All language subtitles for 34-Be

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Écoute, tu devrais te dépêcher, Françoise ne va pas tarder à arriver.

Françoise est toujours en retard. En plus, je n'ai pas envie de m'habiller.

Pourquoi ça ? Parce qu'au bout de cinq années de mariage, je la trouve toujours

aussi belle et excitante.

Oui, c'est moi.

Ah, c'est vous, Jean.

Non, je n'ai rien de prêt actuellement.

De toute façon, mon dernier bouquin était à four complet.

La critique l'a démoli, d'accord. Et vous, vous y êtes de votre poche. Les

risques des éditeurs.

Quoi ? Une commande ? Pourquoi pas ? Quel genre de choses voulez-vous ?

Un roman érotique ?

Ecoutez, il faut que je réfléchisse.

Vraiment, je ne vois pas ce qui te gêne.

D'autres écrivains ont écrit des romans érotiques, même pornographiques.

Cela ne les a pas empêchés plus tard de rentrer à l'académie.

Tu sais bien que je n'ai aucune imagination.

Je ne peux écrire que des choses que j'ai vues ou vécues. Tu parles d'un

handicap. Alors pourquoi as-tu accepté ? Parce que nous avons plus de dettes qu

'il nous en faut. Et dans huit jours, il y a encore le loyer à payer.

On se serait débrouillé.

Non, je ne veux plus qu'on l'emprunte.

Et puis l'éditeur m'a promis de m'envoyer par courrier une cassette.

Un truc érotique.

Ça peut me donner des idées.

Tiens.

Je crois que voilà la cassette.

Si tu veux, on peut la visionner tout de suite.

Françoise peut arriver d'un moment à l'autre.

Oh, et ça te gêne. Qu'est-ce que tu peux être beau.

Moi, j'ai envie de la voir tout de suite. Ok, on fait comme tu veux.

Bon, prête pour la projection ? Tu viens ?

Salut les amoureux, je suis encore en retard.

C'est ta mende, non ? François, tu as encore fait les folies. Il ne fallait

pas. Oh, je t'en prie, Sam. Je suis une veuve joyeuse et un peu friquée, autant

que les amis en profitent.

Très bien, aujourd'hui, c'est moi qui fais la cuisine. Ah, non, c'est moi qui

vais faire la cuisine, d'accord ? Ah bon, d'accord.

Alors, quoi de neuf ? Tu ne viendras jamais. On vient de faire une commande à

Sam. Un roman érotico-porno. C'est marrant, ça changera des méditations,

son angoisse existentielle.

Son éditeur lui a envoyé une cassette.

Pour l'inspirer. Viens regarder.

suffisant pour lui donner l'inspiration ? Moi, je trouve ça excitant.

D'accord, mais Sam est un écrivain qui s'appuie sur le document réel, non ? Ton

petit film est sexy, mais c'est de la mise en scène.

Je ne comprends pas ce que tu veux dire.

À table, c'est presque prêt.

Bon, allons manger, nous reparlons de tout ça par la suite.

Je ne sais pas comment m'y prendre. Si je faisais des interviews sur les

aventures sexuelles des gens, je pourrais peut-être trouver la matière.

Alors écoute, je vais te raconter un truc qui m'est arrivé.

Tu sais que je vais souvent en plus chez les vieux libraires et dans les foires.

Je surveille aussi les petites annonces.

Et dès que je lis qu'un particulier vend des bouquins, je fonce.

La semaine dernière, j'arrive chez un jeune type, 16 ou 17 ans.

Il me montre les livres qu'il vendait et il se met tout nu.

J'étais surprise.

Il me demande si cela ne m'ennuie pas s'il se masturbe devant moi.

Il avait une superbe queue. Il bandait déjà, ferme et dur.

Alors je l'ai laissé faire.

C'était très beau à voir cet adolescent en train de secouer son sexe en me

regardant dans les yeux.

Je n'ai pas pu tenir longtemps et j'ai fait comme lui.

Je me suis branlée.

On a joui face à face, sans se toucher, sans s'embrasser, rien de plus.

