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Écoute un peu.
Con, connard, connardissime, connarium, connasse, connasse et connasserie,
connardise, conne, connerie. Oh, écoute, arrête la littérature. T'es connard,
déconné, t'es connard, con. Ah ben quoi ? Qu'est-ce que t'as encore fait, la
nouvelle bonne ? La troisième en un mois, tu ne trouves pas que t'exagères ?
Toi, elle est bonne ? Tu commences à me fatiguer.
Bon, ben alors fais la vaisselle, fais la cuisine, ben quoi ? Une bonne par
semaine, c'est une bonne moyenne.
Et puis celle-là, elle a de la classe.
La trichomonas se traduit chez la femme par des pertes désagréables qui sont de
couleur verte jeunâtre. Elles sont accompagnées de prurites qui
occasionnent d'intolérables démangeaisons.
Femme.
Citons seulement pour mémoire quelques-uns des termes les plus
grandement employés pour reprocher aux sans-méchanceté à une femme qui nous a
fait cruellement souffrir sa vie lignée conjugale.
La syphilis. La contagion se fait dans la plupart des cas pendant l'acte sexuel
par la voie extra-génitale.
les pertes peuvent être légèrement roses. Votre médecin sera alors
consciencieux et fera un examen complet.
Bérénice ! Bérénice, s'il vous plaît ! Sale garce ! Vieux
chameau ! Espèce de saloperie ! Charogne ! Chienne ! Vieille teigne ! Vieille
truie ! Débarrassée, s'il vous plaît ! Grosse cochonne ! Fille de pute !
Emmerdeuse ! Vieille taupe !
Vieille chouette, bourgo de codasse, grande perche moulin parole, plaie du
ciel, sorcière, pauvre conne.
Catin. Mais dis donc, il ne faut pas vous gêner. Enfin.
Putain. Poufiasse, morue marmite gonzesse.
Je sais que tout n'est pas parfait entre nous, mais tu ne pourrais pas essayer de
refaire un effort ? Tu sais, j'ai vraiment tout essayé.
Mais je demande qu'à essayer.
Bon, je vais me baigner.
Chéri, tu as raison. La mer est un excellent aphrodisiaque.
Je vais me baigner dans la baignoire.
... ... ...
...
... ... ... ...
Arrête ce répertoire.
Tu te souviens quand tu mettais ton petit nez partout dans les endroits les
plus secrets ? Je
mettais du miel partout où tu m'embrassais.
Tu me légeais comme à nous.
Il fallait que je sois fou. Il fallait que je sois vraiment amoureux. Parce que
j'aime pas le miel.
Non, laisse-moi.
Non, tu me chatouilles. Arrête.
Non, laisse-moi me laver. J'ai envie.
Ecoute. Laisse-toi.
Je ne suis pas bien, moi.
Oui,
mais tout à l'heure... ... ...
... ... ... ...
Merci.
Allez, descendez.
Oh, ça y est, on y arrive, il y a d'abord, il y a d'abord, là, tout ça qui
est là.
Ça y est, je l'ai repéré, c'est cette belle là que je veux.
Vous faites les retours, prenez le virage, je l'ai vu, je l'ai vu, je l'y
connais. Allez, allez.
Il est joli, joli que je l'achète. Je l'achète toute la belle.
Allez,
allez, monsieur le chauffeur. Allez, on rentre. Allez, vous me ramenez l'hôtel.
J'ai vu la belle belle là que je voulais. C'est parfait.
Allez. Il est rentré ! Le pays de
paix en France, c'est tout le pays de France, hein, quand ?
Ah,
l'été a pu se jouer, mais je n'ai plus trouvé la maison !
Viens, va chérie, viens près de moi.
Oh, tu serais dégagée à la p... Ah, mais non...
... ... ...
...
Sous-titres par Jérémy Diaz Sous
-titres par Jérémy Diaz
Dans mes yeux, tu avais tant d'amour.
Et l'erreur que je ne comprends pas.
La camisole éloignée sur les jeans bleus. Tes seins entre mes mains.
Ta image et ma folie.
Tu as devenu une femme avec moi.
Et je croyais que tu étais ma.
Sous-titrage ST'
501
Sous-titrage Société Radio
-Canada
Ne bougez pas, je reviens à la nage.
Ça va, elle est malade.
