Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
François, concentre-toi un peu.
Tes mains.
Regarde tes mains.
Non, plus de souplesse dans le bras.
Regarde.
Bon, il y a encore des progrès à faire.
Et moi, un peu, ça te plaît, le piano ? Oui, tu préférais pas jouer au ballon
avec tes petits camarades, là ? Si on a le choix.
Les enfants, goûtez, frères ! Allez, vas-y.
Hé, la pomme au chocolat ! C'est pas vrai, je l'ai pas donnée, c'est lui qui
me l'a donnée ! Tu te l'as pas donnée ? Tu me l'as prise ! Vous avez pas les
nouvelles de votre mari ?
Si. Enfin, ce qui est important, c'est qu'il soit en bonne santé.
Et de ce côté-là, ça a l'air d'aller.
Vous savez quand il va rentrer ? On dit que le maréchal fait tout pour organiser
le retour des prisonniers de guerre. Alors, il n'y a plus qu'à espérer et
attendre.
Bon courage.
À la semaine prochaine. Au revoir.
On va voir comment ça se fait.
Qu'est-ce qu'il voulait ? Oh, je sais pas.
Ils ont regardé la maison en quelques minutes, puis après ils sont partis.
Qu'est-ce que ça signifie, à votre avis ? C'est gentil de vous dire.
C'est pour maman, elle aurait 50 ans aujourd'hui.
Tu devrais t'y installer quand même.
La confiture de rhubarbe.
Je l'ai faite avec du mou de raisin.
Il n'y a plus de sucre, il faut bien qu'on se débrouille avec ce qu'on
trouve.
Tout a raison.
C'est encore une chose que les Allemands n'auront pas.
Voilà.
Laisse-moi faire.
Monsieur Larosière, mademoiselle, votre maison a été réquisitionnée
pour loger une officier allemand.
Je suis son ordonnance et je viens choisir sa chambre.
Ça doit être une erreur, il n'y a pas de place ici.
La maison est grande.
Oui, mais nous sommes nombreux.
J'ai lu dans le rapport que votre fils est mort à Verdun en 1918 et votre belle
-fille en 1932.
Vous êtes donc seul à habiter ici avec votre petite fille.
Voici l'ordre de réquisition, monsieur.
Veuillez me mener aux chambres, je vous prie.
Jeanne, va lui montrer le fond.
Allez, viens.
Si c'est la mienne.
Et celle-ci ? C'est impossible, c'est la chambre de mes parents.
Elle est donc disponible ?
celle-ci sera très bien.
Pardon.
Il a choisi leur chambre.
Il faudra préparer des draps et une serviette de toilette pour le capitaine
von Ebernach.
Moi-même, je dormirai dans la petite dépendance à l'extérieur de la maison.
Cela est très bien.
Le capitaine aime beaucoup les fleurs.
Ah, merci mon petit.
Tu as froid ? J'arrive pas à me réchauffer.
On dit que l'hiver va être dur.
Je me demande quand est-ce qu'il va arriver.
Cette année, il a l'air en avance.
Non, je parle de l'allemand.
On sera fixés bien assez tôt.
Tiens, joue-moi quelque chose.
Ça me fera plaisir, puis ça te réchauffera.
Mademoiselle. Monsieur.
Je me présente.
Vianna van Eepernack.
Capitaine van Eepernack.
Je suis désolé.
Ma présence ici...
naturellement nécessaire.
J'aurais évité si cela était possible.
Je pourrais maintenant monter à ma chambre mais je ne connais pas le
chemin.
Je vous souhaite une bonne nuit.
Cette chambre est parfaite. Je vous remercie, mademoiselle.
Dieu merci, il a l'air convenable.
Dis donc, tu m'achèteras de la pâte dentifrice ? J'en ai presque eu plus.
Ne jetez pas le tube, insolite.
Il faut ramener tous les emballages.
Ah, après ce qu'il disait.
Il faut ramener que le petit vide.
Bonjour.
Je passais une très bonne nuit.
J'aimerais que la vôtre eût été aussi bonne.
Le maire de votre ville m'avait dit que je demeurerais dans un château.
J'imaginais une grande bâtisse.
