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Ah ça y est !
Elle
s'enduit là ?
Il est dix heures et demie.
Les petites pompes à l'outil au couvent.
Je t'en prie.
C'est fou comme chier.
Père Mathias, c'était formidable.
Formidable.
Je te reverrai.
Écoutez, sœur Christine, c'était un peu un hasard.
Comment ça, un hasard ? Mais le couvent n'est pas loin.
Je pourrais revenir tous les jours.
Je ne crois pas, non.
Comment vous ne croyez pas ? Mais si, mais si.
Vous êtes un dieu.
Dépêchez-vous, on vous attend, je pense. Oui, oui, je me dépêche.
Mais c'était... Très bien, oui, oui, oui. Comment... D'accord.
Comment vous dire ? Bon.
Allez, venez.
Le père Richard va me surmonner.
Ah ben oui, en fait, tu ne le connais pas, le père Richard.
C'est notre nouveau directeur de conscience.
Mais si, je le connais. Il doit venir cette semaine me rendre visite.
Écoute, Christine... À demain, mon beau curé.
Non, tu ne dois pas revenir demain.
Mais puisque tu me rends si heureuse.
Et puis, je t'apporterai un jour un beau cadeau.
Mathias ! Écoute, je t'avais dit de ne pas venir.
Oh, je t'en prie, caresse-moi mon beau cul et fais-moi l'amour, comme hier.
Tu es folle là ! Tout le monde vient nous voir ! Imagine le scandale !
Mais enfin, toute la ville sait que tu couches avec tes paroissiennes. Avec les
novices. C'était la première fois hier.
C'est ma période d'éprobation. Je ne suis pas encore novice.
Tu me refous.
Reviens, Mathias.
J'ai envie de toi.
Tu me plais quand même.
Oh oui,
mon père, c'est bon.
Oh oui,
je n'ai plus de prêts.
Merci.
Je t'aime, je t'aime.
Oh, mon père.
Sœur Christine, je vais vous prendre par derrière.
Oh, non.
Oh non, vous êtes fous.
Si j'ai envie.
Oh non, ça va faire mal.
J'ai envie de me purer. Oh non, non. Vas-y. Oh non, non.
Je vais vous dire ce que je dis à toute nouvelle venue dans ce couvent.
N'oubliez jamais que je suis votre directeur de conscience.
Si vous avez le moindre doute, confiez-vous à moi.
Sœur Christine sera votre confidente.
J'en réponds.
Vous pouvez lui faire confiance et faire ce qu'elle vous dira de faire.
Oui, Père Richard.
Je ferai tout ce qu'elle me dira de faire.
Je vous présente Sœur Nathalie, mon père.
Ma sœur ? Bien, ne restons pas ici. Allons près du feu.
Suivez-moi, merci.
C
'est
mon cadeau, Mathias. Je te l'offre.
Tu es folle, là.
Mais comment ? Elle est vierge !
Allez, je t'en prie, prends-la, fais-lui l'amour.
Bon, d'accord.
Tu restes là, je vais la déflorer, je ne voudrais pas qu'elle soit traumatisée.
Je te fais appel.
Alors, soeur Nathalie, vous avez l'air un peu timide.
Je ne suis pas si méchant que ça, hein ? Vous avez entendu ce qu'a dit soeur
Christine ? J'aime bien les jeunes devises qui sentent le pipi des petites
filles.
Hop là !
Voilà, sous la grosse cloche.
On va chercher mes deux petits bâtons, là, et jouer avec tes petites manettes.
On va te montrer ta corde.
Allez, joue un petit peu, là.
Voilà.
Oh, c'est jeune, tout ça.
Merci.
oh oh
Oui.
Tu trouves ça beau mon beau curé ? C'est vous, soeur Nathalie ?
C'est Alice ? Je te l'avais dit que c'était un beau
cadeau. Toute neuve, toute neuve. Oh ben oui.
Laisse-moi, laisse-moi.
Célérate. Avec un représentant de Dieu.
Malheureuse. Quelle honte, quelle dépravation.
Votre vie entière vous souffrirait dans votre âme pour avoir commis de tels
actes.