Je lui ai demandé s'il voulait que je le suce. Et il m'a dit qu'il n'aurait

jamais eu autant de plaisir qu'il n'en a eu en se branlant devant moi.

C'est excitant, non ? Je peux mettre ça dans le bouquin.

Mais comment entrer en contact directement avec des gens qui racontent

leurs aventures ? J'ai envie de t'embrasser sur la bouche.

Mais je n'ai jamais fait l'amour avec une femme.

Et Sam n'a jamais vu deux lesbiennes faire l'amour ? Non, jamais.

Tu crois que pour mon livre ?

Je te fais peur Agnès. J'ai que... C'est Agnès que je demande.

Viens là Agnès. Et toi Sam, regarde.

Je ne peux pas laisser Sam comme ça.

Tu crois qu'il a envie de toi ou de moi ? Moi j'ai envie de te voir faire l

'amour avec lui.

Voilà bien ça.

J'ai vu, ça va, mais après, c'est une panne d'imagination.

Enfin ! Écoute, Sam, il faut toujours

finir ce que l'on a commencé.

Alors, notre petite séance d'hier soir t'a aidé, mais maintenant, ce qu'il te

faut, c'est assister à d'autres choses de même nature.

J'y ai réfléchi.

Nous allons installer un miroir sans teint entre ton bureau et la chambre.

J'irai draguer et j'amènerai mes conquêtes chez toi.

Et là, tu pourras observer à loisir tout ce qui se passera.

Tu ne manqueras plus d'imagination et ton livre avancera à pas de géant.

Merci. Ne me remercie pas, j'y trouve mon compte moi aussi. C'est une

situation excitante.

Ça va me changer de mes coïts à la petite semaine.

Moi, je trouve que c'est une idée géniale. Et moi, je crois qu'on est tous

devenus dingues.

Mais je veux bien qu'on essaye.

Qu'est-ce qu'elle fait ? Ça fait une heure qu'elle est partie.

Tais-toi.

J'ai entendu du bruit.

Je vous reçois dans ma chambre car c'est la pièce la plus confortable. Ne t

'étouanges pas. Pourquoi voulez-vous absolument que je vous fasse mon numéro

chez vous ? En tant que femme, il m'est difficile de rester simplement nue dans

les pipes chauds, là où vous me produisez.

Votre patron a accepté que je vous loue une heure, pour que je puisse vous

admirer tranquillement.

Vous êtes lesbienne ? Je suis une femme libre, et qui aime tout ce qui est beau.

Vous voulez que je fasse le même numéro que d'habitude, ou vous voulez d'autres

désirs ? Mettons-nous à l'aise, si ça ne vous fait pas peur.

Oh, ça ne me fait pas peur.

Ça m'a l'air d'agir, tout ça.

Espérons qu'elle sera amusante.

Oh oui, le sera.

Et plus que vous ne croyez.

Tu vois que mon idée était bonne. Ton bouquin va être du tonnerre.

Mais il ne faut pas t'arrêter en si bon chemin.

La nuit vient de tomber et c'est favorable pour la chasse.

Non, cette fois c'est moi qui vais draguer. Mais Agnès ! Oh, écoute Sam,

nous sommes tous les trois complices. Il n'y a aucune raison que ce soit

Françoise la seule à jouer les appâts.

Jaloux Sam ? Aucune importance.

Un créateur doit souffrir pour que son œuvre soit belle.

Écoutez, je ne sais plus où j'en suis, j'y comprends rien. Tout va trop vite.

Faites ce que vous voulez.

Alors c'est mon tour.

Sam, tu ne comprends pas qu'elle veut t'aider aussi ? Après tout, c'est ta

femme. Je ne suis que votre amie.

Voilà ! J'espère avoir autant de chance que Françoise.

Je suis jaloux.

Je n'ai rien arrivé.

J'aurais peut-être dû l'accompagner.

Vous êtes mariée depuis cinq ans.

Et ce qui se passe cette nuit pour Agnès, c'est comme un second dépucelage.

Ça fait des heures qu'elle est partie.

Tu ne penses tout de même pas qu'il est arrivé quelque chose ? Est-ce qu'on sait

?

Attendez-moi ici,

je vais chercher à me voir.

Je n'ai que du scotch.

