All language subtitles for si mon cul vous etait conte

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Original subtitles

Sous-titrage FR ?

Je me perçois de plus en plus que la fête sexuelle des deux êtres humains est

pour moi quelque chose de très important.

Je croyais pourtant en être détaché de tout ça, être au-dessus de tout ça, mais

pendant que je fais l'amour, je me sens quand même comme tout le monde, uni,

mêlé à un autre humain, enfin comme tout le monde.

Hélas. C'est quelque chose que je ne peux absolument pas retrouver dans d

'autres circonstances. L'union étreinte, parfaite entre deux êtres. Ma recherche

de l'absolu.

Faire l'amour, c'est quelque chose pour moi de...

Bienfaisant, de chaud, si j'ose m'exprimer ainsi.

C'est une communion, c'est un partage très intime. Ce sont peut-être des

banalités, mais qui sont tellement vraies qu'il faut sans cesse les

répéter. Et je n'y échappe pas.

J'ai la sensation de ne faire qu'un avec ma partenaire.

Mais l'idée de l'union est excitante et somme toute très satisfaisante.

À cause du partage, de l'étreinte et de l'idée d'être ensemble.

Ah, au risque de me répéter, je dirais que c'est chaud, que c'est doux, mais j

'aime sentir une poitrine sur la mienne.

Sentir mon pénis, mon sexe, ma verge le plus profondément possible enfoncée en

elle. C'est une extase à nu au pareil.

Je me sens envahi par une passion.

Une passion qui m'a conduit, comme la plupart des hommes, à me décider à me

remarier malgré les échecs précédents. Mais vous comprenez facilement que, dans

ces conditions, une partenaire, pour qu'elle puisse me convenir autant qu'une

autre, je ne dois rien négliger pour faire mon choix.

C'était vraiment, vraiment bien.

Si, si, si, si, très, très bien.

Vous avez un con charmant.

Et comme vous savez vous en servir.

Comme vous le bougez bien.

Ah, regardez, j'en suis tout distrait.

Comme vous savez le faire bouger.

Se contracter, se détendre, rouler, onduler.

Mon Dieu, c'était merveilleux, c'était vraiment très très bien.

Vraiment, comme il est doux que vous soyez venu me voir pour me proposer de

convoler avec vous en juste noce.

Et pour me prouver que vous saviez tout ce qu'il faut savoir pour satisfaire mon

esprit et mon sexe, vous avez donné la papade.

Mais je ne sais rien de vous, mon enfant, et je ne sais s'il me faut vous

choisir. Car quand un milliardaire, car je suis milliardaire, elle me trouve les

chaussures à son pied, ce ne sont pas les candidats qui mentent, on en trouve

de l'espadrille à la cuissarde, de la lingerie transparente à la combinaison

de cuir.

J'ai même reçu des cassettes, et des cassettes, toutes ces charmantes

créatures me montrent en détail ce qu'elles veulent m'apporter en dot.

C'est ce qui m'inquiète, c'est qu'elles ne sont pas seules sur ces films

érotiques, et malgré mes manières distinguées, Je n'ai nul besoin de les

faire venir avec leur partenaire.

Garçon d'honneur, mais pas garçon d'horreur.

Quelle erreur.

Alors, dites-moi, Aglaé, quel est votre passé ? Allons, dites-moi.

Maître, avant que vous ne me mettiez, j'allais vous raconter mes coïts

précédents. Je vous surtout une vraie madame sans gêne. Je collectionnais les

braquemards.

Jamais deux fois le même porteur de quéquettes.

Mais il ne me déplaisait pas d'en essayer.

plusieurs en une seule fois et sans mi-temps.

La plus belle pièce que j'ai fait banter se trouvait dans un lot de soldats en

perdition, car leur permission était aussi courte car leur queue était

longue. J'étais dans un bistrot de gare, et les quinze bifins bouffaient des

frites et des moules, rêvant de foutre leurs frites dans une moule.

J'étais serveuse en cet endroit, et le patron me laissait fermer.

Alors, sans rien dire au troufion, je fermais le café et les lumières.

les enfermant avec moi.

Ils furent surpris.

Mais quand je me suis déloquée, ils ont pigé que j'allais les piper et qu'ils

pourraient me piner.

