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Joe, espèce de salaud!
Éh, c'était une blague.
Je ne trouve pas ça drôle du tout!
Ok, je me rends...
- Je suis en colère contre toi. - Je me rends, je me rends.
Je ne plaisante pas, je suis vraiment en colère.
Ok, je me rends.
Grand fou.
- Oh merde! - Bouge pas, je réponds.
Allô?
Quoi donc?
D'accord, merci.
- C'était qui? - Pour l'excursion, on part dans 10 minutes.
Et pourquoi on laisserait pas tomber?
Joe, tu as acheté les billets.
Oui, je sais.
- J'ai tellement envie d'y aller. - Je t'ai aussi acheté ça.
Qu'est-ce que c'est? C'est magnifique!
Oh Joe, je t'aime.
C'est quoi, Sainte Marie?
- Sainte Marie? - Sainte Marie.
Ce n'est qu'une île remplie de dingues, rien de plus non?
Et alors, on va s'amuser.
- Bonjour. - Comment vas-tu?
- Très bien, merci.
- Et comment est ton climatiseur? - Il fonctionne parfaitement, merci à toi.
Éh, Paul!
Je l'ai rencontré dans l'avion en arrivant.
Voici Paul Morrisson, le photographe de Dave.
- Ravie de vous rencontrer. - Bonjour, Debly Moore ?
- Une célèbre artiste. - Non, non, non!
Je peins quelques toiles, c'est tout. Merci.
Bien, si cela ne vous dérange pas, je vais aller voir le reste de mon équipe.
Il n'y pas d'urgence.
- Gardez-moi une place? - Pas de problème.
- C'est la nana qui habite juste à côté. - Ouais, elle est charmante.
Matt?
Matt.
Matt!
- Magne-toi! - Pourquoi tu me réveilles?
C'est l'heure de partir pour l'excursion.
- Tu veux toujours y aller? - Oh Génial!
Allez, ça va être un vrai pique-nique.
Attends.
Laisse tomber.
Allô?
Qui?
Merci, on arrive.
Allez bébé, on doit y aller.
Mais c'est notre lune de miel.
- Allez dit, ce sera romantique. - Ouais, c'est ça.
Oui, bien sûr.
Merci beaucoup.
Georges?
Georges!
Chéri, c'est l'heure de notre excursion, tu veux toujours y aller?
Oh, bien sûr.
Tu as pris tes pilules?
Helen, cesse de t'inquiéter pour moi.
10 îles, 5 jours...
Je n'aurai jamais oublié ça, pas vrai?
- Alors, allons-y. - C'est parti.
- Juste à temps. - Quoi?
Merci.
Pourquoi tu dis "juste à temps"?
Je crois qu'il faut partir d'ici...
avant que tu n'engloutisses cette tarte à la banane en entier.
- Écoute-moi un peu, Jerry. - Allez, je te donnerai une barre de céréale dans le bus.
Oh, attends que nous soyons rentré à la maison.
Bien, bien, nous y sommes. Par ici, messieurs dames...
Par ici, s'il vous plaît.
3... 5
Par ici, par ici. C'est par là, messieurs dames.
7, 9... Allez, montez, allez-y.
Par ici. 11.
Très bien, le compte est bon.
Bonjour, mesdames et messieurs,
Le plus grand opérateur Tantini vous souhaite la bienvenue.
Je m'appelle Ginal Charly Jones, votre guide, et je vous souhaite la bienvenue.
Aujourd’hui, notre voyage nous emmène sur l'île fascinante de Sainte-Marie.
Notre république native.
Nous sommes sûr que vous allez vivre les soirées les plus excitantes de toute votre vie.
Il y en aura pour tous les goûts...
Pour les artistes, de l'exotisme pour la beauté des yeux.
Pour les esprits agités en recherche de sensations fortes, et bien...
je peux vous promettre que ça va secouer.
Pour les photographes, qui souhaite immortaliser cette occasion unique à jamais...
pour vous, ce sera des décors incomparables qui vous émerveillerons.
D'étranges activités pour les étudiants de la nature humaine...
qui cherchent la source des mystères de la vie.
C'est tout ce que vous trouverez dans les îles caraïbes.
Par ici, attention.
Très bien, voila. Tout le monde est là?
Qu'est-ce qu'on fait ici, dis moi?
C'est une surprise.
Il faudrait mieux rejoindre les autres, tu ne crois pas?
Ne t'inquiète pas mon petit cœur, j'ai donné 20$ au Capitaine.
On va pouvoir prendre du bon temps.
Je ne sais pas, Joe... Je ne me sens pas à l'aise, ici.
Moi, je me sens tout à fait à l'aise, tu sais bébé.
Où, j'en étais? Là, tout près de moi.
- Oh non, je ne mérite pas ça. - Je crois que t'avais payé 20$?
Mais j'ai payé 20$!
Mais ouvrez, quoi!
- Hetel voudrait descendre. - Je ne mérite pas ça.
- Qu'est-ce que vous voulez de nous? - Allez, secouez-vous!
Pourquoi ne pas simplement nous jetter par-dessus bord?
Pour tous les visiteurs, vous méritez d'être félicité.
Par dessus tout, vous êtes des femmes et des hommes de goût et de grandes valeurs.
Votre curiosité sera récompensée.
Vous avez demandé de l'authentique, et vous allez l'obtenir sur la belle île de Sainte-Marie.
Parfait, on y est.
Par ici.
Là, voila...
Par ici, mesdames et messieurs.
On dirait une figurine?
- C'est ça, non? - Allez, on serre les rangs.
J'aurais dû apporter un appareil photo.
Ce que vous allez voir maintenant n'est pas de la magie noir.
Mais une véritable cérémonie religieuse.
Ne faites pas de bruit.
- Je ne crois pas que ce soit pour moi. - Ouais...
t'as raison, on s'en va.
Ne t'inquiète pas, C'est juste un numéro.
Bon dieu, j'espère que tu dis vrai.
Eddy, vraiment, tu as l'air d'un gamin affamé.
- J'ai juste faim de toi mon petit cœur. - Oui, seulement il est très tard, alors moi, j'ai pas envie.
Tu es aussi dure qu'avant notre mariage.
Je continue à dire que nous devons attendre.
Et moi je dis qu'il n'est jamais trop tard.
Allez, s'il te plaît.
- Waouh, est-ce que tu crois à tout ça? - Je n'en sais rien.
- Écoute, tout ça me fout la trouille. - C'était probablement rien, t'inquiète, je suis là.
- Je sais pas... - Moi, j'y crois pas.
- C'était juste un spectacle. - Si tu vois ça, tu es bien obligé d'y croire.
