puis, comme ça, la connasse des Bambelmer, ça sera quelque chose, non ?
Il faut que je retourne à Rome pour son conseil d'administration. Mais je
reviens cette nuit.
Écoute, ton gigolo, il ne va pas devenir hétéro ? Si tu veux mon avis, il est en
train de mal tourner, celui-là.
Allez, bon courage, bon voyage.
Merci.
N'oublie pas, hein.
Ah non, non, je sais, je sais.
La vie est courte comme la scorreggia d'une farfalle.
Caro mio.
Je suis sénchale.
Et je ne m'en fiche pas.
... ... ...
...
Sous-titrage ST' 501
Elisa, vous savez que c'est la journée d'élargissement européen aujourd'hui ?
Élargir pour en laisser rentrer 25, ça va être bon.
Ça fait combien la tienne ?
Jolie !
Admirable !
C'est vrai que t'as des... Pourquoi tu dis ça ? Parce que je suis complètement
perdu. Quoi, t'as même pas une carte ? Non, j'ai pas de carte.
T'es vraiment débile.
En plus, on va tomber en panne d'essence.
On a gardé nos villages, on est toutes seules.
Non, je leur ai dit qu'on arriverait avant 14h. Et là, on est carrément en
retard.
Bon, allez, on chante, les filles.
Si je l'avais aimé, ce con, aujourd'hui, j'aurais un chacun d'amour.
C'est romantique, un chagrin d'amour.
Mais je ne l'aimais même pas.
Alors aujourd'hui, je n'ai rien.
C'est encore pire.
Si ça se trouve, j'ai du pour et je trouve un voilier qui fait la traversée.
Ou un cargo, même.
Je me fais embarquer, j'arrive aux Antilles.
Ça peut marcher.
Mais je fais quoi aux Antilles ? Il y a du boulot là-bas ? Qu'est-ce que c'est
beau le printemps. C'est vraiment très joli.
J'ai envie que tu me baises.
Vas-y, suce.
Suce ton cou.
Vas-y.
Oh, va.
T'es que jeune, va.
Putain, avec tout ce qu'on paye, il pourrait bien essayer de faire un
effort, quoi. Merde.
C'est casse.
Eh ! Putain, qu'est-ce qu'il est en train de lui mettre ? C'est pas
croyable, ça. On est en panne de sens, on est perdu dans la cambrousse, et tout
ce qu'il trouve à faire, c'est baiser.
Moi, je lui crois pas, franchement.
Vas-y.
Vas-y, viens là.
Ouais, comme ça.
Fais bien, vas-y.
Il ne s
'est
jamais occupé de moi mon père. Il passait sa vie au bistrot.
et aller voir les plantes.
Je le rendis toute seule, dans la rue.
Depuis qu'il est mort, je me suis cassée.
Et maintenant, ça fait un an que je suis sur la route.
Et tu sais quoi ? Quoi ? J'ai mal au ventre. J'ai la haine.
Moi, c'est un peu pareil.
Moi, ma famille, c'était une bande de pouilleux en caravane en Moselle.
Et à 10 ans, déjà, moi, je pensais qu'à me barrer.
Et un jour, je l'ai fait.
Et aujourd'hui, même si je prends trois douches par jour, j'ai quand même l
'impression d'être seule.
Vous connaissez Piquetette ? Il vivait à l'époque de Néron, à Rome.
Lui, c'était un grec.
Il était moche, il était vieux, et il boitait parce que Néron lui avait pété
le genou en le torturant.
Et Piquetette, il disait qu'il ne fallait pas tomber dans le malheur et la
douleur. Parce que le malheur et la douleur, ça faisait de toi un animal.
Pour ça, il avait un truc.
Il disait qu'il fallait carter de sa vie tout ce qui pouvait fabriquer du
malheur. D'abord, la beauté et l'apparence physique.
Parce que c'était provisoire.
Ensuite, l'argent et le pouvoir.
Parce qu'on pouvait en être privé et que si on en était privé, on était
malheureux. Et puis l'amour.
Pour lui, faut pas tomber amoureux. Parce qu'on devient dépendant et qu'on
risque d'en souffrir.
