Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
J'ai l'air d'un clown.
Tiens-toi droite.
Arrête.
Je peux pas porter un truc normal ?
C'est normal de se faire belle pour la remise des diplômes.
Tu verras... Avec les chaussures, ça change tout.
Il te faut aussi un bon soutien-gorge.
Pour mettre en valeur ta belle poitrine.
Arrête, maman !
Détache tes cheveux. Allez !
C'est bien.
Regarde...
Tout à fait différente.
Tu vas tous les tomber.
Tu te soucieras bientôt de ce que les garçons pensent de toi.
Maman !
Tu vas y aller avec cette robe ?
Oui, d'accord.
Super !
Je file. Bisou.
Salut.
Pose la robe sur le cintre.
Oui.
Et dépêche-toi ! Tu vas être en retard.
Oui, c'est bon !
Ça ressemble à rien !
"Tu viens en volant Ton but est proche
"Et envoûté par cette dernière lumière Papillon, tu t'y brûles
"Et tant que tu ne comprends pas Ce : "Meurs et deviens !"
"Tu n'es qu'un bien pâle invité Sur notre morne terre"
Quel lien faites-vous entre cette strophe et la précédente ?
Mati, tu n'as encore rien dit. Quel est ton avis ?
Relis-nous les deux dernières strophes.
"Aucune distance ne t'arrête
"Tu viens en volant Ton but est proche
"Et envoûté par cette dernière lumière Papillon, tu t'y brûles
"Et tant que tu ne comprends pas Ce : "Meurs et deviens !"
"Tu n'es qu'un bien pâle invité Sur notre morne terre"
Qu'est-ce que ça signifie : "Meurs et deviens" ?
N'est-ce pas paradoxal ?
Les examens de fin d'année approchent. Alors, on se creuse les méninges.
En quoi mourir et devenir est-il un paradoxe ?
Après la mort, on ne peut rien devenir ?
Bravo, enfin ! Sûrement un transfert.
C'est une...
- Métaphore ? - Oui, précisément.
Et que signifie cette métaphore ?
Bon, le cours est presque terminé.
Chaque année, ils sont 40 000 à décrocher le bac.
Personne n'est là à vous attendre dehors.
Vous devriez commencer à y songer.
Passez un bon après-midi.
C'est toujours pareil avec toi.
Pour la dernière fois : si c'est pas propre,
il faudra tout jeter par ta faute.
Mais j'ai tout désinfecté hier soir.
Te fous pas de moi ! Ça n'a pas été nettoyé depuis des jours.
Tu passes ton temps à fumer de l'herbe.
Je te préviens...
Si ça continue, tu devras te trouver un autre boulot.
Ah, Mati !
Salut ! Ça révise dur ?
Ça va.
- Bientôt, les examens ? - Dans trois semaines.
Ta maman m'a dit que t'iras à l'université à Vienne ?
C'est bien.
On verra comment Sebi s'en sortira sans toi.
Il lui faut quelqu'un de responsable comme toi.
Mark et Kogler nous attendent. On y va ?
- À plus ! - Tchao, papa.
Pas de bêtises, d'accord ?
- Ça va ? - Ouais, la routine.
Oublie-le.
Compte sur moi.
On trace.
Hier, je me suis tapé la grande rampe en solo.
C'est vrai ?
Quand exactement ?
Quoi ?
Hier.
- Et à quelle heure ? - Vers 17h.
Kogler, arrête de mentir.
Je vous jure !
On était tous au centre commercial, abruti !
J'étais ici, mon gars !
T'es trop con pour mentir !
Je t'ai sonnée, toi ?
- J'étais ici à 17h. - Mais oui !
T'es un boloss !
Je te montre ? T'es partante ?
OK, Kogi Bear !
T'as aucune chance contre elle.
On verra ça.
Fonce.
T'inquiète. Je le bats quand je veux.
Il l'aura voulu.
Arrête de rire, gros débile !
Ça va, Kogler ? La prochaine fois, prends de l'avance.
Ça va, écrase !
Elle t'a encore battu.
Ton gage, c'est de laver ma moto.
Mon cul !
Allez, au boulot !
Ta gueule, connasse !
T'as de la chance, je frappe pas les femmes.
Quelle chance !
Pas face au vent.
Ta gueule !
Et remonte ta braguette.
- Sans déconner ! - Sérieux...
