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Non mais c'est pas possible, c'est une erreur le pouce en bas.
Il faut de la jalousie.
Non tu sais, moi j'ai l'impression qu'il y a des gens qui mettent des pouces en
bas sur des vidéos qui ont que des pouces en haut juste par esprit de
contradiction. C'est pas possible, il s'appelle William Coyote, personne s
'appelle comme ça.
Non Lulu, sois patient.
Mais pourquoi ? Tu le sais pourquoi, parce qu'on ne like pas ses propres
vidéos sur internet.
Il y a des règles, c'est comme dans la vie.
Bon, on peut aller se coucher maintenant ? Charles, écoute...
Ça fait plaisir à ton petit frère de voir le compteur passer à 2 millions.
Je peux comprendre ça quand même, c'est pas la mer à boire.
Moi aussi ça me fait plaisir d'ailleurs.
Oui, ça fait plaisir à tout le monde.
Arrête Charles, t'es pénible, écoute, franchement.
Mon papa, tu dis quelque chose ou quoi ? Il est minuit. Mais Lou ! Enfant, c'est
pas vrai. Vous avez entendu ce qu'a dit maman ? On attend.
Allez, famille, un petit effort.
Maman, on va pas se la retaper encore une fois. Ça fait 500 fois qu'on la
voit, 500 fois. Mais maman !
Oui, vas-y, mon chat, si tu veux.
Oh, Doudou ! Ne m'appelle pas Doudou. Oh, écoute, fous le jeu un petit peu,
Charles.
Voilà, le 17 mars dernier, nous avons appris que Lucas, notre petit Lulu,
notre petit soleil d'amour, était atteint d'une maladie orpheline.
Et on a décidé de... On a décidé de se battre et de lui offrir la vie la plus
belle qu'on puisse lui offrir.
Malgré tout, parce qu'il le mérite.
Et on voudrait partager ça régulièrement sur les réseaux sociaux, notre
expérience. Parce qu'on voudrait que Lucas se sente soutenu la plupart du
temps. Et qu'on porte à avoir besoin de vous pour se sentir plus fort, pour
affronter tout ça.
Salut mon Lulu, c'est Toon. Moi aussi je suis fan de tes vidéos. J'espère que tu
es touché.
Allez courage mon petit bonhomme, je t'envoie.
Joyeux anniversaire.
Alors ce matin, Lulu va nous montrer sa jolie collection.
Alors là, tu vois, c'est le maillot de Neymar, un attaquant. Ouais, super.
Là, c'est celui d'Adrien Rabiot, mais je ne sais pas trop qui c'est.
Vous voulez pas la refaire avec Charles Kéké ? Non, non, non, c'est bon. Oh, s
'il te plaît, Charles.
J'ai pas envie.
On te voit jamais dans les vidéos.
Exactement. Tu sais, un jour, on va avoir un commentaire, et les gens vont
dire, ils sont super, les Pérez, mais ça serait bien que Lucas ait un grand
frère. Quelle tristesse qu'il ait pas de grand frère. Et nous, on va être obligés
de dire, mais si, il a un grand frère, il s'appelle Charles.
Les gens vont dire, ah bon, Charles, non, inconnu au bataillon, on sait pas
qui c'est.
Je sais pas, mais c'est intime aussi, avec toi qui filmes tout le temps.
Oh, ça va être de ma faute maintenant, Charles. You know ?
Si ton frère meurt un jour, tu vas te sentir très mal pour toi-même que tu n
'étais pas proche de ton frère juste parce que tu étais chiant. Tu comprends
? Non.
Non ? Non.
Ben voilà.
Monsieur.
On arrive à 17h à Los Angeles et là on est conduit directement en limousine à
Hollywood pour l'avant-première de Star Wars. C'est pas vrai.
Arrête de dire c'est pas vrai, ça m'agace quand tu dis c'est pas vrai.
Ouais, c'est vrai.
Et pourquoi nous avons choisi nous ? Parce qu'on est des influenceurs
maintenant, ça y est, il faut s'y faire.
Le seul truc qu'on a à faire, c'est une vidéo sur place pour une marque, je ne
sais pas laquelle.
Il faut que j'achète du matos, je vais bien m'équiper.
Le seul problème, c'est comment on l'annonce ? On ne lui dit pas.
On lui fait une surprise.
C'est beaucoup mieux. Non mais je ne parle pas du cas.
Sur le site, les gens qui nous suivent, comment on leur dit ? On va faire un
teaser.
On va faire un beau teaser, tu peux me croire.
T'as dit ? Il faut pas qu'on prenne le melon.
Fais-moi confiance.
Alors mon petit Lully, est-ce que t'as deviné où est-ce qu'on va aujourd'hui ?
À Disneyland ? Non, on y va pas tous les mois non plus.
On va piloter une Formule 1. Non.
On va à l'hôpital aujourd'hui.
C'est chouette, hein ? Oui, t'es contente, tu aimes bien le docteur
Sanero.
Voilà, donc aujourd'hui, comme tous les mois, on va à l'hôpital pour faire la
petite visite de contrôle de Lucas.
On vous fera une petite vidéo pour vous raconter ce que le docteur nous a dit.
A tout à l'heure !
Pardon,
mais... Vous êtes bien les Pérez ? Oui.
On voulait vous dire merci.
Bravo. Oui, bravo.
Vous, on suit vos aventures sur LOL.
Vous êtes une source d'inspiration pour nous.
Vous êtes incroyables tous les deux.
Ah bah non, c'est notre petit bout de chou qui est incroyable, formidable et
tout. Oui, non, non, non, non. Toute la famille, vous êtes extra. C'est gentil.
Merci. Nous, on a commencé la même chose avec Brittany.
Brittany ? Ah oui, c'est notre petite fille. Elle a 4 ans. Ah.
Le semi.
Pauvre chatte, waouh.
On fait comme vous, on essaye de lui faire vivre des beaux moments, on reçoit
des témoignages du monde entier.
Ah oui, combien ? C'est bien, ça va beaucoup vous aider. Oui, c'est très
important.
Monsieur et madame Nivelle ? Oui, c'est nous.
A bientôt.
Bon courage.
Et continuez sur toi.
On lâche rien.
On lâche rien.
Courage.
La leucémie.
C'est pas facile.
Ils vont galérer pour le référencement. Il y en a tellement ? Oui, tu as raison.
Je n'y ai pas pensé.
À l
'amour, tout miracle est possible.
C'est Voltaire qui disait ça.
Et Dieu sait que vous êtes des parents aimants.
Nous avons essayé de nombreux traitements.
Nous avons eu des moments difficiles, avec des hauts, des bas.
Mais aimer, c'est agir, disait Victor Hugo.
Et vous allez être récompensés.
Lulu, mon petit bonhomme, tu es guéri.
Guéri ? Il est guéri ? Il est totalement guéri.
C'est un miracle.
C'est un miracle. T'es guéri.
Merde.
Non, mais non.
Ah, et... Euh, docteur, vous pouvez la refaire, s'il vous plaît ? S'il vous
plaît.
Retire ce que vous avez dit, là, avec les citations, c'était super. Oui, s'il
vous plaît.
S'il vous plaît, pour le petit, pour le... Juste une fois.
Ah bah dis donc, il aime se prendre en photo.
Qui ça ? Enzo Lemogne.
Débile ce gamin.
Ah non mais pardon, mais c'est vrai, on n'en peut plus de lui, non ? Marc est
cool, hein.
J'ai pas mes lunettes.
Passe. Alors Thomas, Enzo, t'as fait le truc sur le héros romantique pour
Malbèze ? Bettina, je crois qu'il parle de toi, là.
Ah, très drôle.
Oui, je voulais te dire, je t'ai mis mon nouveau manuscrit dans ton casier. C'est
pas vrai. Prends ton temps.
Je sais que t'es comme moi, t'aimes bien Jane Austen, les grandes épopées
romanesques, donc a priori... Je m'avance peut-être, mais quelque chose
me dit que ça devrait te plaire. C'est génial.
Je vais l'embarquer en Ardèche. Ah super.
Et tu pars quand en Ardèche ? Pour les prochaines vacances.
C'est pas pressé-pressé de toute façon.
Ah mais si, si, si, Bettina, c'est bien toi dont il parle. Oui, parce que là, il
suggère à Thomas d'aller tout pomper sur Wikipédia pour le devoir sur le héros
romantique. Genre là, il y a Thomas qui répond à Enzo, ça craint pas. Oh, je lui
dis pas comment il écrit, ça craint pas. Alors, Enzo à Thomas, t'es caté, mal
baise. T'inquiète, t'inquiète, t'inquiète. Ah oui, oui, t'inquiète, mal
baise, je le savais. Elle a toujours un Nokia de Yeuve, elle sait même pas qu
'Internet existe.
Ça passe crème.
Non, mais sincèrement, je comprends pas pourquoi vous vous acharnez à fouiller
là-dedans. Vous perdez votre temps. Pas la curiosité.
Alors, réponse de Thomas, toucher, qu'il écrit, allez comprendre, avec 4 Y.
Qu'est-ce que c'est que ce toucher qu'ils répètent tous comme des abrutis ?
Mais on s'en fout, hein. Non mais on s'en fout, sérieusement. Pourquoi on est
obligés de se coltiner ça pendant notre pause ? Et c'est pas comme s'ils étaient
fascinants non plus, hein. On le sait, ils sont fainéants, c'est des petits
pervers. Ils sont collés à leurs foutus écrans 20 heures par jour.
C'est fascinant, ça ? Bah non.
Euh, Jotina, c'est toi qui accorais Tenzo maintenant ? Ouais.
Tu peux lui rendre son portable derrière le rire ?
Ah non, ça c'est toi qui lui a confusqué, tu te débrouilles maintenant.
