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Zulu
Ah !
Oh, la belle bleue.
N'empêche que les affaires vont mal.
Je le vois bien, on joue à la quéquette sa valseuse six à huit fois par jour.
Et si plus votre bras de part monte, plus mes moyens économiques baissent.
D'ailleurs, il y a un proverbe. Le crime paye, mais pas les jeux de birou de
flamboyant.
Vous êtes une pessimiste, poupée.
Vous avez l'esprit aussi fermé que votre cul est ouvert.
Moi ? Moi, je suis un rationnel.
Et je sens qu'aujourd'hui, les affaires vont reprendre.
Aussi vrai que je m'appelle James Bond 006.
Et comment le savez-vous ? J'ai l'eau, mon horoscope.
Moi, je ne crois que ce que je vois. Eh bien, avec moi, vous en verrez d'autres.
En ce qui concerne la pinocule, je ne vous ai pas attendu. En ce qui concerne
le maniement, le fonctionnement et le larmement du sexe expressif.
Racontez-moi ça.
Je suis restée vierge assez longtemps.
A 18 ans, je ne m'étais toujours pas servie de ma chatte et je ne comprenais
pas pourquoi les gens avaient des istandus.
Moi, j'allais d'église en église. Non, non, pas religieuse pour un sou, mais j
'étudiais l'architecture romane.
Je faisais de l'autostop.
Un matin, un couple me prend à bord de sa Rolls.
Ça me fendait l'abdomen de savoir que je visitais des églises de pauvres en
voiture de luxe.
Ils étaient gentils et ils m'invitèrent à dîner dans une auberge.
Après le repas, ils prirent une chambre et me demandèrent de les suivre afin de
montrer un ouvrage qu'ils avaient sur la cathédrale de Reims.
A peine dans la piôle, ils m'attrapent et m'attachent à une chaise. La femme se
met nue et son mari fait de même.
Puis, ils arrachent mes vêtements et me donnent des coups de martinet sur les
seins.
L'homme bandait dur et ferme et il approcha sa bite de mon visage ainsi que
la femme qui se mit à se branler puis à le sucer.
Elle passait sa langue sur son gland et je me sentais toute mouillée devant le
spectacle.
Alors elle m'a giflé jusqu'à ce que je prenne la pine dans la bouche et que je
le suce.
Elle se branlait en nous regardant. L'homme a joui et j'ai dû avaler son
foutre chaud.
Il avait joui d'énormes giclées et je sentis que je jouissais pendant que son
sperme tombait, brûlant dans ma bouche.
La femme s'est mise à me sucer et l'homme a rebandé, enculant sa femme
pendant qu'elle me suçait, toujours attachée.
Excellent.
Continue. Ok, mais il faut que je me branle.
Alors, ils m'ont détachée et l'homme m'a enculée et dépucelée.
J'ai eu du mal au début.
Le groom était venu porter du champagne et nous l'avons littéralement violée.
Ensuite, c'est la femme qui était attachée à plat ventre sur le lit et je
lui fouettais les fesses pendant qu'elle suçait le groom et que son mari se
branlait en regardant.
Nous sommes restées toute la nuit à faire des trucs comme ça.
Depuis, j'ai remplacé l'étude des églises par celle des braquemards.
C'est pourquoi vous êtes une collaboratrice.
Parfaite. Au fait, vous avez vu l'heure ? C'est vrai, mon Dieu.
Passe-moi les jumelles.
C'est l'heure de visite. C'est notre voisine.
Racontez-moi, je ne vois pas moi.
Lui, je le connais.
Il n'en a jamais assez.
Ah, le prélude.
C'est ce que je préfère.
En général, ça ne dure jamais assez longtemps.
Les gens sont toujours trop pressés quand ils font l'amour. Ils veulent s
'enfiler tout de suite. Et c'est bien dommage.
Où en sont-ils ? Ils lui caressent les seins.
Il y en a beaucoup d'entre nous.
C'est ce que
j
'ai découvert quand j'ai reconnu et ressenti
Auguste...
Que fait-il, là, maintenant ? Sa verge se dresse fièrement.
Quel magnifique assaut.
Un peu précipité à mon goût.
Mais que c'est beau à voir.
Cette bite qui la pénètre.
Elle est sur le dos.
Son vagin ouvert.
Comme une chienne.
Les couilles ballottent.
Les replis de la vulve se congestionnent.
Je ne vois pas tout ça, mais je le sais.
Sous-titrage Société Radio
-Canada
Les visages ont une expression qui les transforme complètement.
C'est cool et gonflé.
