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[musique]
[musique]
Ah.
Dites-moi, qu'est-ce que c'est que ce
vacan ?
Les [ __ ] on leur fait faire un peu
d'exercice, faut les maintenir en forme,
pas vrai ?
J'ai oublié
[musique]
la barre à Tribor et c'est porté He.
[musique]
[musique]
Que signifie ce changement de cap ? On
s'est dérouté.
Pas du tout.
On a décidé de faire route vers
Saint-Domingue.
On a décidé qui a décidé pourquoi sa
domingue ?
Qui a décidé ?
[ __ ] dieu de la marelle du Christ. Et
ben c'est nous qui avons décidé. Qui
d'autre ? Et pourquoi ? Parce que les
esclaves, ils sont très demandés. On dit
que les planteurs les achètent 50
pièces.
Peut-être, mais ces esclaves ne vous
appartiennent pas.
Votre dieu de la marelle du Christ.
Excusez-moi.
Euh euh pourquoi la marelle du Christ ?
Pourquoi ? Mais je sais pas pourquoi. Je
vous parle des esclaves. On aura tout le
temps après Saint-Doming de repartir
vers l'Afrique, d'embarquer une nouvelle
cargaison et de rejoindre ensuite
Saint-Louis.
Non, il n'en est pas question.
Un simple retard de quelques mois
avec tous les bénéfices qu'on se
partagera tous les trois. Est-ce que ça
compte hein ?
Oui, ça compte surtout pour moi.
Messieurs, je vous ordonne de reprendre
votre route.
Vous ordonnez. Vous ordonnez. [ __ ]
Dieu de la marelle du Christ. Vous
n'avez rien à ordonner. C'est vous le
capitaine ? On devrait atteindre
Saint-Doming dans une semaine à peine.
Les vents sont favorables.
De toute façon, vous n'avez pas le
choix. Sinon
Sinon,
soyez raisonnable.
Monsieur, je suis le représentant à bord
des armateurs de ce navire. Pour la
dernière fois, je vous ordonne de
reprendre votre route. Tant pis pour
vous.
Allez,
Lez-moi.
Allez
[musique]
Suivez-moi.
Allez, dépêchez-vous.
Descendez.
Mais vous pouvez pas me faire ça. Mais
vous avez pas le droit de me laisser ça
en mer. C'est comme si
Dépêchez-vous. Mon second rêvait pour
vous d'une solution plus rapide.
C'est indigne.
Il y a une île
par là.
Une une île habitée.
Aucun navire n'y relâche. En principe.
Habité par des sauvages,
des cannibales peut-être.
Bonne chance.
Vous êtes ignob.
Toute ma vie, je me souviendrai
[musique] de cette funeste journée du
mois de mars 1744.
Il me semble à [musique] moi, Robinasson
Grusoé, que les aventures
extraordinaires que j'allais bientôt
vivre n'ont pas commencé en ce jour,
mais bien mois plus tôt dans la modeste
plantation de [musique] canne à sucre
dont j'étais devenu le propriétaire près
du port de Saint-Louis en Amérique du
Sud.
Tout débuta le jour où des Indiens de la
plantation de mon vieil ami, le
capitaine Rodriguez, tentèrent de
s'enfuir.
Ils ont filé par là, vers le Rio
Goroupé. Vous là, vous allez leur couper
la route à la hauteur du gay. Nous, on
va ratisser à partir d'ici. Compris ?
Oui.
Ouais. Allons-y.
Vous n'avez pas de fusil ?
Vous avez moi les armes ?
Comme vous voulez. De toute façon, moi
j'ai ce qu'il nous faut.
Allez par là.
Tu crois qu'il suffit de dire je dois
plus travailler ? C'est ça que tu crois
? Dis-le. Dis-le donc. Non non.
À quoi bon tuer cet homme ? Nous
manquons tous de manœuvre dans nos
plantations.
Je suis le contemître de capitaine
Rodriguez. Pas vous.
Vous avez tort.
Pourquoi tu joues comme ça ? Tu es en
colère ? Je suis pas en colère.
Et moi [musique] je te dis que tu es en
colère. Contre qui ?
Contre personne. Tu
as mal chasser ce matin ? [musique]
Je n'ai pas chassé.
Moi, j'ai entendu des coups de feu
et et comme ça, tu préfères ?
Je préfère je préfère que tu joues aux
cartes avec moi. Tu triches tout le
temps.
C'est juste tricher. Monsieur Robon,
c'est le Capitain Rodriguez, il vous
demande vite.
Ah.
Venez près de moi.
On ne va pas commencer à se mentir entre
nous.
C'est la fin.
Mon cœur est à bout de force.
Je pense beaucoup à Isabella.
Tous les deux, vous êtes de très grand
amis.
On se dispute sans arrêt.
Écoutez-moi bien.
Vous savez qu'après ma mort,
vous deviendrez son tuteur,
n'est-ce pas ?
Oui.
Je n'ai que cet enfant au monde.
Je vous demande juste
de bien vous occuper de son éducation
et d'elle.
Je vous l'ai dit, je vous en fais le
serment.
Pardonnez-nous de faire éruption chez
vous.
Je vous en prie.
Le bateau que nous avons affrêté, le
Santaloia, vient juste d'arriver à
Saint-Louis. Il n'attend que vous.
Oui,
bien sûr, mais
des événements nouveaux sont intervenus.
Une minute.
Vous n'allez pas me dire que vous
renoncez à nos accords.
C'est impossible. Vous seul connaissez
le golfe de Guinée. Vous seul êtes
capable d'entrer en contact avec les
chefs de tribu, de négocier pour notre
compte les meilleurs esclaves.
Certainement. Mais voyez-vous,
précisément, il n'y a rien à voir.
Je suis devenu le tuteur d'une enfant,
la petite fille du capitaine Rodriguez.
Raison de plus, votre propriété est
hypothéquée.
Vous vous imaginez, sans le sous,
dépouillé de tous vos biens ? Comment
voulez-vous vous occuper d'une enfant
dans de telles conditions ?
C'est l'affaire de quelques mois.
Isabelle,
tu dis ça et puis
je sais bien que si tu pars, tu reviens
pas.
Oh oh ! Tu dis des bêtises.
Et si je parta avec toi ?
C'est impossible.
Et qui s'occupera de Mélanie, hein ?
Tiens, on dirait que c'est moi pour te
tenir compagnie.
Merci Isabelle. Merci.
Tu verras. On reviendra très vite tout.
Ah ! Si je t'avais écouté,
tu me l'avais bien dit que je risquais
de ne pas revenir. À la fin de la
journée, épuisée, découragé, je parvins
[musique] en débit des courants à gagner
enfin le rivage de cette île inconnue,
mystérieuse
où tous les dangers m'attendaient.
He. He.
Il y avait-il d'autres habitants sur
cette île ? Des Indiens cannibal
redaient-il autour de moi ?
Je commencer mes explorations avec 1000
précautions.
Je suis dans seul.
Je suis seul. Seul seul.
Mon dieu me dites pas que je suis seul.
Ah quelqu'un !
Oh je le savais !