Ils ont présenté les armes et ont fait du terre-d'élite.

Ah, vous m'auriez vu, monsieur Sacha.

Je les suçais en bavant.

Ils avaient des bites dures et solides.

Je passais la langue tout le long de leur rampe et je mordillais leur

couille. pleine d'un bon foutre brûlant que je voulais sentir s'écouler sur moi.

Ils jouirent tous.

Et le seul qui ne put me jouir dans le con, il me déchargea au tréfonds du cul.

Grâce à moi, ils avaient connu les grandes manœuvres. Et d'y penser, je

renais claire.

M'opinerez-vous encore, cher maître ? Nous verrons plus tard.

Il faut profiter un peu de la piscine. Moi, j'ai quelque chose à faire.

Ce que j'aime aussi, c'est de savoir qu'une fois seule, une fois privée de ma

présence, elle va diriger ses doigts entre ses... Entre ouvrir les grandes

lèvres, ces merveilleux petits bouts de chair, délicatement ciseler les petites

lèvres, et trouver l'endroit sensible, que peu d'hommes connaissent d'ailleurs,

souvent ça, je m'en suis souvent aperçu, elles me l'ont raconté.

Cet endroit sensible qu'elle va caresser à un rythme régulier, doucement.

Quelle merveille. En appuyant seulement par sa cale, avec un mouvement

circulaire, en suivant cette petite pause cachée, délicate.

Avec de temps en temps, la coquine, des incursions plus profondes, jusqu'à ce

que des vagues de plaisir parcourent ses jambes et ses hanches, et tout son

corps.

Ah oui, une épouse, pour me combler, devra me donner ce spectacle

fréquemment.

pour me permettre d'approfondir le mystère de son corps et de le mieux

connaître.

Bon, je vais visionner les cassettes que m'ont laissées les candidats pour me

montrer leur savoir-faire.

Je ne peux pas dire que je préfère l'exploration par un vécu où je suis

plus engagé.

Non, car le film finalement révèle ce que l'expérience directe cache.

Je peux être plus juge, plus impartial.

Je peux aussi savoir comment se manifeste sur son visage le feu

intérieur.

Mais je ne me cache pas que le comportement de ces jeunes personnes

puisse varier du tout au tout avec un partenaire aussi...

Émancipé, ma modestie du talent souffrir, aussi émancipé que moi.

Assez bien.

Quoique la pipe n'est pas assez profonde, je ne vais pas la mettre au

maximum.

Allô ? Ah, cher Amon.

Vraiment, mon cher Marcel Pignol, quelle joie de vous entendre.

Mon mariage ? Mais c'est tout à fait vrai.

Oui, oui, je veux épouser une femme jeune, vicieuse et plus perverse encore

que ma tarie.

Une espionne, pourquoi pas ? Et comment donc ? Infidèles, mais bien sûr, toutes

les femmes le sont au tout tard.

Oui, elles se groutent le tétard ensemble et s'accrochent à la première

pine venue.

Il faut les voir se marrer en s'amarrant de bite en bite.

Elles en brûlent des cierges avec leurs chattes d'étouffes chrétiennes.

Alors une partouseuse, vous êtes certain d'être trompée, même avec votre accord.

Ah, cher ami, mais croyez-vous donc qu'une véritable femme adultère vous

tromperait si vous l'autorisiez ? Elle vous dirait qui peut penser choses

pareilles en pensant qui pourrait me prendre.

Mais allons donc, je sais ce que je fais, bien sûr.

Une bonne suceuse de cul avec une infomanie absolue et presque vulgaire,

voilà ce qu'il me faut.

Et je serai tranquille, je serai tranquille, car si je la baisse souvent,

je bénéficierai de tout ce que ses amants lui apprendront.

Ben tiens, et si je veux être tranquille, je la laisserai se faire

tirer par tous les tirs au cul.

Il y en a, il y en a.

Ah bon, je vous laisse, on sonne.

Au revoir, mon cher Marcel Pignol, à bientôt, cher ami.

Bonjour, vous êtes Sacha Kittrell, le romancier milliardaire ? C'est moi-même.

À qui ai-je l'honneur ? Joséphine, dites les beaux harnais.

