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C'est ce qu'elle fait, celle-là, elle ne peut jamais être à l'heure.
Ce modèle, ça ne devait pas être une affaire.
On a dit qu'on ne parlait pas de mec.
Oh, ben c'est pas trop tôt.
de valider une pâtisserie.
C'est sympa.
On a dit qu'on parlait plus mec !
Ils
sont
chouettes, hein ? Mais il y en a quatre ? Oui.
Combien ça coûte ? 40 francs.
Et quatre ?
Ah non, chacun.
C'est bien toi, ça. Du whisky par cette chaleur.
T'inquiète pas, il n'y a pas d'alcôtesse pour la marche à pied.
Oh, monsieur, je voudrais une banane. Euh, oui.
Il en reste deux.
Prenez-les pour les finir.
Ben oui, l'autre la mangera.
Oh, monsieur, s'il vous plaît, je peux aller au petit coin chez vous ? Mais
bien sûr, au fond du couloir, vous montez l'escalier, la porte à gauche.
Mais il y en a aussi.
Bien sûr, quand il y en a pour une, il y en a pour deux.
Ils sont vraiment sans gêne, mes petits camarades.
Bon, il faut laisser la nature s'exprimer.
Si le temps bouge, ça fait du bien.
Vas-y ma chérie, lave-la, c'est chaud.
Je me lave ici.
Oui.
Tu me passes la serviette ?
Pourquoi ? Ça te déplaît ? C'est
sûrement la femme du PC qui est en train de se faire sauter.
Par un amant ?
Je t'essuie ?
Regarde.
Laisse-moi voir.
Tu vas me faire mal.
Je n'ai jamais fait comme ça.
Si, tu vas voir. Ne bouge pas. Tu vas voir comme c'est bon.
Doucement.
Doucement.
On prend là doucement.
Oui. Comme ça.
Je t'aime.
C'est bon ton petit cul. Bien serré.
Tu vois comme c'est bon.
J'ai mal.
C'est mal, mais c'est bon.
Laisse-moi voir tes seins.
C'est mal.
C'est mal.
Je veux me relier.
Je veux jouer avec toi.
Je veux te sentir. J'ai que les yeux.
Salope.
J'ai envie
de
te goûter.
Sous-titrage ST' 501
Doucement, ah oui, comme ça.
Oh, ta gueule, je l'aime.
Vas-y, doucement, oui.
T'as vraiment du bien avec tes mains.
Je l'aime, ma gueule.
Oui, je l'aime, oui.
Ne sois pas brute.
Fais doucement, vas-y.
Oh, tu es fort, oui.
Laisse-moi voir.
Je suis à toi, chéri.
Tu es le seul.
Oui. Oh, vas-y, fais-moi mal.
Salope, tu aimes ça, hein ? Tu le vois tout à l'heure.
Oh, chéri.
Ne sois pas trop fieu.
Vas-y, oui.
Comme ça.
Oh, je vais y aller.
Oh, je me brûle toujours.
Oh, j'aimerais me mettre sur un cul, oui.
Oh, je vois.
Rentre bien comme ça, là. Vas-y. Aïe, salope.
Oh, doucement. Oh, comme je t'aime. Je suis à toi.
Oh, gros.
Ce lieu dégoûtant. Oh, mon Dieu.
Je m'en compte.
C'est bon.
Je veux te goûter.
Je m'en goûte.
Je m'en goûte.
Je te sens gicler dans mon cœur.
Je t'aime.
C'est bon.
Continue.
C'est bon.
Continue.
Continue. C
'est
bon.
Continue.
Je jouis.
Je jouis dans ma bouche.
Laisse-moi te crier.
Jouis, jouis dans ma bouche.
Jouis.
C
'était
bon ? Oui.
Viens, il faut qu'on descende.
En bas, ils vont se demander ce qu'on fabrique.
Viens ici.
Je sens plus mes jambes. Si on faisait une petite sieste ? On a encore du
chemin à faire.
On va peut-être pas tarder, quand même.
Ben, on n'est pas aux pièces.
Ouais, c'est vrai, quoi.
