All language subtitles for La Soldatessa Alle Visita Militare (1977)

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Original subtitles

Caporal, trompette!

- Bonjour. - Bon...Bonjour.

Caporal, qu'est-ce que vous faite? Nous ne sommes pas dans un balet!

- Tout est normal. - Je dois avoir un souffle au c�ur!

- Vous avez un c�ur parfait. - Quand je fais un effort ...

...J'ai un rhytme �lev� et j'ai un sifflement dans la gorge. -Comme un siflement ? -Oui.

Faites quelques flexions alors, si vous avez un souffle au c�ur.

- Vous avez le souffle dans le cul! - Excusez-moi. Combien de flexions dois-je faire?

Faites en trente, si vous ne chiez pas d'abord.

Une, deux...

- Bonjour. - J'apr�cie votre empressement ! J'ai termin� toutes les visites, Mlle.

- J'ai du me rendre au Minist�re. - A propos j'ai appris votre demande...

vous ne vous contentez plus seulement d'�tre m�decin civil dans un hopital militaire. - Non.

Ce n'est pas �a, j'ai fais une demande pour faire mon service militaire comem offciier-m�decin.

C'est une plaisanterie? Un fille tel que vous qui veut faire son service militaire, est malade.

Pourquoi? je serais inf�rieur, Colonel?

-Le Parlement discute une loi pour le service militaires aux femmes. - Je sais.

- Et je serai la premi�re volontaire d'Italie. - C'est incroyable!

- Une belle fille comme vous qui veut devenir soldat ! - Non, �l�ve officier.

C'est quand m�me un soldat, non?

Pourquoi ne pas vous marier, avoir des enfants...

... vous d�diez � un gentil mari? Avec la famille et tout ce que �a a de chaleureux !

Ce serait pas mieux de vivre au milieu des casseroles que des fusils et autre armement meurtri� ?

Ce n'est pas la guerre que je veux faire. Mais mon service militaire...

..parce que je ne tient pas � subit cette humiliante discrimination entre m�le et femelle.

-Selon la constitution, nous sommes �gaux. -Oui, selon la constitution politique...

..mais pas selon la constition physique. -Encore le lieux commun des diff�rences physiques !

-C'est un argument plat et insignifiant ! -C'est un argument de taille !

- Vous pouvez disposer ! - Oui, mais je reste sur ma position.

Soixante-trois, soixante-quatre...

- Tu n'es pas encore � bout de soufle - Je n'en peux plus, je peux m'absenter ?

- Oui, derni�re porte � droite. - Si j'y arrive ! - C'est pas mon probl�me.

Le minist�re de la d�fense a donn� un avis favorable.

-Exposez-nous votre requ�te? - Je voudrais suivre un cours d'�l�ve officier m�decin

- Impossible. - Pourquoi, jesusi d�j� m�decin? - Il n'existe aucun cours d'�l�ve officier pour femme.

- Mais il existe un loi qui a�t� pr�sent�e au parlement! - Mais elle n'as pas encore �t� approuv�e. - Non.

Bien alors comme j'ai d�j� exerc� ma profession dans un h�pital militaire.

- je d�sire �tre mut� dans un d�tachement militaire en op�ration. - Vous demandez l� une chose inhabituelle !

Laissez-nous, nous devons r�fl�chir � la d�cision qui concerne cette �trange requ�te.

- Au revoir. - Des femmes dans l'arm�e !

-G�n�ral. - Que pensez-vous de �a, Colonel ?

Je pense que c'est le genre de femme qu'on a plutot int�ret � perdre que � acqu�rir.

Avec toutes ses requ�tes, nous ferions mieux de nous en d�barasser.

Nous pourrions la muter au bataillon Z. Ils lui feront passer l'envie d'�tre soldat.

- Bonne id�e, je vais la confier au bataillon Z! - D'accord, mais c'est quoi ce batailon Z ?

Le bataillon Z estun bataillon et un commandant qui lui ferons un popotin gros comme �a.

Alors �a la ram�nera � la r�alit� !

- Il est ou le village touristique ? - On ne le voit pas. Ah, si le voila!

> Vous avez pris un string ? > Poruqoi un string !

- Avec cette mer , on va se baigner nue! - Quoi? - Oui, nue!

- Nous allons tout explorer ! - Plus personne ne fait �a.

-Qu'est-Ce que tu fais? - Rien. - L'entra�neur permettra?

Vous imaginez !

Vas-y.

-Vas-y ! -Vaffanculo !

Excusez-moi monsieur, vous connaissez l'�le de la Maddalena ?

- Elle est l�. - C'est tr�s gentil. C'est merveilleux !

- Merci. - De rien!

Ind�licat!

- Qu'est-ce que tu vois? - Un cul du tonnerre !

- Continue! - des nichons formidable !

-Qu'est-ce que tu vois ? - Je vois que c'est mon cul que tu vas prendre!

- Qu'est-ce que vosu faites l� ? - Rien -Je vous avait dit de ne pas vous �loigner.

Prenez vos affaire et venez par ici ! Pr�parez-vous � d�barquer.

- Pardon. - Oui, bien sur ! - Laissez passer cette demoiselle.

Otez-vous de l� !

Venez par ici, pressons !

- Bonjour. - Voici les hommes. Et voila les documents. - Merci.

- Faites attention Sergent, il est dangereux -Pas de soucis.

- Et o� est le m�decin ? - Je ne l'ai pas vu.

- Ma mission est accomplie. - Et vous vous l'avez vu l'officier m�decin ?

- Deux merveilleux seins ! - Deux belles cuisses !

- Un cul rond ! - Ca suffit !

-Comment �taient les t�tons ? - ils �taient... - L� !

Cul !

- Vous �tes libre ? - Oui. O� allez-vous ?

-A l'h�tel Diana, le Belle Vue, le Costa Smeralda ? - Au camp Z.

-Je vais demander o� ca se trouve, je reviens. - D'accord, d�p�chez-vous.

Taxi !

Esp�ce de gros d�goutant !

- Laissez mon p�re tranquille ! -Votre p�re est un gros porc !

- Non ne l'acoute pas. Elle est folle. - Je suis folle? -Oui. - Vieux d�goutant!

-Allons-nous en, c'est une garce ! - Vraiment? Je vais vous montrer!

-Je vais vous arrachez les cheveux ! - Laissez-moi ! - Du calme.

- Qu'est-ce qu'il s'est pass�? - Elle a argress� mon p�re.

- C'est lui qui m'a agress�, vieux cochon ! - N'�coutez pas cette folle. - Du calme !

- Vos papiers. - Je m'appelle Guarducci...

...membre honoraire de la ligue protectrice de la femme. - Et vous ?

- On m'a vol� mon portefeuille. - Et dedans il y avait vos papiers d'identit�?

- Oui. et une certaine somme d'argent. - Mais peut �tre pourriez-vous d�cliner votre identit� ?

-Je suis le Sous-Lieutenant de Compl�ment Eva Marini. - confidence pour confidence, je suis Sophia Loren !

- Cessez de faire l'idiot ! - Ah, outrage � un agent de la force publique !

-Vous pouvez disposer. -Vous voulez m'arr�ter ? - Non.

Je vous conduit au commissariat et je vais vous pr�senter King Kong.

- Officier ou pas, nous on s'en va. - Pas trop tot !

- Le commissaire est l� ? - Non. -Et le brigadier ? - Non. -Venez.

Le bain moussant Vidal au pin produit une mousse active ...

Je vous en prie.

- Si je n'�tais pas l�, je me demande ou on irait! Un verre ? - Non, merci.

Au fond, vous avez de la chance.

- Pourquoi ? - Beh, parce que...

..quand le commissaire est absent, C'est moi qui prend les d�cisions.

Vraiment ?

Allors, appelez ce num�ro � Rome. Ainsi, on vous dira qui je suis.

C'est inutile. Je suis persuad� qu'on peut tr�s bien nous entendre.