Je suis une salope comme on n'en voit plus beaucoup.

Une vraie pute.

C'est bien simple, ce n'est plus une chatte que j'ai, c'est la tour de

Londres. Je me suis tout tapée, du bossu Notre-Dame aux oives du pont de l

'Allemagne.

Je suis une vraie légende de toute façon, c'est bien simple. Je suis si

bien que l'autre jour, j'ai esservelé deux présidents du conseil en leur

faisant cracher autant de cervelle que de foutre dans un pompier pour Gésère du

Canada. Alors vous voyez, rien à craindre, que vous ayez la bite en forme

d'escargot de Bourgogne ou pas plus épaisse qu'à Morlingue du Choumdu, je

vous la transforme en zéplin et vous refaites 39-40.

du côté de la Louvafe.

Montrez-moi vos possibilités.

Qu'est-ce que vous voulez ? Le pavillon noir en dentelle ? Ou bien la bicyclette

péruvienne avec sonnette titillante ? Ou le poteau-feu du circoncile ? Non, ma

galanterie est trop forte.

Tirez la première.

À l'abordage.

Moi, je me balance, je m'offre à tous les vents.

Et alors ? Hein ? Vous balancez un peu ? Oh bah balancez-moi

bien sûr Thémo Léon, allez-y.

Allez-y.

On est bien hein ? L'air est frais.

J'aère.

On va faire votre pied en passant.

Ah oui bien sûr Thémo Léon.

Mais vous avez les mains fermes et douces.

Mais dites-donc Thémo Léon, qu'est-ce que vous regardez là ? Qu'est-ce qui

vous arrive Thémo Léon ? Je vous vois tout le temps.

C'est pas votre cas ? Non.

C'est les poires du jardin, c'est moi. Oui, elles sont... Ah, c'est vous qu

'elles sont ? Oui,

bien sûr.

Je pose la poire.

Je vous sens rêver, vous.

Ah,

vous êtes bien ? Ah, c'est mon lion.

Ah oui, continuez, Timon Léon.

Ah, quelle affaire, cette langue.

Ah,

vous me faites un bien.

Ah, si vous jardinez aussi bien que vous faites la lunette.

Je comprends que le jardin, il se parle.

Bien entretenu.

Ah oui.

Vous me sentez bon, la magnaille.

Les fruits du jardin.

Les verdures, qu'est-ce que c'est que ça ? C'est tout mieux au frais, un peu.

Je crois que c'est vraiment le meilleur frais que j'ai goûté cette année.

Ceux-là sont pas mal non plus d'ailleurs. On dirait de grosses belles

poires.

Ça aussi.

Vous n'avez peur de rien.

Ah oui.

Ah, ça je reconnais. Ah oui, ça c'est la bicyclette.

Vous avez une habileté labiale remarquable.

Voilà.

Passons à des choses un peu plus consistantes.

Qu'en pensez-vous ? Accepteriez-vous de m'abandonner votre jolie petite chatte,

car je la suppose jolie, bien évidemment.

Venez donc, mon petit.

Tournez-moi le dos à la position du dos mâle, vous connaissez, n'est-ce pas ? J

'espère que cette référence n'est pas trop littéraire pour vous.

Êtes-vous déjà prête, mon ami ? Oui, elle est déjà prête. Mais vous êtes

ravissante, mon chéri.

Voilà.

Comme je sens que je vais être bien, votre petite chatounette.

Oui, empalez-vous bien sur mon petit membre. Quoiqu'un peu fatigué, encore

suffisamment vendé pour vous pénétrer. Ah, que je suis bien, chérie.

Ah, que c'est bon.

Tu m'en es où?

Tu m'en es où?

Tu m'en es où?

Une démonstration remarquable.

Faites-moi face maintenant, j'ai plus à m'y aller.

Laisse-moi endormir ma mère, que vous le ferez à mes yeux extasiés.

Attendez.

Venez, baissez-vous bien sur moi.

Attendez, je vais vous faire lever un petit tourniquet à mon tour.

Oui, c'est cela, caressez-moi les couilles en même temps. J'adore

particulièrement cette caresse. Ah oui, touchez-moi bien les couilles.

Hum, hum, oui.