Fais manger, hein.
Un bon petit roupillon, ça ne fait pas mal. Moi, celle-là.
Si on se faisait bronzer, ça nous servira.
Moi, je n'en ai pas besoin.
Et pas mal, ce sont de beaux arbres.
Où est-ce qu'elle va ? Bah quoi ? J'ai encore envie.
C'est dingue ça. Il y en a une qui boit et l'autre qui pisse.
Hé les filles, j'aurais bien mangé une bonne glace avant de dormir.
Café liégeois.
Mais vous êtes folles ! Mais non ! Mais j'avais pas fini ! Oh
non, arrêtez ! On peut pas être tranquilles.
Ce matin, c'était bon, hein ? Non, ça te plaît plus ? Comment ? Vous avez fait ça
sans moi ? Ce matin ?
Non, vous êtes folle. J'ai encore envie de faire pipi.
Non.
Oh non.
Vous êtes folle, arrête.
Oh non.
Oh, c'est bon.
Oh non.
Non, non. Non, pipi.
Non.
Oh oui.
Oh non.
Oh non. Non, arrête.
Non, cette fois.
Oh non, j'ai fini.
Oh non.
Oh non.
On a arrêté. Je vais jouer, je fais pipi.
Oh oui, c'est bon.
Oh oui, je fais pipi.
Vous êtes folles.
Vas-y ma chérie. Oh, ça y est.
Oh, je veux jouer.
Oh, je fais pipi.
Oh,
ça y est.
Je suis trempée maintenant.
pour vous déposer quelque part. J'ai ma voiture qui est garée au manège.
Merci. On marche à pied.
C'est bien.
C'est un mâle ou une femelle ? C'est un mâle, mais il était opéré.
Enfin, coupé.
Et vous, ça va ? Ah oui, moi, ça va, pas de problème.
Au revoir.
Au revoir.
C'est dommage, il est bien, ce mec, avec ses yeux verts.
Bonjour, mesdames. Puis-je vous proposer de vous accompagner là où vous allez ?
Non, merci. Nous y allons à pied. D'ailleurs, on ne sait même pas où on
va. Mais on est sûr d'y aller.
On va s'installer ici, comme ça, sans rien demander à personne ? Oui. Et dans
cinq minutes, on va recevoir du plomb dans les fesses. Il y a une gare, là. Il
n'y a qu'à aller lui demander.
Oui. Allez.
Salut, mesdames. Bonjour.
On voudrait savoir si on peut s'installer là derrière pour une nuit.
Près du petit étang, là.
Il y a des poissons, là, dans l'étang ? Oui, des crocodiles.
Vous êtes le propriétaire ? Non, mais vous pouvez y aller, c'est d'accord. Oh,
chic ! Merci, je suis chouette.
Écoutez, si vous avez besoin d'eau potable, il y a de l'eau. Vous pouvez
vous servir.
Ah, le robinet, là.
Merci. Merci.
Je mangerai bien une glace. Vous n'avez pas faim, les filles?
T'exagères, Sylvie.
Tu pourrais donner un coup de main, quand même. C'est toujours nous qui nous
tapons tout le boulot.
C'est vrai.
Pas trop fatiguée, Sylvie?
On va être bien ici.
C'est meilleur que dehors.
Vraiment beau, ce mec.
Quel mec ? Le garçon aux yeux verts. Tu sais, le cavalier.
Oh ! Est-ce que j'entends ? Je croyais qu'on ne parlait plus de mec.
C'est vrai, vous n'êtes pas de parole, les filles. On avait dit qu'on ne
parlait plus de mec.
Au toit, la crevette, ça sert à un tour dehors.
Bon, c'est pas le tout, les copines. Si on veut du feu, il faut aller chercher
du petit bois.
On y va. Allez.
On y va ? Bon alors,
tu viens ? Oui, j'arrive.
Elles sont sympas, ces quatre poules. Et courageuses.
Voilà.
Partez tranquilles, cher patron.
J'avais ici la panière. Elle est trop haute.
