All language subtitles for La.casa.de.papel.S04E02.WEBRip.Netflix

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali Download
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam Download
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish Download
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian Download
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

UNE S�RIE ORIGINALE NETFLIX

On a tous des souvenirs heureux.

Plus on est dans la merde,

plus ils nous paraissent heureux.

C'est en priant pour un miracle

devant les constantes vitales de Nairobi

que ces souvenirs me sont revenus.

Comme le match de foot au monast�re.

- D�fendez. Encore une minute. - Allez.

Par ici.

Allez.

Tiens.

Qui aurait imagin� qu'un tir de corner pouvait �tre si amusant.

Il m'a touch� les couilles !

Vous l'avez vu !

Assez. Vous allez g�cher la derni�re minute � vous disputer ?

Je d�fendais. Il me collait au cul !

Je t'ai vu lui toucher les couilles.

�a suffit, ne lui touche plus rien !

- Ou tu seras vir�. - Allez, go !

Allez !

But !

Penalty !

- Tu me cherches ? - Ils vont se battre.

Et voil� !

Penalty et carton rouge, tu es expuls� !

- Tokyo ! - Allez.

Ils nous ont coup� le r�seau.

On fait quoi ?

- On la perd. - Non, putain !

Attention.

Doucement.

Je l'ai.

Un peu plus haut.

Vous vous en sortez bien.

Retirez la balle.

Allez.

Voil�.

Parfait.

Faites attention. Comme �a.

Le voil�.

C'est �a, la nostalgie :

se rendre compte que certains moments insoup�onn�s du pass�

nous ont rendu

heureux.

On a gagn� !

La premi�re mi-temps n'�tait m�me pas termin�e

que Lisbonne approchait d�j� de la tente, forc�e de changer d'�quipe.

But de Sierra.

Pendant ce temps, tels des robots,

on retirait � Nairobi une partie de son poumon.

On ignorait si on lui sauvait la vie ou si on l'achevait.

On perdait une seconde joueuse et on se prenait un 2e but.

Le 3e restait � venir, de Palerme, cette fois.

Mais contre son camp.

Il avait �t� un bon capitaine.

Mais il n'avait pas l'esprit d'�quipe.

Seule l'arriv�e du Professeur � Madrid suivait le plan initial.

Avec un accroc.

Il manquait un motard.

Professeur,

il faut y aller.

Ils ont emprunt� les chemins de terre et de transhumance

de La Mancha pour �viter les barrages.

Le chevalier et son �cuyer, malgr� les d�faites,

avan�aient vers une bataille sanglante dans une guerre aveugle,

et tout �tait sur le point d'exploser.

Incroyable, non ?

Moi, enceinte.

Qui l'aurait cru ?

F�licitations.

Merci.

Franchement...

vous �tes tr�s courageux.

Je devais le faire.

Si on laisse faire, ce sera bient�t comme Auschwitz.

Si �a pique trop, dites-le-moi.

Soyez sans crainte. Je souffre depuis des ann�es.

Voyons voir.

Continuez.

T'as perdu la t�te ?

Tu l'as d�mont�.

- Tu dois te calmer ! - Comment ? C'est invivable.

Justement !

On ne passe pas ses nerfs sur les gens comme un con.

Il y a du sang sur...

Pas d'inqui�tude, je suis aveugle d'un �il.

Amanda,

souffrez-vous de crises d'angoisse � cause du braquage ?

- Je crois bien. - Je vois.

Impossible de dormir plus de 30 minutes d'affil�e.

J'ai l'estomac nou� en permanence.

C'est normal dans ces cas-l�.

L'atmosph�re est tr�s tendue.

Ne vous en faites pas, je vais vous trouver des tranquillisants.

Vous ne voulez en aucun cas souffrir d'un choc post-traumatique,

car il est tr�s difficile de s'en remettre,

quand on s'en remet.

Laissez-moi vous aider. Il reste un peu de sang.

Ne vous inqui�tez pas, tant que je serai l�,

vous ne manquerez de rien.