Même les amis.
Il disait qu'il fallait les fuir parce que les amis trahissent.
Alors il reste quoi pour tenir debout ? Lui demandaient les disciples.
Et pique-tête, il leur répondait, il reste l'étincelle de Zeus, ce truc en
toi qui n'appartient qu'à toi et que personne ne peut te voler.
J'ai trouvé ça dans un bouquin quand j'avais 16 ans.
Depuis, je y pense tout le temps.
Ça, c'est un truc pour une femme frigide, ça. C'est pour les froussards.
La douleur, il ne faut pas la contourner, il faut lui rentrer dans le
nord.
Et c'est quoi ton étincelle de Zeus, à toi ?
Ben justement, je sais pas.
C'est pour ça que j'ai même 20.
Dis Cynthia, tout à l'heure, je voudrais m'excuser par la nature. Oula, j'aime
pas les gens qui s'excusent moi.
J'avais du beau aussi.
Ouais non mais tu sais, j'ai l'habitude de comprendre pour un poutine beau là.
Je crois même que j'aime ça.
Alors je vais aller voir ce qu'ils font les deux autres là. Je vais faire meuler
la chatte un peu.
Tu voulais pas tout à l'heure et maintenant tu veux. Tu changes d'avis
comme de culotte.
Mais je cherche pas à comprendre. De toute manière, tu pourrais pas profiter.
D'accord, allez.
Vas-y.
Alors ? Ouais, mais moi, c'est dans le cul.
Tu me prêtes de morue, de salope, de chienne. De chienne, de salope ? De quoi
encore ? De morue.
Vas-y.
Comme ça.
Chienne ! Salope ! Mouroune ! Comment ça va ?
Chienne ! Salope !
Attends ça !
Salope !
Chienne !
Mais moi tu ne me traites pas de salope chienne ! Tu n'aimes pas ta bouteille ?
Non, j'aime les grosses biches, mais avec un peu de tendresse. Vas-y, tu es
peut-être défaite.
Tu veux l'anal ? Ouais.
Ah ouais ? Ouais.
Et le fist aussi ? Aussi. Mais alors en anal aussi.
Bah ouais.
Et moi, de toute façon, c'est qu'en anal.
Il n'y a qu'en anal que j'arrive à prendre mon pied, mais il faut que ça
aille fort, vite et tout.
Moi, plus ça déchire et plus je kiffe.
Déchirir anal, moi, même pas peur.
Ah ouais ? Sébastien, c'est un bon coup ? Ouais, bof.
Au début, il a donné tout ce qu'il avait. C'était pas mal.
Et puis ensuite, direct, il était mort tout de suite.
Il était tout fatigué.
Alors après, c'était nul.
Putain, c'était nul. C'est comme ça avec... Ah ouais, non mais de toute
façon, moi les mecs, c'est comme les clignotants.
Quand je mouille les jambes, je prends un et ensuite... Poubelle, direct !
Patron, j'ai plus rien à faire, je peux aller me baigner ? Allez-y ma petite
Lisa. Oh merci patron, vous êtes vraiment mieux que celui qui a d'abord.
Tu es une fleur Adriana.
Tu es chaque jour plus belle.
Ouais, une fleur ça s'arrose, sinon elle sèche.
Dis-moi, comment tu fais pour vendre un homme, toi ? Je lui tourne le dos.
Ouais, et si ça ne marchait pas ? Monsieur Bibi, le mur du fond, ça va
tenir, c'est OK, il n'y a pas de problème.
De lundi, j'attaque la pompe, mais je vous préviens, c'est tout pourri.
Tu fais quoi, maintenant ? Aujourd'hui, on est samedi soir, et c'est le week
-end, OK ?
Je ne contrerai plus que je ne me fasse exploiter par un PD maintenant.
Aïe, aïe, aïe. Ils sont mignons tous les deux. C'est un beau couple.
Vous l'avez trouvé où, Junior ? Au Brésil.
Il m'a dragué sur la plage du Panama quand j'étais en vacances.
Et il est homo-exclusif ? En ce moment, il commence à regarder les filles.
Il est homo-intermittent.
Genre tout terrain.