Bonjour. Bonjour.
Bonjour.
J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne, c'est que vous allez tous
récupérer une tablette.
Et la mauvaise, c'est qu'on a reçu la nouvelle circulaire.
J'espère que vous aimez le changement.
Vous avez besoin d'aide, Madame Perrol ? Non, non, ça va aller, Léonore, merci.
S'il vous plaît, taisez-vous.
Tais-vous ! Touchez ! Vous êtes pénibles avec ce truc.
Comme si on n'était pas assez en retard sur le programme, l'éducation nationale,
dans sa grande sagesse, nous demande de faire du... du prolongement numérique.
On va savoir ce que ça englobe.
Peu importe que vous ayez une syntaxe de facochère, ce qui compte, c'est que vous
puissiez vous exprimer en ligne.
C'est quoi un facochère ? Un... un port.
Un porc sauvage qui habite dans les savannes d'Afrique.
Tiens, d'ailleurs, voilà un sujet passionnant que nous aurions pu aborder.
La littérature africaine, eh oui, eh oui, eh oui, Biragoudiop, Léopold,
Cédar, Senghor, des grands hommes, mais non.
Non, non, non, ce qui compte, c'est que vous appreniez à vivre connectés.
Bon, alors, est-ce que quelqu'un aurait un exemple de prolongement numérique que
nous pourrions donner au cours ? Parce que moi, j'avoue que je le sache.
Oui, Léonore ? On pourrait créer un compte à Lorenzaccio ?
Donc, et là, qu'est-ce que je fais maintenant ? Et donc, voilà, là, votre
profil, et c'est de là que les gens verront votre photo.
Donc, tout le monde peut voir ma photo ? Oui, madame. T'énerve pas, Malik, enfin,
j'essaie de comprendre.
Oui, je sais. Eh bien, voilà, ça fait trois heures.
Tu crie famine ? Ah oui mon chat.
Regarde, maman a un nouveau jouet.
Ça ne vole pas haut.
Bien sûr, bonjour les fautes.
Allez Lamartine !
Tiens, tu vois Lamartine ? C'est lui le crétin qui a lobotomisé tout le collège.
On n'a pas l'air fut-fut.
Il y a quelqu'un qui fait beaucoup parler de vous depuis quelques temps. Il
enchaîne les clics, déchaîne les passions.
Merci d'accueillir, comme il le mérite, Toon ! Vous avez vu son chauffeur de
salle ? Quel triomphe, merci d'être là.
C'est un vrai plaisir de vous accueillir. Je dirais même plus que nous
sommes touchés !
Merci à vous, je suis très très heureux d'être là. Alors justement, on va parler
un petit peu de vous quand même.
Brièvement, on peut dire que vous avez eu un parcours scolaire un peu
chaotique, que les choses se sont compliquées dès le CM2.
Vous avez reporté un peu les sacs parisiens. Et là, le déclic, Internet, c
'est un véritable phénomène de société aujourd'hui. Vous plaisez aux petits,
aux grands.
Et aux grandes, surtout.
Merci beaucoup. Si j'aurais su en me demandant que j'allais recevoir tout cet
amour... Si j'aurais su, mais je peux mourir. Vous continuez de surprendre et
ça grimpe encore. Dans le métier de comique, je ne me fais pas d'illusions,
il y a des hauts et des bas. Je suis très heureux et je remercie vraiment mon
public pour ça parce que c'est grâce à vous que j'en suis là.
Mais bon, je sais qu'on ne peut pas plaire à tout le monde.
Vous avez une créativité très foisonnante. Je me souviens de vos
détournements d'Instagram.
Comment expliquez-vous ce génie, ce regard ? Mais ça va, t'es pas Rimbaud
non plus.
Je sais pas, je...
Je fais des choses qui me font rire. J'essaie de me faire rire. Et puis, si
ça fait rire les autres, tant mieux.
Vous ne cherchez pas à plaire.
Vous cherchez juste à vous plaire.
Je cherche, oui, c'est sûr, à me plaire.
Et c'est signé Atmerteuil.
Avouez que c'est drôle. C'est drôle, c'est drôle. Je peux répondre à ce
Atmerteuil ? Je vous en prie, vous êtes chez vous.
Atmerteuil, il m'arrive de toucher à des livres, bien sûr, mais avant, je m
'assure toujours qu'il soit majeur.
On peut toucher à des livres sans forcément les lire.
C'est blanc.
Mais dis-nous, c'est le dernier modèle, ça ? Ouais.
Ah bah, t'as cassé la tirelire.
Putain, je me suis fait troller toute la nuit.
Ah mon pauvre, ouais c'est dur.
Mais troller... Non, en fait, je sais pas ce que c'est, excuse-moi.
C'est quand quelqu'un t'insulte comme ça gratuitement sur les réseaux sociaux,
bien caché derrière son anonymat de connard de troll.
Oui, oui, moi j'appelle ça les emmerdeurs.
Merteuil.
J'avais une Camille Merteuil il y a deux ans.
Petite grosse qui faisait deux minutes au cent mètres.
C'est peut-être elle qui se venge ? Peut-être. C'est peut-être juste un no
life qui n'a rien de mieux à faire.
J'ai lu un truc là-dessus, les journalistes avaient réussi à approcher
des trolls et c'est hyper triste.
En fait, c'est des gens super seuls, limite désespérés.
Le monnier, oui, bon, il faut être honnête, on n'a plus de mots pour Enzo.
Ce gosse, il est complètement... Il n'y a plus rien qui rentre, quoi.
Je ne sais même pas s'il comprend ou qu'il ne comprend rien.
Alors je suis désolé pour les parents, qui sont des gens tout à fait charmants.
Oui, oui, moi je les avais rencontrés, c'est des gens très bien.
Bon, alors évidemment que vous vous débrouillez dans la ville sans savoir
placer le voisin sur une carte.
Mais lui, honnêtement, je ne sais même pas s'il s'est allumé la lumière.
Sur Wikipédia, ils disent aussi que Merteuil est une grande séductrice. Je
ne sais pas trop quoi dire, sinon... Bon courage dans la vie.
Je crois qu'on peut difficilement être plus clair.
On va passer à Eleonore Lepertuis.
Ah, Eleonore.
Ce n'est pas parce que tu es là, mais vraiment, tu es notre rayon de soleil.
Elle m'a fait un devoir sur les fonctions cosinuses.
Une merveille.
Ah oui, j'aurais pu l'encadrer. Vraiment, j'aurais bien aimé.
Merci. Franchement, ça fait du bien un peu de répartie.
Bertrand, votre avis ? Je m
'excuse pour eux.
Bettina, votre avis ? Nul, nul.
Et Léonard, nul ?
Ah non, pardon, Eleonore. Très bien, Eleonore.
Parfait.
Il
faut
persévérer. Au début, personne n'aimait mes blagues non plus.
Et il y a un monsieur Merteuil ?
C'est quoi votre genre d'homme ? Jules Ferry ?
Non
mais sérieusement, qui ?
Je l'ai croisé en soirée. Il n'est pas si cultivé avec trois verres dans le
nez.
Vous ne voulez pas sécher ? C'est pas vrai ! C'est chez ER.
C'est possible ça ? Oui maîtresse.
Je vous imagine outré devant votre écran.
Vous êtes vraiment psychorigide.
Vous êtes vraiment psychorigide.
Rachel, tu la connais la réponse.
Allez, allez, en bûche.
Vous savez ce que c'est un stalker ?
Un stalker. S-T-A-L-K-E-R.
Ah, un stalker.
Ça vient de l'anglais du stalk.
Stalk, stalk, stalk, ça signifie rôder, harceler.
Mais par extension, aujourd'hui, ça signifie plus surveiller la vie de
quelqu'un sur les réseaux sociaux.
Sinon, Stalker, c'est un film de Tarkovski sorti. Oui, c'est bon, d
'accord. Allez, on passe. Merci.
Léonore.
I-R-L, ça veut dire... Vous savez, pour toutes vos questions, il y a un
navigateur qui s'appelle Google.
G-O-O-G-L-E.
Merci.
Lava ? Ouais, ouais.
T'as besoin d'aide ? Non, non, merci, ça va.
Bon, tu peux me dire la vérité, hein.
Tu t'es inscrite sur Smile Love. Non.
Ah si, attends, je te vois, t'es collée à ton téléphone.
T'as rencontré quelqu'un ?
Non, non, il y a juste quelqu'un avec qui je discute comme ça. C'est qui ? Il
est mignon. Je peux voir son profil. Je ne l'ai même pas encore rencontré hier,
elle.
In real life.
In real life. English teacher, you.
Tout à l'heure, il m'a quand même écrit qu'il voulait qu'on se rencontre.
Donc du coup, je lui ai répondu ça.
Et puis là, rien.
Alors du coup, je lui ai renvoyé ça.
Et puis là, toujours rien.
Tu vois, je suis vraiment à ça de lui renvoyer la petite tête qui sourit avec
des cœurs à la place des yeux, mais bon... Je sens qu'il faut pas.
Non.
Il faut pas ? Non.
Alors déjà, il faut jamais envoyer deux messages de suite.
Ça fait crevoir de... Ah bon, mais il répond pas.
Mais tu lui as écrit un truc qui aurait pu le vexer.
Non, je crois pas, non. Bah non.
Bah ouais.
Ah mince, mais ce soir... J'avais oublié.
Mais il est où la télécommande ?
Sérieusement, on va se faire une soirée télé ? C'est les Molières, quand même !
Jean-Baptiste Poclain, flûte ! C'est fou ! Allez-vous ! Merci,
merci.
À l'époque, c'était des proches.
Je vous cache pas que je suis touché.
J'aimerais vraiment le dédier à Internet, ce prix.
