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Bonsoir mesdames et messieurs.
C'est Sing, sing, sing.
Everybody starts to sing.
Now you're singing with a swing.
Sing, sing, sing, sing.
Everybody starts to sing.
When the music goes around, everybody gets some tone.
But that's something you should know.
Ha, ha, baby, ho, ho, ho.
Sing, sing, sing, sing.
Everybody starts to sing.
Everybody starts to sing. Not C'était vraiment génial.
C'était parfait. Vraiment bien.
La dernière de ton part, c'est parti.
Bravo à tous, c'était super.
Johnny, il faut que tu joues un peu plus vite comme Jeanne Croop a,
et au moment du refrain, la cymbale.
Yes, c'est tout à fait ça.
Et toi, Fred, tu n'as pas encore enchaîné sur le pont, espèce d'imbécile.
Mais c'est parce qu'ils n'arrêtaient pas de se bécoter.
Ne regarde pas, c'est Justine Gu.
Allez, on prend.
Un, deux, trois, quatre.
Deux choses.
Enfin, à ce qu'il paraît. Je n'ai pas envie.
Je pars bientôt.
Stella, les Américains n'accueillent
plus personne.
C'est déjà comme ça pour eux. Oui, pour vous peut-être.
Je vais nager. Rejoins-moi, la grenouille.
C'est pour ça qu'il n'envoie plus de télégrammes.
Il se cache-Et tes copains, alors ? Rien du tout.
Tous les jours, il y a 50 000 Juifs qui attendent devant
l'ambassade américaine pour avoir un visa, mais ton cousin, il va y arriver.
C'est naïf. Je sais, oui, je suis naïf.
C'est vraiment naïf de penser ça.
Tu peux arrêter de faire du bruit.
Tu peux me passer le sel.
Maman, j'ai une question.
Pourquoi tu ne vas pas voir Baranowski ?
Les connus sont allés, les gutmans aussi, alors.
Ils y ont tous été.
Parce que je ne veux pas donner les derniers sous que j'ai
à cet avocat véreux.
La vérité est que ton père ne veut pas s'en aller.
Évidemment que je ne veux pas.
Je suis Allemand, c'est ma patrie.
Je me suis battu pour ce pays.
Je ne vais pas me laisser chasser par ces criminels.
Tu es Juif, Gert.
Regarde ton passeport.
Maman, je peux porter ta robe à paillettes samedi ?
Non. Mais je n'ai rien d'autre.
Je t'ai dit non. Bon, j'irai toute nue.
Tu es tellement borné, c'est vraiment insupportable.
Les nazis occupent la moitié de l'Europe, ils sont déjà à Paris.
Et c'est de ma faute. ferme là.
On n'a qu'à ne rien faire écrever.
S'il vous plaît, je vous en prie.
Please, have a look, OK ? Please.
C'est pas possible.
We have to be on the list. Golschlack Gerard.
G-o-l-d.
No, please, listen, you must have the visa.
My cousin, speak to a Non, un sénateur in Washington and he...
Comment on dit assuré ? Un jour.
Quoi ? Un jour.
He ushered me l'a offert.
Il me l'a envoyé direct to the embassy. Direct.
Eight weeks ago.
I'm sorry, I know.
But we are very desperate.
We must leave the country.
Please.
Let's be outrageous.
Let's misbehave.
When Adam Wanieve said he wouldn't stand for his reasons.
He didn't care about those apples out of season.
They say that springies just want them to little love birds.
We're not about
Laisse-le jouer et on le suit.
Non, c'est la troisième fois qu'il est complètement ivre.
Oui, comme nous tous à sa place.
Inge, ce serait mieux si tu pouvais tout jouer un demi-ton plus haut.
Et Johnny, quand tu joues, pense à Jim Krupa, pas à ta grand-mère.
Tu peux jouer correctement.
Là, c'est n'importe quoi.
Pitié.
Son père est en prison.
Oui, mais il va sortir dans quelques jours.
C'est pas vrai, c'était là.
Il risque la peine de mort pour ce qu'il a fait.
Pour une meute de beurre ?
Non, pour être juif.
Oui, toujours la même excuse.
Vous savez quoi ? On arrête tout.
On annule samedi.
C'est pas le moment.
Stella, ma douce. Non, j'en ai marre de ces gérimiaides.
Écoutez les amis, une dernière fois, on donne tout, mettez-vous en place.
Allez.
Tu peux le faire, Théo.
On est pas en sucre, hein ?
You should have Théo. Théo.
Regarde-le moi. Ne t'en fais pas.
Ton père va s'en sortir. Non, ne t'en fais pas.
Non Théo. Courage.
Ça va aller pour ton père. Calme-toi, on est là pour vous.
Et à ce moment-là, je lui ai dit que ce serait pas possible.
Il ne voulait pas me croire. Non.
Il est dans le sang. Oui, j'aime bien plus ce costume.
C'est très grand.
Tu es si belle, ma fille.
Ça va bientôt commencer.
Vous pouvez vous décaler, s'il vous plaît.
Elle change bien.
Yes, you should.
You should have a You're too good.
If you want a future, darling,
why don't you get it past ?
Because that fatal moment's coming at last.
We're all alone, no chaperon can get our number.
The heart in slumber, let's misbehave.
There's something wet about you, child.
That's so contagious.
Let's be our dream.
Let's misbehave.
Let's add in money.
Partie, wood and spent.
14 sin.
We didn't care about the simple salt of season.
They say that spring means just one thing.
Till they love birds.
We're not about birds.
Let's misbehave.
When you had a money,
you'd spend two wouldn't spend.
Fourteenths in.
We didn't care if on the If you would be
so sweet and only need your sweet dear,
would be the great event of 1928, dear.
Wa, wa, wa, wa, wa, Félicitations. C'était vraiment incroyable.
De monde. C'est le moment.
C'était pas si mal que ça, non ?
C'était vraiment très belle sur scène.
Stella, avant ce que Mickey essaie de te dire, c'est que c'était
incroyable, fantastique.
C'est pour ça qu'on s'associe.
On propose huit marques pour une heure de nuit.
C'est au-dessus des tarifs.
Et je rajoute une bouteille de Château-Neuve d'Udelweis.
Bien sûr, les garçons.
Ça veut dire oui ? Oui ?
Stella, tu as été éblouissante.
Fais voir la carte. C'est incroyable.
Allez, fais voir. C'était lui.
C'était lui.
Il a dit que c'était génial.
Il veut qu'on l'appelle si on arrive à traverser.
Fais voir la carte. Donne-moi la carte.
Pourquoi, Broadway ? L'année prochaine, le Cotton
Saboteur. Suivez-moi.
C'est qui qui est en train de saboter la production ?
On te fera monter sur le bateau, même s'il faut que ce soit dans ma valise.
Bingo. Bingo.
Bingo. Bingo.
Bingo. Bingo.
Bingo. Saboteur.
Laissez-moi. Laissez-moi.
Laissez-moi. Laissez-moi.
Laissez-moi. Laissez-moi.
Laissez-moi. Laissez-moi.
Laissez-moi. Laissez-moi.
Laissez-moi.
Je suis vraiment épuisée. Oui.
Il ne faut pas leur montrer la fatigue, sinon ils vont en profiter.
Ils ont encore emmené quelqu'un aujourd'hui.