Vous étiez bonne, vous étiez bonne.

Ah, c'est très bon.

Nous allons interrompre la noci délicieuse.

Car en effet, je dois me réserver pour d'autres candidats qui ne manqueront pas

de venir après vous. Mais rassurez-vous, malgré votre jeune âge, vous avez des

dons exceptionnels. Oui, vraiment, vous m'étonnez. Vous êtes une perle sans

couronne, une reine sans collier. Mais pour essayer de vous faire monter, vous

pouvez vous envoyer sans crainte sous le régiment de police du Canada.

Cheval contre... A chacun sa spécialité.

Il y en a qui aiment se faire baiser et n'y mis pas tant l'air, sans rien faire

d'autre que de dire, oui, oui, c'est bon.

Ou alors les plus salaces, du genre « Oh oui, j'aime ta grosse bite ». Moi, ça

serait plutôt du genre perfectionniste.

Une fois, j'ai vu un type superbe dans la rue.

Une queue digne de rêve, me disais-je. Et je ne me trompe jamais.

Une vraie trompe d'éléphant sans défense d'ivoire, mais des couilles comme des

boulettes canon.

Un type comme lui, pas de waterloo.

Quand il est venu dans un coin de porte et que je lui ai sorti son gros gland,

une pastèque de dessin animé, ce fut mon soleil d'Austerlitz.

Lui, la colonne de Trafalgar Square avec une tendance au Mont Blanc.

Il m'a trombinée tellement que j'ai explosé comme une expérience thaïcienne.

Hiroshima, mon amour.

Et puis quand il a joui, je me suis retrouvée pleine de foudre. Comme une

dinde farcie pour un réveillon ministériel.

Vous ne manquez pas d'humour.

Écoutez, vous allez rejoindre des jeunes personnes qui sont déjà à l'arbre de la

piscine. Et puis, je vous verrai toutes les deux.

Alors, si j'ai bien pigé, je suis pas calée.

OK ?

Ah, voyons voir ce que cette ravissante personne blondante te fait.

Tiens, celle avec ce garçon, je crois que je lui ai demandé tout à l'heure.

L'eau était délicieuse.

Alors,

dis donc, candidate comme moi ? Ça vaut le coup, il y a un bon petit paquet.

Et surtout qu'il y en a autant dans le calbar qu'à la banque. Ça vaudrait

mieux, parce que moi j'ai les mains insatiables et le cul en chaleur.

Et moi j'aime mieux les femmes, enfin j'aime autant les femmes que les hommes.

T'as un petit cul, mais il me paraît suçable.

Dis donc, t'essayes pas de me corrompre, salope ?

Mais si on faisait une trêve et qu'on s'envoie en l'air en attendant que le

maître choisisse laquelle des deux il veut mettre.

Et s'il veut nous mettre toutes les deux.

À ça qui vivra verra.

Qui sucera jouira.

Amène ta fente qui me tente et que je la sente.

Plante ta langue de vipère dans mon con d'estragon, mon petit dragon pas con.

Je ne me base pas sur les aspects techniques comme vous pourriez le

penser. Non, non, c'est le feu intérieur dont je suis à la recherche.

Une chose qui ne vous apparaîtra pas spécialement moi, je la découvrirai, le

petit frémissement imperceptible des lèvres, le petit clignement d'œil que d

'autres hommes moins attentifs que moi ne verront pas. Moi, je saurais le

déceler et je saurais en faire un feu, un brasier. Je saurais, moi, car je suis

à la recherche de tout cela, je saurais faire sortir de son cocon la femme que d

'autres considèrent comme frigide.

Et c'est cette recherche qui me plaît énormément.

Finalement, le potentiel est plus important que l'abouti. Quand il y a le

potentiel, quand on peut intervenir soi-même, c'est vraiment la meilleure

des choses.

Maman.

Ah, t'aimes ça ? Tu peux me déchirer un chèque, là.

Oh, non, non, non.

Tu te sens un peu comme un mouillé, là.

Oh, laisse ça.

Oh, t'as la bouche.

Ah, la chienne.

Ah.

Ah.

Ah.

Ah. Ah.

Tiens. Tiens.

Tiens.

C'est bon, c'est bon.

