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Depuis l'appel téléphonique de Christina, je n'avais plus qu'une idée,
la retrouver au plus vite.
Je me rappelle parfaitement les mots qu'elle a prononcés.
Allô chérie, viens vite et fais exactement ce que je vais te dire.
Avant de rentrer dans le salon, tu mettras sur tes yeux le bandeau noir que
j'ai disposé dans le moule.
Tu l'enlèveras quand je t'en donnerai l'ordre.
Viens vite, je t'attends avec amour.
Christina ? Christina ? Hervé, chéri,
attends, je vais te diriger.
Allez, viens.
Attends, je peux t'envoyer... Ne me touche pas, je te l'interdis.
Si tu recommences sans mon ordre, tu quittes cette pièce.
Mais enfin, Christina, je... Losez-toi, je ne veux pas t'entendre non plus.
C'est moi qui décide.
Allez, viens.
Assieds-toi, Hervé.
Maintenant, tu n'as qu'à attendre et écouter.
Oh, ne me touche pas à cette fille comme ça. Tes mains sont dégoûtantes.
Pardonne-moi.
Pardonne-moi, Christine.
Ne dis pas de bêtises. Tu t'es excitée, c'est normal.
Mais ne me touche plus.
Laisse-moi faire.
Qu'est-ce que tu m'as fait ? Ne t'en fais pas, chérie.
Calme-toi.
Tu vas voir comme tu seras bien.
Qu'est-ce que c'est ? Je t'ai appris, ne pose pas de questions.
C'est pour ton bien, pour ton plaisir même.
Tu m'aimes ? Je me souviens.
Voilà, détends-toi.
Laisse-toi aller vers le bien-être le plus total.
Écoute bien la suite, Hervé chéri.
Tu veux être à moi, je te rendrai heureux.
Je suis la beauté, je suis la jeunesse, je suis la vie.
Viens à moi, nous serons l'amour.
Viens, je t'emmènerai vers le paradis.
Notre existence coulera comme un rêve, et ne sera qu'un baiser éternel.
Tu peux enlever le bandeau maintenant.
Tu suces bien le tissu.
Ça suffit pour l'instant.
Sous-titrage FR ?
Oh oui, embranle-toi en me regardant. Oh oui, embranle-toi.
Embranle-toi.
Oh, c'est bon.
Oh,
vite. Elle m'écartèle.
Oh, oui.
Je me fais enculer.
Oh, j'ai le cul défoncé, rempli de foutre.
Oh, oui.
Embrasse-toi.
Regarde-moi jouir.
Regarde le panda me foutre plein le cul.
Oh, un litre de sperme.
Oh, il se déverse dans mon ventre.
Oh, oui, oui.
Oh, j'essaie de tomber.
Oh, j'ai tout l'eau.
Je suis...
Ah oui.
Vas-y, mon chéri.
À toi, maintenant.
Tu vas jouir.
Tu vas cracher.
Vas-y, mon chéri.
Fais gicler.
Fais gicler sur ma bouche, sur mon visage, sur mes seins.
Crache ton foutre sur tout mon corps.
Oh, vas-y, mon chéri.
Oh, crache. Oh, inonde ma bouche. Oh, j'ai pleu.
Oh, donne.
Oh, oui.
Oh,
crache. Oh,
crache.
Non ! Mais Hervé, qu'est-ce qui te prend ?
Dis-moi, qu'est-ce que ça veut dire ? Lâche-moi, tu me fais mal. Je veux que
tu m'expliques.
Monsieur donne des ordres, maintenant.
T'expliquer quoi ? Je ne veux plus que tu me touches, tu entends ? Tu deviens
complètement dingue.
Tu es vraiment une petite solope.
Va-t'en, va-t'en, que je ne te revois plus.
Va-t'en.
Va-t'en et ne reviens plus.
Qu'est-ce qui vous amène ce jour de fermeture ? T'inquiète pas, on n'est pas
venus pour manger.
On a pensé que tu t'ennuyais toute seule.
Faites comme chez vous.
Ça fait plaisir de vous revoir.