Oh merci mon Dieu !
Ouais !
Vous êtes là ?
Vous êtes vivante ?
Je peux m'approcher.
Je suis un honnête, n'ayez pas peur.
Je m'appelle Robin Scrusoui.
Je viens de Saint-Louis. J'ai joué sur
cette île.
Je suis untat.
Et vous, mademoiselle,
je vous présente mes respect.
Voyager seul ?
Mais bien sûr que non.
Le santia.
Oh, il y a quelqu'un ?
Il y a quelqu'un ?
o
[musique]
[musique]
Il y a quelqu'un ?
Il y a quelqu'un ?
Il y a quelqu'un ?
Je suis riche.
Je suis riche.
C'est
Vénus.
[musique]
Doucement la belle,
[musique] ne te brusse pas.
Qu'est-ce
bateau ? Mais oui, la
main
c'est possible.
Vénus.
Alors, tu veux t'installer ici, hein ?
Très bien.
Très bien.
Et chasser,
tu sais au moins chasser. Allez viens,
je vais t'apprendre.
Allez viens Vénus.
Allez mon chien, je vais te montrer ce
que
Mais je Vénus. Vénus allez Vénus, je
vais me Je
l'auras voulu.
Montrez-moi qui commande ici.
Vénus. Allez, viens. Allez, allez,
allez.
Quoi ? Quoi ? C'est pas bon le crabe.
Vous l'avez bien
Fifi.
He.
18 mars 1744,
monsieur Robin Son Cruso atteint de
fièvres carte est décédé ce matin.
Son corps a été rendu à la mer.
Le capitaine a écrit que je suis mort.
Il a osé.
Mais qui est mort ? Lui ou moi ?
L'équipage ou moi ? les esclaves ou moi
?
Je te raconter, je vais les dénoncer.
Mais dénoncer qui ? Dénoncer des morts.
Et à qui je vais les dénoncer ces morts
? À toi ma chienne, hein ? Oui, tu es
gentil. Je sais, compréhensive et
parissau, je sais. Mais alors à qui ?
Adieu.
Qu'est-ce que tu en penses ? Ouais,
rien, comme d'habitude. Un vrai
réconfort de compter sur toi.
Plusieurs semaines s'écoulaient et
toujours pas le moindre cannibal ni
aucun survivant du Santaluchia.
Est-ce qu'un navire un jour surgirait de
l'horizon et s'approcherait du rivage ?
Je devais me tenir prêt pour cette
occasion qui était désormais ma seule
raison d'espoir.
Et si on all à la pêche pour une fois,
hein ?
Quelle île étrange que la mienne quand
je partais à la chasse, je revenais avec
des crabes et quand j'allais à la pêche
Je ramené une chèvre.
Oh.
[musique]
Mais tu as vu une balle ? Mais ça peut
pas être moi. Mais c'est pas possible.
C'est pas possible.
L'autre jour, j'ai tiré sur des cochons
et je les ai raté.
Mais qui a tiré sur une chèvre avec
cette balle ? Quand qui ? Ça peut pas
être les sauvages. Ils ont pas d'armes à
feu et moi je l'ai harponé.
C'est pas possible.
Si un homme vivait ici, il devait s'être
installé près d'une source de douce.
Allez, cherche, cherche Vénus.
Allez Vénus cherche.
Ouais. Tu as entendu aussi toi ? US
cherche cherche. Ok.
Il était évident que j'approchais du
but. Sans doute, cet homme était
redevenu sauvage et se cachait de toute
présence étrangère menaçante à ses yeux.
Il avait préparé sa défense contre ses
ennemis. Je me devais d'être prudent.
Sacré nom de sacr
je m'appelle Thomas
et et moion
je propose
nom de Dieu.
Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y
a ?
Il y a quelqu'un ?
Thomas,
c'est le Kirk, le chasseur de chair,
c'est le Kirk.
Thomas, c'est vous ?
Qu'est-ce que c'est ?
Ah, tu m'as fait peur toi ? Allez,
viens.
Thomas !
Thomas,
qu'est-ce que c'est ?
Qu'est-ce que c'est ?
Qu'est-ce que c'est ?
Bonjour.
Bonjour.
Je m'appelle Tomp
[musique]
[musique]
je m'appelle Thomas Thomas
Thomas.
Allez, viens.
Voilà,
c'est
ici comme ça. Là, c'est là. Non, là et
là, c'est là.
Non, non, ça c'est là. Et là, c'est là.
Non, c'est bien.
Et ben voilà.
Seigneur,
je te confie la dépouille de ton
serviteur Thomas
qui a vécu ici et qui
qui qui
et et je j'ouvre le livre saint pour te
rendre grâce
et implorer ton pardon pour Thomas.
Qu'ils sont beaux tes pieds dans leur
sandales. Oh filles de prince, ton
nombril est un bassin arrondi où le vin
épicé ne serait manqué. Et
qu'est-ce que je raconte ? Seigneur,
Seigneur,
prends pitié de ton serviteur qui a dû
affronter de terribles épreuves et
l'accueillir dans ton paradis.
Lui, cet homme si inventif, si
courageux, si combatif et qui a sur
cette terre de douleur a peut-être connu
l'enfer. Je m'appelle Robon.
Pardon ?
On m'appelle Robon. Robasson.
Tais-toi.
Tais-toi, oiseau de malheur, ça suffit.
Tu crois que je vais mourir ? Tu tu
attends ma mort. Dis-le que tu
l'attends. Tu l'espères. Dis-le que tu
l'espères. Mais moi, je suis un je suis
un homme civilisé. Moi, un chrétien
rençon. Je suis renverson crusaué et je
partirai d'ici, je te le jure, je
quitterai ton île manique. Non non
seigneur, moi je ne suis pas Thomas qui
est un lâche, un traître, un suicidé, un
blasphémateur. Amen.
Aujourd'hui 27 avril 174,
non, je ne peux me résoudre à croire que
je suis pour toujours l'unique [musique]
habitant de ces lieux sous le regard de
Dieu et que je
[musique]
[musique]
vénus
Non, je ne peux me résoudre à croire que
Dieu m'a abandonné seul sur cette île
livré à la solitude et au désespoir.
Et pourtant,
j'en peux plus.
À qui parlait ?
À qui parler ? À qui parler ?
À qui parler ?
Voilà,
je vous ai réuni parce que
j'ai besoin de parler. J'ai besoin que
quelqu'un m'écoute.
J'ai que vous.
Toi, ma pauvre Isabella, tu dois te
demander pourquoi je veille pas sur ton
éducation.
Une promesse est une promesse, je sais.
Je te demande pardon, mais je pense à
toi. Tu sais maman
si tu savais comment je pense à toi.
Tu triches toujours aux carartes. Bon,
on ne m pas. Je sais que tu trichais.
Et moi je déteste les pères là. Ça
j'avoue
et j'ai tout perdu.
Qu'est-ce que je pourrais dire à toi ?
La femme, les femmes, enfin toutes les
femmes que j'ai aimé, que j'ai connu,
que j'ai quitté.
Cette funestomanie que j'ai toujours eu
de courir l'aventure, de ne m'attacher
jamais.
