All language subtitles for Scrg - 35 - UnCntqDNl.20190321.fr

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Original subtitles

Seymour Hicks dans le rôle de Scrooge

Un cantique de Noël par Charles Dickens

Réalisation HENRY EDWARDS

Avec...

Joyeux Noël...

Veuillez entrez, Messieurs !

- Scrooge et Marley, je suppose ? - Oui, Messieurs !

Que puis-je pour vous, Messieurs ?

Eh bien, voilà, je désirerais parler avec un responsable.

Vous... vous désirez me voir ?

Oui, ai-je le plaisir de d'adresser à Mr. Scrooge ou Mr. Marley ?

Mr. Marley est décédé depuis sept ans !

- Oh ! - Mort et enterré !

Mort...

il y a sept ans exactement !

Oh...

nous sommes passés à votre hôtel, Mr. Scrooge,

nous pensions que vous ne travailliez pas aujourd'hui.

- Mais il n'y avait personne. - Rien de surprenant !

Je suis la seule personne qui y vit !

C'est pour cela que nous sommes venus ici.

En cette période de fêtes de fin d'année, Mr. Scrooge,

il me semble plus que souhaitable

de collecter des provisions pour les pauvres et démunis

qui souffrent terriblement en ce moment.

Beaucoup manquent des produits de première nécessité.

Plus d'une centaine ont besoin de réconfort, Sir.

Il n'y a plus de prisons ?

Si, il y a des prisons !

Les hospices sont-ils toujours ouverts ?

Ils le sont, je préférerais qu'ils soient inutiles.

N'y a-t-il plus personne pour servir la soupe populaire ?

Ces personnes ont fort à faire, Sir.

Je suis heureux de le savoir,

vraiment très heureux, de le savoir.

Jusqu'à présent j'avais l'impression

que c'était pour Noël que l'on demande pour pallier au manque de fournitures

due à la multitude de demandeurs.

Certains parmi nous tentent de récolter de quoi leur acheter à manger et à boire.

Nous avons choisi ce moment parmi tant d'autres

car c'est celui durant lequel ils en ont le plus besoin.

Combien souhaitez-vous donner, Sir ?

Rien !

Rien ?

Oh, je vois, vous souhaitez rester anonyme ?

Je souhaite qu'on me fiche la paix !

Vous m'avez demandé ce que je voulais, je vous ai répondu !

Je ne fais pas de profits pour Noël.

Je ne veux pas profiter des démunis.

J'aide les institutions que j'ai citées,

ça ma coûte suffisamment,

et les miséreux, n'ont qu'à y aller.

Beaucoup préféreraient mourir plutôt que d'y aller.

Dans ce cas qu'ils n'ont qu'à mourir !

Et cela réduira l'excédent de population.

Du reste ce ne sont pas mes affaires.

- Vous ne le pensez pas ? - Du fond du cœur !

Un homme a assez à s'occuper de ses propres affaires

sans se mêler de celles des autres.

Les miennes occupent tout mon temps.

Bonsoir, Messieurs !

Dans ce cas, excusez-nous, Sir.

- Nous vous av... - Bonsoir !

Puis-je savoir, Mr. Cratchit,

ce que vous voulez faire avec cette pelle pleine de charbon ?

J'allais...

je vous demande pardon, Sir,

mais le bureau extérieur est extrêmement froid.

- Et mon feu... - Votre feu ?

- J'aurais dû dire : « votre feu », Sir. - Oui, Sir !

Il est sur le point de s'éteindre,

et je pensais que je pouvais oser le raviver,

avec une petite quantité de charbon.

Ouais, bien sûr, vous savez, c'est évident pour moi, Mr. Cratchit,

que vous et moi devrons nous séparer.

Oh, je ne vois pas comment faire autrement, Sir.

Vous ne payez pas le charbon,

pour que je vous permette de le gaspiller.

C'est donc évident pour moi, Sir, vous savez,

que mon intérêt n'est pas votre intérêt.

Ni mon bien-être, votre bien-être.

Reprenez votre travail, Sir !

Cela vous réchauffera !

Je n'ai pas froid !

Pourquoi en avez-vous ?

Et je suis plus âgé que vous...

de beaucoup d'années, j'imagine.

Et tout ça pour une petite pelleté de charbon.

Je ne vous permets pas de marmonner.

Vous... vous avez une femme et une famille à soutenir,

il me semble ?

- Oui, Sir ! - Oui, Sir...

- Combien d'enfants avez-vous ? - Eh bien, une demi-douzaine, Sir.

Trois garçons et trois filles.

- Pourrais-je avoir une femme ? - Oui, Sir !

- Hein ? - Heu...

je voulais dire non, Sir.

- Ai-je des enfants ? - Je ne sais pas, Sir !

- Hein ? - Non...

non, Sir !

Combien suis-je contraint de vous payer une semaine pour vos services ?

- 15 shillings, Sir. - Ha...

Faites le compte, Sir, pour voir si vous méritez cela.

Joyeux Noël, mon oncle, et que Dieu vous garde.