Comptez-moi.
Il change de position.
Elle lui offre sa croupe rebondie.
Elle est à quatre pattes ? Comme une bête.
Les lèvres violacées de son compas.
Le frémissement de ses nichons.
Il lui écarte les fesses pour mieux voir son trou plus étroit.
Pendant que sa bite se déchaîne joyeusement.
Sous-titrage ST' 501
Il va jouir, il retarde le moment, tant qu'il peut.
Il la défonce, de plus en plus vite.
C'est cette salope qui explose avant lui.
Alors, des soubresauts le secouent à son tour.
Qu'il est beau ainsi, et qu'elle est largement récompensée par une giclée de
foudre, chaud, abondant.
Quelle bonne vie.
Sous-titrage Société Radio
-Canada
Oui.
Oui.
Le chef vous demande James Bond 006.
Ok. Au revoir.
Bonjour, boss.
Alors, monsieur James Bond, vous comptiez vous barrer en vacances ? D
'accord. Vous avez vaincu le docteur Gode et ses amazones voués à Lisbonne.
30 d'un coup.
32 exactement.
Il m'a fallu 6 nuits afin de les convaincre.
Sans boire, sans manger, sans dormir.
Vous êtes un agent, un champion.
Ce n'est pas une queue que vous avez.
C'est une machine électronique rechargeable comme un stylo.
Ou alors...
Vous avez inventé le mouvement perpétuel. C'est une question d
'entraînement.
On m'appelle l'homme qui bande plus vite que ce nombre.
Et il est toujours midi à mon cadran solaire.
J'ai même été l'inventeur du coït automatique à réglage à distance.
Lors d'une dernière affaire avec un collègue, il a calé ce pauvre SAS.
Il criait S.O.S.
Quant à Lemmy Cushion, je lui ai amené Gendak à ses pieds et il s'est enflammé.
Mais mon meilleur truc fut de draguer Fantomas et
de le transformer en type de la jaquette flottante.
Je connais toutes vos actions.
Vous êtes le bistouri du crime.
Les roupettes de l'espionnage, le radada de l'ombre.
Vous avez même surnommé, vous n'étiez une fois la quéquette.
Mais, il ne faut pas croire que je vous ai fait venir ici pour vous faire
caresser la louette par ma secrétaire, ou vous envoyer hors pot.
Pas de pêcheur, Aline ? Non.
Mais j'espère que votre pin a la pêche.
Car j'ai pour vous une mission.
Et ça risque de transformer votre gadget préféré.
en mécano démontable à usage exclusif pour veuves de guerre et instituts de
trésor traite.
Dangerous? Le danger m'excite. Non, mon cher Bond, tout vous excite.
Je suis certaine que si je n'étais pas votre supérieur hiérarchique, vous m
'auriez déjà accrochée au porte-manteau pour me lécher l'intimité.
J'obéis aux ordres. On me dit de baiser et je baise.
Ce n'est pas toujours drôle.
La dernière fois, lorsque j'ai dû me faire la grande machette Harry, j'ai dû
penser à autre chose.
82 ans.
Même de dos, ça se voyait.
Fallait en appeler à votre complexe d'Oedipe.
Oedipe, ce n'était même pas son arrière-grand-mère.
Vous avez des compensations.
Vous êtes le seul de nos agents à s'être fait partouser par une bande de négresse
à plateau.
Pour les pipes, ce n'est pas terrible.
Et cette affaire des otages du Boeing 707 ? J'ai dû me taper les 400 passagers
avant de découvrir l'accomplice.
Une petite girl de 10 ans.
Elle a su c'est mal, mais elle a fallu bien.
Rien que du pincé, j'ai des testicules qui se gonflent à la midon.
Et le braquement qui ressemble à un paper line, ça a rien.
Ça a rien ? Ça a rien à voir avec nos affaires !
Vous m'excuserez si je ne peux me débarqueter, parce que si je ne le fais
pas, je vais encore craquer la huitième fermeture de la semaine.
Mais on est mardi.
Ah non, vendredi.
Tu l'as cru, Zoé.
Je vous interdis d'oser m'appeler Zoé.
Mais vous pouvez sortir votre paquement.
Avec un truc pareil, vous auriez pu être un champion du saut à la perche.
Si on parlait boulot, je commence à prendre racine et je vais être un peu
plié dans les coins.
Une minute.
Montrez-moi si vous avez toujours les qualités requises à votre travail.
Nina, je suis sépande. C'est un ordre. Je ne discute jamais les ordres du chef.
Moi non plus.