Le trop haut ? Non, mais dis-donc, t'as pas honte ? On ne dit-toi pas son chef ?
Son chef ? Non, mais il s'y croit.
Écoute, t'es chauffeur et moi cuistonne.
On est deux larbins.
C'est tout.
Mais au fait, t'es au chômage aujourd'hui ? Ils n'ont pas pris la
buque ? Ils ont pris la voiture de madame.
Il y a quelque chose à réviser dans le moteur.
L'ardent, l'ardent.
Bas les pattes, les machos aux vestiaires.
On est assez grandes pour se débrouiller sans vous, les mectons.
Qu'est-ce que c'est cette connerie que tu racontes ? C'est les quatre saucisses
écologistes là qui t'ont embrigadé ? Mais elles sont moches.
Toi, tu es belle.
Tu as de la classe.
Tu as mis le feu dans ma tête, dans mes sens.
L'essence, c'est cher aujourd'hui.
Il faut avoir les moyens.
Allez, débraye chauffeur.
Tu bats les pattes.
C'est incroyable ce que vous pouvez être influençable d'être belle, surtout entre
vous.
Total, vous finissez toujours par romper jusqu'à notre couche, par souplier une
caresse ou mondier un orgasme.
Tandis que vous, les mâles superbes et généreux, vous montez au casse-pipe en
première ligne. Et avec le talent qu'on vous reconnaît, vous nous comblez, nous,
les chiennes.
Des bergandées ou perverses ? Pas stupides ?
Toutes des salopes.
Sauf maman.
Pute ! Vous êtes vite fait pour démonter et remonter ça.
Mais qu'est-ce que vous croyez, on est des brouillardes, nous ? Elle est
marrante, celle-là. Tu pourras rien.
Tu pourras rien.
Tu pourras rien, les filles.
Toujours après moi.
Ça va très bien.
Eh ben, dites donc.
Ça a été vite fait.
Et voilà la récompense pour les travailleuses. Merci.
Merci.
C'est vraiment gentil. Oui, il est sympa. Il est sympa, hein?
Oui.
Ils sont chics, ici, hein?
C'est sympa, cette fille.
Moi, j'aurais préféré aussi trop.
Et toi, tu devrais me donner la tienne.
C'est froid, ça va te faire pisser.
Le pied, dans la vie, une bonne glace, un bon jeu.
On a dit qu'on ne parlait plus de mec.
N'empêche que la semaine dernière, je me suis fait draguer par deux super mecs.
Alors, raconte.
Raconte. Vas-y.
Si ça vous intéresse.
Ouais.
Mais vas-y.
Ils m'ont mise à quatre pas.
Il y en a un qui m'a pris en levrette, comme une bête.
Il voulait un petit trou, j'ai compris.
Il était tout, je l'ai senti, pénétré en moi.
Oh, c'était bon.
Il allait et venait.
Et l'autre ? L'autre, il était devant moi.
Il m'a offert sa queue et je l'ai sucée.
C'était divin.
J'ai cru mourir de plaisir.
Il est entré entre mes lèvres.
Il s'est enfoncé jusque dans ma gorge.
Oui, comme ça, oui.
C'est bon, oui.
J'en ai envie.
Ça fait une belle queue.
Ça a duré longtemps.
T'as beaucoup joué. Il entrait sans paix en moi.
Oh, j'ai senti quand il a joué.
Il m'a inondée.
Et l'autre a joué sur mes seins.
J'ai crié.
Ils
m
'ont tout fait subir.
Ils m'ont sodomisé, je les ai sucés.
C'était divin.
Dans le fond, les mecs, on a beau dire, on ne peut pas s'en passer.
Bonjour.
Pardon, il y a une boîte de Milan ou quoi ? Rambouillet, oui.
C'est trop loin.
On voudrait boire un pot, écouter de la musique.
Vous pourriez demander à Alain, votre patron, votre propriétaire.
d'organiser une petite soirée, surprise-partie ? C'est possible ? Je
peux demander.
Si Piotre, c'est le chauffeur, l'homme de confiance de la maison, si Piotre le
demande, c'est dans la poche.