Attendez-moi, les gars.
Merci, mec.
Putain, Kogler, t'es malade !
Arrête !
T'as un problème, toi ?
Grosse pute !
Casse-toi !
Pétasse !
Ma mère dit toujours qu'on se mariera un jour.
Toi et moi ?
Et moi, je lui dis de fermer sa gueule.
Tu dis à ta mère de fermer sa gueule ?
Bien sûr !
Genre : "Maman, ferme-la" ?
Oui. "Maman, ferme-la, connasse !"
Connasse...
J'ai cours de sport demain matin...
Faut que je rentre, ou elle va me saquer.
- Tu veux un truc pour redescendre ? - Non, je tombe déjà de sommeil.
- On se voit demain ? - Oui, carrément.
Bonjour, papa.
Bonjour, mon cœur.
Qu'est-ce que tu regardes ?
Les portes.
Pourquoi t'es déjà levée ?
J'arrive pas à dormir.
Salut.
Tout le monde se réjouit du retour du beau temps.
Hé, chef !
Il fait beau !
- Bonjour ! - Bonjour !
Attention !
Il fait sombre par ici.
Le temps devrait rester au beau fixe.
Ce serait sympa. L'an dernier, il avait fait chaud.
Attention à la marche.
Très bien, je serai en haut dans mon bureau.
D'accord, je passerai plus tard.
Parfait. Je vous laisse vous mettre au travail.
Putain, quel emmerdeur !
Les mecs comme lui...
Il faut toujours qu'il joue...
les mecs super sympa.
J'ai horreur de ces gens-là.
Je déteste ça.
Je ne recommanderais pas ce revêtement.
Pourquoi ?
Il est pas bon marché.
Temps de pose et de séchage trop long.
Ça vous reviendrait à un prix de...
Faudrait faire le calcul. C'est clairement hors de prix.
Je vois.
Alors, vous avez terminé ?
Le logiciel a planté.
Une mise à jour sera nécessaire.
Aucun problème.
- Je passerai demain. - Parfait.
Bonne soirée !
- Vous aussi. - Merci.
Barre-toi !
T'es un petit comique, toi.
Salut, Vanessa !
Alors ?
Qu'est-ce qui te prend ?
Allez, sois sympa !
Va chier, je dois rentrer !
"Va chier, je dois rentrer !"
Grabner, y a ton ex qui voudrait te parler.
Grabner, qu'est-ce que tu veux ?
Que va-t-on faire de toi ?
Me fais pas chier...
T'es qu'un pauvre crétin.
Bien joué !
Vous me dégoûtez tous.
Vous êtes des salauds.
Ferme ta gueule et va remplir tes rayons.
Tu en as sur toi, pas vrai ?
Je pourrais appeler la police et parler de ton trafic...
Je me chie dessus.
Tire-toi de là avec ton vélo de merde.
On s'arrache.
Vous devriez avoir honte.
Assis !
Pas bouger.
Il faudra que vous observiez sa démarche.
- 26,4 kg. - Parfait.
Je vais vous prescrire autre chose.
Mais continuez à lui donner un demi-cachet par jour.
Le matin, avec sa nourriture ?
Oui, comme d'habitude.
Bonne continuation.
- Merci. - Au revoir.
Merci...
T'es un bon chien ! Viens.
Samedi, j'opère.
T'en profiterais pour te mettre aux points de suture.
À l'université, y a de la concurrence.
Ça serait bien de prendre de l'avance.
Oui.
Ne repousse pas sans arrêt. Tu devras bien commencer un jour.
Je sais.
Après le nettoyage, j'irai voir Sebi.
D'accord.
Mati, est-ce que tu pourrais venir ?
Tu veux bien apporter une collerette ?
Ou plutôt un gilet de protection.
Vous vous connaissez ?
Pas vraiment.
Souffre-t-il d'autres maladies ?
Du diabète ?
Il suit un traitement ?
Je sais pas. Je l'ai recueilli il y a un an.
Quand va-t-il se réveiller ?
Bientôt.
D'ici dix à quinze minutes.
Peux-tu préparer le Meloxie
et lui enfiler le gilet ?
Je m'occupe de son ordonnance.
Combien il pèse ?
4,8 kg. Tu sais faire le calcul ?
Ça fait environ 300 grammes ?
Oui, un peu moins.
Qu'est-il arrivé ?