Merci, merci beaucoup.

Merci.

Je vais boire ton foutre.

Alors,

comment

c'était ?

Impeccable, ça m'est fait comme un fou.

Tu nous as surpris avec tes deux types.

C'est depuis que j'ai vu cette cassette de vidéos porno avec les deux types en

cagoule qui faisaient l'amour à cette fille, j'ai eu envie de connaître ça.

J'ai profité de l'aubaine, ça ne me l'est pas trop fâché, n'est-ce pas ? Je

n'en ai pas l'impression, il en était tout excité.

Il n'y a pas froid ?

Tu sais que tu es belle quand tu jouis. Toi aussi tu es belle quand tu jouis.

L'autre soir, j'ai un peu abusé de la situation.

Mais cela faisait des années que j'avais envie de toi.

Comme j'étais naïve, je ne m'en étais jamais aperçue.

J'ai envie que ce soit moi qui te fasse jouir maintenant.

Et Sam, tout de suite ? Il tape son roman.

Embrasse-moi.

Ne quittez pas.

Il est quelle heure ? C'est ton éditeur.

Oui.

Oui.

Vous êtes content des deux derniers chapitres ? Ça vous paraît

invraisemblable.

Mais suffisamment excitant pour toucher une plus large clientèle.

Le titre, non, je n'ai pas encore changé.

Oui.

Ah, vous avez des idées ?

C'est bien.

Je vous donnerai mon avis. Je vous envoie deux nouveaux chapitres avant la

fin de la semaine.

Entendu, j'envoie.

Bon appétit et bonne journée. Il a l'air de faire une bonne journée. J'allais

bien faire un tour.

Il n'en est pas question.

Tu es là pour écrire et tant que tu n'auras pas tapé les dernières lettres

du dernier chapitre, tu ne bougeras pas de cet appartement. En quelque sorte, je

suis prisonnier. Oh, un prisonnier bien privilégié.

Tu es logé somptueusement et choyé par deux jolies filles qui te font aussi

bien. La cuisine, que l'amour.

Et qui t'organise des spectacles érotico-perverses pour que tu puisses

écrire un roman à succès.

Beaucoup d'hommes aimeraient être à ta place.

J'ai hâte d'avoir terminé. Parce que moi aussi j'aime me promener dans la rue,

même avec la pollution.

Et respirer l'air du dehors.

Le coup de téléphone de son éditeur l'a rendu bien nerveux. Nous devrions nous

occuper lui.

T'as raison.

Ce qu'il me faudrait maintenant, c'est un récit plus sexuel, une confession.

Tu dois bien avoir ça dans tes souvenirs. Bof.

Je me demande si Agnès a ça dans ses souvenirs.

Agnès, tu as entendu ? Bien sûr, on ne lit pas avec les oreilles.

Tu veux que je te raconte quelque chose ? Eh bien, je vais te raconter ce que j

'ai fait la veille de notre mariage.

J'ai dit à mes parents que je montais me coucher pour être en forme le lendemain

pour la cérémonie. Mais quelques heures plus tard, je suis ressortie et je me

suis promenée dans les rues. Je savais qu'il y avait un endroit où les voyeurs

se réunissaient pour regarder des couples faire l'amour dans les voitures.

Je me suis arrangée pour séduire un des couples qui arrivait et je suis montée

dans la voiture avec eux.

J'étais assise derrière eux, les portières bouclées.

Ils ont fait l'amour et les voyeurs se sont approchés. Le sexe sortit.

Ils se branlaient en regardant.

Leur sperme inondait le pare-brise et la carrosserie.

Et puis j'ai baissé une vitre et j'ai branlé et sucé toutes les queues qui

dépassaient.

Ce fut une nuit merveilleuse.

Je pense que je peux mettre ça dans le livre.

J'avais peur que tu lui fasses une scène de jalousie. Mais ça, tu deviens

conciliant.

Bon, maintenant je vais me préparer. C'est à mon tour d'aller à la pêche.

Oh, je te parie que tu ne trouveras pas mieux que moi.

Qu'est-ce que t'en sais ? Tu m'aimes toujours.

Nous sommes complices et heureux.