Je croyais que vous étiez fâchés.
Comment veux-tu qu'on se fâche avec toi ? De toute façon, j'adore les visites
imprévues. Vous êtes là, c'est le principal.
Qu'est-ce que vous prenez ? Un martini.
Moi aussi.
Tu as l'air en pleine forme, ma chérie.
Je ne vais pas me plaindre.
Tout va bien pour le moment.
Mais tu sais, j'ai quelquefois beaucoup de travail.
J'en ai marre.
Mais dans le fond, c'est un bon métier, là.
Dis-moi, Carole, tu n'as jamais fait l'amour avec Hervé ? Je te le prête, si
tu veux.
Bien sûr, je supervise.
Embrasse-le, tu en meurs d'envie.
Aide-la un peu, toi.
Bon, ça suffit.
J'ai plus envie, j'en ai marre.
Carole, s'il te plaît, sers-nous une glace.
Hervé, je vais te quitter.
Et pourquoi ? Parce que tu ne m'aimes pas. Mais tu es folle, tu sais bien que
c'est faux.
Je viens d'en avoir la preuve.
Enfin, écoute, Christina, c'est toi qui me l'a demandé. Je pensais que ça te
faisait plaisir.
Tu vas pas me faire croire que tu es jalouse. Jalouse-moi ? Mais tu te prends
pour qui ? Je comprends plus rien.
D'abord, il faut t'écouter, ensuite, il faut refuser.
C'est exactement ça.
Je dois apprendre à deviner ce que je veux.
Tu es vraiment pas marrante.
J'en ai assez de tes ordres. Fous le camp ! Mais qu'est-ce qui vous arrive ?
Te mêle pas de ça, ça te regarde pas !
Si tu franchis cette porte, c'est fini entre nous.
Va l'embrasser.
Ça va pas, mais tu es complètement folle.
Hervé, tu es aminable.
Va l'embrasser.
Si tu obéis, je reste avec toi.
Allô, Carole ? C'est Florence.
J'ai une affaire à te proposer.
Comment ? Qu'est-ce que je fais ? Mais je baisse, mon chéri.
Je suis avec Alain.
Il me suce la chatte.
Il m'aspire, il me mange.
Il a un sexe énorme.
Il bande comme un salaud.
Attends, je vais te faire profiter.
Allô, ma chérie ? C'est formidable.
Écoute la suite, on va se mettre en 69.
Je vais me tisser sur sa grosse gueule.
Je vais me la mettre fond de gorge.
Je vais lui manger les couilles.
Il a un gland tubéré, il va exploser.
Ah, j'ai faim, mais ça a été merveilleux.
Et j'ai une grande bouche.
Je suis comme une folle.
Tu m'enlèves jusqu'aux couilles, vas-y.
Je vais arrêter de buter mes couilles.
Si tu savais tout, ça m'excite.
Plus vite.
Je vais te défoncer.
C'est bon, vas-y.
Ah oui, tu vas jouir, tu vas me chiquer.
Ah oui, viens, j'y clique.
Je te supplie, j'y clique.
C'est bon.
Ah, je jouais.
Christina ! Christina, ouvre, je veux te parler.
Christina ! Écoute, je sais que tu es là, alors ouvre-moi.
Christina. Christina, laisse-moi t'expliquer.
Écoute, Christina, ouvre-moi. Je sais que tu es derrière cette porte, alors
ouvre-moi.
Mais laisse-moi te parler.
Merci.
Oh, c'est bon ! Oh, tu mens, c'est bon ! Oh, file-moi bien !
Ah ça me prend toute la chatte, c'est bon !
C
'est bon ! C'est bon,
c'est... Ah oui, je le sens bien les couilles.
Oka ! Oka !
Oka
!
Non,
non, ne vous arrêtez pas Marcel.
Continuez, venez plus tôt avec nous.
Dites-moi, vous n'auriez pas quelque chose dans le même genre dans votre
bureau ? Non mais si, certainement.
Vous voulez une courgette ou une carotte ? Carotte.
...