Internet qui permet quand même à des artistes comme moi d'émerger.
Et internet qui permet aussi de faire ses courses bourrées sur son canapé les
lendemains de cuite.
Internet qui permet à certains de trouver l'amour.
Et pour ceux qui l'auraient pas trouvé, d'aller sur YouPorn.
Non, Emma ! Demain, les élèves vont m'en parler, je vais avoir l'air d'une conne.
Non, mais si seulement les élèves savaient qui est Molière.
Mais Léonore, elle sait.
Mais Léonore, elle sait tout. J'ai envie de la buter.
Oui, c'est vrai.
On a quoi, à 8h demain, c'est ça ? Ok, d'accord, j'ai compris.
Quoi ? Il t'a répondu ? Non, pas du tout.
Tu me raconteras ? Oui, on verra.
C'est
bon.
Ouvertail ? Oui.
Vous pouvez m'appeler Betty ? Je suis en train de virer héros romantique, moi.
Attends, sinon c'est pas parce que je suis un peu pompette que je vais dire
des trucs gentils.
Ah ouais ? Je veux surtout pas que tu me dises des trucs gentils. Ah ouais ? Tu
préfères que je te vanne comme sur Internet ? Je t'en supplie.
Ah non, là, je peux pas. Enfin, c'est pas pareil.
Allez, vas-y, vas-y. Ah non, ça me gêne.
Allez, n'aie pas peur.
T'as aimé que je te traite de... de demeurée digitale ? Ouais, c'est vrai.
En vrai, j'ai adoré. Ah ouais ? Non.
Toi, t'as aimé que je te like ? Ah ouais, à mort.
Et que je te retweet. Ah ouais, tellement.
Tu sais ce qui m'a le plus excité ? Non ? C'est que tu pourrisses mon wall. Ah
ouais, j'ai adoré salir ton pseudo.
Ah putain, ce que j'aimais quand tu me clashais. J'adore te clasher.
Toon ?
Bonjour
à tous.
Pardon, je suis un petit peu en retard.
Ah ! C'est bon de vous retrouver.
Alors... Aujourd'hui, le jeu de l'amour et du hasard.
Cependant, un des valseurs qu'on appelait familièrement Vicomte, dont le
gilet très ouvert semblait mouler sur la poitrine, vint une seconde fois encore
inviter Madame Bova, l'assurant qu'il la guiderait et qu'elle s'en tirerait bien.
Oh, mon trésor ! Tu veux parler à maman déjà ? Alors, votre amour est
arrivé. Nous sommes touchés.
Ils s'appellent Alfred, comme de Musée.
Chut, hashtag vie privée. Trop drôle, beau et riche, et c'est appelé Madame
Pérole. Trop de la merde, ces spectacles, depuis qu'il est maqué avec
Malbèze. Oh non, ils sont durs, ils sont durs. Vous connaissez le principe, on
demande à nos invités de lire quelques tweets qui les concernent. Lequel veut
commencer ? Bettina, peut-être ? Alors, le premier de... At Antipode.
Quand... Je vois Bettina au bras de Toon.
Ça me rappelle que je dois appeler ma grand-mère.
On t'embrasse, Antipode, et on embrasse ta grand-mère aussi, qui doit être très
jolie, a priori.
C'est bien que sur les réseaux sociaux, spécialement dans l'altruisme et la
bienveillance, il faut prendre un peu de recul. Peut-être une sensibilité
exacerbée à cause de votre première télé, Bettina.
Vous êtes à peu à faire debout.
Berthe ? C'est vous ? Non, vous faites erreur.
Je vous prie de bien vouloir m'excuser.
Vas-y, putain, écoute.
Excusez-moi, c'est un manteau, un sac ? Non, c'est un... un Molière.
Ah ! Ça fait partie des actrices.
J'aime toujours ça. Salut, Toon ! Comment ça va ? Super.
Je te présente Augustin Travenard. Bonsoir.
Félicitations.
Merci. Je dois y aller.
C'est lui qui a une meilleure seule en scène.
Ouais, je sais.
On fait du prolongement numérique aujourd'hui, madame ? Non.
Aujourd'hui, on va faire du français.
Je suis trop contente pour lui.
Moi aussi, même moi je réalise pas de toute façon.
Bah non, alors là votre père il était totalement aux fraises. J'ai même oublié
de filmer.
Un débile.
Ah bah ça va, la bêtise revient.
T'as pris pour toute la table ? Parce qu'il s'est servi.
L'autre bonne nouvelle, c'est qu'on va enfin pouvoir arrêter ces vidéos à la
con. On va arrêter ? Mais non, on va pas arrêter, pas du tout, t'inquiète pas.
Pourquoi tu dis ça Charles ? T'es con ou quoi ?
Tu te rends compte le nombre de gens qui nous suivent, qui nous aiment maintenant
? Ils ne comprendraient pas pourquoi on arrêterait ça.
Mais dis-lui, toi. Non, mais... Ça va, j'ai compris.
Bon, allez, on trinque.
À Lulu, à Sanero.
Aux vidéos à la con.
À la santé. Et toi, tu fais la gueule. Ton petit frère est guéri, tu fais la
gueule. Allez, Charles, s'il te plaît.
Moi, je, moi, je, moi, je.
On a eu des hauts et des bas, comme le disait Victor Hugo.
Mais tu es guéri.
Ah, mon petit lapin ! T'as entendu ce que dit le médecin ? T'es guéri ! C'est
le plus beau jour de ma vie.
Bon, c'est bonhomme. Bon, t'es miraculé. C'est magnifique. Allez, va profiter de
la vie. Monsieur Pérez.
Où est-ce qu'on va fêter ça ? Chez Boivre Rouge.
Je suis trop contente pour toi.
Mon petit loup, il est guéri. Ah, mais champion ! 19 646 000 fuites.
Mais les poussières... C'est plus qu'intouchable, tu te rends compte ? On
pourrait être dans le Guinness Book des vlogs.
Ouais, numéro un.
Il n'y a que le petit Mercier qui nous passe d'offres.
Ah non, mais ça compte pas, le petit Mercier.
Les enfants bulles, c'est hors compétition. C'est vrai.
On boxe pas dans la même catégorie.
Oui, oui.
Je suis pas débile, j'ai compris.
Si vous me dites que vous étiez d'accord pour donner cette console à Lucas quand
il était malade et que maintenant vous n'êtes plus d'accord pour la lui donner
parce qu'il est bien portant, c'est de la discrimination à un enfant bien
portant.
Mais très bien, mais écoutez, éthiquement, c'est déplorable. Voilà, c
'est tout ce que j'ai à dire. Maintenant, gardez-la, votre console de
merde. On n'en veut pas, de toute façon. Voilà, très bien.
Bonne journée. Au revoir.
Ils sont les gens qui m'aimaient bien quand j'étais malade.
Oh, mon petit chat.
C'est pas ça.
Tu sais, les gens, c'est pas important.
Ce qui compte, c'est que tu sois en bonne santé. Ça, c'est important.
Que t'ailles à l'école, que t'aies des copains.
Le reste... Allez, ma petite Milou ! Je me suis pas beaucoup entraînée.
Allez, mon petit Milou.
Pas mal ! On dirait qu'il est à Parkinson.
Alors, mon petit Lelui, c'est un grand jour, aujourd'hui ? Parce que je vais à
l'école.
Oh, on dirait que t'as un nouveau cartable.
Attends, juste un petit signe pour nos copains. Ouais, c'est parti.
Wow.
Alors,
combien t'as eu ? Dis-le.
Bah, c'est écrit dessus.
Oui, mais tu peux en être fière, ça n'arrive pas si souvent.
Dis-le.
Bah, les gens, ils ne sont pas aveugles, donc logiquement, ils vont voir, en
fait. Et qu'est-ce que tu fais s'il y a des gens qui sont vraiment aveugles qui
regardent la vidéo ? Ah bah non !
Enfin bravo, voilà, on est vraiment contents et on voulait partager ça avec.
Je ne comprends pas, ils sont touchants quand même nos enfants, non ?
Toutes ces conneries que les gens regardent sur internet, je ne comprends
pas.
Mais justement, ils les regardent ces conneries.
Notre Mimi qui fait la gueule tout le temps et Charles qui passe son temps
dans sa chambre à regarder je ne sais pas quoi d'ailleurs.
Regarde du porno.
Dis donc, pourquoi on ferait pas une sextape ? Ça va pas, là. Depuis 20 ans,
enfin... Qui veux-tu qui regarde ça ? C'est dégueulasse.
Je sais pas, moi, je regarderais.
Ça ferait un vu.
Ou alors, on pourrait divorcer.
On se sépare. On se sépare violemment.
On se déchire pour la garde des enfants.
Pérez contre Pérez.
On couche à droite à gauche pendant quelques mois et on se réconcilie.
Ah ouais ? Tu coucheras avec qui, toi ? Je sais pas, c'est une façon de parler.
Ouais, c'est ça, ouais.
T'es chiant d'être allergique aux chats, putain.
On aurait un chat.
On aurait des millions de vues, là.
Le chat qui ouvre les tiroirs, le chat qui rigole. On met les chats à table,
avec des couverts.
Emma. Ah, Florian.
Salut.
Ça va ? Ça va.
Deux caipirinhas, s'il te plaît.
Non, attends, je vais prendre une bien.
Une pente, s'il te plaît.
Moi aussi, je vais prendre une pente, mais une grosse.
Une grosse.
Deux grosses pentes.
Désolé pour la caipi, c'est juste qu'avec le Brésil, je me suis dit peut
-être que... Tu
veux pas parler un peu ?
Tu me dis quoi boire, tu me dis quand parler, tu me diras du coup quand tu
veux que je me déshabille.