Mon père déjà quand j'étais adolescent
me mettait en garde disait "Tu peux donc
pas rester en place, tu vas t'attirer
des malheurs."
Mais on n'écoute jamais son père, bien
entendu.
Je suis bien avancé maintenant seul
attaché à rien,
attaché à cette île,
attaché à toi, ma pauvre chienne qui me
regarde.
Je sais que tu me répondras jamais,
mais je t'entends, tu sais.
Je te comprends. Rassure-toi.
Voilà.
Je vous remercie. Je vous remercie du
fond du cœur.
Ça va mieux. Ça va beaucoup mieux.
Merci.
Allez, on va se coucher les enfants.
Ouais, ben je sais. Du poisson. Toujours
du poisson.
[musique]
Ah.
Quoi ? Quoi ? Tu veux de la viande ? Il
y en a pas.
Et les pièges ? La solution des pièges
Vénus. Faut réfléchir un petit peu dans
la vie.
Vendez, vende
mais
Mais
M
M.
[rires]
Et oui, toujours du poisson. Oui. Oui.
[musique]
[musique]
J'avais pas le choix. C'était où la
musique ou les cochons ? Fallait bien
que [musique] je me nourrisse. Chaque
cochon me faisait perdre une note. mort
dans l'âme.
He.
De toute façon, j'abandonnerai ces îles
sans tarder. Après des mois d'effort, la
construction de mon radeau s'achevait
[musique] enfin.
Le triomphe de la génosité humaine, de
la patience et de l'effort. Car il dit
dans la Bible que l'homme gagnera son
pain la sueur de son front, son pain
et aussi comme [musique] Noé, son salut
dans une embarcation.
Pas mal, hein ?
Travail.
Shit.
Ouais, ben ça va, ça va. Continue rien à
penser toi.
Un navire se fait pour être dans la mer,
pas pour rester sur terre.
D'abord, c'est pas un navire, c'est un
radeau.
C'est pareil.
Non, c'est pas pareil. Et ce radeau, je
l'ai construit moi-même à partir
d'arbres et de cocotiers. Et les
cocotiers, ça pousse pas dans la mer. Tu
devrais le savoir.
Si les arbres ça poussent pas dans la
mer, la mer doit venir au radeau. Non,
tu as déjà vu la mer dans la forêt toi ?
Justement, porter les arbres un par un,
c'est moins lourd que de tirer un bateau
tout entier.
Tu as toujours raison toi.
Isabelle.
Isabelle.
Je deviens fou moi. Je deviens fou.
Isabelle
Isabelle
Isabelle
Isabelle,
tu dis ça et puis je sais que si tu
pars, tu reviendras pas.
[musique]
[musique]
al réussi hein. T'y croyais pas hein ?
Avoue-le.
Ouais. [rires]
Oh la perche.
Mon radeau.
Vénus
saute saute Vénus saute
Vénus saute.
US
[musique]
[musique]
[musique]
[musique]
J'arrive.
[musique]
Ce foutu courant rien à faire.
Elle désolée ma fille,
on n pas le choix.
[musique]
[musique]
[musique]
Dieu n'avait donc pas voulu me voir
quitter l'île. Et bien, je décidais de
m'y installer comme un homme civilisé.
Restez à trouver l'endroit idéal pour
cela. Un homme digne de ce nom ne
désespère jamais.
Oui, évidemment.
Très belle vue sur la mer, très cherur
de la prise marine,
cocotier à proximité.
Qu'en pensu
songé que si les Indiens cannibal
débarqu il repar aussitôt
vénus. Allez bien. Magnifique.
Magnifique. Endroit discret, peur
pérable,
ombre toute la journée, situation à
l'abré du danger.
Sol légèrement humide, terre cultivable
à l'évidence. On pourrait défrécher tout
alentour, hein. E qu'est-ce que tu en
penses Vénus ?
Bien. Ass-tu pensé à l'eau douce, hein ?
Elle est où l'eau douce ? Tu l'as vu
l'ou ? E et comment veux-tu boire ici ?
Heureusement que je réfléchis pour toi.
Non non non, ce qu'il faut c'est se
rapprocher de la rivière. Allez Vénus.
[rires]
Alors là
c'est bien.
vu
le calme,
le confort la sécurité, la rivière et
l'autoin.
Tu vois Vénus, on a fini par trouver.
[musique]
Des mois et des mois passèrent.
Je disposer désormais d'un jardin devant
mon logement. Mieux. Quelques poussé
étaient sorties du sol. Un miracle.
Peut-être avais-je secoué là un sac
trouvé à bord du Santa Luuchia où
quelques semences étaient restés
accrochées.
Hm.
Ça Va ? J'ai compris.
Madame a trop chaud, c'est ça ?
Contente maintenant.
Non, je ne joue pas avec toi. Tu triches
toujours.
Bon,
on va voir si le blé va [musique] bien
pousser.
J'ai pas intérêt à perdre.
nu
Où est mar de cap des sal
grapper
dans les meres et tirez les fil ?
Oh oh
marins
où est marin
de qu'un père des salins
dans le ver et il les
Tu as vu ? Tu tu as vu ? Évidemment, tu
vois jamais rien. C'est un navire, un
navire. On est sauvé. On est sauvé.
On est sauvé.
Non non non.
Ah !
Oh.
W.
Oh !
Oh !
Je suis Robinçant. Oh !
Robin ! Je suis Robinçant.
Robinçant.
[musique]
Mais c'est pas vrai. Mais c'est pas
possible.
[musique]
Mais qu'est-ce que vous avez contre moi
? [musique]
Mais dis-moi ce qui va revenir qui va
revenir
[musique]
je suis pas dit. C'est ça. Je suis pas
dit.
Vous m'avez bandit.
[musique]
[musique]
[musique]
Ah.
He
Oh.
Ah.
Vénus.
Vénus.
Vénus,
Vénus
Vénus,
c'est pas vrai.
Dis-moi que tu es en vie. Dis-le-moi.
Dieu s'acharne contre moi. Mais toi,
toi, pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Adieu Vénus,
je sais pas quoi te dire mais mais
tu étais la seule à qui je pouvais
parler. Voilà,
la seule, la dernière.
Tu étais parégoïstes gloutonn
ta citurne.
Tu comprenais rien à rien
mais tu étais fidèle à ta manière à ta
manière de chien fidèle
et je t'aimais. Voilà tout.
J'ai pas suivi sur toi.
Je te demande pardon.
Heureux les doux,
car ils hériteront de la terre.
Heureux ceux qui sont en deil, car ils
seront consolés.
Consolé ?
Non,
je ne suis pas consolé.
C'est impossible d'être consolé.
Mis trop d'ajustice.
Isabelle.
Ma pauvre orpheline,
je t'ai fait une promesse que je n'ai
pas tenu. Voilà ma punition.
Je te vois vieillir
sans t'avoir vu grandir.
Je te demande pardon.
Je suis mort.
Je n'ai plus la force de retenir ce qui
fait de moi un homme.
Ce soir,
s'en est plus.