Et me voilà reparti pour un tour.
Comment vais-je arriver à bander ? Il faut que je refasse mon cinéma dans ma
tête pour y parvenir.
D'accord, le chef me flatte en décrivant mes exploits.
Hé, à quel bruit ! C'est pas marrant d'être un superman.
Elle suit bien cette petite.
Elle aimait tout le cœur qu'elle peut.
Mais elle n'a pas le cœur au ventre.
Et moi, si je ne sens pas du désir en elle, je n'arrive pas à bander.
Comment vais-je arriver à bander ?
Mon cinéma, vite, mon cinéma.
Et le chef qui regarde.
Ça peut m'exciter, mais non, au contraire.
Comment vais-je m'en sortir ? Je ne borne toujours pas.
Ah, si elle me suçait avec un réel désir.
Je sentirais peut-être le bout dur de ses seins sur mes cuisses.
Une main se glisserait pour se peser délicatement mes couilles.
Ces gestes deviendraient d'une précision habile, guidée par son envie.
Plus je me commande de bander, moins j'y parviens.
Elle s'applique l'appétit.
Elle croit que mon érection dépend de son application.
Quelle erreur.
Alors qu'il faut qu'elle ait envie tout simplement.
Je vais pousser quelques petits rats pour que ses efforts ne lui paraissent
pas inutiles.
Je ne parle toujours pas.
Ça commence à enfin délirer sur mon écran.
C'est la nuit pulpeuse du désir de sucer ma vitre.
À son tour, le chef me suce.
Elle a une technique qui a fait ses preuves. Oui.
Suce.
Ma langue irait fouiller le connard de la petite qui se placerait sur mon
or au-dessus de moi en éclatant ses jambes pour que je puisse voir
et lécher la mouille du repli de son entrée cuisse.
... ... ... ...
Maman ! Maman !
Le cinéma s'arrête.
Ça y est, je déborde.
Je déborde.
Ah non, ça repart.
Je sentirai une main sur mon derrière.
Puis un doigt s'infiltrer et trouver mon anus tout resserré.
Et le doigt s'y attarderait longuement.
Autour de moi, des voix de noix désolées.
Ouvre les jambes.
Écarte-lui les fesses. Que je regarde son cul.
C'est bon. La chienne vient s'empaler sur moi.
Ma verge défonce sa bouche. Ma verge est grosse, grosse.
Elles n'ont jamais vu de pareil.
Le chef à mes pieds suce, pompe. La petite mouille son visage tellement elle
coule.
Oui, oui, c'est ça.
Oui, c'est ça. C
'est
bon, hein?
Oui,
voilà, parce que j'aime.
Sous-titrage ST' 501
... ... ... ...
Au revoir.
La femme du PDG des conserveries La Mouillette-Baveuse est soupçonnée d
'avoir revendu des secrets industriels à une liste accusation.
J'en ai deux. Chef du T.U.P.C.M.J.D.A.
T.U.P.C.M.J.
C'est un petit A.
C'est quoi ? Mais non, des initiales. T'as un petit Q, mais je t'aurai. T-U-P
-C-M, je t'ai.
Ceci limite leurs objectifs.
Ça exclut les grosses fesses.
Je crois qu'ils s'assoient dessus.
La femme du PDG s'appelle Lassot.
Ursula Lassot.
Faut donc pénétrer chez elle pour trouver la clé de comment ils se
vaillent bien.
J'irai droit au but.
Bye bye, boss.
... ... ...
...
Excusez-moi, mademoiselle.
Mais... mais... Je ne fais pas assez.
Décidément, j'ai des fantasmes de plus en plus bizarres.
Mais je ne sais pas.
Je ne suis pas un fantasme.
Elle avait de ses idées, le chef.
C'était le genre de personne qui ne pouvait être excitée que dans une
atmosphère de peur ou une situation cocasse.
Vous vous préservez, mon cher Bond.
Toujours le travail sans préservatif, écologique avec ça.
Vous me rappelez un de mes amants qui ne voulait baiser que dans la campagne.
Il me déshabillait devant les paysans.
et leur disait de venir me regarder, au nom de la nature.
Ils me prenaient dans l'herbe, et je voyais toutes les queues de ces hommes
de la campagne, durs et fermes.
Ils se branlaient au soleil, au même rythme que les coups de bite de mon
amant.
Ils me jouissaient sur le corps, en toute écologie logique.
C'était une énergie naturelle.
Mais une fois, je reçus du foutre au goût de vodka.
C'était un espion russe.
Je le fis arrêter et ma vocation de contre-espionne par le Zizi s'établit en
moi.
