Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Ta garde sur les skis.
Ta garde sur les skis, ta garde.
Vas-y bouge, bouge, reste concentré, bouge.
Pas comme.
Oh, pas comme.
Ça te va mon gros ? Ça va, ça va.
Plus rapide.
Restez pas en face.
Bien.
Ça va Serge, comment ça va ?
Un bail, non ? Arrête-moi cette enfoirée de Maxime ! Hé hé hé hé hé hé hé hé hé
hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé
hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé
hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé
hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé
hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé
hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé
hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé
hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé
hé hé hé hé Petites compètes, pour se tarder à leur mettre un peu de thon dans
la cervelle, quoi. Et donc, vous voulez nous voir pour... Ouais, c'est parce que
j'ai le petit gars, là, Pacome.
Pacome ! Pacome ! Pacome ! Pacome.
Non, mais Serge me dit que t'as des petits ennuis... C'est ma soeur, Cathy.
Elle a disparu.
Qu'est-ce qui s'est passé ? La petite est arrivée il y a trois ans pour faire
ses études à la fac.
Au début, elle créchait chez des cousins, et puis ils ont déménagé, du
coup elle a cherché une piole, et c'est à partir de ce moment-là que la famille
n'a plus eu de nouvelles.
Mais vous n'avez aucune info ? Vos amis, vos cousins, eux aussi, aucune nouvelle
? Non, aucune.
Elle étudiait quoi ? Elle voulait être ingénieure, pour amener l'eau dans les
villages qui en manquaient.
Notre mère a été à votre ambassade, ils nous ont dit qu'ils pouvaient rien pour
nous. Bon.
On a une photo, un nom, une filière universitaire, on est déjà partis avec
moi, hein ?
Tenez, c'est tout ce que j'ai. J'espère que ça ira.
On verra quand on l'aura retrouvé.
Merci.
Non mais vous pouvez pas l'éliminer comme ça au dernier moment ? Pourquoi
vous l'avez pas dit au moment de l'entretien ? Vous savez quoi ? Allez
vous faire foutre ! Au revoir.
Alors ? C'est mort.
Bon, pèse-moi la bavette.
Là, derrière.
Elle a trouvé plus près de chez elle et mieux payé. Je te l'avais dit que je la
sortais pas depuis le début.
Bon, comment on fait ? Je sais pas.
Bon, passe-moi le médoc, là.
Lequel ? Eh ben le jaune, avec la pipette, celui contre la fièvre.
Ça va.
Tiens.
Ah, je vois pas.
Mais tu rigoles ? J'ai des patients, moi, aujourd'hui. Depuis le départ de
Nora, c'est la panique à l'agence.
Avec la nuit qu'il a passée, je peux pas le laisser à mes parents, je le sens
pas. En plus, il serait de la faire super jaune.
Je suis content que tu sois revenu.
Je peux t'aider si tu veux ? Non, c'est bon, merci.
Alors ? Alors, il n'y a aucune trace de cadite raorée sur le net. Par contre,
pour les études, c'est des ingénieurs qui amènent de l'eau dans les villages.
Perso, moi, je penserais à un truc qui s'appelle l'hydroscience.
Et ça s'enseigne où, ça ? Tiens, regarde, à Jussieu, il y a un master
environnement, continentaux et hydrosciences.
Je pense que ça pourrait le faire.
Vous vous rendez compte qu'on a failli se passer de se concentrer de talent
quand même.
Excusez-moi.
C'est juste une impression là où tout le monde m'évite.
Non parce que ça fait quelques jours que j'ai strictement rien à faire alors je
commence à me poser des questions.
Et de quel ordre ? Je vois bien que vous ne me faites plus confiance à cause de
ce que Nora vous a fait.
Mais moi je ne suis pas comme elle.
J'ai toujours été loyale et fidèle.
Non mais Santo, arrêtez de vous comparer à un chien, c'est humiliant.
Vous faites partie de l'agence ?
Et de la famille même, comme Marc.
Comment ça comme Marc ? Tu vas pas comparer quand même ? Alors un peu moins
que Marc, mais par exemple plus que... Bon, on
y va choupette ? Choupette ? Bah oui, choupette. On a plus, partner ? Yo,
bien, je viens, on bouge.
Ça va pas mieux, toi.
Laissez, je m'en occupe.
C'est la poupée que ma fille a laissée dans le jardin.
Comme vous pouvez le constater, elle a plus de tête.
Et vous voulez qu'on la retrouve.
Voilà, tout ça en moins d'un mois.
Alors ? Visiblement, quelqu'un cherche à vous faire peur.
Exactement. Alors je veux savoir qui, je veux savoir pourquoi et je veux savoir
comment. Vous avez pas grondé le gamin de vos voisins dernièrement ? Ça
ressemble à de mauvaises blagues d'Halloween.
Vous trouvez que j'exagère, c'est ça ? Ça ?