[musique]
La période [musique] de ma vie qui
suivit compta parmi les plus sombres de
mon existence.
Je n'avais pas eu le courage de me tuer,
mais je ne trouvais [musique] pas
davantage la force de vivre. Tout ce qui
faisait de moi un être humain et
civilisé, je l'avais abandonné.
oublié.
[musique]
[musique]
Ah.
[musique]
[musique]
Un pas
l'empreinte d'un pas
des Indiens sur cette île.
Mais alors, il y aurait une foule
d'empreinte.
Non, il devait s'agir d'un malheureux,
d'un offragé comme moi.
o
Oh
oh
[musique]
c'est inconnu.
ce naufragé, [musique] cet homme qui
avait marqué son empreinte sur la terre.
Je finirai par le trouver et je devais
me préparer à l'accueillir.
Monsieur, veuillez vous asseoir.
Non non non non non. Après vous êtes mon
vous êtes aimable un vrai gentil homme.
Les actions de grâce j'oublie.
Seigneur bénissez cette table et vos
serviteurs qui ici vous rendent grâce.
Oh, j'ai oublié les lumières. Voilà.
Oh.
Vous avez vu ce que je vois ?
Bonjour, je m'appelle Rob.
Je suis votre ami. Am. Oui,
Robinsonos
un amigo. Amigos,
je suis votre ami.
Amigo, amigo, je m'appelle Robino.
Un amigo,
je suis
pas
Oh ya oho
Arriba
P.
Vous n'avez qu'à revenir, vous verrez.
briquet
monteau.
Tant pis
les grands moyens. Les ressources de
l'homme civilisé sont inépuisables et
son aptitude à domestiquer la nature
infinie.
Et voilà.
Et voilà, [rires]
on est civilisé.
On est pas tout est là.
6 mois s'étaient [musique] écoulés
depuis le débarquement des Indiens
cannibal. L'équinox d'automne approchait
le temps des grandes [musique] marées,
des courants si violents sur la mer et
je me demandais si ces journées
n'étaient pas les seules qui
permettaient aux Indiens [musique]
cannibal de naviguer et de gagner mon
île abandonné de tous.
L'heure
de vérité mes amis.
Dieu, tu m'as instru pendant ma
jeunesse. Dieu ne m'abandonne pas.
Deis-je tirer sur ces indiens cannibales
? Ces sauvages sans foi ni Dieu ? Tu ne
tueras point, dit la Bible. Mais aussi,
quand les justes sont heureux, la ville
se réjouit. Quand les méchants
périssent, ce sont des cris de joie.
Ú
C'est ça le compagnon que vous m'avez
envoyé dans mon île ? Un cannibal, un
sauvage ? C'est ça.
Mais pourquoi ? Pourquoi vous toujours
contre moi ? Pourquoi ?
Mais pourquoi ?
Pourquoi ?
anza
nena
kazanua
harara
no
cosa cosa
niuna
P
ami
ami
ami
pour toi Manger
manger
manger
toi.
ma paix
pai.
Merci.
Oh non
non.
Ah.
Oh. Là là
oh.
Stop stop.
Toi derrière, moi devant. Moin devant
toi derrière hein.
Alle viens vi.
Non non non.
Arrête arrête arrête arrête toi là là là
toi là
ah oui toi là
là
ensemble ensemble toi et moi ensemble
Allez, hop.
Moi habiter là,
habiter là. Ma ma maison.
Pas peur, pas peur.
Tu vas attendre.
Pas bouger, pas bouger.
Reposer.
Allez, allez, viens.
eh
C'est
c'est c'est
c'est c'est chez moi.
Pas peur, pas peur. Habiter à habiter
ici là.
C'est parce que voilà, moi j'arrivais
sur un un bateau un un bateau sur la la
mer
et méchant homme méchant me prendre sur
cano cano c'est bateau petit et moi ram
ramé ramé ramé ramé ramer ram pour
arriver dans l'île ramer arriver sur
l'île la pluie là la pluie
le ventou
alors Alors le bateau
pu bateau cassé les gens morts morts les
gens et moi arrivé ici tout seul sur
l'île avec un chien un chien un un un un
non non non pas Vénus moi tout seul avec
Vénus tout seul avec Vénus mais il y a
longtemps longtemps longtemps les lunes
beaucoup de lunes mais un beau jour
pluie pluie de nouveau plan l'orage
et tout s cassé la pé
La parafine, tout le piano là,
plus rien, plus rien, plus rien.
combo
Ça va pas être facile
ça
Moi Robinson,
reprenons [musique] moi Robinson.
On va manger.
Viens, viens.
Voilà.
Voilà. Viens. Assis.
Ass assis.
Hop. Assis. Ah.
Assis.
Voilà.
Voilà.
Voilà.
Bon manger
si bon
Tombo.
Hm.
Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça
?
Mon dieu, prenez-moi la patience.
Qu''est-ce qu'est-ce qu'il va faire ?
Oh non non non non non.
Même ma chienne n'aurait pas fait ça.
Il vaut mieux être deux que seul car de
sa peine on a meilleur salaire. En cas
de chute, l'un relève son compagnon.
Quel compagnon !
Compagnon, comment il s'appelle ce
compagnon ?
Vendredi 23 octobre.
Vendredi, le jour où je lui ai sauvé la
vie. [musique] Et bien voilà, c'est
décidé. J'appellerai ainsi vendredi en
mémoire de ce jour.
Non.
M.
Vendredi.
Qu'est-ce qui fiche à dormir comme ça ?
[musique]
Attends, attends, attention.
Attends, attention.
Merci
merci
merci.
Ou ou là, ou là, ou là. Doucement,
doucement,
douc doucement. C'est regarde bien dou
comme ça. Voilà.
Même ma chienne Vénus n'aurait pas fait
ça. C'est très bien. C'est bien. C'est
bien. Il est gentil.
Moi
je suis Robinson.
Robinson.
Voilà. Et toi ?
Tawa.
Non non
non
non. Toi vendredi.
Vendredi.
Voilà. Vendredi c'est ton nom ?
Non.
Si si vendredi c'est ton nom ?
Non
non
voilàend
on n'est pas des animaux. On doit pas
avec les doigts. Non les doigts non.
C'est le couteau dans la main droite, le
fourchette dans la main gauche.
Fourchette ça. Fourchette couteau.
Regarde. Regarde bien. facile.
Voilà.
Vendredi vendredi
vendredi
tap
Robasson, c'est pasou
Robasson.
Plusieurs mois s'écoulèrent et bientôt
vendredi, grâce à Dieu et à ma
persévérance, Parvin apprendre les
premiers rudiments de ma langue. Je ne
doutais plus désormais de l'amitié, du
dévouement de ce jeune compagnon pour
moi.
Tiens, va me changer une noix de coco.
Ah.
est bien fraîche.
Oui.
Passer la nuit dans la rivière.
Oui,
c'est bien, c'est bien, c'est bien.
Vendredi, si on all à la pêche, il me
semble
pêche ?
Oui, vendredi, c'est le jour du poisson.
Ah moi vendredi,
toi au basson jour poisson ?
Non, non, vendredi. Non,
non. Vendredi mois non.