Oh, au secours ! Oh, j'ai tombé. J'arrive, j'arrive, j'arrive. Je suis
allée nager.
Viens, viens, donne-moi la main, donnez-moi la main.
Je suis contente que tu sois là.
Où est mon gros ours ?
Non,
non, non, reste ici, toi !
Mais qu'est-ce qui vous est arrivé ? Vous avez fait naufrage ? Mais c'est une
propriété privée ici.
Pardonnez-nous, mais notre bateau... Notre bateau a échoué là-bas.
Pardonnez-nous.
Je veux exister avec une flamme brûlante, proche de toi.
Je peux seulement être moi-même, en t'aimant.
Je vois que dans ta présence, tu es si proche, si proche de moi.
Mais où es-tu ? Qui es-tu ?
Sous-titrage ST'
501
J'ai un piquant d'oursin dans le doigt maintenant.
Ah, ça t'apprendra à jouer comme ça.
Annette ! Ah, évidemment, tu t'en fous. Ça te fait rire.
Bérénice, aidez-moi, vous.
Bérénice, enlevez donc l'aiguille du pied de monsieur.
Mais non, c'est la main, là, ici, là.
Ah, mon pauvre amour.
Mais si on parlait plutôt de notre père. Vous voulez vraiment qu'on l'appelle
aujourd'hui notre amie ? Mais je le connais bien.
Je l'avais rencontré au Carlton.
Et il m'avait même proposé d'être la reine de son harem.
I got it. We got it. Don't you got it. We got it.
Sous-titrage ST' 501
Oui, mademoiselle, je voudrais parler à l'émir de quoi ? Comment ? Chambre 215,
l'émir de quoi ? Allô, bonjour, votre adresse.
Je vous appelle de la part de mademoiselle Rennes.
Ah, jolie, jolie, qu'est-ce qu'elle a ? Elle se porte pas bien ? Non, voilà, je
suis agent immobilier et je sais que vous cherchez une maison. J'en ai une à
vendre. Ah, mais ça m'intéresse beaucoup de quitter mon désert, mon pétrole pour
la frange. Eh bien, comme ça, rendez-vous demain à 15h.
Oui, d'accord, tout à fait. Merci, à demain.
Alors, bien dormi cette nuit ? Oui, j'ai un peu froid.
C'est que vous avez dormi toute seule.
Alors, vous êtes dessoulée ? Où est-ce que vous allez comme ça ? Attendez, ne
bougez pas, je vais vous rejoindre.
C'est plus châtier.
Merci.
Dépêchez-vous, dans quelle situation vous m'avez mis ? Oh, ben dis donc, vous
n'êtes pas très aimable, hein ? Allez, allez, rousse ! On vous reprendra.
Bonjour, les jolies mesdames.
Voilà, vous êtes très jolies, mais je voudrais des petites femmes. Vous n'avez
pas vu des petites femmes pour moi ? Je serais très content d'en mener dans mon
pays. Ah, par là-bas, oui.
Vous qui m'avez téléphoné.
Je suis heureux de vous rencontrer.
Alors voilà, j'ai acheté tout, tout le village, compris les habitants. Je suis
tout content. Fini le pétrole, fini le désert. Je vais m'installer ici. Vive la
France. Vive la France. Quel beau pays. C'est merveilleux. Je veux tout. Il fait
en sorte que je l'ai la maison. Je suis riche. Justement, votre ami, dites-moi
ce que vous désirez. Il y a une villa.
Je l'ai vue, une villa avec l'avion. Quand je l'ai passée, alors je voudrais
une villa et des petites femmes. Il me manque beaucoup des petites femmes. Eh
bien, je crois que j'ai une maison pour vous. Ah, vous avez la maison.
Alors c'est extraordinaire. J'ai vu la maison. Vous l'aurez vue. Je suis sûr
que vous ne pourrez plus vous en passer. C'est pas grave.
On va visiter.
Vous pourrez à votre hôtel. Ah, demain.
Bon, alors à 12h30.
Oui, et très bien, votre Altesse. Mais dites-donc, vous avez des petites femmes
? Mais oui, vous aurez tout, votre Altesse. La maison, la piscine, les
femmes, tout ce que vous désirez. Parce que ça, c'est très important, ça,
monsieur, les petites femmes.
Très important.
Surtout dans les dîners d'affaires.
