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Bonjour, Danny. Et c'est quoi ce soutoir ici ? Je t'écoute. Ça fait une heure
trois quarts que j'attends ici.
Où est-ce qu'il y a le respect ? J'ai fait au plus vite, je suis venu pour
toi, justement.
Si j'étais pas là, tu serais pas là, hein ? Exactement. Jusqu'à prendre du
contré, c'est encore moi qui te paye, hein ? Ouais.
C'est toi qui me donne le respect, hein ? Ah bon ? Je suis pas content du tout
du service, hein ? Et pourquoi c'est moi qui dois aller voir cet imbécile d
'avocat ? C'est pas elle qui vient me voir ici ? C'est la procédure, Danny, tu
sais bien.
Fais attention à deux minutes.
OK.
T'inquiète pas, ça va bien se passer.
T'inquiète pas.
Tu sais, je vais te dire quelque chose.
Moi, j'ai 450 personnes qui travaillent pour moi ici.
Allez, voilà, on est cool. T'inquiète, t'inquiète. Non, non, non. Tout va bien,
tout va bien. On est cool, on est cool. On est cool. On est cool.
Je suis cool, tu es cool. Ok.
On a du respect. Je vais sortir à Paris.
On en trône.
Les gens s'individuaient.
Je sais pas pourquoi je suis pas sorti.
Parce que j'ai décidé que j'avais pas envie de sortir.
Je sortirai quand j'aurais envie de sortir.
Parce que j'aurais décidé que j'avais envie de sortir.
Ouais.
Moi, ici, qu'est-ce que tu veux que je demande plus ? Je suis nourri, logé,
blanchi. Je fais mon business.
Et quand je déciderai que je voudrais sortir... Tu sortiras. Je sortirai, dans
tout cas.
Tu sais ce que je mange quand j'arrive ? Non, dis une fois.
Des sautées de veau avec des petites tranches de chorizo.
Avec du riz.
J'adore ça.
Ah, ça c'est bon.
Avec un petit vin blanc moelleux.
Ça et mon fils, je crois que c'est les deux choses qui me manquent le plus.
Et aussi...
Quand tu arrives au carrefour, tu me prends à gauche.
On va gagner 10 minutes.
Frédéric, tu as priorité ? Tu peux y aller ? Là, tu la perds.
Voilà, t'as bien joué. Bravo.
Je vais mettre sur votre sac.
Venez,
maître.
Je vous en prie.
Monsieur le faveur.
Bonjour.
Je suis Médoc. Pardon ? Je suis Médoc.
Vous êtes où ? Médoc.
Vous êtes avocate ? Je suis avocate, oui.
Votre fils.
Sullivan Versailles.
Votre fils unique.
Oui, votre fils unique.
Sully.
Pardon ? Sully.
Il réside... Je l'appelle le Sully, aussi.
Je vais l'appeler Sully, alors.
Le Sully, sinon ? Oui. Et donc, Maître Goubeau, qu'est-ce qu'il veut faire ? En
fait, il veut déposer une riquette en vue de l'émancipation d'un mineur.
Ça me fait un bien fou. J'ai pu toucher une fente depuis 12 ans. Oui, mais bon,
il ne faut pas me toucher, alors.
Vous êtes très joli.
Merci beaucoup.
Vous voulez, s'il vous plaît, signer la requête ? Parce que là, vous êtes en
train de chou-chou-chou, hein ? Monsieur Versailles.
Maintenant, la première chose... Votre fils.
On veut pas qu'il fasse la même chose. Comment la même chose ? On veut pas qu
'il rentre à prison pendant 10 ans, quand même.
C'est pas ça que vous voulez pour votre fils ? Monsieur Yvonne, c'est papa qui
te parle.
Là, il m'entend.
Papa, il va être très vite dehors.
Très, très vite.
J'ai bravé tout ce que j'avais sous mon passage.
J'ai jamais eu peur d'une barrière, moi.
Ah ben, voilà.
Il va être fier de son père. Ah ben, il va être fier. Il est fier de son père.
Ben, donc, il faut signer ça parce qu'autrefois... Quand je sors, je vais
chercher à les coller et les embarquer directement. On va fonctionner en
binôme. On va monter une enterprise.
