All language subtitles for La Stagiaire.S09E06

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Original subtitles

- Oh là, qu'est-ce que j'ai ? Oh mais qu'est-ce que j'ai là ?

De la pomme ? - On l'emmène avec nous en Espagne ?

De la pomme ? - On l'emmène avec nous en Espagne ?

Elle serait mieux à la campagne. - On demandera à Alice et Antoine.

On pourra venir la chercher quand on sera installés.

On pourra venir la chercher quand on sera installés.

Dans 3 jours, on sera plus là.

- Aïe !

- Ludo ? Qu'est-ce qui se passe ?

C'est là ? - Oui, c'est là.

C'est là ? - Oui, c'est là.

- Tu peux bouger le pied ? - Moyen. Aïe ! Ca va pas ou quoi ?

- Ca ressemble à une entorse. - Qu'est-ce qui s'est passé ?

- Ca ressemble à une entorse. - Qu'est-ce qui s'est passé ?

- J'ai pas vu le rebord de la terrasse.

Pieds nus la veille d'un tournoi ! Tu pourras pas jouer dans cet état.

Pieds nus la veille d'un tournoi ! Tu pourras pas jouer dans cet état.

- Tu peux te lever ?

- Je peux essayer.

- Doucement.

- Aïe ! - C'est mort.

- Aïe ! - C'est mort.

Favin a un boulevard devant lui.

- Il faut d'abord lui faire passer des radios.

- Il faut d'abord lui faire passer des radios.

On a Quiring aussi.

- Oui, on est sauvés. - Quiring, oui.

- Je vais chercher la voiture.

- Je vais chercher la voiture.

- Aïe ! - Doucement.

- Reste sur un pied.

- Bonjour, capitaine. - Bonjour, M. le juge.

Constance... - Bonjour.

- C'est par là ? - Oui. Un homme, 50 ans,

- C'est par là ? - Oui. Un homme, 50 ans,

apparemment sans domicile fixe. Ici.

Sofiane Nazari,

Sofiane Nazari,

un réfugié afghan, a découvert le corps ce matin.

La victime l'avait pris sous son aile.

La victime l'avait pris sous son aile.

- Il a un alibi ? - A l'heure du meurtre, il était

de l'autre côté de la ville à un rendez-vous pour du travail.

On a des témoins. - Il connaissait bien la victime ?

- Il connaissait pas son nom. Il est décrit comme pacifique,

sobre et accueillant.

sobre et accueillant.

- Il avait des papiers sur lui ?

- On a juste retrouvé un billet de 20 euros

- On a juste retrouvé un billet de 20 euros

caché dans ses sous-vêtements.

Il avait aussi cette photo sur lui.

La cause de la mort est un coup violent à la tête.

Pour le légiste, c'est arrivé hier à 21h.

Pour le légiste, c'est arrivé hier à 21h.

- Et ça ? - Il a plein d'hématomes

aussi. - Une bagarre qui a mal tourné ?

- Possible. Ca arrive souvent entre SDF.

- Possible. Ca arrive souvent entre SDF.

- Le meurtrier a réussi à rentrer après la fermeture du square.

- Il y a un trou dans le grillage.

Celui qui le sait entre et sort à sa guise.

- Pas de téléphone non plus ? Rien qui puisse l'identifier ?

- Pas de téléphone non plus ? Rien qui puisse l'identifier ?

- Non mais on a retrouvé ça : un prospectus

pour une distribution de repas.

pour une distribution de repas.

- "Le coeur à l'ouvrage".

- C'est une association qui offre un refuge et des repas

aux SDF du quartier.

aux SDF du quartier.

...

...

...

...

- Bonjour. Je peux vous aider ?

- Je suis le juge Delcourt. Constance Meyer.

Vous travaillez ici ? - Michel Bordery, le responsable.

Vous travaillez ici ? - Michel Bordery, le responsable.

- Nous enquêtons sur le meurtre d'un sans-abri survenu hier soir.

Vous le connaissiez ? - Je peux ?

Vous le connaissiez ? - Je peux ?

- Oui.

- Ah bah oui. C'est Noël.

Il venait là chaque jour. Que s'est-il passé ?

- On essaie de le savoir.

Vous avez remarqué quelque chose ces derniers temps ?

Vous avez remarqué quelque chose ces derniers temps ?

- Non...

- Vous n'avez pas été témoin d'une dispute ?

- C'était un calme, Noël.

- C'était un calme, Noël.

Demandez aux bénévoles.

- Merci.

- Aucune idée. Noël parlait jamais de son passé.

- Aucune idée. Noël parlait jamais de son passé.

Je connais même pas son nom de famille.

- Vous avez noté quelque chose à son sujet

récemment ?

récemment ?

- Hier, en fin de matinée, Noël était ici et j'étais seule

à la permanence. Il m'a dit qu'il s'était embrouillé

à la permanence. Il m'a dit qu'il s'était embrouillé

avec un type près du marché. - Quel type ?

- Une petite frappe qui s'en prend aux SDF.

C'était pas la première fois que j'en entendais parler.

C'était pas la première fois que j'en entendais parler.

