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Bonjour, Christian.
C'est Rosemary, la sœur d'Evelyne, qui t'écrit. Elle n'a jamais été aussi
heureuse depuis votre séparation.
La simple idée de t'écrire la déprimait tellement que je le fais à sa place.
Je t'informe donc de la décision d'Evelyne de te demander le divorce.
Tu es beau gosse, Christian, charmant, mais tu es incapable de faire l'amour à
une femme sans l'insulter, la calomnier, la violenter.
T'en as su c'est combien, hein ? Des dizaines de bites, hein ? Combien ? Dis
-moi !
Arrête, tu me dégoutes ! Tu es un baiser ! Tu vois ? Tu vois ce que ça veut dire,
ça ? Garce ! C
'est bon, hein ? C'est bon, hein ? Tu
vas jouir, hein ? C'est bon, hein
?
Les autres, tu les lâches pas !
T'es habituée, hein ? Ah, t'es habituée.
Ah oui.
Les amis habitent, hein ? Oh, c'est beau.
Ah oui.
T'aimes ça, hein ? Oh, oui.
Lâche-moi. Non, je te lâcherai pas. Lâche-moi.
Les autres, tu les lâches pas, hein ? Les autres, hein ? Je les déteste. Je me
dégoûte.
Laisse-moi.
Attends, je vais jouer en toi comme les autres, tu vois.
Ah, chaleur.
Attends,
je vais jouer devant toi comme les autres, tu vas voir.
T'as trouvé un autre mec ? Non, elle n'a personne dans sa vie.
Elle est plus heureuse libre, mais elle a honte de toi.
Tu as tenté de la tuer en mettant le feu au bateau sur lequel elle travaillait au
Caraïbe et où elle t'écrivait des lettres d'amour.
Ok, stop.
Comme je regrette.
Me pardonneras-tu, chérie ?
Il y a le feu ?
Go,
go, fast !
Tu as failli la tuer, Christian.
Salope. Ce que je regrette, c'est de t'avoir raté, poufiasse.
Mais il y a une justice, Christian.
Evelyne est sauve et le propriétaire du bateau lui a conservé son estime et son
emploi malgré ton acte de folie meurtrière.
Salope. Tu vois ce que j'en ai fait de ton bateau ? Enfin, du bateau de ton
amant.
Fais un colis de ces affaires.
Envoie-le à Miami chez moi.
Vends sa Jaguar et envoie-lui l'argent. Elle ne t'en veut pas.
Sois heureux.
Adieu. Salope. Tu vas voir ce que je vais en faire de ta Jaguar.
Range-toi, connard !
Allô, service des urgences, j'écoute.
Allô ? Est-ce que je pourrais parler à sœur Lorraine ? De la part de qui ?
Christian Garini et son cousin.
Elle est en service en ce moment.
Ne quittez pas, je vais voir.
Allô ? Allô ? Allô, Lorraine ? C'est Christian.
Je veux vous voir, c'est urgent.
Vous êtes souffrant ?
Il faut vous faire hospitaliser.
Prenez rendez-vous, je... Lorraine, si vous n'êtes pas tout de suite chez moi,
j'ai décidé de mettre fin à mes jours.
La seule femme qui comptait pour moi, c'est toi.
Je veux te voir.
Je veux me confesser à toi.
Si vous avez péché, allez trouver votre prêtre. Il vous recevra en confession.
Sinon, écoutez, Christian, j'ai du travail.
Lorraine, je vous aime.
Toutes les femmes que j'ai eues avant, c'était pour vous oublier.
Si vous ne venez pas, au moins écoutez-moi en confession.
Après, je disparaîtrai.
Christian, vous avez une femme charmante.
Elle vient de m'acquitter, on divorce.
Oh non, Christian.
De toute façon, je ne l'aime pas.
C'est toi que j'aime.
Je pense toujours à nous deux.
Il y a cinq ans déjà.