Et du pognon, on en aura.
Parce que le Dany n'est pas en condition de niveau.
Le Dany n'est pas en condition de niveau.
Le Dany n'est pas en condition de niveau. Dany, c'est OK.
Il y a un boss ici.
Si vous continuez comme ça, moi je... Il y a le Dany.
Et le Dany, c'est power.
Monsieur, comme ça, moi je ne peux rien faire.
Ce n'est pas une reconnaissance de tête, j'espère ? Non, ce n'est pas du tout une
reconnaissance.
Vous voulez maintenant signer, s'il vous plaît ? Alors ? Et si j'ai besoin de
votre signature ? What's about ? Ça parle de quoi ?
Bon, monsieur Versailles.
Samedi soir, je vous invite danser.
Ok. D'accord ? Vous faites ce que vous voulez, mais maintenant, est-ce que vous
voulez signer là-bas ? Allez, what's about ? Ça veut dire qu'il puisse
commencer sa vie.
Je vous ai déjà expliqué. Non, monsieur, non.
Il y avait un but confiant. Monsieur Versailles, je vous en prie.
C'est tout, c'est terminé. Vous remettez votre dossier en place.
On se voit samedi, alors ? Oui.
Je suis en train de vous rencontrer. Le plaisir était pour moi.
Après ça, pas.
Tu peux savoir pourquoi il y avait une escorte à l'aller et pas au retour ? On
avait eu des instructions. Ils nous accompagnaient ce matin et pas au
retour. Et la logique, tu la mets où, là-dedans ? Ça reste dans le domaine du
confidentiel.
Fred, il est parti où, Patrick ? Il est rentré à sa maison.
Il ne travaille jamais le vendredi après-midi.
Je vais vous faire une confidence.
Laquelle ? Je n'ai pas encore dit mon dernier mot.
C'est le nom de Dieu, le nom de Dieu ! C'est confiance ! Accroche-toi, Adonne
! Je suis
perdu, Adonne ! Fais encore un jugement à droite ! Tu vas te boucher, ça va
venir dingue ! Et puis des travaux, et des travaux ! À droite, à droite ! Oui,
mais là, c'est ça, c'est des gags !
Il est en train de sortir des objets de la voiture et de les mettre par terre.
C'est quelqu'un qui n'a pas l'air en...
C'était le mois de février Ton ventre était bien rond C
'est vrai qu'on l'attendait On voulait l'appeler Jason
Par le moins 3.
Chef ! Vous devez... Vous pouvez pas... J'ai essayé de payer à l'étage, mais j
'ai un souci avec ma carte.
Tu saurais pas ouvrir la barrière, s'il te plaît ? Non, je sais pas l'ouvrir, la
barrière. Vous devez, avec votre carte, ici... Non, j'ai essayé, ça me passe
pas, il prend pas les billets de 500.
Je peux pas vous laisser, parce qu'il faut les véhicules du papier. C'est un
véhicule... Les véhicules du papier !
les papiers du véhicule, donc il faut... Le problème, c'est que je n'ai pas le
temps d'expliquer pourquoi je dois foutre le camp.
Mais ce que je peux vous dire, c'est que je dois foutre le camp. Mais ce que je
ne peux pas vous laisser faire, c'est de sortir avec un véhicule qui est ici
depuis un certain nombre, un véhicule où il y a un problème. J'ai écouté ton
laius. Merci.
Voilà, je te remercie.
Cette barrière, il faudrait l'enlever.
Sinon, elle ne va pas partir comme ça, elle va partir comme ça.
Tu vas avoir des emmerdes. Moi, je serais parti, j'en aurais plus.
Je voudrais bien vous ouvrir la barrière. Je vois bien que vous êtes...
Honnête ? Non, que vous êtes... Honnête ? Qu'il y a des soucis... T'as fait dix
ans que je tergiverse.
Je vais plus me faire emmerder.
C'est un Dany contre le monde. Je sais pas si je me fais comprendre.
Dany contre le monde ? Oui, mais Dany avant.
Et maintenant, il y a le nouveau Dany.
Et Dany se fait pas emmerder par une barrière. Oui, mais je crois que ce
serait pas une bonne idée, monsieur.