En fait, il y a Il y a deux hommes qui ont été embarqués.
Fred, j'ai vraiment peur.
Laisse-moi.
À demain. Bonne nuit.
Allez, on se dépêche.
Et oh, princesse, c'est Bartol, c'est toi qui Bartol.
Suivante.
Étienne, Tu as vu des défauts sur la deuxième chaussure ?
Je suis d'accord.
Tu n'as qu'à porter tes chaussures.
Prochain arrêt, au 6ème minuit.
Tu restes ici.
Vous partez déjà ?
La soirée dès que commence. Vous vouliez me déposer ?
Chéri, il est là en dehors de rentrer. S'il vous plaît.
Taxi.
Laissez-moi vous aider.
Vous n'avez
mis les pas encore, c'est très malaisable.
Laissez-moi tout de suite.
Laissez-moi tout de suite. Non.
Oui, on peut avoir ça.
Merci. Il a été emmené la semaine dernière.
C'est vraiment triste.
Mademoiselle, on s'est déjà vu.
C'est possible.
Je suis une actrice.
Oui ?
Hida. Hida Preuk.
Mais oui, bien sûr, je vous connais.
Je n'ai même plus le droit de voir mes amis.
Tu sais bien qu'il y a le couvre-feu.
S'ils t'attrapent sans étoile, ils t'enverront tout de suite dans un camp.
Ils ne m'auront jamais contrôlé.
Je n'y survivrai pas.
Ce n'est pas une bête de juive.
Ne recommence pas, d'accord ?
Pourquoi tu passes par Tohen Zien pour aller voir Hansi ?
Tu peux m'expliquer ?
Je Je lui ai acheté des fleurs pour son anniversaire.
Tu nous prends pour des imbéciles ?
Oui, mais c'est vrai.
Arrête, ne fais pas ça.
Je vais te prouver qu'elle nous ment encore.
Maman ? Tiens.
Qu'est-ce que c'est ?
C'est la fin du monde, mais madame s'amuse.
Au Palais de la danse.
Tu es simplement jalouse.
Tu nous a encore menti.
J'ai de la peine pour ton mari. N'en est pas.
Il s'appuie déjà sur son sort. Je n'ai que ça.
J'ai encore le droit de vivre.
Fred.
Fred. Il faut les apporter dans l'autre allée.
Au secours !
Vite, venez m'aider !
C'est là. Quelqu'un veut vous faire aider ?
Tu as de la chance que ce soit ma garde.
À l'Elsau, tu n'aurais pas aidé.
Ma mère voulait encore te remercier pour le savoir.
Non, non, ce n'est pas la peine.
C'est bientôt fini pour vous.
Brunard est là pour se débarrasser des Juifs de Berlin.
Je ne vais pas attendre qu'il commence. Personne ne bouge.
Comment tu comptes disparaître ?
Tu as besoin de tickets, de rationnements, de papiers ?
Chie mon petit Johnny.
Je connais un gars qui s'en charge.
Des papiers, des tickets, de tout.
Roll est trop doué.
Ça alors, Johnny Alvégien.
Allez vous faire foutre.
Demande à ton contremaître ce qu'il voulait dire.
Il a peut-être mal compris.
On doit surtout monter un réseau et commencer à résister.
Ouais, comme Herbert Bohm, ils l'ont battu à mort dans la rue Borchstraser.
Fritz a raison, il se laisse trop faire.
Ils ne peuvent pas tous nous évacuer. Sans nous, il y a pas d'armement.
Bien sûr qu'il va me le faire.
Ça fait des semaines qu'ils font venir des travailleurs polonais pour nous remplacer.
Ils vont faire une action ciblée contre nous et bientôt...
Qui dit ça ?
C'est Rolf. Hein ?
Le Rolf.
À Auschwitz, ils abattent des Juifs en masse sans aucune raison.
Inge, ta gueule, c'est des histoires d'horreur.
Non, Je le sais d'un chauffeur, de la Wehrmacht.
Ouais, c'est ça.
Et il le tient de sa tante et elle, de son chat.
Les gars, ça fait des milliers d'années qu'on survit.
On va bien survivre au nazi parce qu'on est plus intelligent et plus beau.
Parce qu'on a le swing.
Oui, exactement.
Shine like the sun through the rain.
Shine like the sun, you can smile all the clouds away.
I can tell you that's what people do.
If they can do it, you can do it too.
Love and sing and dance and sing, see how much joy this life could bring.
Well, I can tell
Viens avec Fred la prochaine fois,
ça lui changera peut-être les idées. C'est vrai ?
Je n'y avais pas encore pensé.
Tu vois ? Tu as de la chance de m'avoir.
Maman, où est-ce qu'on nous emmène ? Ne t'en fais pas.
Ça va aller, mon chéri. Vas-y.
Toi, wie die blonde ve veint,
à L'Ingresad, l'armée est d'humeur explosive.
Je vais te dire une chose, d'ici l'été, la guerre sera finie
et je t'emmènerai à Capri.
Il y a un grand hôtel où on peut déguster une merveilleuse glace en ce temps.
Chut.
C'est un mal, un mal, un einziglime.
Tu pues.
Quoi ?
Tu pues le tabac.
C'est mieux.
Pourquoi est-ce que tu m'as épousé ? Mon Dieu.
Je me suis jamais senti aussi seul qu'avec toi.
Ça aussi, c'est de ma faute.
Je n'en peux plus.
Je n'en peux plus.
Je n'en peux plus. Je n'en peux plus.
Non.
Fred.
Je t'aime.
Tout ira bien, Fred.
La guerre est bientôt finie.
Tout ira bien, mon amour.
Ne t'en fais pas, tout ira bien.
Fabien.
Mon amour.
Les juifs, je vous le compte
deux, dans la cour !
Venez, on va y aller.
Stella, Stella !
Attends, je vais chercher Fred.
Stella, ils ont eu Fred ?
Allez, viens.
Allez, dehors avec les autres. Avancez plus vite que ça.
On se dépêche.
Stop.
Arrêtez-vous.
Allez-y.
Vous pouvez continuer.
Vos papiers.
Arrêtez-vous.
Vos papiers.
Halte.
Vos papiers.
Vous n'avez rien oublié ?
Maman, ton gant. Vos papiers.
Merci.
Avancez.
Dépêchez-vous.
Donne ta carte d'identité. Qu'est-ce que tu fais ?
Je nous mets à l'abri.
Tout doucement, voilà.
C'est mieux.
Je ne peux pas croire
qu'il l'ait embarqué.
Maman, j'ai tellement peur pour Fred. Chut.
Il tue tout le monde à Auschwitz.
Je suis désolée, vous devez faire moins de bruit.
Oui.
Finske surveille comme un chien de chasse. Merci Clara.
Viens là, on y va.
Maman, il nous faut des tickets de rationnement, s'il te plaît.
Non, c'est pas...
Ne sortez pas d'ici, c'est compris ?
Ce qu'on fait, ça ne vous regarde pas.
Ne sortez pas, ils vont nous envoyer dans des camps de concentration.
Il est malade, qu'est-ce que vous voulez faire ?
Je Je vous interdit de sortir d'ici.
Vous n'avez pas le droit.
Si, elle a le droit de sortir.
Essayez de la faire rester, vous verrez.