Oui, c'est ton nom. Vendredi c'est ton
Oui, à toi. Mais oui, mais le vendredi
c'est aussi un jour. C'est un jour de de
jeûne. C'est on mange pas de viande.
La la Bible La Bible dit
heureux les simples d'esprit,
car le royaume des cieux leur
appartient.
Ah !
On a bien travaillé aujourd'hui.
Allez,
tiens.
Allez.
Regarde. Hop là.
Ça et hop ça et 1 2 et
ça
sacré ça c'est crucifie sacré Jésus.
Jésus mort sur la croix pour toi, pour
moi, pour tout le monde. Ça c'est c'est
la croix le symbole de Dieu, du vrai
Dieu.
Dieu
Dieu et partout
partout
partout. Dieu Dieu il est il Dieu il est
il est là, il est là, il est il est là.
Il est il est il est partout là. Il est
il est Mais surtout là-haut. Là-haut
Dieu, il est surtout là-haut. Il est
invisible. C'est un c'est un esprit
supérieur.
D'ailleurs, regarde la Bible, je vais te
montrer. C'est la Bible, le saint livre.
La Bible le dit, elle dit elle
tu verras plus tard.
Tu me pardon.
Non.
J'ai pensé si on allait capturer un bou
pour tenir compagnie à ces demoiselles.
Allez, viens.
Allez, allez, allez.
Tu vois pas bouger.
Non, pas bruit. pas à mon magie moi
capturer beau
Pus
Un grain de blé vendredi. Tu te rends
compte ?
Ça être rien.
Mais pas du tout vendredi, c'est tout.
Ce grain de blé peut germer et produire
h épis. Chaque épis donné 80 graines.
Une récolte tous les 6 mois. Tu te rends
compte
?
te montrer.
Tu vas voir, c'est très facile. Calcule
8 épis de 80 grains chacun. 8 épis de 80
grains chacun, ça fait donc 8 x 8 640
graines. 640 graines qu'il faudrait
idéalement multiplier par 640 pour la
deuxème récolte. par 640
640 ça fait 409600
graines. 409600 grains multiplié par 640
c'est ça 640 ça fait
640 260 millions de grain 260 millions
par 640 oh là là
c'est
Après pain.
Non, la la plante qui donne du pain, ça
n'existe pas.
Oui. Kofasobas babakou bakuba.
Bon poupain.
Non, écoute-moi. Ça c'est une graine. La
graine ça pousse, ça donne un épis.
L'épis
de la farine.
Oui. Farine manioc.
Ouais. Non non, c'est ça c'est c'est
c'est du pain du le comprends. C'est le
vrai pain, tu comprends ? vrai enfin
c'est c'est
le le vrai le c'est c'est sacré. Voilà,
c'est c'est sacré. Dieu le Dieu écoute
la Bible.
Attention. Voilà,
nous y sommes.
Or, tandis qu'il mangeait Jésus.
Dieu
Oui, Jésus, je te l'ai dit, c'est Dieu,
le fils de Dieu, le Christ.
Donc Jésus prit du pain et le rompit.
Rompi.
Oui, ça c'est pas euh le le casse si tu
veux. Tiens tiens
comme ça
donc Jésus casse le bois et dit bois.
Le bois. Pourquoi le bois ? J'ai j'ai
dit du bois.
Toi dire bois.
Non non, il il il il il casse il casse
le pain. Pas pas le bois. Le pain. Il
casse le pain. Pas du bois.
et dit à ses disciples, disciple
dit. Ah, disciple c'est un proche si tu
veux, c'est un compagnon. Voilà, comme
toi et moi. H
ah
et il dit à ça,
ami,
si tu veux.
Donc il dit à ses [musique] amis :
"Prenez et mangez, car ceci est mon
corps."
Ami manger Jésus comme tribu à moi.
Non, c'est c'est symbolique. C'est tout
toute la Bible. C'est symbolique.
Symbolique. Comprends pas.
Je suis fatigué. Je vais me coucher.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Non, quand est-ce que tu te décideras à
me dire Robasson vendredi ?
Non.
Moi pas vendredi. Itawa.
Oh.
Le ciel, tu pries le ciel mais c'est
pareil là Dieu sacré, tu comprends ?
C'est ce que je t'expliquais. Là-haut,
le ciel pareil, sacré. La croix, tu vois
la croix ? La croix c'est pareil pour
moi. La croix toi
mais le ciel pareil sacré ton ciel mon
ciel pareil. C'est ce que dit la Bible.
Regarde la Bible. La sainte Bible.
Des semaines encore s'écoulèrent.
Mon serviteur si difficile à convertir
ne cessait de faire des progrès dans ma
langue et il me secondait fidèlement
dans les tâches domestiques.
Attention,
c'est pas beau ça vendredi ?
H
roco roco
roé
les oiseaux vendredi j'ai peur
moi pas
peur qu'il ne mange mes graines de blé
aussi pouvoir manger
Ah non non non pas le blé vendredi pas
le blé le blé c'est
sacré
c'est notre avenir pendant dit notre
avenir.
Un épouvantail vendredi.
Épouvantail
pour épouvanter. Pour faire peur ?
Moi pas peur.
Non mais des oiseaux pour pour les
épouvaner les les faire s'éloigner.
Hope
agon [musique] papu
Macaron pembé bien plus épouvantail que
toi.
Et voilà.
[rires]
[musique]
[musique]
Et les jours s'écoulaient dans un juste
partage des tâches entre mon compagnon
et moi-même. Le soir, je lui faisais la
leçon. Je m'efforçais de former son
esprit et d'éclairer [musique] son âme.
Heureux ceux qui ont une âme de pauvre
parce que le royaume des cieux est à
eux.
Le royaume des cieux vendredi, tout est
là.
Tu m'écoutes ? Plus tard après notre
mort, la récompense suprême, le royaume
des cieux.
À quoi que tu penses ?
dans mon peuple quand homme mourir
âme aller dans jaguar
libre sauvage
et courir dans forêt.
Et les femmes, les enfants
quand mourir
âme aller dans vent et air
comme oiseau
et nous respirer âme tes femmes et
enfants.
C'est beau.
C'est très beau.
C'est pas la parole divine.
Je me demande si on pourrait pas
détourner l'eau du torent pour arroser
notre futur champ. Comme ça, on se
fatiguerait moi tous les deux.
Tiens, en attendant, va donc nous
chercher de calbas d'eau.
B
Qu'est-ce qui se passe
toi demander épouvantail ?
Hur
Hipper m'a tout répété.
Je crois avoir tout compris
même
si j'ai pas compris tous les mots.
Mante
Ah.
M.
Vendredi
construit une porte pour mieux se
rencontrer, se voir, se parler. Tiens
tiens tiens, regarde. Rentre entre
regarde.
Hop.
Comme ça, plus besoin de sauter la
palissade.
T
[rires]
[musique]
pas musique
[musique]
[musique]
[musique]
Si on avait des esclaves, quelle belle
plantation on aurait. On serait riche.
Des esclaves,
des prisonniers si tu veux,
venu d'Afrique, de très loin, l'autre
côté de la mer. qui travaillerait pour
nous et et à vie
pour vie.