- Vous savez ce qui s'est passé ?

- Non, Noël est resté vague.

D'après ce que j'ai compris, ils ont juste eu des mots.

D'après ce que j'ai compris, ils ont juste eu des mots.

- Je l'ai juste humilié devant les autres,

mais, la prochaine fois, je lui en colle une.

mais, la prochaine fois, je lui en colle une.

- Ca pourrait mal tourner. Ce type est dangereux.

- On va pas laisser ce putain de Le Roux faire la loi, non ? !

- On va pas laisser ce putain de Le Roux faire la loi, non ? !

- Prévenons la police. - Ils en ont rien à faire !

- Sur Le Roux, vous en savez plus ? - Depuis combien de temps

Noël fréquentait l'association ? - 4 ou 5 mois.

- Vous aviez de bons rapports ?

- Vous aviez de bons rapports ?

- Très bons. Il était intéressant,

connaissait beaucoup de choses. C'était facile avec lui,

connaissait beaucoup de choses. C'était facile avec lui,

surtout qu'il ne buvait plus !

- Racontez-nous.

- On l'a beaucoup épaulé ici.

On l'a intégré au fonctionnement de l'association,

On l'a intégré au fonctionnement de l'association,

les distributions alimentaires, les collectes.

Le but était de l'occuper.

Le but était de l'occuper.

On tenait un journal de bord de ses progrès et ses rechutes.

- On peut voir ce journal ? - Bien sûr.

- On peut voir ce journal ? - Bien sûr.

- Merci.

Il avait vraiment arrêté de boire ? - Ca a pris du temps mais oui.

- Heureusement que les bénévoles sont là.

- Je suis au chômage depuis 18 mois. J'ai besoin de me rendre utile.

- On va devoir le saisir.

- On va devoir le saisir.

- Oh là là ! Sale affaire, Meyer !

- On est sur la piste d'un règlement de compte.

- On est sur la piste d'un règlement de compte.

- Quelle cruche, ce Ludo !

Jouer au ballon pieds nus, franchement !

C'était un excellent élément !

C'était un excellent élément !

On dit que vous avez le niveau, d'accord,

mais j'ai encore rien vu de vos talents.

mais j'ai encore rien vu de vos talents.

- Ni moi des vôtres, M. le procureur.

- Rendez-vous sur la piste, Meyer. - Absolument.

- Cette instruction le passionne. - Le tournoi approche. Il stresse.

- Vous aussi. On vous attend au tournant.

- Vous aussi. On vous attend au tournant.

- Mais moi, je sais garder la tête froide.

Ca va pas, Fanny ?

Ca va pas, Fanny ?

- Si, si ! - Vous êtes sûre ?

- Oui. Tenez.

Ah au fait ! Tiens.

Ah au fait ! Tiens.

Ta mise en disponibilité signée par la chancellerie.

- Me dis pas que c'est à cause de ça...

- Me dis pas que c'est à cause de ça...

- On en parle pas sinon je vais craquer.

- Ca va, M. le juge ?

- Comme quelqu'un qui va perdre sa meilleure collaboratrice.

- C'est moi qui choisirai la prochaine stagiaire.

- C'est moi qui choisirai la prochaine stagiaire.

Il notait tout, ces derniers temps :

les livres qu'il lisait, les promenades qu'il faisait...

Et il n'avait pas bu une goutte d'alcool depuis 94 jours.

- Donc, Noël était clairement sur la pente ascendante.

- Sa femme, probablement. - Comment le savoir ?

Le signalement qu'on a diffusé va peut-être nous aider

Le signalement qu'on a diffusé va peut-être nous aider

à l'identifier. - M. le juge ?

- Oui ? Vous avez du neuf ?

- On a interrogé les sans-abri du quartier.

- On a interrogé les sans-abri du quartier.

Le Roux cherche en effet des noises aux SDF.

Il veut "débarrasser Marseille de ses rats".

- Charmant.

- Charmant.

- N'est-ce pas ? Ca vient du fichier central :

Vincent Bertazon. 25 ans. Il a passé 2 ans au trou

Vincent Bertazon. 25 ans. Il a passé 2 ans au trou

pour vols à l'arraché et vit chez un ex-compagnon de cellule.

- Mais il n'est pas roux ! - Ca vient d'une casquette

- Mais il n'est pas roux ! - Ca vient d'une casquette

qu'il ne quitte pas : "Le Roux, peinture et maçonnerie."

Le matin, ils ont des mots, et le soir Bertazon se venge.

Le matin, ils ont des mots, et le soir Bertazon se venge.

- Des SDF l'ont vu hier soir près du square

où dormait la victime. - OK.

On va l'entendre. Merci, Nadia. - De rien.

On va l'entendre. Merci, Nadia. - De rien.

- Alors M. Bertazon, dites-nous.

C'est amusant de tabasser des SDF ?

- Je veux faire le ménage dans ma ville.

Nettoyer toute cette vermine.

- Mais je vois que vous aussi vous avez été à la rue.

- Mais je vois que vous aussi vous avez été à la rue.

- J'y suis pas resté. - Non, vous êtes allé en prison.

