All language subtitles for Outlander - 05x06 - Better to Marry Than Burn.XLF.French.orig.Addic7ed.com

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Original subtitles

Duncan Innes m'a demand�e en mariage.

Je dois encore lui r�pondre.

Je ne t'emp�cherai pas d'�tre heureuse.

Tu escorteras Claire � la maison.

Et la milice ?

Je t'ai fait capitaine sans pr�paration, sans enseigner le sens du mot.

Pa t'a demand� de rester pour prot�ger la colonie pendant son absence.

Il ne me respecte pas, Bree.

J'ai dit � Gerald Forbes

de refaire un testament l�guant River Run et tout son contenu � Jeremiah.

Mme Fraser, permettez-moi de vous pr�senter M. Wylie.

ANNONCES - RECOMMANDATIONS DU DR RAWLINGS

- Qui est le Dr Rawlings ? - C'est moi.

Tu n'es plus en s�curit� si tu restes ici.

Je sais que tu restes � cause de ton serment envers ma m�re.

Et moi.

Je t'en lib�re.

Sois difficile � trouver.

Chante-moi une chanson

Sur une jeune femme qui est partie

Dis-moi, cette femme pourrait-elle

�tre moi ?

L'�me joyeuse

Elle navigua un jour

Sur la mer

Vers Skye

Nuages et brises

�les et mers

Montagnes de pluie et de soleil

Tout ce qui �tait bon

Tout ce qui �tait juste

Tout ce que j'�tais

A disparu

Chante-moi une chanson

Sur une jeune femme qui est partie

Dis-moi, cette femme pourrait-elle

�tre moi ?

L'�me joyeuse

Elle navigua un jour

Sur la mer

Vers Skye

Chante-moi une chanson

Sur une jeune femme qui est partie

Dis-moi, cette femme pourrait-elle

�tre moi ?

�COSSE, 1746

Il y a des soldats devant !

Halte !

Identifiez-vous.

Dieu merci.

Heureux de vous voir, lieutenant.

Nous nous �loignons le plus possible de Culloden.

� qui ai-je l'honneur, monsieur ?

Bien s�r, que je suis donc mal �lev�.

Je suis Samuel Torrington.

Ma femme et ma fille sont � l'int�rieur.

Voulez-vous les faire descendre ?

Sur ordre du duc de Cumberland,

nous devons fouiller chaque v�hicule, sur ces routes.

Tr�s sage pr�caution.

Tr�s ch�res.

Pas un mot.

C'est vide, monsieur.

Tr�s bien. Vous pouvez repartir.

Permettez, mademoiselle.

Vous avez une destination, monsieur ?

Vers la fronti�re, de l'autre c�t� de Carlisle.

Mon fr�re a une propri�t�.

Vous y serez loin de la bataille.

Bonne journ�e, monsieur. Bon voyage.

Merci. Dieu b�nisse le roi.

Et quel roi ce serait ?

Lieutenant, de l'or � l'effigie du roi de France.

�a doit �tre pour Charles Stuart.

Nous avons d�nich� des tra�tres jacobites.

Hector.

Baissez votre arme, monsieur.

Papa !

Morna...

Morna ?

Morna ?

Ma ch�rie ?

- Elle est morte. - Non.

- Vous ne pouvez pas l'aider. - Non.

On doit partir !

Non.

- Jocasta, venez. - Hector, on ne peut pas la laisser.

Morna !

Roule !

Morna...

Vous avez un moment, madame ?

Entrez.

Bonjour, M. Innes.

Excusez-moi de vous d�ranger.

Margaret, Abigail, laissez-nous.

Je sais que le mariage est demain, mais...

Je voulais vous donner ceci.

- �a sent la lavande ? - Oui.

Pour calmer vos nerfs, peut-�tre.

Je sais que la future mari�e a beaucoup de pr�occupations.

Les fleurs, robes et rubans � choisir.

C'est la devise du clan MacKenzie.

"Je brille, mais ne br�le pas."

Un petit gage de mon affection.

Je sais que peut-�tre, vous ne br�lez pas de passion pour moi, mais...

Le nom "Innes" vient du ga�lique,

une �le, entre deux bras d'un ruisseau.

- Avec le temps, j'esp�re que nous... - Merci.

Merci, M. Innes. C'est tr�s aimable.

Pardon, madame.

Ulysse.

Votre neveu et M. Forbes vous attendent en bas.

En effet.

Je vais vous laisser, alors.

Tu crois vraiment que je ne sens pas ton regard � ce pauvre homme ?

Je ne veux que votre bonheur.