Ta mère pense qu'il a été mordu.
Sûrement un genre de fouine.
Relève-lui la tête.
Tu peux régler la taille ici.
Si jamais ça s'ouvre.
Ça ne doit ni l'étouffer, ni être trop lâche.
Entre les deux.
Oui... comme ça.
Je vais lui donner un antalgique.
Je lui ai prescrit quelques gouttes.
Veille à ce que la plaie reste sèche.
Et ne lui retire pas le gilet.
Et empêche-le de sortir pour le moment.
Là, t'es coincée !
Merde, je peux pas sortir !
File-moi un coup de main !
Et ça a continué. Je n'ai jamais cessé de t'aimer.
"Je n'ai jamais cessé de t'aimer."
Tu es parti tellement longtemps. Je te croyais mort.
"Je te croyais mort."
- Nous deux... - Mais j'aime Andrew maintenant.
"J'aime Andrew maintenant."
Andrew !
On crevait de faim. Mais penser à toi m'a permis de m'accrocher à la vie.
Jour après jour, ton visage m'apparaissait.
Mais tu étais dans mon cœur.
Tu es tout pour moi.
"Tu es tout pour moi."
Je t'aimerai toujours.
Si notre amour est impossible, alors partons ensemble.
Oh non...
Non, Billy...
Je t'aimerai toujours.
On se reverra de l'autre côté.
Je suis complètement défoncée.
J'ai envie qu'on soit plus que des amis.
Quoi ?
Je veux être avec toi.
Tu es encore ici ?
Tu devrais être rentrée, non ?
Oui, il faut que j'y aille.
J'arrive à un mauvais moment ?
Non.
Passe le bonjour à ta maman.
Un peu plus vite ! Plus vite, mesdemoiselles !
Viktoria, ne t'endors pas !
Plus vite, plus vite, plus vite !
Kevin, Raphi, arrêtez vos gamineries tout de suite !
Qu'est-ce que tu regardes ?
T'as un problème, connard ?
Pourquoi tu as fait ça ?
Tu t'es fait mal ?
Non, ça va.
On y retourne, mesdemoiselles ! Allez, on se bouge !
Mati, il faudra qu'on parle tout à l'heure.
Allez, on se remue. Plus vite !
Je te prends quelque chose ?
Un bon steak, peut-être ?
OK, je verrai.
Je repasse te chercher ?
Non. Andi me ramènera.
- Très bien. Bye. - Bye.
C'est pas vrai !
Paul !
Coucou !
C'était épuisant, aujourd'hui.
Ça a l'air super bon.
Alors, qui a gagné ?
Encore Andi.
Tu gagneras la prochaine fois.
Aujourd'hui, il était super rapide.
Je vais prendre une douche.
- Le dîner est presque prêt. - J'en ai pour dix minutes.
- Ça va vous prendre longtemps ? - Quinze minutes.
Pas la peine de m'agresser.
Je ne vous agresse pas.
Vous finissez dans cinq minutes. Et après, il faut qu'on discute.
D'accord...
Va chier.
Pardon ?
Rien.
J'ai rien entendu.
Merci.
Pas de problème.
Mati !
- Quoi ? - Viens me voir.
Tu veux quoi ?
Viens...
- Pourquoi ? - Amène-toi.
J'ai à te parler.
Alors, vas-y.
C'est un secret.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Maintenant que tu es debout, va me chercher une bière.
Va te la chercher toi-même !
- Des problèmes conjugaux ? - Ta gueule !
Alors, ça vient ?
C'est quoi, ton problème ?
Tu sais quoi ? Pousse-toi.
Je peux pas mater les filles si t'es devant moi.
Qui est partant pour un baby-foot ?
Toi ?
Tu pars ? C'est pas trop tôt !
Espèce de sale trans !
Qui fait un tour ?
- Moi. - Ouais !
Et toi ?
Non.
Un souci ?
Mais putain... Fais ça bien, boloss !
J'en ai pas envie.
Sérieux... souris.
- Arrête... - Calme ta joie !
C'est de ma faute ?
J'ai pas envie, c'est tout.
Je dois y aller.
Un minou à caresser ?
Voilà, c'est ça !
C'est pour toi.
Tchao ! On se voit demain.
Ma mère m'a demandé de passer voir ton chat.
Entre.
Comment va-t-il ?
Mieux, je crois.