C'est un intermittent du PD, Junior.
Il pointe à la cédique.
Eh ben.
Bonjour tout le monde.
Excusez-moi.
C'est quoi ici ? C'est un club naturiste ? Non, c'est mon hôtel, mais on n'est
pas encore ouvert.
Ah, c'est votre hôtel ? Mais dites-donc, il est bien fréquenté, votre hôtel. Qu
'est-ce que je peux faire pour vous, jeune homme ? Écoutez, si vous avez un
peu d'essence, ça m'arrangerait bien. On n'en a pas.
Babou, il y a de l'essence ici ? Non, il n'y a pas d'essence ici.
Il y a bien une station de service, mais elle a 17 bords.
Vous pensez qu'on pourrait m'y conduire ? Il n'y a qu'une seule voiture, c'est
celle de Giovanni. Il est parti à l'aéroport, il ne sera pas de retour
avant ce soir.
Il y a un taxi, mais il n'est ouvert que le week-end
Ah, d'accord.
C'est peut-être ce que je vais faire, moi, avec mon jerrycan.
J'ai bien une idée, mais je suis pas sûr que ça lui plaise.
Non, mais sans déconner, je suis vraiment en panne et j'ai quatre filles
avec moi dans un minibus. T'as quatre meufs ? Oui.
Elles sont comment, tes meufs ? Allez, Bob, ramène tes naufragés par ici et on
improvisera. Merci, merci.
Vous allez voir, ils sont très gentils.
Je vous les emmène.
Bon
ben,
téléprésentation.
Bonjour. Bonjour.
Bonjour.
Bienvenue. Bonjour.
Toi tu fais quoi ? Je risque de te choquer.
Pourquoi ? Je suis escorte.
Escorte, collega, plus de déluxe.
Plus de déluxe ? Ah ouais, ça me choque un peu.
Et t'aimes bien ton métier ? Ouais, pendant longtemps j'ai aimé ça.
Mais aujourd'hui je sais plus trop.
Je suis avec un client là, Giovanni.
Tu veux qu'elle paye l'hôtel à la pipi chérie ? Ouais.
J'aime bien ce mec, mais c'est pas gagné avec lui.
Et c'est en effet combien de mecs ? Je sais pas, on va pas te dire.
T'es une spécialiste, tu vas pouvoir m'aider.
Ouais, c'est quoi ta question ? J'ai besoin de tomber amoureuse, j'ai vite.
Tu cherches quel type de mec ? Bah je sais pas, le jambon, le jambon à pied.
Ah ouais ? Tu sais le maçon là-bas, il a un bras de pite.
Babu ? Ouais.
Un bras de pite nain alors ? Ouais.
Mais d'après Lisa, il a un stream dans le calbut.
Bah Brad Pitt ou pas Brad Pitt, lui c'est un petit con.
Faut qu'il soit con s'il est amoureux.
T'as pas peur de te brûler deux fois au même endroit ? Je préfère me brûler que
d'avoir froid dans mon lit.
Bien sûr.
Oh t'es un gosse de riche. Moi je viens d'une famille de Romain Nichel. Et c'est
pas ça la vie que je veux moi.
Et c'est pour ça que tu veux faire du porno ? Bah ouais.
Uno, pour le sexe.
Deuxio, pour l'argent.
Et Troisio, pour être sur toutes les couvertures de magazines. C'est là en
gros la cintia d'un star.
Et tu as pas peur ? Bah un peu mais bon.
C'est encore mieux quand t'as peur.
Mais dis-moi un truc, t'es pédé toi ? Il faut pas dire ça à Babu, il n'aime pas
les pédés.
Mais t'es con ! Pardon ? T'es pas pédé, tu bandes ! Je croyais pas que les
filles me faisaient ça, je pensais qu'elles faisaient rien.
T'as peur des filles ? Oui, d'habitude.
Bah, faut pas avoir peur des filles.
T'as vu la tête que t'as, t'es super mignonne, t'aurais vachement de succès
avec les filles.
Le mec, ils sont dans un bar, et puis l'autre, il dit...
Écoute, moi je suis vachement inquiet en ce moment.