Quoi qu'il nous arrive, tu sais bien que tu es le seul qui compte.

Alors comme ça, tu ne sais pas où dormir ? Ben non.

Vous vous appelez Françoise ? Moi, c'est Claude. Vous êtes vachement sympa de

bien vouloir m'héberger.

Disons, le très jeune.

Hein ? Vous le trouvez ? Tu as déjà fait l'amour avec une femme ? Oh ouais, c'est

ce que je préfère. Vous, par exemple.

Ben, je vous culbuterais bien.

Un adolescent comme toi, ça ne me déplairait pas.

Hein ? Ouais. Mais avec moi, il faut aimer les surprises.

Quel genre de surprise ?

C'est une jolie surprise, non ? Si tu aimes les surprises, je t'en ferai une

moi aussi tout à l'heure.

Pour l'instant, suce-moi la chatte.

C'est ça ta surprise ? Je veux pas du mec.

La petite, d'accord.

Lui, il peut regarder, mais c'est tout.

Mais... Mais laissez-moi ! Sam, allez, viens !

Allez, viens, sors, viens.

Allez,

baisse-la.

Allez, baisse-la.

Allez.

Je pouvais pas supporter les mecs. Alors je me frayais en petit genot. Et puis je

draguais les filles.

Ce soir, je me suis fait avoir.

Mais je regrette pas. J'ai pris mon pied.

Nous aussi, nous avons pris notre pied, comme tu dis.

Tu sais, je t'ai menti.

Ouais, en fait, je savais où aller. C'était un prétexte.

Dors ici, si tu veux.

D'accord.

Mais à condition que votre copain me fasse un radada terrible au petit

déjeuner. Jurez.

Croix de bain, croix de fer. Si je mens, je vais en enfer.

C'est peut-être chouette, l'enfer, si les obsédés sexuels y vont.

Plutôt que d'écrire des bouquins... On pourrait ouvrir une agence de rencontres

sexuelles.

Tiens, voilà mon titre.

Rencontres sexuelles.

Voilà, j'ai fini le neuvième chapitre, ça y est.

C'est un écrivain, votre homme ? Exactement, un homme de lettres.

Je peux lire ? C'est bien.

C'est drôlement bien écrit, mais qu'est-ce que c'est cochon.

Où est-ce qu'il va trouver des trucs pareils ? Quand même, quelle imagination

! Qu'est-ce que j'ai dit de drôle ?

Qu'est-ce que c'est que ça ?

Elle était bien gentille, cette petite, Claude. Tu ne trouves pas ? Oui, mais je

me demande... Si nous ne sommes pas en train de prendre une fâcheuse habitude.

Nous n'avons plus tellement de moments à nous consacrer l'un à l'autre. Tu n

'aimes pas Françoise ? Si, bien sûr.

Mais ce livre est devenu un véritable piège. Et tous les fantasmes que j

'avais, ou que tu avais, il faut les vivre.

Dans tout cela, j'ai peur de te perdre.

Moi, je t'aime, Sam. Je ne te quitterai jamais.

Si tu veux, je laisserai Françoise draguer. Moi, je resterai avec toi.

Non, sûrement pas.

J'aime te voir faire l'amour avec des inconnus.

Alors embrasse-moi, idiot.

Vous formez un spectacle charmant, assis enlacés dans les bras l'un de l'autre.

Hé, c'est normal.

Nous sommes les plus beaux et les plus amoureux. Si c'est vous qui le dites.

Bon, que fait-on ? Je veux dire, pour la drague.

Moi, je pense que j'ai fini mon livre.

En quelque sorte, ce soir, nous devons t'aider à rédiger ton dernier chapitre.

Exactement.

Bon, alors, nous allons draguer toutes les deux, Agnès et moi. D'accord, Sam ?

D'accord.

Mais il va s'ennuyer tout seul. Tu ne crois pas, Françoise ? Non, certainement

pas. Il faut que je revoie un chapitre ou deux. J'en profiterai.

Et puis, il pourra visionner la fin de la cassette que son éditeur lui avait

envoyée. Alors, je vais me préparer.

Il faut que je te parle, Sam.