Elle est vraiment insolente.
Bonjour.
C'est normal avec ces deux temps. Je vais être trop tard.
J'aime beaucoup ton château.
Je suis ravi d'avoir fait la part de ce soir.
Parfait.
Ça m'a fait plaisir de te voir.
Merci.
Arrêtez-vous.
Zahid L'enfant, Niago, personnel du Raïs Le rumeur RSS, vos papiers.
J'en ai plus, on a été bombardés, tout a brûlé.
Votre nom ? Pruck, Hida Pruck.
C'était où et quand ? Il y a trois jours à Dortmund.
À Dortmund ? Que faites-vous à C'est qui, là ?
Je suis chez ma famille.
Le nom, l'adresse ?
Très bien, je vous emmène au poste.
Non, s'il vous plaît, mon père est malade.
On ne peut pas régler ça autrement ?
Qu'est-ce que vous avez en tête ?
Je vois, c'est toujours la même rengaine, avec vous.
En fait, je m'appelle Rolfe.
Rolfe Isaxon.
Je suis un pur juif.
Je ne sais pas à quelle heure vous partez.
Johnny a dit que tu cherchais des tickets de rationnement et des papiers.
Ou alors ce n'est pas toi, c'était là.
Attends un peu, laisse-moi une chance, on vient de se rencontrer.
T'as une grande gueule ?
Ouais.
Paul, ça alors, toi aussi, tu viens ici ? Et ?
Voici ta fiancée.
Ouais.
Je peux vous en procurer.
Avec ça, je peux me déplacer librement.
Pour ce ticket, il prend normalement 2 000 marques.
J'ai payé moins, il m'a fait un prix d'amis.
Ça fait tellement de bien.
Tu es en train de te régaler, mon petit hamster.
Tu te régales.
Oui, mon petit papa.
Chut.
C'est pas possible. Laisse-moi.
Stella, s'il te plaît, nous sommes amis.
Bonne journée.
Tenez.
Claire Gestapo, vous êtes bien, madame Schön ?
Monsieur Fenster, est-ce que c'est vraiment nécessaire ?
Il semblerait que vous cachiez des clandestins ici.
Qu'est-ce que vous faites là ?
Qu'est-ce que vous racontez ?
Tout va bien, monsieur Conrady.
Vous pouvez rentrer. Écartez-vous, maintenant.
Combien de personnes vivent ici ?
Je suis seule, mon mari est mort. Pourquoi la porte est fermée ?
Ceci n'est pas très brevet.
Bien sûr, ouvre-nous la porte et que ça saute.
On n'a pas de temps à perdre.
Si tu penses pouvoir t'en sortir de la porte,
on sait de source sûre que des clandestins restent un loge ici.
Tu ferais mieux de nous lire tout de suite où ils sont, si tu veux
t'éviter des gros ennuis.
Retournesse à ton droit pour retrouver la trace d'une autre personne.
Allez hop.
Il va partir là.
Papa, on va se faire repérer.
Tu es aussi vite que possible.
Éteins la lampe.
Papa, tu veux pas que je cherche moi-même ton sirop ?
C'est Bonsoir.
Alors, une chambre au nom de Gransot, Gerd et Tony Gransot,
à la pension Wrenkel et Wrenkeplatz.
Vous allez vous en souvenir, le Wrenkel.
Au Wrenkel à Ranke Platz.
Merci, c'est vraiment généreux.
Je ne sais comment vous remercier.
Je vous ai dit que j'allais chez Rolf.
Chéri, c'est...
Ce n'est pas acceptable.
Viens avec nous, s'il te plaît.
Une preuve de Berlin et des grands seaux de Cologne qui partagent
une chambre double ? Autant appeler la Gestapo.
Eh bien, c'est une bonne chose.
Je vous apporterai des tickets très vite.
Je t'ai dit qu'il ne fallait pas de contact.
C'est trop dangereux pour nous tous.
Bonne soirée à vous.
Prends soin de toi.
Oui, on fera attention.
Non, tu m'en demandes trop.
Aaron et moi, on se connaît depuis l'enfance.
Je peux pas faire ça. C'est un ami.
Bien sûr, un ami.
Je vais pas jeter 2 000 marques par les fenêtres.
Je peux pas me...
Leur tournez.
Oui, santé.
Pardon.
Je suis désolé.
Je suis vraiment désolé.
J'ai entendu un morceau de Charlie Parker, des beaux quartiers de Harlem.
J'en ai des frissons. C'est joli.
Tu as l'argent avec toi ?
Le prix a augmenté. Il faut 2 000 de plus.
2 000 ?
Je n'ai pas... On n'a pas cette somme, on a emprunté.
J'y peux rien, je fixe pas les prix.
Maman a toujours la broche en or de ma grand-mère.
Merde, je peux pas faire ça, ça a une valeur sentimentale.
Mais on avait un accord, non ?
Essaie de faire tes papiers ailleurs, c'est trois fois plus cher.
Si tu peux raconter encore cette histoire.
J'ai rêvé que je chantais l'autre nuit.
On répétait et t'arrêtais pas de te plaindre.
Et puis, je me suis réveillée et j'ai pleuré.
Vous me manquiez tellement.
Même Inge ?
Ça me fait penser à Fred.
Désolé, ce n'est pas le bon moment.
Je vais appeler maman pour l'approche.
Qu'est-ce que tu as fait ?
C'est plus cher que privé.
Vous vous mariez ?
Vous vous rendez au bien plaisir.
Chéri, je dois te
le demander combien de fois.
Hein ?
Les femmes.
Je n'ai pas eu le temps de réagir.
Ils sont sortis de la voiture, ils sont rentrés.
Ouais, on a compris, c'est bon.
Fais attention, on veut les utiliser pour les vendre.
Ouais, ouais.
Je sais, c'est encore C'est pas de ma faute.
Tu as fait du bon travail.
Pourquoi tu fais la tête ?
C'est les temps qui veulent ça.
Bouffer ou se faire bouffer.
Il mange du chou farci tous les mercredis. Je suis ravie.
Hans Albert ? Oui.
Et si ensuite, tu tournes une scène de baiser avec lui,
tu tombes dans les pommes.
C'est un métier difficile.
Tu m'as apporté quelque chose ?
Écoute, Ecoute, Hida.
Je ne peux plus faire ça. Pourquoi ?
Mais si, il m'en faudrait encore.
Pardon ?
Rien que sur ce tournage, je travaille avec cinq collègues
qui vivent en couple mixte. Il y en a beaucoup.
Ce sont des documents d'identité vierge de l'OKW, c'est Un traitement illégal.
Ouais, c'est ce que je trouve si excitant.
T'es un sacré phénomène.
Qui disparaît de la circulation pendant des semaines.
Et puis...
Je peux avoir ces deux-là ?
Tu vas t'arrêter Eh oui.
Maman.
Maman. Tais-toi.
Maman. Non, non, non.
Ses parents sont dans une pension à Rankelplatz.
Les miens sont en Auschwitz et devine qu'ils pleurent la nuit ?
Maman. Maman, tu me manques tellement.
Je t'ai fait quoi ? Rien, c'est bien ça le problème.
Retourne voir ton aspirant chef, on a besoin d'argent.
Combien tu crois que cet endroit-Je suis pas ta pute.