- Appelez ce num�ro, ou je porte plainte pour tentative de viol ! - Oui.

Portez cette poutre l�-bas!

- Temp�te, ouragan et bourrasque. - C'est dr�le, il n'est pas tomb� une goutte par ici ,sergent.

T'es couillon, c'est le mot de passe ! L�ve la barri�re !

Grouille-toi !

- Tiens ! -J'en ai autant pour ta soeur !

A terre, on est arriv�!

- H�, un autre chargemetn de b�tail ! - Ils ne savent pas ce qui les attends.

- Descendez ! - Il est ou le bar ? - Il n'y a pas de bar ici.

- Il est o� le quartier des femmes? - Sergent ! - A vos ordres !

Alignez-moi imm�diatement cette bande d'abruti ! - Oui.

- Allez ! Allignez-vous ! - Ne poussez pas! - Vous, en ligne!

Une seule ligne ! Repos !

Garde � vous ! Repos ! Garde � vous !

Foutez-moi le camps, je vais vous apprendre � vivre, moi !

-C'est qui ? - Le Colonel Fiaschetta le commandant du camp, une brute !

- Faut qu'on se taise et rester align� sinon il te fait un cul comme �a! - Oh putain !

Je me permet de vous pr�senter les nouveaux affect� au camp Z. 4 pr�sent et un absent.

- L'offcier m�decin ? - Oui. - Je m'en doutais, tanpis !

-Sergent, les fiches ! - Les voici mon Colonel.

- Quattromani Alvaro. - Pr�sent.

- Masturbateur inv�t�r� et r�cidiviste. - En toute modestie.

Surpris en train d'accomplire l'acte pendant qu'il �tait de garde � l'autel sacr� de la patrie.

Quatre heures sans rien faire! Je mets ma main dans ma poche ...

Silence, mis�rable! En face du Soldat inconnu! Dans les rangs!

Piras Gavino. Qui est Piras Gavino ?

Piras Gavino.

R�fractaire au service. lnsubordination graves et r�p�t�es.

Plusieurs tentatives de fuges. Incendie du r�fectoire.

A Pris deux sergents et les a assomm� � coup de t�te.

Regarde-moi bien, andouille! Ici �a va �tre ta f�te! Sergent!

- A vos ordres, mon colonel. - Otez les de ma vue ! - Oui.

Garde � vous ! A gauche, gauche ! En avant, marche !

Garde � vous!

Quand vous le voulez, Capitaine.

- Ca pue ici ! - C'est la transpiration. -Pourquoi transpirer !

C'es lui qui pue ! quand as-tu vu l'eau pour la derni�re fois ?

- Quand j'ai �t� baptis�. - Envoyez le � la douche ! Au fait, non.

La m�t�o pr�voit de l'eau demain il se lavera tout seul.

- Poux ou morpions ? - Les deux, pourquoi. - Pr�parez la d�sinfection...

...sinon il va nous filer ses morpions. -Pour moi c'est inutile. - Pourquoi?

Sur moi, les bestioles ne s'attaquent pas, elles meurent.

Tu peux t'estimer heureux sinon pour te d�sinfecter il aurait fallu mettre le feu.

Qaund � lui, il a une t�te de f�n�ant professionnel.

C'est quoi �a ?

Qui a fait venir cet �nergum�ne ? Il aurait fallu le r�former im�mdiatement !

- Pourquoi ? - Mais mon gar�on, tu as une jambe amput�e au dessu du genoux !

-Regardez �a! C'est impressionnant! - Il a ses deux jambes et en bon �tat !

C'est un examplaire digne de cirque.

- C'est le Masturbateur. -Ah.

-C'est donc toi qui te triture toujours la chose ? - Oui.

-Et coment tu t'appelles ? - Quattromani. - Un, deux, trois, quatre.

Oui, il faut seulement quatre mains. Sergent!

- Pr�t pour la d�sinfection? - Oui.

Alors au travail ! Aspergez-les sans aucun quartier!

- Hey ! - Qu'est-ce que vous faites ?

- Sergent, qu'est-ce que vous faites? Vous avez pris l'extincteur !

Vous avez une tension tout � fait anormal !

Vous devez arr�ter de jouer � ce jeu la!

Et dans l'�tat ou tu es, tu dois �viter tout rapport avec une femme.

- Qu'est-ce qu'il t'arrive ? - Rien.

La pression est mont� � 200 d�s que j'ai dit "femme"!

- Abstinence, mais pas trop. - Oui, monsieur! - Vous pouvez y aller.

-Au suivant ! - Docteur, j'aimerais �tre exampt� de marche.

- Mais vous �tes fous? - Non, j'ai des h�moro�des !

Tr�s bien. Alonges-toi et d�contractes-toi.

- Qu'est-ce que vous allez faire avec ce pr�servatif ? - Je ne ferai pas de mal, d�tends-toi.

- Ca ne fais pas mal ! - D�tends-toi !

Ahia ! Heureseument que �a ne devait pas faire mal !

- Mamma mia ! - Relaxe-toi !

Me relaxer ! Mais vous n'avez pas mis votre doigt dans mon cul mais dans mon furoncle!

Ahi ! Mamma mia !

Ahia !

- Taille ? - 1,65. - Tour de poitrine ? - 78. - Taille 8 et demi.

-Taille ? - 1,75. Tour de poitrine 88. - Taille 8 et demi.

- Taille ? - 1,70. Tour de poitrine 98. -Moi aussi du 8 et demin ?

Il n'y a que cette taille.

- J'ai des h�moro�des ! - Taille 8 et demi avec tampax.

Couverture de laine, b�che, Cale�on long feutr� et des chaussettes de neige.

- Qu'est-ce qu'on en fait, il fait chaud ici! - Il peut y avoir une temp�te.

Une paire d'assiette cass�e, � retenir 480 lire sur la solde.

Une paire d'assiette cass�e, � retenir 480 lire sur la solde.

- Deux assiettes cass�es, 480 lire. - C'est pas moi qui les ai cass�es! - Non.

- Et c'est moi qui doit les payer ? -Oui. - Pourquoi elles sont cass�e ?

Ce n'est pas une pr�f�rence pour vous, elles sont totues cass�es.

Paquet hygi�nique optionnels, 3000 lires.

Comprenant papier de toilette, savon, dentifrice, brosse et eau de cologne.

- On peut les refuser? - Essayez!

Je veux transformer ce tas de bons � rien en commando de choc. En Guerrier h�ro�que !

Il va falloir que vous m'aidiez, docteur, Avec tous les moyens de la m�decine morderne!

Voici une solution que j'ai pr�par� dans cebut pr�cis.

Vitamine, biostimuline, Hormones m�les...

...et st�r�de anabolisant. Un� v�ritable bombe nucl�aire !

- Il faut une injection? - Non. Je le mettrai dans leur nourriture.

- Capitaine, �a sent la merde ! - Ile ne feront pas la diff�rence avec leur ration.

- Ca va marcher par voit bucale? - Un peu moins...

...mais les effets s'accumulent dans le temps.

L'organisme se charge de nouvelle �nergie...

...physique et psychique. Nous obtienderons une force paroxysmique d'agressivit�.

Agressivit� que nous sublimerons. Car c'est en sublimant l'agressivit�...

que s'�veillera une ardeur exceptionnel, le courage et l'h�ro�sme! - Oui.

Je vous pr�sente... Mimi.

Ca fait une semaine que je le nourris avec ma pr�paration.

Il y a l�, un autre m�le.

Maintenant je vais les mettre ensembles...

...et vous verrez Mimi, avec toute son agressivit�, se j�tera dessu et le d�vorera vivant !

Capitaine, il me semble plutot que Mimi, au lieu de le d�vorer...

Avancez, molassons ! Vous avez 5 minutes, pour vous mettre au lit !

Il est interdit de parler, fumer, allumer la lumi�re et sortir de la tente.

- C'est clair ? - Ca c'est ma place.