Des petites femmes, je vais quand trouver des filles de femmes comme sur
moi. Annette ! Annette ! Annette ! Annette !
Annette ! Ah, tu vois la chérie ? Très bien, tu vois.
Oui, pas mal. Je t'aimerais un peu plus décolletée.
Mais pourquoi ? Tu sais, les émirats aiment les femmes.
Et puis, je te veux séduisante. Je suis sûr que tu lui plairas. Et puis, tu
seras très excitante.
Ah oui ? Alors, pour ton arabe, tu me veux sexy.
Toi, tu t'en fous. En fait, je ne t'excite plus. Oh, mais je n'ai pas dit
ça, voyons, Annette.
Tiens, il arrive.
Je te laisse. Dépêche-toi de te préparer.
Oh, qu'est-ce que c'est joli, ça, je l'ai vraiment aimé, cette maison, elle
est bien vide.
Oh, qu'est-ce que c'est joli.
Oh, la la.
Si tout est fini, la maison, je l'ai vu avec l'avion, là. Oui.
Salam.
Alhamdoulilah.
Oh, il fait trop.
Oubliez-vous le patron, je voudrais l'acheter, vous savez.
Oubliez vos cours, oubliez mes plis.
Votre Altesse, comme je suis content de vous recevoir. Super, super, j'achète
trop. Bon, oui, tout, tout.
Vous permettez que je vous présente mon harem ?
Vous avez le petit bateau pour aller sur l'eau, votre petite madame.
Effectivement, je peux vous emmener faire un tour en mer. Ah, merci, merci
beaucoup. C'est celle-là que je l'ai vue pour aller sur l'eau.
Bérénice. Ah, Bérénice.
Eh bien, on va aller, hein. Merci.
Je vais faire le petit tour, s'il vous plaît.
Excusez-moi.
On est tranquille cinq minutes.
Je viens avec vous. Allez, on y va.
Je commence à m
'inquiéter,
moi.
Avec ton char, ton cinéma... Entre nous, ils sont tous, hein, par où ? Allez, ton
vieil émir, toi... On peut faire une petite branlette, là ? Allez, allez.
J'y arrive pas !
Sous-titres par Jean Laflute
Mon pétrole, mon pétrole.
J'achète toute la maison ! J'achète, oui, j'achète Bérénice, le petit chien.
Ma maison ? Oui, j'achète ma maison.
Oui, à prix d'or, monsieur.
Avec deux, deux pieds de pétrole, j'achète votre femme, Bérénice et ma...
Mais c'est ma maison. Non, j'achète, j'achète, c'est la maison que j'ai vue.
Oui, oui, et puis votre femme, elle a raison, c'est vrai, quoi.
Ce n'est pas ma maison que je voulais lui vendre, c'est l'autre.
Et en plus, il veut ma femme.
Écoutez, cher ami, je l'ai laissé le moyen. Je vais vous donner deux
bétonnes. C'est deux.
Non, non, non.
Écoutez, on va faire le contraire.
C'est un porto de l'année, monsieur.
Non, non, non.
Non, non, non. C'est deux.
Non, non, non.
Allez, comme ça vous êtes d'accord ?
Je veux
vivre.
Sous
-titrage
ST' 501
Et dans mon rêve, je lutte pour te trouver.
Je scanne le ciel, j'espère pour un signe.
Où peux-tu être ? Es-tu proche ? Es-tu loin ? Si seulement je pouvais te
trouver.
Et tout d'un coup, tu apparaîtrais devant moi, ton prisonnier de l'étoile,
me déroulant, me déroulant.
Tu traverseras de loin et de loin dans des clusters de étoiles, de
loin et de loin, de loin dans l'inconnu, pour découvrir tous les planètes de l
'amour.
C'est la bonne
Bérénice. Elle m'a inspiré confiance.
Elle est trop portée sur le sexe.
Huit jours que je suis perdu dans cet hôtel. Je passe le plus clair de mon
temps à chercher une adresse, un nom, un déri.
Je rencontre des gens, mais jamais on ne me propose du pétrole.
Dans le noir, foutaise.
Mon papier, je n'ai gué.
C'est inscrit qu'un petit nom, un nom bizarre qui ne dit rien à personne.
Ils me renvoient là pour tout.
Ils évoquent un village, un château, un arbre.