Non, c'est juste qu'en fait, j'ai entendu dire que les... que les filles,
elles les aimaient bien, les mecs un peu autoritaires, donc j'ai mis le paquet. T
'as entendu ça où ? Sur France Culture.
Ok.
Tu fais pas ça hyper souvent, non ? Désappui de rencontre, smile off, tout
ça, c'est ta première fois, là ? Ah non, tu... J'en ai fait, ça c'est au moins...
J'en ai fait une bonne dizaine, au moins. Ah merde ! Mais du coup, on peut
pas mettre ça sur le compte de l'inexpérience.
C'est que j'irai avec toi cette nuit.
Ah ouais ? Vas-y, je t'écoute, raconte.
Bah, on était ensemble...
Non, attends, attends, attends, pars pas, s'il te plaît.
J'ai pas envie d'avoir une mauvaise note.
En même temps, t'as 2,6, ça fera pas vraiment baisser ta moyenne.
C'est juste que je comprends pas trop comment est-ce que les mecs font pour
avoir des 5.
Je sais pas, moi, je mets pas de 5, j'aime pas les 5.
Ça m'intéresse pas.
Ah bon ? Un 5, c'est un ken.
Franchement, c'est un jouet pour les petites filles. C'est du toc.
Tout est faux. Son sourire est figé.
T'enlèves ses habits, y a rien en dessous. Y a pas de bite.
Y a pas de bite, quoi.
Je préfère les mecs qui plaisent pas à tout le monde.
Et 2,6.
Écoute, il faut que je sois honnête avec toi.
Je suis amoureux.
Waouh. Mais pas de toi.
Non, non, pas toi.
Regarde. C'est cool.
Jeanne. Je suis complètement dingue d'elle.
Elle est belle. Elle est très belle, Jeanne. Je peux avoir un verre doux, s
'il te plaît ? Elle me rend ouf.
Et du coup, qu'est-ce que tu fais là si tu es amoureux ? En fait, le problème, c
'est qu'il va falloir minimum 4,7 pour pouvoir la matcher. Donc, je suis un peu
sur les craques.
Ah oui, d'accord. C'est pour ça que tu veux des bonnes notes.
C'est pour remonter ta moyenne.
Exactement. D'accord.
Tu veux que moi je te donne des bonnes notes pour que toi t'ailles te taper
Barbie ? Ça serait ouf.
Tu m'as prise pour une conne en fait.
Pas du tout. Si.
Non, non, non, non. Non, non, non, non. Par contre, non, vraiment.
Le verre d'eau. Je ne sais carrément plus ce que tu fais. Pas du tout. Je te
remercie. Je comprends pourquoi... Pardon.
Excuse-moi, je ne t'interromps plus.
Je suis désolée, je suis impulsive.
Je suis jalouse aussi.
Enfin bref, je vais te rendre un grand service, Florian. Je vais te mettre
zéro.
Ça, s'il te plaît, je te dis que je suis amoureux. Excuse-moi, mais une meuf qui
veut que des 5, c'est pathétique.
Je suis désolé, mais une 3,4 qui se moque...
J'ai 4,8. Ah ouais ? En fait, j'ai 2,8.
Je t'emmerde.
C'est con, mais tu me plaisais bien.
Ça va pas, toi, dis donc ?
Zéro.
Florian, tu ne lui as pas fait ma technique de bonhomme ou tu commandes
pour elle ? J'ai tout essayé, Christophe, tout.
D'accord, ça ne marche pas. Et le rêve, c'est ma martingale, le rêve.
J'ai rêvé de toi.
Un peu de l'iris, mais comment tu crois que j'ai chopé Elodie ? Tu me diras, on
avait pris l'année.
Yoann ? Inoffensif lève 15 millions.
Inoffensif est le fleuron de la French Tech.
qui, inoffensif, développe la cigarette connectée sur trois continents, et vous,
vous fumez ? Enfin, vous jouez pas collectif, les gars, là ? Hein ? Vous
imaginez Mark Zuckerberg qui utiliserait pas Facebook ? Vous imaginez Steve Jobs
qui utiliserait pas Apple ? Vous imaginez Michel Augustin qui... C'est
bon. Yoad.
Bouge.
Vous allez en mourir, cette merde.
Vous allez crever. Comme de cons.
C'est qu'elle abrutit.
Je vais lui foutre une de ses évales.
Il va voir si je la joue collectif.
C'est qui ce soir ? Non, c'est bon, j'arrête.
Je décroche.
Ah ouais, tu vas pouvoir parler à Jeanne dans la vraie vie.
Ouais, bah ouais, bien sûr.
Hé, bonjour Jeanne. Bonjour tout le monde.
Hello.
Qu'est-ce que t'as l'air ?
Wow ! Ça va ? Moi, c'est engagement, engagement, engagement.
Aller à la campagne, fonder une famille avec des enfants, des vaches, des chefs,
faire mon propre fromage et voilà. Et toi, tu cherches quoi, toi, sur l'appli
? Moi, je voulais juste baiser.
Quoi ? Je voulais juste baiser, tu vois.
Tu m'as mordu l'oreille.
Mais quand ? Salut, salut, salut.
J'ai complètement oublié. Il est déjà 22h30. J'ai rendez-vous. Il faut
vraiment que tu restes là.
Tu comprends pas.
Vous auriez une bouteille d'eau ? Non désolé monsieur, j'ai oublié les
bouteilles d'eau.
C'est pas possible ça quoi !
Je veux dire, il n'y a plus de service, en fait. Vous ne nous ouvrez plus la
porte, il n'y a plus de bouteilles d'eau. Je vais être obligé de vous
mettre une mauvaise note.
Non, je vous demande de m'excuser. J'ai passé une journée un peu compliquée, c
'est juste ça. Moi aussi, j'ai eu une journée compliquée. J'ai enterré ma mère
ce matin, monsieur.
Ah.
Enfin, si vous voulez, par contre, il y a des bonbons dans la portière.
Voilà.
Et c'est des conneries, ce que je vous disais tout à l'heure sur la note. Je
vous mettrais ça qu'étoile, je pense.
Ok, je vais falloir.
Ciao, ciao.
J'ai tombé.
Ah ouais.
Merci. Tu peux y aller, il était cher le gars.
Ta note ? J'ai... 2,3.
Ah ouais ? Mais tu fais peur, tu leur dis quoi au juste ? Je sais pas, je leur
parle de... Ok, ok, on s'en fout. Et comment ça se passe ? Tu me coaches
avant chaque rencard, on se voit ? Ah non, moi je vais rien t'apprendre du
tout. J'ai une technique imparable, mais pour avoir une bonne note.
Mais les meufs, je suis comme toi, j'ai une sale tronche, je comprends rien.
En fait, sauf à elle. Attends, je vais te présenter.
Hé les filles, dites bonjour au petit Flo là.
Flo, je te présente, t'es super conquête.
Sylvie, avec qui t'as passé une nuit de folie.
La petite Sophie, Zazou, là t'as Léa, voilà, et t'as... Moi aussi. J'ai kiffé
ton style, ton bagout, tout ça. On va tous te mettre un joli 5.
Mais c'est légal tout ça ? Légal, pas légal. On n'en a rien à foutre.
Tu veux, tu veux pas ? On se parle de l'amour de ta vie, là. Réveille-toi un
peu.
Allez, 22.
T'as du bitcoin ? Non, non, non. J'ai pas de bitcoin. Comment on fait ? Tu
passeras le cash à Christophe, ok ?
Hello ! Ouais, c'est moi. C'est toi
? C'est marrant, je ne te connaissais pas.
Ah ouais ? Moi, je t'ai reconnu.
Tu travailles ici ? Ouais, ça fait deux ans, là.
Ah, excuse-moi, mais je... Non, pas de souci.
Tu veux déjeuner ? Ouais, grave. J'ai hyper faim, mais c'est pas l'heure. On a
qu'à manger à midi.
On se retrouve à midi ? Midi, ouais. Peut-être, ouais.
que ça marche ok cool c'est Florian salut Florian ciao ciao à tout à l'heure
ciao ciao yes
putain
c
'est irrespirable ce truc
Je t'explique.
Mais non ! Arrête, t'es roule.
Ça va ? Ça
va ? Oui, et toi ? On y va ? Peut-être à la limite, vas-y toi. Comme ça, moi, je
peux rester un peu avec Christophe.
Tu fumes plus ?
Il peut rester 5 minutes avec son pote quand même, non ? On prend un dernier
selfie ? Encore ? Allez, encore un petit.
Elle est belle.
Pourquoi tu n'aimes jamais nos photos, Christophe ? Parce que je t'emmerde,
Jeanne, en fait. Tu vois ? Je bois, je fume, je baisse, je bouffe du gluten.
Ok ? T'es con, arrête.
En même temps, il n'est peut-être pas obligé de liker toutes nos photos.
Si. Laisse tomber.
Non mais biche, je te prends pas comme ça.
Biche.
Biche.
Hé biche, hier j'ai mis du verre dans la poubelle plastique.
Viens, viens, viens.
Fais-moi une clope.
J'en peux plus là.
Je te jure, c'est pas drôle, c'est pas drôle. Non, c'est pas drôle. Biche. Tout
est parfait, d'accord ? Biche.
La vie parfaite quoi.
C'est pas la vie, ça.
Je suis pas un Ken, moi.
Un quoi ? Un Ken.
Un Ken, ouais.
Mais ouais, on fume.
Culé. Regarde, Emma.
Elle avait tout vu, elle avait tout compris. Elle était mignonne, elle était
drôle, elle avait du caractère.
Je plaisais bien aussi.
C'est un classique, ça, tu sais.
Tu t'égares avec une sublime conne alors que t'as le bonheur sous les yeux.
T'as essayé de la recontacter ? Je suis trop bien noté.
