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Qu'est-ce qu'il y a ? Il n'y a rien.
Elle est où la cassette alors ? Elle est là-haut.
Tu peux mettre un disque dur ? Non, une carte.
Tu peux filmer sur carte ? Oui.
C'est bon.
Tu peux faire les deux en même temps ? Oui.
Ça c'est bien.
Ça c'est génial. Ça te fait la sauvegarde.
Merci. Je vais en faire une sur une scène pour voir.
Et ça, je vais pouvoir comparer les deux.
Donc je te suis, tu prends la tête du mec, tu la mets sur le côté, et tu lui
mets la caméra sur le torse.
Et à partir de là, vas-y, fais.
Et refais tout ce qu'elle a fait, la même chose, dans les mêmes rythmes.
Voilà.
Ah ben, voilà.
C'est mieux en... Sinon, tiens, voilà.
Mais sinon, attends, pour aller dans le milieu... Non, ça y est, j'ai su. Ah d
'accord, pardon.
Mais la question, c'est ça.
Je ne sais pas. Je ne sais pas ce qu'il veut.
C'est des gros vicieux les garçons. Mais oui, les garçons ils adorent la vie.
Oulalalala.
C'est très très gros vicieux.
Avec beaucoup de vis.
Beaucoup de vis, beaucoup de boulons aussi.
Des grosses vis.
Oui. Ça va te faire ça, ça te fera ça. T'as ta pose, ta jambe levée, en train
de te faire sucer joyeusement. Voilà, et au téléphone.
Et t'es au téléphone.
Donc voilà, on va voir ça.
Donc si tu montes ici,
tu vas voir ce que t'as.
En te remettant devant le truc, c'est pour savoir les axes que t'as.
Je me mets là ? Voilà, non, c'est de savoir est-ce que toi ça te va ça.
Mets ta jambe comme elle est pour voir.
Voilà.
Elle est même un peu plus... Comme ça.
Plus tu vas me l'ouvrir, plus je vais voir.
Il y a sa jambe là-dessus.
Ah ben comme ça, ouais. Il est comme ça.
On fait les dialogues de fil au téléphone. Là, tu ne t'en deviens pas.
Donc, tu es juste en train de le sucer, on te décolle. On va valider que ça
fait, je repasse sur son rayon.
Donc ne t'inquiète pas, avant de prendre des positions et les plumes, on regarde
l'avancement.
Est
-ce
que c'est la meuf qui déchire ? Est-ce que c'est le mec qui déchire ? Et voilà
! Je t'ai appris dans le bois à côté, je t'ai appris une petite place libre.
Tu vas pouvoir te faire un petit bifton ce soir en sortant du tournage. Le mec
qui me voit dans le bois, il me fout un coup de fusil, je vais te dire. Ah oui,
il y a moyen de pécho dans le bois. Avant de t'en tuer.
Non, ça c'est après.
Patrick.
Oui,
ça va Nina ? Non, tu me déranges pas. C'est quand même, c'est quelque chose
quand même.
Dis-moi.
Qu'est-ce que tu as ? Attends, ça c'est le péché en beurre.
On va ? Pourquoi ? C'est pas le moment.
Non, mais je comprends que ça puisse être... Eh ben moi je comprends pas,
pardon.
C'est pas charmant. C'est pas charmant.
Normalement c'est ça.
Je n'ai pas osé arriver jusqu'à là.
Quoique... Vous me voyez fort mariée, jeune fille.
Mais moi, c'est charmeur. Prince, charmeur et agourance sur la personne.
En effet, c'est pas grand-chose d'avoir entendu.
Je vous donne le bonjour par le charmeur. On va raccrocher. Eh, une
minute, vous êtes pas le charmeur ? Oui, je vous confirme.
Et là, si tu veux me refaire le coup de la chanson, c'est pas pour tout de suite
que tu fous le camp avec elle.
Ça, d'accord. Et là, elles font ça. J'adore les mecs qui sont assortis.
Et après, c'est phrase par phrase, puisqu'il y a la dame.
Oui, mais c'est pas phrase par phrase. C'est-à-dire que là, Mégane, elle te lit
son texte, et toi, tu vas lui répondre.
Oh non ! Non !
Je ne l'avais pas vu parce que je suis derrière.
Je le vois, j'y pense. Ils ont mis des senteurs.
Voilà, voilà.
Ça tête le bordel là.
ça c'est super nanny mais pour les turbulences
Si tu n'es pas sage, si tu n'écoutes pas ton père et ta mère, tu viendrais cette
nuit. Est-ce que tu peux nous parler un peu de Christian pendant qu'il est
occupé ? Christian Laville ? Comment penses-tu ? Pendant qu'il est occupé, c
'est un sale type.
Non, c'est un mec super drôle, la mienne, parce qu'en fait, il n'est pas
vraiment dans le porno, porno, porno, quoi. Il fait d'autres trucs à côté, à l
'extérieur. C'est un mec qui a une vision un peu différente du X, en fait.
comparé à d'autres réalisateurs, que je ne critique pas, qui est très bien, mais
lui, il a une petite différence, parce qu'il a peut-être un peu plus de recul
par sa vie, etc., à l'extérieur.
Je trouve que c'est quelqu'un de très très gentil, et de très sensible,
bizarrement. J'aime bien ce côté un peu farfelu, parce qu'il s'en fout un peu,
il fait un peu tout et n'importe quoi, il n'est pas stéréotypé dans certains
trucs, ni dans l'esthétisme, il a un style qui est bien à lui, et je trouve
ça cool.
Et t'as tourné combien de fois pour lui ? J'ai tourné, alors, un, deux, je crois
deux fois ou trois fois, quelque chose comme ça. D'accord.
Et aujourd'hui, tu viens faire quoi, là ? Le petit chaperon rouge, en fait.
Aujourd'hui, je viens faire la conne sur son truc. Je fais un petit passage avec
mon mari, en fait.
Je crois que je hurle dans les bois toute seule comme une malade et que mon
mari me court après et veut me bouffer, en fait.
C'est un petit clin d'œil en passant.
C'est ça, oui. Parce qu'il avait envie de faire une petite touche d'Alhéra. Je
crois qu'il nous a appelés. Il a un peu le bordel dans son film.
J'adore les colons.
Qu'est-ce qu'il va être mignon bébé Nina.
Très bien.
Sous-titrage
FR
?
L'esthétisme, c'est mon bélier.
C'est un mec qui n'a pas d'ongles et qui ne pourrait pas nous aider.
Non, non, ils sont tous en train de filmer, là, les mecs. Le film, c'est
bien drôle, mais je ne l'ai pas surtout eu.