C'est pour son système immunitaire. Mets-en dans sa nourriture.
Merci.
Tu veux du café ?
D'accord.
Comment s'appelle-t-il ?
Herbert.
Herbert ?
C'était le seul prof sympa de mon lycée.
Ça fait longtemps que tu vis seule ?
Ça fait...
trois ans.
Cool.
Après le bac, j'irai en résidence universitaire.
T'as de la chance d'avoir une mère aussi sympa.
Et de pouvoir t'échapper aussi facilement.
Chacun est libre d'aller où il veut.
À condition que quelqu'un aboule le fric.
T'exagères...
Fais voir tes cheveux.
Qu'est-ce que tu fais ?
Une vraie sirène.
T'es conne...
Je comprends pas pourquoi tu traînes avec ces fils de pute.
T'es pas du tout comme eux.
Méfie-toi ou tu deviendras aussi un fils de pute.
Tu veux dire une fille de pute.
Quoi ?
Quoi "quoi" ?
Allez, debout !
Debout !
Non...
Arrête.
S'il te plaît !
Qu'est-ce que tu me veux ?
Danse comme une sirène.
Danse comme une sirène...
Il va falloir l'examiner. Dès demain si possible.
Je peux être là vers sept heures.
Très bien.
Je te la sortirai de l'enclos.
Autre chose ?
Rio a moins d'appétit depuis deux jours.
Laquelle est-ce ?
Celle-ci ?
Elle produit la même quantité de lait ?
Oui.
Pourrais-je voir ses statistiques ?
Merci.
Si tu veux qu'on parle...
Pourquoi ?
Tu as l'air si triste.
Ça va, Grexi !
C'est juste de la fatigue.
Tu sais, le boulot...
Mati qui passe bientôt le bac.
La maison qui est toujours en chantier.
Vous n'avez pas encore fini ?
Je pensais qu'un expert en bâtiment saurait construire une maison.
Ça a bien avancé depuis la dernière fois que tu l'as vue.
Passez nous voir.
- Bye ! - À demain.
Bonjour.
Bonjour.
En solo aujourd'hui ?
Mon collègue est malade.
D'ailleurs, j'ai terminé.
Il y a un problème ?
Je voulais juste m'assurer que tout allait bien.
- Un coup de main ? - Non, ça ira.
Ça me dérange pas.
Je vais au parking moi aussi.
Je t'ai reconnu !
Quoi ?
On s'est rencontrés sur le tchat...
Happy Gay.
Je vois pas de quoi tu parles.
Je suis Fantomas78.
Et toi, t'es Papabear69, pas vrai ?
J'ai reconnu ton logo.
À l'arrière-plan de ta photo de profil.
Ne t'en fais pas. Je ne dirai rien.
J'organise une fête avec quelques amis.
Viens si tu veux.
Tu sais quoi...
Je t'enverrai un message.
Tu auras les résultats cet après-midi.
D'accord.
Cher Paul,
Voici l'invitation en question.
Amicalement, Felix.
Anja ?
Que nous demande-t-il de faire ?
Eh bien... de vivre la vie pleinement.
Mais en suivant nos désirs, nous mourrons brûlés par la lumière.
Alors, nous demande-il d'écouter nos désirs ou notre raison ?
Je pense...
que ça concerne nos peurs.
Qu'on ne saurait être libre que si on surmonte ses peurs.
Et donc ?
Comment les gens surmontent-ils leurs peurs selon toi ?
Tu voulais me parler ?
Non. Juste prendre de quoi grignoter.
D'accord.
Viens.
C'est la dernière.
Carla, ce n'est pas l'heure de votre pause !
Ouais...
Une seconde !
Un jour, je vais la tuer.
Ma mère est pareille.
Ta mère est vraiment chouette.
Avec les autres, peut-être.
Ma mère ne m'appelle plus depuis que j'ai dix ans.
Quoi ?
Rien.
Je viens de repenser à hier...
Ce que t'es bête !
Carla !
Ouais, j'arrive !
Tu passes chez moi après ?
Salut.
Tes parents sont là ?
Non.
Ouvre la porte.
Je voulais m'excuser d'avoir été méchant envers toi.
D'accord.
Tes cheveux sont super jolis.
Je sais pas ce que tu as.
On passe nos journées ensemble.
Soit chez toi, soit chez moi.
On partage tout.