- C'est mieux que le trottoir.

- C'est mieux que le trottoir.

- Hier matin, vous avez eu une altercation avec un SDF,

un certain Noël. Mais il vous a humilié.

un certain Noël. Mais il vous a humilié.

Vous n'avez pas supporté et vous vous êtes vengé.

- Une expédition punitive.

- Une expédition punitive.

- Il est mort ?

- Il est mort ?

Avant de quitter le square, il était vivant !

- Vous êtes donc allé au square hier soir.

- Non ! - Des témoins vous ont vu.

- Je l'ai pas tué !

- OK.

Hier matin, je suis allé au marché des Arnavaux.

Hier matin, je suis allé au marché des Arnavaux.

Je discutais avec un clochard,

votre mec s'est mêlé et on s'est embrouillés.

votre mec s'est mêlé et on s'est embrouillés.

- Et ? - Et il m'a mis à terre

et je me suis retrouvé à genoux devant tout le monde !

- Vous étiez au square à quelle heure ?

- 19h.

- Et après ?

- Je suis rentré chez moi. Enfin, chez mon pote.

- Je suis rentré chez moi. Enfin, chez mon pote.

- Il peut témoigner ? - Non, j'étais seul.

- On va vérifier tout ça.

En attendant, restez à la disposition de la justice.

- Je connais la chanson, M. le juge.

- Je connais la chanson, M. le juge.

Je vais demander à Nadia de perquisitionner chez lui

et de vérifier son alibi.

et de vérifier son alibi.

- Il nous faut l'identité complète de ce Noël.

Sur la photo dans sa poche, c'est sans doute des gens de sa famille.

Ils savent pas qu'il est mort.

- C'est mon éditeur. Il m'appelle 5 fois par jour

- C'est mon éditeur. Il m'appelle 5 fois par jour

pour mon prochain roman.

- Vous êtes déjà dessus ? - J'ai écrit une demi-page.

Vous voulez m'aider ? On partage les droits d'auteur.

- En Espagne, je vais avoir le temps.

- En Espagne, je vais avoir le temps.

- Une nouvelle vie... C'est excitant !

- Dommage qu'il faille quitter l'ancienne.

- Mais au moins, cet appartement était ouvert et aéré.

Il y avait des courants d'air...

Il y avait des courants d'air...

Pas de courants d'air.

- Bonsoir. Ca va ? - Oui !

Alors ?

De quoi ça parle ?

- Je préfère pas t'en parler.

- Je préfère pas t'en parler.

Tous les boulons sont pas encore bien vissés.

- Tu veux pas m'en dire deux mots ? - Non.

- Tu veux pas m'en dire deux mots ? - Non.

Je préfère que tu découvres le texte dans sa version affinée.

- J'aurais pu t'aider à visser quelques boulons.

- J'allais m'ouvrir une bière. T'en veux une ?

- Oui !

- Oui !

- Allez, balle de match !

- Allez, balle de match !

- Non ! - Fair-play !

- Allez, maman !

Pas de roulette, on a dit !

- Ben non ! - Tu t'es pas gêné, toi !

- On prendra notre revanche ce week-end.

- On prendra notre revanche ce week-end.

Ben non, ce week-end, on sera en Espagne.

Ben non, ce week-end, on sera en Espagne.

- Ah ben oui.

On fera la revanche quand vous reviendrez.

- Oui.

- Oui.

Je vais aller finir mes cartons.

- Messieurs-dames,

faites place au grand éclopé.

C'est quoi, ces têtes ?

J'en ai pour 2 semaines, et c'est discret, en fait.

J'en ai pour 2 semaines, et c'est discret, en fait.

- Désolée, j'ai raté quelque chose ?

- Désolée, j'ai raté quelque chose ?

- Vous inquiétez pas, je viens d'arriver.

Je me suis renseignée et Bertazon était bien chez lui

au moment du meurtre, mais il était pas tout seul.

au moment du meurtre, mais il était pas tout seul.

On a identifié ses camarades à l'aide d'une voisine.

Ils sont tous spécialisés dans le recel

de documents d'identité. Bertazon ne bouscule pas seulement

les SDF. C'est une méthode pour leur voler leur carte d'identité,

les SDF. C'est une méthode pour leur voler leur carte d'identité,

pour ensuite les revendre.

- Noël est donc Xavier Le Goff,

né en septembre 71, domicilié à Aix-en-Provence.

- On aurait du mal à le reconnaître. - Vous en savez plus ?

- Xavier Le Goff est restaurateur à Aix-en-Provence,

- Xavier Le Goff est restaurateur à Aix-en-Provence,

propriétaire d'une crêperie et d'une brasserie,

en couple avec Marion Latour,

cadre dans l'industrie du luxe.

cadre dans l'industrie du luxe.

Ils ont un fils qui s'appelle Gabriel.

- Il a une famille et un business. Comment il a atterri dans la rue ?

- Il a une famille et un business. Comment il a atterri dans la rue ?

- Y a un an, il a fermé ses établissements

et a disparu des radars.

Plus de ligne téléphonique ni de compte bancaire.