Je peux vous appeler M. Dany ? Appelez-moi M. Dany, oui. M. Dany, je
crois que ce ne serait vraiment pas une bonne idée.
Je ne vous serre pas la main parce que vous allez faire une bêtise. Donc je ne
vais pas vous serrer la main pour une bêtise. Mais tu ne crois pas que ça a
assez duré ? Mais venez avec moi, monsieur. Mais tu veux qu'on me ramène
où je viens ? Ne faites pas de bêtises. Ça fait que je suis en train de faire
une bêtise.
Monsieur, s'il vous plaît. Mais Richard ! S'il vous plaît.
Richard !
C'est tout la protologie ?
Ah là je
les ai eus trop slimes.
C'est quoi ? Il y a souvent des feux qui sont marqués.
Je te le dis.
Fais attention.
Ouais.
RTBF, ils ont réagi vite.
C'était imbécile.
C'est l'antenne.
Ouais, c'est l'antenne, ça.
C'est Sébastien, ça.
Vous le connaissez ? Ouais, je le connais.
Vous pensez combien de temps on a voté ? 30.
Trop longtemps.
Nivelles, Andenne, Marche, Ouy, Namur,
Saint-Gilles, Forêt, Dinant, Marneffe,
Sautubé.
Et vous sortez tous les deux, là.
C'est qui le boss ? C'est les cons.
Les cons, machin.
Quand on voit ça, on a compris quoi.
Tu le racontes trop. Ouais.
T'as des enfants ? Hein ? T'as des enfants ? Ouais.
Combien ? Deux.
Bon, un.
Ma fille.
Elle a fait celle-ci.
Mon fils a 18 ans, ma fille a 12 ans.
Tu m'as pas présenté.
Ça va bien ? Oui, ça va.
T'as du mal ? Ouais.
Ouais, totalement.
Procureur. Ouais.
Je l'ai fait propre.
Le problème, c'est que j'ai 300 000 balles dans mon bide.
J'arrive pas à le sortir.
J'ai de quoi... J'ai qu'à obtenir une semaine.
Ah, clairement, ça coûte cher.
Une fortune.
Je sais bien. Il a fait aussi une fortune.
Pogne ronde.
Putain.
Et boom, et boom, et boom, et boom, et boom.
C'est à toi, là. Allez, ici.
C'est bon.
Et vous regardez toutes les issues.
Il y a quelqu'un qui bouge, il me fait signe.
Oui, cher.
Ça va, tranquille.
C'est qui le patron, ici ? C'est vous.
Richard, tu n'es pas de toi-même.
Stop, recule. Tu n'es pas dans l'axe.
Recule, braque.
Prends plus l'axe.
Allez. Et tu braques. Et tu braques.
Et tu braques.
Et tu braques.
Allez, tu braques.
Tu pars tout droit. Tout droit.
Tu roules fort à gauche, Giotto.
Voilà, regarde.
Vas-y, passe outre.
Voilà, et tu vas me mettre dans l'autre sens, vas-y.
Recule, recule.
Tu te contrebraques, voilà, et ça perd.
Qu'est-ce que tu fabriques ? Vas-y, recule, recule.
Encore, encore.
Faut pas vous tracasser.
Madame, regardez-moi bien, regardez-moi.
Je vous donne ma parole, il se passe rien.
J'ai passé 30 ans de prison.
J'ai volé, j'ai braqué, j'ai...
J'ai vendu de la drogue.
Donc, des gens comme ça, je les connais.
Bonjour, monsieur.
Comment ça va ? Des douleurs ? Oui.
Le médecin va arriver.
Je suis quelqu'un de très débrouillard. C'est la première fois dans ma vie que
je mets mes pieds dans un hôpital. J'ai énormément de liquide sur moi.
D'accord.
J'ai extrait 300 milles ce matin.
Pourquoi avez-vous pris... Enfin, c'est peut-être indiscret, mais pourquoi vous
baladez-vous avec ça sur vous ? Je suis sorti en vertical ce matin.
D'accord. Et qu'est-ce que vous appelez la verticale ? Oui, oui.
Hélico. Oui, d'accord, OK.
OK, d'accord.