Mais je ne suis pas déçu du tout. Votre maison est magnifique.
On sent qu'elle a une âme.
Pour les repas, vous n'aurez pas à vous occuper. Je les prendrai à la commande
en tour.
Ce soir.
Bonjour Jeanne.
Vous avez un locataire ? Si on peut appeler ça comme ça, il va rester
combien de temps ? Jeanne ! Comment ça va toi ? Tu travailles bien ? Oui,
regarde.
Viens, viens m'aider. Un bon point, elle est figée du maréchal.
Moi aussi ça me choque, mais qu'est-ce que tu veux que je fasse ? A l'école, tu
te fais pour chanter les louanges de Pétain.
Les abécédaires, les dictées.
L'autre jour, ils lui ont même écrit une lettre.
Tu pourrais lui expliquer quand même.
J'expliquer quoi ? Il a 6 ans. Plus vite, papa ! Plus vite ! Qu'il en
profite et grandira bien assez tôt.
Papa ! Au revoir, papa ! Ce soir !
C'est sa nouvelle mamie.
T'as vu, je cours vite, hein ? C'est un vrai champion !
Bravo Solange, tu as très bien travaillé.
On va pouvoir passer à autre chose.
D'ailleurs, j'ai une surprise pour toi.
Regarde, j'ai trouvé le morceau que tu m'as demandé.
Chic alors !
À
jeudi.
Bonjour.
Qu'est-ce qui t'amène ? Je viens chercher un peu de lait.
Qu'est-ce que t'en as ? Pour mes cousins, j'en ai toujours.
Enfin, surtout pour ma cousine.
Comment ça va chez toi ? Ça va.
Il paraît que vous hébergez un Allemand.
Il n'héberge pas, il s'est installé dans une des chambres.
Il est comment ? Rien à en dire.
C'est un chelou.
Déjà bien beau qu'il vous ait pas foutu dehors.
Merci.
Tu serais venue t'installer ici, moi ça m'aurait pas déplu. Il faut que j'y
aille. Mon grand-père qui m'attend.
A bientôt.
Demain on va se balader sur la plage avec des copains.
Tu voudrais pas venir avec nous ? Non, demain je peux pas.
Pour une autre fois.
Salut.
Les cheveux, tu couches.
Je reprends une robe de maman.
Qu'est-ce que vous en dites ?
Elle va pas ? Un peu longue.
Le volet n'est pas encore fait.
Bonsoir.
J'espère que vous avez passé une bonne journée.
Il paraît que le temps va changer avec le grand marais.
Je rentre en général fait à 10 heures, mais je crains que je vous dérange.
Si vous le préférez, je passerai par la porte de service.
Alors vous fermez la porte à clé.
Je vous souhaite une bonne nuit.
Remarque, c'est un petit tiré des choses.
Quoi, non ? Si on fermait la porte à clé, ça nous éviterait de le voir.
Nous n'avons jamais fermé cette porte, il n'y a aucune raison pour que nous le
fassions. Bon, comme tu voudras, mon petit.
Vous avez mal ? Tu sais, on ne guérit jamais vraiment des blessures de guerre.
Qu'est-ce que tu veux ? La douleur, c'est une ennemie comme une autre.
Oui, on y va avec, je sais.
Bon, allez, au revoir, mon petit.
Dors bien.
... ... ... ...
... ...
Vous l
'aviez
attachée, votre bicyclette ? Bah oui, là, la grille avec le cadenas.
Alors cherchez pas où vous la barbotez.
C'est pas possible.
Mon fils en a perdu deux comme ça.
Maintenant, il va à pied.
Allons-y, va en dépêchant, s'il vous plaît, dépêchant.
Ça te fait du bien ? Pas vraiment.
C'est surtout les ampoules qui font mal.
De toute façon, il faudra bien que je m'y habitue.
Bonsoir.
Le temps est très froid aujourd'hui.
Il paraît que c'est la même chose en Allemagne.
J'ai toujours aimé la France.
J'étais un enfant à l'autre guerre, et déjà j'aimais ce pays.
Pourtant, j'ai perdu mon père, moi aussi.
Quelle est la famille française ou allemande qui n'a pas eu un mort par la
Grande Guerre ?