- Non ca c'est ma place.

-Qu'est-ce qu'il fait, il sort! -Pourquoi ? - Si il l'arr�te, il est attach� au mat - Je m'ne fous!

Vite !

-Quoi? C'est contre la constitution ! - C'est contre la masturbation.

Silence !

Un cas typique de masturbation atypique sur un sujet demeur�.

- Il aura bientot une crise parosist�ique. -Qui? - Notre sujet.

- Pa-parosistique ? - Oui.

Maintenant sortez, mais rester � port�e de voix.

- On voudrait dormir, C'est pas une salle de bal ! -Caporal !

La crise parositique ! Il faut �couter ce qu'il va dire.

- Qu'est-ce qu'il y a? - Les morpions, les poux il me balance tout ! - Caporal!

- Grattez-le. - Plus bas!

Plus bas ! A gauche !

Caporale ! Je vous ai dit de gratter, pas de faire de l'exc�s de z�le !

Debout ! Rasemblement en tenue de combat !

Bougez votre cul !

Allez ! Dehors, les mauviettes !

Avancez !

Qu'est-ce que vous faite tout nu? Mettez votre casque et votre tenue!

Aller, avancez ! Mettez-vous en place ! Toi aussi !

- Du calme ! J'ai des h�moro�des! - Vraiment ? -Oui.

- Je vais te les rentrer � coup de pieds ! -Ahi ! - Allez !

Sergent, c'est dr�le je me sens mieux.

Sergent ! Caporal ! Mettez-les au garde � vous !

Garde � vous !

Pr�sentez arme !

- Pourqoi tu ne pr�sentes pas ton arme ? - Pourquoi tu ne me pr�sente pas ta soeur.

Parce que je suis fils unique !

Dis moi andouille, c'est la bonne fa�on de pr�senter son arme?

Bien ! On s'amuse hein !

- Ton casque ? - Le voila.

Non !

- Sergent, faites les remplir de sac de cailloux ! - Tout de suite, colonel !

Puisqu'ils veulent s'amuser, qu'ils mettent leur masque � gaz !

Tout de suite, mon colonel! Mettez votre masque � gaz!

Toi aussi ! Allez, ton masque � gaz !

Caporal, d�p�chez-vous avec cette brouette! Chargez les sacs !

- Vous �tes pr�t ? Attention ! - Garde � vous! A gauche, gauche !

Parfait !

- C'est comme que tu portes un masque � gaz? - Il me d�rangeait.

- Demi tour ! - Oui. - On va jouer � un petit jeu.

En avant, marche!

- Si tu te retourne, je t'arrache les couilles ! - Une, deux, une, deux !

Les p'tits loup du camp Z, vous allez chanter. Le chant r�conforte le coeur et l'esprit !

- Et mon cul ! ''Osteria numero sette.''

''Paraponzip� ! Il salame piace a fette. Paraponzip� !"

''Al sergente, caso strano, il salame piace sano...''

Avancez, avancez, tas de bon � rien ! Casimodo, redresse-toi !

Vous �tes un soldat, pas un politicien! Regardez votre compagnon!

Il ressemble � un lion furieux! Bravo!

Regardez-le!

Regardez comment il marche ! Regardez comment...

Sergent ! Regardez o� va cet imb�cile !

- Attrapons-le ! - Prenez-le et gardez-le de force !

Sergent, une petite halte, les hommes ont besoin de repos.

Ah, vous l'avez ! Tenez-le bien fort parce qu'il est tr�s dangereux !

- Je vais te couper le visage ! - Mettons-lui les menottes. - Oui et encerclez-le!

Emmenez-le dans le rang. toi, viens avec moi.

Maintenant je suis curieux de vois comment tu faire! Je te tiens le bras comme si on �tait fianc�.

Te fais pas trop d'illusions. Tu es le genre de femme que je peux pas supporter.

Garde � vous! Arme � la main!

Au pas de course ! Rien n'est plus salutaire que d'avoir de l'oxyg�ne plein les poumons !

Et moi j'en ai plein le cul !

Mamma mia ! Quelle douleur ! Je suis malade !

- J'ai soif ! - je mangerais bein un sandwich au fromage. - O� tu trouveras le fromage?

- Il y a une odeur ici. - Oui, moi aussi je sens une odeur de fromage.

- Tu es en train de pooluer l'air ! - Tournes-toi de l'autre c�t�, andouille.

- Comment? J'ai le cul enflamm�. - Souffle dessus alors, gros malin.

- D�bauch�s, p�d�rastes, fain�ants! Sergent! - Commandant!

Nom de Dieu! Vous m'avez fait peur !

- Tout le monde debout ! -Oui. -On commence l'op�ration mim�tisme.

Debout ! Allez !

Allez cueillir des branchages pour vous couvrir le corps et le casque.

- Tu roules � cloche pieds ! - Attendez, je met ma chaussure ! -Allons-y !

Avancez ! Avancez! Vite, sortez de l�.

Abaissez-vous! Comme le l�opard ! Comme le l�opard !

- Plus bas ! - Restez bas, l'ennemi vous voit.

Ne les laissez pas vous voir. Avanc� dispers�s!

Restez allong�. Avanc� prudemment.

- L'ennemi est pass� par ici. - Il n'y a pas d'ennemi, c'est juste une manoeuvre.

-Allors qui a chi� ici ? - Vous avez une vocation pour la merde.

- J'en peux plus, je dois trop pisser. -Prends l'arbre.

Allez au diable! Vous pissez sur votre colonel!

-Arr�te de pisser. - Pas possible. -Arr�te de pisser! - Pas possible!

-Allors pisse. - Merci.

Abaisse-toi et fait l'op�ration l�opard.

-A vos ordres ! - R�unissez tous les hommes. - Oui, chef.

Colonnel, Piras s'est �chapp� ! J'ai envoy� 2 hommes imm�diatement pour le chercher.

- Bravo. Est-ce qu'il manque d'autres hommes ? -Trois absents. -Mannaggia !

Colonel, je crois que j'aper�ois les fuyards de ce c�t� l�.

- Salet� de vers solitaires. Sergent ! - Oui. - Ramenez-les ici! - Tout de suite.

Magnifique !

- Elle est bien ! - Bien, bien.

- Je vous tiens. - Shh ! Regardez.

Quel cul !

Qui touche mon cul? Mis�rable!

- C'�tait vous! - C'est toi ! - On croyais que c'�tait un femme. -Que fais-tu ici?

Ce que je fais ici? J'avais le cul en feu alors je suis aller me rafraichir avec l'eau de la rivi�re.

Allez vous-en, bande d'obs�d�s !

- Sergente, mettez ces trois l� aux travaux forc�s ! - Demi tour � droite !

Au pas de course, charognes !

Et maintenant la b�te humaine, le rebelle.

Vous savez ce qu'on va faire de ce rebelle? On va l'attacher en bas du drapeau.

Un, deux ! Un, deux !

Esquadron, halte ! Relevez-vous, f�n�ants!

-Prenez les outils et commencez � creuser. - Creuser quoi ?

- Une gallerie ! - Pourquoi faire?

C'est pour faire passe le m�tro bien sur!

Si tu as soif, avale ta salive.

Esp�rons qu'il ne pleuve pas, sinon la laine s'�paissit.

- Prends �a ! - C'est pas de la terre, c'est du plomb !

Putain de mis�re !

- Sergent! Vous �tes sur que personne n'est dans le coin ? - Certain.

- Pourquoi? - Non, rien, un pr�sentiment.

- Il ne reste que les os ! - On est arriv� sous le cimeti�re.

Qu'est-ce que c'est? Au secours !

Je creuse la galerie ici.

Puis j'oblique vers le sud, le sud-est ...

...Puis je d�bouche pr�s de la c�te, menant � bonne fin, l'op�ration albatros.

-Qu'en dites vous ? - Je dis que la presion est � 180. C'est un peu haut.