Mais vous devez également souffrir dans votre chair.
Vous le comprenez, n'est-ce pas ? Alors... Passez devant.
Arrêtez là.
Arrêtez.
Venez curer.
Passez-moi ce matériel-là. Tournez-vous.
Mettez-vous à genoux. Allez.
Allez, approchez.
Allez ! Allez, petites ordures.
Regardez ça.
C'est tout ce que vous méritez.
Faites-vous bien à genoux. Comme ça.
On va vous mettre comme deux chiennes.
Hein ? Eh bien, mes curés, qu'est-ce que vous en pensez ?
Allez, marchez à quatre pattes.
Marchez bien à quatre pattes. Voilà, c'est bien normal.
Allez, baissez vos slips, là.
Allez, baissez vos slips.
Allez. Faut qu'on voit bien vos vulves, là, humides, vos gargouilles souillées.
Allez, hors dure, avancez. Allez.
Regardez-moi ces deux salopes, là, hein, ces deux chiennes.
Allez, avancez.
Allez, les chiennes, avancez, là.
On les voit, là, vos vulves, là, inondées du plaisir.
Dieu m'est témoin. On les voit, vos gargouilles.
Ordure, que vous êtes ! Et avancez.
Remontez vos culottes, là.
Vous avez ce mot en bas.
Allez.
Nous sommes la première.
Allez.
Merci.
Je t'ai dit que tu allais souffrir dans ta chair.
Regarde bien, petit indice.
Un peu d'eau bénie.
Pas d'eau bénie, ça ne fait rien.
Du vinaigre pour purifier ce slip.
Ah, petite ordure.
Ah ! Ah ! Ah ! Hum !
Ah ! Ah !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Ah non, non, non ! Ecarte les cuisses !
Ecarte les cuisses ! Ecarte-les ! Ecarte-les bien ! Ecarte-les bien
! Ah non, je vous en prie, non ! Maintenant, tu vas souffrir dans ta
chair ! Tu vas souffrir dans ta chair !
Tu vas souffrir non pas cher, je te dis.
Tu vas souffrir non pas cher. Non, je vous en prie. Non, je vous en prie. Non,
je vous en prie, arrêtez. Non, pas cher.
C'est trop dur.
Vous êtes en maître encore.
Oh putain ! Tu pleures. Tu pleures.
Carte épice.
Mordure ! T'as mal, hein ? Oui, j'ai mal.
Dis-le,
sœur Christine, que tu n'es qu'une salope. Oui, je suis une salope.
Le diable !
Le camp.
Dépêchons, mais dépêchons.
Allez ! Qu'est-ce que ça veut dire, ça ? Allez ! Allez !
Allez ! Les avions, nous.
Allez. Voilà.
Viens, Christine.
Sœur Christine, regardez.
Regardez-moi.
Regardez-le ! Hein ? Votre bon père ! Achète-toi ! Et copie-toi immédiatement
! Hein, Coco ? Regarde ! Je
recommence ! Je recommence ! Je voudrais bien voir ça ! Hein ? Qu'est-ce que
ça vous dit ? Non mais...
Oui... Tu veux préserver ta
pudeur ? On a compris ! On a compris ! Oh non ! Je vous
en prie ! On va te préserver ta pudeur. Oh non ! Sœur Christine
! On va préserver votre médité, mon enfant ! Non,
vous n'allez pas faire ça ! Oh non ! Non !
Arrêtez ! Je vous le ferai de nouveau.
Donnez-le ! Comment ? Comment ? Mais enfin ! Vous !
Comment ? Petite
ordure ! C'est bon ? Tu dois souffrir dans ta chair.
Ça brûle, là, hein ? Oui, ça brûle bien.
Tu vas souffrir dans ta chair. Oui.
On va bien tuer les trous du cul.
Parce que petite salope, on va bien te prendre par le cul.
On va bien t'enfiler le cul.
Qu'est-ce qu'il y a ? Donnez-moi donc un petit coup de main.
Descendez-moi ça. Elle est prieuse. Elle va prier.
Tiens-moi ça.
Tiens ça.