- Où est Donna? - Oui, elle ne sait même pas s'orienter.
Elle et Ed sont allés faire une promenade dans les fourrés.
- Peut importe, où est passé notre guide? - C'est vrai ça.
Le méchant zombie l'a kidnappé.
Soit un peu sérieux à la fin.
Nous sommes seul ici et Dieu sait où?
- Où est le personnage? - Cet endroit me donne la chair de poule.
Je te le répète Sandy, tout ce que l'on voit là est un spectacle.
Un spectacle? Je sais ce que j'ai vu.
Tenez, ceci c'est pour les bonnes œuvres de votre église.
Merci, Mr.Jones.
Nous n'avons pas autant de visiteur que d'habitude cette année.
Bien sûr, j'en suis tout à fait conscient Mr. Jones.
- Je suis désolé de vous dire ça... - Ne vous inquiétez pas Mr. Jones...
Notre Dieu y pourvoira avec d'autres moyens.
Occupez-vous au mieux de vos invités.
- Vous avez raison, révérend. - Mr Jones...
Tenez, pour vous aidez à trouver votre chemin.
- Merci Révérend, bonne nuit. - Au revoir, Mr. Jones...
Au revoir.
Qu'est-ce que c'était?
Simplement le cri des oiseaux de la jungle, ma chère.
On fait quoi là?
Mes amis, je ferais mieux de ramener au bateau pour le repas.
- Bonne initiative. - Oh oui ,alors, allons-y.
- Partons d'ici. - J'ai faim.
Prenez ces torches et suivez-moi, s'il vous plaît.
J'en ai assez pour ce soir.
Faites attention où vous marchez.
Éh, Roy!
On arrive. Tu peux démarrer, vieux.
Attention.
Allez, Roy, tu peux démarrer.
Si j'avais su que c'était comme ça, je ne t'aurai pas emmené.
Roy?
Bon sang.
- Quel est le problème? - Un petit accident, j'en ai bien peur.
Quel genre d'accident?
J'en sait rien moi, on dirait que le chauffeur a disparu.
Attend un peu, c'est quoi ça?
J'en ai pas la moindre idée.
- On dirait du sang. - Éh mec, on est supposé rester là, toute la nuit?
Je crois que le chauffeur est parti.
Charmly, les clés sont ici on peut y aller.
Bien sûr, bien sûr je suis bête, pas vrai.
Ouais, c'est ça, allez, montez.
En voiture tout le monde, tout va rentrer dans l'ordre rapidement, maintenant.
- Dépêche-toi, Georges - Oui ça va, ça va.
- Ça ne démarre pas. - Qu'est-ce qu'il y a, Chamley?
J'y crois pas.
Vous y croyez?
- Oh, non. - Je n'arrive pas à y croire.
- C'est quoi le problème encore? - C'est trois fois rien.
Viens dehors une minute.
- Ça explique tout. - Ça explique quoi?
- Quelqu'un a pris la tête de delco. - C’est Roy qui l'a prise avec lui.
Ouais... pourquoi?
Pour que personne ne vole le bus.
On ne peut rien faire sans les files.
- Sans les files? - Sans vouloir te commander...
sans tête de delco, on ne sait pas déplacer le bus.
Éh ben alors, il n'y a plus qu'une chose à faire.
Quoi?
Il y a une cabine téléphonique juste en bas sur la route.
Je vais appeler et demander de l'aide.
- Éh Paul, qu'est-ce qui se passe? - Laisse-moi une minute.
Écoute, c'est ton excursion, Mr jones, tu nous as amené ici, tu dois nous ramener.
Mais bien sûr, oui... oui bien sûr... bien sûr.
C'est la seule chose à faire.
- N'est-ce pas? - Exact, fais-le et vite!
Oui!
Qu'est-ce qui se passe à la fin?
Il semblerait que le chauffeur se soit blessé, il a du partir chercher de l'aide, je suppose.
Qu'est-ce qui ne vas pas avec le moteur?
Il a pris la tête de delco avec lui.
- Ça sert à quoi? - C'est pour que les autochtones ne volent pas le bus.
C'est très classique.
On est supposé faire quoi maintenant?
L'attendre, il est parti jusqu'à la cabine téléphonique.
Je sentais bien que quelque chose de terrible allait arriver.
Et bien, il ne sait rien passé de terrible.
Si, depuis qu'il ont commencé à jouer avec... tous ces horribles cadavres.
- C'est effrayant. - Service minable!
- Je suis parfaitement heureux ici. - Je vois ça.
Écoutez, tout ça c'est bien beau mais ça ne nous dit pas ou sont les jeunes mariés.
- Ed et Donna. - Mais oui, c'est vrai ça...
j'avais complètement oublié.
- On devrait les chercher. - Oh, moi je ne m'inquiète pas pour eux.
Mais où sont-ils?
- Chérie, ne t'inquiète pas pour eux. - Pourquoi pas?
Tu te moques de moi?
Roy?
Oh mon Dieu.
Oh non.
Oh putain, c'est pas vrai.
Où tu as appris à jouer de l'harmonica?
Quoi?
Steve?
- Steve? - il est parti sur la route.
- Sur la route? - Oui, il est allé voir ce que faisait notre guide.
Oh oui, je suis désolée. Je suis d'une telle jalousie.
Je crois que c'est lui qui arrive.
Quel est le bilan?
- Négatif. - Comment ça négatif?
Notre guide a disparu.
Et les fils de téléphone ont été arraché.
- Et le guide? - Il n'y avait rien du tout, seulement ça...
sa casquette et personne du nom de Charmly pour mettre dessous.
Je sentais bien que quelque chose d'horrible allait arriver.
Tu sais, il y a quelque chose de louche là-dessous.
Sûrement de la magie noir.
Chérie, ne plaisante pas avec ça.
- Désolée. - Il semblerait que nous ayons perdu 2 personnes.
Sans compter le chauffeur.
Et maintenant, même le guide nous a abandonné.
Parfait, alors on fait quoi maintenant?
Je n'ai jamais été confronté à ce genre de problème, moi.
Allez les gars, soyez un peu relax.
C'est supposé être un pic-nique amusant, vous vous en souvenez?
On pourrait essayer de contacter les gens du vaudou?
Ah non, ça jamais de la vie.
- Il y a une chose que je ferai jamais... - Et c'est quoi?
C'est de passer toute la nuit dans ce maudit bus.
- Cet endroit devient de plus en plus lugubre. - Attendez une minute...
- Il a toujours la maison? - Quel maison?
- La villa, à quelques mètres sur la route. - Je n'ai vu aucune villa.