Non. C'est avec Evelyne que t'es fiancée. Tu vas te marier avec elle.
Arrête.
C'est toi que je veux.
Écoute, je t'aime.
Lorraine !
Non, arrête, tu regretterais.
Allez,
tu vas voir, tu vas aimer.
Mais non, c'est avec Evelyne que tu dois te marier.
Non, tu es fiancée.
Arrête.
Ah oui, vas-y.
Oui, vas-y, mange-moi.
Ah, t'es toute tranchée.
Oui, vas-y, mange-moi, oui.
Oh, c'est bon.
Oh, les trompettes, tu vois comme c'est bon.
Oh, oui, oui.
Oh, oui, c'est bon, oui.
Oh, oui, c'est bon, oui.
Oh, vas-y.
Oui, mange-moi, oui.
Vas-y, continue, oui.
Tu vas jouir dans ma bouche. Oui, vas-y.
Lorraine. Je suis là, Christian.
C'est le passé.
Cinq ans ont passé.
Je suis religieuse depuis deux ans. Bon, je vous quitte.
Je me confessais.
À toi seule.
Je m'étais déjà marié avant de rencontrer Evelyne.
avec une femme divorcée.
Elle avait une fille de 17 ans.
C'est horrible, ce que j'ai fait.
Elles avaient le diable dans la peau.
En plus, la fille, c'était une sacrée garce.
Oui.
Sœur Lorraine, c'est long. On vous attend dans le service.
Dépêchez-vous.
Oui, ma mère, tout de suite.
Bon, ce que vous avez fait, c'est laid, mais si vous vous repentez, tant mieux.
C'était avant de te connaître.
Et puis j'ai rencontré Evelyne.
Et toi ? Tu n'as pas voulu une moi.
Alors j'ai épousé Evelyne.
Elle m'a quitté.
Et pour me venger, j'ai dragué n'importe qui.
La première, ça a été une chômeuse qui postulait pour un poste de secrétaire
dans ma société.
Alors pour la chauffer, je lui ai passé un film sexy vidéo.
Et alors ? Vous allez me renvoyer, hein ? Surtout pas.
Qu'est-ce que vous allez penser de moi ? Dis donc, mais t'es toute mouillée.
Je vais faire ta toilette.
Tu vas bien sucer cette fonte.
Oui.
C'est bon.
Oui.
Regarde comme il baise.
Regarde, c'est excitant.
Belle queue, hein ?
Comme ça ? Oui, si c'est le cas.
J'ai déjà joui face à toi. Moi, j'ai encore envie.
Est-ce que tu viens me chatte ? Tu te chattes à tromper. J'avais trop envie de
toi.
Regarde, il a tout joui sur sa chatte.
Moi, je vais jouer avec toi.
Il voit moi.
Joue dans ma bouche. Ça coule.
J'ai envie de te soucier.
Vas-y. Fais du bon dans ta bouche.
Regarde la télé.
Bien.
Comme ça, oui.
Inspire-moi bien.
T'as une bouche à faire de pipe.
Quelle salope.
Ah, c'est toujours celles qui veulent pas, qui sont des cochonnes, putain.
Tiens, laisse.
Laisse.
Tu vas répondre bien, hein.
Oh oui.
Prends-toi.
Elle est bonne.
Ouais. Ah,
je vais jouer. Oui, vas-y.
Aspire, oui.
C'est bon.
Comme ça, c'est ça.
Aspire, oui.
Oui,
oui.
Ah, tu vas me faire jouir. Ah oui.
Ah,
bouffe mon foutre, oui.
Ah, oui, je jouis. Ah, avale-moi.
Ah, c'est bon, oui.
Ah,
tout ce foutre.
Ah, avale.
Prends tout.
Ah,
il est bon.
Allez, suis bien.
C'est super se foutre sur tes lèvres.
Elle est bonne.
Rien, elle est bonne.
Plus que moi les couilles. Ça, c'est bon.
Faut m'abonder encore.
