All language subtitles for James Bande 00Sex 2 (1986) alt

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Original subtitles

Quel est ton nom ? Mon nom est James Bond, 006.

Quel est ton nom ? Mon nom est James Bond,

006.

Quel est ton nom ? Quel est ton nom ?

Ça y est, c'est lui.

Démarre.

Ça y est, il pique la bagnole.

Allez, roulez. Vous pouvez toujours essayer.

Ce qu'il y a de pratique avec ces bureaucrates, c'est qu'ils sont

poussifs. Même les espions de l'Est commencent à s'embourgeoiser.

Ils ont peut-être le bras long, mais le souffle court.

Et allez donc, c'est comme cela.

A peine sorti d'un merdier, il faut que je retombe dans un autre.

Remarquez, rien qu'à l'odeur, ce sont sûrement des flics français.

Ce serait même boutard et mollard que ça ne m'étonnerait pas.

S'ils m'ont envoyé les deux plus cons, c'est que ça ne doit pas être trop

grave. Juste histoire de vérifier si je m'en suis sorti vivant.

Vous voulez que je vous raconte ? Et puis non, vous me faites chier.

D'ailleurs, moi-même, j'en ai ras le cul de ces missions à la mort moelle zob.

Je vais sur mes 40 balais et je vous garantis que le parfum de l'aventure, il

commence drôlement à sentir le rance.

Allez, terminé.

Boutard et Mollard, on les largue.

Plus tard, je vous raconterai une histoire sur ces deux oseaux.

Boutard et Mollard, ce sont les Dupont et Dupont des services secrets. De toute

façon, on leur confie toujours des missions très périlleuses.

Filature de vieillards, ils ouvrent le courrier, ils écoutent aux portes, enfin

bref, des vrais rombos quoi.

Non mais ils sont demi-frères et ils s'engueulent tout le temps. Dès qu'ils

aperçoivent un type plus con qu'eux, ils le descendent.

Vous savez à quoi je pense là ? À Bangkok.

Et plus précisément à Emmanuela.

Emmanuela, c'est celle de gauche.

Emmanuela et sa petite copine Paulette.

C'était deux mannequins lesbiennes.

Style playboy, lui. Enfin, vous voyez le genre.

Pourquoi d'un seul coup je pense à elle ? Parce qu'Emmanuela, c'était ma

fiancée. Vous rigolez ? Non, mais c'est vrai, je vous jure. Il y a trois ans, on

a failli se marier.

Vous me voyez marier, mes poulettes ? Moi, le queutard de la DGS.

Pas triste non plus, celui-là.

À cette époque-là, elle travaillait au renseignement.

Le jour, elle se faisait tirer le portrait. La nuit, elle tirait les

secrets militaires aux Hongrois.

Mais moi, je ne l'ai jamais tiré.

On croit qu'on baise, mais on baisse pas. Ouais, bon d'accord, je sais.

Bref, Emmanuela et Paulette étaient queens.

Ce qui les excitait particulièrement, c'était l'éclairage aux bougies, l

'ambiance feutrée, les pannes de courant, ça les électrisait.

Hum...

Je t'aime.

Qu'est-ce que tu t'appelles ?

Oui.

Ah.

Quand je repense à tout ça, je me dis que dans ce milieu de l'espionnage, tout

le monde se connaît.

C'est un petit cercle très fermé et invariablement, on retombe sur les mêmes

gueules.

Tenez, par exemple, le photographe d'Emmanuela à Bangkok.

Eh bien, il la connaissait, la petite Navi.

Même qu'il sortait avec.

Même qu'il se faisait sucer par elle.

D'ailleurs, ce photographe-là, c'était un type du cinquième bureau.

Autrement dit, il contrôlait les autres correspondants. Enfin, bon, je ne veux

pas rentrer dans des explications compliquées, mais en résumé, à cette

époque-là, Tout le monde s'espionnait mutuellement et tout le monde se suçait.

Mais moi, personnellement, je n'ai jamais sucé le photographe. Bon, allez,

regardez Bangkok, je sens que ça vous dépasse, tout ça.