C'est encore Halloween ? J'avoue que là, si c'est un gamin, il faut vite l
'envoyer chez le psy. J'ai trouvé ça au fond de mon lit. Alors c'est peut-être
une blague, mais moi, elle me fait pas rire.
Ok.
Excusez-moi.
On reprend.
Quand dites-vous que ces blagues ont débuté ? Depuis 15 jours, plus rien
tourneront dans la baraque.
On a droit aux bruits bizarres, aux chuchotements la nuit, aux meubles qui
se déplacent d'un bout à l'autre de la pièce.
Aux petits claques, aux courants d'air froid.
Oui.
Oui. Vous avez déjà traité un cas similaire ? Non.
Ma femme adore les films avec les maisons hantées.
Vous êtes vraiment sûr d'avoir aucune idée de qui pourrait vous en vouloir ?
Aucune. Ce que je sais, c'est que cette histoire est en train de nous rendre
dingue. Ma femme... Ma femme, vous savez ce qu'elle croit, ma femme ? Elle croit
qu'on a été maraboutés.
Je suis pas loin de penser qu'elle a raison.
Ok, on va s'occuper de vous.
Santo ! Fais sa conviction.
Regarde les photos.
Il est sensible.
Je vous rends la poupée ? Tu vois, c'est ça une fac.
Ah ouais ? C'est grand.
Bon, moi je file au secrétariat, toi profites-en pour jeter un oeil.
C'est cool, comme ça je pourrais dire que j'étais à la fac.
Voilà.
Bon, à toute.
Bonjour, Jocelyne. J'effectue un remplacement et... C'est Madame Lambert.
Pardon. Je disais donc, Madame Lambert, que j'effectue un remplacement.
Et je crois savoir qu'une de mes anciennes élèves est inscrite ici.
Madame Lambert ? Qu'est-ce que vous voulez que ça me fasse ? Eh bien, je me
disais que peut-être, tout en m'excusant de vous interrompre dans votre travail.
Vous pourriez avoir l'amabilité de regarder si elle est bien inscrite ici
et éventuellement où je pourrais la trouver ? Non.
Non quoi ? Non, je ne regarderai pas.
Et pourquoi ? Parce que je ne suis pas ici pour satisfaire les besoins
personnels des professeurs.
Mais je ne veux pas satisfaire un besoin personnel, je veux juste retrouver une
jeune fille qui s'appelle Kadhi Traoré.
Écoute-moi bien, Jocelyne. Si tu veux pas que je fracasse ton ordinateur, tu
vas faire exactement ce que je te dis.
S'il vous plaît, Madame Lambert.
Vous feriez ça ? J'ai fait pire.
Nom de la personne.
Eh ben voilà.
T'as dit Traoré.
Traoré, Traoré. Ok.
Traoré.
Non, j'ai pas de Kadhi Traoré inscrite cette année chez nous.
Par contre, j'en ai une qui était inscrite il y a trois ans en première
année d'environnement continental.
C'est elle ? Vous savez ce qu'elle est devenue ? Non, aucune idée.
En plus, il semblerait qu'elle ait pas terminé sa première année.
Oh, dites-moi Jocelyne, je vais abuser de votre gentillesse.
Vous pourriez me fournir la liste des élèves inscrits en première année avec
Tali ? Sinon quoi ?
Vous allez venir torturer mes enfants ?
N
'entrez pas là, monsieur.
C'est la maison du diable.
Je l'ai dit à Quentin.
Il fallait pas acheter la maison.
J'avais un mauvais pressentiment.
Moi, je sens ces choses-là.
Moi, ce que je sens, c'est qu'un petit rigolo essaie de vous faire croire que
votre maison est hantée pour ensuite vous vendre à des envoûtements.
Mais vous ne comprenez pas ? Je vous dis qu'on nous a jeté un sort.
Écoute, monsieur, il a l'habitude.
Si on est envoûté, comme tu dis, comment tu expliques qu'on soit aussi chanceux
avec tous les bons cadeaux qu'on a reçus ? Parce que ça n'a rien à voir, c'est
tout. Attendez, quels cadeaux ?
Des bons cadeaux de tirage au sort. On en a reçu plein.
Ça va du repas au restaurant jusqu'à la nuit au gîte.
Vous les avez gardés ? Bien sûr, oui.
Je vous les rendrai plus tard si vous voulez bien. J'ai jeté un œil.
Vous y croyez pas, c'est ça ? Mais vous savez, ça n'arrive pas qu'aux autres.
Les esprits, il y en a partout.
Désolé, mais moi je suis détective, pas exorciste.
Oh, elle a fini son dessin.
Oui.
C'est un cadeau.
Merci.
T'as des nouvelles de Nora ? Bah non, pourquoi j'aurais des nouvelles ?
Elle va bien, elle en profite pour se reposer.
Tant mieux pour elle.
Mais vous parlez toujours ? Disons qu'elle me parle, elle.