... ... ... ...
Non, t'en fais pas ce samedi.
Y'a personne.
Merci.
Christina ? Oui, oui, oui, oui.
Je viens de faire un rêve atroce.
Quoi ? Tu dormais encore ? Non, ma chérie, il est presque midi.
Tu rêvais de moi, j'espère ? Tu n'es plus fâchée, Christina ? Fâchée,
pourquoi ? Tu m'invites au restaurant ? Bien sûr, ma chérie.
Alors viens me prendre dans une heure. Je t'embrasse partout.
Merci à tous.
Chérie, écoute, arrête. Tout le monde nous regarde.
Eh bien, tant mieux.
Je veux faire de cette salle un véritable bordel.
C'est la fête, mon chéri.
Regarde. C'est bien sympathique.
Que
la
fête commence.
... ... ...
...
Chut !
... ... ...
...
Oui.
... ... ... ...
Au revoir.
Et si elle veut te voir, elle est très malade.
Trop tard.
C'est trop tard, Hervé.
Mais viens nous voir si tu veux.
Merci beaucoup.
C'est toi, Hervé.
Tu es très en retard.
Je t'ai attendu si longtemps que je suis morte.
Mais maintenant, je pourrais te retrouver, te surveiller.
Adieu, Hervé.
Adieu. Je t'aime.
Ne me trompe jamais.
Je te rends la vie que tu as rappelée sur moi.
Un peu.
Christina, non.
Oui, c'est bien moi, Hervé.
Tu ne rêves pas.
Maintenant, j'ai enfin la preuve de ton amour.
Quoi ? Tu veux dire que tu as monté toute cette comédie ? Et tout ça pour
voir si tu... Si je t'aimais... Fous-toi, sors d'ici, je te dis ! Non.
Tu m'appartiens maintenant.
Je te verrai quand je voudrais.
Je n'ai pas le temps. Je te laisse.
Au revoir, Hervé.
Oui, docteur, j'ai même voulu me suicider.
Maintenant que je vous ai raconté mon histoire, me croyez-vous fou ? C'est
certainement le cas le plus bizarre et le plus inquiétant que j'ai jamais
rencontré.
J'en étais même arrivé à ne plus distinguer le songe de la vaille.
Je ne savais plus où commençait la réalité, où finissait l'illusion.
Pourtant, tout s'est bien passé comme je vous l'ai raconté.
Bien sûr, il y a des faits que je ne peux pas expliquer, mais j'ai l
'impression d'avoir été manipulé.
Vous voulez dire par la pensée ? Vous vous sentiez manipulé par une pensée
étrangère, c'est ça ? Non, à vrai dire, non.
Je ne sais pas, mais c'est plutôt une... Comment dire ? Je ne sais pas, mais j'ai
l'impression que c'est une machination pour me rendre fou.
Vous vous sentiez persécuté ? Persécuté, mais par qui ? Non, au contraire.
Elle m'aimait tellement.
Un amour absolu, complet.
Elle était ma vie.
Je n'attendais plus rien, je ne désirais plus rien. Mais si elle voulait vous
rendre fou, ce qu'elle vous persécutait.
Pas elle. Ah non, pas elle.
Vous l'aimez toujours, n'est-ce pas ? Oui, je l'aime encore.
Si vous saviez comme je la regrette.
Vous me croyez vraiment fou, n'est-ce pas, docteur ? Ce n'est pas aussi
simple.
Je ne suis pas assez qualifié dans ce domaine.
Votre cas est difficile.
Je vais en discuter avec les confrères spécialistes.
Vous venez me voir ?
Merci, docteur. Au revoir, monsieur.
Je l'ai oublié de vous dire, je n'ai jamais retrouvé Christina, ni ses amis d
'ailleurs.
Bernard, Brigitte... Pourtant, j'ai tout essayé, mais je n'ai jamais retrouvé l
'appartement de Christina, ni sa rue, ni l'usine, ni le restaurant.
C'est comme si ces lieux n'avaient jamais existé.
Bon, merci, docteur.
Au revoir.
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