- Bah, foutaise ! - Noël, une foutaise ?

- Vous ne le pensez pas, j'en suis sûr. - Je le pense, Sir !

De quel droit es-tu joyeux ? Quelles raisons as-tu d'être joyeux ?

- N'es-tu pas sans le sou ? - De quel droit êtes-vous sombre ?

Pourquoi êtes-vous morose ?

- Vous êtes riche ! - Bah !

- Foutaise ! - Oh, ne vous fâchez pas, mon oncle.

Comment ne le serais-je pas

quand je vis dans un monde de fous comme celui-ci ?

« Joyeux Noël ! »

Qu'est-ce que Noël, selon toi ?

Sinon le moment de payer des factures sans argent !

Un moment qui revient tous les ans

sans avoir gagné le moindre penny.

Si ça ne tenait qu'à moi, Sir,

chaque idiot qui souhaite « Joyeux Noël »

devrait être cuit avec son pudding

et enterré avec un pieu de houx dans le cœur ! Voilà !

- Oncle ! - Neveu !

Fête Noël à ta façon !

Et laisse-moi le fêter à la mienne !

- Le fêter ? Mais vous ne le fêtez pas. - Alors, laisse-moi ne pas le fêter !

Grand bien te fasse !

Et grand bien, qu'il continue à te faire !

C'est le seul moment que je connaisse au cours des nombreux jours de l'année

où les hommes et les femmes semblent, d'un commun accord,

ouvrir librement leur cœur.

Par conséquent,

bien que cela ne m'ait jamais mis ni or ni argent dans ma poche,

je crois que cela m’a fait du bien et que cela continuera.

Et je dis : « Que Dieu le bénisse ! »

Bien, bien... bien, bien...

Mr. Cratchit !

Si j'entends un autre mot de votre part,

vous fêterez votre Noël en perdant votre situation !

Mon cher, mon cher, tu es un excellent orateur,

- Pourquoi n'entres-tu pas au Parlement ? - Ne vous fâchez pas, oncle.

- Venez dîner avec nous demain. - Au revoir !

Mais pourquoi, pourquoi ?

- Pourquoi t'es-tu marié ? - Parce que je l'aime.

« Parce que je... », bonsoir !

Vous n'êtes jamais venu nous voir.

- Pourquoi ne pas venir maintenant ? - Bonsoir, Sir !

Je ne veux rien de vous. Je ne vous demande rien.

Tu n'auras rien, ainsi tu ne seras pas déçu.

Nous ne nous étions jamais querellés, pourquoi ne pas nous quitter en amis ?

Bonsoir, Sir !

Eh bien, je suis vraiment désolé de vous voir si en colère,

Je vous ai rendu cette visite dans l'esprit de Noël,

et je garderai l'esprit de Noël jusqu'au bout.

Alors : Joyeux Noël, mon oncle !

- Bonsoir, Sir ! - Bonne année !

Tu es un imbécile, voilà ce que tu es !

Joyeux Noël, Bob Cratchit.

De même pour vous, Sir, et vos proches.

Sans oublier votre bonne épouse, Mrs. Fred.

Merci, Cratchit. Et Joyeux Noël à vous aussi.

Joyeux Noël !

Le bon roi Venceslas regardait dehors

Le jour de la saint Étienne,

Quand la neige était partout,

Profonde, craquante et uniforme,

La lune brillait fort cette nuit-là.

Malgré le froid cruel.

Quand apparut un pauvre homme...

Toujours prêt et disposé à quitter votre travail, je vois !

- Il est 19 heures, Sir. - Cette horloge avance.

Au fait...

je suppose que vous...

voudrez toute la journée demain, hein ?

Eh bien, si, si, si... cela vous convient.

Cela ne me convient pas.

Ce n'est pas équitable.

Si je vous retenais une demi-couronne pour cela,

vous vous considéreriez lésé.

Et moi, ne le suis-je pas ?

Quand je dois payer le salaire de toute une journée

sans travailler.

Ce n'est qu'une fois l'an, Sir.

C'est une piètre excuse pour faire les poches d'un homme

chaque 25 décembre.

Bien...

je suppose que je n'ai pas le choix.

Tenez... voici la clé.

Veillez à être ici plus tôt le lendemain matin.

Bonne nuit, Sir, et Joyeux Noël.

Bah, foutaise !

Dégagez le passage, laissez-moi passez !

- Joyeux Noël, Sir ! - Bah, foutaise !

- Joyeux Noël, mon garçon ! - Merci, Sir, merci, Sir !

Comment allez-vous ?

Bonsoir, Madame !

- Donnez-moi un penny. - Fiche le camp d'ici !

Propre ? Tu appelles ça propre ?

- Oui ! - Eh bien, ce ne l'est pas !

Hé, hé !

Dites-leur d'arrêter ce vacarme.

My Lord, allez-vous prononcer votre discours maintenant

ou laisserez-vous les ladies et gentlemen continuer à s'amuser ?

Faites faire silence, nous allons boire à la santé de la reine.