C'est bon, c'est bon.

C'est bon, c'est bon.

C'est bon, c'est bon.

C'est un chien qui se baise.

Entrez, je vous prie.

Vous voyez, je suis venue avec ma main à tout faire, au cas où je serais moitié

voyeur, moitié pédé.

Je ne fais rien à moitié.

Et d'ailleurs, je n'aime pas qu'on appelle une femme sa moitié.

Cela vous diminue au point qu'on ne sait plus très bien ce qu'il vous reste.

Je vais vous expliquer.

Libby est timide. Elle n'a pas fait de film pour vous montrer ses possibilités.

Alors bon, je l'ai amenée pour qu'elle vous montre ce qu'elle savait faire.

Je crois que c'est honnête vis-à-vis de vous, parce que si vous la baisez à

froid, comme ça, vous ne pouvez vraiment pas vous rendre compte.

D'accord ? Mais si je suis tenté, est-ce que vous faites le service après ? Je

suis vraiment le roi du rack-mart.

Pour un peu de fric, je ramène ma fraise. Il y a bien longtemps, il faudra

très longtemps de ça, j'ai débuté à Montréal, et je crois que je peux dire

que j'ai une notoriété mondiale. D'ailleurs, on m'appelait...

Ma banane au Canada... C'est pas une bite qui va s'éteindre vieille. Avec un

point pareil, il soulèvera le monde.

S'il pouvait déjà se contenter de soulever... votre map monde...

Bon, d'accord, mais moi, je préfère faire une remarque.

Je suis venu ici en bénévole, et... surtout parce que vous êtes quelqu'un du

spectacle, et que j'aimerais vraiment faire du théâtre.

Et pas que le cul dans la vie.

Ce que j'aimerais vraiment faire, c'est, je ne sais pas, jouer du Claudel, Sous

les Satins, par exemple. Ça a vraiment un rôle à ma peinture.

Je prendrais vraiment un pied terrible à faire ça.

Attendez, d'ailleurs, je vous ai amené une petite cassette pour vous montrer ce

que je savais faire.

Voilà.

Asseyez-vous, nous allons voir ça.

cinéma. Je vais vous dire, la barbression, je vous en prie beaucoup.

Marbeuf, ta vie, bébé qui haït.

Je ne vois pas qui c'est qui pourrait prouver au monde que je suis le nouveau

Gérard Philippe par mon azéro affiché à l'aide peut-être.

Enfin, je vais vous proposer une chose.

Je la pine vite fait, hein, mais en vitesse.

Et puis vous me trouvez une petite...

En vocation, un petit branchement pour la comédie française.

Ok ? Vous avez ma parole d'honneur. Je ferai quelque chose aussi pour vous.

Mais je voudrais bien entendre la demoiselle.

Vous savez, j'ai tellement de conneries quand je parle que j'ai l'impression que

je devrais écrire de nouveaux romans.

Mon style se situerait entre Audiard et Duras.

Mais en moins lisible. Et question cul ? C'est mon style. Je suis très ferrée sur

la question.

D'ailleurs, moi aussi.

Non, non, vas-y toi, vas-y toi, sois bien.

Hein ? Je l'avais dit.

Bon.

Faites comme si je n'étais pas là.

Vous voyez bien ce qui se passe là ? Oui, très bien.

Ok.

Allez, vas-y, cocotte.

Un second.

Allez.

Vous voyez ce qui se passe ?

Salaud !

Vous la prenez là bien en bouche.

Comme ça, oui.

Comme elle est bonne cette bouche. Ah oui.

Ah oui.

Vous la prenez bien là.

Comme c'est bon, c'est cher.

Ah ! Ah ! Oh ! Oh, mais vous avez une bouche divine !

Grâce à vous, je viens d'écrire un nouveau chapitre de mon nouveau roman.

Je vais vous le lire.

Bibi, vous êtes parfaite, mais je ne vous retiens pas, car vous l'aimez,

votre bonne.

Si, si, si, vous l'aimez.

Certes, votre cul est démocratique et il se garde de refuser le moindre hommage

des autres, mais vous gardez votre cœur pour cet amant fou de théâtre.

Alors, j'en épouserai une autre, mais vous me ferez un cadeau de mariage.