Je lui dis, pourquoi ? Je lui dis, je crois que ma femme est morte.
Quoi ça ? Et puis je lui dis, pourquoi tu vois ça ? Écoute, pour l'amour, c'est
pareil.
Mais pour la vaisselle, ça s'entasse dans les veillants. Ah d'accord, elle n
'aimait pas faire la vaisselle, quoi.
Ouais, c'est vrai que c'est ça.
Dis-moi, comment il se fait en moniteur de planche à vol ? C'est simple, moi tu
sais, j'ai passé le niveau à dosser.
Et après j'ai passé l'écrit.
Mais si tu veux, moi, l'hiver, je suis moniteur de ski, tu vois. C'est plus
facile pour draguer les gonzesses.
Les garçons, vous faites quoi ? On discute ! Je peux venir discuter avec
vous ? Allez, viens, la gonzesse, viens dans notre bateau.
Vous parliez de quoi ? On parlait de cul.
Vous n'allez pas en petit, hein ? Oh ! Bah ouais.
Les garçons et les filles, ça serait sympa.
Allez, à poil, la crevette !
Alors, Babu, ça t'intéresse pas ? Non, merci, sans moi.
Qu'est-ce que t'as ? T'es malade ou quoi ? Tu te souviens ?
Ouais, tu te souviens presque aussi bien qu'un garçon.
Tu veux me baiser ? Je peux ? Bah... Allez, viens, matchman.
Viens me faire grimper aux arbres.
La fille qui est dans ton groupe, la petite métisse, elle s'appelle comment ?
Elle s'appelle Maé.
Mais laisse tomber, c'est une casse-couille.
Ça fait du bien.
Pourquoi t'as pas mis un maillot ? T'as pas envie de te baigner ? J'ai pas de
maillot. Et même si j'en avais un, je le mettrais pas.
Pourquoi ? Je me sens moche. Je suis moche.
T'as un truc qui coince, hein ? Ouais, possible.
Moi aussi, quand j'avais 20 ans, j'avais un truc qui coince.
Et puis j'ai trouvé la solution.
C'est quoi ? J'ai compris ça.
Mon truc.
Le truc.
Mais c'est quoi, votre truc ?
J'ai compris que j'aimais les hommes, seulement les hommes, et qu'il n'y avait
rien de mal à savoir.
Je peux vous poser une question ? Vas-y.
Quand vous êtes avec un homme, c'est vous qui le prenez ou c'est lui qui...
Non, moi je suis passif.
Je me mets à quatre pattes, le cul en l'air, et je me laisse faire comme une
bonne salope. Comme une femme alors ? Ah non, comme un mec.
Je suis un vrai mec même, plutôt macho.
Mais j'aime trop l'enculé, sais-tu.
Et toi, qu'est-ce que tu aimes ? Je n'aime pas cette conversation.
Et puis, il n'y a pas que le sexe dans la vie.
T'as raison, y'a pas que le sexe, mais c'est au centre.
Si tu règles pas ça, tu régleras jamais rien.
T'as déjà fait l'amour ? Ouais, une fois à 16 ans, pour faire chier mon vieux. C
'était bon ? Non, mieux la chier.
Recommence, laisse pas tomber.
Un, deux, trois ! Elle est super lourde.
C'est la cage aux folles, ici.
Ben alors, regarde, on devait en être !
Tu viens de baigner, elle est super bonne. Elle est bien, elle est super
bonne.
Elle vient de baigner.
Elle vient de baigner.
J'aurais dû faire psychiatre, moi.
C'est une bonne
chose. Mario m'appelle.
C'est l'histoire de deux mecs, pour se faire des bars sans payer de
consommation. Ce qu'ils font, ils ont qu'un euro.
Ce qu'ils font, ils se disent, tiens, on va aller dans une charcuterie. Écoute
-moi quand je te parle. On va aller dans une charcuterie, on prend des saucisses.
Je me mets la saucisse et toi, tu fais semblant de me sucer.
Alors, ils vont au premier bar, ils font ça. L'autre, il met la saucisse. L
'autre, il se met à genoux, il fait semblant de sucer. Le patron du bar, il
fait comme ça.