Oui.
Pourquoi ?
Avoir tout dans forêt d' mer pour toi et
pour moi
sans doute raison. Oui. On passer de
tout. Pourquoi se fatiguer ?
Un jour par semaine, le jour du
Seigneur, l'homme droit en repos,
c'est pas beaucoup pour esclave aussi.
Ah non, nous les hommes, les créatures
de Dieu.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Ton peuple une tribu ennemi
si enem peuple nous attaquer et tuer
à nous de
toi fus moi flèche. Et si c'est ton
peuple ?
Si c'est ton peuple vendredi ?
Non,
c'est ton couple
et tu vas me quitter.
Oui,
vraiment c'est ce que tu veux. retourner
auprès des tiens.
Oui,
mon peuple et mon peuple pour vie.
Tu veux dire que tu n'as pas le choix.
vendredi.
Ne par
to m'a vo dit
accepter destin. Quel destin ?
Ma loi. La loi de mon peuple.
Quelle loi ?
Moiwa,
prisonnier par ennemi.
Mon peuple déshonoré.
Mais ton peuple va te garder prisonnier.
Mais réponds-moi.
Ton peuple va te tuer. Va te
réponds-moi.
Laissez-le.
Qu'est-ce que tu dis
moi dire ? Pourquoi toas tu es mon
peuple ? Moi doit pas tuer. Et toi
Robinon
mais tu es leur prisonnier. Ils allaient
te manger, ils allaient te tuer.
Ma vie vendredi tawa à moi respecter mon
peuple loi mon peuple.
Non pas ici pas chez moi. Je suis le
maître de cette île. Dans cette île,
c'est moi qui fait la loi.
Et dans mon île et sous ma loi, on parle
ma langue.
Ma langue et ma loi. Vendredi,
ta loi. Toi avoir tué trois hommes pour
sauver moi, un homme, ça être ta loi ou
loi de ton Dieu.
Mais c'est la légitime défense.
Comprends pas ton dieu dire tuas pas toi
Robin sans m'avoir dit ça
mais j'aurais préféré pas les tuer
prisonniers.
Oui en tout cas nous nos prisonniers
hein on les mange pas on les tue pas on
les civilisé nous
civilisé toi garder homme comme animaux
comme chèvre ça être plus civilisé que
tuer et manger
mais tu dis n'importe quoi.
Non non et non.
Le jour où toi Robinson
comprendre que tuer et manger et aussi
comme amour.
Amour.
Oui. Gardez l'âme, esprit force de
ennemi ou famille plutôt que enfermer
comme animaux ou mettre en dentaire pour
pourrir.
Alors
alors
alors toi, moi pouvoir vivre ensemble.
Jamais que j'accepterai qu'on mange
quelqu'un. Tu en train vendredi.
Allez, va-ten, va-ten. Va manger tes
cadavres. Ouais.
[musique]
Perou !
Perou !
[musique]
Vendredi,
c'est toi.
Tu es là, je t'attendais, tu sais.
[ __ ] !
[rires]
[musique]
[musique]
Robinçon
je t'attendais tu sais.
Pardonne-moi les paroles qui t'ont
blessé.
la
Ça s'appelle la grande,
une pourriture dans le bras
qui va remonter dans le corps partout.
Je vais mourir.
Non, dois pas mourir.
J'aime mieux perdre le bras que la vie.
J'ai besoin de toi, vendredi.
Regarde, tout est expliqué là-bas, tu
vois.
Sinon, tout est fini.
Vas-y, repasse.
Je t'ai
vite.
[musique]
Oui.
C'est toi ? Oui,
c'est bientôt vendredi.
Oui,
tu m'as coupé le bras,
je sens rien.
Non,
moi pas coupé.
Tu as pas eu le courage.
Oui, moi avoir courage mais dans mon
peuple pas faire ça.
On meurt.
Non.
Qué rire.
Impossible entre.
Impossible.
Um
un
Apa
un
mat
Tu espères vraiment me guérir ?
Oui,
moi et mes dieux.
Tes dieux
le temps va être venu de moissonner.
Non, toi dormir beaucoup. H
Et après on aura un champ, un vrai champ
avec des épes blé dorées qui onulent
comme la mer quand le vent souffle. Oui
oui moi savoir tu tu verras il faut
toi dormir
si vous savez vendredi
moi savoir
8 épis 40 graines
je sais
je te remercie vendredi
pour
Tu remercieras aussi tes dieux.
Dis-moi,
si j'étais mort, tu m'aurais mangé ?
Oui,
je comprends.
Isabelle a adoré ça. Ça s'appelle un cer
volant.
Pourquoi un cer volant ?
C'est un ser qui qui volant volant qui
qui vole quoi ? Notre ser
un ser un animal qui vit dans les
forêts,
qui vole.
Non non, un un ser ça broute ça course,
ça fait tout ce que tu veux mais ça vole
pas. Mais
pourquoi ser volant ?
Bon écoute tiens, je suis fatigué moi.
Vas-y, joue un peu. Ah !
Oh !
R
ça.
Allez tiens tiens ti
je peux jouer la main gauche. Je suis
guéri.
Encore
attention
ça être fort.
Je sais
j'ai l'habitude dans mon âge
ça. Cadeau des dieux pour parler au
dieu.
Oui,
comme si nous arriv sur terre sans mal.
Le paradis terrestre
au début
les dieux cré terre et puis
tomber du ciel
beaucoup le déluge,
beaucoup d'hommes morts.
Mais ancêtre à moi
sur arbre en haut.
Noé,
puis descendre, devenir prophète et
faire ça.
Je sais.
Toi savoir,
toi être prophète
tous les hommes être prophètes.
Ah non, d'abord il danse mal
mais pas du tout, il danse très bien. Il
est très souple.
C'est pas comme ça que j'ai appris à
danser menuer.
C'est pas un menu et puis il y a pas que
le menu au monde.
Et puis d'abord il est pas beau, il est
noir.
Non, il est pas noir. Il est cuivré. Et
puis c'est très beau d'être cuivré,
d'être noir aussi d'ailleurs.
Et puis il dit n'importe quoi.
Mais pas du tout. Il parle aussi à ses
ancêtres qui sont montés en haut des
arbres à cause du déluge. Il s'adresse
aussi au Jaguar. Bah pas au Jaguar,
bien sûr que si et aussi au prophète de
son peuple comme lui. D'abord, il faut
chercher à savoir et comprendre avant de
juger. Tu as compris ?
Isabelle
ne kori
ne
હે
અબ તુમરાહે
અબાતમરાહેરાતમરામ
Ne que queira [musique]
ne que corir
[musique]
[musique]
[musique]
Tu sais
oui il me semble que j'ai parlé des
dieux
et moi avoir parlé au tiens Attends.
[musique]
C'est c'est impossible.
Toi, venez voir.
C'est impossible. Voir
là.
Moi pas mentir.
Bien sûr que non. Toi, tu as pas menti
mais tu as rêvé, c'est tout. C'est c'est
normal après cette nuit.
Non.