- Comment allez-vous ? - Bien. Enlevez-moi ce compteur kilom�trique !

Comment je vais, je vais bien.

Mais depuis quelques temps, je souffre d'hallucination.

Des Alluciantions porno-erotico-sexuels.

Je vais pour les manoeuvres, je regarde une colline. Et j'ai vu un cul.

- Comment ? - Nu.

Je regarde un soldat marcher dans la caserne, et je vois une femme, qui a le cul nu.

- Comment ? - Nu.

Capitaine, vous permettez. Je vous regarde dans les yeux, et je vois un cul.

- Nu. - Non, avec des lunettes. - Ce sont les hormones, il faut interrompre le traitement.

Non, il ne faut pas interrompre, j'ai besoin de toute mon �nergie pour mener l'op�ration Albatros

Ah !

Le probl�me est que je vois des femmes partout, du matin au soir. Que faire ?

une femme !

J'avais oubli� les pieds.

- Quel est le couillon qui se permet de klaxonner? - S�curit� public, Agent Musumeci.

- J'ai re�u l'odre d'accompagner l'offcier m�decin Marini. -Qu'est-ce que �a signifie?

- Les sup�rieurs sont cingl� d'envoyer une femme ici, c'est l'enfer.

Ce n'est pas une femme, c'est un militaire.

- Elle vient d'�tre mut�e dans le camp Z. - Ca recommence j'ai des hallucinations.

- C'est un militaire et moi je vois une femme. -c'est une femme.

- Une femme, une vrai ? -Oui. - El�ve officier m�decin Marini.

-Colonnello Fiaschetta. - Fischietta.

Non ?

Tr�s bien. A vos ordres G�n�ral.

Mes respects, mon g�n�ral.

Mes prespects. Allez au Diable !

- Et bien tout est en ordre. -J'en suis heureuse.

Pour le moment vous pouvez rester au camp.

Continue, moi j'en peux plus.

- Qu'est-ce que t'as dit ? - Rien, j'ai rot�.

Roter ici? T'es fou, Les gaz du corps humains sont inflammables.

Une �tincelle et tout explose.

Les gars, serrez les fesses sinon tout �clate ici.

- Tenue cam�l�on. - Tenue cam�l�on.

- Gourde et giberne. - Gourde et giberne.

Lingerie, cale�on long d'hiver et cale�on court d'�t�.

Je pr�f�re utiliser mes sous-v�tements intime. Le probl�me, c'est pour l'uniforme?

- C'est un probl�me comme tout les autres - Il suffit de prendre les mesures.

Je prends les mesures.

- Je prens les mesures, toi tu notes. - Oui, chef.

- Epaule 40. - Epaule 40.

- Pardon. - Je vous en prie.

-Taille 60. -Taille 60.

-Tour de poitrine 220. -Tour de poitrine deux-cent... Hein ?

- Non, sans les affaires, c'est du 90. Tour de poitrine 90.

Et pour...

Pour les pantalons, vous les pr�f�rez long ou court?

- Avec cette chaleurs, Ce serait mieux des " shorts" . - Shorts.

- Comment �a s'�crit ? - Comme �a se prononce.

Shorts !

- Je vais m'occuper de �a. - Merci. Je voudrais aller prendre une douche.

- Je vous accompagne. - Au revoir. - Et quel est votre nom ?

- Marini Eva

Je me trompe, ou c'est une femme.

Eva !

- Eva ! - Et va te faire foutre, on a compris que c'�tait une femme.

Sortez de l�, vers de terre ! Sortez bande de planqu� !

Rassemblement dans deux minutes.

Allez prendre une douche, vous �tes sale comme des lombrics.

Il y a m�me du savon ! Regardez !

- Qui vous a permit de... ? -Nous somems venur prendre une douche. - Ici?

- Quoi, ce n'est pas la douche des miitaires? - C'est vrai.

J'oublie que je suis aussi un militaire. Pourquoi vous me regardez comme �a?

- Vous n'avez jamais vu de femme ? - Aussi belle que vous, non.

Rassemblement, tout le monde dans la cour !

C'est le rasemblement, monsieurs, je vous signale.

Il faut toujours l'appel au mauvais moment.

Je voudrais savoir quel est le fil de pute qui prend sa douche alors que tout le monde est au rassemblement?

Sortez tout de suite!

- Les 3 mousquetaires! Que faisiez vous l�? - On voulait se laver, Colonel.

-On est venu s'habiller. -On est venu se laver et s'habiller. - Et repasser.

Et pourquoi pas aller chez le coiffeur, pour une teinture et mise en plis. Dans les rangs...

Avant que je vous arrache les yeux � coup de bazooka dans les fesses !

Mis�rables!

Qui est le p�d�rastre qui continue � se faire belle?

Je te donne 3 secondes pour sortir ! Une, deux, deux et demi, deux trois-quart...

..trois moins cinq...

Le sous lieutenant Eva Marini ! Sait-tu que tu dois �tres dans le rang comme tout les autres ?

-Oui, Colonel. -Mettez vous au garde � vous... Mon Dieu !

Aggrippe ta serviette et en avant marche!

Gauche, droite, gauche droite. Mon Dieu.

Garde le rythme. Avance.

-Qu'elle est bonne ! - L'arm�e s'am�liore. - De qui vous parlez?

- La douche. -Quel douche? Ce sont nos oignons.

Arr�te-toi au bout du rang.

Garde � vous !

- Quelle paire ! -Que se passe-t-il ?

Restez dans le rang ou �a va chier ! El�ve Marini, remet ta serviette en place.

Le premier qui regarde aura 175 jours au pain sec et � l'eau.

Est-ce que c'est clair ?

Clairon, amenez les couleurs.

Ohala ! Ohala !

Ohala ! Ohala !

- Lou� soit J�sus christ ! - Pour des si�cles et des si�cles.

- Allez en paix. - J'peux pas, je dois rester l� !

Que la paix soit avec vous.

- Vous venir dire vos pri�res ? - Vous avez vu? J'ai vu une femme!

- C'est un �l�ve offcicier. - Mais toute nue ! - Nous faisons son costume.

- Maintenant elle est nue ! - Comment va la combinaison anti-vent ? - Elle a un d�faut.

- Mettez-le, je voudrais voir. - Ici, je ne voudrais pas vous d�ranger ? -C'est d�j� fait.

Ce pr�te est de plus en plus maladroit.

Je crois que c'est pas mal, tourne-toi un peu.

- Bien. - Regardez.

De derri�re je n'arrive pas � fermer et devant il n'y a aucune ouverture.

Et il faut bien une ouverture pour sortir mon outil !

Hier soir j'ai du attendre jusque minuit, que le sacristain...

rentre pour faire mon pipi. - Pourtant c'est de la haute couture, inversez et tout ira bien.

Comment �a, intervertir?

Au lieu de mettre la fermeture derri�re, on la met devant. Vous allez l'�ter.

Je vais vous aider. Ca ira plus vite.

Redresse tes seins ! Pressons, mon P�re.

- Bonjour. - Bonjour. - Mon uniforme est pr�t ? -Quasiment.

- C'est un bijou. - O� est-il ? - Il est l�.

- Ne vous fillez pas aux apparences. Et sur ce gorille. - Il ne va pas rester comme �a.

Vous voulez me faire plaisir, asseyez-vous, dans 5 minutes je vous montre le r�sultat final.

Si c'est lui qui le dit.

Reste tranquille-toi. On va faire une pince sur les fesses, �a tombera mieux.

- Quoi ? -On va le serrer � la taille.

- Vous le conaissez ? - Non. - c'est notre aumonier.

- Enchant�e. - Enchant�. - C'est fini. - Mar�chal !

Assez parl� ! Donnez-moi l'argent. Toi aussi.

Bravo. Tout est bon. J'y vais.

Pr�t?

- D'un seul coup. -Oui! Laisse-moi me concentrer.