Le bonheur n'entre pas en compte.

Avec le temps, M. Innes m'offrira peut-�tre un petit peu...

de paix.

� TOUS LES DESTINATAIRES DE LA PR�SENTE

Mes excuses, messieurs.

Ne vous excusez pas, ma tante.

Nous sommes venus � River Run pour des f�tes en votre honneur.

Prenez tout votre temps.

Merci.

Que vous �tes g�n�reuse, madame Cameron.

Je suis s�r que Brianna sera sensible

� la g�n�reuse attention que vous avez accord�e � son fils.

Mais... vous �tes s�re que M. Innes comprend ce que �a implique ?

M. Innes a gracieusement accept�

de me permettre d'�tre la gardienne de River Run

jusqu'� la majorit� de Jeremiah.

Nous n'avons pas d'enfants, apr�s tout.

Nous commen�ons ?

Et le colonel, comme t�moin ?

Voil�, c'est fait.

River Run a un nouveau ma�tre.

Et en son absence, je dois m'occuper de mes invit�s.

Veuillez m'excuser.

Madame.

Allons, mon gar�on, juste un petit rhume. Ce n'est pas si grave.

Je donnerais tout pour une bo�te de mouchoirs en papier.

Oui, ou de l'aspirine pour b�b�.

Tiens.

Enfin, �a ne changerait sans doute pas grand-chose.

C'est incroyable d'avoir, d'ici 200 ans, un homme sur la lune,

mais toujours pas de rem�de contre cette salet� de rhume.

Tu aurais pu aller au mariage.

Je peux garder un gosse enrhum�.

Je sais.

Mais je voulais aider.

Jocasta t'a insult� � notre mariage,

alors, tu as voulu l'insulter en n'allant pas au sien.

Faire d'une pierre deux coups.

Adso nous a apport� un cadeau.

Qu'est-ce que c'est ?

Ce n'est pas un cadeau d'Adso.

Et j'esp�re que ce n'est pas un cadeau des dieux.

C'est Murtagh qui devrait �tre aux c�t�s de Jocasta.

Au lieu de �a, me voil� aux c�t�s des m�mes monstres qui veulent sa mort.

Ne sois pas trop dur avec toi-m�me.

Tu lui as demand� d'attendre.

Si Murtagh n'est pas l� aujourd'hui,

c'est son propre choix.

Allons.

Essayons de profiter de ce jour,

pour le bien de Jocasta.

Oui.

Pardonnez-moi.

Je ne vous savais pas si bon danseur.

Honn�tement, je ne suis pas s�r de l'�tre.

Je crois avoir dans� avec chaque fille de la province.

Toutes esp�rant retenir un parti avantageux

avec Lord John Grey, bien s�r.

C'est l'�v�nement social de l'ann�e.

Je parie qu'il n'y a pas une demoiselle en Caroline du Nord

qui n�gligerait une chance d'�tre ador�e par Cupidon ce soir.

En parlant de perdre une chance d'�tre ador�...

Naturellement.

Lord John Grey, colonel Fraser.

Voil� une rencontre propice.

- Bonjour. - Votre Excellence.

Madame Fraser, ravi de vous revoir.

Votre Excellence.

- Madame Tryon. - "Son Excellence",

si vous voulez bien.

Toutes mes excuses.

Ne faites pas attention � lui, madame Fraser.

D'habitude, j'insiste sur le titre pour le lui rappeler.

Et maintenant qu'il vient de commencer � me pr�senter ainsi

aux bonnes gens de Caroline du Nord, nous partons pour New York.

- Classique. - New York ?

Puis-je vous pr�senter l'honorable juge Martin Atticus ?

� votre service, monsieur.

Je jure que si j'avais des gants, j'en jetterais un,

on verrait bien qui faisait preuve

de bon vieil honneur d�mod�.

- Seigneur. Qui est cet homme ? - Quincy Arbuckle, Votre Excellence.

Il y a toujours au moins un idiot pr�tentieux, � un mariage.

Votre langage me surprend beaucoup, monsieur le juge,

mais je ne vous contredirai pas.

Et le pire, c'est que je suis s�r de les attirer.

D�s que quelqu'un d�couvre que je suis juge,

chacun, dans les parages, devient un philosophe moralisateur,

ou un expert de la loi.

Ma derni�re victoire l�gislative �tait un coup de g�nie, si j'ose dire.

En effet.

Heureusement, nous avons un gouverneur assez sage et cl�ment

pour amnistier ces hommes sans honneur.

Mon Dieu. Les nouvelles vont lentement, dans l'arri�re-pays.