Pourtant, il te suffit de le baiser et t'es plutôt douée pour ça.
Oui, il ne faut pas les déranger.
Ils doivent faire la même chose.
C'est pas possible, on ne peut pas dormir.
Je crois que je vais jouer le sexe.
Ils sont bien, en fait.
Fais chier.
Amène. Dégage.
Attends un peu.
Attends-moi.
Reste avec nous.
Et toi, vas-y.
Sœur Marc, j'ai nulle part où aller.
T'as une chambre ou pas ?
Une chambre ? Quoi ?
Il a dit que t'en avais une. Mickey, j'ai une chambre ?
Ouais, la piaule de ton Ustrasse.
Oui, c'est vrai, elle est encore libre.
Tu vas à l'agence de location de chambre et tu dis que tu as été bombardé.
Merci. Qui va tamponner l'attestation ?
Qui va tamponner l'attestation ?
La terrible menace pour notre nation et même pour le monde est très présente.
Le complot juif international ne cesse de prendre de Les Juifs
cherchent à dominer le monde.
Ils ont réussi à occuper certains territoires.
Ils sont présents sur leur terre et pauvres vont juste à présent.
Ils ne se dominent pas encore notre pays.
Que ce Soit clair demain matin, 10h00.
L'attestation est sur mon bureau, tamponné.
Compris ?
Le poste est au coin de la rue.
Car en fait, nous sommes en train de faire débit.
Et ensemble, nous venons Deux minutes plus tard,
il est entré une nouvelle fois sans frapper alors que j'étais à moitié
nue pour savoir s'il pouvait encore avoir mes papiers pour la comptabilité.
Ils sont tous pareils.
Mais t'inquiètes pas, j'ai un cachet original du 157ᵉ commissariat.
Dès qu'il le voit, il se met au Je
regarde à vous.
C'est pas trop risqué de me montrer ton atelier maintenant ?
C'est peut-être pas mal.
Je crois qu'il vaut mieux abandonner.
Mais tu peux quand même t'inscrire.
Viens au cas dever vers 14h00. Merci, Xiomar.
T'es un amour.
T'es même pas allé au poste, je le sais.
T'es juive, hein ?
Le petit déjeuner est à 7h00.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Rien, va te coucher.
500, c'est trop.
C'est ce que tu payes à Rolfe ? Mais tu n'es pas Rolfe.
200, c'est mon dernier mot.
Ce sont des originaux de l'armée.
400 ou rien. Alors, ce ne sera rien.
Les douches ferment dans 15 minutes.
Elles n'ouvriront que demain matin.
Ça faisait longtemps que je n'étais pas venue.
C'est sympa quand même. Oui, je suis bien d'accord.
Excusez-moi, pardon, j'ai une question.
J'ai été bombardée, j'ai besoin d'un endroit où dormir.
Non.
Elle pense qu'on va la croire. Ils disent tous ça.
On lui a déjà demandé ce matin.
Minette.
Va-t'en.
Laisse-me tranquille.
J'ai entendu que tu volais de tes propres ailes, Minette.
Minette.
T'es un moins que rien.
T'es un salopard qui n'a et tu t'en rends même pas compte.
En fait, t'as vraiment de la chance de m'avoir rencontrée.
C'est vrai.
Merci.
T'es féroce comme une lionne. J'adore ça.
Ouais ? Ouais.
Où est-ce qu'on va ?
Je pensais qu'on se rendait à l'hôtel.
Je reviens tout de suite.
Ne bouge pas. Excusez-moi.
Pardonnez-moi, monsieur, vous avez du feu ?
Ça y est, j'ai les papiers.
Allez, viens, dépêche-toi.
Allez, vite, vite, vite.
C'est interdit de faire du bruit. Allez, c'est interdit de faire du bruit.
Allez, vas-y. C'est interdit de faire du bruit.
Allez, vas-y. Hop, hop, hop.
Chut. Johnny.
Pour la Patrie à le vôtre.
Là, C'est ouvert, ici aussi.
Sans ça, vous me croisez et vous ne me saluez pas.
Emmenez-le.
Rol, allez, viens danser avec moi.
Reprenez-vous, jeune homme,
des compagnons d'armes sont
en train de mourir sur le front.
Regarde encore, il n'a pas l'air cachère.
Qu'est-ce que tu regardes ?
Je baisse d'andouille.
Commandez pour moi, je vais prendre de la soupe.
Avec de l'andouille.
C'est une femme extraordinaire. Pas tellement.
Dans le grand amour, elle ressemble à un caniche.
Mais sa voix est sensationnelle.
Elle chante trop grave, on dirait un homme.
On peut avoir du sel et du poivre.
Oui, Johnny.
Il te manque ?
Peut-être.
Tiens donc, Rolf.
Berlin est un village.
Bonjour Inge.
Tu te souviens de moi ?
Oui, bien sûr. Salut.
Où est Johnny ?
Non, rien. Vous ne m'avez pas vu.
Rolfe, dis donc, Berlin est un village.
Dis-moi que t'as pas couché avec Inge.
Je n'ai pas couché avec Inge.
Tu es une femme très spéciale.
Je sais.
On se marie ?
Maintenant ?
Gestapo, suivez-nous. Elle est avec toi ?
Non, je ne la connais pas. Oui, bien sûr.
Allez, suivez-nous.
On y va.
Doucement.
Elle porte même pas de soutien-gorge.
Tu es sûr de toi ?
On le saura, c'est qu'il est où ? C'est ton dernier mot ?
Je vais vous couvrir tout en attendant.
Je pense qu'on va devoir plus de cinq minutes.
Ça marche.
Prenez bien en note.
Très bien.
De juillet 1943, 4h12 de l'après-midi, poursuite de l'interrogatoire de Kuebler,
née sous le nom Goldschlag Stella Sara.
C'est lui ?
Vous nous avez dit qu'il habitait au 39, tonus Trace, oui ?
Oui. Il a jamais habité là.
Jamais.
Maintenant, assieds-toi bien droit, salope de juive.
Racontez encore une fois votre échange à partir de K2V.
Alors, on s'est retrouvés au K2V, au niveau des parfums.
Et c'était le ? Le 23 juin.
Tout à l'heure, vous avez dit le 20.
Non, le 23, c'est sûr.
On est entré parce qu'il pouvait...
Le 23, c'était un dimanche.
Désolée. Alors c'était le 22.
Oui, le 22. C'est le deuxième mensonge.
Comment on peut vous croire ? C'est le 22.
La fois d'après, c'est le 23.
Je vais te poser une question indiscrète.
Pourquoi tu portes pas de soutien-gorge ?
Alors, où habite-t-il Je sais pas vraiment.
Après tout, on se connaît que depuis peu.
Ton ami Juif vient de nous dire exactement le contraire.
Il dit que vous êtes très proche de Schönhaus, que vous vous
connaissez depuis l'école.
Oui, mais j'ai posé qu'une seule fois pour lui.
Plus fort.
Comme je l'ai dit, je n'ai posé nu qu'une seule fois pour lui.
Je pense que...
Madame Kuebler, la 13ᵉ Ordonnance sur la loi
des citoyens du Reich est entrée en vigueur hier, donc on peut exécuter
immédiatement et sans autre procédure, les Juifs, je vous repose
la question: où habite-t-il ? Je n'en sais rien.