Oh, qu'est-ce que vous faites, là ? C'est un bon établissement, ici. Virez,
je ne veux plus vous voir.
Alors après, ils vont au deuxième bar, troisième bar, quatrième bar, cinquième
bar, sixième bar.
Arrivé au vingtième bar, t'as l'autre, il fait, celui qui était en train de
sucer, il fait putain.
Moi, je te dis pas, mais à chaque fois que je suis assis, quand je suis sur les
genoux, comme ça, et en plus, je suis obligé de sucer, je suis obligé de
bouffer, j'ai le ventre, il est complètement explosé.
Alors, ici, il faut que je te dise une chose, moi.
Entre le troisième et le quatrième bar, eh ben, j'avais perdu la saucisse.
Je sais pas ce qu'il te faut comme blague, ça n'est pas drôle.
Mais toi, t'aimes pas les pédés, de toute façon. Moi, j'aime pas les pédés,
c'est normal, quoi.
Ils sont motivés, les garçons.
Allez, mademoiselle, on peut avoir du pain, s'il vous plaît ? Merci, ma
chérie.
C'est bon, lâche-moi.
De toute façon, tu sais quoi ? Les hommes, c'est comme les pruneaux. Tu les
suces le matin, ils font chier toute la journée. C'est bon, quoi.
C'est obligé que je vais me le faire. Je sais pas où, je sais pas quand.
Il n'y a pas moyen. Les hommes qui ont baisé leur soin d'un bras, c'est pour la
raison. Et puis le mec qui a rien vu d'une des... Non, mais je regarde. Non,
non, non, mais regarde pas, c'est moi qui dis.
Regarde, regarde.
C'est un vrai. C'est un vrai.
C'est un faux.
Non, c'est un faux.
C'est un vrai.
C'est un vrai.
Bonsoir les amoureux.
Dis-moi, tu vas aller faire un tour dans le parc ? Fais grandement tout ce soir.
Non, pas ce soir, je suis un peu fatiguée.
Ok.
Bonsoir. Bonsoir.
Tu sais, Pilar, de tous les mecs avec qui t'es sortie, y'en a pas un seul avec
qui t'aurais voulu faire des enfants, fonder une famille ? Non.
En fait,
c'est simple.
Les mecs, c'est comme des bagnoles.
Une fois qu'ils t'appartiennent, t'es fini.
Il faut les entretenir, les faire réviser, changer l'huile, penser à l
'assurance.
Et finalement, le mieux, c'est d'avoir du plaisir, prendre son pied.
Tu sais quand est-ce que c'est le mieux dans une relation ?
Eh ben, c'est avant.
C'est quand tu te demandes, est-ce qu'il y a une grosse bite ? Est-ce qu'il va
bien me lécher ? Est-ce qu'il va vraiment me faire jouer ou pas ? Tu
penses vraiment qu'au cul, hein ? Ben ouais, c'est pas quand j'aurai 70 ans
avec les seins jusque-là que je vais m'amuser.
C'est drôle parce que moi, j'ai jamais pensé à ça.
Je pensais à construire ma vie, faire des études, avoir une bonne vie, un bon
métier.
Et le sexe, en fait, pas du tout.
Ben, si tu veux être amoureuse, il faut que tu pratiques.
Mais tu fais quoi, là ? Ben, je me touche, un peu.
Mais t'es une fille, quand même.
T'as remarqué ? Ouais.
Ça te déplaît ? Je sais pas.
Je n'aime pas trop ça, Pilar.
Ouais ? Non.
Tu veux que j'arrête ? Ouais, je n'aime pas trop.
Ok, le cours du soir, c'est fini.
Bon, ben, on peut pas nuire.
Ouais, mais quand même, je suis un petit peu excitée.
Oui, moi aussi.
Vas-y, carasse-toi, je te regarde.
Oui.
J'ai un gros quito, c'est beau.
Là, quand même, je suis conne.
Vous connaissez peut-être ? Non, c'est ok.
C'est bon ?
Vous les aimez ? Vous n'êtes pas mal non
plus.
Ma chatte ? Oh, je sais pas.
Mais promettez-moi d'être très gentille.