Pardon, mais Noémie, 24 ans, c'est pas toi. Ah oui, non, mais c'est parce que c
'est une vieille photo.
Ça fait un an, je crois. T'as sacrément bourlingué, alors. Quoi ? L'albatros,
malgré ses nombreux déplacements, il revient toujours au même partenaire pour
la reproduction.
Avec la distance et tout ? Malgré la distance. Ça prouve bien qu'une famille,
c'est un papa et une maman. Excuse-moi, je suis désolé, il faut absolument que
je le prenne, celui-là.
Allô ? Oui, ça va, il est 19h30, là, c'est bon.
Tout va bien. C'était qui ? C'est ma femme. On s'est mariés il y a 15 jours.
Elle est en cloque. Elle fait déjà chier, quoi.
J'ai enterré ma mère, en fait, ce matin.
Tu rigoles. Je te la présente parce que je l'amenais avec moi, quand même.
Tu me fais une blague, là. C'est pas possible.
Maman, Constance, Constance, maman.
Après, ça faisait quand même 25 ans qu'elle nous cassait les couilles, celle
-là. Est-ce que je pourrais avoir, monsieur, s'il vous plaît, un sex on the
bitch ? Ma tabernacle a plein de bonnes idées. Moi aussi, je m'en vais prendre
un petit sex on the bitch avec des choses à grignoter, hein. T'es-tu en
train de te moquer de mon accent ?
Mais tu sais que j'ai rêvé de toi cette nuit ? T'as rêvé de moi cette nuit ? Je
voulais t'emmener manger le meilleur burger du monde. Parce que tu les as
tous goûtés ? Non.
Par contre, pas n'importe quoi.
C'est conne celle-là, quoi.
Je prenais une meuleuse, je te coupais une épaule, l'autre épaule, un yep, la
tête, tu vois. Je t'écartelais, je te mangeais un peu un moment même.
Pardon.
Après, on faisait l'amour avec ta tête.
T'as la main douce, ça me fait du bien de te toucher.
T'es asiate, non ? Oui.
Ça se voit ? Je vais t'embrasser. Non, non.
Tu fais quoi, là ? Putain, mais pour moi...
Faut pas boire du noir, ça se fait.
Champagne ? Champagne ? Moi, je suis assez ouvert. J'aime bien les
meufs âgés, y a pas de soucis. J'ai vraiment 24 ans.
Arrête, c'est bon. T'as 35 ans. Oui, oui, j'ai 43 ans.
Bon bah eux, ils sont pas nommés anciennement. On fume des cigarettes.
Salut les gars.
Salut. Voilà, je vous présente notre nouvelle boss. Elle nous arrive tout
droit de Montréal.
Bonjour. Bonjour Christophe, enchanté.
Enchantée. Bonjour Florian. Bonjour Florian.
Sinon on a de la chance de se recroiser ici, c'est incroyable.
Comme quoi c'est tout petit Paris. Non, je crois que vous faites erreur parce qu
'on s'est jamais vus.
Nadine.
Euh non.
En plus j'ai quand même une bonne mémoire.
Et un visage comme celui-ci, je l'aurais pas oublié.
Et welcome, comme on dit chez vous. Welcome.
On continue ? Oui.
200 mètres, tournez à gauche.
Ça va, Jojo ? Et toi ? Ça va, ça va.
T'as le retard.
Il y a toi, non ? J
'adore
le super. Le troll, c'est génial.
C'est vrai que c'est très contemporain. On n'est pas totalement chez
Houellebecq, mais... Tant est carrément mieux que Houellebecq.
Merci. Moi, je pose les doigts.
Mais c'est tellement gentil.
C'est une paire.
C'est tellement une paire.
T'es prête ? Vas-y.
On va se marier.
Mais non.
C'est dément.
Mais je sais pas, c'est rapide quand même. C'est un truc de dingue.
On se connaît ?
Florian, smile off, le verre dans plein l'usage. Ok Emma.
Bah j'ai changé maintenant, j'ai une bite et pas n'importe laquelle.
Ah ok, écoute, bravo.
C'est super gênant.
T'avais raison Emma, depuis le début, depuis le début je suis en 2,6.
Toi t'aimes les 2,6.
Attends, excuse-moi, j'ai pas terminé.
Je suis vraiment vraiment désolé de pas m'en être rendu compte avant, j'étais
tellement con. Mais maintenant tu vois, je suis là. Alors sois impulsive Emma,
sois une 2,8. Allez, tu laisses tomber ton 5 et on y va.
On part, toi et moi, en Italie, en Sardaigne. Et on part ensemble, d'accord
? C'est une blague ? C'est une blague. Non, enfin, je sais pas.
Attends, attends, Emma.
Attends, moi, ici, je reviendrai.
T'avais raison, Emma, on est plein pour l'heure. En Italie, quoi.
Moi, j'aimerais bien aller en Italie. Il y a du panache, hein.
Dans 50 mètres.
Tu es content d'être arrivé chez les Péreuses ? Oh oui, très content ! Et
pourquoi ? Parce que Stéphanie et Mimi sont d'excellentes cuisinières ! Et c
'est ce que nous allons voir tout de suite, grâce à vous les filles !
Bonjour à tous.
Aujourd'hui, c'est la soirée cuisine avec Émilie. Une fois par semaine, avec
Émilie, on se donne rendez-vous dans la cuisine et on réalise une recette. Des
fois, c'est de l'impro, des fois, c'est une vraie recette. Ce soir, c'est une
vraie recette. C'est le poulpe à la pérèse, qui est une variante du poulpe à
la milanaise.
Et on adore le poulpe ici parce que c'est une protéine légère et c'est
bourré d'oméga 3. Donc, c'est super bon pour tout ce qui est peau, cheveux,
ongles. Et on adore ça. C'est très, très bon au goût. C'est très frais. Alors,
Émilie, est-ce que tu nous passerais ce poulpe, s'il te plaît ?
Il y a des gens qui sont dégoûtés par l'aspect et le toucher du poulpe.
Moi, effectivement, ça me rappelle un peu des mauvais souvenirs parce que j'ai
eu une césarienne.
Mais l'essentiel, c'est de bien le manipuler pour pas lui faire mal au
tentacule. Et ensuite... Non mais coupe, coupe, coupe.
Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Mais pourquoi tu fais tout le temps des
blagues avant de commencer les vidéos, là ?
Parce que je trouve ça drôle, je trouve ça sympathique d'avoir une petite
blague, ça met un petit grain de folie. Oui mais pas systématiquement, c'est
systématique maintenant, depuis que Lucas est guéri, à chaque fois tu fais
une blague avant de commencer la vidéo. Bah oui, moi ça me fait rire, je trouve
que ça rend léger une émission de cuisine qui est un petit peu ennuyeuse.
Mimi, c'était ringard, papa avait la ringard avec sa blague, ça t'a pas fait
rire ? Bah je m'en fous.
Non mais ça va, on te demande pas si tu préfères papa ou maman, tu peux avoir un
sens critique quand même, ça t'a fait rire ou pas ? Mais parler de ton
accouchement, je trouve pas ça forcément bien non plus. Bah excuse-moi, il y a
des femmes qui regardent les vidéos aussi.
Oui, mais peut-être pas... Bon, on va pas... Tu m'as dit une fois, on va pas
se prendre le melon. Là, on va pas se prendre le melon.
On va faire une émission de cuisine sérieuse. C'est pas le melon, là. De
quoi tu parles ? Allez, alors.
Chérie, ce matin, qu'est-ce que tu nous as ramené de bon du marché ? Un poulpe.
Bonjour à tous, et merci de nous suivre, comme vous le savez, ou peut-être pas
tous, parce que c'est vrai que depuis qu'on a le vlog, on a plutôt tendance à
parler de Lucas, qui était malade, mais on a aussi deux ados à la maison. Et
alors l'adolescence, évidemment, c'est toujours un petit peu... Et pour
exemple, aujourd'hui, on avait envie d'aborder avec Émilie le thème des
désordres alimentaires. Ah, je vais parler de quoi, là ? Je voudrais qu'on
parle de tes problèmes de boulimie, Émilie.
Mais j'ai pas de problème, moi.
Aller dans la cuisine à 3h du matin pour boujoter la pâte à tartiner, c'est un
problème. C'est dysfonctionnel si on regarde.
Mais ma chérie, je suis absolument désolée de te dire ça.
Quoi ? J'ai dit j'en peux plus de vos conneries, de cette famille de merde.
Cette société de merde.
Moi, je vais me barrer.
Je vais me barrer.
Quoi ? Tu t'attends à quoi, toi, avec tes vidéos de merde ?
Vous comprenez pas que ça intéresse personne, vos bons sentiments, vos
likes, vos j'aime, vos vidéos à la con, là ? Tu me laisses parler, maintenant ?
Vous êtes perdus, perdus depuis longtemps.
C'est la fin de ton monde, c'est la fin de votre monde, c'est la fin de la race
blanche.
Bah merci pour l'ambiance.
C'est bizarre quand même, non ? Ouais, non, c'est pas bizarre.
Hashtag what happens in Amsterdam stays in Amsterdam. Trouve pas ça bizarre,
toi.
Ok. Quoi, ok ? C'est l'enterrement d'une garçon de son vieux pote. C'est son
témoin. Enfin, c'est ça, témoin.
Ah. Quoi ? Là.
Ouais.
Il s'embrasse un peu sur la bouche, là.
Ah non, non, non, c'est pas ça. Il y a un mec qui arrive.
Tu vois, les gars, venez, on se fait un selfie.
Du coup, Inès, elle fait quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Et donc, il
se... Il l'embrasse sur la bouche. Et... Putain.
À partir de la bouche, c'est déjà la bouche. Oui, mais bon.