On s'entend bien.
Et ces potes là-bas, c'est que l'autre, ils m'ont tout enfoncé.
D'accord, OK.
Et qu'est-ce qui vous a enfoncé ? Donnez-moi un arrêt, je vais vous
montrer.
S'il vous plaît, si ce n'est pas trop indiscret, ma foi. Non, non, écoutez, je
n'ai pas de... Oui, je suis quelqu'un de très public.
D'accord.
D'accord, OK.
J'en ai trois ici.
100 000 boules dans chacun.
Oui, oui, je comprends. C'est de l'argent.
Je comprends.
Il y a un petit peu de sang là.
Il y a de l'irritation.
J'ai eu une fissure anal.
Mon sphincter a quand même bien moufflé.
Et le médecin, c'est quand qu'il vient ? Le voilà, à mon avis. Voilà le médecin.
Bonjour. Bonjour.
Donc voilà, je vais vous mettre le cathéter.
À cette main-là.
À cette main.
Non, pas du tout.
Attendez, je vais vous mettre le cathéter, si vous voulez bien.
C'est pété.
C'est pas pété.
Pourquoi vous dites ça ? C'est lunette.
Si tous les gens à lunettes étaient bénis, il y en aurait beaucoup.
C'est pour ça qu'il y a une espèce d'écaille.
Je ne veux pas qu'il touche à mon anus.
On peut parler, mais est-ce que je peux mettre votre cathéter... Est-ce qu'il y
a moyen de voir cette radio ? Sur l'écran, là.
Là, c'est ça, c'est clair.
Là, c'est tout aux yeux.
Ils sont là, tac, tac.
S'ils avaient été malins, ils nous aurions mis ça vers le bas, parce que le
chat pouvait l'attraper.
Et ça, c'est pas vrai.
Hé ! Vous avez vu ce que c'était ? C'est quoi ? C
'est incroyable, ça.
Je me dis, mais il y a quelque chose qui vibre depuis hier midi.
On peut parler, mais il faut que je travaille aussi, parce que ça ne va pas
aller. Quand je les ai prévenus que je perdais le haut, j'ai demandé un coup de
main pour tout me foutre dedans.
Et ils m'ont dit, on t'a fait une surprise.
Ben oui, voilà.
Voilà la surprise.
Et comme c'était un téléphone à clapet, je ne sais même pas décrocher. S'il vous
plaît.
Je vais juste... Je voudrais juste, s'il y a moyen d'extraire, ne fusse que mon
téléphone, pour que je puisse... De toute façon, ils vont tout enlever,
parce qu'il y a des risques que ça fasse une occlusion.
Donc, d'office, ils vont tout... Vous savez, montrez juste que je comprends.
Là, c'est votre colon.
C'est coincé ici. Votre GSM et vos deux boulettes, je vais dire, d'argent.
Oui.
Hop, c'est ça.
Allez, je vais vous mettre... Je sens que ça arrive, je sens que ça arrive.
Attendez, je vais mettre votre veste au pain.
Rends-toi.
Rends-toi tout doucement.
D'accord.
On va avoir une main.
Quand Sullivan est sorti du vent de sa maman, on l'a encouragé fortement. Vous
pouvez y aller aussi. Ne poussez pas.
Ne poussez pas. Je ne vous encouragerai pas à faire ça.
J'ai l'antenne.
C'est l'antenne.
Ouais, non, c'est super, pareil, j'ai le texte. Tant mieux, David.
Il y en a plus que ce que je pensais. C'est l'extraordinaire.
C'est bon, c'est bon !
Santé, santé.
Allez. Santé.
Santé.
me garer.
Mais tu restes là.
Non. Je suis pris.
Je suis pris.
Pas la peine d'essayer.
Je suis quelqu'un de fidèle, moi.
L'antenne royale de Vizé ! L'antenne royale de Vizé ! Oh ! L'école de Vizé !
L'antenne royale de Vizé ! Je ne sais pas, moi, je ne viens pas de Vizé, moi.
Moi, j'adore le bus.
pour aller à Moulins.
T'entends le bus pour aller à Moulins?
Putain de...
Sullivan!
C'est papa, viens!
Viens, viens, monte!