- Putain de merde ! - Comment tu fais ? - Je vais vous expliquer. Il y a un truc .

Il ne faut pas poser la brique sur la barre. En frappant, elel cogne le fer et se casse.

Oui, il y a un truc, mais t'as un dr�le de machin en tout cas.

- 210 pulsations la minute, �a empire. - Pire ?

- Colonnel, Je voudrais pr�senter mon rapport pour une question de principe. - Je vous �coute.

J'aimerais pouvoir circuler librement dans le camp. Assez de discimination entre les sexes!

- En tant que soldat, nous somems tous pareil, homme ou femme. -Tr�s bien.

Permission accord�e. Mais je voudrais formuler une petite objection quant au fait...

...qu'il n'y aucune diff�rence entre homme et femme, que nous sommes tous pareil comme vous dites.

- En tant que m�decin, j'affirme qu'il y a une petite diff�rence. - Oui.

Par exemple, iy est cette dur barbe noir

...que nous avons tous soldats.

Vous n'avez pas ces flancs anguleux qui sont l'apanage du soldat.

- N'est-ce pas, Capitaine ? - Oui.

Vous n'avez pas ces pectoraux muscl�s et velus...

..de nous, braves soldats. - Oui.

- Il me manque aussi deux petites choses que vous avez tous, valeureux guerrier.

Ah oui? Dis-le � ton petit colonel.

Quelle sont ces choses ?

Celles qui vous font mal en ce moment, Colonel.

A�e !

- Faites pipi! Faites pipi! �a ira! - Et avec quoi !

- Priorit� ! - Quoi? - Faites la file.

Ca suffit. Fermez l�!

- 5 mille. - Comment 5, il est �crit mille!

Ca a augment� vos doses de consommation. Paquets avec...

...photos porno, parfum et dentifrice. - Du dentifrice ?

Si tu pues de l'hal�ne, �a la fou mal.

-Si tu as une fianc�e tu peux la faire rentrer gratuitement. - Dove la trovo ? - Lo chiedi a me ?

- Et o� je la trouve? - C'est � moi que tu demandes �a?

- Sergent, vous m'accordez cette danse? D�sol�, je me suis promis pour la soir�e.

- Tu veux danser ? -Avec plaisir.

Sale voyous !

Okay, baby !

- Okay ! - Les gars! Les gars !

Ceux qui ne se sont pas encore confesser, peuvent le faire aujourd'hui ou demain matin.

Je suis � votre disposition.

Vous d�sirez vous confesser?

- Vous d�sirez vous confesser? - Non.

- Mon p�re. -Tu d�sires te confesser? - Non. M'accordez-vous cette danse ?

Oh !

- Mon p�re ! - Quoi? - Je me touche !

- Et c'est � moi que vous dites �a? - C'est vous le confesseur. - C'est vrai.

- Dis-moi mon fils. Tu te touches souvent ? - Seulement quand je pense � une femme.

- Tu penses souvent aux femmes? -Constamment ! c'est mal? que dois-je faire?

Quand tu penseras � une femme, tu mettras ta t�te dans de l'eau froide.

- De l'eau froide! Combien de temps? - Jusqu'� ce que �a te passe.

Et pr�s je pense � quoi ?

Une femme !

Je vous en prie.

Une femme !

De l'eau !

Qui est le fils de pute qui a vid� l'eau et mis des briques � la place?

Entre !

Permettez ?

Excusez-moi.

- Elle est finie la punition ? - Oui, �a a �t� un geste de cl�mence de notre colnel.

Tu es content ?

Voulez-vous danser ?

Oui.

- Que faites-vous? Aidez-Moi! - Ne poussez pas!

Je me sens enkilos�.

Salut. Comment tu te sens?

Je regrette que tu ai �t� puni par ma faute, mais tu t'es comport� d'une mani�re si violente.

-Tu me plais, c'est pour �a. -Quel mal il y a � �a?

Le mal c'es que je ne plait pas aux filles

Elles disent que je pue de trop et que je les d�goute.

Alors je les prends par le cou, comme �a elles disent plus rien...

...et je fais ce que j'ai envie de faire -Tu fais comme un animal. - Je sais.

J'ai appris en regardant les chats.

Quand tu allais � l'�cole, personne ne t'as enseign� que nous ne sommes pas des animaux ?

J'ai jamais �t� � l'�cole, j'ai v�cu uniquement ave les moutons.

Si tu veux savoir, je ne te trouve pas laid. Tu pourrais �tre mieux encore,

sans cette barbe irsute, et ces cheveux en bataille.

Ca sent un peu fort. Est-ce que tu te laves ?

- Je me suis jamais lav�. - Pourquoi ? - L'eau �a fait pourrir les os.

J'ai une id�e. Je reviens tout de suite.

- Moi je ne bouge pas. - A tout de suite.

- Regardez ! - Comment il fait �a ?

-C'est quoi cette cigarette ? J�tes-l� ! -T'es fou ?

Jeter une cigarette enti�re !

- Aboulez le fric, merci!

-Merci. -Tiens, va te fair enculer ! -Merci. -Il a trich�.

- Tiens- Quand je pense qu'on perd notre temps ave ces conneries alors qu'il y a...

- La "docteresse" ! -Oui. - Si on pouvait arriver � sa tente.

-qu'est-ce qu'il faut faire ? - Un trou ! - Un trou comme �a . - Non !

- Il suffit de faire une d�viation dans le tunnel. -Oui !

- Il a raison ! - Avec cette id�e, je suis tout excit� ! De l'eau, je dois vite trouver de l'eau.

- Tu as piss� dedans ? -Oui. - Pourquoi?

C'est toi m�me qui l'a mis l� pour qu'on pisse dedans.

- N'�clabousse pas ! - Sale porc ! - c'est moi qui suis un porc ?

Et voila. Monsieur est servi.

Regarde comme tu es mignon. Comme �a tu me plait.

- Je n'y crois pas. - Pourquoi?

Et si je te le prouvais?

Bien, j'y vais.

La plus belle chose est que tu ne m'as pas prise par le cou. Merci.

Salut.

Parce que je suis enchain�, sinon...

- Ici. -Quoi �a ?

- On est arriv�. Il faut creuser ici. - T'en es sur? - Oui.

- J'ai travaill� dans les �gouts. - D'habitude les femmes je les rep�res � l'odeur.

- Ben t'as sentir son odeur ? - oui, mais je sens une grande puanteur.

- Quel odeur? - Je ne sais pas. Antonio, que fais-tu?

Je couvre ce truc. Je me demande qui a fait tout ce chemin pour mettre une merde ici.

Il faut creuser, n'�coute pas ce qu'il raconte on a pas de temps � perdre.

Il faut creuser ici !

Nous allons mal, mon colonel.

Je r�ve de femme, je vois des femmes, je penses aux femmes. Et vous comment vous faites?

- Vous promettez de garder le secret ? - Je le jure.

Bien !

Permettez, mon colonel ?

Une grande amie qui 'mest tr�s attach�e, Tr�s compr�hensive et tr�s discrette.

Voudriez-vous faire un effort pour rentrer dans ses gr�ces ?

Permettez-moi. Colonnel Narciso Fiaschetta.

-Capitaine, permettez-moi d'ajouter un couvert -J'accepte volontier.

- S'il vous pla�t, madame. Asseyez-vous. -Attention.

- Voila. - Comme �a.

Une menthe.

Une autre.

Madame, buvons ensemble dans un seul calice le nectar de l'amour !

Doucement, faut pas que le vieux nous entendent !

-Le tunnel est perc�. - J'ai vu, Laisse-moi monter. - Oui.

- Abaisse-toi. - Docuement.

Et maintenant, Gentille Dame, la nuit tout enti�re nous appartient. Opl� !

- Qu'est-ce que tu vois ? -Je vois un femme.

- Comment elle est ? - Elle est bizarre.

- Comment �a bizarre ? Laisse-moi monter. - Dit-nous comment elle est.