C'est un de vos concitoyens �cossais,

Samuel Johnston, qu'il faut remercier de l'avoir propos�.

Une loi pour pr�venir les rassemblements agit�s et insurrectionnels.

Interdisant plus de dix hommes � se r�unir dans certaines conditions.

Car si les hommes ne peuvent se r�unir, ils ne peuvent conspirer.

Oui, exactement.

Si seulement j'en avais eu l'id�e plus t�t,

le lieutenant Knox serait peut-�tre encore parmi nous.

Grand Dieu, Votre Excellence.

Dois-je vous rappeler sans cesse l'�tiquette appropri�e ?

C'est tr�s triste, vraiment.

Certes, mais ce n'est pas une conversation � tenir un jour comme celui-ci.

En effet.

Venez, laissons les hommes � leurs discours politiques morbides.

Allons-y.

Il para�t qu'on jouera au whist avec de gros enjeux, plus tard.

Je trouve toujours fascinant de voir des hommes perdre leur fortune.

La nu�e va arriver dans un jour !

Oui. Si on attend davantage, la r�colte sera infest�e de ces salet�s.

Il faudrait br�ler le champ de M. Fraser pour s'en d�barrasser.

Messieurs, si vous voulez bien...

Au feu !

L�, tout le monde �coute.

Cette panique qui a saisi votre poitrine, cette terreur,

l'instinct de vous prot�ger du danger.

Imaginez, s'il y avait vraiment le feu.

Mais on en serait d�barrass�s.

Peut-�tre, jusqu'� ce que d'autres viennent.

Mais vous seriez d�barrass�s de bien davantage.

Si le vent tourne, vos maisons seront r�duites en cendre.

Vous voulez prendre ce risque, M. Lindsay ?

Je voudrais que le colonel Fraser soit l�. Lui saurait quoi faire.

Le colonel Fraser est � dix jours de cheval.

Alors, qu'est-ce que vous proposez, capitaine MacKenzie ?

Pas de r�ponse.

Je ne suis pas triste de quitter le palais de New Bern.

Le b�timent poss�de certaines commodit�s �l�gantes,

mais je n'y ai jamais �t� � l'aise.

Mon Dieu, n'est-ce pas Philip Wylie ?

Vous le connaissez ?

On le distingue mal sous toute cette poudre,

mais oui, je l'ai rencontr� � un d�ner � Wilmington.

- Pourtant... Je l'ai trouv� assez... - Tenace ?

J'allais dire "aga�ant".

Depuis son retour de Paris, c'est un dandy insupportable.

Doubl� d'un coureur.

Il a une quantit� ind�cente de dettes, � ce qu'on dit,

apr�s avoir perdu sa fortune au jeu, dans des lieux mal fam�s.

Eh bien, il vient vers nous.

Vers vous.

Mais je peux peut-�tre d�tourner son attention.

Je suis femme de politicien, apr�s tout.

C'est un de mes talents sp�ciaux.

Vous auriez vu la t�te de Robert

quand je lui ai dit qu'� certaines p�riodes

du mois, dor�navant, il devrait

dormir dans la chambre d'amis.

Il a accept� ?

Que pouvait-il dire ?

C'�tait l�, �crit en toutes lettres, les mots de ce docteur Rawlings.

Il a maudit le jour o� les femmes ont su lire.

Vous ne trouvez pas �a un peu sacril�ge ?

Un enfant est une b�n�diction de Dieu.

Si c'est la volont� de Dieu,

quel genre de femme peut �viter volontairement d'en porter un ?

Peut-�tre le genre de femme qui n'a pas les moyens

de subvenir � une infinit� de b�n�dictions.

Veuillez m'excuser.

- Madame Fraser ! - M. Wylie !

Que je suis maladroit. Puis-je vous apporter de quoi vous remettre ?

Non, merci.

Ravie de vous voir.

Croyez-moi, madame, tout le plaisir est pour moi.

Vous avez bonne mine, monsieur.

La fortune m'a souri, cette ann�e.

Le commerce avec l'Angleterre s'est bien r�tabli,

Dieu soit lou�.

J'en ai eu ma part, et davantage encore.

Je puis vous retourner le compliment, vous �tes charmante.

Comme toujours, vous �tes l'ornement de cet humble �v�nement.

Excusez-moi, M. Wylie.

La tante de madame Fraser sollicite son avis,

on ne peut pas faire attendre la mari�e.

M. Wylie.

D�sol�e d'�tre intervenue si tard.

Tu as fait ce que tu pouvais.

Va le dire � Evan Lindsay ou Ronnie Sinclair.