Le photographe du cinquième bureau, il avait commencé sa carrière d'agent à

Paris.

Mais alors, vous savez, tout en bas de l'échelle, comme stagiaire.

Francis Guillot, il s'appelait. Nous, on l'appelait Guillotine parce qu'il se

coupait toujours avec son rasoir.

Il draguait des petites provinciales pour les partous du marquis von Klutz.

Von Klutz était une taupe du KGB infiltrée en France depuis 16 ans.

Tous les premiers jeudis du mois, il organisait une partie fine dans une

résidence discrète du Val-de-Marne.

Ah ! Ah oui ! Ouh là ! Oh

oui, la petite culotte, enlève la petite culotte !

C'est mieux maintenant

?

Il y a l'enlèvement.

Il y a l'enlèvement.

Il y a l'enlèvement.

Il y a l'enlèvement.

C'est bon, hein ?

Il est tellement bon, ça !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Oui, oui, oui, oui.

Oui.

Oui. Oui.

Ah oui, je sais, oui. Vous vous dites, ah ben, ils s'emmerdent pas dans l

'espionnage. Je te suce et je t'encule et je te baise à tour de bras. C'est la

famille tuyau de poil. Eh bien, moi, je vous réponds que c'est justement comme

ça que l'information circule le mieux.

Les meilleurs renseignements se font pas sous le saut du secret, mais sous les

couvertures. La preuve, tenez, pour en revenir à Guillotine, mine de rien, avec

ses coteaux à la gomme, c'est lui qui nous avait rabattu Josette Kervadec, une

bretonne fraîchement débarquée dans la capitale.

C'est la blonde, là.

À cette époque-là, c'était un vrai pot de peinture fringuée comme une pute.

La classe, quoi.

Et bien, deux mois plus tard, mes chéries, métamorphose. Elle était

devenue hôtelière, c'est-à-dire qu'elle servait de planque aux agents entre deux

missions.

Et bien, c'est Nathalie qui me l'a fait rencontrer alors que je rentrais du

Canada.

Nathalie, on en reparlera.

Dès la première poignée de main, ça a super collé entre Josette et moi.

D'abord, elle a viré les trois connasses qui habitaient chez elle, qui n'étaient

pas contentes du tout d'ailleurs, je me souviens.

Et puis alors là, mes chéries, alors là, tu te fous le cul dans un fauteuil, tu

délases tes pompes, tu ouvres ta braguette, ça va être chaud.

Un bisous !

Oui, vite, vite.

Les couilles, les couilles, oui.

Ah, oui, je vois bien les couilles.

Oui, c'est bien, c'est bien, c'est bien.

Oui, oui,

oui.

Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah

!

Plus vite, plus vite, plus vite. Oui, oui.

C'est mieux que la langue, ça.

C'est une grosse langue, ça.

C'est un sang magique, là.

Hop, hop, saute, saute, saute, saute.

C'est bien, c'est bien.

C'est bon, c'est bon.

C'est bon, c'est le divan.

Allez, une autre position maintenant. Allez, on change.

Voilà. Comme ça.

Tu la sens, la grosse, la James Bond, là ? Oui,

plus loin, les boules, les boules,

les boules.

Tiens, tiens, tiens.

Oui. Oui.

Oui ! Oui ! Oui ! Oui ! Oui ! Oui ! Oui !

Oui, oui.

Je sais, vous vous dites du gland. Alors, où il va encore avec sa bagnole ?

Il va encore nous balader longtemps comme ça ? On arrive, mes agneaux. J

'annonce, cinquième étage, boulevard Saint-Germain.

C'est là que j'atterris quand je reviens de mission en bon état.

Ma souris m'attend, elle m'attend. La bonne, la vraie, la vraie de vraie.

Teresa, c'est la bêtise que je finirai mes jours quand je prendrai ma retraite.

Alors, attention.

Merci beaucoup. Vous seriez pas James Bond ? Est-ce que je vous ai reconnu ?

Et moi ? Celui qui monte tout le temps.

Salut !

Alors mes enfants, la surprise, je vous dis pas. Vous allez voir comment elle va

me sauter au cou.