Gente dame, je vous trouve un peu molle. Avec votre permission...

... Vous avez besoin d'un petit coup de pompe .

On visse.

Maintenant c'est bon.

-Qu'est-ce qui se passe ? -Il est en train de pomper.

C'est parfait.

Maintenant nous allons mettre un peu de musique et l'ambiance sera romantique.

- Que faites-vous ici? - On creuse des trous. -Quoi, on a plus le droit de creuser? - Non !

Vous pouvez ! Si vous aimez creuser. Je vais vous appeler les taupes du Metropolitain!

Maintenant nous allons tous creuser en choeur.

- Bonjour. - Repos. -Ca fait d�j� 4h que les hommes sont en train de creuser.

-Nous sommes presque arriv� sous l'objectif. - Bien. Creuser !

L'albatros volera !

L'albatros voelras sur le nid du cucul.

Inspection ! Permettez.

Oui, oui, c'est lui ! C'est bien lui !

- Colonel, j'ai une fianc�e � la maison ! - J'en ai rien � foutre !

Lache-moi, connard ! Qui se soucie que tu sois fianc� !

- Allez-y ! - Ou en sommes-nous, sergent ?

- Il n'y a plus qu'un fine membrane qui nous s�pare de la surface. -A moi l'honneur !

Laissez passer le colonel !

Je dois donner le coup de gr�ce.

Une fine membrane. C'est tout une motagne qu'il y avait l� au-dessus.

L'�quipe des pousseurs, avancez !

Poussez.

- Poussez. - Poussez plus fort !

Dehors!

Allez f�n�ants, sortez! Je ne vous ai pas amen� ici pour se baigner.

Sergente, secouez vos hommes. regardez ce rat d'�gout, moi je vais inspecter !

Des cul � l'horizon.

Je me sens mal.

- Sergent ! -Colonel. - Qu'est-ce que vous voyez? - Des culs.

- Des culs. -Allors ils sont vrai! -Vrai et abondant!

- Ne bougez pas vous autres ! - Pas de cul pour vous!

-F�licitations colonel, vous nous avez fait d�barqu� sur une terre hospitali�re.

- Ta gueule! - Oui chef.

-On d�clenche l'attaque ? - No. Les arri�res de l'ennemi ont l'air suspect. - Suspect mais beau.

Qu'est-ce que vous faites ici tout habill�?

Vous, qu'est-ce que vous foutez nu comme un ver? C'est un terrain militaire ici.

Ici c'est un club de nudistes. Si vous voulez rester, il faut vous d�shabiller.

- D'accord ! - Ne bougez pas ! Quel manque de respect!

- Je suis le colonel Fiaschetta ! - Et moi le g�n�ral Patterson.

Le g�n�ral Patterson !

-Garde � vous ! Saluez le g�n�ral. - Bonjour.

A droite, droite ! Les respect � Mr Carter. En avant, marche !

Au trou. tout le monde.

-Maudit autrichiens! -On est en guerre avec l'Autriche ?

Non. C'est une boite de conserve qui c'est ouverte. un butin de la guerre 14-18.

Mais on va s'en d�barasser une fois pour toute.

- On va les utilis�es comme grandes pendant les manoeuvres?

Non, pas de gaspillage. Ce soir au menu haricot � la sauce tomate.

- Qui va les ouvrir, le d�minage? -Si tu les ouvres normalement, �a va.

- Regarde comment il faut faire. - C'est sur ? - Oui.

Elle n'explose pas, elle siffle.

- Ca pue ! - L'odeur s'avapore. Et apr�s tu fais une sauce au vinaigre.

Beaucoup de vinaigre. Un bon ragout avec du vin blanc, appel� "Goulash"

Digne d'un Grand Hotel ! - Gulasch ! -Allez.

Ne traine pas !

Cette fois-ci, il n'y plus de possibilit� d'erreur.

Je creuse par ici, je creuse par ici, puis de ce c�t�...

...et j'arrive ici. Aucune possibilit� d'erreur.

-Vous avez distribu� les horomones? - Une dose massive.

-Les hommes sont charg� � fond? - Pr�t � exploser!

J'ai mang� plein de fayots !

- Il �tait bien bon ce ragout aux haricots. - Couillon, c'est pas du ragout mais...

- du Goulasch. - "Vaffangoulasch'' ! Ca fait gonfler comem de l'eau.

Rassemblement! Rassemblement imm�diat!

Avancez!

D�p�chez-vous !

En ligne ! Toi aussi !

Garde � vous!

Soldats, regardons-nous bien dans les yeux.

Depuis le jour ou vous avez mis le pied dans ce camp...

...votre compagnie est devenu voter maman.

Et votre colonel est devenu votre papa.

-Ils ont p�t� ? - Je n'ai pas fais attention.

Je r�p�te.

Votre compagnie est votre maman. Et votre papa, c'est votre colonel.

- Ils ont p�t�. - Oui, je l'ai remarqu� aussi.

- Goulash, hein? - Sale cochon!

Que le coupable ai le courage de d�noncer ses pets !

- Est-ce toi?

Est-ce que c'est toi?

- Ce sont vos hormones qui font p�ter ? - Non, ce sont des hormones s�ches.

Bande de mis�rables puants !

- Je vais vous envoyer creuser dans les galeries. - Non !

Pas dans les galeries, dans leur conditions, ils vont expuser des gaz d�tonants. Tout s'�croulerait.

Ah oui? On veut prendre les choses sur ce ton ?

- Alors je vais vous donner un petit exemple. Sergent !

A vos ordres, colonel!

Sergent, choisissez 3 abrutis et afligez leur une punition grave.

Tout de suite! Toi, toi et toi !

- Sergent, prenez le gros qui est l�, il est plus dangereux que les autres.

Demi tour � gauche, gauche! En rang pas deux ! au pas de course!

- Sergent, tous les hommes sont consign� sous le soleil. Capitaine, venez avec moi.

- Caporal. - Colonel. - O� as-tu pris la recette de ragout servi aujourd'hui ?

-C'est le mar�chal qui me l'a donn�. - Mais les haricots �taient frais? - Oui, oui.

Arr�te ce vacarme !

Continue. Alons-voir le sergent-chef, il nous fournira peut �te une explication.

Mar�chal, dans ce ragout qui a �t� servi aujorud'hui...

...y avait-il des substances suceptibles de d�ranger la digestion de nos hommes ?

Puis-je �mettre une hypoth�se?

- Ce n'est pas une hypoth�se. C'est un pet.

Avec tout le respect, je voulais dire qu'avec tous les produits chimiques que le captaine...

Je l'exclue de la fa�on la plus absolue !

- C'est de la faute du ragout. - lmpossible ! C'est du mat�riel allemand.

Tr�s bien.

Et comme on dit, autant en emporte le vent !

- C'est certainement une �pid�mie. - Colonel, excusez-moi.

-Je vais me retirer un moment. - Faites. - Merci.

Vous �tes tous consign� en plein soleil, toute la nuit si il le faut !

Le tonerre !

Il va pleuvoir.

Bravo !

Bis ! Bravo !

Rasemblement bande fain�ants! Rassemblement imm�diat !

Allez, vite ! En ligne !

En ligne !

-Colonel, que se passe-t-il ? - Quelqu'un a vol� la poup�e.

- Qui est-ce ? - Je ne sais pas, je le serai bient�t.

-Je retournerai tout le camp... -Avancez!

- Avance-toi ! - Vite, c'est le rassemblement.

- Il y en a encore un dedans ? -Alvaro. - Sors. - Impossible.

- Laisse la poup�e, sinon on va tous se faire avoir. - Je suis coinc�! - Allez !

- Allez! -Imb�cile, au mieu de la vaseline tu as mis de la colle ! J'y vais.

- Arr�te ! - Ne fait pas �a ! - Non !

Non !

- D�p�chez-vous! - Vite!

-Grouille ! - Vite !

Repos !