Et voilà, elle a encore posté. Putain, elle est partout.
Ça veut dire quoi, partout ? Sur Instagram, sur Twitter, sur Facebook.
Depuis six mois, quoi qu'elle poste, ma copine se fait insulter.
Par la petite sirène ? Par la petite sirène tirée du Bas 51.
Pourquoi elle fait ça ? On ne sait pas pourquoi, c'est un troll.
Un troll ? Ah oui, un troll.
Tu sais pas ce que c'est, un troll ?
Monsieur, je suis très bien parce que c'est un troll. Enfin, je vois, en gros,
quoi. Je lui ai envoyé un message privé pour lui demander une explication. Tu
sais ce qu'elle m'a dit ? Combien de calories y a-t-il dans un colombo de
poulet ? Tu m'écoutes pas, là ? De toute façon, tu peux pas comprendre.
Et pourquoi ? Tu sais même pas ce que c'est un troll. T'es pas assez connecté.
Moi, je suis pas assez connecté.
Ouais.
Tu vois, moi, j'achète tout sur ce site.
Ils ont tout.
Et à chaque fois qu'ils me recommandent un nouveau truc, j'aime.
Grâce à l'algorithme.
Comme en plus après j'évalue tous les produits, ça marche hyper bien.
Sans compter toutes les datas relevées par ma montre, sur mon activité
physique.
Ça circule.
Bon, tiens.
Tu pêches, toi ? Si je pêche ? Est-ce que tu pêches la pêche ? Ah oui, non,
non, moi j'ai grandi en ville, donc... Ah, pareil.
J'étais comme toi, je ne pêchais pas.
Jusqu'au jour où l'algorithme me recommande une canne à pêche.
J'ai cru qu'il y avait une erreur, que ça allait disparaître.
Et elle restait là.
Ça ne bougeait pas.
Et le jour de mon annive, il me la propose en vente privée, genre promo.
Alors je me dis, je saute le pas, je la commande. Ma femme a cru qu'il y avait
une erreur.
Je la déballe.
J'aime bien l'objet, toi.
Je vais voir des tutos sur Internet.
Je m'entraîne.
Et je pars pêcher.
Et ça t'a plu ? Au début, j'étais pas sûr.
Mais c'était de ma faute.
J'étais sceptique.
Je vivais l'aventure à moitié, ça pouvait pas marcher.
Mais les gars insistent. Et ils continuent à me faire des
recommandations. Alors j'achète, j'achète, j'achète tout.
Et puis je sais pas pourquoi, Je pouvais plus m'en passer.
Et puis une fois, ma mère gardait les enfants à la maison et elle tombe sur
mon matos de pêche.
Et là, elle me dit « Ah tiens, tu t'es remis à pêcher, toi.
Remis à pêcher.
» Et là, elle me rappelle que quand j'étais tout gamin, avant que mon père
ne meure, il m'emmenait toujours à la pêche avec lui et que j'adorais ça.
Tu te rends compte ? Et l'algorithme, il l'a vu.
Il l'a perçu.
Ils savent mieux que moi ce que j'aime.
C'est pas dingue, ça ? Et t'as pêché quoi ? T'as chopé des trucs ? C'est pas
le problème, on s'en fout de ça.
Je suis en train de te dire que ça a changé ma vie.
Ah oui, pardon, excuse-moi.
Oui,
bien sûr.
Regarde.
Ça,
c'est les suggestions recommandées pour vous.
Enfin, pour moi.
Comme je fais confiance à l'algorithme, j'ai plus à me poser de questions.
Merde alors.
C'est bizarre, c'est parce que j'ai pas de problème de... Il doit y avoir une
erreur.
Ça va ? Ils sont où les enfants ? Ils sont couchés.
Il est 19h.
Ils étaient crevés.
On fait quelque chose là ? Non, pourquoi tu dis ça ?
J'avais juste envie qu'on passe une bonne soirée.
T'as téléchargé les épisodes ? Non.
T'as peut-être trop bu ? Non, ça n'a rien à voir, c'est de l'algorithme,
je te dis.
Je vois pas l'emploi.
Mais si, d'habitude il me propose un produit, moi je l'achète.
Mais là il se trompe, alors je... et du coup je...
On va le signaler au responsable. C'est noté.
Parce que moi, je n'ai aucun problème de... De ? Je n'ai aucun problème.
Il faut corriger la suggestion parce qu'elle est complètement erronée. De
toute façon, vous pouvez toujours ignorer la suggestion. Oui, mais sauf
que maintenant...
Sauf que maintenant, le problème, c'est que maintenant que vous me l'avez
suggéré, ça me perturbe. Donc je... Je quoi ? Bah je...
Vous en avez ou pas des problèmes d'élection ? Bah répondez ! Ok,
mais du coup, si je comprends bien, la suggestion là... Quoi ? Elle est
correcte.
Écoute-moi bien. Va bien te faire foutre ! Je lâcherai jamais votre putain de
traitement ! Jamais !
Romain ? Romain ? Quoi ? Qu'est-ce que tu fais ? Excuse-moi.
Je suis en train de changer mon identité numérique.
C'est quoi ce bordel ? Pourquoi tout est en portugais ? Parce que je me fais
passer pour un brésilien de 17 ans, rappeur, pour dérouter l'algorithme.
Comme ça, il me fait une autre recommandation.
Et moi, il faut que je reconfigure l'ordinateur parce que je suis sûr qu
'ils ont accès à tout, tu vois, avec leur logiciel.
Ah, putain.
Tu les acceptes souvent, les cookies, toi ? Bien sûr que oui.
Romain ?
Tiens
Amandine, tu peux me passer le... Pourquoi tu le commandes pas ce putain
de traitement ? Hein, pourquoi ? Je veux pas. Pourquoi ? Parce que je veux pas
leur céder.
Mais et moi, ce que je veux ? Mais tu te la poses la question ? Pardon, c'est pas
ma priorité en ce moment.
Ah, c'est pas ta priorité ? Donc on ne bandera plus jamais dans cette maison ?
Très bien.
Amandine.
Amandine.
J'étais tout nu et je parlais à une armée de...
de smileys.
Vous savez, c'est le... les bonhommes qui sourient.
Et donc, je leur demandais de l'aide.
Et eux, ils riaient.
Ils riaient.
C'était horrible comme rêve.
Alors, je me dis qu'au fond, l'algorithme, c'est peut-être comme un
substitut pour mon père mort.
Parce que le père... Monsieur, pourquoi vous ne l'achetez pas, ce foutu
traitement ? Vous ne l'achetez pas parce que vous savez bien qu'il ne résoudra
rien. Ah bon ? Ce qui compte, c'est le désir.
Votre désir.
On s'en fout de l'algorithme. Si ce n'est pas votre femme que vous désirez,
alors qui désirez-vous ? Qui ? Qui ? Peut-être une autre.
Peut-être un.
Un autre quoi ? Enfin, qui ? Occulté.
Allô ? Allô ? Qui je désire ? Oh !
Désir du bain ? Vous pensez que c'est ce qui vide la compta ? Vous savez, j'ai
même pensé que c'était toi la petite sirène.
Et finalement, je suis rendu compte que t'avais raison. J'étais dans la peur, la
paranoïa...
Chérie,
je l'ai fait.
J'ai acheté le traitement.
Je l'ai commandé, ils me disent demain matin, on verra bien.
Oui, oui, bonne journée.
Romain, mais on touche le fond là. Ça y est, c'est revenu.
Regarde.
Pas besoin de traitement, tout est normal.
Oh mon amour, mais c'est trop bien.
C'est reparti ? Tiens, viens à côté de moi, on va faire une photo. Non, là, il
est 4h du mat', ça va pas être possible.
Je vais pas prendre une photo avec ta bise, je vais réveiller les enfants dans
deux heures.
Non, c'est pour mon psy.
Parce que, pour qu'il voit que je désire que toi. Allez, viens, viens, viens.
J'en suis arrivé à la conclusion que ce problème de réaction, il avait pas été
déclenché, mais anticipé par l'algorithme.
Grâce à toutes les données qu'ils avaient pu réunir ce soir-là, ils
savaient que de toute façon, j'aurais été incapable de le faire.
Maintenant, j'ai accepté que le problème venait de moi.
et que la solution, c'était la machine.
Merci, Désiré. Au début, je pensais que ce serait une défaite, mais pas du tout,
c'est tout le contraire. C'est un retour à la raison.
Tu sais, quand j'ai mis les réglages en portugais, c'est revenu direct.
Tu savais que c'était moi, ils m'ont reconnu direct.
Tu peux partir en vacances, tu feras pas tes problèmes.
Maintenant, ma famille est heureuse.
Et moi, je me sens mieux.
T'avais raison, mon amour, mais qu'est-ce que c'est cosy ! Je l'avais
dit.
Mais c'est pas moi.
Maintenant,
Je sais.
Je sais que si le site nous recommande quelque chose, c'est nécessairement pour
une bonne raison.
Chéri, t'es sûr que ça sert à ça, là ? Évidemment que ça sert à ça.
Maintenant qu'on s'est retrouvés tous les deux, ils ont compris qu'il fallait
qu'on évolue dans nos pratiques.
Il y a quand même moins qu'ils ont raison, stagnez un peu.
Bah non.
Bah si, on tournait en rond.
Aïe, aïe, aïe.
Chut.
Aïe, oh, écoute Romain ! Écoute chérie, misez un peu du tien aussi.
Je te rappelle qu'au début, j'aimais pas la pêche.
Allez, s'il te plaît, on est là.
Qu'est-ce que tu fous, là ? Ah non, non, non, Robin. Moi, je monte pas là-haut.
C'est bon.
Non, mais c'est pas pour toi, chérie.