Moi, je viens l'essayer.
Il est sympa ? C'est un salaud.
Un véritable obsédé.
Oh, laisse tomber.
Elles sont marrantes, les filles.
Je suis un salaud, pas sympa et obsédé.
C'est tout.
Ça suffit, non ? Oh,
ça
va donner chaud, tout ça.
Moi, je mangerais bien une bonne glace.
Une très bonne sorbet citron.
Tu penses vraiment qu'à bouffer, hein ?
Elle aime bien aussi les beaux gars.
On a dit qu'on ne parlait plus de mec.
Je n'aime pas la musique.
Qui a pris la voiture ? Je n'en sais rien moi.
C'est incroyable.
Bon appétit, mademoiselle. Tu le connais ? Tu connais-tu ? Mais il est fou, ce
nègre. Toi, Blanche-Neige, t'aimes les petits blancs, moi j'aime les grands
noirs.
C'est un employé ? Non, c'est le patron.
Comment tu sais ? Il a du goût, c'est tout.
Et sans ça, il ne serait pas permis.
Goûte la mienne, je goûte la tienne.
de se grouiller.
Prendre la voiture.
Bon. Super.
S'il vous plaît, monsieur.
Vous voyez l'heure ? Oui, il est midi moins quart.
N'auriez pas du feu, s'il vous plaît ? Oui, bien sûr.
Vous habitez chez vos parents ? Non, non.
Hé ! Attention vos jeunes hommes, attention aux femmes, ça donne le cancer
!
C'est un beau jeu, tu sais.
Merci.
Je suis... Je suis dans ma bouche.
Oui.
C'était bon ? Oui.
Mais qu'est-ce qu'elle fout, la Mérisa ? Laisse-la, elle a du vague à l'âme.
Moi, je mangerais bien un sorbet.
Un sorbet cassis, avec du sirop de cassis.
T'es vraiment une morphale, Sylvie. Tu penses qu'à bouffer.
Tu sais, la bouffe, c'est important dans la vie.
Bon, il n'y a pas de petit bois.
Comme ça, ça résout le problème, on ne bouffera pas.
Pas le temps.
Après le coup qu'on lui a fait, il va peut-être pas avoir pensé à déménager.
Peut-être pas, dis donc, avec le mal qu'on s'est donné.
C'est vrai, on n'a pas été sympa avec lui.
Bonsoir. Oh, vous êtes durs.
Tu étais avec ton cavalier aux yeux verts ? On va peut-être retourner vers
lui. Ouais.
Et tu sais qui est le propriétaire ici ? Non.
Le gars en costume clair avec qui on a fait un bout de chemin. Tu sais ? Le
type avec la voiture américaine décapotable ? Exactement.
Eh bien, toi, tu vas être contente.
C'est malin. S'ils nous virent, je ne serais pas plus avancée. On les avait
marché sur la route des Pernans ce matin.
Elles auraient peut-être été mieux derrière, à l'intérieur, sur la pelouse.
Et oui.
Et comme ça, elles auraient été à l'abri du vent et des curieux.
Ce sont les étrangers.
Il faut se méfier.
Mais non, ce sont des jeunes filles très bien.
Je vais d'ailleurs leur demander si elles n'ont besoin de rien.
Je crois bien que le voilà.
C'est une très bonne coïncidence. Je suis très heureux que vous ayez choisi
ma maison pour vous installer.
Vous seriez peut-être mieux à l'intérieur.
La pelouse est tendue, elle est plus confortable. Puis le mur vous
protégerait des intempéries, du vent et des curieux.
Oh non, on est très bien ici, monsieur.
Et on en a davé pour la montée.
C'est juste pour sa tenue, vous savez.
Vous restez autant qu'il vous plaira. Et à votre disposition, si vous avez besoin
de quoi que ce soit.
Bonsoir, mademoiselle. Bonsoir.
Je vous l'avais dit. Il est extra, ce mec.
Je vous l'avais dit. Il est super, ce gars-là.
On a dit qu'on ne parlait pas de mec.
Mais qu'est-ce que tu regardes ? Les filles ? Oui, je regarde les filles.