My Lord...

Ladies et Gentlemen...

s'il vous plaît, silence

pour le très Honorable maire de Londres.

My Lord !

Mes Lords...

Ladies et Gentlemen...

à Sa Très Gracieuse Majesté...

la Reine.

Dieu sauve notre Gracieuse Reine,

Longue vie à notre noble Reine.

Dieu sauve la Reine...

À elle la victoire

Bonheur et gloire.

Qu'elle ait un long règne heureux

Dieu sauve la Reine.

Que diable faites-vous ?

Vous effrayez les honnêtes gens ?

Bah, foutaise !

Regardez bien, Ebenezer Scrooge,

car vous seul, pouvez me voir.

Qu'est-ce que vous me voulez ?

- Beaucoup ! - Qui...

êtes-vous ?

De mon vivant j'étais votre associé, Jacob Marley.

Vivant ?

Pourquoi me tourmentez-vous ?

Il est exigé de tous,

que l'esprit qui est en chacun de nous, se promène parmi ses semblables.

Et si cet esprit ne le fait pas de son vivant,

il est condamné à le faire après la mort.

Mon esprit n'a jamais dépassé les étroites limites

de notre échoppe d'usurier...

je ne peux donc pas me reposer.

Je ne peux pas rester,

je ne peux m'attarder...

nulle part !

Non...

ayez pitié !

Pourquoi ?

Je porte la chaîne que j'ai forgée de mon vivant.

Je l'ai forgée maillon après maillon.

Connaissez-vous le poids et la longueur de celle que vous traînez vous-même ?

Dites-moi des mots de réconfort Jacob Marley.

Dites-moi des mots de réconfort,

de réconfort !

J'en suis incapable.

Je suis ici pour vous avertir

tant que cela est possible.

Pour m'avertir ?

Pour me sauver ?

- De quoi ? - D'un destin comme le mien.

Errer dans le monde et témoigner que je n'ai pas su partager,

mais aurait dû partager sur la terre et me tourner vers le bonheur.

Mais... vous...

avez toujours été un excellent homme d'affaires, Jacob.

Les affaires !

Les gens auraient dus être mon affaire.

La charité, la tolérance, la bienveillance,

auraient dû être mes affaires,

comme elles devraient être les vôtres.

Maintenant écoutez-moi, car mon temps est compté.

Vous serez hanté par trois Esprits.

Sans leurs visites,

vous ne pourrez pas éviter de suivre le même chemin que moi.

Vous aurez la visite d'un Noël passé...

du Noël présent...

et d'un Noël à venir.

Attendez-vous à la première...

lorsque l'horloge sonnera minuit...

cette nuit !

Marley !

Ne comptez plus me revoir !

Marley !

Marley !

Bah, foutaise !

Il est minuit...

il est minuit...

et tout va bien...

Je suis l'Esprit des Noëls passés.

Je suis ici pour vous montrer les choses qui ont été.

Regarder au-delà du gouffre des années disparues.

- Cet argent est dû et doit être versé. - Mais, Sir, c'est impossible.

Alors je n'aurai pas d'autre alternative

que de prendre immédiatement des mesures pour le récupérer.

Mais, Monsieur, vous devez comprendre que si...

C'est ainsi que je conduis mes affaires !

Vous ne voulez pas...

nous faire condamner ?

C'est précisément ce que je veux faire.

Mais Sir !

Je ne pouvais pas travailler j'étais à hôpital.

Je vous en supplie.

Bonne journée.

Vous ne pouvez pas faire ça, vous ne pouvez pas être aussi injuste.

Donnez-nous un peu plus de temps, une semaine.

S'il vous plaît !

Oh, Belle, je ne vous avais pas entendu entrer.

Alors, c'est donc vrai !

- Que voulez-vous dire ? - Ce qu'ils disent...

que vous êtes un homme sans pitié, sans scrupules.

Qui pèse tout dans la balance des profits et pertes.

- Belle ! - J'ai entendu !

- Je ne puis le croire. - Eh bien, ce sont les affaires.

Je ne peux laisser entrer les sentiments dans ma maison de prêt.

Je me retrouverai devant le tribunal dans moins d'un an,

comme ce couple qui vient juste de sortir.

Ne vous inquiétez pas pour eux,

des inutiles, un couple de fainéants.

Ils ont eu mon bel argent,

et maintenant, ne veulent pas le rembourser.

Votre argent !

Votre bel argent !

Ils vous ont demandé un petit délai,

un peu de temps pour payer... c'était tout.

Assez, je suis prêt à tenir compte de vos sentiments féminins,

mais je dois vous demande de ne pas vous mêler de mes affaires.

Quand vous m'aurez épousé, je vous le rappellerai !

Avez-vous perdu l'esprit ?

J'ai essayé de ne pas croire ce qu'ils ont dit de vous,

je donnerais n'importe quoi pour ne pas le croire.

Mais la preuve irréfutable est ici,

et je ne puis que le croire.

Vous n'avez pas toujours été comme ça,

mais je peux voir maintenant qu'une passion

et qu'une seule passion vous habite.