C'est quelqu'un, Richard !
Il y a une fille qui va descendre. Tu surveilles la porte.
Rapport à... On a quelques questions à lui poser.
Rapport à l'obstination qu'elle met à me regarder de dos, alors que mes avantages
sont dans la poche kangourou.
Ok,
Bond. Un nouveau job pour nous.
Pernod ? Quoi ? Est-ce que tu veux que je te sers un perno ? Ok, fais vite,
vite. On a un Bond, Bond.
Vous êtes arrivée ici par hasard ou vous me suivez ? Je m'appelle Zelda et je
vous connais de réputation, monsieur Bond.
Vous aussi, monsieur Vide. D'ailleurs, ce n'est pas votre nom. Vous vous
appelez Videbescu, roumain d'origine.
Votre mère était Alexine Mangetout, dont l'anus était glouton et toujours prêt.
D'ailleurs, les scouts de la forêt nevinoise le savaient bien. Elle aimait
leur apporter leur goûter. Ok, ok.
Pourquoi vouliez-vous nous connaître ? Je suis journaliste et nous avons
toujours des informations. Je suis susceptible de vous aider dans l'affaire
Ursula Lasso, mais à certaines conditions.
Vous savez qu'avec l'impôt sur la richesse et l'anonymat qui est terminé
pour l'or, on n'en a pas des masses, hein ?
Il faut que vous allez voir le responsable de la culture pour ça.
Amusant. Jean et deux seraient très généreux. Mais l'argent ne m'intéresse
pas. Non, non, non. Bon, bon, bon.
Je voudrais simplement avoir accès à un secret d'État.
Je tiens simplement à avoir en main le secret portatif et inamovible de James
Bond 007.
Bref, je suis prête à vous aider si vous me faites faire quelque chose comme la
culbute hawaïenne.
avec Shigofu aux noix de velours, ou encore le coup du palmypène avec
orientation des oreilles, à la japonaise, sur les tétons.
Accepte, bande.
Pour le pays.
Bande, vite, vite, bordez.
Bandai !
Very nice, very nice.
Très bien.
Allez.
Très bien. Les deux bêtes maintenant.
Oui.
Oui. C'est bon, n'est-ce pas?
C'est moi, ça.
All right.
Allez, OK.
OK, baby.
Tiens, prends ça dans ta gueule.
Allez.
Très, très bien. Très bien, oui.
Très bien, petite.
OK.
... ... ...
... ...
... ...
On s'aise.
Tu vas voir, c'est très bon pour le maquillage et le teint.
C'est bientôt déjeuner. En avant sur la table.
Tu vas
voir ma chérie.
Tu vas goûter à la liqueur anglaise.
C'est bon, hein?
Allez, suisse-moi ça avec force.
Les convictions !
C'est un homme.
Vas-y, mon pote.
Oui, mon pote.
Bouffez un peu le chat.
Non, merde, la chatte.
Cousin, à demain.
Tu vois
la vie de mon copain ?
C'est quoi ? C'est quoi, salope ? Allez ! Allez !
Tu vois, il y a encore deux étoiles.
Tu vois le drapeau américain.
Je t'aime.
Je t'aime.
Oui, c'est bon pour le visage.
Si on avait su que nos adversaires aimeraient autant que nous s'envoyer en
l'air...
Je suis un aristocrate.
Dites que c'est bon.
C'est chien, chien !
Le PDG de la mouillette baveuse aime être dominé par une femme dans l'humour.
Son épouse est incapable de lui donner cet anodin plaisir.
Je peux le satisfaire et apprendre s'il connaît le mystérieux Jean Nédeux avec
lequel son épouse traficote.
Avec votre coup de rein, nul doute que vous en cherchiez quelque chose.
Mais du consistant.
Pendant ce temps-là, moi je vais aller voir cette usulala.
Moi je tiendrai le bar.
Je n'ai vraiment pas le très beau rôle.
Plein de soins au lieu.
Alors rendez-vous ce soir ici.
Je me suis fait passer pour une professionnelle et M.
Lasso m'attend dans une heure. Mme Lasso sera dans un petit hôtel à cette heure
-là.
Espérons qu'il n'y aura pas de conneries.
Comme si c'était bien.
Comme si c'était beau ce que tu me fais.
Côté, chambre 18.
Vous allez voir ce que vous allez voir.
C'est tout vu ? Pas si sûr.
Sissi ! Vous m'appelez pas Sissi, je m'appelle Zelda.
A tout à l'heure quand même.