Non, pas ça ! Comment pas ça ? Tu vas bien tuer les trous du cul.
Allez ! Petite ordure.
Sainte mitouche.
Petite.
Regarde ça.
Regarde-le, son cul, là. On va bien se huiler.
Allez.
Comment ? Envoyer ta culotte.
Regarde, tu vas glisser ta tête.
Tu vas glisser ta tête.
Si, si, si, si.
Tu vas glisser ta tête.
Donne-la-moi, ta tête.
Allez.
Tiens-toi bien, comme ça.
Allez, prie, mon Dieu.
Ta tête, comme ça.
Tiens. Regarde, ils ont tout ce qu'il faut.
N'est-ce pas ? N'est-ce pas, purée ? On se laisse faire.
On se laisse faire.
On se laisse faire.
Voilà.
Ne gigote pas.
Ne gigote pas.
Regardez-moi ça.
On se laisse faire, on est gentil. On va souffrir, petite salope.
Petite salope.
On va souffrir.
Comment ? Voilà.
Encore un nœud. Tu aimes les nœuds, hein ? Ah oui, tu aimes les nœuds.
N'est-ce pas, curé ? N'est-ce pas, curé ? On va faire tout de suite.
On ne la bouge plus.
Voilà.
Tu ne veux pas souffrir, hein, petite salope ? On va bien te le remplir.
On va bien te le remplir.
Regarde. Voilà.
Regarde.
Regarde bien.
Regarde quand on t'a fait couler, hein, petite salope ? Pour te faire remplir le
cul, là, hein ? Hein, petite Nathalie ? Regardez ça.
Regardez ça, mon Dieu.
Regardez si je vous roule bien son petit camp, son petit cul.
Oh, ça entre bien, là. Ah, c'est bon.
Tu te tais, hein, tu dois souffrir, tu dois souffrir.
Ah là, petite salope, on en remet d'autres. Ah si, tu te tais, regarde.
Ah là là, c'est bon, hein, tu te tais.
Regarde, c'est trop beau.
On va tout prendre, on va te remplir le cul, tu vas voir.
Hein, petite novice. Ah, tu es novice, on va te déplacer le cul. Tiens, ça
commence, salope. Ah là, on va en remettre.
Ah, t'aimes bien que ça découline sur ton con et sur ton cul, hein ? Ah, oui !
Tais-toi ! Tais-toi, laisse-toi faire ! On va être plus gros tout à l'heure.
On va te mettre quelque chose de plus gros.
Non, mon père, non ! Arrêtez, je vous en prie, arrêtez ! Ta gueule, toi ! Petite
ordure, on t'a rien demandé, espèce de petite lesbienne.
Regarde ce qu'il lui faut, c'est des pas dans le cul, maintenant.
Des gros pas, dans son cul, d'abord.
Non, Père Richard.
Père Richard, oui, Père Richard.
Implore-moi.
Tu vas en prendre plein. Plus tu pleures, plus tu en prendras.
Allez, on se tait.
On se laisse faire.
Regarde, j'aime bien avoir un doigt dans le cul.
Tout à l'heure, c'est un gros paf que tu vas prendre.
Regarde, ne bouge pas.
Regarde, j'ai tout ici.
Regarde.
Allez ! Tais-toi ! Salope ! Regarde !
Allez ! Ah, c'est bon ! Hein, curé ? Hein ? Hein ? T'aimerais bien y mettre
ta bite, toi, hein ? Petit curé ! Petit curé de campagne ! Voilà ! Regarde ! Tu
dois souffrir ! Tais-toi ! Non, je dois souffrir ! Salope ! Ah, c'est bon ! Tout
à l'heure, c'est un gros paf que tu vas faire ! Hein ? Petite ordure que tu es !
Ah ! Dis que ça te fait du bien ! Dis-le ! C'est un ordre ! Dis-le ! Dis-le !
Remercie Dieu ! Remercie Dieu ! Dis-le ! Dis-le ! Salope ! Allez ! Petite
salope !
Regarde
! Ah ! Je le vois bien ton cul là ! Je te dépucel !
Dis merci, mon Dieu, petite salope.