- Le profit ! - Comment osez-vous ?

Mes sentiments n'ont pas changé pour vous.

Vous avez changé, changé dans tous les sens.

Vous n'êtes plus l'homme que vous étiez.

Notre engagement est ancien,

pris quand nous étions pauvres mais heureux quand même.

Soyez heureux...

seul...

dans la vie que vous avez choisie.

Adieu !

Maintenant, regardez...

et voyez le bonheur...

que vous avez manqué.

Nous allons cueillir des noix en mai,

Noix en mai, noix en mai,

Nous allons cueillir des noix en mai,

Par un matin froid et givré.

Qui prendrez-vous aux noix en mai,

Noix en mai, noix en mai,

Qui prendrez-vous aux noix en mai...

Salut !

C'est papa !

Papa...

- Papa, où es mon cadeau ? - Où est mon cadeau ?

- Merci... - Merci...

Oh, au fait, belle,

j'ai vu un de vos anciens amis cet après-midi.

- Oh, qui ça ? - Devinez !

Comment le pourrais-je ? Je ne vois pas.

- Ne serait-ce pas Mr. Scrooge ? - Mr. Scrooge en personne.

Je suis passé devant ses fenêtres,

les volets n'étaient pas mis, une bougie éclairait l’intérieur,

je pouvais à peine le voir.

Son associé est sur le point de mourir, j'ai entendu dire.

Et il était là, assis... seul.

Il est vraiment seul au monde, je crois.

Esprit, je ne peux en supporter davantage.

Ne me tourmentez plus.

Je vous ai dit que c'étaient les ombres des choses qui ont été.

Elles sont ce qu'elles sont, ne me blâmez pas.

Ramenez-moi !

Il est 1 heure, je le sais !

Approchez...

et faisons plus ample connaissance, l'homme.

Je suis le fantôme...

du Noël présent.

Observez-moi bien !

Vous n'aviez jamais...

vu quelqu'un comme moi....

avant ?

Jamais !

Et vous n'avez jamais rencontré...

les plus jeunes membres de ma famille ?

C'est vrai que... je suis très jeune.

Mes frères aînés...

sont nés les années précédentes.

Je ne crois pas l'avoir fait.

J'ai bien peur que non.

Avez-vous...

beaucoup de frères, Esprit ?

Plus...

de...

1800.

Une formidable famille à nourrir.

Esprit, conduisez-moi où vous voulez.

J’ai été contraint de sortir,

et j’ai reçu ainsi une leçon

dont je me souviens, maintenant.

Si vous avez autre chose à m'apprendre, laissez-moi en profiter.

Touchez ma robe.

Et vous verrez comment votre pauvre employé,

avec ses 15 shillings par semaine,

que vous lui distribuez à contrecœur,

fête Noël.

Touchez...

ma robe !

Vas-y monte, « Petit Tim » !

Prends-en un...

c'est tout !

Tenez !

Merci, Père !

Mère, mère, mère, nous sommes passés devant la boulangerie,

et nous avons senti l'oie qui cuisait.

- Oui, c'est sûr, c'était la nôtre. - Oui...

Je me demande où sont votre père,

ton frère « Tiny Tim » et ta sœur Martha ?

Elle était en retard Noël dernier que d'une demi-heure.

- Mère ! - Oh, soit bénie, ma chérie.

On a lavé la vaisselle hier soir et l'avons rangée ce matin.

Ça ne fait rien, puisque tu es là.

Va t'asseoir devant le feu, ma chérie, et réchauffe-toi.

- Voici, Père ! - Martha, vite, cache-toi.

Vite, cache-toi...

Nous voilà !

Et voilà !

Et où est Martha ?

Elle... ne viendra pas.

Elle ne viendra pas ?

Elle ne vient pas le jour de Noël ?

Mais si, Père, je suis là.

Oh, Martha !

C'est pour l'oie.

Oh, mais tu as froid, va t'asseoir et réchauffe-toi un peu.

Et comment Tiny Tim s'est comporté ?

Un vrai trésor, et même mieux.

En quelque sorte, il devient émouvant,

de rester longtemps assis seul,

et il pense à des choses étranges dont tu n'as idée.

Il m'a dit en rentrant à la maison,

qu'il espérait que les gens à l'église l'avaient vu,

parce qu'il était infirme...

et qu’il lui était agréable qu’ils se souviennent...

en ce jour de Noël...

de celui qui a fait marcher les estropiés...

et voir les aveugles.

Il devient plus fort...

oui...

plus fort et robuste, Martha.

Je voudrais tant te croire, Bob...

mais j'ai si peur.

Hourra !

Quelle belle oie !

Il n'y en a pas de plus belle.

Mais avant la prière.

Pour ce que nous allons recevoir,

que le Seigneur nous rende à jamais reconnaissants.

Amen !

Je peux m'en porter garant.

Quel fumé !

Je crois que cela a dépassé toutes mes espérances.

Avec de la purée de pommes de terre...

et de la compote.