Ah non, moi, ma femme est dans le coin, j'ai le joker.
Elle est avec ta femme, ça ?
Ils ont voulu me faire croire que la paille était neuve. Elle a au moins 100
ans.
Demande-lui. C'est des moissons de l'année dernière.
Pourquoi les chevaux, ils y chient ? C
'est bien, bien habillé.
Je suis très heureux de participer à un film de mousquetaires, finalement.
De mousquetaires ? De mousquetaires, oui.
J'ai une très bonne relation avec Christian, je l'aime beaucoup, je trouve
que c'est quelqu'un de...
de généreux, d'ouvert et de dynamique. Après c'est vrai qu'il a sa personnalité
relationnelle, sociale et sa personnalité professionnelle dans
laquelle il est hyper strict. C'est moi le patron, c'est moi qui paye, vous
fermez vos gueules et vous faites ce que je vous dis.
Après c'est une méthode de travail, moi je pense que c'est important d'avoir une
double fonctionnalité comme ça.
Mais voilà, du coup, j'ai le découvert sur son jour professionnel.
Stop ! Bon, là je suis en pied. Ouais.
Donc si elle court dans l'herbe, c'est bon.
Vous n'avez pas vu passer un chaperon rouge, s'il vous plaît, mademoiselle ?
Ah oui, je fais la maison, d'accord.
Non, tu fais... Oui, d'accord.
Ah, pardon.
Ah ouais ? Tu vois la différence ? Oui.
C'est pas mon film, mais vous avez vu ? Ah, d'accord.
Vous avez vu, t'es à la vente.
8 scènes.
Personne n'a une épingle ? Ou un clou ? Tu
rentres au niveau de ce truc-là.
Tu l'arraches.
Et quand elle est devant la caméra, là, elle est devant.
Et tu la vois comment ? En plein milieu.
Si, c'est bien, c'est bien.
Action ! Ah, laisse-moi tranquille ! Oui, je sais, c'est pas mon DVD, mais le
mien est déjà en vente. Non, c'est pas mon film.
Vas-y, tu peux le refaire. Vas-y, c'est bon.
Action ! Ah ! Oui, je sais, c'est pas mon film, mais le mien est déjà en vente
en DVD.
Viens me chercher.
T'es vraiment nul, t'as un truc à faire, t'as même pas ce foutu de neuf.
T'es juste bonne à te faire tatouer.
J'ai une bonne peau pour ça.
Merde quoi ? Je ne m'y attendais même pas dans ce coup-là.
C'est ce que tu as dit, nous, de toute façon, on rentre partout.
Non, pas partout. Tu faisais quoi ? Non, mais bon.
Tu étais sur ton rôle ? Oui, j'étais en train de me crémer en même temps.
Ah, parce que de regarder ton... et de réviser, ça s'appelle s'écrémer ? Non,
tu vois, regarde.
On peut le voir à la pub, d'ailleurs.
J'étais en train de me tartiner la peau de crème.
Ces enfoirés.
Je vous déteste.
Pourquoi les enfoirés ? Parce que je ne m'y attendais pas et là je suis sur mon
truc avec un pauvre caleçon.
Tu vois ? Ah ouais, remarque vachement sexy.
Encore, ça voit, il n'y a pas marqué d'ânerie dessus.
Bon, bah, bisous, bonne nuit.
Bonne nuit.
Vous allez faire toutes les chambres ?
Bah je sais pas, parce que je crois que de l'autre côté, elle a l'air de dormir.
J'en sais rien, elle me rappelle plus et j'ai pas son code.
On va aller voir.
Donc ça, de toute façon, dans la caméra, je me mettrai quand on aura les gens en
place. Au départ, là, on fait juste la comédie. Comme on a fait, comme le
visionnaire. Voilà,
là, on fait juste la comédie ici, la comédie de l'autre côté. D'accord. Parce
qu'elle est vieille. Il y a une entrée ? On la voit rentrer ou elle surgit ? Ou
alors, on fait la descente d'escalier. D'accord. Elle descend et elle arrive
là. Donc, c'est où je la fais passer de son truc ? En mettant juste un
éclairage. D'accord.
Ou elle rentre dans le champ par an.
Dans l'autre max ? Attends, on va les laisser se creuser,
on va les nettoyer.
Comme ça.
L'ambiance, on peut dire.
Voilà.
C'est pour... Non, mais ça, c'est pour pas se remonter.
Un truc, on a ce bâtiment, on a deux autres petits.
Alors, on fait où, ça ? Ça, je crois, c'est le jeu, c'est le jeu. Parce que,
ici, ça... Oui, tout à fait, parce qu'il y a un miroir.
Non, sauf que ça, ça dégage pas.
Voilà.
Ça va contre le mur ? Je crois que c'est ça.
Là, ce qui est bien avec ce film, c'est qu'on travaille vraiment sur des
personnages.
Contrairement à d'autres films où les filles, il faut qu'elles soient
beauties, qu'elles soient fraîches, appétissantes. C'est basique.
Donc, c'est souvent les mêmes données.
Une bouche bien glossée, des fossiles, un teint bien bronzé.
C'est souvent un petit peu dans les mêmes critères de beauté qui reviennent.
Là, on s'éclate.
On se fait plaisir.
On se fait plaisir.
Hein, madame ? Ça va, madame ? Tranquille.
Même chez Bocassa, ils n'avaient pas fait ça.
Bon,
ben, moi, je retourne là-bas.
Alors, sur un tournage X, se poser la question, où est le trou ?
Bon, qui est-ce qui veut me mettre ça ? Tiens, tu peux me l'accrocher ? S'il te
plaît, au lieu de déconner, là, il décap... Ah ! Qui est-ce qui peut m
'accrocher ça ? Non, mais vous étiez en train de vous embrasser, continuez. Ah,
mais... Mon ami, mon ami, le roi.
Attire et convoitise.
Tu es en train de me demander comment j'ai interprété cette sorcière, cette
vieille peau.
Tu vois ? Tu as la vieille peau, déjà.
Oui, c'est le plus gros.
C'est pas fini.
Franchement.
J'ai le doigt d'homme.
Mais ça se met au petit doigt de toute façon.
Non mais celle-ci, on peut les écarter. Normalement, ça se met plus à ce doigt
-là. Donc il va falloir les écarter.
Et celui-là, tu le mets... Quand tu arrives à le foutre, putain, c'est pas
vrai mec. Et pourtant, j'ai pris le plus grand.
Attends, ce n'est pas des paluches qu'il a mis.
Ce n'est pas évident d'avoir mis un roi.
Tu enlèveras ça.
Qu'est
-ce que vous attendez de moi ? Ça va.