Elle est totalement anéantie par le fait que vous l'ayez congédiée comme une
malpropre. Bon, allez, ça suffit. Venez.
Non mais venez.
Ça, c'est la liste des étudiants inscrits en première année avec Caddy.
Parmi ces noms, lequel on va voir en priorité ? Je... Je sais pas.
Bah mettez-vous dans la peau de caddie quand elle débarque à la fac.
Bon, imagine, moi je débarque à Paris et je connais personne.
J'ai envie de rencontrer d'autres étudiants.
Mais bon, c'est compliqué, ils sont toujours entre eux.
Du coup, moi je vais aller vers quelqu'un qui me ressemble.
Julie Durand ? Oui.
Ou euh... Oh bah, genre... Fatou Mata Ndiaye.
Mais c'est hyper raciste ! Ça veut dire que les Noirs ne parlent qu'aux Noirs ?
Oui, c'est un peu limite, mais imaginez vous débarquez à la fac de Dakar, vous
connaissez personne.
Ok, je retire.
Arrête, tu vas encore te coincer un truc. Mais non, je vais très bien.
Mieux que ça, même. Tiens ! T'as vu ? Max, la menace, c'est le repos. Et
voilà.
Ça va ? Oh, putain ! Alisson ! Maxime, qu'est-ce qui vous arrive ? Qu'est-ce qu
'il a ? 70 ans ! 73, même !
Et alors ? Il faut jeter moi quelque chose.
Mais merde, c'est pas vrai ! Quoi ? Bah regarde ça, c'est tout taché.
C'est mon stylo qui a... Mais c'est l'autre fois, elle qui m'a jeté un sort,
c'est pas croyable ! C'est le dossier Ballard.
C'est une seule et même personne qui leur envoie tous ces bons.
Regarde les cachets et les enveloppes. Tous ces courriers ont été envoyés du
même bureau de poste.
Apparemment, quelqu'un cherche à éloigner les Ballard de chez eux. Ouais,
il ne reste plus qu'à exaucer ses souhaits.
Et voir qui vient profiter du crime.
Une enquête facile, t'es pas content ? Ça signifie « planqué ». Je déteste «
planqué », ça me rappelle quand j'étais flic.
Mais « planqué » dans une maison montée, ça, tu l'as jamais fait.
T'as bien reçu, c'est que... Non, mais...
Regarde ça.
Qu'est-ce qu'il y a ? Ma montre, regarde.
Ça s'est arrêté.
Mais si ça se trouve, t'es vraiment envoûté.
Si c'était toi, je resterais pas trop près de ma soeur et de ton fils.
Par exemple, est-ce que t'as faim ? Bah non. Bah cherche pas, t'es envoûté.
Arrête tes conneries ! Bonjour Jocelyne ! Non, attendez ! Encore une toute
petite chose à vous demander après j'arrête.
Fatoumata Ndiaye, ça vous dit quelque chose ? Non mais attendez, c'est quoi
votre truc là ? Juste parce que je suis renois, donc tous les renois sont censés
venir me parler. Non, non, non, pas du tout. Je suis n'a qu'un père, putain !
J'ai jamais foutu les pieds en Afrique. Non, mais c'est pas du tout ce que je
voulais dire.
Pardon, on s'est mal compris.
C'est que je me suis dit que peut-être tu l'as... Qu'est-ce qu'il y a ? Non,
mais je vous charrie.
D'accord.
Non, mais bien sûr que je me souviens de Kadhi. Elle était trop cool, cette
fille. Ouais.
Et elle a disparu comme ça du jour au lendemain ? J'ai essayé de l'appeler,
mais je tombais toujours sur sa messagerie.
Après, je sais qu'elle avait des galères de papier et qu'elle cherchait une piole
après le départ de ses cousins.
Je pensais qu'elle était rentrée chez elle.
Tu sais pas si elle avait un petit job à côté ? Elle enchaînait les petits
boulots, comme tout le monde.
Faudrait voir Matoumani.
S'il y a un aimant à Black en détresse, ici, c'est bien lui.
D'accord. Et c'est qui ce Matou... Matoumani ? C'est une assoce.
Ils aident des étudiants étrangers dans leurs démarches pour trouver un
logement, tout ça, quoi.
Super.
Donc, je veux que le monde entier sache que demain, vous partez en vacances, c
'est clair ?
Ah bon ? Mais on va aller où ? C'est le moment de profiter d'un des bons que
vous avez reçus.
Deux petites nuits d'hôtel, tout frais payé, ça se refuse pas.
Enfin bon, en même temps, c'est le Formule 1 du PS de Saint-Arnous, pas le
Martinez non plus.
Regardez, j'en ai mis partout dans toute la maison.
Super.
Alors le mieux, en cas de danger, c'est de vous mettre au milieu d'un cercle de
sel.
Et je prends le gros ou le fin ?
Oui, c'est plus gros.
Oui, de... Donc c'est plus sûr.