Plus de ligne téléphonique ni de compte bancaire.

- Et les restaurants ? - Saisis. Il avait des dettes.

- On doit parler à cette Mme Latour. - Elle n'habite plus

- On doit parler à cette Mme Latour. - Elle n'habite plus

à Aix-en-Provence et on ignore où elle est.

Mais le fils a une adresse à Marseille.

Mais le fils a une adresse à Marseille.

- On va aller voir.

- Bonjour. - Entrez, je vous en prie.

- Bonjour. - Entrez, je vous en prie.

On m'a prévenu de votre venue.

- Toutes nos condoléances, M. Le Goff.

- Toutes nos condoléances, M. Le Goff.

- Merci. - Nous cherchons votre mère.

Vous savez où on peut la trouver ?

Vous savez où on peut la trouver ?

- Dans le salon.

- Ah ! Parfait. - Mais je vous préviens :

elle est très fatiguée. Je lui ai pas dit pour papa.

elle est très fatiguée. Je lui ai pas dit pour papa.

Suivez-moi.

- Je le savais.

- Nous sommes vraiment désolés. Mme Latour,

- Nous sommes vraiment désolés. Mme Latour,

vous avez eu des nouvelles de votre mari, récemment ?

- Je crois qu'il faut que je me repose.

- Je crois qu'il faut que je me repose.

- Va t'allonger. Je m'en occupe.

- Va t'allonger. Je m'en occupe.

Asseyez-vous, je vous en prie.

Après avoir ouvert son deuxième resto,

mon père a bossé de plus en plus

et s'est mis à boire pour supporter la pression.

- C'était quand ?

- Y a 2 ans, à peu près.

- Y a 2 ans, à peu près.

Avant sa disparition, il buvait tellement

qu'il pouvait plus bosser.

Il était devenu désagréable.

Il était devenu désagréable.

L'ambiance à la maison était horrible.

Il a disparu d'un coup.

Un jour, je suis rentré du lycée et il était plus là.

- Sans explications ?

- Il a laissé un petit mot sur la table

- Il a laissé un petit mot sur la table

disant qu'il avait fait des investissements foireux,

qu'il était surendetté.

C'était impossible à assumer pour lui.

C'était impossible à assumer pour lui.

- Et votre mère, comment elle a vécu ça ?

- Et votre mère, comment elle a vécu ça ?

- Elle a totalement plongé.

Elle s'est mise à avoir des phobies au point de plus pouvoir sortir.

Elle s'est mise à avoir des phobies au point de plus pouvoir sortir.

Elle était persuadée qu'il voulait en finir.

- Vous vous êtes occupé d'elle ?

- Vous vous êtes occupé d'elle ?

- J'ai commencé mes études à Marseille.

Quand elle est venue avec moi, c'était trop,

Quand elle est venue avec moi, c'était trop,

j'ai dû tout arrêter.

- Et pour les dettes ? - On a vendu notre maison à Aix

et les établissements de mon père ont été saisis

et les établissements de mon père ont été saisis

pour rembourser les créanciers. - Merci, M. Le Goff.

- Encore autre chose.

Vous avez cherché à retrouver votre père ?

- J'ai appelé tous les gens qu'il connaissait,

- J'ai appelé tous les gens qu'il connaissait,

mais ça a rien donné. Vous savez ce qu'il s'est passé ?

- Pas encore mais on vous tiendra informé.

- Pas encore mais on vous tiendra informé.

- Merci. - Au revoir.

- A l'association, la caméra de surveillance est dissuasive.

Mais j'ai exploité les images des caméras alentour,

à l'arrière de l'association. C'est pas grand-chose,

mais c'est déjà ça : ça, c'est l'après-midi du meurtre.

Ca va pas être facile de l'identifier.

- Sondez les bénévoles pour savoir si quelqu'un le reconnaît.

- Vous m'envoyez les images ? - C'est déjà fait.

- Vous m'envoyez les images ? - C'est déjà fait.

- M. le juge, vous pouvez passer me voir après votre pause déjeuner ?

- M. le juge, vous pouvez passer me voir après votre pause déjeuner ?

Vous avez fait vite ! Je veux vous montrer quelque chose.

Regardez.

Regardez.

Vous voyez l'interlocuteur qui parle avec Noël ?

Ce geste... Là ! - Gabriel Le Goff.

Ce geste... Là ! - Gabriel Le Goff.

Pourquoi il nous aurait caché avoir revu son père ?

Comment l'avez-vous retrouvé ?

- Un jour, j'ai cru le voir rentrer dans une station de métro.

- Un jour, j'ai cru le voir rentrer dans une station de métro.

Il avait beaucoup changé mais j'étais sûr que c'était lui.

J'ai sillonné le quartier jusqu'à tomber sur lui.

J'ai sillonné le quartier jusqu'à tomber sur lui.

- Et vous l'avez suivi jusqu'à l'association.

- J'ai attendu d'avoir le courage.

- J'ai attendu d'avoir le courage.

- Vous le tenez pour responsable de l'état de votre mère.

Vous lui demandez des comptes.

Vous lui demandez des comptes.