Garde � vous! Compagnie pr�te au rapport, colonel.

Ahh !

Ahh !

Ahia !

Je vais te tuer !

Mais pourquoi punirs ces jeunes gens? De quoi sont-ils coupable ?

D'avoir s�duit une poup�e gonflable?

N'est-ce pas suffisant? Et en plus, elle �tait � moi.

Essayer de montrer plus de compr�hension. C'est une erreur de voir en eux que de simple militaire.

Ces hommes ont leur n�cessit� physiologique, et leur instinct sexuel.

C'est vrai.

Et il y a des mois qu'ils n'ont plus eu de rapport avec une femme.

- Qu'est-ce que je peux y faire? - Puis-je �mettre une hypoth�se? - Oui.

On ach�te 20 poup�es � 20 000 lires pi�ces. 400 000 lires et le probl�me est r�solu.

Quoi? Cessez de dire des imb�cilit�s.

Ils ont besoin de vraies filles.

- Les putes sont chers. -A propos de putes... -Silence !

Sortez d'ici ! Voyez donc �a, quelle honte !

Colonel, ayez confiance en moi. Donnez-moi carte blanche.

Mais oui ! Remplissons le camp de putes. Et faisons un grand casino !

Et le mar�chal tient la caisse pour tenir les comptes. Vous �tes tous fou ici ?

Faisons une r�plique de Sodome et Gomore!

Sortez ! Garde � vous ! Demi tour � droite, droite ! En avant marche!

- Mlle. - Que voulez-vous? - Au sujet des putes...pap�ticiennes.

...J'ai compris que vos intentions sont pures. -Vous voulez m'aider?

Oui, Parmis mes paroissiennes, il y a beaucoup de femme seule. Les hommes sont insuffisant.

Nous pourriosn avec ces personnes organiser des rencontres...

...qui pourrait donner lieu � des fiancailles ou mariage.

Entendu! Ca pourrait �tre la bonne solution.

Allons trouver vos paroissiennes.

Je peux vous serrer? Avec tous ces virages, j'ai peur de tomber.

Oui, les courbes...

- c'est la que sont les paroissienne c�libataires ? -Oui. -Allons voir ce qu'on peut faire pour elles.

Du calme !

- Allo. - Ici le colonel Fiaschetta du Camp Z.

Et moi le colonel Farina.

- D'apr�s mes renseignements, vous avez eu l'�l�ve officier m�decin...- Marini.

-Marini, sous vos ordres? - Oui.

Puisque vous avez tout votre possible pour me l'envoyer, vous aller faite tout voter possible pour la reprendre.

Et Pourquoi?

- Parce que c'est une petite garce! - Une petite garce ,vous exag�rez.

Et de toute mani�re, je l'ai eu sur les bras durant toute une ann�e.

Et je n'ai aucune intention d'avoir de nouveaux contacts d'aucune sorte avec elle, compris?

Et ceci bien que...qu'elle connaisse son affaire. Et c'est le moinsqu'on puisse dire.

Elle finira par semer le bordel ici.

Je sais, j'ai connu ce bordel ! D'ailleurs je la connais bien, il suffit de s'avoir la prendre.

- Moi je la prendrai � coup de pieds dans le cul ! - Dans le cul, vous dites!

Vous avez de dr�les habitudes, moi je n'en suis jamais arriver � ce point l�, m�me avec mon �pouse.

- Je crois qu'elle est moins garce. -Mon �pouse? Elle est plus garce que celle l� !

Tr�ve de bavardages, faites quelques chose.

- Faire quelque chose, je ne sais pas! -Garde � vous!

- Je suis coinc� ! - Corv�e de lavage ! - C'est vrai, aujoud'hui je suis de corv�e.

- Avec eau de javel ? - Double eau de javel. C'est clair ?

L'eau de javel rend plus clair, l'eau de javel c'est mieux ! C'est toujours moi qui suis de corv�e.

-Comme tous les mercredis... - Ainsi tu fr�quentes les fills les plus exigentes.

Et tu fais avec elle ce que tu n'as jamais voulu faire avec moi.

- Tu ne m'as jamais demand� � moi ! - Ce n'est pa aujourd'hui que je te les demanderai!

- Comment ? - c'est par respect pour toi. -Ah !

- Ca br�le ! - Lave bien tes sous-vetements surtout les cale�on. Ils sont puant.

36 ans de services...

..3 promotions � l'ordre du m�rite...

...4 campagnes et voila ce que je dois faire!

Colonel, cette demoiselle a raison, il y a une �bulition d'instinct sexuel.

Il suffit de fruster leur instinct sexuel, en les sublimant avec le travail.

Sergent, vous em�nerai les hommes creuser une galerie. Voici le trac�.

-Mais c'est un cul, colonel ! -Comment ? C'est moi qui l'ai dessin�.

- Vous avez dessin� un cul. - Creusez un trou en forme de trou du cul.

En garde ! Demi tout � droite ! En avant, marche! Va te faire enculer !

-Ca me reprend ! - Mon colonel, ou les femmes ou l'anarchie.

Mar�chal, Il nous faut une douzaine de femmes pour les 'coucheries'.

Une douzaine pour les coucheries, pour faire les lits ?

Non ! Une douzaine de putains.

- Et ou je les trouve ? - D�brouillez-vous ! Ex�cution!

Une douzaine de putain en urgence. J'te jure !

Bon sang !

- Dit moi. - Oui ? - Tu n'avais pas une soeur qui faisait le trottoir dans les environs ? - Oui.

Ou est-ce ?

Je vous explique, ici il y a une route, l� deux droisements et une maison abandonn�e.

-C'est l� qu'elle attend ces clients. - C'est la que ta soeur travail?

Non, c'est ma cousine ! Ma soeur a trouv� autre chose, elle n'y est plus.

-Elle est mari�e. -Et avec qui ?

A... Avec... avec un mar�chal.

Je vais en mission.

Dans deux ans papa sort de prison et apr�s je fais sortir maman de l'asil.

-Vous nous cherchez ? -Allons-y ? - Oui. -On arrive ! - Un instant!

- Quel beau militaire ! -Ca va �tre le feu. - Vous �tes combien ?

-On est deux- Il m'ne faut une douzaine. - Comment ?

-Les femmes te d�goute � ce point l� ? - Vous �tes des hommes ?

N'i l'un ni l'autre, on est des libellules.

Il nous prend pour des femmes !

Ca fait des mois que les homems n'ont pas vu une femme, si je vous recrute ce sera votre f�te, et la mienne aussi.

-Si seulement ! - Moi j'ai besoin d'une douzaine de fille de sexe f�minin.

Ca doit pouvoir se trouver.

-Il y a truc... Tu sais... - Le macro, j'ai compris.

- Voila son num�ro. 778899. - C'est une personne s�rieuse?

- Il sert toute la flotte am�ricaine. - A plus.

- Salut. -Si tu veux un extra viens nous rendre visite.

D�gagez le passage.

- Laisse-moi passer, connard ! - Tu vois pas que le colonel te parle !

Laisse-moi passer, d�place toi vers la droite.

Allonge-toi, � terre!

Bouge! Esp�ce de troglodyte ! Regardez comme il est gros !

- Laissez passer. - Sergent, ou en sommes-nous? - Une membrane subtile nous s�pare...

...de la surface. -A moi l'honneur de briser cette membrane.

- Laissez-moi passer. -Un coup de main, colonel.

Poussez !

Poussez !

Poussez !

Arr�tez de pousser. Il y a train !

Il a dit de pousser.

Ne poussez pas !

- Et voil�. -Ahh !

Et voil� !

J'ai fini.

- Mon Dieu ! - Doucement, colonel. - doucement colonel ! Ma Main !

Quelle journ�e !

- Oui ? -Ici le secr�taire d'�tat major. - Toutes les lignes sont occup�es. Il y a des priorit�s.

- Il est l� le comte de macro? - Non. - Faites-moi rappeler d�s que possible.