Oh la pute ! Salope !

Et avec ce connard d'Henri.

Encore, oui.

Tu ne peux pas m'oublier.

Je vais te le faire triquer pour quelque chose, tu vas voir.

Qu'est-ce que c'est, ça ? C'est rien, non.

Mais où tu vas ?

Qu'est

-ce que tu fais

?

coquer ses deux petites gousses au fil de l'eau.

Et à propos de cocu, tiens celui-là.

Guillot, la guillotine.

Ah, il croyait bien que c'était dans la poche avec Emmanuella. Et je te la

photographiais, et je te la baratinais.

Lui qui n'avait jamais de pellicule dans son appareil, il se croyait très fort,

le guillot.

Malheureusement, Emmanuella, c'était pas Josette Kervanek. Ah non, la belle

blonde était agent de deuxième rang.

Un vicaire, comme on dit dans notre jargon.

Fraigouine et Fauderche, 100%. Et alors ? Le guillot, il s'était offert une

suite au dragon bleu.

Histoire d'éblouir Emmanuel Arce. Tu parles. Il y avait belle lurette qu'elle

ne s'extasiait plus sur les suites. Le dragon, c'était elle.

Elle vous aurait damné un régiment de curés.

Moi-même, je vous ai dit, moi, moi, elle avait failli m'avoir.

Véridique, fiancée, tout, tout le tralala. Je bavais que c'en était une

pitié.

À force de les faire cuire à petit feu, elle avait réussi à griller la moitié

des agents de l'Ouest. Une vraie matahari.

Son numéro, c'était le même depuis ses débuts au Rose Bonbon, un bar à Gouines

de Berlin.

Il y a de ça dix ans, je me souviens très bien. Il y avait des coussins verts

et elle portait une robe rouge.

Au revoir.

Oh, je te ris, je te ris.

Je t'aime.

Je t'aime.

pour moi, je peux aller à côté.

Allez, viens ma grosse pomme, j'ai besoin de ta grosse quai.

Et voilà le travail.

Elle te collait une ventouse, 3B5, rectifié 6, 7, de quoi asphyxier un

coureur de fond. Et puis hop, direction le lit.

Alors ça y est, tu te décides.

Quel type normalement constitué aurait pu résister, je te le demande.

Même Guillotine qui n'était pas normalement constitué, il fonçait comme

une bouche sur un bol de lait.

Bon, une petite seconde là, mais on change de chaîne, parce que j'ai comme

la vague impression, je suis encore filoché.

Le flair.

Faut absolument que je trouve une tanière pour la nuit.

Une seule solution, pigalle.

Le jet d'eau, la station de métro et un coup de bigot à Nathalie.

Nathalie, tu te souviens pas tête de nœud ? Ah bah oui, faut suivre, même

avec le falzard sur les chaussures, la queue à la main, faut suivre.

Nathalie, c'est la providence des agents en cabale.

Toujours souriante, le cœur sur la main et la main au panier.

Ah, ça fait une paix qu'on se connaît, Nathalie et moi. Elle me drive jusqu'à

une planque peinarde à nos jambes.

Moi, ce genre de pavillon, ça m'inspire pas.

Là, je me méfie.

Le flair, encore.

Ou la trouille.

Ou ma vieille malaria qui commence à me travailler.

Eh oui, les vieux espions, c'est comme les vieux cadors. Ça grogne point rien.

Et ça se méfie du moindre tas de cailloux.

Je te parie qu'il va la sauter.

Il saute toute.

C'est un joli petit flair, hein ? Ben, tu trouves pas ?

Mais t'en fais une tête, tu vas me sauter tout de suite ? Tu parles,

Charles. Avec ta malaria, fini la malaria.

Il faudrait être de bois pour rester de marbre.

Même en tant que copine, tu m'inspires la pine. C'est pas Bangkok, mais

Calcutta.

C'est bon, c'est bon !

Oui, oui.

C'est comme ça, hein, que je te dis ?

Oh, je t'ai eu.

Au revoir.

Au revoir,

chérie.