- Votre père vous rejette. Sur la vidéo le jour du meurtre,

il ne veut pas vous parler. Vous retournez le voir plus tard

il ne veut pas vous parler. Vous retournez le voir plus tard

et ça dégénère.

- J'aurais pas dû vous cacher que je l'avais revu.

- J'aurais pas dû vous cacher que je l'avais revu.

- C'est pour ça que t'es parti, pour devenir un clochard ?

- C'est pour ça que t'es parti, pour devenir un clochard ?

Maman se laisse mourir depuis que tu nous as laissés dans la merde.

- Tu me racontes quoi là ? - Ca fait des mois qu'elle sort pas.

- Tu me racontes quoi là ? - Ca fait des mois qu'elle sort pas.

On dirait un fantôme.

- Je suis parti pour vous protéger. Je devenais un poids mort.

- Je suis parti pour vous protéger. Je devenais un poids mort.

- Notre vie était déjà un cauchemar. Sans toi, c'est devenu un enfer.

Viens, je te ramène à la maison.

- Je peux pas !

- Papa, on a besoin de toi ! C'est quoi que tu comprends pas ?

- Papa, on a besoin de toi ! C'est quoi que tu comprends pas ?

- Je peux pas vivre comme avant. - Pourquoi ?

On va s'aider et on va y arriver !

On va s'aider et on va y arriver !

- J'ai des trucs à régler. - Quels trucs ? Explique-moi !

- Gaby, j'ai pas envie de disparaître encore une fois.

- Gaby, j'ai pas envie de disparaître encore une fois.

- C'est quoi qui te retient ? C'est quoi, ta vie ?

C'est le foyer ? C'est la rue ? Explique-moi !

C'est le foyer ? C'est la rue ? Explique-moi !

Vas-y, laisse-tomber.

- Vous n'avez pas parlé de cette rencontre à votre mère.

- Vous n'avez pas parlé de cette rencontre à votre mère.

- Pour quoi faire ?

Pour savoir qu'il était en vie mais qu'il voulait pas revenir ?

Pour savoir qu'il était en vie mais qu'il voulait pas revenir ?

- Le problème est que vous avez déjà menti à la justice

et que vous n'avez pas d'alibi. Je dois vous mettre en examen.

et que vous n'avez pas d'alibi. Je dois vous mettre en examen.

Il peut très bien nous mener en bateau encore une fois.

- J'ai du mal à comprendre Xavier. Son fils lui donne une 2e chance

- J'ai du mal à comprendre Xavier. Son fils lui donne une 2e chance

et il la refuse.

- Le gouffre de la culpabilité est parfois insondable.

- Le gouffre de la culpabilité est parfois insondable.

- Il avait arrêté de boire et s'impliquait dans l'association.

- Et donc ?

- Il a dit qu'il ne pouvait pas disparaître à nouveau.

Et s'il y avait quelque chose qui le retenait ?

- Salut, la compagnie !

- Salut, la compagnie !

- Salut. Ca va ?

- Vous vous échauffez ?

- Je veux pas finir comme Ludo. Vous êtes prête, Meyer ?

- Je veux pas finir comme Ludo. Vous êtes prête, Meyer ?

- Archi prête.

- Et toi ? - Moins.

- Vous allez bien venir nous soutenir, non ?

- Vous allez bien venir nous soutenir, non ?

- Oui, c'est prévu.

- Voilà ! Let the show begin !

- C'est à quelle heure ? - Euh...

- On va être en retard ! - J'arrive !

- On va être en retard ! - J'arrive !

Voilà.

Ca avance ? - Quoi ? Le manuscrit ?

Ca avance ? - Quoi ? Le manuscrit ?

Oui, ça avance bien. - Boris...

J'ai regardé dans ton ordinateur.

- Ah.

- T'as plus envie ?

- Je réécris chaque jour la première page

et, chaque jour, je la trouve toujours aussi nulle.

et, chaque jour, je la trouve toujours aussi nulle.

- Tu te poses trop de questions. - C'est facile à dire.

- T'as peur de décevoir, alors tu te cherches des excuses.

- T'as peur de décevoir, alors tu te cherches des excuses.

Tu sais comment on appelle ça en médiation ?

- Non. - La stratégie d'évitement.

Tu refuses de te confronter

à l'obstacle. - Je fais que me confronter !

C'est la 9e version que t'as lue. Mais je peux pas tout faire !

C'est la 9e version que t'as lue. Mais je peux pas tout faire !

- Alors, appelle Weiss

et dis-lui que tu laisses tomber. - Maintenant ?

- Ben ouais !

- Ben ouais !

Mais sois sûr de pas regretter.

- Bon, on y va ?

- Je joue, là ! Arrêtez, je joue ! Arrêtez, je suis en train de jouer.

- Je joue, là ! Arrêtez, je joue ! Arrêtez, je suis en train de jouer.

- LES MEYER, C'EST LES MEILLEURS !

- Allez, mon amour !

- Allez, mon amour !

- Meyer, on naît winner, on ne le devient pas.

- Meyer, on naît winner, on ne le devient pas.