C'est parce que tu n'as pas mon œil de lynx. Elle est sur la montagne.
- Peut-être qu'il y a le téléphone. - Et peut-être qu'il n'y en a pas.
Écoute, Joe, ce sera tout de même mieux que de rester ici.
Avec tous ces zombies autour de nous. Ah non, merci.
Ça ne sert à rien de discuter, le mieux c'est qu'on puisse attendre, ici, jusqu'à demain.
Bon, combien de personne veulent rester ici ce soir, et combien veulent essayer d'aller jusqu'à la maison?
Je viens avec toi.
Très bien, du calme, ok, du calme.
Essayons autre chose. Votons à mains levées.
Non, George, pas dans ton état.
Si jamais les zombies m'empoignent, jamais mon cœur ne résistera, nous partons.
Très bien. Ceux qui ont levé la main, on est parti.
Georges, tu es insupportable.
- Je ne suis pas rassurée. - Il faut rester tous ensemble.
- Tiens, prends ça. - Pourquoi moi?
Parce que tu es la seule a avoir vu la villa, tu vas nous montrer le chemin.
- On reste groupé. - Regardez où vous marchez.
- Je crois que c'est par là - Moi je vous quitte pas d'une semelle.
- C'est par là, suivez-moi. - On voit rien en plus.
Faites attention aux racines.
Qu'est-ce que tu fais?
Je cherche quelque chose de tranchant.
- Avec ça, je pourrai couper la broussaille et le petit bois. - Et même, étriper un de ces zombies.
Un kit de pharmacie si jamais on a besoin de le rafistoler.
- C'est tout? - Attends, je regarde.
Il y a une autre lampe.
- Ça éclairera le chemin à nos jeunes mariés. - Génial, on devrait y aller.
- Je suis inquiète. - Non, tu vas voir on va s'en sortir...
un coup de fil et on viendra nous chercher.
- On doit seulement veiller à rester tous ensemble. - Entendu.
Attention où vous marcher.
Tiens, je vais prendre la lampe.
- Paul. - Qu'est-ce qu'il y a?
Je pense aux jeunes mariés, on doit...
- On doit les aider à trouver la maison. - Mais comment on peut faire?
Je vais leur laisser des instructions.
- Quelqu'un a une feuille de papier? - Oui, j'en ai.
- Tu peux m'aider? - Oui, bien sûr.
- Tu es bien sûr que tu veux retourner là-bas? - Je suis sûr que je ne veux pas les avoir sur la conscience.
- Très bien, nous on y va doucement. - Je t'en prie, soit prudent...
- Ne t'inquiète pas pour moi. - Fait gaffe à toi.
Eh, j'aurais du mettre mes bottes de sept lieues.
C'est pas drôle du tout.
Qu'est-ce qu'il y a de si amusant à être dans une jungle?
Je pensais que c'était drôle, ça va quoi.
Aux amoureux, suivez la route nord, la maison est sur la gauche, à plus.
Il y a quelqu'un qui arrive!
Paul?
Qu'est-ce qui s'est passé?
Quelqu'un m'a sauté dessus.
Il était caché dans le bus.
- Cet espèce de fils de pute a essayé de me tuer. - Mais qui c'était.
- Va savoir, mon pote. - C'était un homme vaudou?
Sandy... Arrête de parler de vaudou.
De qui d'autre, alors?
Peut être que c'est le chauffeur... peut être que c'est lui qui a perdu la tête.
- Peut être qu'il était dedans depuis le début. - Non, ce n'était pas le chauffeur.
Un zombie peut être?
Et qu'est-ce que tu penses de ça?
Qu'est-ce que c'est?
Je l'ai trouvé, ça me parait évident.
C'est peut être un de ces sauvages, mais ça pourrait être aussi un animal.
Un oiseaux peut être?
J'en ai rien à foutre de ce que c'est, tout ce que je sais, c'est que c'est un homicide...
Vous saisissez? Quelqu'un a essayé de me tuer.
Bon, très bien. Où est cette maison que vous dites avoir vue?
En fait, il me semble que c'est par là.
Il y a encore de la lumière chez les zonzons.
Oh Georges, ce n'est pas le moment de plaisanter.
Rire, est le meilleure remède, je l'ai lu quelques part.
Tu es vraiment incorrigible, Georges.
Bon, on y va.
- Attends un peu. - Qu'est-ce qu'il y a Matt?
Je pensais qu'on pourrait se débrouiller par nous-même.
Ce groupe va nous porter la poisse.
Allez, arrête tes bêtises, l'union fait la force.
Oh, j'en ai marre.
- Arrête de te plaindre. - Ça me sort par les yeux.
De toute façon, chaque fois qu'on fait quelque chose, tu trouves toujours à redire.
Qu'est ce que tu racontes?
Matt, Matt! Je n'en peu plus moi, tu vas trop vite.
Qu'est-ce que tu veux, que j'accélère ou que je ralentisse?
Moins vite.
- Comme ça. - Merci, mon cher.
- Si j'avais su que c'était aussi dure. - Je sais, nous ne serions pas là.
Ça vient de par là.
Vous entendez?
Je n'aime pas le son de ce tambour.
Tu connais le batteur?
- Attends une minute! - Qu'est-ce qu'il y a encore?
Je n'en suis pas sûr...
Tu sens ça?
Oui, ça sent très mauvais.
Oui, c'est vrai, ça sent l’œuf pourri.
Je dirais plutôt de la viande.
C'est la même odeur que j'ai senti dans le bus...
- et ça nous suit. - Oh mon Dieu.
Bon, restons calme, surtout pas de panique.
Nous y sommes presque, la maison n'est plus qu'à 200m au bout du chemin.
Georges! Mon Dieu!
Georges!
Oh mon Dieu. C'est son cœur, Georges!
Georges!
Oh mon dieu, Georges.
Oh mon Dieu, c'est son cœur.
- Est-ce que tu penses qu'on peut le transporter? - Oui, on pourrait.
- Mais, on ne devrait pas. - Oui, je comprends.
Mais alors, qu'est-ce qu'on fait?
Allez à la maison, trouvez de l'aide si vous pouvez.
Mais qu'est-ce qu'on fait de Georges?
Je vais rester avec lui, va avec les autres.
- Oh, j'aime pas trop ça. - Vas-y c'est bon.
- Il ne nous arrivera rien, vas-y. - D'accord.
Écoutez, les amis...
Paul et Georges vont attendre ici pendant que nous irons à la maison chercher de l'aide.
Je ne bougerai pas d'ici !
- Allons Helen, soyez raisonnable. - Je ne bougerai pas d'ici.