Vous serez ma prot�g�e.

On braque la Banque d'Espagne.

Tu sembles l'avoir oubli�, mais pas moi.

On n'avait jamais agi comme �a.

Je suis peut-�tre traumatis�. Qui sait ? On l'est peut-�tre tous.

C'est quoi, ces conneries ? Moi, traumatis� ?

Vas-y, balance !

Tu as quitt� Tokyo.

T'en connais beaucoup qui quitteraient Tokyo ?

Aucun, car Tokyo, on la quitte pas.

Qu'est-ce que tu en sais ?

Tokyo, c'est une Maserati. Tout le monde en veut une.

Si tu la gares dans la rue,

ouverte, avec les cl�s dessus, c'est que t'es f�l�.

�coute, Rio. Je vais �tre direct,

ton traumatisme est peut-�tre li� � ta virilit� bless�e.

La torture t'a peut-�tre retourn� le cerveau.

Tu dois en parler. C'est pour �a que tu as quitt� Tokyo ?

Si c'est un groupe qui t'a fait �a, le traumatisme est diff�rent.

Ext�riorise-le !

En cas de besoin, tu peux compter sur moi.

Pour tout.

Mesdames et messieurs,

c'est avec regret que je vous quitte.

Je m'en vais.

Haut les c�urs.

Qu'est-ce que tu fous ?

Mat�as...

je pars.

Ce fut un plaisir de travailler avec toi, comme toujours.

Je dirais m�me...

que je t'appr�cie vraiment.

Quant � vous tous,

j'esp�re ne pas vous avoir trop traumatis�s.

Racontez cette histoire � vos petits-enfants, � vos proches.

Mesdames et messieurs,

�a a �t� un plaisir.

Bordel...

Calme-toi.

Palerme, calme-toi.

Discutons calmement.

Mais tu n'iras nulle part.

Putain de merde !

T'as mont� un coup d'�tat, connasse ! Tu croyais quoi ?

Je m'occupe de l'aspect militaire, toi, du technique.

L'aspect technique ?

Tu m'as pris pour un ing�nieur geek � lunettes ?

Je dirige quoi, l�-dessous, hein ?

Fondez, ne fondez plus !

Entr�e du bathyscaphe ! Sortie ! Immersion ! �mersion !

Tu me prends pour qui, putain ?

Je ne suis pas venu pour �a !

Je vaux mieux que �a. Je me barre.

Je vais ouvrir la porte, et je te rends service, crois-moi.

Parce que si je reste, toi et les autres, vous �tes morts.

Je ne suis plus des v�tres.

C'est moi qui te rends service.

Sinon, crois-moi,

je te descends.

Je ne crois pas.

Tu serais �tonn�.

Des mines Claymore.

Comme vous le voyez...

elles pointent vers vous.

Elles ne m'atteindront pas.

Tu sais que je n'aurai aucun scrupule � te tuer.

Doucement.

Tu ne peux pas nous trahir ainsi.

Tu veux parier ?

Palerme ! Ne bouge pas !

Bien.

Voici la princesse idiote venue faire ses adieux � son prince.

Un peu de dignit�, bon sang !

O� vas-tu ?

En prison ?

Te faire cribler de balles ?

Nous d�noncer ?

Je ne balancerai personne !

Gr�ce � ces secrets d'�tat.

Je ne trahirai personne, va.

Partir, c'est trahir.

Nous abandonner, c'est trahir.

Arr�te !

Ne bouge plus, je ne veux pas te tuer.

Tu ne veux pas me tuer ?

On dirait bien qu'il va falloir.

Tu es compl�tement fou, Helsinki.

Si tu pars, Palerme...

je te jure...

que je vais faire boum

boum ciao.

Je suis s�rieux, Palerme. Je le ferai.

Je suis s�rieux.

Je suis l�.

Qu'est-ce que t'as racont� � Rio ?

- Quoi ? - Cette histoire de traumatisme.