Le comte de macro?

Ici le colonel Fiaschetta. Les demoiselles de joie sont arriv�es?

-Elles vont bient�t arriver. - R�partissez les ordres � toute la troupe...

...pour l'usage et la consomation de la marchandise. -Mieux vaut pas attendre qu'elles arrivent?

- Ex�cution ! - A vos ordres.

-Met les en rang, Donne leur un num�ro! -A vos ordres.

Oui? Non il n'y aucune ligne.

- Un ticjet pour toi - Il faut payer? - Non, c'est gratuit. Offert par le colonel.

Un pour toi. Un pour toi.

Un pour toi. Un ticket pour toi.

-Je vois qu'on s'est convertit, Mr L'aumonier ! - Les voies du Seigneur sont infinies.

Ca sent le courant d'air par ici.

Il n'y a personne?

Mar�chal, je vous cherchais !

- Je voudrais organiser un bal dans la boutique. - Et les filles ?

- J'ai trouv� ce qu'il fallait dans le coin. - Vous vous �tes mise d'accord avec le comte de Macro?

- Non, avec le pr�tre. - Ha le pr�tre.

C'est le cur� qui...

- Oui, le compte de macro ? - Ici l'�tat major, le camp Z � l'appareil?

- Mais non ici c'est la fourri�re municipale. - Excusez-moi. -Oui.

- Le compte de Macro? - Non ! Il n'est pas rentr�, je lui dis d�s qu'il arrive...

-Vous me rappelez imm�diatement. -Tr�s bien.

- Oui ? - Allo. - le comte de Macro ? - Oui, une douzaine?

Une douzaine ? Parfait. Je vous accompagnerai. Excusez-moi un moment.

- Tous ces jeunes gens qui font la file devant la tente, qui les a mis l�? - Moi, pourquoi?

- Alors ils sont la pour se confesser ? - Oui. -Alors ils m'attendent ?

- Oui, allez-y! -C'est trop gentil ! - Vous faites un dr�le de m�tier !

- Non ce n'est pas � vous que je m'adresse, Mr le marquis. -Mr le Comte ! - Comte Macro.

Pour entrer dans le camp, vous montez dans le camion, vous mettez quelques chose en uniforme.

De toute fa�on je vous attendrai, mais faites aussi vite que possible.

- Caporal. - Mon p�re. - J'ai parl� avec le mar�chal.

- Moi je vais dans la tente. Et vous faites entrer ces jeunes gens un par un - Comment ?

- J'ai parl� avec le mar�chal, il est d'accord. - Si vous �tes mis d'accord ! - Oui.

- N'oubliez pas, un seul � la fois. -Un � la fois.

La f�te commence, les gars !

Il �tait temps !

Inutile de faire tout ce bordel ! Un � la fois. Allez, au premier.

Que faites-vous ? Du calme!

Maman !

On est l� !

J'en ai marre! Il y a des femmes dans le camps et moi on me laisse attacher � ce con de poteaux!

Mis�rables! Cocus! Je veux des femmes!

- Qu'est-ce qui te prend, tu es fou ? -Je veux ma ration de femme, moi audsi j'y ai droit.

De quelle femme parles-tu?

- Celles qui sont arriv� dans le camp tout � l'heure. -Aah parce que tu voudrais aller avec elles ?

Avec les jeunes vierges, non. Les filles de joies, non. Et avec toi non plus.

- Qu'est-ce que je dois faire? Je veux des femmes ! - Ah oui? -Aidez-moi!

- Maintenant d�pouill�... - Mon Colonel, ca y est, elles sont arriv�es.

Il faut nous laisser.

-Oui, je sais, les hommes n'en peuvent plus non plus. -Et moi donc, je n'en peus plus!

A peine arriv�e, sans attendre un instant, am�ne-moi la plus sauvage, la plus bestiale.

- La plus bestiale? - Oui.

Ca y est ,on y est !

Pa-pa-za !

C'est pas dommage.

Il n'y a personne ici.

A terre, en colonne par deux !

- C'est pas trop tot. Mais l'uniforme de Colonel c'est un peu exag�r�. -Il fallait que je vienne en civil...

... on me confie le tout premier escadron f�minine militaris�

-Elles sont militaris�es? - Oui. Ce sont des soldats d'Italie!

- Comment sont ces filles ? - Des �l�ments de tout premier ordre. Des filles de batailles.

-Inutile de vous pr�ocuper pour la d�pense. - Je me pr�ocupe pas, c'est l'arm�e qui r�gle!

- Je vous pr�sente le Capitaine Lopez, l'officier m�decin. - Tr�s honor�.

- Le colonel Macro. - Farina, le colonel Farina.

- Ou est le commandant ? - Par ici. - Je vous laisse sergent.

C'est gentil, moi je vais m'occuper personnellement des soldatesses volontaires.

- Ces types bourr� de tic nerveux, m'�nerve. - Moi aussi.

- Assez. Ou sont les toilettes? - De ce c�t�, je vous accompagne.

Une, deux! Une deux !

- Elles sont arriv�es! -Je veux les voir.

Elles sont combien ?!

Elles sont 26 ! 25 pour moi, et le reste pour toi.

Une, deux ! Une, deux !

Serrez ! Un, deux ! Un, deux!

A droite ! Droite! Un, deux ! Un, deux !

Un, deux ! Un, deux !

Un, deux ! Un, deux ! D�shabillez-vous et pr�parez-vous.

- Pourquoi ? - Pour la manoeuvre. - Mais on vient jsute d'arriver.

- Nous avons droit � 2 heures de repos. -Vous avez aussi votre syndicat?

-Ouais ! -Mar�chal ! -Les hommes sont align� ? - Oui.

-Qui sont-elles? - Les putains, �a se voit.

- du comte Macro. - Ce ne sont pas les auxiliaires f�minines dont il est question ici?

- Quelle message ? - Celui quand il t�l�phonait, c'�tait toujours occup� ?

-Vous �tes les soldatesses? - Bien sur. Nous sommes toutes volontaires.

Pourquoi vous ne me l'avez pas dit ? vous �tes repsonsable de tout. Que personne ne sorte!

- Qu'est-ce que j'en savais moi ! - Il a dit qu'on pouvait rentrer !

Du calme ! Je suis responsable. Le mar�chal va m'engueuler.

On va tous fini en prison !

Mar�chale! Ou est le commandant du camp ?

- De ce c�t� l�. - Mar�chal! Qu'est-ce qui se passe l�-dedans?

Ce que nous a dit le colonel, Sodome et Gomore.

- Laissez-Moi! - Vous avez un ticket? -Ouaip. -Vous pouvez aller.

Ceux qui n'ont pas de ticket...

...n'ont pas droit � la chose. sinon je vais devoir payer de ma poche.

Il y a quelqu'un? Excusez-moi.

- O� se trouve le commandant du camp? - La premi�re tente sur la gauche.

- Vous �tes le commandant du camp ? -Oui, c'est moi.

C'est le m�rachal qui m'envoit. Les soldat sont en train de faire une vraie r�volution.

Ce n'est rien � c�t� de la bataille qui va se d�rouler ici dans un instant.

Il n'y a que lui peut les arr�ter en hurlant dans le micro.

A l'attaque! En ligne! demi tour � droite!

- Ne vous g�nez pas pour moi, aumonier, vous pouvez �ter voter soutane.

Des femmes, des femmes.

- J'ai vu tant de femmes ! -Quand vous voyez des femmes, vous prenez une douche habill� ?

Oui.

Dans mon village, il y a une place de v�t�rinaire qui est vacante. Non, On gagne tr�s bien.

Vous n'auriez pas besoin d'un assistant ?

- Laissez-Moi! - Plus tard. - Laissez-moi, laissez-moi! - Plus tard, plus tard!

Regarde-les, les hommes, poses-leurs une femme et ils deviennent...

...des sauvages insatiables.

Pas que les hommes.

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