J'ai trouvé du travail à l'étranger. Alors, ce soir, je suis avec toi dans

cette aventure.

Mais demain, je prends l'avion.

Je te laisserai expliquer ça à Agnès, car moi, je n'ai pas le courage.

Je voudrais te dire qu'on a passé des moments extraordinaires ensemble.

Je ne regrette rien.

Au contraire, vous allez me manquer terriblement.

Je te parie que tu veux que je t'envoie un livre, non ? Je te donnerai mon

adresse et tu l'enverras.

Parce qu'après tout, je suis un peu le co-auteur.

Tu nous manqueras, toi aussi.

Allez, prends l'air.

Vas-y.

Vas-y, prends l'air.

Excusez-moi, j'ai dû me tromper.

Je ne crois pas. Vous voulez voir Françoise.

Vous êtes au courant ? Vous êtes sans doute son mari.

Non, je ne suis pas son mari.

Je sais que vous la connaissez. Mais entrez, nous allons prendre un verre.

Elle n'est pas là ? Non.

J'aurais voulu la voir. J'ai quitté mon truc au pipe-show. J'en avais vraiment

marre. Elle n'est pas là pour l'instant. Elle est sortie avec ma femme.

Je vois.

Vous êtes un couple moderne, comme on dit.

Scotch, moi-même, j'étais en train d'en boire un.

Bon, ok pour un scotch.

Essayez-vous.

Tenez. Merci.

Voilà.

Allez, tienne.

C'est vrai, Françoise vous a dit que je fais l'amour avec elle ?

Vous devez me prendre pour une idiote.

Mais j'ai un service à lui demander, quelque chose que je ne peux pas

demander à mes anciens collègues.

Laissez-moi votre numéro de téléphone, elle vous appellera dès qu'elle

rentrera.

Vous voulez déjà que vous vous débarrassez de moi ? Oh, mais non, mais

non.

C'est vrai que François se moque peut-être de moi.

Alors les autres, ce n'est pas parce que l'on a une aventure que l'on doit...

Chut ! Ne dites rien.

C'est elle ?

Merci.

J'espère que ça vous a bien excité, Françoise et moi.

Elle m'a bien eue.

Mais c'est pas si simple.

Vous venez ? Participer ? Venez, je vous en prie.

Même pour une surprise ? C'est une surprise.

J'étais venue simplement pour te voir, Françoise.

Pour moi, tu m'as vue. Tu m'as bien vue avec un mec et une femme.

Tu ne vas pas être jalouse.

Allons, Françoise, ne la fais pas pleurer. Je ne pleure pas.

J'étais venue simplement pour avoir un conseil.

J'ai quitté mon boulot.

Je me sentais seule.

J'ai vu. Oui, j'ai bien vu.

J'ai compris que tu étais bien servile.

Non, elle a fait ça pour moi.

Ça paraît fou, mais j'écris un livre érotique. Et j'ai besoin de voir des

choses insolites pour m'inspirer.

Je regrette. Nous vous avons reçu.

Je me fiche de toutes vos histoires.

J'ai envie de faire l'amour.

De faire l'amour avec vous tous.

Elle est fantastique. C'est tout ce que je demande.

Françoise nous a quittés.

Tu le savais qu'elle partait pour l'étranger ? Oui.

Je n'ai pas osé t'en parler.

Tu t'en fous, maintenant que tu as fini ton sale bouquin.

Non, je ne m'en fous pas.

Au revoir.

Le livre a un succès fantastique.

J'ai reçu une lettre de Françoise.

Elle te remercie de lui avoir envoyé.

Elle le trouve formidable.

L'éditeur m'a demandé d'en écrire un autre. Je sais.

Mais ce soir, rien à faire.

Je n'irai pas draguer.

J'ai une surprise.

Viens.

Allez, viens.

Tais-toi et attends. J'entends du bruit.

Le monde est petit, on les connaît ces deux-là.

Allez, qu'est-ce que tu m'as rendu là ? C'est bon.

Oh !

C'est bon, je ferai ça.

C'est tout chaud.

Sous-titrage FR ?

J'espère que je pourrai écrire encore beaucoup d'autres livres dans ces

conditions-là.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.