Vous avez vu ? Je suis toute épilée.
J'aime pas les poils.
Et maintenant, je suis toute nue.
Combien de femmes tu as déjà niquées, toi ? Putain, une, deux, trois, quatre,
cinq. J'en ai baisé plutôt plus d'une cinquantaine, voire une centaine, quoi.
Je me suis éclaté, quoi.
Ouais, moi, c'est pareil.
J'ai baisé tous les temps, principalement maintenant que j'arrive
ici en France, tout ça.
A Rio, il y a toujours des chattes nouvelles.
On est en train de toujours changer. J'adore ça. Je dis un seul conseil avec
les Françaises, tu les baises qu'une fois.
Tu les baises qu'une fois. Parce qu'après, elles s'accrochent.
Une fois qu'elles sont accrochées à la vie, tu leur dis...
Et je vais dire un truc des fois qui n'est pas plus mal.
Une bonne branlette.
Et je vais te dire, il n'y a que ça de vrai.
Tu sais, parfois, la branlette, mais je préfère encore les femmes. Elles sont
toujours là. Tu peux la toucher, tout ça.
C'est clair, ça.
D'accord.
Super rigolo.
Oui, mais l'huile, c'est bien parce que ça empêche le dessèchement et tout. Tu
as toujours la peau un peu grasse.
Non, par contre, en ce moment, je ressemble à un vieux squal.
C'est pour ça.
Tu sais, genre des bons massages à l'huile de monoeil, là.
Et ça imprègne aussi, mais ça reste. Tu as toujours une peau un peu tirée sur
les dents.
Très agréable, en fait.
Dites, monsieur Bibi, où est-ce que je peux trouver de la confiture ? Allez
demander au bar. Je crois qu'il reste de la myrtille et de la groseille.
D'accord, merci.
Ils font quoi ?
Tu vas où Pénélope ? Je vais à la plage.
Je vais venir avec toi.
Tu vas me laisser ? Ouais, ça me va. A tout à l'heure.
A tout à l'heure.
Tu es cliente à l'hôtel ? Oui.
Mais il n'est pas encore ouvert l'hôtel.
Justement, j'aime bien.
Tu ne peux pas bavarder ? Non.
Tu es toujours avec ton portable ? Oui.
Les cent ans, il va s'oublier.
Pendant 33 ans, elle m'a pourri la vie.
C'était comme un cauchemar.
Ça c'est bien, ça c'est pas bien.
Ah mais il faut faire comme ça, il faut s'habiller comme ça. Mais pas comme ça,
dans notre famille il faut faire comme ça. Parce que sinon c'est pas bon.
Que casse-couille.
Elle m'a casse-couillé.
Et rien n'était jamais assez bien pour elle.
Et tout ce que je fais, C'était au raté, au à côté, au trop,
au pas assez.
Et l'argent ? Ah, l'argent ! Elle avait l'obsession de l'argent.
En plus, elle me traitait comme une marionnette. Connasse, connasse,
connasse, connasse, connasse et connasse. Ah, qui m'a pourri la vie. J
'imagine son cadavre pourri dans la boîte.
Avec tous les vermes. Petit, petit, qui bouffe son cadavre, comme ça.
Et ça, ça me fait plaisir.
Tu vois ? C'est terrible. Je suis heureux qu'elles soient mortes.
Giovanni ? Quoi ? Papa
Noël.
On va pouvoir enfin s'amuser un peu.
Et pourquoi pas ?
Maï, attends.
Maï, attends.
Maï.
Maï.
C'est bon.
Oh oui, tu as vanné.
Oh
oui.
Tu me sens là ? Oui, je suis là.
Bon, comment ça va ?
C'est moi, Demabit.
Giovanni, je suis fière de toi.
Salut. Salut.
Tu veux faire un petit tour avec moi dans la pinède ? Non.
Ah.
Salut.
Salut.
Tu veux te promener avec moi ?
Ok. Salut.
Casse-toi. Je te mettais du coup ? Putain, mais j'ai dit casse-toi.
Je sais pas, je voyais que tu faisais rien.
Je bronze et tu me fais de l'ombre. Alors casse-toi.