Et oui, vous marierez tous les deux, ce sera mon cadeau.

Et pour que ce soit un beau cadeau, spectaculaire et heureux, je vous fais

un gros chèque.

Non, non, ne dites pas non, ne dites pas non. Et vous, écoutez-moi, monsieur, je

vous félicite, car vous n'avez plus que du style, mais vous avez du génie.

Un joufflu comme le vôtre, c'est une poire pour les nerfs.

Pour la soif, pardon, je vais rectifier.

Pour la soif, j'en fais mon dernier, peut-être mon avant-dernier souvenir de

garçon, car il me faut choisir femme d'urgence.

Alors... Voilà.

Embrassez-moi tous les deux et couvrez cette terre de gentils amoureux. Voilà.

Je vous souhaite bonne chance dans votre nouvelle carrière.

Au revoir, ma chérie.

Au revoir, maître.

Oui, les petites sables, c'est bien, hein ? C'est bien, c'est bien.

Tiens, tiens, et ta fessée, toi aussi, hein ? Toutes les deux, la fessée, les

uns et toutes les autres.

Oui, toi, suce-moi les couilles, là.

Oui. Oui.

Oui. Oui.

Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui. Oui.

Oui.

Oui.

Ah, je vais la noter spécialement dans ma tête, oui, car je sens là un terrain

vierge à explorer, un terrain en friche, qui devrait m'apporter beaucoup de

satisfaction.

Un peu jeune peut-être, mais mon Dieu.

Ah oui, oh, elle est remarquable.

Encore un peu maladroite, c'est vrai, mais il y a moyen de faire des choses. C

'est le potentiel dont je parlais, je crois que celle-là est un sujet tout à

fait, tout à fait perfectible, et j'ai bien envie de m'y employer.

Je ne vous ai pas vu depuis mon divorce avec vous, il y a deux ans.

Ah, bien sûr que je vous regrette, mais c'est vous qui étiez parti.

Comment ? Vous voulez me voir ? Très bien.

Oui,

oui, venez, venez, je vous attends.

Vous êtes toutes les deux aussi putes que je pouvais l'espérer dans mon

désespoir de mari divorcé voulant se remarier avec une salope pour être

certain de ne pas être déçu.

Mais je crois que je vais me remarier avec mon ex-femme.

Aussi, pour vous dédommager de vos espoirs et de vos désirs déçus, je vais

vous faire un chèque très conséquent.

J'espère que vous ne me prendrez pas trop pour un goujard.

Et les cassettes, vous continuerez à les visionner ?

Oh non, si vous voulez, je vous en fais cadeau.

De toute façon, ce n'est pas grave parce qu'on va vivre ensemble, elle et moi.

Plus d'hommes ? On verra.

On peut regarder un film avant de partir ? Bien entendu.

Tenez.

C'est-à-dire que les femmes entre elles ont une précision beaucoup plus grande

des caresses de la main et de la bouche sur le petit clitoris.

Aucun homme ne peut arriver à cette merveilleuse précision.

Et puis, ma foi, elles connaissent leurs propres réactions et peuvent les calquer

sur l'autre. Mais nous, les hommes, avec notre pénis, que savons-nous de la

délicatesse de cette petite chose, de cette source de plaisir qu'ont les

femmes entre leurs jambes ?

Beaucoup plus de baisers aussi et d'étreintes qu'avec les hommes,

forcément.

Mais je crois, j'aimerais savoir, ça c'est la question que je me poserais

toujours, j'aimerais savoir leur sensation finale, et ça je crois que c

'est une question à laquelle je n'aurai jamais de réponse.

Enfin, on ne peut pas être heureux complètement, jamais, ce n'est pas

possible.

Ah, cette petite, je veux la voir.

Ah, j'aimerais volontiers lui faire part de mes savoirs.

beaucoup d'étreintes, de caresses, de baisers.

Car rien d'autre n'est particulièrement prévu que les caresses des doigts et de

la bouche sur le clitoris pour produire leur orgasme.

Mais les femmes sont finalement beaucoup plus chaudes, beaucoup plus soucieuses

de réciprocité.

Enfin, en un mot simple, je n'aime pas les mots simples, mais enfin, beaucoup

moins égoïstes.