- Ils ont peur. - Avec raison.

Si les sauterelles infestent leurs fermes,

leurs familles auront faim cet hiver.

- Si ton p�re �tait l�... - H�.

Que pourrait-il faire d'autre ?

J'aimerais le savoir.

Je suis fatigu� d'essayer de le surpasser.

C'est bizarre, comme certaines choses vous restent en m�moire.

Les sauterelles et la fum�e.

Oui.

Une histoire que mon p�re m'a lue dans mon enfance. �a me...

�a me revient, maintenant.

� propos d'une invasion de sauterelles quelque part dans l'Ouest am�ricain.

J'esp�re qu'il y a une suite.

Ils les ont �loign�es avec de la fum�e.

Avant qu'elles puissent atterrir.

Tu crois que �a marcherait ?

Nombre d'histoires ont une base r�elle.

Pense � tous les grands auteurs. Beaucoup de v�rit� dans la fiction.

�a pourrait marcher.

On pourrait faire des feux de bois vert autour des champs,

et quand la nu�e principale arrivera, tant de fum�e les emp�chera d'atterrir.

On perdra une partie de la r�colte,

on n'y peut rien, mais si on peut pr�server le reste...

Cela pourrait marcher.

�a pourrait marcher.

Il faut juste faire assez de fum�e pour couvrir les champs.

Pendu ? Mais vous disiez que le Riot Act interdisait les rassemblements ?

C'est vrai.

Mais il me permet aussi d'inculper tout homme vu participant aux �meutes.

Ou aux �meutes pass�es.

Consid�rez �a comme une justice diff�r�e.

Ces hommes auraient d� �tre arr�t�s il y a des mois.

Et s'ils refusent de se plier � la justice du roi ?

Alors, j'ai autoris� les sh�rifs � punir tout homme qui r�siste.

Je vous l'ai dit � votre arriv�e sur ces rivages, M. Fraser,

- il y a la loi... - Et il y a ce qu'on fait.

Je suis heureux que vous le pensiez.

Mais je suis curieux.

Pourquoi le faire maintenant ?

Votre �pouse a mentionn� votre d�part pour New York.

Oui, je lui avais demand� d'�tre discr�te jusqu'� la confirmation, mais...

On m'a offert d'y �tre gouverneur.

En fait, il reste encore quelques formalit�s � respecter,

mais des amis m'ont affirm� que c'�tait chose faite.

Et ces amis sont au courant des probl�mes que nous avons avec les R�gulateurs.

Quand j'ai pris mon poste en Caroline du Nord,

ma femme a pleur� une semaine.

Je partageais nombre de ses r�serves, et pourtant,

je dois l'admettre, je me suis attach� � cet endroit.

Le chaos � point nomm�.

L'ill�galit� en h�ritage.

Certains de ces hommes sont parfois sauvages,

mais ils ne sont pas compl�tement impies.

Un h�ritage de cl�mence serait...

Et ils auront la cl�mence, s'ils le choisissent.

Le meilleur des deux mondes.

L'enfer ou le paradis.

En voil� deux de plus.

Merci.

- Et vous remplissez ces pots... - De merde, oui.

Je m'en sers pour �carter les insectes.

Et moi, je pensais que �a les attirait, d'habitude.

Non, je fais des pots fumig�nes.

On s'en sert depuis des si�cles.

On y met du p�trole et de la bouse.

On n'a pas de p�trole, bien s�r, alors on met de la graisse d'oie.

Quand on chauffe le pot, la fum�e en sort comme d'une petite chemin�e.

Si on en met assez dans le champ,

�a devrait couvrir les zones hors d'atteinte des feux de bois vert.

Tr�s impressionnant, professeur MacKenzie.

Oui. Le seul probl�me, c'est que j'ignore comment

pousser la fum�e des foyers sur les champs.

Le vent se l�ve.

Mais comment sera-t-il quand on sera pr�ts ?

J'ai une id�e.

Attends, je m'en occupe. Continue � pelleter ta merde.

Abigail ? Vous avez vu mon mari ?

Non, madame. Je dois le chercher ?

Non. Non, merci. Ne vous en faites pas.

La dentelle de Chantilly,

la pr�f�r�e de Madame du Barry, la ma�tresse du roi Louis de France.

Mon modeste cadeau � celle qui sera bient�t Jocasta Innes.

- Tr�s joli. - Dommage.

Elle serait bien plus belle sur vous.

Ces choses sont difficiles � trouver, j'en ai peur.

Les imp�ts indirects sont tr�s g�nants.

� moins de conna�tre les bonnes personnes.