T'as des caméras de partout, t'as un appareil photo de partout.
Il faut une ceinture.
En sorte de ne pas me faire allumer par régie film.
Je ne déchire rien, je ne fais que des coups.
Alors que là, on faisait une ceinture.
Là, ça fait vraiment pétasse.
Ça fait vraiment vieille couche.
Et là,
ça lui fait un pli, c'est bien.
Christian !
Je vais vous expliquer un truc.
Je n'ai jamais aimé le Moyen-Âge ni la Renaissance.
Je n'avais pas de bijoux à ma taille.
Et puis, c'est super.
Par contre, ce qui serait peut-être bon, c'est de voir si les cheveux... Les
cheveux, c'est super, mais par contre... Je suis vraiment défendu comme ça parce
que c'est en dessous du tableau de Louis XIII.
J'interprète la reine, la belle-mère, la méchante sorcière, la vieille pauvre,
frustrée, c'est-à-dire mal baisée.
Ils sont beaux quand même, non ?
Et si ça se trouve, c'est la planche de bois qui tient le miroir.
Et ce que j'ai peur, c'est que si on le pèse derrière, ça coupe en l'air le mur
et tout ça.
C'est pour avoir ses pièces.
Donc il y aurait une incluse, si tu veux, des seins.
Et un cul.
Un machin.
Enfin, je voulais dire sa beauté n'a d'égal que son cœur si chaleureux et si
joli.
Quand elle se lève en colère, elle
est en train de se coiffer, elle prend, elle balance et elle le casse. C'est l
'étrange que tu peines, c'est raté, promis ce Moyen-Âge.
Ça, c'est bon.
La seule chose, c'est qu'il va être trop près de toi.
C'est à dire, là, tu vois, tu t'es
avancé. Tu as coupé ? Oui, j'ai coupé. Alors que, tu vois, quand tu as jeté ton
truc, tu es revenu comme ça pour le faire.
Alors, c'est la même chose, et là, tu te recules et c'est bien que tu te
balances. Tu balances ici, tu balances fort.
Mais sinon, on était bien.
Par contre, ce qui te concerne, c'est de ne pas gagner.
Avec la tronche que tu te payes, c'est raté pour Miss Moyage.
Bon,
alors c'était con.
Putain, ça ne se casse pas comme ça. Ça ne se casse pas comme ça, mais bon,
ouais.
C'est bon, ça tourne. Ça tourne ? À partir de là, on s'habille tout le
monde.
Vas-y, j'ai plein d'intérêt.
Ça va, l'avion ? Ouais, c'était pas mal.
Elle va avoir des problèmes.
Et ça, je l'avais sûr. Si tu veux, tu vas attraper ça, que tu recoupes sur la
serrure. Alors attends.
Donc, elle part pas avec la main. Non, elle arrive.
Là, c'est le mec un peu... Voilà, t'es le roi.
Mais quand elle arrive, je la carpette. Voilà. Et après, quand tu vas lui dire,
bon, au, au travail, là, c'est le roi qui reprend, parce que c'est une
serrure.
Par contre, là, elle...
Oui, il est posé dans le vivant, toi.
Regarde mon sabre, mon royal sabre, on va te transpercer.
Tu vas le voir, regarde la télé. Là, je n'ai pas payé de ticket. Là, c'est bien
comme ça.
Pierre, tu serres sur la vitre.
Et on décale à gauche.
Voilà. Encore.
C'est bon. Non, je veux voir les seins.
C'est bon.
Dans une soirée, dans le Rotary Club, c'est pas des blagues.
J'ai seulement dit que j'avais chaud.
Il n'est pas négatif.
Tu as l'impression qu'à un moment donné...
Il y avait un gros truc, un gros seau à glace au milieu de la table.
J'ai foutu mes couilles sur la glace.
Je pensais que tout le monde allait être scandalisé. Ils ont tous pris les
photos. À Lyon, au casino.
Donc, je veux dire, c'est noté. C'était il y a deux ans.
Christian Lavi est un vrai chef, c'est un patron.
Et encore aujourd'hui, il l'a prouvé. Il sait ce qu'il veut, c'est ça, un patron.
Donc, je respecte son travail.
Et concernant l'actrice qui est avec moi, donc, Angèle, c'est vrai qu'elle m
'a ému parce qu'il y a une personnalité que je n'ai pas forcément captée dès le
départ. Et puis en fin de compte, elle a juste besoin d'être
respectée, que ça se passe à sa façon. Et franchement, elle m'a ému, elle est
très très gentille.
Ça te coupe tout.
Tu penses à un truc, après tu oublies.
David, on recule un peu le meuble ici, et si tu te mets là, là tu le rends en
face.
Parce que là, on ne voit jamais son visage.
Marraine, marraine, marraine de délire, je ne suis pas ta marraine.
Comment je vous appelle ? Je ne sais pas, moi.
Bon, appelle-moi Altesse.
Vous m'avez dit d'appeler Altesse. Mais triplon douille, c'est moi, Altesse.
Et que puis-je faire pour me satisfaire, Altesse ? Eh bien, justement, satisfais
-moi.
Mon Dieu, Clévisio, donne-moi du plaisir, caresse-moi, lèche-moi, suce
-moi, envoie-moi au septième ciel.
Bref, satisfais-moi.
C'est bon.
Tu l'as bien vu, le... Ouais, il est très bien, c'est bien. Alors, on s'en
dégage. Quand on tient pas de l'air, il faut... Il pense qu'il y a quand même
une caméra là.
Il y en a une là-bas, donc un peu de... Il va se mettre de son côté.
Quand il va arriver, il va venir là. Quand il va arriver, c'est ça. Il sera
de ce côté-là. Il va s'en occuper là parce qu'il y a l'éclairage là.
Bon, il le sait.
Après, quand il va descendre... Plus bas.
J'ai rien dit.
Action.
Encore plus que ça.
Je veux plus voir la cuisse, s'il te plait.
Descends, l'éclat à gauche.
Attends.
Ouvre un petit peu.
Voilà.
Je pense que la scène au final sera plutôt belle, mais moi j'ai un peu de
mal.
Une reprise, c'est dur. C'est quand ça fait un moment que tu n'as pas
travaillé, donc il faut que tu te remettes dans l'ambiance du tournage,
que tu réapprennes un petit peu.
Quand tu as un rythme, tu vois, ça va.
Tu viens de finir.
C'est d'accord.
Je ne pense pas que ce sera la plus lourde.
Demain, ce sera un peu plus hardcore, mais je dirais oui. Peut-être que c'est
possible, mais pas loin.
Oui.
Les ingé-sons ont du mal, des fois.