[musique]
Merde.
Vendredi.
Vendredi. Mais regarde là.
Mais qu'est-ce qui se passe ?
Faudra tout recommencer
mais
pour protéger chèvre.
Il y a du sang.
Chèvre manque un.
Vendredi
homme caché dans forêt.
démon. Non non, c'est pas un démon.
C'est peut-être un cochon vage ou un
tatou.
Non, esprit du mal,
ça existe pas. L'esprit du mal.
Tu as vu sa player ? Il faudrait le
soigner.
Pourquoi ? Lui essayer de tuer nous
alors nous tuez lui.
Plus tard. Vendredi plus tard. Si on
doit le tuer, il faut savoir pourquoi on
le tue. C'est un être humain.
Non, lui pas être humain.
Bon, éloigne-toi.
Qui es-tu ?
Apporte de l'eau vendredi.
Ton nom, quel est ton nom ?
[rires]
C'est la solitude vendredi qui fait de
ce misérable une bête sauvage. Mais son
âme ne meurt pas. Non, lui pas avoir âme
vas-y.
[musique]
Ce soir, ce serait plus prudant que tu
dormes dans la grotte.
Non, moi pas peur.
Je sais, mais s'il [musique] nous
attaque, on se remet ensemble.
Quoi faire ? Je le soigne. C'est du
palmier pour l'infection. C'est bien ça.
Non ça nage à bon pour sommeil toi
sentir
l'aja. C'est du palmier tu me l'as
appris. Il faut du palmier.
Moi te dire déjà passion ba et quoi
j'avais oublié
oublié si m ancêtre oublié toi mourir
déjà toi savoir écrire.
Mais comme si j'avais le temps.
Oui toi avoir temps pour faire sa
volant.
Mais c'était dimanche. Voà, si on peut
plus se distraire le dimanche alors.
Ah oui oui oui
ça
ah
C'est un homme.
Mais mais Dieu a dit "Aimez-vous les uns
les autres."
Jésus sur la croix pour racheter tous
les pécheurs.
What? What?
Tu as vu ? Il a pleuré. Et quand on est
capable d'émotion, vendredi, on devient
un homme.
Quand on redevient un homme, on doit
retrouver l'allure d'un homme.
Rien.
Qui
qui êtes-vous ? Robinçon Robinon Cruso
Cruso.
Et vous qui êtes-vous ? Comment vous
appelez-vous ?
Vous ne savez pas ? Vous ne savez plus ?
Non, jamais jamais nez rien.
Je je comprends pas pourquoi
par que
lorsque
Ah.
Qu'est-ce qu'il y a ? J'ai rien fait.
Mais n'ayez pas peur, je suis un ami.
Oui, oui, bien sûr. Un ami.
Bon,
qu'est-ce qui vous est arrivé ?
navire,
une tempête
le m d'artimon brisé
des s fracassé sur des récifs,
il
y avait des sauvages.
J'ai fu dans la forêt.
Et les autres ?
Les autres
capturé
mis à mort.
Dévoré,
c'est tout.
C'est tout. J'ai survécu
comme bête
affamé
longtemps,
je sais plus.
Et un jour,
un jour
un indien face de moi comme lui
et vous l'avez tué.
Et puis manger.
Il avait une pirogue. J'ai pris la
pirogue,
j'ai ramé.
J'ai dérivé j'ai pas
voir Pirogner à toi et partir.
Non, plus jamais. Pas ça, pas ça.
Notre nouveau compagnon retrouva la
santé et sa présence d'esprit. Il
s'appelait Miguel Gilberto.
Attentif, serviable, obéissant, il nous
rendait tous les [musique] services que
j'étais en droit d'attendre de lui.
Enfin, du moment qu'on ne lui parlait
plus de toucher à son système pileux.
เฮ
[musique]
[musique]
[musique]
Ok.
[musique]
Venez vite vite,
j'y croyais plus après si longtemps.
Qu'est-ce qu'il y a ? Vous distinguez un
pavillon ?
Mais peu importe,
on navire anglais. Qu'est-ce qu' navire
anglais dans les parages ? Ouais, navire
anglais sans pavillon.
Vous croyez que c'est Vous croyez que
c'est des pirates ? Attendons.
J'étais sûr que leur chaloup aborderait
par ici de l'autre côté à côté trop
escarpé.
Qu'est-ce qu'on fait ? On dirait
une minerie. Regardez, les officiaux ont
été fait prisonniers.
Les hommes vont sûrement chercher à se
ravitailler en eau douce et en
nourriture et puis ils repartiront en
abandonnant les prisonniers.
Vendredi et moi, on va les suivre.
Il ne faut pas qu'ils sousent pour
l'instant nos présence dans l'île et
surtout qu'il découvrent notre revue
là-haut.
Vous vous restez ici, vous les
surveillez.
Ne faites rien avant notre tout. Très
bien.
[rires]
[musique]
Regarde ici, il y en a. Tu as raison,
ils ont l'armure.
Regarde, c'est quoi ça là-haut ? Grand
dieu ! Allons voir
déposez vos armes. Je suis ici chez moi.
Miguel
lui là-bas.
Je comprends rien.
Les prisonniers sont toujours payonnés
et ligoté. Il est là-bas. Pourquoi ?
Reste ici, j'y vais seul. Tu me
protègeras.
Venez.
Que se passe-t-il ? Venez, tout va bien.
Je les ai fait prisonnier à l'instant.
Il voulait les abattre.
Vous pouvez vendredi
mort. Les deux hommes l'ont tué là-haut.
Attention, attention.
Surveillez à la forêt. On ne sait
jamais.
Mais mais qui êtes-vous ? Que
faites-vous ? [ __ ] dieu de la marelle
du Christ.
Tu oses me demander qui je suis ?
[ __ ] dieu de l'amarelle du Christ.
Mais c'est pas possible.
Si si c'est possible.
Le second du Saintaluchia. Seul
survivant de la chaloupe, monsieur le
gouverneur de cette île.
Et tu crois que j'allais te laisser
rentrer chez toi avec ça ? La preuve de
notre opération autrefois. me laisser
traîner devant les tribunaux, les cours
martiales et pour finir être pendu sans
façon.
Mais je vous avais pas reconnu. Tu
aurais fini par me reconnaître.
Mais je vous aurais pardonné. [rires]
Me pardonner ?
Ça suffit.
Robinon est mort. C'est écrit là-dessus.
Seulement
Robinon est mort un peu plus tard que
prévu, c'est tout.
[musique]
Tu-le
mais tu-le mon dieu. Tu le fout ton Dieu
d'amor du Christ.
Ils av nous tuer nous aussi. Êtes-vous ?
Richard Walter Hedck [musique]
capitaine du Prince voici mon premier
officier
[musique] Jonathan.
Enchanté.
Ils allaient nous tuer vraiment nous
tuer.
[musique]
Monsieur,
nous tous ici vous devant notre vie. Que
puis-je faire pour vous en glise de
reconnaissance ?
Je prends à votre bord pour me permettre
de regagner mon pays d'origine.
Je m'y engage dès que j'aurai maté le
rébellion.