Très bien, nous serons de retour le plus vite possible.
Je ne le laisse pas.
- Allez, viens. - Je suis là, mon amour.
Il va s'en sortir, hein?
- Attention, ça glisse. - Pousse pas.
Eh, regarde où tu marches.
Ne me pousse pas, fais gaffe.
Doucement devant.
Doucement.
Allez, viens-là chérie.
Donne-moi ta main.
Jerry.
Ça bouge, hein?
- Allez, avance. - Ben, j'arrive, je viens.
Jerry!
Helen!
Jerry!
Helen!
- Helen! - Il faut faire quelque chose.
C'est trop tard! Je ne vois rien!
- Oh mon Dieu! - Helen, Jerry?
Helen!
Qu'est-ce qui se passe?
- C'est Paul? - J'en sais rien.
Ça venait de par là.
- Jerry! - Oh, mon Dieu.
- Qu'est-ce qui c'est passé? - Un accident.
Helen et Jerry ont coulé, ils ont du glisser.
Tu en es sûr?
- C'est difficile à dire. Écoute, Helen était presque arrivée de l'autre...
côté de la rive quand elle est tombée dans l'eau.
Et Jerry a plongé pour l'aider.
Et les autres, ils n'ont rien vu de l'autre côté?
Paul, ça c'est passé si vite, on a rien pu voir.
- Éh Joe, tu as vu quelques chose? -Qu'est ce qu'il y a?
Non!
Il fait si noir que je ne peux pas rien voir.
Merde!
- Steve... - Oh calme toi, chérie.
Je ne peux pas en supporter plus.
Putain!
Salopard, montrez-vous!
Allez, on va pas rester ici toute la nuit.
Et Matt, calme-toi, on doit attendre Paul.
- C'est grave? - Oui!
- Oh, mon Dieu. - Tous les deux?
Oui.
- Qu'est-ce qu'on fait, on ne peux pas les laisser ici? - On va le faire.
À moins que tu sois suicidaire.
De quoi tu parles? Qu'est-ce que tu as vu exactement
J'ai rien vu, mais je pense que ce gars est dingue.
- C'est pas humain. - Écoute, allons d'abord à la maison, après on décidera.
Oui, d'accord. Vous deux passer en tête.
- Qu'est-ce qui c'est passé? - C'est affreux, je suis épuisée.
Alors, je pensais que vous étiez resté en arrière pour nous couvrir?
À partir de maintenant, tu te couvriras tout seul.
Qu'est-ce que vous voulez dire?
Je ne sais pas ce qui rode dans le coin, mais ce truc en a après nous.
Tu plaisantes, c'est une blague? Est-ce qu'on leur aurait fait quelque chose?
- Qui sait? - Ce n'est pas la question...
Dites leur ce que vous savez.
Georges et Hetel sont tous les deux morts... assassinés.
Oh, c'est pas vrai.
D'abord Helen et Jerry et maintenant Georges et Hetel.
Je ne sais pas qui sait, mais ils veulent notre mort à tous.
T'en es sûr?
Tu veux rester pour vérifier?
On y va, bébé.
- Matt, calme-toi un petit peu. - Je me calmerai quand on sera dans cette foutue baraque.
Oohh, les gars, faut arrêter d'être pessimiste.
- Pourquoi? - Pourquoi?!
Parce que je crois que ce cinglé agit toujours en dehors de la maison.
Si ça se trouve, il doit être juste derrière nous, sur l'autre rive alors...
Alors, on va tous aller dans la maison, on est d'accord?
D'accord.
- On aurait jamais du venir ici. - T'as raison.
Mexico aurait été plus agréable.
- Il n'y a que des bouseux et des guitares. - J'aime les guitares.
Partons d'ici et vite.
Bon sang, qu'est-ce qui se passe?
Ne vous arrêtez pas, n'y pensez pas.
Soyez prudent.
- Ça y est, enfin. - Enfin la civilisation.
On y est.
On va s'en sortir.
C'est la maison.
Attention...
Maintenant, on pourra téléphoner.
C'est bon, ça va aller.
Bonsoir, il y a quelqu'un?
Si Igor répond, je m'en vais.
- Qui ça? Tu sais, Igor le majordome du Dr. Frankenstein...
- T'es malade... - Non, non pas malade.
Simplement effrayée.
Il y a quelqu'un?
C'est une urgence, nous avons besoin d'un téléphone.
- Quelqu'un a une allumette? - Ouais.
Ah, la civilisation.
On dirait qu'ils sont tous parti précipitamment.
Si ils sont parti.
Et qu'est-ce que tu veux dire par là?
Ils sont peut être tous mort dans leur lit à l'étage.
Peut être, pourquoi pas?
Paul, allons voir.
Garde un œil sur les filles, d'accord?
T'inquiète pas.
J'ai atrocement mal à la tête.
Pas étonnant, je pense avoir de l'aspirine.
- T'es un vrai petit scout, toi! - Toujours prête.
- Merci. - Je vais voir si je peux trouver de l'eau.
Attends, j'allume.
Ne le dérange pas, il ne te dérangera pas.
Une bonne nouvelle, il n'y a aucun cadavre là-haut.
Mesdames, laissez-moi faire.
Tu sais, si tu me le demandes, je te dirais que tout le monde est à côté de la plaque.
Et qu'est-ce qu'il faut faire alors?
Je pense que nous devrions essayer de rentrer en contact avec quelqu'un et lui raconter ce qu'il nous arrive.
J'ai des nouvelles pour vous.
Une bonne et une mauvaise, d'abord la mauvaise...
Il n'y a plus de téléphone. Il est 'out'!
et maintenant... La bonne.
Maintenant, on a de quoi se défendre.
- Où est-ce que tu as trouvé ça? - La dehors, dans le jardin.
Quelqu'un a tiré dehors?
Je te dis qu'ils sont peut être tous mort.
Cet engin est chargé?
Ouais, mais y'a seulement 2 balles.
S'il te plaît Joe, fais attention.
- T'inquiète pas, j'ai manié des flingues toute ma vie. - C'est vrai ça?
C'est plus que vrai.
Je peux jeter un œil?
Si tu le portes comme ça, n'oublies pas le cran de sûreté.
Un accident ne rendrait pas Sandy très heureuse.
Fais-en bon usage.
Oh non, plus de lumière.
- Bon sang. - La lumière baisse encore.
C'est pas vrai.
Dans des endroits comme ça...
normalement, il y a un générateur.
Oui, t'as raison, on devrait aller voir ça au sous-sol.
- Vous ne bougez pas d'ici. - T'inquiète pas, j'ai le flingue.