Chienne.
Viens, prends-moi.
Mets-toi comme ça.
Doucement. Prends-moi doucement.
Tu me fais mal.
Elle est grosse.
Tu la sens bien ? Oui.
Encore, prends-moi bien.
Elle est bonne ? Oui.
T'es fausse, ma chatte.
Pour moi, oui.
Tout ce que tu veux.
Oh oui.
Elle est bonne ta gueule.
Mets-moi bien ma chatte.
Putain, moi qui aime la tendresse. Elle est plus forte.
Je suis servi.
Elle est bonne de vite.
Tu vas me prendre dans le ventre. Tout ce que tu veux.
Tiens, comme ça.
Tiens, salope !
Putain, on est bien dedans.
Oui,
comme
ça.
Oui, vas-y.
Continue comme ça. Tu aimes ça ? Enfonce-toi en moi.
Prends-moi fort.
Oui, je t'aime.
Oui,
défonce ma chape. Elle est faite pour ça, putain.
C'est comme des oeufs sous un secrétaire.
C'est excitant.
Oui.
Un
peu
gratuit.
Allez ! T'es un feu de cul ! Oui, plus fort ! Putain, il faut me chanter,
hein ! T'aimerais ça, le meilleur tueur, hein ! T'aimerais ça, hein ! Tu vas te
faire chanter par tous mes potes ! Dis que tu aimes ! Dis que tu aimes, salope
! Dis que tu aimes ! Allez ! Allez ! Allez ! Allez !
Allez ! Allez ! Allez ! Allez ! Allez ! Allez ! Allez ! Allez ! Allez
!
Oh non ! Aïe ! Je le veux, ton petit cul, je le veux ! Je le
veux, ouais, et tout, j'ai le coup de fer, tout ! Oh non, ça fait mal !
Allez, on vous aime ! Oh non ! Allez, tiens, on fait commencer ! Je sens comme
il s'écarte ! Doucement ! J'ai ri ! Oh
non, arrête !
Tu gueules, mais tu aimes !
Ça me fait mal.
Mais j'aime ça, oui.
T'aimes ça ? Oh oui.
Brame-toi.
Quand je me branle, c'est si mauvais.
Vas-y, branle-toi.
Je vais t'en mettre plein ton cul ! Tu me fais bander comme une
bête ! T'aimes quand ça rentre.
Oui, doucement.
J'aime ça.
Oui, ça fait mal.
C'est bon.
Tiens, tiens, tiens.
Encore.
Éclate mon cul.
C'est pour ça, arrête ton cul.
Enfonce-la jusqu'au bout.
C'est bon comme ça.
Mais tu fais mal.
Continue.
Vas-y, plus loin.
Défonce mon petit trou.
Tiens, vite comme ça.
Oh, c'est bon.
Rentre bien.
Plus loin.
Je suis à fond. Bien à fond.
Tu me défends.
Oui.
Oui. Oh, c'est trop bien.
Je vais jouer.
Je vais dans mon cul.
Oui, remets-moi ta queue de mon cul.
Oui, je vais te la remettre.
Allez ! Prends-la, tiens.
Tu glisses bien la main.
C'est bon quand c'est défié comme ça.
Tiens.
Oui, tu me défonces.
Bon,
maintenant ça suffit. Les malades ont besoin de vos soins. Retournez dans
votre service.
Christian, vos obsessions relèvent de la maladie.
Je pense qu'il vous faut consulter un médecin au plus vite. Je vous quitte.
Allô, Lorraine ? Ah non ! De toute façon,
les communications personnelles sont interdites. Je vous demande pardon, ma
mère.
Allô, service des urgences ? Je suis Christian Garini, le cousin de sœur
Lorraine. On a été coupés.
C'est elle qui a raccroché sur mon ordre.
Bien, elle doit s'occuper de ses malades, je comprends.
Mais vous pouvez lui donner mon adresse et mon numéro de téléphone, s'il vous
plaît ? Je vais disparaître.
