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Sous-titres par Jérémy
Diaz
... ... ... ...
Sous-titrage
ST' 501
Je suis le facteur.
J'avais deviné.
Je m'appelle Ernest.
Et moi Agnès.
Je pourrais revenir te voir ? Ce soir ?
Que faites-vous, mon ami ? Mon devoir conjugal, chère, rien d'autre.
Bon, s'il le faut.
Un drame affreux secouait le ménage Dupier. Madame Dupier était d'une
frigidité à toute épreuve.
On a frappé.
Entrez.
Bonjour, monsieur, dame.
Oh, ça vous écorcherait la bouche de prononcer correctement. On dit bonjour,
pas bjour.
Et puis ça vous ennuierait de vous habiller décemment.
Je vous ai déjà dit que je ne voulais pas voir vos genoux, jeune fille
impudique.
Oh, vous m'embêtez à la fin.
Votre grossièreté m'a coupé l'appétit.
Pour se consoler de la frigidité de son épouse, Gaston Dupier se faisait pomper
le nœud par Agnès.
Ah !
C'est bon.
J'ai pas envie.
Je te fais flanquer à la porte par ma femme.
Allez, avale.
Allez.
Bon, je vais réveiller Mlle Nicole.
C'est ça, Agnès. Allez vous occuper de ma jeune sœur. Ah, j'ai oublié.
Il faudra deux couverts supplémentaires. Nous avons aujourd'hui à déjeuner Plian,
mon ami Plian. Ah, le notaire.
C'est cela même, maître Plian. Il vient passer le week-end avec sa secrétaire
pour prendre le testament du grand-père Dupier. Ça semble vous étonner.
Vous savez, mon grand-père n'en a pas l'air, mais il est encore très gaillard
et capable de dicter son testament. Enfin, allez, j'ai affaire.
Salut Nicole ! Bonjour Agnès ! Une pure et sincère affection réunissait les deux
jeunes filles.
Agnès était la confidente de Nicole, Nicole était la seule amie d'Agnès.
Voilà, grand-père, comme ça vous êtes bien installé.
Quand je pense que votre petit-fils vous croit toujours gaillard, ah, pauvre pépé
du pied.
Tiens, pépé, regarde.
Puisque tu ne peux plus rien faire d'autre.
Regarde, je me prends le pour toi.
Pour toi tout seul.
Regarde mon cul, pépé, comme il est beau.
Regarde bien le trou de mon cul.
Rince-toi l'œil.
Ça te plaît, hein ?
Tu l'aimes bien mon cul, hein pépé ?
Puisqu'il n'y a personne ici, occupons-nous en attendant que quelqu'un
vienne.
Fais-moi une petite pipe.
Après tout, autant ne pas te payer à ne rien faire.
Alors mon petit, tu sais, tu sais.
Très bien.
Encore.
Très bien.
Vous sucez.
C'est très bien, les nattes, c'est très bien.
Ah, c'est très bien.
Mieux que ça.
Voilà.
Voilà.
Pas de feu, Nelette, pas de feu.
Très bien, mon petit, très bien.
Valpip.
Valpip, Valpip.
Vous me pompez
bien, vous me pompez bien.
Ah, c'est ce vieux Dupiette. Il m'a fait une de ses peurs.
Je t'en prie, continue. Je fais la même chose avec ma bonne. Ah, c'est vrai,
Dupiette. Tiens, tu vas voir.
Tu vas voir.
Montre-moi, montre-moi.
Agnès ! Agnès ! Tu vas voir.
Agnès, viens ici.
Agnès ! Monsieur m'a appelé ?
Hum.
Je t
'aime.
C'est bon.
Allez, comme ça.
Elle est bonne, hein ?
Tu
sais que ta soupe de thé a l'air aussi bonne que ma balle ? Oui.
Tu t'es salope, nom de Dieu.
Mouillasse.
Ah oui, ah oui, les couilles.
Quelle salope, celui-là.
Pousse-moi les perles.
Sucelle, sucelle, pigne.
Tu peux enfiler.
Ah, elle est cool.
Elle est cool.
C'est moi.
C'est moi.
Je suis pas heureux.
C'est trop bien.
C'est trop bien.
Agnès ! Agnès !
Tu me l'as donné.
Mais c'est pute.
Oui.
Oui.
Oui. Oui.
Oui.