Merci.
Il fait vraiment chaud ce matin.
Ce matin, je ne sais plus quelle heure il est. À cette heure-ci...
Ça va, c'est bon.
C'est frais. C'est gentil quand même.
C'est gentil. Oui, c'est bon.
Est-ce que je me réserve ? Qu'est-ce qui va se passer après ?
Dans ta scène ? C'est juste une pipe.
Facile. Ça ne va pas me contenter des masses.
Qu'est-ce qu'il faut pour te contenter complètement ? Déjà que le garçon
se transforme.
Et qu'il y ait un véritable échange.
Dynamique.
Qu'on ne fasse pas la crêpe.
C'est vraiment pas mon truc. Enfin, la crêpe.
On ne doit plus voir rien.
Je suis un petit peu énervée.
C'est vrai que t'as attendu toute la journée hier pour... T'as besoin de te
lâcher un petit peu, hein ? T'es restreint, faut un petit peu que ça
sorte. Ton esprit... Ton esprit... Tout le monde peut être volontaire.
Oui.
Je vous montre le côté... 4.
Je vais être complètement allumée pour la scène qui vient et je n'ai même pas
le droit à la scène de but.
Merci les gars.
C'est bien ça, je crois que c'est pas grave.
Récemment, tu as tourné avec Manu.
Tu as tourné avec Manu.
Bon, lui, c'est sa mode de fabrique. Il ne le fait plus ? Non, là, il ne l'a pas
fait. Ce n'était pas nécessaire.
C'est selon le feeling, pas sématiquement.
Non, mais là, surtout, j'avais cinq gars bien montés en anal.
Il n'y avait pas besoin de square pour faire un effet.
Oui, mais tout le monde le fait, en fait.
Mais c'est Manu qui le fait.
Ça ne t'aura pas tenté, non ? Ce soir-là, non. J'avais tellement à faire
avec tous ces charmants jeunes hommes, n'est-ce pas ? Que l'idée de ce côté,
nous n'en avons même pas. Oui, oui.
Une ombre blanche, c'est un personnage.
C'est un personnage.
Ah oui.
Bon, on va te souhaiter une bonne scène, alors.
Oui, merci.
Stop.
Sacha, c'est mon petit persil.
Tu ne veux pas lui montrer ? Le seul qui a un prénom.
C'est celui-là, Sacha.
Je l'ai changé depuis.
Ah, d'accord, c'est lui, c'est le reproducteur de Sacha.
Bon, Astrid, je voulais te demander, pourquoi tu t'en es vite ? Tu appelles
toujours mes seins.
Je sais qu'elle est mes seins. Ah, tu es la messein.
Je pense que c'est à cause de ma poitrine.
Effectivement, elle a l'air conséquente.
Je vais tout le demander.
Tu as deviné de mes pensées.
Elle est naturelle ? Totalement naturelle.
Tout est naturel.
Vu que là, comme elle tombe bien, comme elle est bien dessinée, on pourrait
penser qu'elle... Oui, non, elle est tout à fait naturelle.
Je peux toucher ? Tu peux vérifier ? Oui, bien sûr. Pour m'en rendre compte.
Ah oui, oui, oui, naturelle.
Absolument, aucune silicone à l'intérieur.
Ah, c'est bien, je te remercie, c'est bien, je comprends mieux, je te
remercie.
C'est parti.
Non ! Fais pas ça ! Tu as fait ce que tu veux.
Il n'y a pas de raison de s'énerver avec ma vie.
Hein, Ginette ?
C'est gentil, c'est pur.
On m'appelle Grandier.
Bon, après, j'ai le valet qui doit rentrer.
Marc ? Marc ? Il me fait rentrer le valet.
Il va claquer dans ses doigts pour que le valet rentre.
Ça, là.
Tout à l'heure, ça marchait, cette clé-là. Vous avez vu ? Oh, il y avait le
mondial. Donc là, ça avait peut-être été coupé quelque part.
On est en train de l'obliger.
Vous commencez les deux pieds sur la chaise, puis vous en descendez un et
après vous pourrez rouler.
Il faut que j'aie mon raccord.
T'as vu la fenêtre ? Là, tu vois, il va se jeter. Là, tu vois ce que je vais
faire ? Il se jette à ses genoux.
D'accord ? Bon, il me donne la trace.
Tu sais qu'il m'a l'épuisé.
Fais ça.
Fais ça.
Et là, j'ai une caméra.
Comme t'as pareil, le relevé. Et là, j'ai la chaîne.
Avec sa chatte, pendant le co-intervallage.
Elle a commencé avec deux doigts, trois doigts, elle a laissé toute la main.
Voilà. T'es proche, t'es proche.
Je suis en train de mourir.
Je sais comment je vais faire.
Aspect. Aspect.
Aspect, ne pas.
Aspect.
Aspect.
Ne pas.
Aspect.
Mais vu l'état où je suis, je suis toute tremblante.
J'ai même du mal à parler pour dire que c'est très intense.
Et c'est bon.
C'est génial, c'est super intense, moi j'adore.
Même si finalement tu jouis pas avec la main, c'est sûr, tu vois, t'as pas de
clitoris sur la main, t'as pas de point G sur la main, mais c'est totalement
cérébral et moi ça me fait jouir en même temps.
Voilà. T'es comme moi.
T'es là.
Bon, votre majesté Cécilia, j'ai une question à me poser à propos de votre
poitrine.
J'ai lu sur une note ou dans un interview que bon, Bien qu'elle ne soit
pas spécialement impréminente, grosse, elle était néanmoins ferme et fière.
Oui, tout à fait.
Les tétons pointent toujours vers le haut, pour remercier Dieu.
Et ça me fait de sacrées économies de soutien-gorge, en fait.
Elle est bien faite, naturelle.
Naturelle.
Je peux toucher ? Vas-y.
Test ? Ouais, vas-y, franchement.
Espèce de gros timide, va.
Oui, bon, on sent effectivement qu'elle est fière. Elle n'est pas outaine.
Surtout dans la main. Non, non, non.
Elle est toute... Non, elle se laisse faire, là.
Ah, ben, c'est bien. Mais continue pas trop, parce que ça commence à pointer.
Ah, oui. D'accord ? Ok, ben, c'est bien. Merci. La journée a été... Je vous
remercie, j'ai été... De rien.
Mais est-ce que t'as envie que Marc-Léon, il te base, il te retourne,
il t'encule ? Là, tout de suite, la maman ?
Pas chiche !
David, tu pourrais être derrière ta caméra, s'il te plaît ? Les caméramans,
vous ne bougez pas de vos caméras.
Jusqu'à ce que ça soit terminé.