Oui, oui, oui.

que je te parlerai des deux oiseaux, Boutard et Molar. Tu connais leur devise

? Sucer et enfiler, c'est le con qui manque le moins.

Un jour, ils avaient reçu l'ordre de coincer une espionne danoise et de la

mettre à table.

Alors là, ils n'ont rien pigé. D'abord, Boutard, il l'a mis au lit. Au lieu de

la mettre à table, la danoise a tout de suite mangé le morceau. Et Molar, au

lieu de lui tirer les verres du nez, il l'a tiré, tout simplement.

Bon, d'accord.

Moins de parlotte et plus d'action. C'est parti.

Allez, continuez, continuez. Suce, suce, suce, suce. Oui.

Ah, c'est bon.

Tiens, c'est dans le cul.

Vas-y,

vas-y bien.

Allez, continue.

Oui, comme ça. T'es jolie.

Oui, tu suces bien.

Allez, tu sens bien dans le cul.

Ah oui, bien dans le cul.

Elle me bouffe le gland.

Doucement.

Sous-titrage

Société

Radio

-Canada

Oui, oui, elle est grosse, hein ? Oui,

tout ça, tout ça, hein ? C'est simple.

Montre-moi ton sein.

Montre-moi ton sein.

Montre-moi ton sein.

Oui, c'est ce point.

Oui, bien, parfait.

Ah !

Ça pénètre bien, là. Ah oui.

Tiens, prends ça.

Tiens.

Tiens dans le cul, là. Tiens dans ton cul, là.

C'est bon, la sodomie.

Ah ! Ah, sus ! Ah, oui, oui, le bout, le bout.

Ah, ah, oui, tout.

Oui, c'est bon.

Ah, oui, oui, vas-y, continue.

Oui, oui, tiens, oui.

Tiens, mon chien.

Je vais te défoncer.

Où est-ce que je suis ?

C'est une main de velours, ça.

Oui, ça se voit bien.

Tu vas le prendre là. Vas-y.

Vas-y.

Tu vas prendre ça dans les narines.

Ah oui !

Ça

y est, ça vient, ça vient !

C'est bien ! C'est bien ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

En fait, filature, c'est moi qui suis filoché.

Ah, j'aurais jamais dû sortir de ma planque à nos gens.

Bon, alors, qu'est-ce que je fais ? Je les flingue tout de suite ou je les

balade ? Allez, tiens, je replonge en mancoque.

C'est rue Gradingue.

C'est vélo-taxi poussif.

Ces massages au savon.

Vous connaissez les massages au savon ? Super.

Ces petites filles qui sucent les bougies.

Ces gosses qui plongent dans l'eau dégueulasse.

C'est photographe, marron. Ah, la guillotine.

Pour vous en finir avec lui, jamais il ne l'a baisé, la belle Emmanuelle.

Ah ben, c'était pourtant pas faute d'avoir essayé.

En désespoir de cause, il avait même branché un de ses copains sur les deux

nanas. Style amerloque, friquet, baratineur, peuré du matin au soir.

Et le pauvre mec, à force de ramer, s'est quand même retrouvé au lit avec

les deux copines.

Et puis là, rideau, panne sèche.

Le bide. Elle se foutait de sa poire tout en se léchant la pomme. Voilà ce

qui les intéressait.

Oh, les salopes.

Laissez-moi.

Oh, non.

Petit Vizsla, tu voudrais bien en savoir plus, hein, pas vrai ? Par exemple, sa

première expérience à la belle Emanuela.

Allez, tiens, cadeau.

Oh, ça fait comme ça.

Ça fait comme

ça.

Oh, j'adore ça.

Merci.

Est-ce que...

Quand elle se trouvait un peu trop coincée par un type, un de ses trucs

favoris à la belle Emmanuela, c'était de se faire appeler au téléphone à une

heure très précise, fixée à l'avance, évidemment.

Allô ? Oui, oui, c'est moi.

D'accord, ok.

Non, ça va pas.

Il y a un problème.

Il y a... Il y a... Montre.

Il faut que tu t'en ailles.