Ok. Tu brousses, je te fais de l'ombre, je me casse.
Ok.
Manon, ma chérie, il y a Adriano qui t'attend dans la chambre.
Ah, oui.
À plus tard.
Aujourd'hui, je me sens en pleine forme.
Et je te dis une chose.
Peine-toi un rose, que ça va être magnifique.
Il y a des gens qui essayent d'être heureux ici.
Toi, avec le soleil, ce qui risque de t'arriver, c'est d'avoir le cliton comme
du pop-corn.
Ta gueule, toi aussi ! Tu sais, tout à l'heure, on déconnait. C'était un jeu de
gamins. J'avais pas envie d'elle.
Ouais.
Quand j'ai vu que ça te faisait chier, je me suis senti con.
J'aime bien les filles comme toi aussi.
T'es belle, t'es mystérieuse.
Dis-moi, t'es de Paris ?
Ouais. J'habite aussi à Paris. Du quel coin ? Je m'ennuie ici. J'aimerais bien
qu'on aille faire un tour dans la montagne.
Je connais super bien le coin, si tu veux. Je peux t'y amener.
Je peux venir avec vous.
Avec qui ? Pilar, tu viens avec moi dans la montagne ? Non.
Pénélope, tu viens avec moi ? Non.
Si c'est pour me branler tout seul en vous regardant, moi ça ne m'intéresse
pas.
Je vais ressembler à une pute comme ça.
Mais dis donc, qu'est-ce que ça a contre les putes ? Bah rien, je sais pas.
Tu sais ma belle, tous les hommes et les femmes sont des putes. C'est juste que
les gens mentent.
Y'a rien de gratuit dans la vie.
C'est de non, de non.
De toute façon, tous les hommes sont des pourris.
Mais non, t'as rien compris.
Aucun homme a réussi à avoir du pouvoir sur moi tant que je l'ai fait bander.
Et même avec Giovanni.
C'est un bon exemple.
Disons que Giovanni, quand il bandait pas, je pouvais rien obtenir de lui.
Mais maintenant qu'il a retrouvé sa bite, c'est du tout cuit.
Je comprends pas, avant t'étais toute moche et toute sale.
T'es comme les princesses, quoi.
Tu pètes ta morphose dans l'ensemble.
Bah ouais, t'as vu ça, un coup de baguette magique et hop, je me
transforme. Mais j'aurais quand même dû mettre des chaussures de randonnée, là.
Mais attends, je vais te porter, y'a pas de problème pour changer.
Ah bah oui, je suis moniteur de prendre sa voile, chérie.
C'est un peu comme ça qu'ils sont connus, parce que Bibi, Il produisait
des films pour la belle-mère à John Vanier.
Et puis, Bibi voulait un hôtel, alors John Vanier lui a filé l'argent.
Tu ne l'aimes pas ? Je ne sais pas.
Tu sais, il est pédé.
Tu n'aimes pas les pédés ? Non, ce n'est pas ça.
Tu sais, quand je vois un pédé, j'imagine son truc du cul.
Ça me dégoûte un peu.
Moi, j'aime bien les pédés aussi.
Mon prof de dessin, il fait pédé.
Qu'est-ce que t'aimes, toi ? La planche à voile, le ski ? Je sais pas, j'ai
jamais eu l'occasion d'en faire. Ben, si tu veux, cet été, je t'amènerai. C'est
vrai ? Ouais, parce que là, on est au printemps.
Pourquoi pas ? Ben, je veux bien, ben.
Tu sais quoi ? Ils ont l'air pas bien s'entendre avec, Manon.
Ouais, tu crois qu'ils font quoi ? Ils sont en train de niquer ? Non, je pense
pas, c'est pas le genre de Manon, ça.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Je me suis fait mal à la cheville. T'as mal à la cheville ? Oui.
Attends, je vais te mettre là.
Où c'est que t'as mal ? Dis-moi.
Vas-y, dis-moi, dis-moi, dis-moi.
C'est laquelle ? Celle-là. Celle-là ? Non, non. Non, en plus, on était appuyés
dessus. Oh, ma pauvre chérie.
Attends, laisse-moi faire.
Regarde, là, ça va bien.