Eh bien, il serait temps de parler affaire, je pense.
Ah, mon cher maître, où en étions-nous ? Je disais donc que l'affaire était
entendue.
Vous dicterez même, mon cher Dupier, le testament à ma secrétaire.
Il y a des fois où il faut savoir interpréter la loi, n'est-ce pas ? Votre
vénérable grand-père, Napoléon Dupier, n'est pas en état de m'indiquer ses
dernières volontés. S'il en a, ça va, Agnès.
Vous pouvez vous retirer.
Le pauvre homme, il est si vieux.
Vous pensez, s'il mourait sans laisser de testament, je serais obligé de tout
partager avec le reste de la famille. Tout.
L'usine d'objets pieux, les immeubles de Paris, la maison de campagne où nous
sommes.
N'ayez aucune crainte.
Les autres n'auront rien.
Ils n'auront crainte plus que ça.
Tous des paresseux.
Ils attendent la mort du vieux pour partager la galette.
Et vous alors, qu'est-ce que vous faites ? Toi, tais-toi.
D'abord, tu es mineur, tu ne peux pas comprendre et puis de toute façon, tu
auras ta part.
Alors, tu as bien compris ? J'en veux pas de ma part. Je trouve dégoûtant ce
que vous voulez faire au grand-père.
Toi, je vous ai déjà ordonné de te taire. Mon cher maître, n'écoutez pas ma
soeur. C'est une jeune folle.
C'est Ernest, le nouveau facteur.
Ernest, je te présente Nicole, la soeur du patron.
C'est terrible, vous savez ce qu'ils ont décidé cet après-midi ? Le testament du
grand-père ? Oui, j'ai tout entendu.
Agnès m'a tout raconté.
Il faut les empêcher.
On les empêchera.
Nicole, qui avait 17 ans à peine, était encore vierge. Elle était vierge, mais
elle ne comptait pas le rester.
Je n'ai pas peur.
N
'aie
pas peur.
Tu vas voir, Ernest est très doux.
Merci.
Laisse-toi faire, ma petite Nicole.
Ernest est très doux.
Il va te rendre femme, tu verras. C'est très bon.
Regarde le sexe d'Ernest. Tu ne veux pas le toucher ?
Tu n'as pas envie de le prendre dans ta jolie bouche ? T'as pas
peur ? Voilà.
Sens comme c'est bon, le goût d'une queue.
Suce-le bien. Tu es très belle quand tu fais une pipi.
Ah, c'est doué.
Laisse-moi aussi sucer, Ernest. Regarde comme il faut faire.
Fais faire l'amour.
Maintenant, Ernest va te dépuceler. Et garde bien les cuisses, petite fille.
Allez, vas-y.
Tu as la queue d'Ernest dans tes cheveux.
C'est bon Agnès, c'est bon.
Je sens la queue d'Ernest, je l'aime.
Elle me remplit bien le con, elle me...
en toi.
Tu n'as plus mal ? Non.
Laisse-toi aller.
Si tu as envie de crier, détends-toi.
Sens-moi bien.
Nicole, petite fille, j'ai envie qu'Ernest t'épuisselle ton mignon petit
trou du cul.
Comme ça.
Oui, mais donc, tu verras.
Ce ne sera pas plus douloureux, ça ne te fera pas.
maintenant je
vais jouer
encore
Vous avez bien dormi ? Fort bien, merci.
Mais qu'est-ce que c'est que cette tenue ? Vous êtes folle ! Allez donc, vous
habillez d'une façon honnête. Si mon mari vous voyait... Qu'est-ce que vous
faites ? Vous perdez la raison ? Je rappelle mon mari.
Gaston ! Gaston ! Gaston ! Tu m'as appelé, mère ? Regarde, quel scandale !
La panne est devenue folle ! Allez, vous habillez correctement.
Immédiatement, allez.
Non ! Je ne les voyais. Non !
Comment ça, non ? Vous vous croyez tout permis ? Quand vous voulez que je vous
taille les pipes, vous faites pas tant d'histoires.
Mais enfin, Bert.
Tu me connais, allons.
Cette vieille déraisonne.
Allez vous habiller. C'est un ordre.
Je ne reçois plus d'ordre.
Je vous chasse.
Et moi, je reste.
Elle a raison.
Toi, file dans ta chambre.