Comme je le disais, la fine dentelle me servirait peu, dans l'arri�re-pays.

Et je disais qu'en connaissant les bonnes personnes,

vous ne vous ennuieriez pas dans l'arri�re-pays.

Vous profiteriez des meilleures choses de la vie.

Je peux satisfaire tous vos souhaits, tout ce que votre coeur d�sire.

Je connais un gentleman irlandais qui commerce dans le port de Wilmington.

Vous voulez dire un contrebandier ?

Madame Fraser, ne soyez pas blessante.

Vous me prenez pour un simple voleur ?

J'insinuais seulement que j'avais certains amis

occup�s � acqu�rir des choses rares et pr�cieuses.

M. Wylie...

J'ai quelque chose qui pourrait vous int�resser.

C'est un v�ritable p�ch�.

Mon mari le fabrique.

Quelle est la sienne, dites-moi ?

Celle en argent, ou en or ?

En argent.

Celle en or vient de...

mon mari d�c�d�.

Mes condol�ances.

Vous voulez dire que M. Fraser vous permet

de porter le symbole d'un autre homme si pr�s du sien ?

Mon mari est tr�s comp...

Un homme extraordinaire, c'est certain.

Puis-je demander quand est-il mort, votre premier mari ?

Il y a toute une vie.

Ce devait �tre quelqu'un, pour inspirer une telle d�votion apr�s tant d'ann�es.

C'�tait le cas.

Une �toile fix�e � jamais au firmament du coeur.

� l'amour.

Certainement.

M. Wylie. Je voudrais vous demander votre avis.

Certainement. Je suis � votre service.

Sur une question d'affaires.

Cet homme, votre associ�.

S'il connaissait un moyen

de contourner certains inconv�nients financiers.

Quoi que vous souhaitiez, parlez, vous l'aurez.

Je m'interrogeais. L'entreprise de whisky de mon mari,

elle est � peine rentable.

Mais un associ� ayant les bonnes... relations ?

Croyez-moi, M. Bonnet est dot�,

dirions-nous, d'un caract�re notoirement d�sagr�able.

Il ne fait pas affaires avec ceux qu'il ne conna�t pas.

Mais par chance, nous...

Je...

ne traiterai qu'avec vous.

Et bien s�r, vous aurez votre part des profits.

Je suis pein� d'entendre des mots vulgaires comme "profit"

sortir d'une si jolie bouche.

Ne g�chons pas une journ�e magnifique

avec une conversation si ennuyeuse.

Vous m'avez montr� ce qui fait votre fiert�,

� mon tour de vous montrer la mienne.

Nourrissez ces feux. Alignez-les.

Bien. Alignez-les, simplement.

Assure-toi que le reste des pots soient port�s au champ d'Evan Lindsay.

- Demande l'aide de ton fr�re. - Oui, capitaine.

Vas-y.

Quand ton p�re m'a laiss� aux commandes,

je pensais avoir peut-�tre � r�parer une cl�ture.

Capturer une vache �vad�e, mais non, je re�ois un fl�au biblique.

Je voudrais vous pr�senter Lucas.

- Magnifique. - N'est-ce pas ?

Je crois qu'il descend d'Eclipse, de la lign�e de Darley Arabian.

"Eclipse" ?

Du cheval de course le plus c�l�bre qui ait jamais v�cu.

Tu n'es pas adorable, toi ?

"Adorable" ?

Dr�le de choix, pour une cr�ature aussi superbe.

Tr�s bien, donc. Gentil et fougueux.

Et beau, surtout.

Qu'est-ce... que vous faites, bon sang ?

Madame Fraser ! Claire, vous me rendez fou !

Esp�ce de garce !

Jamie, non.

Elle m'a offert � boire

et m'a presque suppli� de la prendre sur-le-champ !

Cette femme est un ignoble succube !

- Comment osez-vous ? - Arr�te !

Tu vas vraiment tuer quelqu'un au mariage de ta tante ?

Il n'en vaut pas la peine.

Si je vous revois pr�s de ma femme, je vous tue.

C'est compris ?

Claire.

O� avais-tu la t�te ?

Rester seule avec un homme comme �a.

Il conna�t Stephen Bonnet.

Quoi ? Il te l'a dit ?

Le monde est petit, � ce qu'il semble.

Ce contrebandier qu'il emploie � Wilmington...

Wylie est pris � la gorge par ses dettes de jeu, alors je...

En lui proposant une affaire tentante,

j'esp�rais qu'il arrangerait une entrevue.

Je sentais que c'�tait Stephen Bonnet.