Sullivan, viens!
Oui, ça va!
Viens, mon petit lapin, viens!
C'est papa!
Oh... Que t'as grandi, mon petit cœur.
T'es beau comme un petit ange, mon petit cœur.
Ça va Sullivan ? Il est un peu timide. Ben oui, le timide, c'est normal. C'est
les enfants.
Sullivan. Laisse-le, laisse-le, laisse-le.
Il ne faut pas le toucher maintenant.
Mais nous, ce qu'on va faire, c'est que je vais te déposer ici au bus et...
Excuse-moi, mais je te comprends pas.
Moi, je m'étais fait une fête de ces retrouvailles.
Qu'est-ce que tu crois ? Il est où, ton papa ?
Il est là.
Oui, il est là.
Et maintenant, il partira plus.
On va tout faire à nous deux.
Tiens.
T'as déjà mis la bière ? Non.
Igloo, igloo.
On n'aura pas volé, ce nom.
Est-ce que tu sais que Dimanche, c'est son anniversaire?
Tu as pensé à ça au moins?
Il va avoir quel âge? Je t'écoute. Il va avoir quel âge? Moi, je le sais, mais
toi, tu le sais peut-être pas.
Tu parles tout le temps de pognon et ceci, tu sais quoi ? Pas de pognon, un
peu à faire quand même. Oui, d'accord, sans problème. Il y a autre chose que l
'argent. L'amour, tu sais ce que c'est l'amour ? Un peu d'amour, ça vaut la
plus grande des fortunes. Il y a quand même 14 ans que je m'en occupe.
Je vais l'emmener au stade samedi. Tu vas aller dans un stade de 50 000
personnes ? Tu vas être repéré ? Tu veux des ennuis ? Tu sais ce que je vais
faire ? Je ne vais pas aller au stade, je vais actionner mes contacts.
Tu jouais au foot ?
Non.
Vous ne parlez pas français ? Oui, petit.
Le Président m'avait dit que vous parliez français.
J'ai compris petit, mais je ne peux pas parler.
Vous chantez Happy Birthday ? Happy Birthday to you, de Sullivan.
Happy Birthday to you, Happy Birthday to you, Happy
Birthday dear Sullivan.
Alors ? Chouette, non ? Quoi ? C'est chouette, non ?
Il est content.
Footballeur professionnel.
Il gagne de l'argent qu'on joue au football.
Papa qui l'a payé pour venir.
5 000 euros.
C'est ça, 5 000.
Happy birthday dear Sullivan.
Happy birthday to you.
Tu veux encore faire autre chose ? Je veux une photo.
Tu veux une photo ? Oui. Elle va s'en rappeler toute sa vie.
T'es content ? Voilà.
Anniversaire.
Va chanter Happy Birthday.
Happy Birthday to you.
Happy Birthday to you.
Happy Birthday dear Suleyman.
Happy Birthday to you.
Oh, c'est une belle fête, merci.
Merci. Viens, mon petit.
Merci pour la fête.
Merci beaucoup, c'est magnifique.
Belle fête, bon anniversaire.
Ceux qui vont mourir.
Un,
deux, trois.
C'est une bonne photo.
Ça a marché.
Parrain, il se rase même l'angle.
Oui, je te jure.
Parrain, il se rase au milieu entre les yeux.
Il y a des gens comme ça.
Il y a des gens qui sont plus pollus que d'autres.
C'est comme ça.
Toi, tu l'as fait tout seul ou avec quelqu'un?
Oui, j'ai fait tout seul.
Personne qui m'expliquait.
Moi, quand j'étais en prison, tous les jours, je me rasais de près.
La tout petite duvet, tu le vois ? Tu l
'as mis dans ton bec, tu commences déjà à tirer dessus avant que j'allume.
Voilà, et c'est parti.
Vas-y, inspire.
Allez, encore.
Tiens, tiens, voilà.
Ça te brûle ? C'est normal, si ça lui brûle, monsieur.
Tu vois, là, tout, là, c'est normal. C'est classique. C'est classique. On est
sur du classique. C'est trop fort avec le filtre. C'est que c'est pas la marque
qui te faut, alors.