- Alors, petit coq, on vous a pas appris à respecter l'adversaire

- Alors, petit coq, on vous a pas appris à respecter l'adversaire

à l'école de la gagne ? - On a la défaite agressive ?

- Calme-toi, car même avec un dépressif, un handicapé

- Calme-toi, car même avec un dépressif, un handicapé

et un vieux, on colle au score.

- C'est qui, le vieux ? - Un problème, pom-pom girl ?

- C'est qui, le vieux ? - Un problème, pom-pom girl ?

Elle veut une 3e béquille ? - Pour vous botter le derrière.

- Allez-y ! - Papa, rends la béquille

- Allez-y ! - Papa, rends la béquille

et viens avec moi. Viens, ça vaut pas le coup.

Viens.

Viens.

- Heureusement que vous êtes blessé, sinon...

- Sinon quoi ? Je sais pas ce qui me retient.

- Moi. Réglons ça sur la piste. - T'as de la chance.

- Moi. Réglons ça sur la piste. - T'as de la chance.

Dis-lui qu'il a de la chance.

- Te laisse pas décontenancer par ce guignol.

- Te laisse pas décontenancer par ce guignol.

- J'ai même plus envie de rentrer dans son jeu.

On signe à la mairie. Dans 2 jours, on est en Espagne.

On signe à la mairie. Dans 2 jours, on est en Espagne.

A quoi ça sert de régler ses comptes aujourd'hui ?

- Il s'agit pas de régler tes comptes.

- Il s'agit pas de régler tes comptes.

On va commencer une nouvelle vie.

Il faut clore ce chapitre. Il faut le clore en beauté.

Fais-le pour ton équipe.

Pour Ludo, Antoine, Quiring, notre fille.

Pour Ludo, Antoine, Quiring, notre fille.

Et crois en toi.

Moi aussi, je crois en toi.

Tu peux le faire, ce strike. Sois le Barth que je connais.

Tu peux le faire, ce strike. Sois le Barth que je connais.

- Si jamais on gagne, ce sera grâce à toi.

- Si jamais on gagne, ce sera grâce à toi.

- OUAIS ! !

- OUAIS ! !

- Bravo, mon amour ! - Oh purée !

Grâce à qui ? Grâce à toi !

Grâce à qui ? Grâce à toi !

- La gueule de Favin !

- La gueule de Favin !

"Meyer, c'est votre cadeau de départ."

La mauvaise foi du type. - Il fera pas le malin à la mairie.

La mauvaise foi du type. - Il fera pas le malin à la mairie.

Dommage que je sois pas là pour en profiter.

- Au moins, tu pars la tête haute. - On peut dire ça comme ça.

- Au moins, tu pars la tête haute. - On peut dire ça comme ça.

J'aime cette femme.

- Elle aussi, elle t'aime.

- Tu ferais pas un café à ton père ?

- Si.

- T'es venue faire tes cartons ? - C'est les affaires de la victime

- T'es venue faire tes cartons ? - C'est les affaires de la victime

que j'ai fait rapporter. - Ah ! Tu cherches quoi ?

- Je sais pas mais je veux clore cette affaire

avant mon départ.

- Il me faut juste du temps. Je vais gérer.

J'ai appris que vous aviez remporté une victoire éclatante

J'ai appris que vous aviez remporté une victoire éclatante

au bowling !

Vous avez fêté ça ? - A la maison.

Vous avez fêté ça ? - A la maison.

Je me suis couchée tôt mais les autres ont fini tard.

- Tu veux un café ? - Non merci.

- Plus de café ?

- Plus de café ?

- Bonjour, M. le juge.

- Bonjour, Constance. - Vous avez fini tard ?

- Bonjour, Constance. - Vous avez fini tard ?

Vous avez fait la fête ? - Avec Solène, on a ramené mon père.

Il voulait pas nous laisser partir. Il était survolté.

Il voulait pas nous laisser partir. Il était survolté.

On a fini par rentrer, et là j'ai écrit 15 pages.

- Waouh ! Qu'est-ce qui vous a débloqué ?

- Waouh ! Qu'est-ce qui vous a débloqué ?

- Peut-être de voir votre mari hier.

Il a embrassé l'obstacle, lui.

- Pourtant, il était à 2 doigts d'abandonner.

Tenez.

- Une note de frais ?

- C'est ce que j'ai trouvé dans les affaires de la victime.

- 90 euros ? Mais d'où il tenait cet argent ?

- Des économies ?

- Des économies ?

On n'a retrouvé que 20 euros

sur lui. - "Nana chic", c'est une boutique

de vêtements féminins ? - De quand ça date ?

de vêtements féminins ? - De quand ça date ?

- La veille du meurtre.

- Je suis allée à la boutique et la vendeuse se souvenait de Noël

- Je suis allée à la boutique et la vendeuse se souvenait de Noël

et de la femme qui l'accompagnait.

Il lui a fait essayer la boutique. - Une femme ?

- D'après la vendeuse, il l'appelait Sylvie

et sa description correspond

à la bénévole de l'association.

à la bénévole de l'association.

- Noël et Sylvie Savourin avaient une histoire ?

- Pourquoi pas ?