Enfin, tout au moins, c'est ce que je me surprends à penser.

Mais qu'est-ce que j'en sais, au fond ? Ah, le bilan de toute cette aventure...

C'est que finalement, avec tout ce que je crois savoir, j'ai encore beaucoup,

beaucoup de choses à apprendre.

C'est très, très excitant.

Comme c'est que vieux moi-même, comme c'est étrange.

Après toute cette agitation, après toutes ces charmantes femmes qui

viennent de me passer entre les bras, que je viens de faire frémir, après

toutes ces demandes, après toute cette quête, je me retrouve seul à attendre

mon ex-femme.

Ça me fait penser à ce problème un peu trivial, on dit c'est dans les vieux

pour qu'on fait les meilleurs sous, mais là je suis un peu méchant avec elle, et

beaucoup mieux que ça.

Surtout, toi, tu viens de ta grande gueule. Car tu causes tout le temps.

T'as vraiment inventé le mouvement perpétuel côté jactance.

Moi, depuis notre divorce, j'ai sucé un maximum de bites.

J'adore les grosses queneuses.

Raides, dures.

Quand elles cognent contre ma langue.

Et quand elles vont et viennent dans ma chatte pour pleurer le foutre.

J'en collerai partout.

Dans mon café le matin, sur mes biscottes, dans mes scarrettes.

Je m'en ferai des shampoings, des lavements et des crêpes à la chandeleur.

J'ai partousé des jours entiers.

J'en ai plein le cul, d'avoir le cul plein.

Veux-tu m'épouser ? Bien sûr, je veux.

Ton escapade fut un entracte.

Alors, Ido, mais peux-tu encore bondir devant une femme que tu connais ?

Allons tirer les trois coups.

Ah, Nana, vos nénés sont toujours aussi excitants.

Sacha, sachez le prendre.

Je vais savoir, ma chérie.

D'ailleurs, je crois que je vais trouver un titre à mon nouveau roman.

Ah, mon Dieu, ces chevaux sont toujours aussi désagréables à enlever.

Asseyez-vous, ma chérie.

Je vais vous rendre le juste hommage à votre beauté.

Vous savez qu'on deviendrait presque fétichistes en voyant d'aussi belles

chaussures entourées d'un aussi mignon de petits pieds, de ces ravissantes

petites choses.

J'ai trouvé le titre de mon prochain roman.

Est-ce que cela vous plait ? Si mon cul nous était compté.

J'en aurais à dire.

J'espère que nous allons ajouter un nouveau chapitre et que ce sera le plus

beau du livre. J'espère aussi que ce sera le chapitre final.

Maintenant,

laissons les paroles.

Et passons-nous aux actes.

Signez tout de suite.

Quelle confusion.

Je vais m'occuper de vous.

Oui, l'absence est peut-être le plus cruel de tous les mots, mais vous aurez

ô combien merveilleux.

Je vois que vous êtes déjà fort

excité. Je ne voudrais pas vous laisser râler comme ça sans profiter un peu.

Puis-je montrer un peu égoïste ? Venez vous occuper un peu de moi, ma chère.

Attendez, je vais prendre votre place.

Oui, mon chéri.

Je ne doute pas que vous sachiez redonner vigueur à ce petit membre.

Petit membre deviendra grand.

... ... ...

... ... ... ... ...

... ...

...

... ...

Ah oui.

Ah oui.

Ah oui.

Ah oui.

Ah oui.

Ah oui. Ah oui. Ah oui.

Oui.

Ah oui, ah ma douce, oui.

Oui.

Ah oui.

Ah oui.

Ah oui.

Ah oui. Ah oui. Ah oui.

Ah oui.

J'ai voulu que vos entrepôts vous le sentiez.

Finalement, toute cette expérience m'a montré que je ne savais rien en matière

d'amour, que j'avais tout à découvrir, que je devais m'enlever les idées toutes

faites et qu'il y avait un autre bonheur que je soupçonnais à porter de ma main.

Et que le jeu en vaut la chandelle.

En ce qui concerne les relations sexuelles, finalement, il n'existe

aucune façon stéréotypée de les vivre.

Elles doivent être inventives et personnelles avant tout.

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