Pourquoi ? C'est mal ? C'est mal ça, cette curiosité.
Tu veux parler, toi ? Tiens, dans ma chambre, sans frapper.
Moi, je suis ta soeur, c'est différent.
Bonne nuit.
Au revoir.
Arrache, elle est reconnue.
Bonne nuit, ma chérie.
C'est moche.
Ces idées de vacances écologiques, cette retraite sans homme.
C'est moi qui en ai eu la première idée.
Maintenant, je trahis mes amis.
Être heureux, c'est laisser le cœur avoir raison de la raison.
J'ai froid.
Vous voulez venir boire un verre à la maison ?
Pour vous réchauffer ? Avec plaisir.
Cette idée de m'inviter à prendre un verre dans votre tanière, c'était un
piège ? Ça me déplaît.
C'est joli chez toi.
Si tu veux, chez moi, c'est chez toi.
Tu es fou.
Je te connais à peine.
Arrête. Arrête.
Oh !
C'est un scandale.
Vous vous rendez compte, mesdames, de votre forfait ? D'un bout de confiance ?
Vous êtes plus beau quand vous souriez.
Il faudrait convaincre votre patron d'organiser une surprise partie ce soir.
Vous êtes bémol. En plus, vous... Écoutez, vous êtes amateur de femmes, ça
se voit.
Nous allons organiser un petit jeu dans la tente. Vous venez ?
Alors le petit jeu est simple.
Nous allons vous bander les yeux. Vous n'aurez pas le droit de vous servir de
vos mains.
L'une d'entre nous va se mettre à quatre pattes devant vous. Les fesses dénudées.
Une autre va vous sortir le sexe et vous allez faire l'amour.
Vous devez reconnaître qui est cette personne.
C'est du gâteau.
Je suis sûr de deviner.
Et si je gagne ? Si vous gagnez, vous aurez le droit de faire l'amour avec une
deuxième, ou une troisième, ou une quatrième.
Et si je ne gagne pas ?
Alors vous devez convaincre votre patron de nous laisser organiser cette soirée.
Je
me
laisse faire.
J'ai confiance en vous.
Il faut sucer un peu, que c'est bande.
On suce un peu.
Ça m'a fait bande.
Je te reconnais, ce petit noir.
Là, ça donne bien.
Vas-y.
Oh, ce pont ! Fais-là un train.
Tout doucement.
C'est l'entrée.
Oh oui.
Oui.
Oui.
Oh, c'est bon.
C'est dommage que je ne peux pas te toucher avec les mains.
Mais je sens les pomades.
Oui. Oh, c'est bon.
Je te sens bien.
Je te reconnais.
Cette petite noix.
Avec ta petite chatte. Bien serrée.
Tes petites lèvres.
Bien serrées.
Je te sens.
Non, pas les mains.
C'est bon.
Qu'est-ce que tu es bien... Tu es bien chaude.
C'est bon.
Tu vas me faire jouir bientôt.
Les petites seins bien fermes.
C'est bon.
Encore. Plus forte.
Je te le sens jusqu'au bout.
Je n'ai jamais eu une petite fille. Elle est bonne.
Je suis désolé.
J'étais contrarié par le...
Trahison avec la voiture.
Mais je vais faire mon possible et faire avec le patron.
Eh, ne pars pas avec le bandeau.
C'est dommage.
Dans ce bouquet, il y a une jolie petite fleur que j'aurais bien voulu cueillir.
Ah, la petite fleur ! On se change ? Oui, mais j'aime bien que les robes n
'ont pas de français.
Sous-titrage Société Radio-Canada
Réveille-toi car tu rêves.
Comment ça se fait que vous êtes ici ? Vous ne me reconnaissez pas ? Vous avez
failli m'écraser ce matin avec votre grosse voiture.
Mais je ne comprends pas.
Je suis là devant le maire, un ami d'Alain. Il m'a invité.
Comment tu as pu faire pour atterrir ici ? Tu sais, Alain était ma mine.
J'ai reconnu sa voiture que vous avez piqué.