J'ai beaucoup de respect pour les gens qui aiment le patrier.
Ça fait longtemps que t'as pas joué ? Que voulez-vous que je joue ?
Bach, Mozart, Beethoven.
Mais qu'est-ce que tu racontes là ? Il n'y a pas que des compositeurs
allemands.
Tant qu'il sera là, je ne jouerai pas.
Oui, je vous propose de profiter de ma voiture.
Enfin, qu'est-ce qui se passe, Solange ? Tu n'aimes pas ce morceau ? Si ! Je sais
pas, là, je te trouve ailleurs, tu fais n'importe quoi ! Je vais devoir arrêter
les cours.
Arrêter les cours, mais pourquoi ? Mon père n'a plus de travail. C'est à cause
des nouvelles lois.
Contre les juifs.
Écoutez, ce n'est pas possible.
Laissez-moi la faire travailler, monsieur, c'est pas une question d
'argent.
À la semaine prochaine.
Qu'est-ce qu'ils lui ont mis ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Il s'est fait
abrasser au pont d'Inapath par deux jeunes gens.
Ils ont pu foutre le camp, mais ils l'ont seulement amoché.
Et bien, il n'a pas volé.
Sale boche.
Tu vas où ? Je rentre chez moi.
Remonte, je te ramène.
Je reviens, j'ai tellement mal aux pieds.
On va.
Et dis donc, elle est simplement mignonne ta cousine ? Ouais bah c'est
chacun chez soi ça.
Ça veut dire quoi ça ? Ça veut dire bah les pattes.
Chan c'est ça se garder.
Maréchal Pétain par là, Maréchal Pétain par-ci.
On le met à toutes les sauces celui-là.
Je me demande bien pourquoi j'achète encore ce journal.
Bonsoir.
Pardonnez-moi, mais ma chambre est très froide.
Si vous me permettez, je pourrais me chauffer quelques minutes à votre feu.
C'est bon.
À cet instant précis, je pourrais me croire chez moi.
La chaleur de ce feu, sans doute.
Palsac, Baudelaire, Corneille, Descartes, Molière et tous les autres.
Les écrivains français sont tellement nombreux qu'on ne sait qui choisir en
premier.
Quelle grandeur, quel grand peuple.
Mais pour la musique, alors, c'est nous.
Beethoven, Wagner, Handel, Mozart, Bach.
Bach.
Rien n'est plus beau que cela, n'est-ce pas ?
Je ne
crois pas vous l'avoir dit, mais je suis musicien, moi aussi.
Compositeur.
Certains sont alarmés par la vocation.
Chez nous, c'est un peu une tradition familiale.
Nous n'avons pas vraiment le choix.
Je vous souhaite une bonne nuit.
Ces longs monologues deviennent pénibles.
Je n'y fais pas attention.
Je sais que je ne supporte pas d'offenser un homme.
Fait-il un ennemi ? C'est nous qui sommes offensés.
Et puis nous non plus, nous n'avons pas le choix.
C'est pas grave.
Aïe ! Aïe ! Aïe !
Suite aux attentats du 20 et 21 octobre qui ont causé la mort
de deux officiers allemands, 99 otages ont été fuyés.
Le maréchal Pétain a laissé ses excuses et ses condoléances aux autorités d
'occupation.
99 Français pour deux Allemands. Tu parles d'une addition.
Vous en connaissez, vous, des résistants ? Ce qu'ils sont, ils s'en donnent pas.
J'ai entendu dire qu'en ville, on donnait des cours de culture potagère.
Ça vous intéresserait pas ? Moi ? Vous nous ferez un petit potager dans le
jardin ? Pousser des carottes, des pommes de terre, des haricots verts.
Puis moi, je vous ferai des petites soupes.
Des petites purées, des petits gratins.
Tu vois, j'hésitais entre le jardin et la résistance.
Eh bien, je crois que j'ai fait mon choix.
Un peu plus que d'habitude aujourd'hui.
C'est un gaudisson celui-là.
Attends-moi.
Tu vois, je t'avais dit de faire attention.
Ça pique.
Bah oui, c'est normal, c'est l'eau de mer qui fait ça.