Je m'en reçois plus. Vous m'entendez ? Vous me voyez ? Ça va.
Ah ! Ben quoi ? T'es lourd.
T'as rien d'autre à faire que... Et quoi ? Ben... Vous êtes taré ?
Ouais, c'est vrai que c'est moi. Alors, t'avances ? Ouais, faudrait que tu
trouves l'association Matoumeni.
Matoumeni ? Mais t'écris ça comment ? Je sais pas comment c'est écrit.
Ouais, bah, je vais trouver.
T'essayes de t'infiltrer ou de galérer. Je vais voir ce que je peux faire,
ouais. Tu croyais que ce serait possible ? Mais je vois pas pourquoi je pourrais
pas faire partie de cette asso. Regarde, je suis étudiante, j'ai envie d'aider.
Je veux pas oublier le problème.
Oh bah super, tu t'occupes de ça ? Oh, Zénia, t'es là ? C'est pas gagné.
Pourquoi ? C'est con que Nora soit plus là.
C'est-à-dire ? Quel rapport avec Nora ? Qu'elle se rappelle.
Salut. Salut.
C'est Xenia, toi c'est quoi ? Thomas.
Bon, en fait je t'explique. Je suis en master de socio et en ce moment je dois
faire une enquête sur les liens qu'entretiennent les assos avec leur
ancien membre diplômé.
Sympathique l'enquête. Ah relou, c'est pas moi qui ai choisi. J'imagine.
Tu veux savoir quoi ? Je sais pas, t'as pas un annuaire avec les inscrits ou un
truc où tu sais ce qu'ils sont devenus ? En fait, chaque membre à sa fiche, un
peu comme un profil Facebook, celui qui la maintient à jour. Et à partir de là,
on peut faire des extractions pour filtrer.
Comme par exemple avoir juste les inscrits d'une année précise. Oui, par
exemple. Genre l'année dernière.
Ou genre il y a trois ans.
Pourquoi il y a trois ans ? Je sais pas, au feeling.
Je crois vachement au feeling, moi, pas toi.
Je peux ? Ouais.
Ah, vous êtes hyper bien organisé.
Il y a du monde quand même.
Tiens, descends là.
Encore. Ouais, encore, encore, encore, encore, encore.
Ouais, là, tiens, cette fiche là.
Celle-là ? Non, non, celle-là.
Cadit Traoré.
Elle est toujours finie.
C'est qui ça, Franck Diamé ? Le professeur Franck Diamé, tu connais pas
? Mais c'est lui.
Il est génial. Il a créé la sauce et parfois il vient en aide personnellement
aux étudiants.
Et après, il oublie de remplir leurs fiches. L'administratif, c'est pas son
truc.
Il sera là tout à l'heure, si tu veux.
Tu pourras lui poser directement tes questions sur Kadhi Traoré.
À moins que tu préfères terminer ton enquête de socio, d'abord, au feeling.
Merci, c'est cool.
Bon, bah, salut.
Je sais bien que ma mère m'aime, mais elle ne l'a jamais vraiment exprimée.
J'ai l'impression d'avoir grandi comme si j'existais pas vraiment à ses yeux.
J'étais là, mais c'est aussi vrai dans mes relations avec les gens aujourd'hui,
j'ai toujours l'impression d'être transparent.
D'être là, mais que personne ne se préoccupe vraiment de moi.
Personne.
Il n'y a rien sur des malversations concernant Diamé ? Non, il y a toujours
des gens qui critiquent sur les forums, mais il n'y a rien de plus.
Pourtant, c'est lui qui s'est occupé de Kadhi pile au moment où elle disparaît.
Ça, ça me fait un suspect.
En tout cas, un témoin.
Ah,
monsieur Diamé ? Oui, bonjour.
Philippe Roche, de l'agence Roche.
En fait, je suis enquêteur privé et je travaille sur la disparition de Kadhi
Traoré.
Ça me dit rien.
Pourtant, visiblement, vous vous êtes occupé d'elle avec votre association en
matouménie. On s'occupe de beaucoup de monde, vous savez.
J'imagine, oui.
Je suis désolé, j'ai un cours qui va commencer.
Qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi tu laisses filer comme ça ? Attends deux
secondes. Regarde.
Pardon ? Ouais.
Regarde, regarde, regarde.
Oh, c'est beau, le coup de stress.
J'ai besoin de parler, j'appelle mon complice.
Ouais, c'est diamé.
Il faut qu'on parle.
C'est à savoir qui c'est.
Mais pour ça, il faudrait subtiliser son portable.
Tu saurais faire ? Je fais ça tous les jours. C'est pas avec ton salaire de
merde là que je peux me payer des fringues comme ça.
Tu l'as payé, ça. Elle l'a payé.
Papa ! Papa ! Bon, la semaine prochaine, on travaillera sur la convection de
Lorenz. C'est fini pour aujourd'hui.
Bonne fin d'après-midi à tous.
Mardi, 10h pétante.