Il s'av�re que j'avais raison.

Seigneur.

En parlant du loup, on en voit la queue.

Tu ne me croiras jamais.

D'apr�s Lord John, Bonnet a tranch� les yeux d'un homme, � Wilmington.

�a montre bien le genre d'homme qu'est Wylie.

Voil� que je l'ai pouss� dans le crottin, et tu l'as menac� de mort.

Comment on peut r�cup�rer �a ?

Tu dis que c'est un joueur ?

Vous pouvez l'utiliser � la verticale et l'horizontale.

N'arr�tez pas ! Entretenez vos feux !

Fergus ?

D�j� de retour, M. Barlow ? Je croyais que vous en aviez assez.

Oh, c'est vous.

Si vous croyez que �a suffit � rembourser mon manteau,

vous vous trompez largement.

- Je l'ai re�u de le comtesse de... - Ma femme avait raison.

Oui.

Je ne peux tuer un homme au mariage de ma tante.

Il va donc falloir r�gler �a autrement.

Si vous faites allusion � l'incident des �curies,

comme je vous l'ai dit, j'ai �t� un parfait gentleman.

M. Wylie.

Vous connaissez l'�pouse du gouverneur ?

En effet.

Une belle femme.

Mais entre vous et moi,

elle ne brille pas par sa discr�tion.

Un mot � son oreille,

et dans quinze jours, chaque homme, femme et enfant

de la province de Caroline du Nord

saura quel genre de gentleman vous �tes.

Je ne doute pas que Son Excellence me prenne d�j� pour un d�bauch�.

Ce ne sera pas nouveau, pour elle.

Je crains que ma r�putation ne me pr�c�de.

Mais elle n'a pas entendu ce que j'ai � lui dire de vous.

R�glons �a maintenant.

En une partie de whist.

Vous gagnez, je vous laisse partir, l'honneur intact.

Et si je perds ?

L'�talon.

Lucas.

Les �cossais sont bien tous pareil, n'est-ce pas ?

Des brutes qui attachent bien trop de prix � des choses comme la fiert�.

La diff�rence entre nous deux, M. Fraser,

c'est que si j'ai le choix entre la fiert� et l'or,

je choisis l'or � tous les coups.

D'ailleurs, Lucas vaut dix fois ce prix.

Si vous voulez jouer � cette table, M. Fraser,

vous devrez pr�senter quelque chose de bien plus pr�cieux.

Tu as perdu la t�te ?

Il t'a vue la porter.

J'ignore pourquoi, mais il n'accepte qu'elle contre l'�talon.

Parce qu'il a vu ce que cette bague repr�sente pour moi.

Tu ne vois pas ? Je l'ai humili�, c'est son id�e pour se venger.

Qu'est-ce que �a fait ?

Si je gagne, nous obtenons le cheval.

En obtenant le cheval, nous pourrons nous venger

d'un homme bien pire que Philip Wylie.

Non. Pas �a.

Pas la bague de Frank.

Claire...

Stephen Bonnet...

Stephen Bonnet a essay� de me l'arracher de la bouche.

- Tu l'as oubli� ? - Il te faut donc me faire confiance.

On a une chance d'avoir ce b�tard, une fois pour toutes.

Je ne la perdrai pas, Claire.

Et si tu la perds ?

Pour qui fais-tu cela ?

- Que veux-tu dire ? - R�ponds � la question.

Pour Bree. Pour notre fille.

Pour son honneur ?

Ou pour le tien ?

Si tu veux me prendre celle-ci,

alors tu ferais aussi bien de prendre les deux.

On a perdu des haricots.

Les champs de ma�s sont sauv�s.

�a a march�.

Capitaine MacKenzie ?

M. Lindsay.

J'ai pris votre plan pour la pire idiotie dont j'aie entendu parler.

J'ai une dette envers vous.

Je n'ai perdu que 2 000 m�tres carr�s.

Ma famille n'aura pas faim cet hiver, gr�ce � vous, capitaine.

On a tous aid�.

Quand Pa reviendra, il te fera peut-�tre commandant.

Seigneur, j'esp�re que non.

Qu'y a-t-il ?

Un invit� de derni�re minute, madame.

Il a un cadeau pour vous.

Je ne recevrai plus de visiteurs aujourd'hui, Ulysse.

Dites-lui de le mettre en bas, avec les autres.

C'est vraiment dommage,

car je suis venu de tr�s loin pour te le donner moi-m�me.

Tu es fou ? Venir ici, et justement aujourd'hui ?

Le gouverneur est en bas, en personne.