Tu m'as fait peur.
Regarde, c'est ça que je voulais te montrer.
C'est des traces de sangliers, ça. Quand tu vois des trous comme ça, c'est eux
qui remuient la terre pour chercher à manger.
C'est bien con.
Tu sais, j'aime bien la nature, en fait.
Avant, j'habitais dans un patelin dans le nord. C'était les zones
industrielles, tout ça.
Ça m'a un peu saoulé, alors je suis venu ici.
Je n'y crois pas, je te cherche partout.
Qu'est-ce que tu fais ? C'est un ami du temps. Viens.
Ouais, ça arrive.
Attends-moi.
Attends-moi.
J'ai ici.
Je rigole.
Mais elle est quand même pas...
Je ne sais pas ce que je vais faire.
Vas-y.
Vas-y.
Vas-y. Vas-y.
Vas-y.
Qu'est-ce qu'il va vous ?
Ah, ch*** !
... ... ...
T'es méga soutenant dans ta naissance.
Oui.
Putain, il y a un truc qui va pas.
Toi aussi ? Ah ouais.
Je sais.
Quoi ? Putain, j'ai pas baisé de la journée.
Moi non plus.
Allez, on y va.
Je crois qu'il va faire mieux que Sébastien, lui.
Il a intérêt.
Tu vas me baiser.
Tu vas me déchirer la chatte.
En vrai, tu vas me niquer.
Tu vas me la mettre bien profond.
Dans mon cul, tu vas me la mettre.
Ouais, dans mon cul, tu vas me la mettre. Tu sais que moi, j'aime bien
quand on me baisse par le cul. Tu sais, ça, hein ? C'est en 33 ans que j'attends
ça. Venez, les filles, venez, si vous avez le courage.
Je veux vous pénétrer la chatte. Je vous fais un trou de cul d'ici à là.
Je vous fais un troisième trou de cul.
Venez, venez, venez, les filles, que c'est là, la bite !
Mais oui, tu vas nier.
Et Cynthia et Pilar, où sont-elles ?
Ah ! Oh !
Comment je vais essayer de la faire ? De toute façon, je vais essayer.
C'est comme bien des enfants, tu vois.
15, 16, 17.
C'est bien.
C'est bien.
C'est bien.
C'est bien.
Tu sais, les hommes, c'est comme le bon vin. Il faut que ça vieillisse avant d
'être consommable.
Donc, je suis vieux ? Non. Non.
Monsieur le bichéri ? Oui ? Je vous aime vraiment beaucoup.
Vous êtes le super patron. Il est très intéressant et je suis sûre que cette
boîte va marcher pour vous. Bien sûr, c'est tout.
Mais... Je vous donne ma démission.
Pour aller où ? Il m'a invitée.
Je vais aller à Rio de Janeiro.
T'as fait ça, Junior ? Euh, ben oui.
Vraiment, tu m'as enculé jusqu'au bout.
C'est moi le cantolego, soyez heureux.
Qui es-tu ? Je suis un ange.
Qu'est-ce que tu fais ? Je passe.
À 23h52, une escadrille de trois chasseurs décollait de la base aérienne
voisine.
Une panne de réacteur au moment de l'accélération obligea le leader à s
'éjecter alors que son appareil venait juste de quitter le sol.
Le pilote ne fut pas blessé, mais l'avion de chasse décrivit une parabole
et alla s'écraser précisément sur la terrasse de l'hôtel de Bibichéry qui se
trouvait dans l'axe de la piste.
Il n'y eut pas de survivants.
Les nouvelles générations, elles sont nées dans une société où on a le droit
de montrer le sexe et d'en parler. Mes grands-parents disent que ça fait une
énorme différence avec leur jeunesse à eux.
Eux, on leur bourrait le crâne avec des histoires pour leur faire peur. Les
roses, les abeilles, le péché, le diable. Nous ?
Comme on a des films de boules à la télé, on comprend bien que le sexe, c
'est simplement un truc normal, qu'on a le droit de vivre avec, de le
photographier, de le filmer, de fabriquer du bonheur avec, en vitesse,
avant que le méchant nous l'interdise encore une fois.
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