Bonjour.
Bonjour. Excusez-moi de vous déranger, professeur. En fait, je me présente, je
suis Xenia Esther et j'écris pour le journal de La Réunion.
En ce moment, on est en train de faire toute une série de portraits sur les
gens qui font bouger les choses et tout.
Du coup, moi, j'aurais vraiment aimé pouvoir vous interviewer pour le
journal. Vous savez que d'habitude, je fuis la lumière des projecteurs ? S'il
vous plaît, monsieur.
Et bon, puisque c'est si gentiment demandé, vous voulez faire ça quand ?
Euh, éventuellement maintenant.
Là ? 10 minutes, ça vous suffit ? C'est parfait.
Ok, je mets ça ici, ok ? Ouais.
Alors, vous faites quoi concrètement pour les étudiants étrangers ? Ah, c'est
pas moi qui fais.
C'est l'association et les bénévoles.
On est une petite structure, mais on arrive à aider les étudiants à trouver
leur logement, rédiger leur CV ou leur lettre de motivation quand il y a
besoin, ou les aiguiller sur des petits jobs.
Et c'est quoi comme petit job ? Ça peut aller de la restauration à la garde d
'enfants. En fait, c'est un peu comme des entreprises de service à la
personne.
Ouais, sauf que notre but est non lucratif.
Ok. Donc vous fonctionnez avec des subventions, j'imagine ? Euh oui, ça et
aussi le soutien de généreux donateurs privés.
Ok.
Le poker à deux c'est chiant. Tu n'as qu'à t'en prendre qu'à toi.
Moi aussi je me fais chier.
Mais vous c'est normal, vous êtes à la retraite.
Vous savez combien de recherches ils m'ont confiées depuis le départ de Nora
? Deux ! Dans une pour trouver un chinois ouvert après onze heures.
Dans le douzième.
Bon arrête, t'as toute la vie devant toi.
Tandis que moi...
Oh, mon grand.
Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? Est-ce que vous avez retrouvé Kadhi ? Ah
non, pas encore, non.
C'est l'argent.
Je n'ai pas donné assez d'argent.
Non, ça n'a rien à voir.
Ça a disparu depuis longtemps, ça fait presque deux ans et demi.
Alors il faut retrouver sa trace et ça, ça prend du temps.
Ça veut dire que vous ne la retrouverez peut-être pas ? Ah oui, c'est une
possibilité, il faut que tu en prennes conscience.
Mais dis-toi bien une chose.
Je te jure que s'il existe une chance de la retrouver, Ksenia et Philippe la
retrouveront. Mais il faut leur laisser du temps.
Tu fais quoi maintenant ? Je vais retourner m'entraîner.
Tu veux pas faire un petit poker avec nous ? Non, je vais m'entraîner.
Ok, allez, ciao, salut.
Bon entraînement, hein. Merci.
Et caridas.
Bon, ça y est, t'as triché, là.
T'as triché, là.
Non.
Et vous avez un suivi des étudiants que vous aidez ? On les accompagne, mais ils
restent libres de faire ce qu'ils veulent.
Certains supportent mal le déracinement et repartent.
Quoi, ça arrive ? Ils disparaissent comme ça du jour au lendemain ? Ça vous
inquiète pas, vous ? Encore une fois, on est une structure d'aide ponctuelle, pas
de contrôle.
OK.
Mais, pardon, en fait, je... J'avais pas vu, mais il faut que je... Je vous
envoie une copie de l'article, OK ? OK.
Mademoiselle ? Je crois que vous vous êtes trompée de portable.
Oups !
Merci. Ouais.
C'était à deux doigts de marcher, ça m'énerve.
Tu as été parfaite.
Quoi ? Parfaite de quoi ? Attends, j'ai même pas eu son téléphone.
J'ai mis un traceur sur sa voiture.
Quoi, sur la voiture de Diemi ? Mais t'as fait ça con.
Pendant que tu l'interviewais.
Et que tu as brillamment retardé son départ.
En fait, tu m'avais utilisé, quoi.
Ouais, plutôt ça comme collaboration involontaire.
On a juste suivi le traceur, en fait.
Ouais.
On a tous ces machins dans les placards, il faut bien s'en servir, non ? Si
tu ne veux pas me répondre, je te
pose des questions précises ! Maintenant, ça suffit comme ça. Moi, je
veux bien te prendre service. Mais là, tu m'emmerdes. Et tu m'emmerdes
vraiment. Tu sais quoi ? Je vais me renseigner.
Et si jamais j'apprends que la petite n'est pas rentrée chez elle, je t'assure
que je vais te pourrir la vie.
D'accord ? Attends un de mes nouvelles.
Chaziamet ? Qu'est-ce que vous foutez là, vous ?
Je crois qu'il est temps que vous rencontriez quelqu'un.
Bon, écoutez, j'en sais pas plus que vous.
Son ex-employeur m'a affirmé qu'elle était rentrée chez elle.