Traumatisme ou pas, il tourne pas rond.

Parce qu'il a quitt� Tokyo ?

Qui est une Maserati ?

�coute...

c'est une m�taphore entre mecs.

Il s'est pass� quelque chose pendant la torture.

Ils ont d�pass� les bornes.

Comment �a ?

Quarante mecs en sueur ont toqu� � sa porte arri�re

et l'ont d�fonc�e.

Rio a �t� tortur�, et tu lui balances ces conneries ?

C'est vrai. Je lui ai pos� la question.

Et tu sais quoi ? Il s'est tu. Il nie la r�alit�. C'est typique.

Non.

Je ne peux pas.

Pas quoi ?

J'ai l'impression...

- que la bulle a �clat�. - Quelle bulle ?

Quelle bulle ?

De quelle bulle parles-tu ?

Hein ?

Comme si ma vision s'�claircissait.

Je ne te reconnais pas.

Je ne sais pas ce qu'on fait ensemble.

Je ne sais pas qui tu es.

M�nica, �coute-moi.

Tokyo est une Maserati, mais tu n'es pas une Fiat 600 pour autant.

Je suis d�sol�e, Denver.

Toi et moi, c'est fini.

Bon.

Quand elle se dirige vers toi, remont�e comme une hydre, tais-toi.

Une hydre...

Laisse tomber. Ferme ta putain de gueule.

- Sans me d�fendre. - Non.

Car tu ne connais pas la raison de sa col�re.

Tu te tais.

Et moins tu comprends, plus tu t'excuses.

Balance des "Oui, pardon, ma ch�rie" � tout va.

C'est la base.

La base d'une chiffe molle.

Non, la base de la survie.

Laisse passer la temp�te.

Puis une fois que le vent a tourn�

et qu'elle s'est calm�e,

alors, � ce moment-l� seulement,

tu l'ouvres.

Tu m'as jamais vu faire ?

�a va mal depuis le monast�re.

C'est tout.

C'est une accumulation.

Avec toute cette tension, �a a p�t�.

C'est tout.

Professeur.

C'est Tokyo.

- Tu as fait un coup d'�tat. - Palerme est devenu fou.

Il a failli faire sauter le hall.

- Mais on a repris le contr�le. - Non.

Palerme est incontr�lable, impr�visible.

Il est ligot� et surveill� 24 h/24.

Tokyo, le plan s'�croule !

Je suis toujours l�, Professeur.

Et alors ?

Sans Palerme, impossible de sortir l'or.

Tu sais comment faire, toi ?

Et sans Nairobi

ni Lisbonne...

Palerme s'enfuyait, car la situation est d�sesp�r�e.

Professeur,

tu as �t� mon ange gardien.

� mon tour.

Que s'est-il pass� ?

Elle est morte pour me prot�ger.

Je suis vraiment d�sol�e.

Je...

J'�tais cach� dans un arbre...

on �tait encercl�s par des chiens et des soldats.

Ils l'ont trouv�e dans une ferme.

Ils l'ont fait s'agenouiller, d�sarm�e, et ils l'ont interrog�e.

Je courais � en perdre haleine.

Ils lui ont demand� o� j'�tais.

Je lui ai dit d'avouer.

D'avouer et de leur dire que je me rendais.

"Je ne sais pas."

Elle r�p�tait : "Je ne sais pas."

Ils l'ont abattue de deux balles.

Alors qu'elle �tait d�sarm�e.

Je suis arriv� trop tard.

Tu as vu ?

Tu as juste entendu ?

Professeur,

- tu les as vus d�placer le corps ? - Je devais fuir.

�coute-moi.

J'ai entendu ma m�re me dire de rentrer

me mettre � l'abri.

Alors que 20 flics �taient post�s dans sa cuisine.

Et dans la tente,

ils nous ont entendus fuir de la Banque,

mais on est toujours l�.

Seul un furet en combinaison s'est enfui.

C'est sorti aux infos ?

Non.

Comme avec Rio.