C'est juste de comprendre pourquoi ils m'ont fait acheter cette poulie. T'as
quand même pas pensé à...
Je voudrais voir le curé.
C'est pour une confession.
Vous pouvez vous confesser sur Internet si vous voulez, c'est plus pratique.
Mais je voudrais voir quelqu'un en vrai.
Et du coup, je me demande...
Est-ce qu'on n'est que ça ? Une série de données ? Je
sais plus vers qui me tourner, là.
Je sais plus qui je suis, en fait.
Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car c
'est moi le Seigneur ton Dieu, un dieu jaloux.
Cet algorithme dont vous me parlez, vous l'interrogez comme les Grecs
consultaient leurs oracles.
C'est une idole.
Évidemment. Il faut trouver en vous la force de vous écarter de lui.
J'ai toujours attendu
un signe de mon père.
Il paraît qu'on sent la présence des morts.
Moi, je ne sentais rien.
Du coup, j'ai sûrement tout interprété.
Même la canne à pêche, tout ça, c'est... C'est juste une succession de hasards.
Dites-vous, vous sentez pas une odeur ? Mais si ! Il y a le feu ! Quoi ? Putain,
l'église est en train de cramer ! Marie-Cécile, il y a le feu dans l
'escalier ! Mais elle est où, cette colle ?
Je crois en Dieu, le Père Tout-Puissant, Créateur du ciel et de la terre, mais en
Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur. Mais qu'est-ce que vous foutez
? C'est notre seule issue.
Mais aidez-moi, Pluton ! Mais c'est le moment de s'en remettre à Dieu ! Mais c
'est pas du bon Dieu dont on a besoin, connard ! C'est d'une corde ! Ah
ben,
un million de vues, ça c'est le forfait à 1650 euros TTC.
Tout compte, ça. On tricherait qu'au début.
Les gens finiront par s'intéresser à nous. Oui, évidemment.
Mais elle est fascinante, votre famille, tout ça.
Moi, ça me touche, ça me remue.
Je vous fais les 100 000 abonnés pour 3 000 euros.
Et à ce prix-là, on peut avoir des commentaires positifs ? Je le fais pour
une comédie française sur deux. Là, c'est la bonne cause quand même.
Combien de pouces verts je vous mets, les petits likes ? Non, mais je pensais
plus à des commentaires sur la mise en scène, la qualité esthétique du film en
général. Non, on n'est pas intéressés. On n'est pas intéressés, au revoir.
On ne peut pas faire ça. On ne peut pas acheter l'amour des gens. Ce n'est pas
possible. C'est super malhonnête. Ce n'est pas nous.
Alors
aujourd
'hui, on avait envie de partager avec vous sur l'alimentaire parce que c'est
vrai que ce n'est pas facile de passer au bio quand on est une famille
nombreuse. Et comme je dis toujours, le bio...
C'est plus cher, donc il y a des astuces. S'il vous plaît, on est en
train de tourner là, vous êtes dans le cadre.
Putain, mais merde ! Vous voyez pas qu'il y a une caméra là ? Mais ça va pas
? Mais c'est pas vrai ça, c'est dingue, les gens sont des moutons.
C'est pas possible. Bon, on refait. Oui, on refait en début. Monsieur, monsieur,
vous pourriez revenir dans 5 minutes prendre vos gaufrettes s'il vous plaît.
Merci.
Oh non ! Qu'est-ce qu'il y a ? Hollywood.
On n'est plus invité.
Pourquoi ? Mais parce qu'il va bien.
Parce qu'il va putain de bien ! Putain ! Vous êtes sorti de la catégorie des
influenceurs. Tu es une bande de connards, mais je rêve, mais c'est pas
possible ! Merde ! Ça fait des mois qu'on se fait chier à faire un travail
de qualité ! Un travail honnête ! C'est comme ça qu'on est récompensé ? Mais
quel homme d'enfoiré ! Merde ! Non, je me canne pas ! Non, je me canne pas !
Merde ! Merde ! Merde ! Merde ! Merde ! Merde ! Merde ! Merde !
Tout le monde s'en branle de nous.
Même la réalisation, les gens s'en foutent.
Ce monde est dégueulasse.
Malade.
T'as vu ? Qu'est-ce que c'est que cette horreur ?
Je pense que les oeufs passent trop.
Viens, on va les filmer.
Viens.
Ça va nous faire du bien.
C'est joli, les petits oiseaux en train d'éclore.
C'est une petite famille comme nous.
Viens voir, viens. Maman, reviens.
Mais il est où ? Je sais pas, en Syrie.
En Syrie ? Mais il fait quoi ? Je sais pas.
C'est pas vrai.
Il fait 3 millions de vues.
Je lui ai répondu, mais c'est pas du bon Dieu dont on a besoin, c'est d'une
corde.
Et on a sauté.
Chantal, Gérard, je sais bien que les discours c'est ce soir, mais d'ores et
déjà, je voulais vous remercier de tous nous accueillir dans cette somptueuse
propriété. Merci, monsieur le préfet.
D'aucuns se plaindront que nous sommes sur une petite île, loin du monde et de
sa civilisation, mais moi, je me félicite qu'ici, au moins, on ne capte
rien.
Oui, c'est tellement plus pratique d'organiser un mariage. Non, mais c'est
vrai, aujourd'hui, avec les smartphones, on est toujours affilés à la pâte.
Le ministre sait où vous êtes, le président sait où vous êtes, et pire,
même nos épouses savent où nous sommes.
Oh oh, dit le grillon, je ne suis plus fâché. Il en coûte trop cher de briller
dans le monde. Pour vivre heureux, vivons cachés.
Mais quelle culture, Gérard ! Une très jolie fable par trop méconnue de Jean
-Pierre Clarisse de Florian.
Attends, mais ça capte là ? Ouais, j'ai galéré mais j'ai trouvé.
Oh putain, merci, tu me sauves la vie.
Quel enfer ce mariage, que des vieux en plus.
Heureusement que mes cousins arrivent tout à l'heure.
Ouais, moi je connais personne.
Marco ou Emma ? Inès, c'est la témoin de Marco, je suis son mec.
Là, comment ? C'est pas bizarre, ça ? Bah, pourquoi ? T'as pas des copains
mecs, toi ? Bah, si, mais ils veulent tous me baiser, quoi.
Juliette ! Oh, on te cherche partout ! Tu viens ? Non ! Oh, bah, allez ! C'est
pas gentil pour les marguer ! Mais je m'en tape, en fait ! Et pourquoi vous m
'avez pas dit qu'il y avait pas de réseau sur votre île de merde, là ?
Parce que sinon, tu serais pas venue ! Allez, viens ! Il y a des huîtres ! Je m
'en fous !
Très drôle.
Merci beaucoup.
Alors,
le discours ? Écoute, regarde, on est dessus. Ça bosse à fond. On est pas mal.
On peut lui demander son avis, non ? T'as un mot à dire, j'imagine. C'est
bon, les gars, ça va. Franchement, vous êtes lourds, là. Non, non, mais c'est
bon. Mon avis sur quoi ? Sur rien, chérie, rien.
En fait, là, on était au moment où on se disait, dans le discours, on allait
glisser un petit dossier de ta meuf et le marié. Et là, madame, elle dit, bah
non, ça fait pas de parler des ex.
Non, franchement. T'en penses quoi, toi, Fabien ? Fabrice.
Si tu veux, tu crois qu'on peut en parler ou pas ? Bah, si on peut plus
charrier dans un discours de mariage...
Merci, merci, ben oui.
Pour quelques petits bisous au collège, ça va, c'est bon, il y a prescription.
C'est peut-être pas une si bonne idée.
Ils sont vraiment relous, vraiment.
On va penser à un autre truc, peut-être. N'hésite pas, c'est bon. On fait une
conclusion. Ouais, voilà, on en est à la conclue.
Excuse-nous, Fabien.
Putain, mais tenez-vous, quoi.
Je savais pas, tu racontes rien de ta vie.
C'est un connard ! Les mecs, c'est tous des connards ! Attends, euh... Pourquoi
tu pleures, ma jujube ? Senzo, il m'a trompée avec cette pute, là ! Ouais, qu
'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui se passe, ma petite éco-tube ? Quoi ? Non,
plus, pleure pas. Attends, si le mec fait un truc comme ça, il te mérite pas,
hein. Oui, ça peut arriver, les petits écarts, chérie.
Le plus important, c'est que vous vous aimez.
Comment ça, ça arrive, les petits écarts ? Quoi ? Non, mais à son âge, tu vois.
Les petits écarts à son âge, c'est rien du tout.
Comment tu sais, d'abord ? Il y a tous les dosses sur Internet, tout le monde
le sait.
Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?
Oh putain.
Je sais pas.
T'as tapé mon nom ? Bah non.
Pourquoi ? J'aurais dû.
T'as tapé qui du coup ? J'ai tapé un nom au hasard, on s'en fout.
L'historique de recherche, il y a l'historique ou pas ? L'historique.
On est tous morts. Mais ça va les gars, c'est bon, détendez-vous. On va trouver
des informations, on va comprendre ce qui se passe.
Malgré les efforts des services de sécurité du monde entier, la plateforme
est toujours accessible.
L'Elysée annonce à l'instant un acte de terrorisme numérique sans précédent.
Michel Chevalier, vous êtes notre spécialiste en question de sécurité. 500
millions d'individus sur SmileX ce matin, plus d'un milliard pirates à l
'heure où l'on se parle. À ce rythme-là, c'est l'ensemble de l'humanité connectée
qui pourra dire adieu à sa vie privée. Que peut-on faire ? J'ai bien peur qu'il
soit trop tard.
Désormais, la seule chose à ne pas faire, c'est de se connecter.
À Smiley, surtout ne pas vous connecter.