Merci.
Là, tu as quoi comme... Hein ? Non mais...
Répétition, je vais regarder.
J'ai une poignée là.
Regarde, parce que tu as des mots qui... Comme je crois qu'il est assez attaché
aux mots.
Je mets des lumières, tiens. Si je le voyais, on ne comprendrait pas du tout.
Tu es là, avec ton poignard à la main.
Ah, il n'y a pas de poignard à la main.
Tu es là.
Tu es là.
Tu es là.
Tu es là.
Tu es là.
Tu es là.
Tu es là.
Tu es là.
Et comme ça, toi tu chopes là et j'ai l'autre caméra qui est comme ça.
Mais vous ne vous croiserez pas puisque vous serez comme ça. D'accord, d'accord.
Christian, il a reculé Tony parce que tout à l'heure tu avais plus que ça.
Mais parce que je suis à la place de Christian moi. D'accord.
Attends, moi je joue Tony là.
C'est bon comme ça ? C'est bon quand même.
Alors, on va faire une chose. Ça va être à quelque chose près.
Voilà, c'est comme ça.
Effectivement, le maximum,
c'est ça.
Donc, de ce côté-là.
Là,
tu le vois comment, lui, s'il est comme ça et qu'il cause ? Il faut qu'il soit
comme ça.
C'est très bien.
C'est un peu petit, on n'avait pas pris cet axe-là, je te signale.
Non, on la voyait juste passer entre les deux arbres là.
Les deux ? Eh bien oui, les deux qui sont là. Mais on était plus large.
Voilà, on est là.
Mais je m'en fous, ça me va.
Tu veux la voir passer là ? Juste là, j'ai une caméra qui me la prend depuis
le début, je m'en fous.
Je veux juste voir chasseur derrière l'arbre et je veux voir ça.
Très bien.
Là. Et là, il s'arrête là.
D'accord ? Pas plus grand que ça.
Pas plus grand que ça.
Oh là ! Oh mon Dieu ! Tu sais que j'ai payé avant de partir, c'est à cause de
vous ? Non, c'est parce qu'on fait.
Bon,
on refait. C'est quoi ? David, tu me lèves les bras, je veux voir.
Attends, je filme un bout là, parce que...
C'est con, tu ne veux pas le refaire parce qu'elle n'est pas assez déclenchée
? Tu peux en refaire une dernière ? C'est fou.
Arrête-toi par contre quand tu fais.
C'est une connerie.
On se concentre sur la couture.
Ce que tu veux faire, c'est comme ça ou comme ça.
Là, il est appuyé sur toi, il ne bouge pas.
Tu as un bras là, un bras là, et voilà.
Et à partir de là, tu as ta caméra qui est par rapport à ses yeux.
Et ça ne pose aucun problème. C'est dedans, Nicolas.
Tu vois ce que je veux dire ? Sinon, tu es de côté.
On ne peut pas y croire. Mais là, j'étais vraiment bien.
Oui, mais... Je ne peux pas lui foutre la tête complètement.
Il faut que ça,
ça soit sur sa tête. Oui, oui, oui.
À sa place, à la place de la tête.
Mais contre sa tête.
Attends, je suis bon, on la fait.
Les gars, il faut que t'arrêtes de regarder à droite, à gauche.
Faut que t'as la caméra.
Un style de pornstar de Meghan.
Je regarde parce que je crois que je vais me barrer. Je vais le revendre sur
Ebay.
Allez !
A peu près dans cette situation.
Bon, on peut tricher ou non ? Il faut.
Absolument. Oui.
On se dégage.
Oh là là.
Ne me demandez pas si j'aime la nature, je la déteste.
Je préfère moi avec le béton. Ah moi le béton, la peinture blanche.
Hop, là une clim et puis je suis heureux. Tiens.
Oh putain ça. Vous êtes sur une fourmilière.
Mettez-vous là, il n'y a pas de fourmilière.
Là ici c'est tout bon.
On triche un peu. Il est tellement fort, Christian Laville, que quand il fait des
studios, il remet les fourmis avec.
C'est fini
pour moi, les rôles de la nature.
Que des trucs futurisme. Il n'y a plus d'insectes, il n'y a plus d'animaux, il
n'y a plus de poils, il n'y a plus de maladies.
Juste une, mettez-vous là, on triche un peu.
Je ramène la valise... Ah non, la voie forte.
Ouais mais on est défaussé là en fait.
Ah tu te fais peur aussi toi.
Il y a des crocodiles ici.
Sauf que là tu vas mettre la valise maintenant alors qu'on l'avait pas
avant. C'est une connerie.
Dans les plans d'avant on l'a pas donc si on match avec toi...
Barça, concentre-toi et montre la bite.
Je vais mettre une fourmi, ça va aller.
Je vais m'enquiller une fourmi, c'est un bon préseau.
Il y a une bonne carcasse là-dessus.
Je ne veux pas d'attraper un truc.
Je n'en ai plus de préseau en fait, Christian. Je te rends les boîtes vides.
Oh !
Tu sais, je vais retourner voir la vieille poule pour lui dire que je t'ai
tué. Et puis toi, si tu continues par là, au bout du chemin, tu trouveras une
maison dans laquelle tu seras en sécurité.
D'accord ? Elle
ne manquait pas de piquant, ça c'est clair.
Je pense qu'on en a l'épreuve.
Un peu partout.
Montre tes preuves, chérie.
Moi, le problème, c'est que je cicatrise super vite.
C'est ça l'avantage avec les extraterrestres.
C'est que c'est au top pour tout ce qui est problématique. Ça y est, j'ai plus
de piqûres.
La classe.
Moi, c'est pas pareil. Je suis français, je suis humain et je vais me soigner.
Orangels, là, tu vas tourner ta...
toute première scène A, en plongeant dans le pendreau.
Très bien.
Très bien.
Pas de panique.
Non, ça va. Allez, bonne chance.
À tout à l'heure. À tout à l'heure.
Tranquille dans l'herbe, tout va bien.
On attend, en espérant qu'on ne va pas se piquer les fesses.
Il n'y a pas d'ortisme.
Ça n'a pas l'air.
Ce qui serait bien, si tu veux, c'est que... Non, non, tu as bougé, ce n'est
pas bon.
Je fais comment pour accorder, moi, maintenant ?
Quand je dis on bouge plus, c'est on bouge plus.
Là je vois un membre viril, c'est normal.
Bon là ? Ouais ouais.
Je suis sur David là.
Ouais.
Je suis net ou quoi ? Ah bah là tu rigoles ou quoi ? Non non mais prends la
bite.
Allez,
ça bouge.