Je ne veux pas être avec une autre fille.
On est déjà comme un couple.
Quoi qu'il en soit, tu es la seule fille cool que je connais.
Toi à l'université et moi qui reprend la ferme,
ce sera parfait.
Y a un truc en moi qui te déplaît ?
Non, c'est pas ça.
Alors, c'est quoi ?
Je veux que rien ne change entre nous.
Écoute...
Tu peux prendre ton temps.
Réfléchis bien à tout ça et après, on verra.
On y va ?
Il faut que je révise.
Alors, rejoins-nous plus tard.
Je sais pas encore...
Je pense pas.
Tu viens, c'est tout.
Je suis venue te chercher.
Cool.
On dirait une grotte.
Ma grotte aux ours.
Je t'imaginais pas comme ça.
Comme quoi ?
Eh bien, pas aussi sympa.
Je suis pas sympa.
Si, t'es trop sympa !
Je t'imaginais pas comme ça non plus.
C'est-à-dire ?
T'es une vraie salope.
C'est quoi, ton problème ?
Quoi ?
Un manuel de physique ?
Il m'arrive d'y jeter un œil, mais je pige pas grand-chose.
Je connais pas de matière plus naze que la physique.
J'économise pour passer le bac.
- T'es sérieuse ? - Oui.
Mais vu ce que je gagne, c'est pas demain la veille.
Tes parents ne paient rien ?
Non.
Mais j'y arriverai.
Et ensuite, j'irai à Vienne et on se verra à l'université.
Ça marche.
Allez, sors le matos.
Les ours ou...
les ours.
Un ours pour toi, un ours pour moi.
C'est parti.
Elle viendra pas, mec.
Elle se pointera peut-être au Lucky's.
Ici, ce sera le jardin d'hiver.
C'est sympa !
La vue est magnifique.
Oui. Mais on en profitera que quand ce sera terminé.
Personne ne voulait sauter de la falaise.
Toi, t'as même pas osé t'approcher à moins de dix mètres.
C'est pas tout à fait exact.
Toujours est-il que, tout à coup, Gabi dit comme ça :
"Pour cent balles, je saute la première."
Je lui réponds : "OK !" Et là, elle se met à courir...
et elle saute !
On en croyait pas nos yeux.
On a couru jusqu'au bord et regardé en bas.
Et elle était là, en train de se prélasser dans l'eau.
Tu t'en souviens, Gabi ?
La Sardaigne, quel pied à chaque fois !
C'est vrai.
On se fait vieux, hein ?
Oui.
On devrait y aller.
Attends !
Ma chaussure...
- Quoi ? - Ma chaussure !
Où elle est passée ?
Où elle est ?
Regarde là-haut !
Viens.
Et là, le type ne dit rien.
Moi, je l'aurais éclaté.
- Et comment ? - Attends !
Tu vois...
Non, mais attends la suite !
Dix minutes plus tard, il revient.
"Ta mère était trop chaude. Elle arrêtait pas de gémir."
Et là, le type dit au vieux :
"Viens, papa. On rentre à la maison."
T'es dégueu !
- Petite blague potache. - Dépravée, oui !
- T'as compris ? C'était son père. - Son papa, ouais !
Salut.
Où t'étais passée hier ?
Je t'ai dit que je devais réviser.
Arrête tes conneries. T'étais où ?
Chez moi.
T'es sûre ?
- Salut, Grabner. - Salut.
- Je reviens. - Ouais, Sepperl !
Pouet ! Pouet !
OK, on se tire.
- On va où ? - On se tire, point barre.
Où est-ce qu'on va ?
On fait quoi ici ?
On fait que regarder.
Allez, Mati. Viens !
- Viens. - Quoi ?
Viens avec nous.
- Avance. - Qu'est-ce qu'il y a ?
Salut, papi !
On est fermés.
Salut, la pute !
Tu fais quoi ?
À ton tour.
Vas-y !
Laisse-la, on s'arrache !
On bouge !
Il est mort ?
Il s'en remettra peut-être.
Il a l'air mort.
Tu verras : dans deux heures, il se sera envolé.
Ouais, si le chat l'attrape pas.
Apporte-moi la chaise.
Carla !
Le tout, c'est d'y aller franchement.
Comme ça.
Maintenant, fais un trait droit.
J'arriverai pas à faire ça !
Qu'est-ce que tu racontes ?