C'est un mélange délicieux

dont nous nous souviendrons jusqu'à notre dernier jour.

Délicieux, délicieux.

C'est la meilleure oie que nous n'ayons jamais mangée, mère.

- Oui, en effet ! - Oh, oui...

Oh, j'ai trop mangé.

Et pourtant, nous n'avons pas tout mangé.

Vous riez !

Rire ?

Je les envie.

Ma chérie, et à propos où est le...

- pudding ! - Le pudding...

Notre bon pudding !

Tu as l'air pale, ma chérie...

et inquiète !

Je suis inquiète, mon cher, et anxieuse à cause de ce pudding.

Je prie le Ciel, pour que tout aille bien.

- Je vais le chercher ! - Laissez-moi vous aider, Mère.

- Bien sûr ma chérie. - Le pudding...

Je vais laver la vaisselle.

Non, ce pudding me rend nerveuse.

Votre mère est partie depuis un bon moment,

peut-être que le pudding est retombé en le sortant ?

Comment ?

Où quelqu'un s'est introduit par la porte de derrière et l'a volé.

Comment ?

- Le pudding ! - C'est bon, éteignez les chandelles.

Il est superbe, superbe...

Un pudding superbe !

- Joyeux Noël à vous tous mes chéris. - Que Dieu nous garde !

Que Dieu bénisse chacun de nous.

Esprit...

dites-moi, Tiny Tim...

vivra-t-il ?

Je vois un siège vacant dans le coin de la vieille cheminée,

et une béquille sans propriétaire, pieusement conservée.

Si ces ombres du futur restent inchangées...

l'enfant mourra.

Oh, dites-moi qu'il sera épargné.

S'il doit mourir...

qu'il le fasse...

cela allégera...

l'excédent de population.

Mes propres paroles.

L'homme... si vous avez un cœur...

abstenez-vous...

de prononcer des paroles odieuses...

jusqu'à que vous ayez découvert qui est cet excédent...

et où il se trouve.

Voudriez-vous décider quels hommes doivent vivre...

et quels hommes doivent mourir ?

Il se peut qu'aux yeux du Ciel...

vous ayez moins de valeur...

et méritiez moins de vivre que des millions.

Comme l'enfant de ce pauvre homme.

Santé !

Nous allons porter un toast à Mr. Scrooge,

à qui nous devons ce festin.

À qui nous devons ce festin ?

J'aimerais qu'il soit là,

je lui dirais ma façon de penser pour ce festin.

- J'espère qu'il aura l'estomac solide. - Ma chérie, les enfants !

- C'est Noël ! - Il faut que ce soit Noël c'est sûr,

pour boire à la santé d'un homme aussi odieux,

radin, dur et insensible que Mr. Scrooge.

Tu sais comme il est, Robert,

personne ne le sait mieux que toi, mon pauvre ami.

Ma chérie, c'est Noël.

Eh bien, je bois à sa santé pour toi et pour le jour,

pas pour lui !

Il en sera très joyeux et très heureux, je n'en doute pas.

Alors à la santé de Mr. Scrooge !

Maintenant les enfants, tous ensemble...

à la santé de Mr. Scrooge.

À la santé de Mr. Scrooge.

Et maintenant, Tiny Tim, chante pour nous.

Oui, Tiny Tim, chante.

- Que dois-je chanter ? - « Hark ! The Herald Angels »

Oui, vas-y !

Écoutez ! Les anges messagers chantent :

« Gloire au Roi nouveau-né. »

Paix sur terre, et douce miséricorde,

Dieu et pécheurs réconciliés...

Venez, maintenant !

Venez voir comment d'autres...

fêtent Noël.

Rejoignez le triomphe des cieux

Avec l'armée des anges, proclamez :

« Le Christ est né à Bethlehem »

Écoutez ! Les anges messagers chantent :

« Gloire au Roi nouveau-né. »

Écoutez ! Les anges messagers chantent :

« Gloire au Roi nouveau-né. »

Christ, adoré au plus haut des cieux ;

Christ, l'éternel Seigneur ;

Tard dans le temps, Le voici venir,

Enfant du sein de la Vierge...

- Joyeux Noël à vous ! - Et un Joyeux Noël, pour vous aussi.

Salut, divinité incarnée :

Heureux d'être, homme parmi les hommes,

Jésus, notre Emmanuel !

Écoutez ! Les anges messagers chantent...

Joyeux Noël !

Il m'a dit que Noël était une foutaise.

- Et il en était convaincu. - Honte à lui, Fred !

- Oh, c'est un vieux comique, en vérité. - Il est fort déplaisant à mon avis.

J'ai de la peine pour lui, je ne peux pas lui en vouloir.

Mais il est très riche, tu me l'as souvent dit.

C'est vrai ma chérie,

mais sa fortune ne lui sert à rien, il ne fait pas le bien avec.

Il vit très chichement.

Et il n'a même pas la satisfaction de penser

que je suis désolé pour lui.

Je n'ai aucune compassion pour ton oncle Scrooge.