Heureusement pour moi, j'ai rencontr� ton domestique dehors.

Avant que je puisse commettre une imprudence.

J'ai pens� que ce serait d�plac�, madame,

qu'un homme soit tu� la veille de votre mariage.

Tu es compl�tement fou. Tu le sais ?

Oui. Je suppose que �a fait partie de mon charme.

Je ne voulais pas venir les mains vides.

Pourquoi es-tu venu ?

Pour te poser une question.

Bien que je n'aie pas le droit de la poser, je le fais quand m�me.

Parce que... si je ne le fais pas, je le regretterai toute ma vie.

Veux-tu m'attendre ?

Tu demandes �a maintenant, la veille de mon mariage ?

Tu n'aimes pas Duncan Innes. C'est facile � voir.

Tu aurais pu m'en informer.

Quand je t'ai fait part de sa demande, tu n'as pas dit un mot,

sauf que tu ne t'opposerais pas � mon bonheur.

Je m'y oppose maintenant, n'est-ce pas ?

Seigneur.

Je ne pensais pas que tu accepterais.

- Si tu voulais m'�couter... - � quelle fin ?

Tu es recherch�, Murtagh.

Oui, pour le moment.

Mais t'avoir � mes c�t�s, malgr� tout,

malgr� tout ce qui est arriv�...

C'est cens� me convaincre ?

C'est une opinion ?

Une raison ? Une question ? Que veux-tu dire ?

Voil�.

Je t'ai dit une fois que je voulais une femme

qui sache comprendre le bien dans ce que dit un homme,

m�me s'il ne sait pas bien l'exprimer.

Je suis d�sol�e.

Pourquoi bon Dieu as-tu choisi de vieillir avec un homme comme Innes ?

Je suis vieille depuis longtemps, Murtagh.

Ne me reproche pas de vouloir passer le temps qui me reste avec un homme bien.

Un homme dont le seul but est mon bonheur.

"Luceo non uro". Tu sais ce que �a veut dire ?

"Je brille, mais ne br�le pas."

Mon p�re nous a dit

qu'on pouvait mettre un MacKenzie au feu au plus fort de l'enfer,

dans un feu qui calcinerait tout autre homme,

mais qu'un MacKenzie ne br�lerait pas.

Non, un MacKenzie survivrait.

La nuit o� nous avons perdu � Culloden...

Hector est entr� en courant dans la maison,

avec dans les yeux une folie nouvelle.

Il nous a dit, � moi et ma fille Morna...

de rassembler tout ce que nous pouvions emporter.

Il a dit que nous partions en Am�rique. Vers un monde meilleur.

Nous avons fait ce qu'il disait.

Et nous avons chevauch� dans la nuit.

Nous nous dirigions vers les domaines de mes filles a�n�es,

Seonag et Clementina, qui avaient d�j� des enfants.

Je savais bien ce que feraient les Anglais s'ils les atteignaient,

ivres qu'ils �taient, du sang des jacobites.

Ce que j'ignorais, c'est qu'Hector avait vol� un coffre d'or.

L'or des Stuart,

arriv� de France trop tard pour la bataille.

Nous avions voyag� jusqu'� l'aube, quand...

deux soldats nous ont rejoints, et...

Elle avait 16 ans, Morna. Elle �tait si belle.

Je l'ai laiss�e l�, dans la boue, �tendue pr�s de deux �trangers.

Ses os doivent y �tre encore, sur la route, r�duits en poussi�re,

alors que je suis rest�e 30 ans ici,

vieillissant dans un palais.

Construit avec l'or qui me l'a vol�e.

Seonag et Clementina ont p�ri dans les flammes.

Je suis vraiment navr�.

� chaque fois que je fermais les yeux,

je le revoyais.

J'entendais Morna m'appeler.

Je sentais les feux qui br�laient vers le nord,

poursuivant les enfants qui me restaient.

Et quand le monde s'est obscurci autour de moi,

je l'ai vu encore plus clairement.

Ma c�cit� est une punition

pour l'avoir abandonn�e sans regarder en arri�re.

Hector croyait � la cause jacobite,

et comme toi, il croyait pouvoir changer le monde,

et � cause de �a, j'ai tout perdu.

Je ne suis pas Hector.

Je ne risquerai pas ton bonheur.

- Apr�s la guerre qui vient... - Il y en aura une autre, et une autre.

Et ainsi de suite, bien apr�s que nous ayons quitt� ce monde.

Une fois, tu as dit que tu voulais une femme qui vive vraiment.

Qui connaisse la vie, qui ne vive pas dans l'illusion.

Je connais la vie, Murtagh.