Dis-le, merci, mon Dieu.
Dis-le bien, petite ordure.
Tu me fais rentrer dans les ordres. Regarde-moi ce que je te rentre dans le
cul.
Petite ordure.
Regarde ce cul.
Je te le caresse. Je te l'enfile avec le cierbe.
Allez.
Petite novice, petite innocente, regarde.
Implore Dieu.
Implore Dieu.
Implore Dieu. Dis-le.
Oui.
Implore Dieu.
Je m'en tiens. Oui.
Il faut que tu l'implores.
Petite salope.
Hé, curé, regarde un petit peu.
Regarde ce que tu veux lui mettre tout à l'heure.
Ton bon pas.
Hein ? Pour l'instant, c'est des instruments de Dieu, tout à l'heure.
Non, non.
Tu comprends pas ça.
Si, si, si.
Tu vas lui mettre son pain. Tu vas lui mettre ton grand pain.
Vas-y.
Regarde ce que je lui fais. Je te prépare le passage.
La rédemption, c'est ça, la rédemption.
Vas-y, souffre, petite salope.
Souffre.
Dis merci, mon Dieu. Dis-le.
Salope, tu n'aimes ton cul.
Tais-toi. Toi aussi, tais-toi d'abord.
Allez, curé, va t'occuper de cette petite salope.
Allez.
Allez, baisse-lui son slip, là. Allez, enfile-lui une bonne bougie dans le cul,
cette salope.
Tiens. Allez.
Ordures que tu es.
Tais-toi.
Hein ? Allez.
Pas celle-ci.
Celle-ci, là. Allez.
Voilà ce qu'il lui faut.
Prends ça.
Fous-lui ça dans le cul. Pas une fatigue du gros.
Qu'est-ce que t'as pour séminaire curé ? Allez, enfile-lui ça.
Allez. Pas d'huile. Assez.
Assez. Allez.
Voilà.
Allez.
Oui ! Allez ! Oui ! Oui ! C'est ça ! Oui ! Enfant ! Adore ! Oui ! Et
toi aussi, tu aimes, hein ? Tu aimes aussi, hein, salope, hein ? Ah, tu aimes
! Ah, c'est bon, hein ? Petit ordu ! Ah, on va te l'allumer, mec ! Ah, tu as
froid ! Voilà ! Regarde ! Je vais te réchauffer les miches, moi ! Petit ordu
! On va... On va bien te chauffer le cul ! Hein ?
Alors tu veux te faire enculer maintenant ? Oui, oui.
Ah, si tu veux te faire enculer mon enfant, ils vont me demander ça
gentiment.
Encule-moi.
C'est pas moi qui vais t'enculer. Hé, curé ! Allez ! Elle en a assez pris dans
son cul, celle-là. Allez, arrive ici.
La sœur Christine, elle est bourrée, là. Elle est complètement bourrée.
Viens donc, là, te faire sucer un peu.
Allez, on va savoir ce qu'elle sait faire, cette petite.
Allez ! Allez, curé ! Allez-y, là ! Allez ! Allez-y ! Allez ! Allez, suce
-le. Suce-le bien.
Voilà, curé.
Fais-toi bien sucer. Et toi, petit orgueil, vas-y, reprends-lui son parfum.
Je vais lui bien réduire dans ta bouche, tu vas voir ! Ce petit curé, comment il
va être content, déjà curé dans ta petite gueule ordure ! Vas-y, pompe-le
bien ! Pompe-le bien ! Encore ! Voilà ! Aspire-lui toute la semoule ! Allez
curé ! Bande-la bien, ta grosse queue, là ! Montre-nous ce que tu as appris au
séminaire, là ! Balance-lui le foutre dans la gueule, cette petite novice !
Cette petite ordure ! C'est bon !
Allez, cramponne-toi à son foutre, cramponne-toi à son foutre, pompe, pompe
ordure, pompe, un curé c'est bon, un curé.
Regarde ce qu'il aime ce curé, il l'eût cru, il m'aurait dit un jour qu'un petit
curé se serait fait sucer dans mon presbytère.