J'espère que vous vous faintez mieux que vous mentez, parce que là-dessus, vous
seriez déjà au tapis, mon gars.
Bon, je suis désolé, j'ai pas rien pour vous.
Vous savez pourquoi je fais de la boxe ? Parce que mes parents, ils n'ont pas d
'argent pour un billet d'avion.
Alors quand j'ai appris que le club venait ici, je me suis inscrit.
Je déteste me battre.
Si c'est le seul moyen que j'ai pour retrouver ma soeur, je le ferai jusqu'au
bout.
Si vous savez quelque chose, il faut parler.
On n'a jamais eu de problème avec les étudiants à qui on trouvait des petits
jobs.
Votre soeur faisait des petits ménages chez Taillandier.
Il m'a dit qu'elle était partie du jour au lendemain.
Ça arrive que des étudiants rentrent chez eux sur un coup de tête.
Puis vous êtes venu me voir avec vos questions.
Et Taillandier ? Vous pensez qu'il a menti ?
Je crois qu'il la retient chez lui.
Et qu'elle est cherchée alors ? Les garçons peuvent aider si vous avez
besoin de bras, de poing.
Il nous faut des preuves. Pas débarquer comme ça.
Bélier, Taureau, Vierge, Sagittaire.
Santé, éviter le stress.
Amour fragile.
Travail, tous vos projets tombent à l'eau.
Marc ! Bah tu réponds pas ! T'as loupé un truc, il gazouillait, il était trop
mignon ! Et toi, ta journée, ça a été ? Super ! J'ai fait comme tu m'as dit, je
l'ai collé dans le cosy, paf, sous le bureau.
Il était adorable.
À croire que les névroses de mes patients l'apaisent.
Et toi, ça va, là ? T'as l'air tendu.
Non, pas du tout.
Hé, tu es loin film.
Ah oui ? Ouais, tu as adoré.
Red is not dead ? Ouais, il parait que c'est super. C'est l'histoire d'un mec
qui tue tout le monde avec une tronçonneuse.
Et à la fin, je crois qu'il mange sa main. Un truc comme ça.
Ah, cool.
Ouais.
J'ai faim, moi.
Hein ? Pas trop, moi.
Il y en a pour combien, tu crois ? D'après le propriétaire actuel, c'est un
bien d'exception, donc ça n'a pas de prix.
Ça va ? Ça fait suffisamment riche ? Mais papa, tu sais bien que ce qui
compte, c'est la richesse intérieure.
Encore. On fait une bonne équipe, non ? Elle est meilleure.
Meilleure qu'avec Nora ? Y'a plus de Nora.
Bah c'est con quand même.
Bon.
En tout cas, je vous remercie d'avoir accepté de me
recevoir, Saint-Monsieur Fontaine.
Je préfère faire les visites moi-même de toute façon. Oui, je comprends.
Comme vous pouvez le constater, la maison est parfaitement soutenue. On
mangerait par terre.
Mais on ne va pas le faire.
Vous êtes dans les affaires ? Oui, oui. Je suis dans l'import-export.
Je travaille principalement avec l'Afrique. C'est l'avenir.
C'est vraiment magnifique ici.
Irène, ma femme, M. Bourouin.
Enchanté. Enchantée.
Excusez-le, nous donnons une réception ce soir.
Nous aussi, on adore recevoir.
C'est important d'avoir la maison qui va avec.
Et vous habitez où en ce moment ? Trocadéro.
Un bel endroit, très grand, très cher.
Mais ma femme a envie de verdure.
Ah, alors là je vous emmène au parc.
Ah oui, euh... De où au parc ? Ah, euh... Carrément.
Ah oui !
C'est des conneries.
J'y crois pas du tout.
J'y crois pas du tout.
Ah ! Ah !
Isa ? Ça va ? Non.
Planquer un truand, c'est déjà chiant, mais alors ? Planquer un esprit, c'est
juste horrible.
Et le petit Lucien, ça va ? Super, tu le verrais.
Il t'a pas trop embêté ? Il dort comme un ange, mon dépressif de 19h l'a
achevé.
Je devrais peut-être penser à enregistrer mes passions, comme ça quand
Minus veut pas dormir, hop, une petite session et au lit.
Pas con.
Bon, allez, bon courage, mon amour.
Vous avez remarqué que la maison était sécurisée.
Rien que dans le parc, nous avons placé cinq caméras. Ah, c'est bien ça. C'est
rassurant. Et elles tournent en permanence ? Non, on ne veut pas tomber
dans la parano.
Justement, ou simplement quand on s'absente, c'est tout.
Et en plus, vous avez vu le quartier ? Hyper calme.
Je vous montre la cuisine.
Avec plaisir.
Suivez-moi.
Ah oui, j'adore cuisiner le week-end. Je comprends, avec une cuisine comme ça.
Je vous demande une petite seconde. C'est mon assistant.
Oui, Paul.