Allez, Joe. Il ne fait pas encore complètement noir.
S'il te plaît, range ça jusqu'à ce que tu aies une bonne raison de l'utiliser.
Bon, d'accord.
C'est quoi cette grille?
Ça doit être ça.
Vas-y, démarre le.
Ah, presque... attends, je vais voir si il y a du fioul dedans.
Eh, quelqu'un sait ce que ça veut dire anthropophage, anthropophagie?
Non, pas moi.
Joe.
Joe.
Quoi?
Tu as étudié l’anthropologie dis moi, tu devrais savoir?
Comment t'épelles ça?
Éh bien... 'anthro', suivi de...
p-o-p-h-a-g-y, (anthropophagie).
Cannibalisme.
Quoi?
Oh, mon Dieu.
Il y a une étagère entière de livre en allemand, en français, en italien...
Et tous, sur le cannibalisme.
Tu as de la chance, tu sais.
C'est comme un livre de recette, chaque pays a sa spécialité.
Joe!
Qu'est-ce qu'il y a?
Cette horrible odeur est revenue.
Bon sang, j'ai oublié de verrouiller la porte.
Connie, va chercher les autres.
Vas-y!
Sandy, viens à côté de moi.
Je suis paralysée par la peur.
Viens.
Tu ne bouges pas.
- Joe! - Quoi?
Ne me laisse pas.
Je te promets ma chérie, je reviens tout de suite.
Joe! Ne pars pas.
Ok, vas-y.
Super!
Steve!
Quelqu'un essaye de rentrer.
Joe? Éh, Joe!
Joe, ça va?
J'ai entendu un coup de feu.
C'était comme un coup de tonnerre.
- Plutôt un flingue oui. - Ça venait du jardin.
Ce dingue a dû l'avoir maintenant. Tu crois qu'avec ça on pourrait l'affronter?
Sûrement pas.
Les salauds!
Ils l'ont tué!
Je lui avait pourtant dit de ne pas sortir.
Il en a fait qu'à sa tête et pourtant je l'ai supplié de rester avec moi.
Mais non... il a voulu faire le cow-boy.
Exactement comme un gamin. Un gamin qui jouerait à des jeux stupides.
Non, ça ne peut pas arriver maintenant. Je ne veux pas croire que je ne vais plus le voir.
Il me faisait toujours des blagues,
c'était un vrai gamin. Quelques fois, elles m'effrayaient mais...
elles étaient toujours amusantes.
Nous nous disputions souvent, mais on se réconciliait tout le temps.
C'était comme un grand jeu entre nous.
Je peux pas croire que c'est la dernière fois, non je peux pas.
J'ai besoin de lui, vous comprenez.
J'ai besoin de toi, Joe.
- On va peut être le retrouver tu sais. - Le retrouver?
Comme les autres?
Raide comme un pendu, c'est comme ça qu'on va le retrouver, oui.
Calme-toi, tu entends.
C'était un homme tellement formidable.
Avec un cœur d'enfant.
C'était un être adorable.
- Ça vient du toit. - J’éteins la lumière.
Ça vient de là-haut.
On peut rien faire contre un 38 avec juste ça.
Il ne lui reste qu'une balle.
Tu veux devenir un héros?
Non, merci.
- Et toi, t'as envie? - Non, merci vieux.
Alors, qu'est-ce qu'on fait?
Suis moi, faut qu'on arrive à lui tendre un piège.
Steve!
Prends la grille.
Qu'est-ce que c'est?
- Un paillasson de bienvenue - Pour notre pote le zombie.
Tu veux dire le zombie grillé.
J'espère que ça va marcher.
- T'en es où? - J'ai presque fini.
Allons le mettre en place.
- Allons-y. - Attend!
Vous êtes vraiment sérieux?
À propos de toi? Très sérieux.
Tu es notre porte bonheur.
Tu sais, ici, c'est les Caraïbes. Les garants contres les filles et vice-versa.
Je voulais parler de zombies grillés.
Écoute, je ne sais vraiment plus qui croire maintenant.
Des cadavres qui marchent, des zombies, des morts-vivants, peu importe.
Qu'est-ce que tu en penses, Paul?
Jusqu’à présent, tous les monstres que j'ai vu étaient des humains.
Vas dire ça aux autres...
- Où il est passé? - Il a disparu.
Essayons de découvrir ce qui est arrivé à Joe, alors.
Éh, Steve!
Regarde.
Les traces ont l'air d'aller par là.
Merde!
Il reste une balle.
Dommage qu'il n'ai pas eu le temps de l'utiliser.
Espérons que nous l'aurons.
Vite!
Par là!
Restez où vous êtes Mr.
Ne craignez rien, mes amis.
Qu'est-ce que vous faites ici?
Je traque cette créature pour la mettre hors d'état de nuire.
- Vous l'avez eu? - Non, non, non.
Il se déplace comme l'éclair, mais je finirai bien par l'avoir.
Très bien, approchez-vous.
Mais, tout doucement.
Oh, je ne peux pas avancer plus vite de toute manière.
Et ça fait bien 2 ou 3 jours que je fais le clown dans cette foutue jungle.
Qu'est-ce que vous y avez fait?
Je vous l'ai dit, j'ai traqué cette chose... ou ces choses.
Mon nom est Whitney.
Eliot Whitney.
Autrefois, j'avais une maison là-bas, de l'autre côté de la vallée.
- Vous aviez une maison? - Ben oui, mais ils me l'ont brûlée.
C'est une habitude par ici.
Vous savez, je suis natif de Boston, alors je me suis retiré dans les environs pour...
fuir les rudes hivers de la Nouvelle-Angleterre.
Et qu'est-ce que j'ai trouvé au lieu de ça?
Qu'est-ce que vous avez trouvé?
Des ennuis, rien d'autre que des ennuis.
Comme des créanciers?
Ils ont tués ma femme...
assassinés mon associé.
Qui a fait ça?
Ben, des terroristes politiques, des indiens, des dingues ou un gang de fêlés.
Ou bien encore, des tribus préhistoriques. Ils m'ont battus.
Des assoiffés de sang, c'est tout ce que je peux vous dire.
Excusez-moi, Mr. Whitney, Je vous présente Sandy et Connie.
Enchanté, mesdames.
Dites-moi, vous avez prévu de passer la nuit dehors?
- Où est Joe? - On a toujours aucune nouvelle de lui.
Je ne comprends pas, Steve.
- Vous n'auriez pas vu Joe? - Qui?
- Joe! - C'est son petit ami.
Je suis vraiment désolé mais il n'y a personne d'autre dehors.
Personne de vivant en tout cas.