Pas de problème, j'ai trop envie qu'on refasse une belote à trois.
Surtout avec vos atouts. Il y a un dans les mains, il y a un dans les poches,
tout dans le calbar.
Dans la vie, il faut toujours jouer gagnant.
En tout cas, quand vous mélangerez, vous devrez faire don de votre corps à la
médecine. Un sexe comme le vôtre, c'est le Stradivarius des pénétrations
parfaites. – Sous-titrage FR –
Alors, on voulait connaître, j'en ai deux.
Je savais que c'était vous. Vous en tirerez pas comme ça.
Regarde ce que vous me cherchez.
Il sert à envoyer des messages codés.
Et maintenant, tu vas me dire qui t'a envoyé.
Laissez-moi la déchirer.
C'est joué, hein ? Tu vas voir.
Parle d'abord, si tu veux que je te fasse jouer.
Jamais. À vous, chérie.
Tu vois, p'tit pardé, hein ? T'es une seule balle !
Vas-y, emboîte-toi en l'air avec le revolver.
Je ne dirais rien à des crétins à tendance psychopathe qui n'ont pas plus
de cervelle dans le crâne qu'il faudrait d'essence dans un briquet pour enfants
de deux ans.
Tiens, mais on porte tous ici.
C'est dans un sexe. D'un aigle.
Croquez-nous.
Joli toi, c'est vous deux. Je veux dire, c'est toi tout seul.
Les mains en l'air, M. Bond.
Je lave les membres à regret pour la première fois.
Enquête rapide, mais qui tourne en eau de boudin.
Est-il vrai que M. Bond a une cliquette comme la septième merveille du monde ?
Montrez-nous ça, un peu.
La pipe du condamné ? J'espère qu'il voit encore des munitions.
J'ai toujours un réservoir de secours.
Alors, vous allez mourir en jouissant.
Pipette, t'as compris ?
Sucez-moi bien, voilà, très bien, très bien.
Si c'est bien, mais couille !
Faudrait y ait d'âgés de foutre entre les deux yeux.
On est peu de choses, quand même.
Un long rapport.
Encore un rapport sexuel, mais ce n'est plus du sexe. C'est l'impression du
radada zizi bonbon. Bon travail, Bond.
Mais qui peut être ce traître ? Je sais qui c'est, car j'ai pu simplement
raisonner.
Je n'ai pas le tas de la main.
Non ?
Au bureau, il n'y a que vous deux.
Montrez-moi vos Gouin-de-Michet. Je n'en ai pas.
Moi non plus.
Nina, je sais que tu en as un.
C'est grâce à ce Gouin-de-Michet que vous passiez le microfilm à l'étranger.
Non, elle n'est pas vivante.
Quel beau théâtre.
Et quel bon coup.
Toujours les meilleurs qui disparaissent.
Les meilleurs ? Les meilleurs ? Mais c'est nous qui sommes les meilleurs.
Nous avons organisé une partouche fantastique pour vous remercier de vos
bons et loyaux services.
Du travail ? Encore du travail ? Oh, mais je prends un peu sur la ligne.
Un petit coup de boule ? Vous voulez jouer avec moi ?
Allez les filles.
Pourquoi se priver du plaisir de voir, regarder, découvrir, sentir,
toucher, le plaisir de laisser envahir tous ses sens.
Le désir peut venir aussi bien d'une caresse sur les pieds ou sur la nuque,
de la douceur d'un geste ou de la tendresse qui se lit dans les yeux.
Mais cet homme apprécie tout autant les caresses que ceux des femmes.
Ma peau palpite si fort à cet endroit, et en beaucoup d'autres endroits aussi,
il n'y a pas que l'entrejambe, bien que j'ai découvert à l'intérieur de mes
cuisses une sensibilité sans égard.
Faire l'amour, c'est avec le corps tout entier.
Une excitation se diffuse dans tout mon corps.
Elle n'est pas localisée sur mon pénis.
Mon corps s'étonne encore de la...
L'érection ne rend pas la douceur d'une peau.
Allez, on y va.
Allez,
on y va.
Allez, on y va.
J'aime renifler les odeurs variées et m'attarder à décrire mon mémoire.
J'aime exhiber ma veille au repos.
J'aime susciter l'admiration de ma partenaire.
Un sexe d'homme, pour être beau, doit-il obligatoirement bander ?
Allez.
Tiens, tiens.
James Bond 006 aime mieux se masturber avec le cœur, en fait,
que de se plier à l'inévitable course sacro-sainte, érection,
pénétration, éjaculation, qui ne tiennent pas leurs promesses.
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