Et je l'ai promenée.
Salaud, t'es mouchardé.
Comment t'as pu faire pour venir ici ? Ben là, je parle au manège et on se
connaît depuis longtemps, alors il m'a invité.
Oh, c'est dingue.
Je pensais tout de suite que tu venais.
Ils ont l'air contents de vous aimer.
Un vrai conte de fées.
Je le connais depuis deux ans.
C'est le métayer de la maison.
C'est le premier soir que je peux lui parler aussi librement.
C'est grâce à vous.
Il y a des toilettes en haut ? Oui, je vous accompagne.
C'est vrai ? Il n'y en a aucun
ici qui te plaît ? Non, aucun.
Les mecs m'ont trop déçue.
Moi, s'il te plaît ? Oui.
Autrement, je serais pas là.
Oui, carrément.
Tiens, mets-toi là, tu seras mieux.
Je veux que tu sois vraiment bien.
Tu es belle.
Oui, excuse-moi.
Carisse-moi.
Doucement.
Caresse-moi.
Oui, vas-y.
Rends ton doigt.
Tu l'aimes, ma langue ? Oui.
Oui, vas-y.
J'aime te lécher.
J'ai envie d'être en toi.
C'est bon comme ça ? Oui, c'est bon.
Elle
est douce
ta chatte.
C'est bon.
Tu aimes ? Oui.
Oui, vas-y, vas-y.
Vas-y. C'est bon comme ça, tu veux mon doigt loin de toi ? Tu
aimes ? Tu veux jouir ? Je veux que tu clattes fort.
Oui, oui.
Oui, vas-y, vas-y. Comme ça.
Oui, donne-moi.
Donne-moi tout.
J'aime la bouche.
Ah oui, rajout de ma bouche.
Oui,
oui.
Oh, c'est bon.
Oh, oui.
Alors ? On peut partager avec vous, j'espère.
N'y compte pas.
Sinon, je dis à patron.
Fallon.
Oui, vas-y.
Je ne veux pas que tu la dénonces.
Doucement. Ah oui.
C'est vraiment un salut.
C'est bon.
Doucement.
Toute salope. Elle est bien.
Oh mais vas-y plus doucement, tu lui fais mal.
T'inquiète pas, c'est un mauvais moment.
Ah oui, oui,
oui.
J'aime bien ta petite chatte.
T'aimes ça, hein ? Non.
Vas-y. Non, doucement.
Non,
non, pas tout entier.
J'aime bien ta petite chatte. Jusqu'à la couille.
Non,
arrête.
Non, je ne veux pas.
Je te prends par derrière.
Non.
Vas-y, par derrière.
Non, pas par derrière.
Non, pas de sodomie.
Ah oui, petit trou.
Non, je ne veux pas.
Non, non, non. C'est ça que j'aime.
Laisse-la, laisse-la.
Laisse-la.
Tu veux faire?
Tu veux?
Tu veux partir avec moi? J'ai l'obligé.
Oh oui.
Doucement, hein? Oui.
J'aime bien ton petit
cul.
Ah, elle est mignonne ta petite...
Oh non ! Doucement ! Aïe ! Oh, c'est bon ! Doucement !
Doucement, tout est chiant ! Salaud ! Dur !
Aïe, aïe, aïe ! Au bruit ! Oh
non ! Tiens le sang, hein ! Doucement !
Tiens le sang !
C'est bon, c'est bon.
C'est bon, mais doucement.
Je vais vous enlever.
Laisse-le caresser, ça fera moins mal.
Doucement. C'est bien.
C'est bien.
C'est bon.
C
'est
dans mes reins.
C'est chaud.
J'aime quand tu toques.
Oh oui.
Oh oui, c'est bon.
Je vais jouer avec vous.
Oh, c'est bon.
Oh oui, c'est bon.
Oh, tu aimes ça.
Oh oui.
Oh oui, merci.
C'est bon.
Tu aimes. Oh oui.
Oh oui, c'est bon.
Oui. Oui. Oui.
Oui.
C'est quoi cette souillure ? C'est quoi cette souillure ?