Oh, moi j'en ai, il me fait pitié.

Et voilà maintenant qu'il refuse de nous aimer

au point de refuser de dîner avec nous.

- Bon, à quoi voulez-vous jouer ? - Aux devinettes.

Bien, je vous demande donc...

Donc mon premier représente... un animal !

Plutôt désagréable, un animal sauvage.

Un animal qui...

grommelle, grogne, et vit à Londres.

- Il marche dans la rue ? - Oui !

- En a-t-on fait un spectacle ? - Non, sûrement pas.

- Est-ce un cheval ? - Non...

- Qui ? - L'oncle Scrooge !

Fantôme du futur...

je vous crains bien plus...

que tous les spectres que j'ai vus.

Vous allez me montrer...

les ombres des choses qui n'ont pas été...

mais seront...

dans les temps à venir.

J'espère vivre...

et devenir...

un autre homme que celui que j'étais,

et je suis prêt...

à vous...

accompagner.

COMPTOIR DE CHANGE

Je ne sais pas grand chose, je sais seulement qu'il est mort.

- Quand est-il mort ? - La nuit dernière, je crois.

Qu'est-ce qu'il a eu ?

Je pensais qu'il ne mourrait jamais.

Est-ce Dieu possible ?

- À qui ira son argent ? - À l'État, sans doute.

Il ne me l'a pas laissé, j'en suis certain.

- Comment allez-vous ? - Très bien, et vous même ?

- Le vieux filou a tiré sa révérence. - À ce qu'on m'a dit.

- Il fait froid, non ? - Un temps de saison pour Noël.

- Oh, oui ! - Vous ne patinez pas ?

Hou, hou, non, j'ai autre chose à faire.

Pourquoi je ne me vois pas à ma place habituelle ?

Où suis-je ?

Pourquoi ne suis-je pas là ?

OLD JOE Négociant

La femme de ménage est arrivée la première...

La blanchisseuse la seconde...

Et le croque-mort le troisième !

Regarde ça, Joe, c'est-y pas de la chance,

on se retrouve ici au même moment.

Vous n'auriez pu trouver meilleur endroit pour vous rencontrer.

Entrez dans le parloir..

Venez !

Ne reste pas là à regarder comme si tu avais peur, femme.

Alors, qui pâtira de la perte de ce genre de chose ?

Pas le mort, je suppose.

Ouvre ce balluchon, Vieux Joe, et dis combien ça vaut.

Je n'ai pas peur de passer la première,

je n'ai pas peur qu'il me voit.

8 shillings pour le tout,

ça ne vaut pas 6 pence de plus.

Maintenant le mien, Joe.

Bah !

8 shillings.

Je donne toujours trop aux dames...

c'est une de mes faiblesses.

Et maintenant mon paquet, Joe.

Des rideaux de lit ?

Des rideaux de lit.

Vous n'allez pas me dire que vous les avez décrochés,

avec les anneaux et tout le reste alors qu'il était allongé ?

Pourquoi pas ?

Vous êtes née pour faire fortune,

et vous y arriverez certainement.

Attention, ne mettez pas d'huile sur la couverture.

Sa couverture ?

À qui d'autre ?

Il est peu probable qu'il prenne froid sans elle, si j'ose le dire.

J'espère qu'il n'est pas mort de maladie contagieuse.

Oh, n'ayez crainte.

Vous pouvez regarder cette chemise jusqu'à ce que les yeux vous fassent mal,

vous ne verrez pas un trou dedans.

C'était sa meilleure.

Cela aurait été du gaspillage, si je n'avais pas été là.

Qu'est-ce que vous appelez « du gaspillage » ?

Il lui avait mise pour l'enterrer, bien sûr.

Je lui ai prise.

Comme si le calicot ne suffisait pas pour aller en terre.

Il n'aurait pas pu paraître plus laid, même s'il avait porté celle-là.

Ce n'est que justice, voyez-vous.

Il faisait peur à tout le monde

et personne n'osait l'approcher quand il était en vie.

On en tire profit puisqu'il est mort.

Je vois, je vois...

le destin de ce malheureux pourrait être le mien.

Ma vie va dans ce sens maintenant.

Cieux miséricordieux !

Qu'est-ce que c'est ?

Est-ce l'homme dont ils parlaient ?

Délaissé...

dépouillé...

détesté !

Ne pouvez-vous me montrer...

de la tristesse...

accompagnant la mort ?

« Ayant pris un enfant, il le plaça au milieu d'eux... »

J'ai mal aux yeux !

La chandelle me fatigue la vue.

Je ne voudrais pas que votre père voit mes yeux rouges.

- Il ne devrait pas tarder. - Il devrait être là.

Il marche plus lentement que par le passé, mère.

Oui...

Je l'ai vu marcher...

je l'ai vu avec Tiny Tim sur ses épaules marcher d'un pas vif.

Et moi aussi... souvent.

Mais il était si léger à porter,

et votre père l'aimait tant que ce n’était pas un fardeau...

pas un fardeau.

Le voilà, votre père est à la porte.