Est-ce que ce sont les hommes vaudous qui l'ont enlevé?
Je ne sais vraiment pas.
Notre groupe a assisté à la cérémonie vaudoue, et depuis, nous n'avons eu que des problèmes.
Est-ce que ce sont des assassins, des monstres?
Ou pire, des cannibales?
Où diable l'avez-vous pêchée cette idée?
Parce que la bibliothèque est pleine de livre sur le cannibalisme.
Heu... je vais vous raconter... Quand Christophe Colomb a débarqué ici...
ces îles étaient habitées par les indiens Arawouake.
Ils vivaient paisiblement. Ensuite, ils furent envahis par des colons...
venus de Colombie, du Vénézuela, des sauvages assoiffés de sang...
qui se sont disséminé sur les îles de Cuba, Haïti, de la Jamaïque,...
toutes ces îles que nous connaissons aujourd'hui, sous le nom des Caraïbes...
Leur langue était le Caraïbe...
d'ailleurs cannibale est l'altération du mot Caraïbe.
Les mangeurs de chair. C'était leur vrai nom.
Je ne sais pas quoi dire à ce sujet aujourd'hui, mais franchement, je n'aime pas penser à cela.
Est-ce qu'il y a un endroit ou je puisse me débarbouiller?
Bien sûr, suivez-moi.
Merci.
Qu'est-ce qui a mal tourné?
Absolument tout.
Et on fait quoi, maintenant?
Plus tard, il faut les sortir de cette maison au plus vite.
Restons ici jusqu'à demain matin. Et après nous partirons.
- La carabine, nous sera d'une grand aide d'ailleurs. - Il devrait faire jour dans 2 heures.
Et alors, que ferons-nous?
Nous le mettrons en pièce et nous fuirons.
Oui, si on en a le temps.
Tu sais quelque chose que nous ne savons pas?
Nous devrions demander à Mr Whitney, il semble être un expert ici.
- Un expert? Un expert de quoi? - À quoi peut-on s'attendre?
Et bien, je ne pense pas que nous soyons en sécurité plus longtemps ici.
Et pourquoi ça?
Parce que comme je vous le disais, les incendies criminels sont une habitude dans le coin.
Vous regarder un homme de travers, et après ce dont vous pouvez êtes sûr c'est qu'il brûlera votre maison.
Vous apprendrez que beaucoup de chose sont un problème ici.
Là, regardez, là!
- Qu'est-ce qu'on peut faire maintenant? - Se cacher dans la jungle.
- Ça ne marchera pas - Pourquoi pas.
Ce sont des experts de la traque. Ils nous brûleraient en un rien de temps.
- Oui, mais, qu'est-ce qu'on peut faire? - Une embuscade.
Vous plaisantez, il y a des milliers de kilomètre de jungle ici.
Mais nous savons où ils sont sur la route et pour arriver ici, ils doivent traverser la rivière.
De toute façon qu'ils soient humains, ou surhumains, ils prendront le plus court chemin.
D'autant plus que vous les avez bien fatigué.
Très bien. Organisons-nous.
Viens, Sandy.
Attendez un peu, prenez-les...
vous êtes en meilleur forme que moi pour vous en servir et en faire bon usage.
Sortons par là.
Venez.
Allons d'abord à la rivière.
Joe!
Joe!
- Joe. - Allez, filons d'ici.
Non.
Non.
Qu'est-de qu'il y a?
Ce n'est rien, je me suis juste tordu la cheville.
Ça va, je... Ça me fait un mal de chien.
Et vous pouvez marcher?
J'ai bien peur que non.
Mais vous partez, partez devant. Ça ira pour moi.
- On ne peut pas le laisser ici comme ça. - Non partez, mon p'tit, ça va aller...
- Partez devant, ça va aller. - Nous n'avons pas de temps à perdre.
Exactement, et vous devez atteindre la rivière rapidement.
Allez-y, partez devant, nous allons nous cacher dans les broussailles.
- Tu es sûr? - Absolument?
Sandy?
Je pars avec vous deux.
Ok, on viendra vous chercher dès que nous le pourrons.
- Je t'aime, mon ange. - Moi aussi.
Dit moi maintenant ce que tu fabriques ici?
Oh ma chère, tout ça est très compliqué.
Alors, explique-moi! C'est le moment, non?
Et bien, lors de la dernière expédition à Bogota, mon partenaire en affaire...
notre vieil ami Orlandis, a fait une arnaque classique.
- Une quoi? - Un tour de passe-passe...
lui et sa petite amie ont payé les colombiens avec de la fausse monnaie et...
ensuite, ils ont dérobé les vrai billets, c'est aussi simple que ça.
- Qu'est-ce qui est arrivé? - Les cow-boys ont brûlé leur maison...
et les ont transformé en côtelettes grillées.
Ces sauvages, ils sont arrivé au milieu de la nuit, ils ont lancé des cocktails molotov...
une vie de travaille partie en fumée et en flammes.
Ici, chacun règle ses propres problèmes, il n'y a pas de pompiers.
Cette fois-ci, nous nous en sommes pris plein la gueule.
- Et ce n'est que la moitié de l'histoire. - Et c'est quoi l'autre moitié?
- Éh bien, ils ont un informateur à New-York. - Un informateur?
Quand les colombiens ont appris que quelqu'un de ce groupe avait l'argent avec lui...
ils vous ont tendu une embuscade.
- Ils se doutent que c'est moi? - Oh absolument pas...
Ils ont commencé à vous éliminé un par un pour rechercher l'argent dans vos sacs.
Qu'est-ce qu'on fait maintenant?
- Les affaires reprennent ma chère. - Pourquoi avoir tué toutes ces personnes innocentes?
Éh ma chère amie, ça fait partie de leur culture.
Les femmes, les enfants, et même les bébés ne sont jamais à l’abri d'une revanche...
ou d'une destruction.
et en plus j'imagine aisément que certain utilise même la torture pour tirer du plaisir de tout ça.
- Je ne trouve pas ça drôle du tout. - Oh non, ma chère, tout ça n'est qu'une partie du tableau.
S'amuser, jouer, prendre du bon temps...
Ça n'est pas tout, tu ne crois pas, hein?
Désolée.
Donne-moi juste une seconde.
On dirait que ça n'a pas l'air d'aller ma chère.
Quand ils ont attaqué le groupe, pourquoi sentaient-ils si mauvais?
Pourquoi? Parce que c'était des marécages, des arbres pourris et...
des choses pourries venant de la jungle.
Ils se sont recouvert de cette mixture partout sur eux pour sentir le cadavre pourri.
Ce n'était pas du Chanel en tout cas.