Moi [musique] et mon compagnon bien
entendu.
Vous avez ma parole.
Je ne peux rien faire. Vous êtes sûr ?
Peut-être qu'un homme ou deux de plus à
bord pourrait vous aider.
Qu'enquérir mon navire avec mes hommes
est pour moi une question d'honneur.
Je comprends.
L'effet de surprise devrait jouer et dès
que nous serons maître de notre navire,
je ferai tirer de que de canon.
Et bien bonne chance messieur
[musique]
[musique]
pas réussir.
Non,
ils réussiront, il le faut.
Mais si partir
sans toi, sans moi.
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Parce que chef du bateau ont pas aimé
Itawa. Non, le capitaine m'a donné sa
promesse.
Et moi,
rien dire à moi.
Moi rester seul ici.
Non, jamais.
Pourquoi
rester avec moi ?
Non, tu m'accompagneras chez moi. Itawa
dans ton peuple.
Non,
si toi pouvoir partir alors partir seul.
Tu es mon ami vendredi, mon frère, mon
fils. On n'abandonne pas son fils
jamais.
Et dans ton peuple,
moi être fils [musique] ou esclave.
Tu seras mon fils, je leur dirai.
Et te croire, toi dire vérité.
Moi
peur. Tu ne dois pas avoir peur
vendredi. Tu verras. Tu découvriras les
merveille de la civilisation.
Le progrès et les machines, la beauté
des palais, la beauté de nos maisons, de
nos églises, la beauté des femmes, des
tableaux, la musique, la raison,
la philosophie.
Je vois. Tu seras vendredi, monsieur
vendredi. Tu verras, je le reprendrai
par la force s'il le faut à t'aimer, à
te respecter.
Alors,
pas faire pain ici, jamais.
Trop tard. Le pain, le vrai pain, tu le
découvriras chez moi dans mon pays.
J'ai [musique] quitté mon île en
compagnie de vendredi le 18 avril 1759
selon le calendrier [musique] du navire
anglais qui nous avait pris à son bord.
15 années donc jour pour jour après mon
tragique [musique] débarquement sur ses
rivages.
Plusieurs semaines s'écoulèrent avant
que je puisse retrouver ma demeure et je
l'espérais du moins [musique]
mes amis.
Ah Isabella,
qu'était devenu Isabella ? Je redoutais
cette rencontre à force de l'avoir tant
attendu.
Vous dormez.
En mon absence, l'exploitation des
[ __ ] d'Afrique s'était développé dans
toutes les plantations. Vendredi, ça
digna de cette pratique et je ne plus
que la prouver.
Mais avant toute chose, je gagnais le
[musique] domaine du regretté capitaine
Rodriguez pour retrouver Isabella dont
j'étais le tuteur. Personne ici n'avait
entendu parler de l'existence de la
jeune fille. Isabelle,
j'assistais, je m'impatientais.
Enfin, je me trouvais en présence
d'Alfredo, le contremaître qui fit mine
de ne pas me reconnaître. Fait dire que
je ne vous connaissais pas. Quitz cette
maison tout de suite.
Mais Isabelle,
il n'y a plus d'Isabella. Je suis le
maître ici. Et pour la dernière fois, je
vous ordonne de partir.
Il ne me restait plus qu'à regagner
après tant d'années ma propre demeure.
Peut-être y apprendrais-je ce qui était
devenu Isabella. Peut-être lui
avait-elle laissé un message. Je voulais
l'espérer.
Il y a quelqu'un ?
Qui qui est ?
Je suis Robinçon. Je suis ici chez moi.
Mais c'est toi Mélanie ?
Oui monsieur Robon,
je reconnais votre voix.
Que se passe-til Mélanie ? Où est
Isabella ? Mélanie m'a pris peu après
qu'Isabelle a été partie le matin
[musique] même au port de Stan Louis
pour y livrer des travaux de couture.
[musique]
Isabella, tu es Isabella ? Oui,
je suis Robinçon. Robinçon Crusoé ?
Non, Robinson est mort.
Mort ? Tu trouves que j'ai l'air mort ?
Robinson.
Petite fille.
Vendredi aide-moi. Vendredi et aide-moi
Isabelle [musique] là.
Non mais pas comme ça vendredi. C'est
pas un sac de bagnoc ça. C'est une jeune
fille. De la délicatesse, de la
délicatesse pron comme ça.
C'est qui là ?
Ça c'est mon cartel qui ne m'a jamais
quitté. Oh,
attends, j'ai quelque chose pour toi
Isabelle. Quelque chose à prendre.
Tiens
Isabelle là.
Viens ici.
Lâche-moi sal
lâche-moi.
Ce n'est rien, juste une petite
blessurée.
Notre ami vendredi en connaît plus sur
la médecine que nous tous.
Oui, peut-être. Mais pour l'heure c'est
moi le docteur. Vite de l'eau chaude
Mélanie. De l'eau chaude.
Merci Isabella.
Nous avions [musique] tant et tant de
choses à nous raconter Isabella et moi.
La première, elle m'encouragea à écrire
le [musique] récit de mes aventures.
Mais la situation pour l'heure était
préoccupante après le geste de violence
de vendredi. Ainsi, c'était donc cela,
ce monde civilisé dont je lui avais
vanté les mérites.
H manioc meilleur que Blé.
Non,
le voilà
avec son indien.
Allez,
c'est lui, c'est lui. C'est un fou un
pasteur. Il a juré de libérer nos
esclaves.
Quittez cette maison. Quittez cette
fois monsieur vous savez qui je suis ?
Vous n'êtes personne si j'ai le temps
d'ici. Je pense que l'esclavage est
inour. Regardez
enfin nous sommes tous égos.
Le c'est l'indien là à mort.
[musique]
Trop tardon. Je suis le maître
désormais.
Je ne te laisserai pas récupérer
l'héritage d'Isabella.
[musique]
On va vendredi. Dépêchez-vous monter.
Allez, allez,
allez, allez,
allez,
après les émeutes de cette nuit
tragique, il n'y avait plus aucun avenir
pour moi [musique] dans cette colonie
d'Amérique du Sud où les mentalités
étaient encore trop archaïques.
J'engagé Isabella [musique] et vendredi
à m'accompagner en Europe où l'on
parlait de philosophie et d'idées
nouvelles tandis que la vieille Mélanie
préférait finir ses jours parmi les
siens.
S'il vous plaît, tu m'en donnes un
Merci.
Merci.
[musique]
Binon. Oui.
Nous, quoi faire en Europe si les hommes
êtent méchants comme dans pays à toi ?
Une idée, une seule de nos idées peut
ressembler à ce grain de blé.
Souviens-toi, vendredi, ce grain de blé
germera peut-être donnera h autres
pouces qui donneront 640 grains qui
alors tour donneront 400000 et ainsi de
suite. Et ben c'est pareil pour les
idées.
Ah,
à quoi penses-tu ? Ce qu'on fera en
Europe,
on plantera les graines du désordre.
Vous avez eu ma chair, décidément, on
aura tout vu.
Si ce n'est pas malheureux de même.
Qualon,
ça commence.
Oh.
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