C'était amusant, mais maintenant, c'est sérieux.
Il habite où ?
Je ne sais pas.
Qui d'autre sait où il habite ?
Mickey. Mickey comment ?
Mickey Elman. Adresse.
Vous arrêtez pas maintenant. Allez, allez, allez.
Je ne sais pas. Je n'en sais rien du tout.
Mickey Elman, voilà, c'est écrit ici.
12 Ruequanztraße.
C'est juste une adresse d'une épouse pourrie.
Je commence vraiment en avoir marre.
Cette salope arrête pas de me mentir.
Où est Xiomara Shon house ?
Il habite où Shon house ?
Vous êtes prêts ?
Oui, oui, oui.
Vous êtes prêts ? Oui, oui, oui.
Vous êtes prêts ? Oui, oui, oui, oui.
Vous êtes prêts ? Oui, oui, oui, oui, oui.
Nous essayons d'obtenir les adresses de toutes les personnes.
Camille, son ami, nous sommes dans le dos de la salle.
Georges, attends un peu.
Laisse-moi faire.
Allez, c'est bon, je vais prendre la relève.
J'ai une idée. Allez, élève-toi.
Debout.
Tu vas écrire une lettre.
Tout va bien.
Ça va aller. Assieds-toi.
Très bien.
Tiens.
On se calme.
Prends le stylo et écris: Cher Mickey, je dois te voir d'urgence, virgule.
Je suis dans une situation difficile.
Je suis désolée.
Tiens.
Tu en es capable ou tu veux faire une pause On fait une pause ?
Approche.
Là, avec le béret. C'est lui ?
Ouais, c'est bien lui.
Laissez-moi.
Viens par là. Lâchez-moi.
Arrête.
Non, arrêtez, laissez-moi partir.
Oui ?
Docteur Schreier, Oberstrumbann Führer Moncke est là.
Mordez ça.
Je reviens tout de suite.
Tiens, Oberstrumbann Führer Moncke.
Ça me fait très plaisir de vous revoir.
Monsieur Poe ne le prenait pas mal, mais le sentiment n'est vraiment pas partagé.
Ne vous en faites pas.
Voici, ce ne le connaît pas, il me le dit mal.
C'est simplement un rendez-vous de routine pour faire le bilan et s'assurer
que tout soit en place.
Ça me rassure.
Je pars en déplacement dès demain et j'avais peur
de souffrir pendant le trajet et mon séjour.
Ne vous en faites pas. Je vous laisse vous installer.
Bien sûr. Merci beaucoup.
Je reviens.
Excusez-moi, qu'est-ce que vous faites ?
Arrêtez-vous immédiatement.
Il doit être là. Ma mère a des cheveux gonflés chez lui.
Si c'est tes parents, tu dois connaître leur nom.
J'ai été bombardée.
Va les battre.
Grandes Sceaux, c'est ça.
Regardez, ils sont notés là.
Guerre des Têtes Grandes Sceaux. 20 ans.
Grandes Sceaux, ce sont pas leurs parents, je vous jure.
Où est-ce que t'es là ?
Mon Dieu, mon enfant.
Ma chérie.
Non.
Allez, viens.
Ma puce.
Tu dois me dire tout ce qui s'est passé, sinon je ne peux pas t'aider.
Il faut un médecin. Je vais parler au gardien.
Non, va t'asseoir. Mais...
Stella, s'il te plaît.
Parle-moi, s'il te plaît.
Il m'a donné un coup de pied, puis un autre et il ne s'est jamais arrêté.
Qui ça ?
Le policier.
Ils t'ont arrêté ?
Oui, ils n'ont pas arrêté de me poser des questions.
Mais qu'est-ce que tu as Je n'ai rien fait.
Rien du tout. Ce n'est pas possible.
Je n'ai rien fait du tout.
Tiens.
Ça va aller ma chérie.
Je n'ai rien fait.
Tu dois me croire Calme-toi.
Tu dois te calmer.
Je n'ai rien fait du tout.
Je t'assure que je n'ai rien fait.
Joyeux anniversaire, on est tous là pour toi, pour partager
ta joie et te dire que l'on t'aime.
Joyeux anniversaire, si on chantait pour toi.
Nous unissons nos voix pour te dire que l'on t'aime.
On t'aime très fort.
Bon anniversaire ma petite puce, ma petite fille.
Tout va bien se passer. Oui.
Non, non, non.
Non, non.
Allez, on y va.
Levez-vous tous et tout le monde dehors.
Aide-moi. Allez, plus vite !
Descendez de là, allez.
Vous, la petite dame aussi.
Dépêchez-vous, allez, allez !
Avance plus vite, tu ne me fais pas de cour.
Dépêche-toi, Bourbier. Allez.
On les envoie C'est quoi aujourd'hui ? C'est Rézenstat ?
Ouais, ça pue.
Island Side, Lake High.
Island Side, Véronica Zara.
Ousmane, Admon, Israël.
Horobis, Admon, Israël.
Esmer, Admon, Israël.
Esmer, Chlacere, Sarah.
Esmer, Lili, Sarah.
Esmer, Shlacere, Israël.
Horowitz, Alon, Israël.
Godbeer, Max, Israël. Godbeer, Max, Israël.
Elfaz, Margarès, Israël. Hain, Lili Sara.
Hain, Stata Israël. Haubert, Max Israël.
Haubert, Madanel Sara. Maduro, Elisabeth, Sarah.
Publer, Stella, Sarah.
Non, non, non, ce n'est pas possible. Viens avec nous.
Vous faites erreur. Arrêtez.
Mon mari est un combattant du front.
On a le droit d'aller à ses résultats.
On n'est pas votre fils.
C'est une erreur.
Stella, revenez.
Vous n'avez pas le droit de déchirer des familles comme ça.
Vous ne pouvez pas. Bougez.
Bougez.
Avancez.
Vous pourrez donner cette lettre à ma dièse, s'il vous plaît ?
Dégagez de là. Laissez-moi passer.
Très important.
Par là. Alors, par la ligne 11.
Ici, on passe par la gare.
On remonte Alte, Noivitte, on tourne à droite dans Rosenauer.
Voici les casernes de Tom Strasse. Ça vous parle ?
Vous préférez qu'on arrête tout ?
Dans ce cas, où êtes-vous descendue ?
Il y avait un autre bus, le conducteur était assis sur un banc et...
Près du terminus ? Route forestière ?
Comment vous vous y êtes rendu à partir de là ?
Montrez-moi.
On a fait quelques mètres et puis à un moment
donné, on a tourné-Le chemin vers l'atelier, madame Kuebler ?
S'il vous plaît, monsieur Larmut, je veux pas aller en Suisse.
Je suis trop jeune pour ça. On n'en est pas là.
Votre cas est à l'étude.
Vous n'êtes pas encore sur la liste.
Schutzendorff.
Quelle coïncidence.
Votre mère a étudié le chant avec Schutzendorff et moi aussi.
Et bien ?
On a tourné à droite, je crois, et on est passé devant un café.
Très bien. Vous êtes sur la bonne voie.
Il y avait un parc. Un parc ?
Il n'y a pas de parc.
Ou alors une zone verte et on est allé dans une arrière cour.
L'atelier se trouvait là ?
Vous pourriez le reconnaître si vous étiez sur place.