S'ils l'avaient tu�e, on le saurait.

Ils l'interrogent.

- O� allez-vous ? - � la Banque d'Espagne.

Mauvaise id�e. C'est trop risqu�.

Ton inqui�tude me touche,

mais je dois d�couvrir si elle est vivante. �carte-toi.

- Non. - Je t'en prie.

- Non, Professeur. - Pousse-toi.

Je ne vous laisserai pas partir.

Soixante-dix.

Avec ton dossier,

tu sortiras de prison � 70 ans.

Paula en aura 40.

Ta m�re ne sera d�j� plus que poussi�re.

Inutile de continuer.

Le procureur d�cide de la peine, pas toi.

Et le juge, de l'instruction.

Mais tu sais tr�s bien

que leur d�cision

s'appuie sur les rapports que j'�cris.

Je peux �crire ce que je veux.

Qu'aimerais-tu que j'�crive ?

Ne me force pas � en venir aux mains.

- Je prot�ge le plan. - Je d�cide du plan.

�a, c'est pas pr�vu. Vous improvisez.

Vous �tes contre l'improvisation.

Je ne c�derai pas.

Tu dois comprendre

que les r�ponses que je cherche se trouvent

� la Banque...

D'accord.

Vraiment, Professeur ?

Je ne sais ni o� il est ni ce qu'il va faire.

Tu as perdu la t�te ?

L'amour t'a embrouill� l'esprit ?

Le plan pr�voit ce genre de pare-feu.

Ce n'est pas une question d'amour.

Bien s�r que si.

Mais en prison, l'amour dispara�t comme de l'eau qui s'�coule.

Au bout de deux mois, il s'est d�j� compl�tement tari.

Deux mois de souffrance ou toute une vie en prison ?

M�me r�incarn�e sept fois,

tu ne comprendrais pas notre amour.

Pour prot�ger le plan,

on doit savoir si elle est interrog�e l�-bas.

Si c'est le cas, c'est par Alicia Sierra.

Et ce, � la Banque d'Espagne.

Vous ne pouvez y aller !

Je vais t'expliquer � quoi va ressembler votre amour.

L'un en prison � Soto del Real, et l'autre � Cadix,

� attendre la visite conjugale annuelle, si tu as de la chance.

Si on n'attrape pas ton amant,

tu ne le reverras plus jamais.

C'est �a ou sortir � temps pour voir ta fille.

Tu essaies de me manipuler, Alicia.

Je te dis juste la v�rit�.

Comme toujours.

Dans l'int�r�t du plan, allons-y.

Avec votre t�te qui tourne en boucle aux infos ?

Je serai comme les autres.

En combi rouge, avec un masque.

D'accord.

Elle ne nous trahira pas.

Donne-moi ta main.

Donne-moi ta main.

Combien de fois as-tu cru �tre amoureuse avant ?

L'histoire va se r�p�ter, et tu le sais.

On est tous capables de trahison, Marseille.

Il faut juste...

Quelle droite. On en avait termin�.

Ah bon ?

Je savais pas.

- Sergio, une de plus. - J'en ai d�j� bu deux.

T'as l'air coinc�.

C'est un mariage bizarre, Andr�s.

On s'�clate !

Elle me fait de la peine, elle est jeune,

amoureuse, mais toi, tu es malade.

Tu n'as pas �cout� le cur� ?

"Jusqu'� ce que la mort vous s�pare."

Toi, tu tires peut-�tre ta r�v�rence,

mais elle, elle d�bute � peine, et c'est injuste.

Elle est au courant.

Tout le monde est au courant.

Tu trahis ses sentiments.

Elle va vivre les trois meilleures ann�es de sa vie avec moi.

Et ensuite...

C'est vrai, c'est une forme de trahison.

Bref.

La trahison est inh�rente � l'amour.

En parlant de trahison, regarde.

Mart�n.

Un ph�nom�ne ! Mon meilleur ami. Il est heureux.

Me trahirait-il ?