Je voudrais lui parler, une dernière fois.
Vous partez à l'étranger ? Si on veut.
Je vous écoute.
Christian ? Christian ?
Christian.
Mon Dieu.
Oui, oui, oui.
Allô, service des urgences ? C'est Lorraine, ma mère.
Mais où êtes-vous ? Je vous ai cherchée partout.
Ma mère, j'ai trouvé l'adresse de mon cousin sur votre bureau et j'ai
pressenti le pire.
Il a tenté de mettre fin à sa vie.
Et il a les mains brûlées.
Ne touchez à rien, on arrive.
C'est à quelle adresse ?
Docteur,
vous pouvez m'accompagner ?
J'ai laissé mes péchés, de chair bien sûr.
J'ai toujours pensé à toi dans les bras de toutes les femmes qui m'offraient
leur corps.
Quand j'ai compris qu'Evelyne ne reviendrait pas, je suis parti aux
Antilles. J'étais skipper sur un voilier.
Je suis sûre que vous êtes belle. Belle chatte, beau visage.
Tu es roulé.
Oh, il est bien.
J'ai envie de vous faire jouer autrement.
Vous êtes une belle garce.
Vous êtes toutes des salopes. Et toi, t'es la reine.
Ah, salope. Je te baiserai.
Jouis fort.
Ça te plairait, ma chatte ?
J'en ai jamais vu d'aussi belle.
Jamais, je ne tromperai mon mari.
On fait une petite fête costumée ce soir, vous voulez venir ? Mais nous n
'avons rien.
Venez comme ça.
Mais je ne sais pas si mon mari voudra.
On lui fera des cocktails super.
Là, je crois que je vais pouvoir le convaincre.
Attends, je vais le prendre dans le vrai.
Ah oui, c'est meilleur que
ça.
Très bien.
Oh
oui,
j'ai joué.
Attends, vas-y.
Je vais prendre ton petit...
Oui, je viens.
Salaud ! Mais non ! T'en as baisé combien, hein ? Mais y'a que toi qui
compte.
Après plusieurs aventures semblables, je suis revenu à Paris.
Je me suis mis à boire avec des clochards.
Ah ouais ! Ça commence à faire froid à faire trouver un endroit.
Ouais. Attends.
Mais pas pressé.
On dîne.
Ouais.
On a froid, on a faim, c'est tout.
Ça, ça chauffe.
Il sort toute soif.
Une pâte à saucisson.
Moi, ma femme, elle me buvait que dehors.
C'est pour ça, c'est pas bien entendu.
Elle m'a viré.
La mienne aussi, elle m'a viré.
Pourquoi ? À cause du rouquin ? Ben non, c'est à cause de ma
rouquine, sa fille.
Tu l'avais naître ?
Elle buvait ? Mais non.
Y a pas que le pinard, merde.
J'ai baisé.
Quoi ? T'as baisé ta fille ? Mais je devrais pas être avec toi, moi.
Sa fille.
Enfin, ses deux filles.
Enfin, deux, c'est tout.
Et tu les as sorties toutes les deux ? Ouais.
Toutes les deux.
La première, c'est une salope.
C'est là, je suis au 32.
Un soir, on a rencontré une jeune fille qui nous a fait la charité d'un petit
billet. On l'a monté ici même, sur ce canapé.
Lorraine, je pensais à toi, si tu savais ce qu'on lui a fait subir.
Alors, il est où ce malade ? Par là, venez, il a bougé un peu.
Allô ? C'est la maman de Christian. Oui ? Bonjour.
Je voudrais lui parler, si je ne le dérange pas.
Il est un peu brûlé, il a eu un accident.
Comment ? Ne vous inquiétez pas, non, ça va.
Mais il faut le soigner. Oui, le médecin s'occupe de lui, je suis infirmière. C
'est sûr que ça va ? Oui, ça va, ça va, c'est pas grave.