C'est sûr, je vois que tu as l'air d'aller bien mieux, pas vrai?
C'est vrai, c'est sûr ils connaissaient les superstitions locales...
et ça leur a fait penser aux zombies pour garder les indigènes à distance.
- C'est vraiment très amusant, non? - Particulier, ton sens de l'humour.
Je suis morte de rire.
Oh oui... Mais, j'en doute ma chère.
Orlandis et sa putain ne le pensaient certainement pas.
Maintenant, on va l'avoir.
Tendons-lui un piège ici.
D'accord, Sandy reste derrière Paul.
- Allez, venez - Très bien, allons-y.
Steve, on dirait qu'il y a quelqu’un de l'autre côté.
Dis, dis à mi...
À ta femmes, à tes parents?
- Dis, dis-le à Miami. - Miami?
Dis à Miami, D-E-A.
- Je vais aller chercher de l'aide. - D-E-A.
L'agence lutte anti-drogue...
- veux chercher un lien parmi... - Parmi nous?
Comme dans les dix petits nègres,
il n'en restera plus qu’un.
Toi ou...
Dix petits nègres.
Sandy?
Sandy?
Qu'est-ce que c'était tous ces cris?
Les gens de Bogotta qui ont accueilli tes amis.
- Ces sauvages qui nous ont suivi toute la nuit? - Bientôt le problème sera réglé.
Je hais les fins minables.
Fais attention, ma chère.
- On dirait que tu es chez toi, ici. - Mais, je suis chez moi ici.
- Mais vous avez dit que... - Ça, c'était Hernandez.
Le cow-boy de la cocaïne, il me voulait vivant et en bonne santé.
Au moins, jusqu'à ce que je finisse la dernière transaction.
Tu as l'argent?
- Bien sûr. - Je peux le voir?
Laisse-moi voir le sucre d'abord.
Tu es une cliente coriace.
J'ai toujours était un grand fan d'Edgar Allan Poe.
"La lettre volée", tu connais?
Tu veux cacher quelque chose, mets-le à la vue de tout le monde.
Faut pas hésiter, c'est de la bonne.
De la pure coke.
Tu étais supposé en avoir autant que peuvent en charger dix mules.
Une fois que tu m'auras montré le fric.
5 millions de dollars américain.
2,5 millions pour tes jolies mains.
Je suis celle qui prend le risque de la ramener à New-York.
Tu vas pouvoir retourner danser dans ta discothèque et jouer avec tes penchants.
Mon cher ami, ne parler pas de ce que vous ne connaissez pas.
Bien sûr que non, ma chère.
Suis-moi, je crois que je vais t'épater.
Par ici, ma chère fille.
Ouvre bien tes yeux.
Voilà... Magique!
Un.
Deux.
Très efficace.
L'efficacité est la clé de l'industrie du profit.
Steve, tu m'as fait peur.
Ouais... Je l'aurais parié.
Ou sont les autres?
Dehors, tous morts.
Calme-toi.
On a été pris dans une embuscade comme ton ami l'avait planifié.
Oh mon garçon, vous m'accordez beaucoup trop d'importance.
Steve, s'il te plaît baisse ton arme, ça ne sert à rien ici, on est tous amis.
Je vois que l'argent crée de drôle de relation.
Mon ami, c'est tout simplement une transaction d'affaire.
- Et pour combien? - Quelques centaines de milliers.
C'est tout?
12 personnes sont mortes pour quelques milliers de dollars?
Je sais être un homme généreux cher ami et...
maintenant vous êtes avec nous, je suis prêt à partager avec vous.
Non merci, vieux fou.
Mais, je vous le dois...
Depuis que vous avez supprimé ces sauvages qui nous traquaient.
Chérie, j'ai des nouvelles pour toi... les fédéraux.
La prochaine est pour toi.
Mais tu es fou, tu viens de tuer ce pauvre homme.
Pauvre homme, mon cul! Cet espèce d'enflure aussi cupide que toi.
Steve, réfléchi, il ne s’agit pas de milliers, mais de millions de dollars.
C'est bon à savoir. Dis-le à paul, à Sandy, à tous les autres qui sont morts.
Oublie-les, je t'en prie. J'en ai plus rien à faire d'eux.
Tu peux imaginer la vie que nous pourrions mener ensemble.
La vie? Et que fais-tu de l'amour, ça ne fait pas partie du lot aussi, mon ange?
L'amour, bien sûr que si! Tu as dit que tu m'aimais, il y a moins d'une heure.
Est-ce que j'ai pu changer en si peu de temps, dis-moi?
- Tu n'as pas changé. Moi j'ai changé - Par tous les dieux, ne me tue pas.
Te tuer? Ce n'est pas ce que j'ai prévu de faire.
Qu'est-ce que tu vas faire de moi?
Tourne-toi, mon cœur.
Un dealer comme toi devrait être condamné à au moins 20 ans.
- Steve, ce n'est pas juste - Tu ne me prendras plus jamais...
pour une andouille, mon ange.
- Bouge-toi. - J'ai peur.
Ça ta pas dérangé de nous conduire jusqu'ici.
- Je ne veux pas, j'ai trop peur, s'il te plaît. - Avance, ils sont tous morts, sauf toi et moi.
- Steve, je t'en prie - Avance!
Quoi qu'il arrive je veux que tu saches un chose, tu sais que je t'aime toujours.
D'accord, peut être qu'au début je jouais avec toi.
Mais la façon dont tu as pris les choses en mains.
Je ne te crois plus.
- Tu mens, tu mens si bien - Non, je ne te mens pas, c'est la vérité.
Je dis la vérité pour la première fois de ma vie.
Je tiens vraiment à toi. Je suis toujours et encore amoureuse de toi.
Tout ce qui est arrivé dans cette maison, n'a rien à voir avec toi et moi.
J'ai vraiment besoin de toi dans ma vie.
Steve!
Mon Dieu.
Vous avez pris beaucoup de temps pour me contacter, Mr Jones.
Je vais prendre ça, maintenant...
Pas question.
Allons, nous n'allons pas nous disputer, monsieur.
Lâchez-moi!
Laissez-moi partir!
Sandy!
Steve!
C'est un simple petit échange.
Je vous avez dit que le ciel allait m'aider.
Et maintenant, Mr. Jones va vous escorter jusqu'à votre bateau.
Par ici, les amis.
Bonjour à tous, mesdames et messieurs.
Tantili votre tour opérateur vous souhaite la bienvenue...
je m’appelle Riginal Charmly Jones...
votre guide, et je vous souhaite à tous, la bienvenue.
Aujourd'hui notre voyage... Quelle jolie petite famille que voila.