- C'est n'importe quoi.

Noël et moi ? Ca tient pas debout.

- Moi, je trouve que ça tient très bien.

- Moi, je trouve que ça tient très bien.

Vous rencontrez Noël qui est à la dérive,

il s'en remet à vous, vous le soutenez pendant des mois.

il s'en remet à vous, vous le soutenez pendant des mois.

Tout à coup, vous n'êtes plus seule.

Vous apprenez à le connaître.

Petit à petit, Xavier devient le centre de votre vie.

Vous savez qu'il s'appelle Xavier, n'est-ce pas ?

Vous savez qu'il s'appelle Xavier, n'est-ce pas ?

Vous êtes tous les deux dans un moment d'errance.

Vous avez besoin de soutien, d'une affection sincère.

Vous avez besoin de soutien, d'une affection sincère.

- Il devait vraiment vous apprécier

- Il devait vraiment vous apprécier

pour vous faire un tel cadeau avec le peu de ressources qu'il avait.

- Je pensais vraiment qu'il m'aimait.

- Le Roux fera pas sa loi. - On n'a qu'à prévenir la police.

- Tu crois qu'ils en ont quelque chose à faire ?

- Tu crois qu'ils en ont quelque chose à faire ?

- Je veux plus qu'on coure tous ces risques.

- Je veux plus qu'on coure tous ces risques.

Installe-toi chez moi.

On est ensemble depuis 2 mois.

On se connaît à peine. On n'a plus de temps à perdre.

On se connaît à peine. On n'a plus de temps à perdre.

- T'es sérieuse, là ?

T'es vraiment sûre que tu veux de moi dans ta vie ?

T'es vraiment sûre que tu veux de moi dans ta vie ?

Non, Sylvie. Je veux pas vivre à tes crochets.

Je veux pas être un poids pour toi.

- Un poids ? Tu pourrais travailler !

J'ai un cousin qui tient un resto et qui peut te prendre à l'essai.

J'ai un cousin qui tient un resto et qui peut te prendre à l'essai.

- Tu sais que je te dois la vie ?

- Alors, c'est oui ?

- Evidemment que c'est oui.

- Evidemment que c'est oui.

- On avait convenu qu'il apporterait ses affaires chez moi ce soir-là.

- On avait convenu qu'il apporterait ses affaires chez moi ce soir-là.

J'avais même préparé un dîner romantique

J'avais même préparé un dîner romantique

pour fêter ça.

- Mais il est pas venu.

- Non. Alors, je me suis inquiétée

et je suis allée le trouver. Je savais où il dormait.

- Ce connard de Le Roux m'est tombé dessus pendant que je dormais.

J'ai rien pu faire. Il m'a piqué mes papiers.

J'ai rien pu faire. Il m'a piqué mes papiers.

- On va à la police porter plainte.

- Ca sert à rien. - Pourquoi ?

- Ca sert à rien. - Pourquoi ?

- Ca sert à rien. - Viens à la maison.

Je vais m'occuper de toi.

J'ai préparé à dîner.

J'ai préparé à dîner.

- Non, Sylvie, je vais pas m'installer chez toi.

- Comment ça ? Ecoute...

- J'ai vu mon fils, hier.

- Ton fils ? Mais enfin, Noël, qu'est-ce que tu racontes ?

- Ton fils ? Mais enfin, Noël, qu'est-ce que tu racontes ?

- Je m'appelle pas Noël, je m'appelle Xavier.

J'ai un fils et une femme qui va mal à cause de moi.

J'ai un fils et une femme qui va mal à cause de moi.

J'ai ça sur ma conscience et je peux pas avancer.

- Quoi ?

C'est quoi, notre histoire ?

C'est juste un moyen pour trouver un endroit où dormir ?

C'est juste un moyen pour trouver un endroit où dormir ?

- Pas du tout. Tu m'as sauvé la vie. Je t'ai pas menti, Sylvie.

- Mais pourquoi ? - Ils ont besoin de moi.

Ils ont que moi.

- Tout s'est écroulé.

Je croyais être tout pour lui

et, en fait, j'étais rien.

Mais comment tu peux me faire ça ?

Mais comment tu peux me faire ça ?

Je suis quoi, moi ? Ta pute du moment, c'est ça ? !

Je suis quoi, moi ? Ta pute du moment, c'est ça ? !

- Calme-toi, Sylvie. Calme-toi.

- Je te hais ! Je te hais ! Je te hais !

- Et merde !

- Et merde !

Perdon, Sylvie. Perdon.

- Et l'arme ?

- Je l'ai balancée dans une poubelle à côté de chez moi.

- Je l'ai balancée dans une poubelle à côté de chez moi.

L'imaginer heureux avec une autre...

c'était insupportable.

- Quand le destin s'acharne sur quelqu'un...

- Quand le destin s'acharne sur quelqu'un...

- En tout cas, je vous félicite.

Vous m'avez aidé à boucler cette dernière affaire avec brio.

Vous m'avez aidé à boucler cette dernière affaire avec brio.

- Merci.

Doucement, avec le café.

Vous allez avoir un malaise.