Faut vous occuper de lui.
Il s'est rétabli, le suicidé ? Ça fait trois jours que Sœur Lorraine y passe
ses journées.
Il joue la comédie. Il n'a rien du tout.
De belles bruits de romains.
Il lui faut une âme charitable pour l'aider.
Christian.
Je vais rentrer à l'hôpital.
C'est à toi, Lorraine.
Elle est pas mal, la petite.
Attends, on va te faire des choses.
Maintenant, on est propres.
On est propres.
Je suis propre,
je te dis.
Oh, dis donc.
Sa chatte qui est bien rasée.
Elle s'y suce pas.
Elle est bonne, hein ? C'est bon, ta langue.
Continue. Allez, suce-le bien aussi, allez.
Ah,
c'est bon, hein ? T'aimes ça ? Christian, je te dis, c'est un délice.
Un délice.
Oh, bien, elle est toute fraîche.
Ah, bien, elle commence à mouiller, en plus.
Tu vois que t'aimes ça.
C'est bon.
J'ai joui.
Elle est bonne.
C'est bon.
Elle va jouir, je le sens.
Elle est bonne, ça. Hein, Christian ?
Ah oui, vas-y, continue.
Vous fumez bien son cul.
Ah, je vais jouir, continue.
Tu me fais mal d'être gros.
Mais non, tu vas le voir, c'est bon.
C'était un gros dans ma petite chatte.
Il me fait mal.
Mais j'aime.
Bien. Il rentre. Il rentre tout entier.
Il me prend.
Je te suce.
Il me baise.
On va jouer tous les trois.
C'est bon, c'est plus traide.
Tu peux être en moi.
Tu peux être en moi.
Allez, un petit.
Vas-y, suce-moi bien.
Je me donne bien.
Vas-y, suce-moi bien, branle-moi bien.
Vas-y, branle-moi bien, je vais jouir. Vas-y, branle-moi bien, je vais jouir.
Branle, branle, branle.
Ah oui, c'est bon.
Chacun son tour.
Toi, maintenant.
Oui, voilà.
Oui.
J'avais carté mes fesses.
Comme ça.
Ta queue.
Oui. Je vais jouer.
Oui.
C'est bon.
Il est bon. Oui.
Comme ça, il te fera moins mal.
Non, non.
Suce. Non, pas ce dos.
Allez.
Je sors tes mains sous mes couilles en même temps. Oui, c'est bon.
Allez, suce-le bien.
Il est bon, son petit cul, tu sais.
Il est trop gros. Aïe, aïe. Tu me déchires, salaud. Non, non.
Tu me fais trop mal.
Il est trop petit. Non, pas de sodomie.
Aïe.
Tu vas
me le
donner.
Je vais crier.
Je jouis déjà.
Elle est rasée, elle est toute pleine dans sa grosse gueule. Oh oui, oui.
Il sent gros.
Il va jouir dans mon cul.
Vas-y, jouis.
Oh oui.
Vas-y, sois bien, chérie.
C'est bon. Oh oui, vas-y.
Elle est bonne, sa bouche ? Et toi, tu l'aimes bien, sa queue ? Allez, réponds
-moi. Vas-y, excite-moi, cause.
Ça va me faire jouir plus vite.
Allez, cause.
Cause-moi.
C'est bon, ta queue.
C'est bon, maintenant.
C'est meilleur maintenant.
Je vais jouir.
Prends-le bien dans ta bouche.
Prends-le bien dans ta bouche.
Prends-le bien dans ta bouche.
Prends-le bien dans ta bouche. Prends-le bien dans ta bouche.
Prends-le bien dans ta bouche.
Prends-le bien dans ta bouche.
Ressuis-la bien sur tes seins.
Vas-y, reprends-la dans ta bouche.
Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non.
Oh, Shirley, regarde où je vous lis.
C'est bon.
C'est bon,
oui.