- Eh bien, ma chérie. - Bonsoir, père...

Ma chérie, ça a été rapide.

- Ce sera terminé avant dimanche. - Dimanche ?

- Tu es allé là-bas aujourd'hui, Robert ? - Oui, ma chérie.

J'ai vu où notre Tiny Tim reposera.

Ça t'aurait fait du bien de voir comme cet endroit est vert.

Oh, tu le verras souvent...

Je lui ai promis que nous y irons chaque dimanche.

Mon petit...

mon petit enfant...

Tim !

Mon petit enfant.

Tiny Tim...

l'esprit de cet enfant...

venait de Dieu.

J'ai rencontré le neveu de Mr. Scrooge aujourd'hui,

et il m'a dit :

« Je suis sincèrement désolé, Mr. Cratchit,

et sincèrement désolé,

pour votre bonne épouse. »

Maintenant, comment l'a-t-il su, je ne sais pas.

- Su quoi, mon chéri ? - Que tu étais une bonne épouse.

- Tout le monde sait cela. - Bien observé, bon garçon.

Et il a dit...

« S'il y a un service...

que je puisse vous rendre...

demandez-le-moi ! »

Il m'a presque semblé...

qu'il connaissait notre Tiny Tim...

et qu'il compatissait.

Et je suis sûr que...

nous ne l'oublierons jamais.

Ni cette première séparation pour l'un de nous.

Jamais, père !

Et je sais que...

tant que nous nous souviendrons...

combien il était patient et sérieux,

bien qu'il ne fût qu'un jeune enfant,

il nous sera impossible de nous quereller...

et d'oublier le pauvre Tiny Tim...

pour chacun de nous.

Non père...

Je suis vraiment heureux...

vraiment heureux...

Maintenant, Esprit, dites-moi...

qui était homme...

que nous avons vu, gisant mort.

Avant que...

j'approche de...

la pierre, ce que vous m'avez montré,

dites-moi...

sont-ce les ombres des choses qui seront...

ou sont-ce les ombres des choses qui peuvent être, seulement ?

Ebenezer Scrooge !

Suis-je cet homme qui gisait sur le lit ?

Non, Esprit, non !

Je ne suis plus l'homme que j'étais.

Je ne serai plus l’homme que j’ai dû être autrefois.

Pourquoi me montrer tout cela s'il est trop tard ?

Dites-moi que je peux effacer ce qui est gravé sur cette pierre.

Je garderai l'esprit Noël dans mon cœur

et j'essayerai de le garder toute l'année.

Je vivrai dans le passé,

le présent et le futur.

Les esprits des trois vivront en mon sein.

Je n'oublierai jamais les leçons qu'ils m'ont enseignées.

Non, non !

Non, non, non...

Non, non !

Je vais vivre...

dans le passé, le présent et le futur.

Oh, Jacob Marley...

je louerai le Ciel et Noël, soyez loué...

pour cela !

Je vous remercie, merci...

à genoux !

Ils n'ont pas été décrochés.

Ils n'ont pas été décrochés.

Je vais être l'homme qu'ils veulent que je sois.

Et ils vont, ils vont...

ils vont...

ils vont...

Joyeux Noël !

Dieu vous garde !

Oh, je ne sais pas quoi faire.

Je suis heureux comme un écolier.

Je suis joyeux comme un ange.

Je suis étourdi comme un homme ivre.

Oh, Joyeux Noël à tout le monde.

Bonne année au monde entier.

Oh, là, là...

voici la casserole dans laquelle j'avais mon gruau.

Oui, et c'est par cette porte

que le fantôme du vieux Marley est entré.

Oui, tout va bien !

Tout cela est vrai, tout est arrivé !

Oh... hourra !

Merveilleux, merveilleux.

Hé, gamin !

Hé, Joyeux Noël !

- C'est le jour de Noël, n'est-ce pas ? - Pourquoi, bien sûr.

Oh, je savais que je ne l'avais pas manqué.

Oh, les esprits m'ont tout montré en une nuit.

Hé...

connais-tu, le volailler qui fait l'angle à deux rues d'ici ?

Bien sûr que je le connais.

Voilà un garçon intelligent, un garçon remarquable.

Sais-tu s'il a vendu la dinde primée qu'il avait accrochée ?

Elle est toujours suspendue.

- Bien, vas-y, et achète-la. - Sûrement pas !

Non, je suis sérieux, achète-la et ramène-la,

et je te dirai où la livrer.

Reviens avec le volailler et je te donnerai un shilling.

Reviens avec lui dans moins de 5 minutes et je te donnerai une demi-couronne.

Ouais !

Vas-y, vite, vite !

Voilà ce que je vais faire, je la ferai livrer à Bob Cratchit.

Il ne saura pas de qui ça vient.

Elle est deux fois grosse comme Tiny Tim.

Il n'est pas encore un ange, il n'est pas encore mort.

Hé, hé !

Hé, Mister !

Qu' y a-t-il, qu'y a-t-il ?

J'ai appelé mais il n'a pas répondu.