Bien, je vous y envoie avec deux enquêteurs juifs.
Ça doit être au coin de la rue.
Dites-moi, est-ce que vous êtes payé ?
Oui, payé 160 marques et on m'envoie pas en convoi.
Vous vivez pas dans le camp ?
Non, pas obligé.
Il habite sur Torche-Traceux et j'ai une chambre place Rosenthaler.
Rosenthaler ?
Tu te moques de moi.
On était C'est il y a une heure.
Mais c'est ici.
Là, dans le café, c'est là qu'il a pris du sucre.
Oui, le sucre.
Je vais pas me vulgar.
Reste courtois. Hein ?
De quel côté ?
C'est la prochaine, à droite.
Dernière chance.
Je m'en souviens maintenant, chez la fille de Ledermaier.
C'est ça, je te connais.
Ouais, ouais, ouais.
Mon bichet.
On Honnêtement, tu n'en sais rien, pas vrai ?
Je ne te dénoncerai pas.
On dira que l'oiseau s'est envolé, mais tu sais dans quel café il traîne.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
Ce qu'on fait ?
On la ramène, parce que cette dame n'en sait rien du tout.
Elle vient de me le dire.
Ce n'est pas malin.
Maintenant, tu es sur la liste. Chut.
Il nous emmène à Auschwitz. Calme-toi.
Je veux pas aller à Auschwitz.
Je veux pas aller à Auschwitz. Réussis-toi.
Je veux pas y aller.
Chut.
Demain, tu iras voir la route et tu dis discutera avec lui.
Il était gentil avec toi. D'accord ?
Si je gagne cette manche, je gagne la partie.
Entrez si vous n'êtes pas Juif.
20 ? Oui.
Deux ? Oui.
Il y a Kubler avec moi. Elle a cherché Shana House.
Ça ne sert à rien.
Elle les raconte zéro ? Quatre ?
Presque.
Mais elle connaît les endroits où ils traînent.
Alors, tu en penses quoi ?
J'en dis qu'elle sait chanter.
Elle peut nous sortir le grand jeu ?
Et donc, qu'est-ce que tu chantes ?
Du jazz, avant tout, mais aussi ce que vous voulez.
La musique des nègres.
Est-ce que c'est autorisé ?
Allez, chante un truc.
J'attends.
We're all alone, no chaperone can get our number.
The world's in slumber, let's must behave.
There's something white about you, child, that's so contagious.
Let's be outrageous, let's misbehave.
C'est très bien.
Merci.
Oui, mais je n'en vois pas l'utilité. Hein ?
Schenaus a déjà pris-Welter, on n'en sait rien.
Je le sais très bien.
Et on reprend.
À toi.
Allez, à toi.
Tiens.
Je pourrais faire la même chose que monsieur Abramson.
Qu'est-ce qu'Abramson fait toute la journée ?
Qu'est-ce que tu fais toute la journée, à part m'arnaquer ici, au SCAT ?
Je connais beaucoup de gens.
On n'a pas de temps à perdre.
Ça va.
Venez avec moi.
Qu'est-ce que vous faites ?
Laissez-moi tranquille.
Qu'est-ce qui se passe ?
Qu'est-ce qui Gestapo, suivez-moi.
Fous le camp !
Tu faisais ce que vraiment partir de la destinée.
Ils vivent encore là.
Une femme leur apportait de la nourriture.
Nandlebaum, un couple âgé.
Oui, 38, Kant-Straße, troisième étage. Oui, j'attends là.
Salut Lilo, ça fait longtemps.
Tu te sens pas bien ? Tu es toute pâle.
Bon sang, tu as grandi ?
C'est Stella, tu n'as pas à avoir peur d'elle.
Bon sang, je te Je parle de ces régimes-tats.
Tu peux y faire ton métier et le soir te détendre.
Je ne trahis personne d'autre, certainement pas.
Tu es sûr de toi ?
Très bien, laisse tomber.
Tu as qu'à aller à Auschwitz.
Comment peut-on être aussi têtu ?
Et de ton côté, comment ça se passe ? Ça avance ?
Doucement. Doucement ?
Tu as une bonne situation ici.
Une bonne rémunération, toujours en liberté.
On m'a dit que tu étais au cinéma ?
Oui, pour voir quelqu'un.
Il fallait regarder tout le film.
Je n'ai pas-Arrête de me mentir.
Je trouve ça insupportable.
Tu sais ce que je crois ? Je fais vraiment des efforts.
Tu sais ce que je crois ? C'est que tu profites à mes frais.
Ce n'est pas le cas. Arrête de me faire chier !
Si Rolfe était là, ce serait-Rolfe, de quel Rolfe est-ce que tu parles ?
Son ami Rolfe Isaqson.
Ils ont été arrêtés ensemble.
Il est actuellement en train de travailler à Vouley 2.
Rolfe fait d'excellents faux papiers. Il connaît du monde.
Rolfe est Juif ? Oui, alors c'est bien.
Tu sais quoi ? J'en ai marre.
Mets-la sur un des convois.
Auschwitz le 28 pour les trois, papa et maman aussi.
Faites pas ça, monsieur Daubert, que je vais m'améliorer.
D'accord, alors vas-y.
D'ici demain soir, j'aurai trois nouveaux noms où je vous mets tous dans un train.
Vous passez un très bon moment.
On va lui mettre le couvert.
On part dès demain matin.
Salut.
Oui, vous êtes bien la fiancée.
Je vous en prie.
À qui vous parliez au téléphone ?
À Rolfe ?
On s'est séparé.
C'est dommage. Les chagrins d'amour.
Mangez donc.
Vous n'aviez pas faim ?
Excusez-moi.
Dépêchez-vous. Non, laissez pas.
Pas la peine d'en arriver là. Suivez-nous maintenant.
C'est pas possible, Où est-ce que tu vas ? Tu n'as pas compris.
C'est ce que je t'ai dit. Tout le monde dit que c'était toi.
Je t'avais dit de faire semblant.
Ce n'est pas bien de trahir son propre peuple.
Oui.
Pour qui je fais tout ça ?
Maintenant, c'est notre faute.
Alors pourquoi on est encore ici ?
Ma puce, ma puce !
On aurait dû empêcher que ça arrive.
C'est ça. Elle apporte toujours le coup d'un coup.
C'est pour ça qu'elle a une chambre individuelle.
Elle a même trahi les meilleurs. Elle trahit les siens.
Bonjour.
T'aurais mieux fait de ne pas parler de ton ami.
L'interrogatoire a quelque peu dérapé.
Le patron s'est légèrement senti provoquer.
Le dernier au fond à gauche.
Fais-moi sortir d'ici. J'ai de l'argent.
Rends-moi un monde, si tu veux.
Rolfe.
Rolfe ? Allez, viens m'aider, ma jolie.
Rolfe ? Je sais qu'on peut s'arranger.
Rolfe.
Je vais te sortir de là.
On doit leur fournir des noms et des adresses.
Tu connais toutes les planques.
L'homme au béret.
Ou le couple du jardin ouvrier, c'était bien dans le wedding.
Il me faut quelque chose de solide pour d'auberge.
C'est des noms que tu veux.
T'as de la twitz pas.
Je veux t'aider à sortir d'ici. Que je sorte d'ici ?
Je vais à Auschwitz.