Zut ! Je vais te donner une correction dont tu te souviendras.
Insolente ! Ça, je ne vous le conseille pas.
Je vais vous plumer si vous la touchez. Pour moi, ça sera du gâteau.
Qui c'est celui-là ? C'est le nouveau facteur.
Permettez, j'étais le nouveau facteur.
Je ne suis plus facteur.
Râle-moi de faire un travail bête.
Ernest est mon amant.
Depuis cette nuit, grâce à Agnès.
Elle
a
raison.
Nénette.
Qu'est-ce que vous vous prenez nette ? Vous devenez folle également ? Non, au
contraire. J'en ai marre de vous obéir.
Elle a raison.
Je peux ? Je me les en prie. Qu'est-ce que tu vas faire ? Mais
c'est un scandale. C'est inadmissible.
Tatouilleux.
Gauchiste. Ficieux.
Blouson noir. Zazou.
Je vais appeler la police.
C'est ça, appelez la police. Comme ça, la sénilité du pépé sera reconnue
officiellement et nous raconterons tout ce que vous voulez faire.
Plus de testament, plus d'héritage.
Que racontez-vous ? De quoi voulez-vous parler ? Vous le savez parfaitement.
D'ailleurs, il y a des témoins. Oui, moi, j'ai tout entendu.
Moi aussi.
Et si vous n'obéissez pas, nous racontons tout à la police, aux
journaux, aux ouvriers de l'usine, à la famille.
Vous imaginez le scandale.
D'abord, la pudique et frigide
Madame Dupier va accepter de sucer Monsieur Pliant, ce bon maître Pliant.
Pas ça ! Je vais être ridicule, cocul ! Attends ça !
Chez moi, Berthe ! Chez moi ! Berthe ! Tu vas
connaître ça !
Non,
Berthe !
Oh non, c'est bon.
Nicole, tu es folle, je suis ton frère.
Nicole. La bourgeoisie des vergondes.
Nicole. Voyons, voyons.
Nénette, voyons.
Suce ma petite Nicole, suce la verge de ton grand frère.
Je suis déshonoré.
Fais comme je t'ai appris. Voilà, c'est comme ça que t'es appris cette nuit.
Viens, toi, moi, là. Très bien.
Oh, bien ça.
Oh, bien ça. Oh, Nicole.
Ma petite Nicole.
Oh, c'est trop fou.
Oh,
charmant
spectacle.
Qu'est-ce que vous faites ? Assez sucé, Madame Dupier, on se met à quatre
pattes. Guillaume, l'esclavagiste, tu vas enfiler Madame Dupier en levrette.
Oh, je veux bien.
Oh, Guillaume ! Oh,
Gaston ! Ne faites pas les autres rythmes des messins, voyons.
C'est vrai.
Gaston, tu ne vas jamais faire ça, toi.
Mon âme du pied.
Mon âme du pied.
Mon âme du pied.
J'aimerais vraiment faire ça.
Si j'avais su.
Merde, vous êtes une salope. Ah oui, Gaston.
Mon Dieu, pardonnez-moi.
Je suis tout excité d'être sucé par ma sœur et de voir ma femme baiser avec un
autre homme.
Merde, ma grande salope. Je vais t'enculer pendant que Plianton conne.
Ah, j'ai une bite au cul, une bite au con, c'est bon ! J'en veux aussi une
dans la bouche ! Ah,
tu veux une bite dans la bouche ? Eh bien, une bite d'ancien facteur, ça te
dit quelque chose, ma grande bourgeoise ? Ah,
je te tue ! Bête !
Oh, quelle douceur d'être sucée par l'épouse et sa sœur.
Je veux aussi être sucée. Du pied, fais-moi minette. C'est un remboursement
des pipes que tu m'obligeais à te tailler.
Au fond de ta gorge, c'est ça. Oh là là, oui.
Oh,
du pied.
Oh, du pied. La moule, la moule, c'est pas bon, hein ?
Ah !
Je vais changer d'horizon.
On ne parle pas la bouche pleine.
Oui !
Par souci de la vérité hystérique, les auteurs de ce film doivent maintenant
vous faire assister au plus abominable des crimes, un inceste entre frères et
sœurs. Que voulez-vous ? Monsieur Dupier n'avait plus tous ses esprits.
Et maintenant, monsieur pliant, baisez-moi, c'est un ordre.