Oh, il faut qu'il ouvre, il me faut cette dinde.

Attends une minute, une minute.

Allez chercher mon manteau et mon haut-de forme.

Je le mets de suite...

allez dans le cabinet de toilette...

et préparer mes meilleurs habits.

- Tu es venu à cette boutique ! - Oui, Sir !

Joyeux Noël !

Avez-vous vendu la dinde primée, pas la petite la grosse, je veux dire ?

Non !

Quoi ?

Que voulez-vous ?

Je veux vous acheter la grosse dinde,

et que vous la livriez, mon ami va vous montrer le chemin.

Bonjour, Bob Marley, Joyeux Noël.

Ah, parfait !

Joyeux Noël !

Hé !

Hé, Mister !

Hé !

Mister !

Hé !

Excusez-moi !

Tu ne peux pas porter ça chez Cratchit, tu vas prendre un coche.

Voilà pour toi, mon garçon, voilà l'adresse et voilà l'argent.

Et voilà pour vous,

pour l'avoir portée jusqu'ici et pour le retour.

- Ah, Joyeux Noël, ma chère. - Merci, Sir, Merci !

Ah, bonjour, Messieurs, Joyeux Noël à vous.

Votre journée d'hier a été bonne ?

- Mr. Scrooge ? - Oui, c'est mon nom,

même s'il ne vous est pas plaisant.

Permettez que je vous fasse mes excuses,

et voudriez-vous avoir la bonté d'accepter…

Est-ce Dieu possible, mon cher Mr. Scrooge.

- Un don de... - Pas un penny de moins !

Je vous remercie, Sir !

Je ne fais que solder l'arriéré, je vous assure.

- Oh, mon cher Mr. Scrooge ! - Me ferez-vous cette grâce ?

- Venez me voir, viendrez-vous me voir ? - Oui, bien sûr, merci.

- Merci ! - Merci !

- Merci, Sir ! - Merci...

Qui est-ce qui ne viendra pas dîner avec nous ?

L'oncle Scrooge !

J'ignore à quoi il est habitué, mais il n'aura pas grand chose à dîner.

En effet, eh bien, il va se passer d'un très bon dîner.

- Votre maître est-il là, ma chère ? - Oui, Sir !

Pourrais-je le voir, ma belle ?

Il est dans la salle à manger, Sir, qui dois-je annoncer.

Il me connaît, il me connaît.

- Fred ! - Dieu me pardonne, qui êtes-vous ?

C'est moi...

ton oncle Scrooge.

Je suis venu dîner.

- Veux-tu que je reste, Fred ? - Seigneur, c'est l'oncle Scrooge.

Ça ne peut pas être, je rêve !

Joyeux Noël, mon oncle.

Venez !

Venez, et joignez-vous à nous.

Bienvenue, oncle...

et... Joyeux Noël.

Merci, ma chère !

Et Joyeux Noël pour vous tous !

Joyeux Noël !

Écoutez ! Les anges messagers chantent :

« Gloire au Roi nouveau-né. »

Paix sur terre, et douce miséricorde...

Tu vas être en retard, Bob.

Il est déjà 9 heures.

Tu avais promis à Mr. Scrooge que tu y irais plus tôt ce matin.

J'y vais, j'y vais.

Merci !

Au revoir !

Au revoir ma chérie ! Au revoir mes chéris !

Au revoir, père...

Mr. Cratchit !

Pourquoi arrivez-vous à cette heure-ci, hein ?

Je suis vraiment navré, Sir...

je suis en retard.

J'ai vu que vous l'étiez, Sir, J'ai bien vu que vous l'étiez.

Ce n'est qu'une fois l'an, Sir...

cela ne se reproduira plus.

J'ai fait un peu la fête hier, Sir.

Alors écoutez ce que je vais vous dire mon gars !

Je ne supporterai pas cela plus longtemps...

et donc...

donc, je vais augmenter votre salaire.

Sir... vous êtes sérieux ?

Jamais aussi sérieux de toute ma vie, Bob.

Je vais augmenter votre salaire.

Et ça, c'est pour Tiny Tim, je serai un second père pour lui.

Oh, que Dieu vous bénisse, Sir.

Pas de travail aujourd'hui, Bob, rejoignez vite votre famille.

Ils doivent vous attendre aujourd'hui, Bob.

Ils doivent vous attendre aujourd'hui.

Et Joyeux Noël, Bob !

Joyeux Noël...

mon brave ami, je vous le dois depuis bien des années.

Allez-y, maintenant, allez-y !

- Merci, merci ! - Joyeux Noël à tout le monde !

Et bonne année à tous !

Que Dieu nous bénisse tous !

Que Dieu bénisse chacun de nous !

Salut au Prince de la paix, venu au monde

Salut au soleil de la justice

Lumière et vie, il apporte autour de lui

Ressuscité, la guérison dans ses ailes

Doucement, il dépose sa gloire.

Né pour que les hommes ne meurent plus

Né pour élever les Fils de la Terre...

® Le21/03/2019

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