Oui. Alors, comment ça s'est passé ? Qu'est-ce qu'on dit ? Hein ? Vous êtes
Khalid Traoré ? N'ayez pas peur, je suis là pour vous aider.
Euh... Non, non, vous vous trompez.
Laissez-moi tranquille, s'il vous plaît.
Attendez. J'ai vu votre frère Pacom.
Il est en France.
Et c'est lui qui m'envoie.
Monsieur Bourgoin ! Hum hum.
Ben, c'est bien, ça.
M. Bourgoin.
Je vais vous montrer les chambres. Ça arrive tout de suite.
Oui, je te rappelle, Paul.
Alors, vous l'avez vue ? C'était vraiment elle ? Aucun doute.
Tout ce temps, j'aurais pu faire quelque chose. J'aurais pu appeler Taillandier,
j'aurais pu... Une flèche, j'irai plus terrain. L'important, c'est de la sortir
de là au plus vite. Pourquoi on n'appelle pas les flics, tout simplement
? Non, ce soir, Taillandier donne une réception.
Il y aura les préfets, le procureur, le directeur adjoint de la police
nationale. Alors croyez-moi que si on prévient les flics, ils lèveront pas le
petit doigt.
Et puis en plus, ça va aller à tête à Yandier, ça lui laissera tout le temps
de cacher Kadhi ailleurs.
Au fait, j'ai vu des étudiants de votre association là-bas. Oui, on place
généralement des serveurs à ce genre d'événement.
Deux serveurs de plus seraient possibles ? Sans problème, oui.
Je viens avec vous. Non, non, non. On vous préviendra dès qu'on aura Kadhi.
Et vous, vous allez rentrer comment ?
Oui, alors je suis navré de vous déranger pour ça, mais il se trouve qu
'on part demain matin pour Saint-Barthes à la première heure, mais ma femme
voudrait absolument voir votre maison avant.
Vous êtes sûr ? Ça vous dérange pas ? Ah bah alors écoutez, avec plaisir.
À ce soir.
Au revoir.
C'est bon.
Je vous en supplie, je sors juste de prison, je veux pas y retourner. Pour
ça, mon gars, faut pas venir harceler les gens.
Et rentrez chez eux pour défoncer leur mur.
Oui, pourquoi vous nous avez fait ça ? Qu'est-ce qu'on vous a fait, nous ? Hein
? La police, c'est le 15 ou le 17 ? Je me souviens jamais.
Ok, ok.
Il y a trois ans, j'ai participé à un cambriolage.
On m'a arrêté pour ça, mais voilà, je suis sorti.
Et...
Je voulais juste récupérer le butin.
Le putin qui est dans le mur de votre salon.
J'étais maçon.
J'étais dans l'équipe qui a refait tout votre salon.
Et le lendemain du braquage, j'ai mis tout le fric dans le mur.
Ah ben c'est ça ! Depuis tout à l'heure, je me disais que votre tête, elle me
disait quelque chose.
Bon, puisqu'on a le fin mot du mystère, je vais livrer l'artiste à la police et
on se retrouve à l'agence pour clore le dossier. Non, je vous en supplie, faites
pas ça !
J'ai purgé ma peine. Les assurances ont remboursé tout l'argent que j'avais
volé. Moi, cet argent, j'en ai besoin.
Pour ma fille.
S'il vous plaît.
Vous avez une fille ? Oh, bien sûr.
Comment elle s'appelle ? Elle a quel âge ? Juliette.
Elle a 8 ans, 1,5, enfin... 9.
Bon, OK.
C'est votre salon, c'est mon argent. On fait 50-50. C'est honnête, ça ?
80-20.
Non, 80 pour nous.
20 pour vous.
70-30.
75-25.
Deal.
Sinon, il y a combien exactement dans le mur ? Deux.
D'argent ? Il y a combien d'argent ? 200 000.
80-20.
Ah bah non.
Voilà. Bah non, on a tapé, c'est pas... Non mais attendez, on vit dans quel
monde là ? C'est pas possible, je peux pas vous laisser faire ça moi.
Ah bah si, c'est possible.
Mais c'est pas honnête.
Xenia, Santo, vous êtes en place ? Oh, Xenia, Santo, 1, 2, 1, 2, vous m
'entendez ? Là ça va, c'est bon, je suis pas sourde, je t'entends.
Bien reçu.
J'arrive.
Une coupe de champagne s'il vous plaît.
Merci beaucoup.
Je vais prendre une coupe.
Merci. Alors, vous avez des nouvelles ? Pas pour l'instant.
Santo, des nouveaux ? Rien dans la cuisine ou dans la salle de bain du rez
-de-chaussée. J'ai même failli dans le parc et j'ai de la gâteau plein des
mocassins.
Je peux y voir les tâches ? À mon avis, il la planque ailleurs quand
il y a du monde. Pour pas qu'elle soit tentée de demander de l'aide, vous voyez
?