T'es choquée ? Vous ne dormiez pas ? Regarde dans quel état tu m'as mis.
Caresse-moi.
Vous êtes fou.
Dormez, je vais rentrer.
Montre-moi ta chape, sinon je recommencerai.
Vous n'avez pas le droit.
Vous êtes content ?
Tu es belle.
Montre-moi ta minette.
Allez, caresse-moi.
Je peux pas, j'ai trop mal.
Fais ça pour moi.
Soit j'arrête terrible si tu ne m'aimes pas.
Allez, caresse-moi.
Après, je partirai.
Et jamais je reviendrai, jamais.
Oui.
Ah oui.
Ça moque bien le gland.
Tu vas me faire jouer.
Prends-moi dans ta bouche. Non,
Christian,
j'ai pas le droit. Allez, si.
Ah oui.
Elle est bonne, ta bouche.
Oui.
C'est bon.
Ah oui.
Continue.
Suce-moi bien.
Elle est bonne, ta bouche.
Je sens bien ta langue.
Vas-y.
Suce bien.
C'est bon, vas-y.
Oui.
Oui, je vais jouir.
Oui.
Oh, c'est bon.
Oh, oui.
Oh, oui.
Oh, oui.
Oh,
Christian,
c'est horrible.
C'est comme si j'avais supprimé une vie.
Son Lorraine devrait être revenue.
Je vais la chercher chez ce Christian.
Laissez-la vivre sa vie, bon sang.
Mets-la au bord du péché, je le sens.
Est-ce qu'il pouvait lui arriver de mieux ? Tu sais, Lorraine, je fais pire.
Un soir avec ce clochard, on a été recueillis par deux bonnes sœurs.
Des religieuses.
Comme toi. On a surpris deux en train de faire l'amour.
C'est pas possible.
Je te jure, on en a pris une chacun.
Et quand j'ai payé l'état à la mienne, je peux te dire qu'elle a pris un
plaisir évident.
Et moi, je pense que c'est à toi.
Je vais venir.
Empêchez-moi de prier.
Moi aussi, j'ai entendu.
Oh, ma soeur chérie, il faut que je sois punie.
Punissez-moi, punissez-moi.
Oui, je vais te punir, ma soeur chérie, je vais te punir.
Je vais te punir.
Oh, quelle punition.
Oh,
j'aime ta punition, ma soeur.
J'aime ça.
Oh, oui, oui, punissez-moi, oui.
Oui. Ça doit être les sœurs.
Il y a un bonhomme ici ? Je n'en sais rien. Ça doit être Sœur Thérèse. Viens,
on va voir.
Quelle sœur !
Punissez
-moi.
Punissez-moi pour le péché de Sœur.
Ah oui, punissez-moi.
Punissez-moi, ma sœur. Oui, j'aime ça, votre punition.
Bravo les bonnes sœurs.
Je vous en prie, sortez.
On va vous punir.
Juste punir, allez.
Oh,
ma soeur chérie, nous avons péché. Oh, quelle punition.
Nous devons nous faire punir.
Oh, ma soeur, il me punit.
Est-ce que je dois accepter sa punition ? C'est qu'il me punit bien.
Oh, ma soeur.
Accepte. Elle prend du plaisir, dis donc.
Accepte. Elle est toute mouillée, la chienne.
Toutes les deux, elles sont mouillées.
J'accepte, j'accepte.
J'ai de cher, je me suis punie.
Laisse-toi punir. C'est bon,
c'est bon, c'est une punition.
Une punition.
Dis-donc, elles vont jouer, hein.
C'est pas une punition, ça.
Allez, allez.
Si, allez.
Ça va être la grosse punition.
Il me pénètre.
Ma petite chatte est ouverte en deux.
Il me brûle.
Il me punit.
Pourquoi c'est si bon de pêcher avec ma soeur ?
Maman, tu vas pas tomber.
Il fait chaud.
Maintenant, je ne vais plus dire.
Oh non, oh non, oh non.