Et je sais quel genre d'homme tu es.

Et quel genre d'homme je suis ?

Le genre qui est capable de tout perdre pour ce � quoi il croit.

Le genre d'homme que je me suis promis de ne plus jamais aimer.

Je t'en prie...

Pars.

Je dois me reposer pour demain.

Je t'aime, Jocasta MacKenzie.

Le monde pourra changer,

�a ne changera jamais.

Je regrette juste de ne pas avoir eu le courage de le dire avant.

J'esp�re que tu en vaux la peine.

Je t'ai cherch�e.

Tu es ivre.

J'avais quelque chose � f�ter.

Je ne pensais pas que Stephen Bonnet puisse encore nous �ter quelque chose.

Mais tu l'as presque laiss� les prendre.

Bonnet n'avait rien � voir l�-dedans.

Tu me bl�mes d'avoir voulu faire payer � Wylie ce qu'il t'a fait.

Non, je te bl�me d'avoir laiss� ta haine

envers Bonnet et Wylie s'immiscer entre nous.

Tu l'as laiss� retourner ta fiert� d'�cossais contre toi.

Ma fiert� ?

Et la tienne ?

Tu fais et dis ce que tu veux, advienne que pourra.

Tu penses trop comme � ton �poque.

Merci, mais je n'ai pas besoin que tu me dictes ma conduite.

Mais parfois, tu as besoin d'un rappel.

Tu es diff�rente des autres, Sassenach.

Mais n'oublie pas que tu restes une femme.

Baisse... baisse les yeux.

Regarde-moi te prendre.

Regarde en bas.

Tu ne me d�testes pas, de t'avoir assaillie comme...

une b�te sauvage ?

Non.

En fait, �a m'a plu.

Malgr� un assez vilain bleu, je crois.

J'aurais voulu voir la t�te de Wylie quand il a perdu.

Il �tait presque en larmes.

Jusqu'� ma proposition d'�changer la b�te contre un partenariat sur le whisky.

Et une introduction aupr�s du meilleur des contrebandiers de Caroline du Nord.

Oui.

M. Bonnet va rencontrer M. Alexander Malcolm en personne,

fournisseur du meilleur whisky des deux Carolines.

Je croyais que M. Malcom en avait fini avec la contrebande.

Moi aussi, crois-moi.

On le tient.

Ce b�tard finira par payer pour ce qu'il a fait.

Tu as raison, Claire.

Je ne le fais pas pour Bree.

Je le fais parce que

je veux voir le monstre qui a fait du mal � notre fille mort.

Pour nulle autre raison, mais j'ai besoin que ce soit fait.

Est-ce que c'est vraiment mal ?

Non.

Promets-moi, Jamie.

Promets-moi que Stephen Bonnet ne nous prendra plus jamais rien.

Je te le promets.

Je te promets � genoux...

que ces bagues ne quitteront plus jamais tes mains.

Je le jure.

C'est �a que les gentlemen boivent, en Am�rique ?

J'ai bien peur qu'il n'y ait pas de bi�re au salon de th�.

Pourquoi croyez-vous que je pr�f�re la bi�re ?

Je disais seulement...

Je n'insinuais rien du tout, M. Bonnet.

Merci d'�tre venu. Je sais que vous �tes occup�.

J'arrive de River Run, et du mariage de Jocasta Cameron.

Cameron ?

- Parente de James Fraser ? - Elle-m�me.

Madame Innes, maintenant, bien s�r.

Transmettez mes sinc�res f�licitations � la vieille chouette.

En fait, il se trouve que c'est vous qu'on devrait f�liciter.

Votre fils est l'heureux propri�taire de River Run.

Votre Excellence.

J'ai re�u d'assez f�cheuses nouvelles.

Quel dommage, apr�s une si belle f�te,

mais ainsi va le monde, h�las.

Savez-vous combien de R�gulateurs se sont soumis aux tribunaux ?

Aucun. Pas un seul homme.

J'esp�rais �viter cela,

mais apparemment, nous aurons notre guerre.

J'ai organis� l'envoi au g�n�ral Waddell d'un convoi de munitions.

D�s qu'il l'aura re�u, il viendra me voir � Hillsborough.

R�unissez vos hommes, rendez-vous l�-bas dans quinze jours.

Et profitez librement des festivit�s de ce soir.

Ne vous en faites pas, colonel. Je suis s�r que le combat sera tr�s court.

Oui. Quand les R�gulateurs sont d�sorganis�s...

alors nous nous pr�parerons � combattre la Couronne.

Sous-titres : Annie Esponda Diaz

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