Bien s�r,

si les circonstances l'y poussent. Tatiana ?

Elle aussi.

Tu dis aimer comme personne, et pourtant, tu vois la trahison

- partout. - Tu m'as mal compris.

Je dis que la trahison ne d�pend pas de l'intensit� de ton amour,

mais de la complexit� de ton dilemme.

Trahirais-tu ta bien-aim�e ? En principe, non.

Mais si on te disait qu'en �change,

tu pouvais obtenir le rem�de pour sauver ton fr�re ?

Sacr� dilemme.

Sergio Marquina. Froideur �motionnelle.

Narcissisme compulsif.

Timidit� maladive.

Limite psychopathe.

- Une perle. - Oui.

Selon un rapport �crit par un faux expert en l'absence du sujet.

Je t'assure qu'il est bien plus marrant que �a.

Cool.

Les psychopathes sont des marrants.

Puis il y a ton profil.

Dis-moi tout.

La gentille qui s'entiche de ce genre de connards.

Tu les id�alises.

Tu te fais de plus en plus petite � leurs c�t�s.

Ensuite, ils te manipulent.

Quand as-tu cess� d'�couter ton intuition, inspectrice ?

Avant l'arriv�e du Professeur ?

Alberto te battait, non ?

Et lui, comment t'humilie-t-il ?

D'abord, l'Alzheimer de ma m�re et maintenant, la violence conjugale.

L'histoire ne se r�p�te-t-elle pas ?

Tu n'as pas eu de d�clic ?

Tu ne t'es pas dit : "Attention, ce mec est un salaud" ?

Dis-moi la v�rit�.

Tu connais le protocole et les n�gociations. Moi aussi.

Je te bats � ce jeu-l�.

Je dois �tre stupide. Je croyais qu'on s'aimait.

- Je ne t'ai pas demand� de venir. - Elle bluffe.

Elle a raccroch� sans qu'on joue nos cartes !

Elle t'a cibl�e, car tu es le maillon faible.

Qu'a-t-il fait pour toi ?

Irait-il te chercher sur une �le avec sa famille ?

Suivrait-il ton propre plan ?

As-tu d�j� �t� aux commandes ? Une seule fois ?

Ou l'as-tu toujours suivi comme un toutou ?

Je t'avais pr�venue pour Alberto. Cet enfoir�.

Ce type ne vaut pas mieux.

La question est tr�s simple :

ce connard m�rite-t-il que tu perdes 30 ans de ta vie en prison ?

Colonel.

J'ai v�rifi� les rapports, et c'est peut-�tre ma faute,

mais je ne trouve pas celui sur l'arrestation de Murillo.

Pour quoi faire ?

Pour �viter tout vice de proc�dure.

On parle de droits humains...

Qu'est-ce qui vous prend ? Vous rejoignez une ONG ?

Amnesty International ? Arr�tez vos conneries.

Mais selon la loi...

Anto�anzas, quand applique-t-on la loi ici ?

Devinez.

Allez-y, r�pondez.

- Quand vous... - Quand je le d�cide.

Plus pr�cis�ment, quand je le veux, bordel.

Je me fous des rapports d'arrestation et autres proc�dures.

Vous m'avez compris ?

Parfaitement.

Donc en attendant...

En attendant, cette connasse se contentera

de pisser dans un seau sans dormir.

Des commentaires ?

Non, aucun.

Tr�s bien, Anto�anzas.

TRANSPARENCE

JE VEUX UNE AUGMENTATION

Ce syst�me ne nous repr�sente pas !

Une vision � rayons X aurait pu aider le Professeur

� rep�rer Lisbonne dans la tente.

Mais il n'�tait pas Superman.

Il devait se contenter d'�tre Sherlock Holmes.

Une fois � la Banque, il a cherch� des indices.

Il en a trouv� trois.

Le fourgon. Que faisait-il ici ?

Pourquoi �tait-il couvert de boue ?

CNP85600N.

Le Pakistan a r�solu cette �nigme.