Je vais partir avec un convoi parce que tu n'as pas réussi à fermer ta gueule.
Rolfe, tu dois te ressaisir.
Je peux parler à Daubert que il m'écoute.
Tu ne sortiras pas d'ici sans moi.
Dégage, tu me dégoûtes.
Rolfe, j'ai besoin de toi.
J'ai besoin de toi.
Tu sais quoi ? T'as qu'à aller à Auschwitz.
Je connais un atelier pour aveugles, amiteux où travaillent 20 Juifs.
Je connais des appartements, il y en a dix, si ce n'est plus.
Je connais la moitié de Charlottenbourg.
T'as qu'à lui dire que je vais le remplir, son train.
Bonjour, vos papiers. Bonjour.
C'est bien essayé. Fais le coup.
Allez.
Allez.
Allez.
Allez.
Votre papier, s'il vous plaît.
Lisa.
Non, non, non, non, non, non, non, non,
non, non Mais qu'est-ce qu'on fout ?
Tu me dégoûtes, espèce de porc. Tu as leur mort sur la conscience.
Tu les as sur la conscience. Chut.
On fait exactement ce que tu m'as demandé de faire.
Je n'aime pas cette couleur.
Va-t'en, il y a la Gestapo partout. Il faut qu'on discute.
Pas ici. On n'a qu'à se retrouver au cinéma.
Ça me va.
J'aimerais bien travailler avec Bruno Goldstein un jour.
À quoi tu joues ? Elle laisse fuir les gens.
ferme là. Pourquoi ?
Il ment. Faut que l !
Vous avez perdu la tête.
Birks-strasse veut fermer cet endroit.
Si vous êtes là, c'est uniquement grâce à moi.
Dis-moi, qu'est-ce qui s'est passé avec ton ami sur le coup d'âme ?
Il s'en est plein les poches depuis des semaines.
Il a une valise pleine d'argent sous le lit.
Quoi ? Non, ça suffit.
Séparez-vous. Ça suffit.
Je vous ai dit d'arrêter. Stop.
Isaxon va aller dans sa chambre et lundi, on va tous se retrouver
à la mairie de Wedding à 10h00.
Et ensuite, on va se marier et on va arrêter de se chamailler.
Oui, monsieur le chef.
J'ai arrangé un truc pour tes parents.
Ils vont tous les deux à Sereisienstadt.
Ils seront hors de danger.
Merci.
Tu es très bon avec moi. Oui.
Et toi, tu l'es.
Tu laisses des Juifs fuir ?
Non.
Non, et tu le sais, Walter.
Tu es bien trop bonne pour cet endroit.
Une femme de grande classe.
J'ai un ami dans les Waffennesses à Auschwitz.
Il m'a dit que les Juifs étaient triés dès leur arrivée.
Les uns vont travailler, les autres vont prendre une douche.
Toujours par groupes de 500.
Les femmes et les enfants d'abord.
Puis la porte se ferme et du gaz sort des douches.
Au bout de 15 minutes, tout le monde est mort.
Ça dure toute la journée.
Du matin au soir.
Jour après jour.
Ne vous arrêtez pas comme ça. Vous pourriez faire un concert.
Allez, allez, allez. Fiti, il faut pas qu'il parte sans nous.
Allez, on va bien me partir, allez.
Ne vous inquiétez pas pour moi, je vais me débrouiller.
Ils ont une salle de concert à Sereisienstadt et même une chorale.
Je vous enverrai de la nourriture, de la saucisse comme tu as mis.
Gardez-nous dans ton cœur, ma chérie, ton enfant.
Tu es ce qu'on a de plus précieux.
Maman.
Vous serez mieux là-bas qu'ici.
Vous y serez en sécurité d'auberge
que dit la même chose. Ne nous promet pas trop de choses.
Démarre.
Fais attention.
D'abord, ils ont arrêté Hylia, puis Annecy.
Trois semaines plus tard, Fritz Gunther, Ygonne, ils l'ont emmené.
La moitié du groupe.
C'est Inge Lustig qui m'a trahi.
Inge ?
Notre Inge ? Oui.
Au café Bolland-Muller.
Ils m'ont presque battu à mort à Bourges-Tresse.
En ce moment, les efforts de notre artillerie repoussent
les ennemis dans leur dernier retranchement.
Il y a des rumeurs qui circulent.
Grâce à nos armements de point.
Une femme blonde se promènerait sur coup d'âme et trahirait les Juifs.
C'est peut-être Inge. Admirez cette puissance C'est possible.
Pourquoi elle fait ça ?
Elle mérite la corde au cou.
Je suis si contente que tu sois encore en vie.
J'ai rencontré des gens qui font passer des
Juifs en Suisse par la frontière verte.
On y va à vélo.
Le train est trop dangereux à cause des contrôles.
Dans trois semaines, on y sera et on sera libre.
Nous vainquons l'ennemi.
Nous vainquons l'ennemi. Ainsi qu'en suivant le purheur.
Stella, on va en Amérique.
La vie ne fait que commencer.
Quoi ?
Rien. Ça a l'air merveilleux.
Dégagez de là. Vite.
C'est pas grave.
Cours.
Voilà la traîtresse en chaîne.
Espèce de traîtresse.
60 Juifs d'un coup, ils ont tous tous Je suis déportée.
Qu'est-ce que tu regardes ?
Tu es vraiment une créature pitoyable.
Tu devrais avoir honte.
Tu vas payer pour tout ça.
Espèce de sorcière.
Quand la guerre sera finie, quelle honte, telle la kubler.
Je vais juger honte pour ton peuple.
Vous allez bien ?
Attrapez-le ! À ensuite !
Stella.
Lilo, je dois t'emmener.
Prends ton manteau et suis-moi.
C'est impossible, il a la scarlette. Pas de chichi.
Maman. Maman.
Ils ont commencé le voyage comme s'ils allaient à un pique-nique.
Après tout, il n'y avait qu'un court trajet entre n'importe quelle ville
allemande et le camp de concentration le plus proche.
Mais il n'y avait pas de pique-nique derrière le fil de fer barbelé.
La mort était la seule à avoir festoyé ici.
Des alliances, des tas de lunettes et des dents en or
sont arrachés de la bouche.
Voici les instruments utilisés pour arracher les dents.
Chacun d'entre eux a été tué sur ordre du haut commandement nazi.
Asseignez-vous, s'il vous plaît. Regardez.
Comment est-ce que vous vous êtes emmerdés ?
Vous faites une dérape pour vous recréer ce que vous avez faite ?
Une petite photo, s'il vous plaît.
C'est une petite photo avant d'entrer, s'il vous plaît.
Laissez-nous prendre une photo.
Vous n'entendiez donc pas ce qu'elle disait.
Alors, sur quoi se base votre affirmation selon laquelle ma cliente
a appelé la Gestapo ?
C'était sa spécialité.
Elle se faisait inviter à dîner et ensuite, elle trahissait les gens.
Je n'ai pas été la seule victime.
Je suis d'accord avec lui.
Je ne veux plus de me faire.
Ce qui signifie que vous ne savez pas. Bien.
Est-il vrai qu'à l'époque, vous aviez un étui à cigarettes en or
et 10 000 reisemarques sur vous ?
Oui. Vous étiez un bon parti.