Oh non, pas de seau de dos.
Oh non, c'est trop gros.
Oh, tu me fais mal.
Oh non, tu me fais mal.
Oh non, pas ici.
Oh non, pas la seau de dos.
C'est péché, c'est péché. Oh non, mais ça fait... Oh, ça fait mal.
Tu vois que c'est pour les saisonniers ?
Je regrette rien.
C'est comme si c'était toi.
Arrêtez, Christian, je dois rentrer.
Allez, viens.
Je suis folle de vous écouter. Je veux juste embrasser ta chatte.
Je suis folle, Christian, j'ai honte.
Je suis folle, j'ai honte.
C'est tellement bon, pourquoi c'est défendu ?
Oh oui, oh oui, vas-y, mange-moi.
Oh oui.
Je le sens, ta langue.
Oui, mouille bien.
J'ai pas le droit.
Quand je suçais les autres, je pensais à toi, tout le temps.
Tu vas aimer.
C'est tellement bon.
C'est défendu, j'ai pas le droit.
Tu aimes, t'es toute mignonne.
Comment j'ai pu attendre si longtemps ?
Oui, vas-y.
Oui, c'est bon.
Tu l'aimes, ma langue.
Oui.
Mais j'ai honte.
J'ai honte.
J'ai pas le droit.
Oui. Oui, jouis, vas-y.
Oui.
Oui, vas-y.
Je vais jouer dans ta bouche, oui.
J'ai péché, j'ai honte.
J'ai joui dans sa bouche, il a joui dans la mienne.
Punissez-moi, je le mérite.
Je vais te punir.
C'est dégoûtant.
Tu vas le faire jouir par tes autres bouches.
Sacrée Mère Prisca, qu'est-ce qu'elle peut bien manigancer avec Sœur Lorraine
? Non, ma mère, j'ai peur.
C'est trop gros.
Oh, j'ai peur. Ça va me faire mal.
Mais non, il te fera pas mal. Je vais juste le sucer. Comme ça, il pourra
mieux te pénétrer.
J'ai peur.
Allez, vas-y. Mets-la.
Voilà, attends.
Ma mère.
Doucement. Voilà, oui, oui.
Doucement. Voilà, c'est ce que tu voulais. Doucement.
Attends.
Attends, attends, attends. Voilà, juste.
Ah oui, c'est ça que tu voulais.
Allez, vas-y.
Allez, doucement.
Oh, pardon, je suis serrée.
Non, non, c'est ta punition. Doucement, doucement, elle est trop grosse.
Ah
oui,
c'est bon.
Oh oui, ah oui.
Ah, je vais jouir.
Je vais gicler en toi.
C'est pas là que tu vas mettre ta semence.
Oh non, ma mère, pas par là.
C'est trop gros.
Tu dois souffrir.
C'est ton finition.
Ça me déchire.
Ça fait mal.
Dépends-toi, tu vas voir.
Ça va être bon.
Ça me déchire ! Mets-toi à quatre pattes. Ça sera beaucoup mieux.
Ah oui.
Comme ça.
Voilà. Ça sera mieux.
Aïe ! Arrête, détends-toi.
Aïe ! Tu vas me voir comme c'est beau.
Oh, ça me déchire ! Oh non, ça me déchire ! Vas-y, tu vas bien.
J'aime ça, en plus.
Allez, détends-toi.
Aïe ! Oh non, non, ma mère, pas par là.
Non, non, non, c'est trop petit par là. Non, je vous en prie, pas par là. Ça
fait trop mal. Mais non, mais tu le fais.
Ah, t'es trop gros, non.
Si, ce sera une pénition pour tes péchés.
Détends-toi. Il est trop petit.
Aïe ! Oh non,
ça me fait mal.
Oh, c'est trop serré.
Oh, il est bon, ton cul, tu sais.
Oh, il est bon.
Je vous en supplie, non.