Pierre, là, il va me dire, bon, David, j'ai besoin que toi, avec ta
caméra, tu sois là. D'accord.
Et après que tu sois là, ça y est, ils prennent des photos, les mecs. Putain,
mais c'est pas vrai.
Il va lui écarter les fesses comme ça. Tu veux que je fasse ce point de vue de
dessus ? Non, il va dire, oh joli petit terrier. Il faut quand même qu'on le
voie.
Tu me prends comme ça.
Quand il lui écarpe les fesses.
Et nous, on prend ici.
Tu veux que j'ai son visage, qu'on le voit parler ? Non, là, il va le dire.
Oh joli petit terrier.
Voilà. Si tu veux, si tu peux la voir, elle, comme ça, avec le visage. Parce qu
'après, avec sa main... Un petit décrasseur.
C'est ce bel truc-là.
On est dans l'ombre.
Tu veux que je me mette derrière toi ? Non, il est là, j'ai déjà une caméra
ici. Moi, je me mets ici.
Là, en fait, tu vois déjà,
ça, c'est une partie très féminine.
Pas très.
Tu vois bien ? Et puis après... Ils sont naturels ? Non.
J'ai jamais toussé de chat, tu vois, et ça a refait.
Pour pouvoir croire.
Ah ouais, c'est... Très, très bien.
Et ensuite, j'ai bien assez de frères.
Alors... Tu vends ? C'est que tu vends. Et des fois, tu t
'amuses, tu te distrais ou tu laisses en nier ? Alors, en fait, ça dépend. Soit
je l'amuse seulement avec ma main, un petit peu, comme ça.
Parfois, j'ai un petit jouet magique, mon petit gode rose.
Désolée, je ne l'ai pas. Je ne peux pas vous le montrer.
Il est très performant. En fait, ça dépend des humeurs. Je peux le faire
toute seule ou avec quelqu'un.
Et comment tu fais quand tu t'amuses sans le gode, juste avec les doigts ?
Tout doucement, tranquillement, comme ça.
Puis après, je vais dedans.
Puis après, à deux.
Et puis après, j'augmente en intensité.
Comme ça.
Et après, je me mise un peu plus bas aussi.
Ça dépend de mon humeur.
Tu peux nous parler de ta première scène alors ? Très bien.
C'est super bien passé en fait.
Je pensais un peu avoir peur.
Et en fait non.
Ça a plutôt bien passé parce que je connaissais déjà les personnes qui m
'avaient un peu expliqué comment se passaient les tournages.
Donc ça, il y avait plein de gens pour me rassurer. Moi, au départ, c'est vrai
que je ne voulais pas trouver un anal en premier film. Je ne voulais pas tout
donner, en fait. C'était un point de côté, je ne voulais pas tout donner d'un
coup. Et en fait, je me suis dit, non, il faut que j'arrive à montrer ce que je
sais faire un peu.
Et comme la sodomie, je le fais dans le privé.
C'était quelque chose qui passe. Ce n'était pas la première sur un tournage.
Donc ça aide aussi.
Ça passe mieux. Par contre, ce que j'ai vu, il y en a un là, il tente qu'à
espérer. L'entraînement ? Il doit être content, ton mec.
Ouais. J'ai demandé justement, quand c'est les
actrices qui sont sur le film, par exemple,
là, c'était la toute première scène d'Angèle.
Je suppose que tu as une technique de ton approche au niveau de la personne.
Est-ce que ça change automatiquement par rapport à un méga ? Non, parce que j'ai
beaucoup discuté avec elle. Moi, je l'ai rencontrée trois fois.
Je l'ai eue au téléphone.
Je lui ai parlé de... On s'est vus pour l'essayage.
Et puis, c'est vrai qu'on s'est vus un soir pendant pratiquement plus de 400
heures. Jusqu'à 6 heures du mat.
Donc on a commencé, il était 8h du soir et on est fini à 6h du mat. On a
beaucoup parlé, si tu veux, de tout ça, du rôle du machin aussi, la première
scène et tout.
Et puis voilà, et là je ne suis pas déçu, j'ai vraiment tout ce que je
voulais. Et c'est pour ça que je disais, je la reprends quand elle veut.
On sera là.
On a demandé à Christian Laville si ça le dérangeait de donner sa chance à
cette demoiselle qui veut faire carrière.
Il l'a accepté, il lui a écrit un rôle spécialement pour elle.
Et elle fait ses premières armes aujourd'hui. Donc ça sera un premier
sujet, le sujet basique mais efficace, avant, pendant, après, sur une
demoiselle. Ça c'est un premier sujet. Il y a le deuxième sujet qui est
évident, c'est ce tournage.
Il y a tellement peu de tournages d'envergure en France. Quand il y en a
un, on essaye de lui donner un maximum de couverture.
A savoir là, on va faire un sujet vidéo, on va faire un gros making-of qui sera
offert dans notre vidéo cet été, et on va faire un sujet forcément papier.
Donc beaucoup de sujets. Un sujet rentable pour un journaliste.
C'est pas moi qui chante, y
'a
personne là !
On est dans le délire !
39 ans de bonheur, extraordinaire. Je me souviens que le champagne est
payé par Stéphie et par la production associée.
Merci à tout le monde.
C'était prémilité, non ? Ouais, mais bon... Tu
l'as vu, non ? Il a fait paf, il est tombé pile, il est
tombé pile sur la couille.
Non mais tu es photographe, tu n'as pas besoin. Non, je l'ai grossi.
Oui, mais tu n'as pas besoin.
Ah, culé ! Ah bah, tu veux que je te masse ?
Je vais me faire casser les doigts moi à l'intérieur de ces fesses là, c'est bien
serré je trouve ce soir.
Je passe l'air de mort aussi alors.
C'est honteux, honteux.
Oh, putain, c'est mouillé ! Elle n'arrête pas de boire. Elle n'arrête pas
de boire.
J'ai à peine la première phalange.
Pas drôle.
Il n'y a pas du gel, quand même.
Il y a de l'huile d'olive.
Papa, oh, mon Dieu.
Je me mets à pleurer.
Aïe aïe aïe aïe
aïe
Astrid, je peux te prendre une cigarette ? Excuse-moi, je te taxe.
Ah, c'est bon ça, je dors.
Ah, putain, c'est l'oeuf.
Ah, c'est l'oeuf.
Il suffit ! Non mais regardez-moi, c'est le matin.
Ramenez-moi le balai que je passais à la première scène !
Mais
arrêtez-là ! J'ai pas mal ramené le balai,
j'ai un truc à essayer !
J'ai les deux servantes, j'ai les deux servantes pour moi, ça n'a rien à voir.