Allez, pompe salope, pompe bien, vas-y, ne lui lâche pas.
Allez, ma sœur, on va faire du vrai. Retournez-vous, là.
Attendez. Allez.
Regardez donc.
Ah, c'est bien.
Si on m'avait dit un jour, c'est de bon Dieu.
Ah,
mais très bien.
Oh, ma bonne sœur.
Oh, comme tout ça est bon.
Ah, j'aime.
Comme tout ça est bon.
Vous me surprenez beaucoup.
Ah,
que de bonté.
Est-ce que c'est bon ? Ça me plaît, hein ? Tu aimes ça, hein, celle-là ?
Doucement, comme ça.
Vous aimez tout, moi.
Vous aimez les chats, tes culs.
Bonne. Vous semblez aimer mettre que.
Vous allez vous prendre.
Je vous en ai.
La snoule de bon curé dans votre petite gueule.
Ma sœur, nous n'allons pas en rester là, ma sœur.
Oui, mon petit, voilà.
Oui.
Oh, c'est pas aussi gros que le cierge qu'il y avait à la chapelle...
à la chapelle ouest de l'Essac-Christie, mais avouez quand même.
J'adore. Si on m'avait dit un jour... Quelle ordure ! Ma sœur, vous êtes une
ordure ! Est-ce que c'est bon ? Ah, ça y est ! Ça s'en
va ? Ah oui ! J'aime bien ! Allez, donnez-moi vos coups de rein.
Quelle ordure ! Quelle salopie ! Quelle
bonté !
C'est bon, hein ? Il est bon, le petit cul d'Anavis, hein ?
Regardez
ma soeur.
Pendant que je vous prends une encule, mon petit curé.
Bravo, curé !
J'avais laissé la porte en converte.
Tu vois bien qu'elles n'ont pas tenté de s'échapper.
C'est vrai.
Maintenant, nous allons les baiser.
Tu vas voir qu'elles aiment ça.
Comment ? Ça va faire mal.
Ça va faire mal, curé.
Quelle bonne idée d'avoir dégoté ce crucifix, curé. N'est-ce pas ? Elles ne
sont pas parties, nos deux amies.
Allez ! Allez chercher ces chiennes. Allez, curé ! Allez !
Allez, là, on se dépêche un peu.
C'est froid, hein ? Ils sont froids, des marches.
Le père Richard nous attend.
Il nous a préparé une petite surprise.
On va rigoler.
Allez ! On se dépêche.
Avance.
On va rigoler.
Il faut aussi aller plus vite, rejoins l'autre un peu.
Allez.
L'intérieure indispensable.
Elles en veulent, elles en auront.
Merci, mon Dieu.
Elles sont merveilleuses.
Là, ce qu'il fallait.
Ah, curé, vous voilà.
Elles sont merveilleuses.
Un petit coup de main, curé.
Vous, debout, là. Allez, debout.
On se lève aussi.
On a préparé à votre attention une petite douceur.
Voilà.
Allez, mon enfant, ma petite novice, mets-toi à genoux.
Et vous aussi, ma sœur.
Allez, n'ayez crainte.
J'allais mieux être propre à ma sœur.
C'est ça les devises, hein ? Comme ceci.
Ah ! C'est la suite. Merde !
Aïe ! Il souffre. Il va encore souffrir.
Aïe !
Crucifiées là, hein ? Petites ordures ! Crucifiées, plantées !
Salopes que vous êtes ! Elles jouissent, ces ordures !
Elles jouissent, là ! Ordures ! Allez ! Merci, mon Dieu !
J'ai le sentiment d'avoir rempli mon rôle de directeur de conscience.
Je vous ai montré quelle était votre voie.
Nous la suivrons, père Richard.
Dites, père Richard, quand est-ce qu'on recommence ? Chaque dimanche, si vous le
voulez, après les vêpres.
Et si le père Mathias veut bien nous recevoir dans sa cave, qu'en pensez
-vous, mon père ? Allez en paix, mes sœurs, allez en paix.
Baudelaire a dit...
Béni soit mon Dieu qui donnait la souffrance comme un divin remède à nos
impuretés.
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