Zénia, t'as été voir dans le garage ? Y'a rien du tout.
Monsieur Bourgoin, on est ravis de vous revoir.
J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop si je vous laisse finir la visite
tout seul. Oh non, je vous en prie. Et dites-moi, est-ce que votre femme
aimerait cette demeure ? Écoutez, elle est très difficile, je vous le cache
pas. Mais avec cette excellente champagne, il n'est pas impossible qu'on
vous fasse une offre avant de partir. C'est très gentil à vous, mais dites
-moi, où est-elle ? Elle est par là, avec la veste rouge.
Permettez-moi d'aller la saluer. Ah non, j'y tiens.
Ah, j'ai remis.
Comment allez-vous ? Permettez-moi, je vous présente.
Oui, mais...
Oh,
pardon, mais... Bonsoir, monsieur.
Bonsoir.
Tu vas où, là ? Que je cherche Kadhi. Je connais pas qui tu dégages. Kadhi ! Tu
dégages ! Kadhi ! Tu dégages ! Tu dégages ! Calme-toi.
Calme-toi. Calme-toi.
Calme-toi. Calme-toi.
Calme-toi. Calme-toi. Calme-toi. Calme-toi. Calme-toi. Calme-toi. Calme
-toi. Calme-toi. Calme-toi. Calme-toi. Calme-toi. Calme-toi. Calme-toi.
Calme-toi.
Calme-toi.
Calme-toi.
Calme-toi. Calme-toi.
Calme-toi. Calme-toi.
Calme-toi. Calme-toi. Calme-toi. Calme-toi. Calme-toi. Calme-toi.
Calme-toi. Calme-toi.
Calme-toi.
Calme-toi.
Calme-toi.
Calme C'est moi ! Ecoutez ma soeur, elle est prisonnière ! Kadhi ! Kadhi, c'est
moi ! Kadhi !
Tenez, cher ami, buvez ça.
Ça va ? Enfin,
c'est tout de même inouï.
Ces gens se croient tout permis.
Quand vous dites ces gens, vous pensez à qui ? Ce qui est inouï, c'est que vous
continuez encore à vous regarder dans la glace en sachant ce que vous avez fait à
Cadie. Non mais vous délirez, Franck, vous délirez. Le jeune homme que vous
avez arrêté dit la vérité.
Votre ami Taillandé est ce qu'on appelle un esclavagiste.
Je résume correctement ? Ce sont de graves accusations. De toute façon, tous
vos employés sont en règle. Ben évidemment.
Et où sera cette jeune fille dont vous parlez ?
C'est ça le problème.
Dans la police, on fait dans la preuve.
Elle est ici.
Monsieur Bourgoin ? Philippe Roche.
Je suis agent de recherche privée.
Je vous présente Kadhi Traoré.
Monsieur Taillandier retient ici contre son gré depuis deux ans maintenant.
Contre son gré ? Mais vous plaisantez mon ami, vous plaisantez. Kadhi trait
avec nous effectivement depuis plusieurs années mais...
Mais maintenant, elle fait presque partie de la famille.
Non, non, non.
Allons, Kadhi.
Rassure le monsieur.
Mais dis-lui.
Alors, pourquoi vous l'avez enfermée ? Parce que Kadhi n'aime pas la foule.
Elle préfère rester au calme lors de mes soirées.
Mais qu'est-ce que vous préfériez ? Que je la force à faire le service, c'est ça
? Tu pourrais me donner ton passeport, Kadhi ? Tu l'as pas ? Ah.
Faut que je demande à M. Taillandi, alors.
Écoutez, votre petit jeu suffit, vraiment. J'aimerais voir son passeport,
effectivement.
Écoutez, mon ami, vous n'allez pas croire toutes ces... C'est vous qui l
'avez ? Ben oui, parce que je ne voulais pas qu'elle l'égare. Enfin, vous savez
bien que... Non, c'est pas vrai.
Vous n'avez pas fait ça ? Pas comme.
Merci de m'avoir cherché.
Je vous ai trop manqué.
Et maman, ça va ? Oui, ça va.
Merci.
Allez, on s'en va.
On y va ? Oui.
Je faisais pipi dans mon lit. Le matin, c'était toujours mon père qui me sortit
du lit, il me grondait. Et voilà, j'ai toujours peur des hommes, surtout le
matin.
C'est génial, c'est dingue, ça marche. Alors là, j'ai que deux heures, mais je
vais faire un petit montage. Comme ça, je pourrais faire toute la nuit, ça
marche.
Dis-moi, cette histoire de malchance, ça va mieux ? Parce que Isa m'a dit que tu
croyais te marabouter.
Bon, ok, j'avoue.
Parce que la cliente, il croyait à fond.
Mais maintenant, c'est terminé.
Que ce soit bien clair.
Mais il faut le changer.
Ben non, maman vient de le changer.
C'est pas lui.
Oh non, merde.
J
'ai
besoin d'aide.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.