En fait, qu'est-ce qu'il t'a dit le monsieur allemand la dernière fois que t
'es tombé ? Que c'était pas grave.
C'est tout ? Non, il m'a dit aussi que ça avait vrai nerf.
Bernard. Bon, allez, viens.
C'est quoi ? Tu vas boire un bon verre de lait chaud en rentrant, ça va te
réchauffer.
Mais je pourrais pas rentrer tout de suite ? Si, regarde, on est presque
arrivés. Mais non, je te dis, maman, à la sortie du géranium.
Le géranium est alors la belle affaire. Mais maman, quand elle sort le géranium,
c'est qu'elle parle avec des gens et c'est pas pour les petits.
Pas bien les autres ? Ouais.
Bonne journée.
Bienvenue.
La pêche a été bonne ? Oui, pour une fois.
Tiens, il y en a beaucoup.
Il me reste un peu de beurre, t'en veux ? Non merci, je vais les faire comme ça.
Tu restes pas 5 minutes ? Non, il faut que j'y aille.
Ça pique.
Ah oui, il est tombé dans l'eau de mer, il faudrait lui nettoyer le genou.
Allez viens mon bonhomme, on va te soigner.
Je vais me coucher, moi.
Déjà ? Il est tard.
Vous ne voulez pas faire une petite partie des chèques ?
Bonsoir. Le vent souffle très fort ce soir.
Et la mer est très agitée.
Il
fait
bon ici.
Quelle chance, vous savez, d'habiter près de la mer.
Moi, ce que j'aime dans la mer, c'est son silence.
Je ne parle pas de prendre dans le ressac.
Enfin, je parle de ce qui est caché.
la mer est silencieuse mais il faut savoir l'écouter
je
suis très heureux d'avoir trouvé ici
un vieil homme
Je vous souhaite une bonne nuit.
Pourquoi me regardez-vous comme ça ? Tu mettras la buse de côté avant de
monter, afin qu'elle ne brûle pas pour rien.
Mais quelle rassure ! Défiler, c'est un défiler permanent ! Moi, je vous jure, j
'ai la tête comme ça !
Excusez-moi, monsieur, le bouddha, c'est du noir ou du blanc ? Du blanc, mais il
n'y en aura pas pour tout le monde.
Allez, au suivant.
Au revoir.
Jeanne ! Attendez ! Tenez, c'est pour vous.
Il ne fallait pas.
Joyeux Noël.
Merci beaucoup.
Vous les mangerez avec votre grand-père.
Ça vous va bien, cette nouvelle coiffure ? Vous savez que mon mari va rentrer.
C'est formidable.
Je suis tellement heureuse.
Moi aussi, je suis très heureuse pour vous.
Joyeux Noël.
À vous aussi.
Solange ? C
'est pas la peine d'assister.
Ils sont partis.
Partis. Pour les fêtes ? Ils sont partis cette nuit avec des valises et des
paquets plein la voiture.
Ils vous ont pas prévenu ? Non.
Ils ont emporté le piano aussi.
Ah non, le piano, ils l'ont laissé.
Je crois que le vélo aussi, d'ailleurs.
Attendez voir.
Tenez, prenez-le, autant qu'il serve à quelqu'un.
Non. Ce n'est pas vous, ce sera quelqu'un d'autre.
Vous le leur rendrez quand ils reviendront, puisque c'est vos amis.
Moi, je ne sais pas ce que les Allemands leur veulent aux Juifs, mais il faut
reconnaître, c'est des gens à part.
Ils ne se mélangent pas, ils restent entre eux, comme s'ils avaient quelque
chose à se reprocher finalement.
Enfin, moi ce que j'en dis...
C'est un oeil que j'ai toujours aimé, moi.
Ça tombe bien. J'en ai gardé quelques-quels dans la case. C'est un
oeil, je sais pas... Qui est bon. Il y a longtemps, il y a longtemps que j'en
mangeais. Ah, la voilà, la voilà ! Bonjour.
Oh, t'es toute trempée.
Viens prendre un petit verre d'alcool pour te réchauffer.
Non, merci, je vais monter me changer.
Regarde ce que Pascal nous a apporté pour Noël.