Il y a trop de monde.
Viens, on va s'isoler.
Oui, c
'est
bon.
Laisse-moi.
C'est bon.
Oui, je vais jouer.
C'était bon ? C'était merveilleux. Viens, j'ai envie de te goûter.
Oui, c'est bon.
Suce-moi, suce-moi bien.
Elle est bonne, ta gueule.
J'ai envie que tu me prennes.
Je vais jouir.
Je veux que tu jouisses de mon ventre.
Prends-moi.
Oui, viens.
Tu seras... Tu seras... Tu seras... Tu seras... Tu seras...
Tu seras...
Les autres vont se demander ce qu'on est en train de faire.
J'ai envie que tu m'embrasses.
Qu'elle t'embrasse, mon minou.
Oui, comme ça.
Oui, comme ça.
Oh oui, oh j'ai chaud dans ta bouche, oui.
Oh oui, oui,
oh oui,
oh oui, oui.
Oh comme ça, oui.
Oh c'est bon, oui.
Oui, je suis, oui.
Oui,
oh oui, oui.
Ah, doucement, fais doucement.
Ah, c'est bon. C'est bon, ta petite chatte. Elle est bien douce.
Elle va goûter ma queue.
Ma grosse queue.
Ah oui,
ça vient, oui.
Ah oui, je vais jouer, oui.
Tu es bien serré, c'est bon.
Tu mouilles bien. Tu aimes bien ça, hein?
Oh, c'est beau.
Ta grosse queue, doucement.
Oh, chérie, tu es dure.
Oh, je te sens.
N'aie pas peur. Non, pas ça.
Passe-toi bien.
Laisse-toi faire, chérie.
Écale bien tes cuisses.
Attends, je vais te montrer.
Là,
remets bien tes fesses. Elles sont belles, tes fesses. Je t'en prie.
Je vais crier.
Tu es fou.
Ta queue. J'ai mal.
Tu es trop beau.
C'est bon, là.
Ton cul, c'est chaud.
Oh, tu le vois bien.
Oh, j'ai envie de me branler.
Oh,
j'ai envie de me branler pendant que tu m'occupe.
Vas-y.
Oh, je vais jouir dans mon vin.
Tu aimes ? Tu aimes mon cul qui est serré ? Salaud !
Oui, c'est bon.
Oui, comme ça, chérie.
Vas-y. Oui, ouais.
Là, remets-toi sur tes fesses.
Oh, je vais jouir.
J'aime ton cul.
Oh, je vais jouir.
Chérie, écarte bien les cuisses. Tu vas jouer ? Oh, vas-y,
écarte-moi bien.
Oh, viens, viens.
Oui, vas-y, tiens, comptons.
Oh, c'est bon.
C'est bon.
J'adore ta petite peau.
Bien satinée.
Ah oui, il bat bien tes seins.
J'adore ta petite seins, ton petit ventre.
Je ne suis pas trop.
Mais non. Mais non.
Viens.
Alors, je vais m'habiter.
Oh, regarde quelle petite chatte. Tout mignon. Bien fait.
C'est bon.
Ah oui.
Carisse-moi.
C'est bon, mon petit poil. Bien prisé.
Suce-le.
Suce-le. C'est le bandit.
Ah oui.
J'aime bien ta peau. C'est le bandit.
C'est mignon, tout ça.
Suce-moi.
Suce bien.
Oh, oui.
Oh, ça m'a fait de l'air.
Oh, vas-y.
Suifle bien.
Ah, oui.
C'est l'âme.
Je vais rentrer.
Vas-y.
Rentre-la doucement.
Oui.
Doucement. Je la sens vibrer dans moi.
Je te sens bien.
Tu es chaude et douce. Oh oui, comme ça.
Remue bien.
Vas-y.
Elle est brûlante, hein ? Ton petit cul.
Remue bien tes fesses. Elles sont belles. Tu es marquée.
Je t'ai baisé.
Vas-y. Je viens. Oh oui.
Je suis.
Oh oui, oui !
Et on a dit qu'on ne parlait plus de mec.
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