Entre nous, Patrice, il n'y a rien à gagner à connaître la vie privée de ses
amis, de ses voisins, de ses collègues de travail. Merci Michel pour ce
déclarage, alors que l'on vient d'apprendre sur la plateforme Smiley que
Donald Trump... Oh, Chantal, Chantal, qu'est-ce que vous faites là ? Personne
ne doit rien savoir.
Je marie ma fille dans deux heures devant Dieu et je veux pas qu'on m
'emmerde.
À part vous qui êtes au courant.
Mais je comprends pas, c'est pas que pour les gens connus ? C'est pour tout
le monde, on te dit. Les connus, pas connus, pour toi, pour moi, les gens
normaux, quoi. Ah oui, parce que toi, t'es normal ? Très marrant.
On rigolera moins que les ratonnons sur Smalix.
Mais c'est impossible, votre truc. C'est comme pour le bug de l'an 2000.
T'as qu'à retourner au buffet.
Dis, tu le trouves comment, Jérôme ? Euh, je sais pas, ouais. C'est ton mec,
non ? Ça capte, toi ? Ouais, c'est mon mec, ouais.
Tu veux pas coucher avec lui ? Quoi ? Non, mais c'est avec cette connerie de
Smiley X, là. Il va apprendre plein de trucs.
Ça m'arrangerait pas mal qu'il revienne un peu au score, tu vois ? Euh... Ouais,
non, mais... Non, mais oublie. Je suis con.
Oublie.
Juste une pipe.
Dites les feuilles.
Putain de merde, mon portable ! Quelqu'un a du réseau ? Non ! Tu
vois quelque chose ? Si je voyais quoi que ce soit, je te le dirais.
Gérard, j'ai une petite urgence diplomatique.
Comment on fait pour rejoindre le continent ? On doit attendre la navette.
Mais il n'y a plus de navette.
Les invités ne viendront plus maintenant.
Smiley, que de merde.
La vérité est une chienne que l'on doit garder au chenil.
J'explique.
Gérard, tout va finir par se savoir, alors je te le dis.
Les étations m'emmerdent.
Chérie,
tu devrais pas t'habiller.
Ça veut dire quoi, les petits écarts ? Sérieusement.
Tu vas me faire une crise maintenant.
Tu l'as sorti tellement spontanément.
Spontanément ?
Tiens mon cœur,
si tu me fais pas confiance...
Fouille.
Vas-y.
T'es à la plage ? Non.
Mais c'est pas l'envie qui m'en manque.
Bon, je vais sortir avec Marco en cinquième.
Et oui, on a couché ensemble quand on était à la fac.
Ça va, c'est mieux comme ça, de votre sens ? Puisqu'il s'est passé avant toi,
ça m'appartient.
Oui, bien sûr.
Bon, je suis désolée, mais il faut que la témoigne s'occupe du marié.
Bah vas-y, ça te rappellera la fac.
Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi personne n'est là ? Ah non, mais t
'inquiète pas, tout va bien.
Ah bon, on prépare une surprise, c'est ça ? Pas exactement.
Donc là, tout le monde est au courant ? Ouais, pas mal de monde.
Marco ? Non, pas Marco.
T'as fouillé, toi ? Moi ? Non, non, faut pas fouiller, attends.
Quand t'aimes quelqu'un, il faut lui faire confiance. Ce qui s'est passé
avant, ça lui appartient, c'est sa liberté de pas tout me dire.
C'était là quand Marco a parlé de petits écarts. Ah oui, carrément, oui.
Fais peur de faire une connerie.
Je vais faire une connerie.
Tu veux bien aller à la plage pour moi pour vérifier, s'il te plaît ? Ah non,
franchement, tu peux pas me demander ça.
Mais ouais, ok.
D'accord, je peux le faire, je vais le faire.
Merci Frédéric.
Fabrice. Fabrice, bien sûr.
Ces petits livreurs à vélo qui se croient tout permis, ils roulent n
'importe où, ils roulent n'importe comment, il faut le dire ça quand même.
Moi j'ai klaxonné.
Mais cet imbécile avait comme un Walkman sur la tête.
Alors forcément, même en freinant, BAM ! Bon,
je reconnais, j'aurais peut-être pas dû prendre la fuite.
Non mais vous avez écrit ça en ligne, c'est juste pour les trucs sur internet.
Ah bon ? Bah...
Oubliez ça alors, j'ai rien dit.
Chantal, je me sens pas terriblement bien tout à coup et comment on fait ici
en cas d'urgence ? Vous allez pas vous y mettre vous aussi ? Écoutez, c'est bien
réfléchi.
Puisque tout va se savoir, il faut que tout le monde baise avec tout le monde.
Ok ? Ça va remettre les compteurs à zéro.
Chantal, tu me suis ? Il faut commencer tous à me faire chier.
J'en ai rien à foutre de savoir que vos vies sont foutues. Aujourd'hui, on marie
ma fille et avec le sourire en plus.
Ça sert à rien.
Je vous rappelle que l'orchestre a joué jusqu'au bout sur le Titanic.
Chantal ? Qu'est-ce qu'ils font les autres ? Parce que là, il manque les
trois quarts des invités. Il y a eu un problème de navette.
Ne t'inquiète pas, ils seront là pour la fête ce soir.
Et celle du mois ? T'aurais pas vu mon mec ? Non, je suis désolée. C'est un
blond avec des yeux bleus. Non, mais j'ai plein de problèmes. J'ai juste d
'autres problèmes.
Mais si ! Ce qui se passe à Amsterdam ne reste pas Amsterdam.
Autant aller au Touquet.
Tu vas tomber pour quoi, toi ? Je ne tombe pas, monsieur.
Ça va ? Oui,
je profite.
T'es revenu parler de Smile X, papa ? Hélas, hélas, ma fille, oui.
Il y a certaines vidéos qu'il ne faudra pas que tu regardes.
C'est le premier, mon ange.
L'enfer a été créé pour les curieux.
Saint-Augustin.
Ah, c'est froid.
Putain, ma chemise à 100 balles.
En 1983, à Beyrouth, on m'appelait Langueille.
Alors ce ne sont pas 5 km qui vont me faire peur.
Rendez-vous de l'autre côté, mon ami.
Emma ! Marco ! Vous avez choisi ce lieu pour votre mariage car il est
chargé d'histoire.
Devant ce calvaire, il y a plus d'un siècle, eut lieu un miracle.
L'apparition de la Vierge.
à Marie-Bénédicte.
Alors, évidemment, aujourd'hui, que restent-ils des miracles ? Eh bien, ils
existent encore.
Les miracles de l'amour, mais aussi celui du pardon.
Jésus-Christ, notre Seigneur, nous le rappelle.
Ne jugez pas, vous ne serez pas jugés.
Ne condamnez pas, vous ne serez pas condamnés.
Nous allons enfin pouvoir procéder à l'échange des consentements.
Emma, Marco... Félicitations, mec.
Marco, veux-tu prendre pour épouse Emma, ici présente, et lui jurer fidélité pour
tous les jours de la vie ?
Oui.
Géma, veux-tu bien prendre pour époux Marco, ici présent, et lui jurer
fidélité pour tous les jours de la vie ?
Ça va ?
Ah putain, qu'est-ce qu'il y a encore ce con là ?
J'ai un truc à dire au marié.
Ouais ? Hé ! En
fait... Y a du réseau ? Putain, ça
capte ! Ah bah voilà.
Maintenant que tout le monde va le savoir, c'est bien.
Je n'y crois pas, ce n'est pas vrai.
Rangez-moi vos portables, ils m'arrivent sur ma fille.
Je me laisse regarder deux secondes, je suis plus prise.
C'est pas vrai.
C'est pas vrai.
Chantal, Chantal, doucement.
C'est juste que c'est maintenant, tu devais dire oui là.
Chantal est inutile.
Tu le rends, mais tu es incroyable.
Pas la moindre barre.
Arrêtez !
Tous mes voeux de bonheur à la petite sirène.
Marco ! T'as vu, c'est lui ! Marco ! Regarde ! C'est lui, la petite sirène 51
! Regarde ! T'as
vu, ça se soigne ici. C'est pas possible.
Je comprends pas.
Le truc, il passe un jour... Putain, je comprends pas ! En fait, explique-moi s
'il te plaît, t'as un mec qui débarque dans ton mariage et qui te sent un coup
de poing dans la gueule et tu sais pas ce qu'il se passe. Non.
C'est qui la petite sirène ? J'en sais rien.
Vous êtes tous devenus fous avec ça, là.
Je rêve où tu n'as rien à cacher.
Que tu es ennuyeux, mon Dieu.
Que tu es ennuyeux.
Répondu, il l'a pas écrit.
Marco, il est en bleu et la petite sirène, elle est en gris.
Mais c'est qui alors la petite sirène 51 ? Mais ça j'en sais rien moi. Mais c'est
pas Marco.
Oh putain.
Je suis désolé.
Mais j'avais de la flotte jusque là en même temps c'est super pas confortable
pour lire.
Tu crois qu'il faut que je lui demande pardon ? Bah... Bah ouais je vais lui
demander pardon. Bah ce serait bien ouais.
T'es con quand même.
Bien sûr, on culpabilise, on se dit qu'est-ce qu'on a mal fait, à quel
moment on a raté quelque chose.
C'est dur.
C'est d'autant plus dur qu'on ne s'y attendait pas, mais pas du tout. Non,
pas du tout.
Dodo, si tu nous entends, il faut que tu reviennes, je t'en prie. Il n'y a que la
mort là-bas qui t'attend.
Reviens.
On était une famille normale.
On était une famille heureuse.
Sous-titrage MFP.
Sous-titrage ST'
501 Sous-titrage ST'
501
C'est bon.
... ... ...
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