Viens. Les Allemands voulaient tout me prendre, mais j'ai mis celui-là de côté.
Je me suis dit que ça vous ferait plaisir. Je pense bien que ça nous fait
plaisir, hein.
Oui, c'est gentil.
Je vais monter me sécher.
Merci, au revoir.
Il te resterait pas du pâté, tu sais, celui avec des cèpes, là.
Tu vois ce que je veux dire ? Hé, je te parle ! Je sais pas, ça fait rien, la
prochaine occasion, on apporterait une boîte.
Enfin, une boîte, une boîte, il y en a tous deux.
Tiens, si t'avais un petit saucisson, on ferait la même occasion.
D'accord.
Tu veux pas un verre d'alcool pour la route ?
Non, merci.
Elle va être contente.
Ça fait des semaines qu'elle n'a pas mangé de poulet.
Elle cache bien sa joie.
C'est jeune, tu sais.
C'est pas le genre à montrer ses sentiments.
Alors, joyeux Noël. Merci.
Et puis merci, merci encore.
Elle va être contente. Elle va être contente.
Qu'est-ce qu'il y a ? Elle va pas ? Non, j'ai cru un instant que c'était ta mère
qui était là devant moi.
Tu veux m'aider ?
Je me demande où
ils sont.
Qui ça ? Solange, la père de François.
Il y en a un qui vient, l'autre qui repart.
C'est étrange la vie.
Rassurez-vous, je reviendrai tout de suite.
Un grand soir et au canicet.
Ah, voilà Fernand.
Laissez, laissez, je vais finir.
Alors, tu viens pas à la messe de minuit ? Je vous ai déjà dit non.
Pourquoi ? Allez-y, il vous attend.
Bon, joyeux Noël.
Joyeux Noël. Allez.
Quelle belle nuit.
Déjà trois mois que je suis là.
Le jour où je suis arrivé, vous jouiez le prélude de Bach.
c'est le plus beau, le plus pur c'est celui que je préfère
Je vous souhaite un bon Noël.
Il n'y en a pas beaucoup aujourd'hui. C'est mieux que rien.
Merci. Au revoir.
Bonjour. Bonjour.
La pêche a été bonne ? Oui, oui.
On dirait que le printemps arrive.
Pas trop tôt.
Qu'est-ce que tu veux ? Je voulais te demander quelque chose.
En fait, je voulais t'inviter ce soir.
Il y a un bal au village.
C'est gentil, mais je n'ai pas très envie.
De toute façon, je ne sais pas danser. Si il y a de ça, je peux t'apprendre.
Qu'est-ce que t'en dis ? Arrête, qu'est-ce qui te prend tout d'un coup ?
Qu'est-ce qu'il y a ? T'as quelqu'un ? T'as quelqu'un, c'est ça ?
Arrête !
D'accord, j'ai compris.
Qu'est-ce qui s'est passé ? Rien.
Enfin, Jeanne, qu'est-ce qui s'est passé ? Rien, je vous dis !
Jeanne,
à table.
Je voulais vous dire quelque chose.
Je vous
souhaite un bon nuit.
Allez, tiens, Polo.
Allez, arrêtez-vous !
Allez, applique-toi, Pierrot. Fais bien tes lettres.
Je te dérange ? Non, je fais travailler Pierrot rentre.
Assieds-toi.
Bonjour.
T'as vu ? C'est bien.
Sauf celui-là qui est tout tendu.
J'ai du bouillon de légumes. T'en veux ? Ouais, je veux bien.
C'est un tricot qui se commence par le col.
Ça permet de rallonger les manches et le buste. C'est pas bête, hein ?
Pareil que c'est un modèle allemand.
Comme quoi, il n'y a pas que du mauvais chez ces gens-là.
Tu vas m'en dire des nouvelles, j'ai mis un bout de lard.
C'est délicieux.
C'est fou, comme un bout de viande, ça change le goût des choses.
Tu sais, ton ami, le jeune homme avec une casquette, il s'est fait arrêter par
les Allemands.
Qu'est-ce que tu dis ? Le jeune homme qui est venu chez toi l'autre jour, il s
'est fait arrêter cet après-midi.
Où ça ? Dans une petite maison rue des Longréages.