Vous souvenez-vous d'avoir caressé la main de ma cliente au cours
de la conversation ? Je voulais juste...
Se pourrait-il que ma cliente n'ait tout simplement pas trouvé d'autres solutions
que de se réfugier dans les toilettes du café en question pour
échapper à vos avances ? C'est ce qu'elle a dit ?
Quel culot, vous. C'est n'importe quoi.
Elle méritait une bonne correction.
Je n'ai pas le seum, on la connaît.
Veuillez vous calmer, s'il vous plaît.
Un peu de silence.
Je pense qu'on peut considérer qu'on a prouvé que ma cliente n'avait
pas de pistolet en sa possession.
Pas de chichi, sinon je te tire dessus. Ce sont ses mots.
Puis, elle a mis la main dans sa poche comme ça.
Madame Kubler-Isaxon décrit la scène de manière très différente.
Elle s'est présentée à votre porte pour vous avertir et vous donner
la possibilité de vous échapper.
N'est-il pas vrai que vous êtes partie volontairement parce que vous pensiez
que votre mariage mixte vous protégerait d'une éventuelle déportation ?
Jamais je n'aurais laissé mon fils seul dans l'appartement.
Votre fils n'était pas seul.
Le jour même, à votre instigation, il a été emmené par votre
mère au camp de concentration.
Mon fils est mort à Terreschenstadt parce qu'elle m'a trahie.
C'est ça. C'est ça.
Regardez. C'est pas possible.
S'il vous plaît, un peu de calme. C'est n'importe quoi.
Silence, s'il vous plaît.
La mort de votre fils est une tragédie humaine, madame Strezack,
mais n'accusez pas ma cliente d'une C'est la cause dans laquelle vous avez
une certaine part de responsabilité.
Évidemment, c'est n'importe quoi. C'est pas possible.
C'est pas possible.
Tu n'es pas sérieux ?
Je ne dors plus la nuit. Aaron ?
Je ne m'attendais pas à tout ça. Aaron ?
Toute cette haine, cette colère. Tu es témoin ?
De quoi tu as peur ? Il te suffit de dire la vérité demain.
Allez, il est temps de manger.
Do you like sea food, Mr. Aaron Salomon ?
Tu es allergique aux poissons.
Je ne suis pas allergique, ce n'est pas moi.
Ah bon ? Alors, je confonds avec Johnny.
Je viens de penser à la nuit où on est rentré avec Fred par Vierre Mörsterfer.
Tu étais en train de penser aux répétitions.
Et puis tu t'es pris le lampadaire.
Je ne peux pas dire que c'est Inge qui a fait tout ça.
Mais c'était elle, tu l'as dit toi-même.
Non, non, non, c'était une supposition. Je ne vois pas où tu veux en venir.
Tu as fait des choses horribles.
Tu ne peux pas le nier.
Mes parents ont été assassinés en Auschwitz.
Tu le savais ?
J'ai passé dix ans dans un camp russe.
J'ai attrapé la tuberculose.
Je suis désolé, je ne savais pas.
En janvier, j'ai demandé l'aide aux victimes.
Et tu sais ce qui s'est passé ?
L'état allemand a refusé.
Au lieu de ça, on me fait un procès.
La presse acharne contre moi, le spectre blond,
la bête, tout ce qu'ils peuvent inventer.
Même ma propre fille ne veut plus me voir.
Mais maintenant, je dois retourner en prison.
Je n'ai jamais eu de vie.
Tu étais vraiment amoureux de moi ?
Je...
Tu m'embrouilles totalement, Stella.
On était si proche l'un de l'autre, je croyais te connaître.
Ce n'est pas comme si tu l'avais choisi.
Les nazis t'ont torturé, ils t'ont forcé à y participer.
Tout ça, c'était Rolfe. Il les a vendus sans scrupules.
Arrête de tout mettre sur le dos des autres.
Et puis, il s'est barré en 45 avec 40 000 riches marques.
Les Edmund, Edith Sigler, Eric Calgstein, ils ont vraiment vécu ce que tu as fait.
Ils n'inventent pas tout ça.
Tu dois te repentir S'il te plaît.
Tu ne peux pas continuer à vivre avec cette culpabilité.
Tu te souviens d'Almanheimer ?
Le gros de la classe de l'Event ? Oui.
Qu'est-ce qu'il a ?
Il a raconté que je is avec le docteur Bandmann.
Ça marche comme ça. Depuis toujours.
Je ne comprends pas. Quel est le rapport avec le procès ?
Ils sont jaloux de moi.
Ils me détestent parce que je suis blonde, belle, parce qu'ils ne supportent pas
que quelqu'un se démarque de la masse. Qui ça, il ?
Les Juifs. Qui a lancé ce procès ?
Tous ces témoins, ils se connaissent entre eux.
Ils sont tous de mèche. Mon Dieu, Stella, les Juifs.
C'est de la psychose de mèche. Les Juifs, c'est nous.
Tu as envoyé nos amis dans des camps.
Tu n'as pas besoin de crier.
J'ai parlé à Lilo.
Tu lui as soutiré l'adresse et tu l'as balancé.
Non, ça suffit. Non, ce n'est pas fini.
Tu as tué des centaines de personnes. ferme là.
Je ne comprends pas pourquoi tu me poignardes dans le dos comme ça.
Soit, tu es de mon côté, soit, tu pars maintenant.
Réfléchis bien.
Quelle honte.
Tu devrais avoir honte. Honte sur toi.
Shalom, Stella. Shalom.
Vous avez choisi ?
Oui.
Le jugement suivant est rendu au nom du peuple.
L'accusé, acquitté de six chefs d'accusation,
est condamné pour complicité de meurtre et de séquestration ayant entraîné
la mort à dix ans de réclusion criminelle.
Cependant, par la peine d'emprisonnement
prononcée par un tribunal militaire lors
de l'occupation soviétique et purgée par l'accusé, ainsi que par la détention
préventive subie dans le cadre de la présente procédure, la peine
est considérée comme ayant été purgée.
C'est n'importe quoi.
C'est scandaleux.
L'accusé est déchu de ses droits civiques.
Je vous avais dit, hier soir, vous êtes libre.
Les frais de procédure sont à la charge de l'accuser dans la mesure
où il est condamné. Vous pouvez rentrer.
Vous pouvez célébrer.
Ils sont à la charge de la caisse régionale de Bergen.
C'est bien mon homme, c'est toi.
Il n'y a pas de justice pour les morts. C'est idiot.
Ils sont pas d'accord, ils sont pas d'accord.
Ils y arrive d'abord. Tu es là.
En ce qui concerne les motifs du jugement, veuillez vous rasseoir.
Vous êtes des foutais. Vous êtes des foutais.
Vous travaillez ça sur la conscience.
Oui, il faudrait qu'on trouve une solution.
Exactement.
C'est le cas de cette classe de Dortmund qui visite le mémorial,
un lieu qui préserve le souvenir et qui témoigne des atrocités
commises par les nazis.
C'est aujourd'hui plus nécessaire que jamais.
L'assassinat de six millions de Juifs n'a été possible que parce que tout
un peuple s'est rendu coupable.
Let's misbehave.
Let's misbehave.
We will be just so sweet and only meet your fate, dear.
You would be the lady best of 1928, dear.
Let's misbehave.
Allez, papa.
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