Voilà ! S'il n'y a que ça pour vous être agréable... Bonne
soirée, Alexandre. Bonne soirée, Alexandre.
Bonne soirée, Alexandre.
Bonne soirée, Alexandre.
Bonne soirée, Alexandre.
Bonne soirée, Alexandre.
Astrid écrit.
Astrid écrit.
C'est toi Nicker ? C'est moi.
Mathieu ? Bon, on recommence ? Allez-y.
On va recommencer.
Alors ma peau blanche, alors ma peau... Cendrillon, quelle joie de te revoir. Ah
non, on recommence là ? D'accord.
Cendrillon, quelle joie de te revoir.
Sandy, maintenant c'est Sandy.
Cendrillon, depuis le temps, ça faisait un peu ringard. Puis Sandy, j'aime bien.
Les gars, permettez-moi de vous introduire mon amie Sandy.
Non, non, non, non, non, non.
T'as dit quoi, les gars ? Permettez-moi de vous introduire mon amie Sandy.
Et moi, je dis...
C'est plutôt à nous de l'introduire. Oui, bah, Sandri, Sandi. Oui, mais il
faut que je le dise, moi, après. C'est plutôt à nous de l'introduire. Elle n'a
pas fini sa phrase. Ah, d'accord, d'accord.
Bah, vas-y.
Non, reprends-lui des livres. Faites-le, mettez-moi de vous introduire mon ami
Sandri, Sandi.
Un, deux, trois, vite sous le bras, nous les joyeux l'irons, nous les joyeux l
'irons.
Quoi, quoi, quoi ? On rentre à la maison, nous les joyeux l'irons. C'est
pas...
1, 2, 3, la bite sous le bras, on rentre à la maison, nous les joyeux lurons, la
la la la la la.
1, 2, 3, la bite sous le bras, on rentre à la maison,
nous les joyeux lurons, la la la la la la. Je suis super princesse, avec moi.
Qu'est-ce que tu veux dire ?
Je vais lui déchirer sa robe et je vais lui laver ses vaches. Je vais lui mettre
dans les bois.
Même pas peur.
Non, après je vais le laisser, je vais le descendre comme ça. J'ai l'impression
qu'il va me faire lâcher.
J'adore me laisser faire.
Ah ! Elle me passe la somme !
Ah bah, j'ai senti torsion de seins dès le matin.
Faut que tu sois cambré, parce que voilà, c'est comme ça, tu seras comme
ça. Je m'allume.
Voilà, j'ai besoin de voir ton cul, voilà, tu vois.
Tourne un peu par là, tu vois, voilà.
À quoi que si j'ai un appui, si moi j'arrive à l'appuyer, je peux peut-être
me coucher un peu encore.
Et puis, donc ça, ça descendra comme ça, qu'on voyait entre les seins et tout ça.
Quand tu vas être là, t'auras déjà ça comme ça.
Et on se fait pas pareil. Ok. Tu vois ?
Comme ça, ça évitera de le descendre, machin, ça sera tout naturel.
Ok. Tu vois ? Ok.
Ouais, écoute.
Faut que ça aille.
Oui, t'as vu, c'est bien.
Ça fait de la couleur, parce que sinon c'était un peu terme.
Un peu, ouais.
Tu veux vérifier si c'est portatif ? Ben voilà, si tu veux le permettre. Ben oui,
tu mets la main, tu regardes et tout. Regarde, en tout cas déjà, pour moi ça
se vérifie, j'ai des plus petites mains que toi, normalement ça devrait y aller.
J'ai pas de grandes mains, ça rentre bien.
Ben alors vas-y, on va vérifier, on va voir si je dis des conneries ou pas.
Alors ? Oui, oui, impeccable, nickel.
Ça te tient ? Ah oui, nickel, impeccable.
Même sans la robe, ça te tient aussi, je peux le montrer aussi. Ah ben oui, oui.
Tu me proposes ? Ben...
Et je me dis qu'il faut que je prouve ce que j'avance, donc... Voilà, on y est.
Voilà. On peut bien voir.
Ah ouais, en tout cas, j'y connais vraiment le mec, il est bien. T'as vu,
il vit pas. T'as pas gonflé, hein.
Non, j'ai pas gonflé, malheureusement. Une poitrine.
Du coup, je disais, j'ai pas envie d'y toucher parce que je trouve ça mignon et
tout, comme ça.
Sinon, d'autre part, j'ai entendu, du coup, comprendre que t'avais une
particularité qui était pas très courante auprès.
l'isothraxisme a tendance à se perdre. Tu m'as de quoi je parle ? Je crois.
Tu parles de quelque chose qui est noir, fin, qui pousse en groupe.
Voilà, un endroit particulier.
Pas un endroit particulier, ça pousse aussi sur les jambes, mais je les
enlève. Non, un endroit plus particulier, qui n'est pas très courant
dans le hardcore.
Au niveau des jambes, il n'y a jamais les jambes velues.
Tu parlais de ce qu'il y avait là, c'est ça ? Non ? Non, c'est vert ? Un petit
peu plus bas. Voilà.
C'est vrai ou c'est du... C'est vrai, regarde. On m'a demandé pour le tournage
de la garder.
Regardez la touffe.
Une vraie touffe.
Comme ça, ça ne se fait plus.
Moi, ça fait authentique. Mais j'enlève là, par contre.
Là,
il n'y a plus rien.
Là,
je la devine juste entre eux.
Mais là, je t'ai coupé la tête.
Mais de l'autre côté, j'ai l'autre cam qui est là-bas. D'ici, tu prends
Blanche, si tu veux.
On pousse ça, on pousse là, ou l'un, ou l'autre.
Moi, ça ne dérange pas.
D'accord ? Il mouille les jambes comme ça.
Il prend Blanche.
Vous voudriez bien me baiser, euh, je veux dire m'héberger.
Ah, mais tu peux en rester si tu veux.
Bon, merci.
À une condition, c'est toi qui fais la bouffe.
Et le ménage. Et la vaisselle.
Oh, la lessive.
T'en fais là.
Enfin, je veux dire, c'est d'accord, quoi.
Bon, les gars, je vous ai préparé de quoi jeter.
D'abord, on se lave les mains.
Oh, oui, oui.
C'était nickel ? Nickel.
Le son est bon là ? Ça va, ça roule.
Là, est-ce qu'on peut faire juste une lumière ? Oui, viens voir les mains. Là,
on est clairement comme ça.
Tiens.
J'ai juste
besoin de voir,
je fais un gros plan sur elle.
C'est pour ça que je veux qu'il vienne avec le vernis à ongles.
Mais c'est ça le porno, finalement.