Oh non, pas par derrière, ça fait trop mal. Mais si, voyons, c'est trop gros.
Je vous en supplie, non.
Oh non, pas par derrière, ça fait trop mal. Mais si, voyons, c'est trop gros.
Tu dois avoir mal.
Détends-toi.
Je veux que tu aimes ça.
Attends, je vais jouer.
Oh non, c'est trop serré, ça fait trop mal.
Aïe ! Oh,
ça me déchire. Oh non, ça me déchire.
Vas-y, tu vas bien.
Ma mère, allez-y.
Détends-toi bien.
Je vais jouir.
Oh non,
ça me fait mal.
C'est trop serré.
Il est bon, ton cul, tu sais.
Il est bon.
Détends-toi bien.
Je la sens bien, là.
Je vais jouir.
T'aimes bien ça, mon petit cul serré ? Je le sens.
Je le remets.
C'est trop serré.
Détends-toi.
Allez-y, branlez-moi.
Ça fait moins mal.
Tu l'aimes.
C'est bien serré.
Ah oui, tu aimes ça quand c'est serré, hein ? Oui.
Ah oui,
ma mère, allez-y, me punissez-moi, je le mérite, oui.
Ah oui, sodomise-moi, oui.
Ah oui, je veux te sentir jouir dans mon cul, oui.
Ah oui, je veux te sentir, oui.
Oui,
je jouis, oui.
Tu aimes ça ? De toute façon, tu es une petite salope.
Eh bien, ma mère, je vois qu'on ne perd pas de temps.
C'est-à-dire que je l'ai fait faire sodomiser.
Ah oui ? Je vois.
Oui, mais qu'est-ce que c'est que cette tenue ? J
'ai encore envie que tu me suces la chatte.
Je voudrais jouer encore dans ta bouche.
Attends.
Mets-toi bien. Non, attends, je vais te sodomiser, tu vois.
Non, je préfère plus que... Mais si, je vais t'enculer, tu verras. Vas-y, tourne
-toi. Oh non ! Allez.
Qu'est-ce que t'es que cette culotte, là ? Mais c'est pas possible.
Attendez, non, pas trop de bouteilles, vous êtes... Pas mon slip, attendez,
attendez, attendez.
C'est pas vrai.
Faites attention.
Allez, vas-y.
Putain, ce cul qu'il a. Ah !
Attends, bouge pas comme ça.
Non, pas par là.
Oh
oui,
laissez-vous faire, ma mère.
Laissez-vous punir, vous allez voir comme c'est bon.
Il me fait mal en plus.
Non,
pas comme ça, pas par derrière.
Laissez-vous faire, ma mère.
Oh, c'est tellement bon.
Non.
Tiens, un coup devant, un coup derrière.
Non, non, surtout pas ça.
Oui.
Oui, je le verrai.
Oui.
Oui.
Oui.
Arrêtez, pas trop de brutalité. Oui.
Je vais encore jouir dans ta bouche.
Embrassez-moi, ma mère.
T'as vu ça, hein ? Je vais jouer
dans ton cul, tu vas voir.
Laissez-vous, frère.
C'est tellement bon.
Oui, j'ai joué, embrasse-moi. Oui, tiens, suce-la, suce-la, vas-y, embrasse
-la, oui.
Oui, comme ça, vas-y. Oui.
Oui.
Oh,
t'as aimé ça, hein ? Oui, j'ai aimé.
Attends, attends, je t'invente encore un petit peu.
Oui.
Oh oui ! Oh oui ! Oh oui, suis-moi bien, vas-y ! Oh oui, je vais jouer encore
dans ta bouche, oui ! Allez-y, docteur ! Oui ! Oui, je le verrai !
Oui,
attends un instant, je sens que c'est agi, je vais tourner.
Détendez-vous, ma mère.
Vous allez voir, c'est tellement bon.
Oui, oui, je jouis.
Vas-y.
Oui, allez, on va tous se perdre.
Sous-titrage ST' 501
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