C'est fini.
Reviens ton cartapian.
Ça ne sert à rien de vous acharner sur ce malheureux poil.
Je ne m'acharne pas, je veux qu'il chauffe. Un poil, c'est fait pour
chauffer. Il n'a qu'à faire son boulot, puis c'est tout.
Bonjour.
Deux officiers allemands vont venir me rejoindre ici quelque chose.
Ce sont de vieux amis, je me réjouis de les revoir.
Je pensais les installer dans l'indépendance.
Ils n'auront pas très chaud, mais au moins vous n'aurez à vous occuper de
rien.
Je vous souhaite une bonne journée.
Bon, je vais faire un tour.
Excusez-moi mais je suis fatiguée.
Oui.
Bonsoir.
Je dois vous adresser des paroles graves.
Tout
ce
que je dis
Depuis mon arrivée, tout ce que le mur
de cette maison entend-tu, il
faut oublier.
Il n'y a plus d'espoir.
Que dois-je faire ?
Je
pense que vous avez raison.
La seule réponse est d'être fidèle à son devoir
et à ses encachements.
T'as oublié ta gamelle !
Bonjour, Anne. Bonjour, Louis.
Papa ! Plus vite ! Bonjour.
Attends.
Ce que tu m'as dit l'autre jour, tu en as parlé à quelqu'un ? Papa ! Qui
voudrais-tu que j'en parle ? Plus vite, papa ! Pierre, tu vas me prendre froid.
Rentre à la maison.
Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? C'est à propos de Pierre.
Dis-moi.
Est-ce que tu serais d'accord pour t'en occuper si quelque chose nous arrivait à
Louis et à moi ?
Tu dis ça, qu'est-ce qui pourrait vous arriver ? Pierrot, rentre à la maison.
Allez, vas-y.
Vous préparez quelque chose, c'est ça ? J'ai besoin d'une réponse.
Moi aussi.
Je peux rien te dire.
Est-ce que je peux compter sur toi ? Oui.
Est-ce que tu peux m'aider ? Bien sûr, merci. Tu n'as plus de chaussures ?
Une
telle chaleur, par ailleurs. J'ai reçu un mail.
De qui ? Tu n'entends rien ? Non, je n'ai rien entendu. C'est froid.
C'est froid.
C'est froid.
C'est froid.
Qu'est-ce qu'il s'est dit hier ? Chardonnay. Est-ce que je l'ai bien reçu
? Mon doigt est encore bien réveillé.
Je n'ai pas vu quelque chose comme ça chez nous.
Nous l'avons.
On peut en prendre aussi.
Ah, 460.
J'ai besoin de deux allumettes pour l'alimentation.
Cette? Non.
... ... ... ...
...
Ok, c'est bon.
Il faut attendre.
Allons-y, il n'arrive pas.
Laissez le moteur tomber.
Il arrive.
On n'avait rien à dire.
Aïe !
T'arrêtes pas à faire non.
Roule, roule.
Alors ? Ils s'étant dormis.
Et où vas-tu ? Vous le savez bien.
Fais pas ça, voyons. Nous avons eu de la chance une fois.
S'ils te reprennent, ils te relâcheront pas.
Il faut que j'y aille. Mais enfin, qu'est-ce que tu crois ? Tu vas les
faire relâcher ? C'est la seule chance qui leur reste.
Madame, dégagez !
Entrez, monsieur.
Je m'en vais.
Je te demandais de partir sur le front russe.
La propagande ne parle que des victoires de notre armée.
Mais là-bas, il fait moins 40.
Nos soldats ne peuvent plus.
Je me mets en route ce soir.
Je vous souhaite une bonne nuit.
Dieu.
Allez, dépêche-toi de finir ton lait, on va être en retard.
Allez, vite, viens là.
Je t'appuie.
Je mets ton chocolat dans ta poche.
Et puis tu bois tout ton lait.
Parce que j'en ai assez d'avoir un petit garçon plus de maigrichon.
D'accord ? D'accord.
Voilà, à plus tard.
Tu rentres quand ? Après mes cours.
Bon, allez, en route.
Après l'école, tu viendras à mes lits.
Allez, tirez les carottes.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.