Mais un émir, un champ de pétrole, ne compte plus.
Je me sens seul, perdu.
J'ai été trompé.
Il a quand même bien eu, hein, M. Jean.
Tu crois qu'il va finir par lui vendre sa maison ? José est vraiment un escroc.
Mais surtout cette maison, il va la revendre, et combien de fois plus cher.
Au moins quatre ou cinq fois, et elle est mire, le vrai. M. José, c'est une
perle. Une perle, un diamant, un vrai.
Il brille de mille feux.
Faudrait pas oublier le prix, au moins 15%.
Mais dis-donc, ma jolie, c'est que tu deviendrais gourmand.
15% et 15%, c'est cher payé.
Non mais dis-donc, vous menez la belle vie, vous ne croyez pas ici ? Allez, 12%
et n'en parlons plus.
Comment 12% ? Non, non, on n'en parle plus. Ah non ! Ah,
c'est un temps de téléfilm, il ne faut pas se laisser faire.
On avait dit 15%. Non, ça aussi,
il coûte quand même.
Bon, d'accord, il y a le soleil. Le soleil, ça se fait, il n'y a pas ça. Le
soleil, c'est bien le corps avec moi. Je ne suis pas.
Et toi, tu ne dis rien.
Comment que tu veux. Mais je ne sais pas, on se révolte, on fait quelque
chose. Écoute, c'est intruant après tout.
Oui, c'est intruant. Bon, alors, on s'en est pas fait forte.
Comment on n'est pas fait forte ? On est trois, trois femmes, on peut quand même
faire quelque chose. Qu'est-ce que tu profites ? Eh bon, Lucas, on va aller
voir le vrai émir. Je ne sais pas, moi, il faut faire un plan.
Bon, alors, faisons un plan, d'accord.
Allez, allez, allez, allez, allez.
Douze pour cent.
Allez les filles, 12% et on continue, c'est la fête, on écupe la côte, on fait
une quête, d'accord ? Et on fait une quête, on fait une quête.
On va payer un peu plus cher.
Bon, allez, on écupe la côte, on continue et on partage tout. Allez les
filles, c'est l'équipe, c'est comme ça. Ah, c'est d'accord, d'accord, ok, à tout
de suite.
Cet émir est un sale escroc. Il nous a volés.
Il nous faudra inquiéter sur lui dès mon retour.
Je rentre à Paris, mais je me sens menacé.
J'ai peur.
Je voudrais te savoir à mes côtés et être contre toi.
Je t'attends à Paris.
Je t'aime.
Chère madame, vous avez fait bon voyage ? Maître Martin, notre ami commun, m'a
communiqué votre dossier.
Cet émir, selon toute vraisemblance, est un escroc.
Et je dois dire que votre mari a été une victime de choix.
Mais pire, il est maintenant installé chez moi, avec son harem.
Combien de filles ? Trois.
Alors, quels sont vos plans ? D'abord, faire plus ample connaissance.
J'ai envoyé deux hommes sur la côte. Ils surveillent votre émir et interviendront
en temps voulu.
D'autre part, j'attends d'un moment à l'autre des précisions sur votre mari.
Vous devez être si malheureuse.
Avez-vous eu des nouvelles de votre mari ? Vous vous êtes fait mal ? Ce n'est pas
grave.
Permettez que je vous baisse la cheville.
Mais pourquoi ce rendez-vous sur une péniche ? Si tu savais quelle angoisse,
j'ai vécu un véritable calvaire. Enfin, tu es au courant, tu as dû recevoir ma
lettre. Oui, j'étais très inquiète.
Ah, le moyen de rire.
On te dit que tu me trouverais ici ? Je ne peux plus, j'ai eu très peur.
J'ai l'impression d'être suivi.
Mon chéri, je suis venue te dire que notre ami Maître Martin m'a présenté à l
'agence de détective.
En fait, l'émir est un escroc. Ah, oui, à ça.
Oui, doucement.
Quante volte ti sei chiesta se far l'amore bello oppure no,
col tuo sguardo ingenuo gli occhi giu ti coprivi di vergogna e
poi quella volta che io ti incontrai siamo andati insieme a
casa mia senza orgoglio e senza andare via mi dicesti vieni
sono tuo.
Sous
-titrage
Société Radio-Canada
Sous-titrage Société
Radio-Canada
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