Mais ne t'inquiète pas, c'est mon... Ah oui, tiens, tu dis ça. Ne fais pas cette

tête, écoute.

Tu vas voir, on va reprendre tout à l'heure.

Allez, donne-moi un petit bisou pour te faire pardonner.

Allez,

ne m'en veux pas.

Allez, mais tout à l'heure, je te ferai une belle pipe.

Tu veux ? Embrasse-moi, viens.

Eh tiens.

Attention, c'est tout seul.

Oui, oui, on

arrive, on arrive.

Et voilà, coucou, c'est nous.

La poulaille du patelin. Bonjour monsieur, excusez-moi de vous demander

pardon. Très poli, toujours.

Ayez donc la courtoisie de prendre connaissance du mandat d'expulsion que

mon enfoiré de collègue vous donne.

Au revoir monsieur, et bonne bourre. Et pendons les gencives pour la petite

poire de photographe. Voilà. Et Manuela, elle s'en tirait toujours comme ça. Bon,

alors, cette fois-ci, j'en ai marre qu'on me suive.

Demi-tour, direction Repigal et Renatalie. Cette fois, les potos, je me

tire en voyage. Allez hop ! Allez hop ! Et grouille ! Allez !

Ah, mais j'peux pas des pupilles.

Moutard et Mollard, ils en travent que dalle, évidemment, alors ceux-là, ils

sont bons à mettre à la retraite anticipée.

Changez de costard, changez de taxi, et hop, s'il vous plaît, direction là où on

ne fait plus chier.

Surtout, ne retournez pas.

Qu'est-ce que tu fais ? Mais pas ici.

Non, non, non.

Allez. Non, non, non.

Non, non, non.

Non, non, non.

Non, non, non.

Non, non, non.

Non, non, non. Non, non, non.

Non, non, non.

Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non.

Non, non, non.

Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non.

Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non.

Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non. Non,

non, non. Non, non, non.

Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non.

Non, non, non.

Non, non, non. Non, non, non.

Non,

Pourquoi vous arrêtez ?

Tu sens ? Tu sens, là ? Tu sens, là ? Maintenant,

vous, c'est terminé. Vous allez descendre de la voiture.

On n'est pas arrivés.

Je ne veux pas prendre ma voiture pour aborder.

Comment il m'a payé ? Il m'a payé la course ? Oui,

allez, bêtez ailleurs.

Et la porte ?

C'est fou.

Oui. Oui, c'est vrai.

Tu n'as pas froid ? Oh non !

Oh, quelle chaude ! Tu vois mon pognet, là ? Allez, hop ! Et

hop !

Et attention, attention, attention !

Et hop là ! Et hop là ! Et hop là ! Oh

la

nature,

c'est bon, oui !

Les pieds, les pieds, partout !

Ah oui, ça vient, ah oui, ah oui, ah oui, ah si, ah, hum, ah, ah, ah,

ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,

ah,

Ah, j'ai pas pu, là.

Ah, non.

Ah, c'est trop bon. Ah, oui.

Maintenant, le point survival.

Je vous dis pas.

Et ça fera ça, ça me fera.

Tu vas voir, Brancoc, ça va te plaire, c'est très gentil. Oui, oui.

Plein de choses.

C'est l'appareil.

Vite, dépêche-toi, on reste en retard.

Ça serait con comme ça qu'on rate l'avion.

Allez, viens.

Allez, viens, viens.

Vous désirez quelque chose ? Madame ? Monsieur ? Ah, madame.

Pardon.

À ta santé.

Deux amours, un bon coq.

Dis-donc, t'as jamais fait ça dans un avion ? Ah non, pas encore.

Ah ouais, ça y est.

Vous désirez autre chose ? Non, merci.

Oh, putain !

Ah oui ? Ah, tu me suces bien le fuselage.

Oui.

Vas-y, vas-y.

Oui, oui, oui, oui, oui.

Sous-titrage ST' 501

C'est bon, c'est bon.

Oui. Oui.

Oui. Oui.

Aïe !

Viens, on s'assoit.

C

'est

bon mon avion.

Comme ça, on pourra dire qu'on s'est envoyé en l'air.

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