T'auras de la chirurgie au programme.
Je veux peut-être pas devenir véto.
Tiens, c'est nouveau, ça ?
Donne-moi ça.
Tu as tout sur un plateau d'argent, et tu fais la fine bouche !
Tu sais comment j'ai trimé pour tout ça ?
Je suis peut-être pas comme tu voudrais.
Tu es comment, alors ?
J'ai du mal à te suivre.
J'ai pas la tête à ça en ce moment.
Le kit de suture est prêt ?
Pas encore.
Alors remue-toi.
Pose-le là.
Et maintenant, disparais.
Goethe nous dit que les foules, ou le grand nombre,
aiment railler ceux qui luttent pour leurs passions et leurs idéaux.
Mais lui, il glorifie les exaltés,
ceux qui veulent brûler en pleine lumière,
et d'un point de vue métaphorique, ceux qui avancent, qui luttent,
qui sont convaincus que la chance sourit aux audacieux.
Voilà pourquoi j'ai choisi ce poème pour achever l'année scolaire.
Merci, professeur !
Je vous souhaite bonne chance pour vos examens.
Bonjour.
- C'est sympa ici, hein ? - Oui, très sympa.
- Je pensais pas que tu viendrais. - Pourquoi ?
Tu veux une bière ?
Volontiers.
Merci.
J'ai apporté un melon. Il est juste là.
Génial.
Santé !
Tous ces gens sont tes amis ?
La plupart, oui.
- Merci pour l'invitation. - De rien.
À la tienne !
On peut rejoindre cette île à la nage ?
Oui, bien sûr ! Je l'ai fait une fois.
Mais c'est plus loin qu'on ne le pense.
Et l'eau doit être vachement froide.
Viens.
Quoi, maintenant ?
Évidemment !
Viens ! Déshabille-toi.
Sexy, le slip !
Suis-moi.
L'eau est super bonne. Allez...
Viens !
Vous faites quoi, les gars ? Vous venez ?
L'eau est glacée.
- Ça va ? - Ouais... super.
Merci.
De la vase...
- C'est super loin, hein ? - Oui.
J'aurais pu pousser un peu plus loin.
Je sors qu'avec des mecs qui s'assument au grand jour.
Je préfère m'y tenir. Ça évite les problèmes.
Je vois.
J'ai pensé qu'une fête comme ça t'aiderait.
Rencontrer d'autres gays.
Je suis pas gay.
T'es quoi, alors ?
Sûrement pas gay !
Je voulais pas te vexer.
Y a pas de mal.
J'ai froid. On se refait la traversée ?
J'arrive dans une minute.
Dégage !
Carla !
Écoute ! Je suis vraiment désolée.
Sors d'ici !
Ouvre la porte, s'il te plaît !
Vivre
C'est pas si compliqué
Si on peut tout recommencer
Il y a tant de choses que je changerais
Un peu de légèreté
Et de stupidité
Faire semblant Tu ne sais que faire semblant
Quand tu es à mes côtés
Tu ne me contredis jamais
Et je voudrais te dire
Que j'aimerais mieux rester seul
Mais l'animal qui est en moi
Jamais ne me rendra heureux
Il prend tout, même le café
Il fait de moi l'esclave de mes passions
Et il n'abandonne jamais
Et il refuse d'attendre
L'animal qui est en moi A envie de toi
Paul !
Hé ! Tu vas bien ?
Hé, Paul !
Paul !
Le Feu est mon élément
Et c'est l'Eau qui l'éteint
Si tu veux qu'il brûle
Laisse-le se consumer dans l'Air
Ou sur la Terre
Mais l'animal qui est en moi
Jamais ne me rendra heureux
Il prend tout
Même le café
Il fait de moi l'esclave de mes passions
Et il n'abandonne jamais Et il refuse d'attendre
L'animal qui est en moi A envie de toi
Paul ! Hé...
Tout va bien ?
Viens.
Allez.
Mati !
Kogler !
Magne-toi !
Hé, les gars !
Mati !
- Bonjour. - Bonjour.
Tu as fumé ?
Non, je t'assure !
Je sens qu'il va faire très chaud.
DOUTE. MAIS N'AIE PAS PEUR. BRÛLE. ET N'ABANDONNE JAMAIS.
Adaptation : Julien Arquillière
Sous-titrage : HIVENTY
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.