Allez, je vous en prie, par ici.
Notre voyage aujourd’hui nous emmènera sur la plus fascinante île de notre toute jeune république.
Je suis certain que vous aller vivre la plus intense visite que vous n'oublierez jamais.
Nous avons les plus beau site que vous n'ayez jamais connu.
Des spectacles comme vous n'avez vu auparavant.
De tous les visiteurs qui viennent dans nos régions, je vous en remercie avant tout.
Vous êtes des hommes et des femmes de bon goût et de discernement qui rejettent les artifices...
qui exigent l'authenticité, les choses vraies.
Vous recherchez la beauté et vous l'aurez!
She's always smilin' and happy.
Sometimes we embrace.
Man, it is so real, l wake up in a cold sweat.
l know l'm gonna be seeing you and Momma soon, Jesse.
l ain't afraid of it.
lt's just that l...
l know it's gonna be like the Kennedys and King.
l ain't gonna go on much past 40.
But if l make it in Las Vegas...
lf l can...
lf l can just get up on that stage and feel those people one more time...
Just one more time...
I see a change is coming to our lives
It's not the same as it used to be
And it's not too late
To realise our mistakes
We'rejust not right for each other
Love has slipped away
Left us only friends
We almost seem like strangers
All that's left between us are the memories we shared
The times we thought we cared for each other
There's nothing left to do but go our separate ways
And pick up all the pieces left behind us
And maybe someday, somewhere along the way
Another love will find us
Someday when she's older, maybe she will understand
Why her mom and dad are not together
The tears that she will cry when I have to say goodbye
Will tear at my heart forever
There's nothing left to do but go our separate ways
And pick up all the pieces left behind us
And maybe someday, somewhere along the way
- Hey. How's my baby? - Another love will find us
Fine.
Do you want to sing? Do you want to sing?
l'll sing you that song you like so much.
- You wanna sing? - Yes.
Huh?
Do you really?
What shall we sing?
Sweet Caroline
Good times never seemed so good
I've been inclined
To believe they never would
Oh, no, no
Sweet Caroline
Da-da-ta
Good times never seemed so good
Oh, no
I've been inclined
To believe they never would
Oh, no, no, no, no, no
You love me, baby?
You do, don't you?
Elvis Presley arrived here this morning at the International
to appear at the first major hotel built off the Strip.
It's Elvis's first public appearance after nearly ten years in seclusion.
These years have seen a decline in popularity among rock'n'roll artists.
Even the Beatles are showing signs of slipping.
He's even lower in the polls than the Beatles,
and this surprising decision to do a comeback show at the International
seems to be do or die for Elvis.
It just could be the beginning or the end for a brilliant career.
He revolutionised the entire music...
Elvis, do whatever you want, but l don't want you to go on, son.
l just don't want you to do it.
Elvis, listen, please. We can't chance this.
The place is loaded with FBl men. They're planted all over.
But even so, it's not worth it.
My mouth's so dry it feels like Bobby Dylan slept in it.
Elvis, don't do it, man.
Well, this could be the end of it all, Charlie.
My career.
Everything.
l gotta go out there. l gotta prove l ain't washed up.
You don't have to prove anything to anybody.
l gotta prove it to me, Charlie.
Lisa Marie. lt's Daddy.
l'm at the lnternational hotel, honey bun.
l'm just about to go on.
But l... l wanted to call you.
Just... to tell you how much l love you.
And good night.
l miss you too, baby.
l miss you so much.
You know l'd be there with you right now if l could.
But l...
You believe me, don't you, honey?
l wanna be there but l have to work, baby. l have to.
They want you. lt's time, man.
Baby, l gotta go now.
But l'll be comin' home soon, l promise.
You... You go to bed now, y'hear?
Sweet dreams, baby.
l love you.
Well, it's one for the money, two for the show
Three to get ready, now go, cat, go
But don't you step on my blue suede shoes
You can do anything but lay off of my blue suede shoes
Well, you can knock me down, step on my face
Slander my name all over the place
Do anything that you want to do, but, uh-uh, honey, lay off of my shoes
Don't you step on my blue suede shoes
Well, you can do anything but lay off of my blue suede shoes
Well, it's one for the money, two for the show
Three to get ready, now go, cat, go
But don't you step on my blue suede shoes
You can do anything but lay off of my blue suede shoes
Go!
Well, you can knock me down, step on my face
Slander my name all over the place
Do anything that you want to do but, uh-uh, honey, lay off of my shoes
Don't you step on my blue suede shoes
Well, you can do anything but lay off of my blue suede shoes
Well, it's blue, blue, blue suede shoes, yeah
Blue, blue, blue suede shoes, baby
Blue, blue, blue suede shoes
Well, you can do anything but lay off of my blue suede shoes
Listen to 'em, man. They love him. He's gonna go on forever.
l'm gonna go out front and watch the show.
Thank you.
Thank you very much. lt's been a long time, man.
Feels good to be back.
Oh, oh, oh, oh
When no one else can understand me
When everything I do is wrong
You give me hope and consolation
You give me strength to carry on
And you're always there to lend a hand
In everything I do
That's the wonder
The wonder of you
The wonder of you
And when you smile the world is brighter
You touch my hand and I'm a king
Your kiss to me is worth a fortune
Your love for me is everything
I guess I'll never know the reason why
You love me as you do
That's the wonder
The wonder of you
The wonder of you
Oh, oh, oh, oh
I guess I'll never know the reason why
You love me as you do
That's the wonder
The wonder of you
For Dixieland
Where I was born
Early, Lord
One frosty morn
- Look away - Look away
- Dixieland - Dixieland
Glory, glory
Hallelujah
Glory, glory
Hallelujah
Glory, glory
Hallelujah
His truth is marching on
His truth is
Marching on
Well, since my baby left me
I found a new place to dwell
It's down at the end of Lonely Street
At Heartbreak Hotel
Well, I'll be, I'll be so lonely, baby
I'll be so lonely
I'll be so lonely I could die
Although it's always crowded
You still can find some room
For broken-hearted lovers
To cry there in the gloom
They'll be so lonely, baby
They'll be so lonely
They'll be so lonely they could die
The bellhop's tears keep fallin'
The desk clerk's dressed in black
They been so long on Lonely Street
They'll never, never look back
They'll be so
They'll be so lonely, baby
They'll be so lonely
They'll be so lonely they could die
Now if your baby leaves you
You got a tale to tell
Just take a walk down Lonely Street
To Heartbreak Hotel
Where you will be, you will be
So lonely, baby
Where you will be lonely
You'll be so lonely you could die
Can't find what you're looking for?
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