Dépêche-toi, frérot. Fais-moi jouir.
... ... ...
C'est bon.
C'est bon, les mecs. C'est bon.
3, 4, 5,
6, 7, 8, 9, 10.
Dépêche-toi, frérot. Fais-moi jouir.
Allez. Allez.
Allez. Allez.
Allez.
Allez. Allez.
C'est bon.
C'est bon.
C'est bon.
Sous-titrage
ST'
501
Bonjour, grand-père.
Après tout, tu es droit à ta part de fête.
En bas, on fait une grande part tous. Tout le monde baise avec tout le monde.
C'est formidable.
Grand-père, il faut que je t'embrasse.
Bravo.
Fais-lui du bien avec ta bouche à ce pauvre vieux.
Fais-le jouer.
Moi, je vais chercher les autres pour qu'ils voient le spectacle.
Je t'aime.
Merci.
Je t'aime.
Oui, très bien.
C'est bon.
Vite !
C'est moi qui
vais
me fâcher, Galbraith.
de votre petit bonjour hypocrite.
À toi et à ta femme.
Vous êtes tristes.
Je m'ennuyais avec vous.
C'est pour ça que j'étais devenu gaga.
Maintenant, c'est fini. Je veux rigoler, moi.
Profiter de la vie. Ne pas rester un vieux crouton.
Mon usine, je la donne aux ouvriers.
Les usines aux ouvriers, craignant de nom.
Elles ne feront plus d'objets pieux, mais du poids à gâcher.
Et les immeubles, je les vends.
Et je vais claquer l'argent à Tahiti avec Nicole. Je suis amoureux d'elle. Je
ne veux plus la quitter.
Vivez l'amour, sacre bleu ! Ah, moi aussi, je suis amoureux de grand-père.
Je pars avec lui s'il peut bien inviter Agnès, Ernest, Ernest et Néné.
Bravo ! Si ce sont tes amis, je les invite.
Faudra départ tous !
Vous devrez vous floquer à la rue.
Mais vous pouvez venir aussi, à condition de partager et de rigoler avec
nous.
Chacun son tour.
Et si vous nous faites mal jouir, hop, on vous vire.
C'est la vie.
Sous-titrage
Société Radio
-Canada
Do you want me to show you, Francoise?
Take off your clothes.
But, Miss Stella... Please, don't argue. Take off your clothes, that's all.
Don't you know?
Don't you know I'm not a kid anymore?
I don't want you to treat me like a little girl.
Je suis toujours bloquée à l'école quand ma mère emmène ses amoureux ici, dans ma
propre maison.
Et tu essaies de leur donner un bon moment.
S'il te plaît, non !
Mais...
Thomas ! Tu es enceinte
! Ha ha ! La reine de l'amour !
C'est le temple de l'orgasme infini !
Plusieurs éditions n'ont jamais épuisé le succès de l'Archisex, un roman d'une
audace inégalée qu'aucun réalisateur n'avait osé porter à l'écran.
L'Archisex est enfin devenu un film dont l'érotisme brûlant doit être réservé à
une clientèle très avertie.
L'Archisex, un film actuel.
Des visages et des talents nouveaux dans une production d'un style inhabituel.
L'Archisex, un film réaliste.
Pour la première fois traitées à l'écran les rapports délicats qui peuvent se
nouer entre un psychanalyste et sa trop désirable patiente.
L'archi-sexe.
Un film captivant.
Des situations imprévues surprises par la plus indiscrète des caméras.
L'archi-sexe. Un film humoristique.
Des images cocasses que vous ne pourrez jamais oublier.
L'archisexe, un film insolite.
L'univers onirique et les fantasmes d'une jeune femme en quête des plaisirs
les moins avoibles.
L'archisexe, un film sensuel.
Une jeune exhibitionniste vous révèle les épisodes les plus intimes de sa vie
amoureuse.
L'Archisex, un film exceptionnel.
Un sujet et un ton nouveau qui vous séduiront.
L'Archisex, un film audacieux.
Les étapes singulières de la carrière d'une vedette de film.
L'Archisex, un film érotique.
Nous regrettons de ne pouvoir vous présenter que quelques images de ce
film, réservées, nous le répétons, à un public très averti.
L'Archisex, une sélection univers-galaxie.
L'Archisex, un film de Patrice Romm.
Prochainement, sur cet écran.
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