C'est de trouver toujours... Parce qu'il y a toujours un truc qui merde dans le
porno. Et c'est ça l'avantage, c'est qu'on trouve toujours des petites
solutions, des astuces.
Voilà.
En post-op, c'est vraiment intéressant.
Tu arrives là et tu apprasses.
Non, c'est faux.
Non, c'est faux. Viens comme ça, c'est super sexy et excitant.
C'est faux. Je commence à lui savonner la main.
Je commence à lui savonner la main.
Ensuite, je descends. Tu ne commences pas par parler ? Non, je descends, je
lui retire.
Il la reprend.
Je la reprend à nouveau, je lui fais toujours.
Il ne veut pas me faire.
D'accord.
On se le fait.
Ce serait même normal qu'il y ait une serviette parce qu'il vient de se laver
les mains. Absolument.
Vous avez une petite serviette alors.
Tarmis, est-ce qu'il serait possible d'avoir deux mains d'impacté ? Il
faudrait une serviette. Une serviette de toilette. Une petite serviette blanche.
Non, pas blanche, une autre couleur.
Blanche, elle est là.
Oui, mais mon savon.
Et puis quand ils vont te le dire...
Bon, alors on va l'allumer et on fera juste ça.
Dans la rigueur.
Vas-y.
Non, non, lui, il a une voix qui est un peu... C'est imbécile.
Dans le pied.
Ça te va, là ? Et là ? C'est un peu sensible.
Et là ? Moi, j'ai moins d'âme.
Petit massage ! Oh le
pauvre
! Mais qu'est-ce qu'il est arrivé ? Cet imbécile a mis un coup de pied dans le
pied.
Et c'est douloureux ?
On fait quoi là ? On boxe les îles ou on fait une retraite ? Au fait, mesdames, l
'autre jour, après être au bas du soleil, j'ai peut-être demandé une
question. Tu me chipotes.
Tes seins, ils sont naturels ou ils sont refaits ? Mais c'est pas une question d
'espace, ça.
Oh, toutes les actrices ont répondu.
Bah ouais, mais moi je suis pas n'importe quelle actrice et je suis une
femme avant tout.
Et ça, ça pose quoi comme question ? Ils nous ont semblé, Sveux et moi, jolis,
mais on les a pas vus de près. Est-ce qu'on pourrait les voir de près ?
À la limite, qu'ils soient reçus ou non, ce n'est pas un problème.
Tu peux aller voir de près.
Si c'est possible.
Ah oui, effectivement, on avait bien vu, ils sont beaux.
Tu me permets de... Tu peux y aller, ils sont des vrais, ça. Oui, ah bah... Bah
oui.
Pourquoi se les faire faire ? Ils ne sont pas faits naturellement.
Ok, je te remercie, Mégane. De rien.
Attends !
Il
faut la voir taper, là.
Ça se fait toc-toc. On va la voir taper, mais on remet les trois nains et elle
quand ça tape.
Parce que c'est Mégane qui dit « Entrez ». Oui.
Les trois. Oui, mais on est tous dedans.
Pas les quatre. Non, mais je te parle là, peut-être. Le carreau, là, tel quel.
Oui. OK, d'accord. Après, on rentre, on ouvre, on met la caméra là.
Ça dégouline, n'est-ce pas ? Je
te montre mon cul.
Tu vas être mouillé, comme ça. Tu vas être mouillé.
Ah, mon Dieu ! Mouillé.
Qu'est-ce qu'il a fait pour m'arrêter ça ?
Ouais ! Fais gaffe au maquillage ! En fait, t'as l'air sale que tu m'emmerdes
! Ouais...
Pardonnez
-moi mon abrégion, mais je me promenais dans les bois quand la pluie m'a
surprise.
Deux secondes. La seule chose, c'est que toi, tu es arrivé, Macha, et elle dit,
tu me dis ton dialogue ici, je suis toute mouillée.
Tu t'adresses à elle.
Sinon, là, ça va pas. Alors, quand je te vois, t'es vite fait.
Elle est là, tu t'adresses à elle. Ouais, question plus fort. Et puis, tac,
je suis toute mouillée.
Toi, tout de suite, elle a dit toute mouillée.
Oui, d'art.
Et puis, tu vois le feu, après, il y a la pluie, mais bon, tu viens là.
Macha.
On peut s'occuper de vous.
Tu viens et tout de suite, tu viens.
Tu vois, tu fais ça. Il y a quoi Pierre ? Tout là, comme tout à l'heure.
Allez, on se le fait vite.
On s'en fout, tu restes là.
Tu veux faire, tu vas aller là.
Le temps de s'allier à comme ça.
Je me prenais dans les bois et la pluie m'a surpris.
Et quand vous le voyez, je suis toute nommée.
Elle a dit toute mouillée.
Mais on peut s'occuper de vous mademoiselle.
J'espère bien.
On va lui enlever ses chaussures le temps qu'on attende avant qu'elle les
déchire complètement le truc.
Si j'ai le droit aux chaussures... Ça
va, compris.
Non,
ce n'est pas pareil.
Ça va, compris, son Altesse travaille en solo.
Ça va, compris, son
Altesse
travaille en solo.
On s'en va.
Ça va, compris, son Altesse travaille en solo.
Ça va, compris, son Altesse travaille au sol.
On tourne, on tourne.
D'accord ? D'accord.
Oui, alors ? Oui, alors ? Là, c'est le moment où vous battez.
Oui, je vois ça.
Le salon, c'est changer l'ambiance de la tête, changer complètement l'univers,
sans toucher au pied, parce que le pied est lourd.
D'accord ? Et là, tu te retrouves et tu dis, hé, yo, désolé, je pourrais faire
ça. Je n'ai plus rien fait pour vous, les gars.
Eh oh ! Faudrait voir à pas se défiler.
C'est marqué dans le bouquin.
Le prince charmant embrasse Blanche.
Elles se réveillent, ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d
'enfants. Fin de l'histoire.
Mais vous savez, il ne faut pas croire à tout ce qui s'est écrit.
Vous, la situation, je ne peux rien faire.
Je suppose que vous ne l'avez pas bien examinée la situation.
Quelle belle part de noche.
Si blanche, si pure, si généreuse.
Je dis, je prends les choses en main.
Là, c'est le moment où vous... Vous cassez ce que tu veux. Vous partez.
Ça va, on a compris.
Son Altesse travaille en solo.
Ça va,
on a compris.
Son Altesse travaille en solo.
Serre sur les seins.
Oui, mais ne bouge pas, serre dans ce trou.
Ne perds pas de temps.
Encore, sur les seins, l'Altesse.
Encore. Voilà.
Oh oh oh oh
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