- J'ai mal au crâne !

Vous iriez me chercher des comprimés ?

Vous iriez me chercher des comprimés ?

Dans le tiroir de mon bureau. - Maintenant ?

- Oh oui, s'il vous plaît.

- D'accord. - Merci.

- D'accord. - Merci.

- SURPRISE ! - Ca alors !

- Pour Constance : hip hip hip... - HOURRA !

- Hip hip hip... - HOURRA !

- Vous m'avez eue, M. le juge.

- Vous m'avez eue, M. le juge.

- Petite coupe ? - Avec plaisir.

- Et si on s'embrassait ? - Allez !

- Et si on s'embrassait ? - Allez !

- Soyons fous !

Merci. - Ca va me faire drôle,

Merci. - Ca va me faire drôle,

de plus vous voir. Ca va me manquer, les piques

de M. le procureur, les attentions de Fanny,

de M. le procureur, les attentions de Fanny,

le plaisir de partager la recherche de la vérité, rendre la justice,

avec vous, Boris.

avec vous, Boris.

Et merci, Solène, de l'avoir rendu heureux.

- A Constance

et sa nouvelle vie !

- A la team Meyer ! - A LA TEAM MEYER !

- A la team Meyer.

- A la team Meyer.

- T'es bien, là ! - Je strike, je crois.

Là, beaucoup moins bien. - Ah, l'enfer !

Là, beaucoup moins bien. - Ah, l'enfer !

- Regarde. - Ton nouveau fond d'écran.

- Je vos dérange pas trop ?

- Ca va, Cendrillon, je t'aide.

- Désolée, je suis en retard.

Mes collègues m'ont fait une surprise au palais.

Mes collègues m'ont fait une surprise au palais.

Regarde. Ca, c'est Fanny.

Olé ! C'est mignon, hein ? - Très joli.

Olé ! C'est mignon, hein ? - Très joli.

- Et ça, c'est Boris.

Ca donne envie d'y aller. - Mais regarde.

- "Pour Constance, ma fidèle coéquipière à qui je dois tant.

"Avec toute mon admiration et mon affection. Boris."

"Avec toute mon admiration et mon affection. Boris."

- Tu veux qu'on le prenne avec nous ?

- Non, la famille réunie, c'est aux Tamaris.

- Non, la famille réunie, c'est aux Tamaris.

- On fera la même en Espagne.

- Si on arrive à les faire venir tous ensemble.

- J'ai faim. Je prépare un truc ?

- C'est mon éditeur.

Je lui ai envoyé les 15 premières pages ce matin.

- Tu veux pas savoir ce qu'il en a pensé ?

- Tu veux pas savoir ce qu'il en a pensé ?

Réponds. - OK, pas d'évitement.

Allô ?

Oui... Non, j'étais en train de bosser sur la suite.

Formidable !

Super.

Merci. Merci.

Merci. Merci.

Enchaîner ? Oui, bien sûr !

Le premier tiers dans 1 mois ? Non, je peux pas.

Le premier tiers dans 1 mois ? Non, je peux pas.

- (Si, tu peux.)

- Peut-être que le public attend, mais moi j'ai un métier.

- (Pas d'évitement.)

- Je suis juge d'instruction. Le public attendra.

- (Pas d'évitement !)

- (Pas d'évitement !)

- D'accord.

Je vais essayer.

Oui, c'est ça. Oui, oui, à très vite.

Oui, c'est ça. Oui, oui, à très vite.

Au revoir.

Je viens de franchir les portes de l'enfer.

- Tout va bien se passer.

T'as su écrire le premier roman. Le second sera meilleur.

OK ?

Pâtes ou riz ?

Pâtes ou riz ?

- Café.

- Allez !

- C'est les derniers.

Roulez doucement. On a toute notre vie là-dedans.

Roulez doucement. On a toute notre vie là-dedans.

Question bête :

t'as vraiment envie de partir ? - Oui, même si c'est pas facile.

t'as vraiment envie de partir ? - Oui, même si c'est pas facile.

- Quand on prend une décision, il faut s'y tenir.

A condition que la décision soit bonne...

- Comment ça ?

- Il est pas exclu qu'on soit en train de faire une connerie.

- Tu crois ?

- Tu crois ?

J'ai un léger doute. - Moi aussi.

J'ai même un gros doute.

Je suis plus sûre de...

- Moi non plus.

- De toute façon, la maison en Espagne ne va pas disparaître !

- De toute façon, la maison en Espagne ne va pas disparaître !

Vous faites une drôle de tête.

Vous faites une drôle de tête.

- On a pris une grande décision. - Encore ?

- On part plus. - HEIN ?

- On part plus. - HEIN ?

- On part plus. - Je vous expliquerai.

- Vous êtes sûrs ? Le camion est en train de partir.

- Allez, cours !

- Attendez ! - Hé !

- Attendez ! Revenez !

- Hé ! - Arrêtez-vous !

- Hé ! - Arrêtez-vous !

Arrêtez-vous ! Ouvrez !

On reste. - Voilà.

- On reste !

- On reste !

Allez, venez. Ils restent. - Merci.

france. tv access

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