Le fourgon appartenait � la police de Huelva,

pr�s de l'endroit o� Lisbonne avait �t� tu�e.

�ngel.

Si quelqu'un aurait d� suivre la piste du plan Hamelin, c'�tait lui.

Qu'y avait-il de plus important que �a ?

Le transfert de Lisbonne � Madrid.

Si quelqu'un aurait d� pleurer la mort de son amie, c'�tait lui.

Alicia Sierra. La tr�ve �tait d�clar�e depuis des heures.

Que faisait-elle ici ? Bien qu'accro au boulot,

elle aurait d� �tre chez elle � se reposer.

Sauf si elle s'�clatait � interroger

l'une des criminelles les plus recherch�es du pays.

Lisbonne �tait s�rement en vie.

Mais il devait s'en assurer

et lui faire savoir qu'il ne l'abandonnerait pas.

Votre ambulance et QG vient d'arriver.

Devine qui va l'examiner ?

Alberto, ton ex-mari.

Excellent dans son domaine

et impatient � l'id�e de te pourrir la vie encore plus.

Il y a une autre option.

Je pourrais y aller avant tout le monde

et �liminer toutes les preuves.

Tu ne trouveras rien.

Putain, Raquel.

Tu devrais le savoir.

On trouve toujours quelque chose.

On trouvera un indice menant � ta m�re et � ta fille.

Tu verras.

Les cinq suivants, ma coll�gue vous emm�ne aux toilettes.

Vu qu'on est dans la m�me �quipe,

j'ai une question. Je suis perdu.

On est les gentils ou les m�chants ?

Je vais t'ouvrir les bourses,

t'arracher les couilles et te les fourrer dans la bouche.

Ce serait int�ressant

si tu n'avais pas les mains ligot�es.

Tu sais que la fiabilit� des menottes

ne repose que sur un fait anatomique ?

Le m�tacarpe les arr�te.

Mais c'est une articulation facile � d�bo�ter.

- Vraiment ? - Je ne fais que partager

des id�es pour te lib�rer.

Libre

Comme le soleil � l'aube

Je suis libre

Comme la mer

Libre

Comme l'oiseau qui de sa prison s'est �chapp�

Et peut enfin s'envoler

Libre

Comme le vent qui sait rassembler

Mes complaintes et mes regrets

Je marche sans m'arr�ter

� la recherche de la v�rit� Pour enfin imaginer

Ce qu'est la libert�

Dors.

Aux quatre coins du lit,

quatre anges veillent sur moi.

Luc, Matthieu et Joseph,

notre Seigneur et la Vierge Marie.

Anto�anzas.

Que faites-vous ici ?

Vous �tes...

en �tat d'arrestation !

� genoux.

J'ai dit �a par r�flexe.

� genoux.

Piti�, ma femme et mes filles sont couch�es.

Ne t'inqui�te pas pour elles.

Suis mes instructions et r�ponds � mes questions.

Je ne parlerai pas avec une arme point�e sur ma t�te.

J'en doute.

Voyons, un :

l'ambulance.

Deux :

la mamie dingo.

O� suis-je ?

C'est difficile.

Trois :

l'enfant sans m�re.

Maman.

Maman.

Quatre...

l'amour du Professeur,

qui ne durera pas deux jours en prison.

Enfin, la sc�ne finale.

Vous agressez un agent.

C'est tr�s grave.

On est en tr�ve.

Une tr�ve peut �tre l'�l�ment d�cisif d'une guerre.

Je n'arrive plus...

� respirer.

Ressaisis-toi, Anto�anzas.

Reprends-toi.

Je manque d'air.

Marseille.

�a va mieux ?

Si tu coop�res,

l'accusation demandera 12 ans, tu �coperas de 10

et tu seras sortie dans 5.

Option num�ro 1.

Si tu ne coop�res pas, tu prends 30 ans.

Option num�ro 2.

R�fl�chis bien, inspectrice.

Sous-titres : Morgane Allard-Le Berre

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.