Je peux cracher là-dedans ? Non, non, ne crache pas.
Habitue-toi à avoir la laine. C'est là que ça brûle. Mais c'est normal que ça
brûle. On a que le bien du mal qu'on se donne.
Tu vois, quand tu commences à courir, t'as du mal. Quand tu commences à fumer,
ça fait mal.
Oh, tu apprenais à fumer ? C'est un projet que... Mais vous n'êtes pas
malade ?
Non, c'est pas ça, c'est comme ça, on aura des moments privilégiés. Moi, je ne
fais pas de sport et je ne... Enfin, mais vous êtes malin.
Vous ne vous rendez pas compte de ce que vous lui faites ? Mais ne te laisse pas
faire, c'est ton père ? Oui. Et toi, ta maman, tu as une maman ? Non, elle est
morte. Elle est morte, ta maman ? Mais dommage qu'elle n'est plus là.
Comme ça, on a un projet commun.
Oui, un projet commun. Vous voulez le faire crever plus tôt que prévu ? Je
connais un fumeur qui a 85 ans. Oui, mais moi aussi, j'en connais un.
Et des alcoolos et tout.
On peut tomber dans les escaliers et mourir. Vous êtes complètement malade.
Je ne sais pas ce que vous avez comme grain dans la tête. Vous êtes débile.
Vous méritez la prison. J'aimerais bien juste qu'on connaisse sa marque. Et
alors là, j'achète deux fêtes et on est parti.
Ça, je n'aime pas trop. Mais enfin, n'essaye pas du tout.
Ne découragez pas, madame.
Mais c'est la première fois que je vois ça de ma vie.
C'est normal qu'il souffre maintenant. Il n'est pas encore dépendant. Une fois
qu'il sera dépendant, il est parti après.
Mais ça, c'est la première. Mais je ne vais pas adorer.
Regarde. Regarde.
Surti des classes, t'es comme ça.
Ça a quand même plus de gueule qu'être comme ça.
T'as un style.
Ça te donne de l'assurance.
Plutôt qu'avoir rien dans les mains. Qui dit que tu ne fumeras pas des joints ?
Et que tu vas arrêter la cigarette pour ne plus fumer que des joints.
T'es comme un paquet de grandes feuilles aussi.
Tiens, essaye une fois.
Encore, essaye.
Ça me fait mal là, papa.
Essaye, Loulou.
Ça brûle. Si j'avais mon téléphone, je téléphone au flic tout de suite. Vous
voyez le mal où il n'y en a pas, hein ? Moi, ce que je voudrais, c'est que tu
dises, « Papa,
je peux avoir ton briquet ? » T'as plus de clope ? Boum, je te défends. C'est à
l'asile que vous devez aller. C'est même pas en prison, c'est à l'asile. Tu dois
pas fumer pour moi, tu dois fumer parce que toi, t'as envie.
Même s'il n'a pas envie, justement.
Mais oui, c'est parce qu'il n'est pas encore habitué, il n'est pas dépendant.
Une fois que tu seras dépendant, ça sera un plaisir.
C'est un truc que t'as en plus que les autres n'ont pas.
Voilà, regarde, tu vois ? Tu es déjà plus naturel qu'avant. Tu le sens ?
Et quand celle-là est finie, y a rien qui t'empêche. Même moi, parfois, j'en
relumine comme ça, une deuxième.
Mais alors, tu crèves. Il crampote encore un peu.
Il va encore m'habituer.
Oui, ça va t'habituer.
Ta langue va s'habituer. Tes dents vont jaunir, tout ça.
T'as une goudron. La nicotine se dépose, en premier temps.
En deuxième temps, il va être nécrosé. Il va y avoir une couche noire au
-dessus. Goudron, c'est ce qu'on met sur les routes, hein.
C'est pas le même goudron. Non, c'est pas le même goudron. C'est du bon
goudron. La médecine progresse, donc si à un moment, il y a un problème, boum,
on intervient.
Vas-y, mets tout dans le coffre, celui-là.
Allez.
Je suis
dérangé.
Je cherche rue Francaire.
C'est Docteur Kilibango Mamoumbouya. C'est pourquoi ? J'ai des problèmes
de... Et puis je voudrais le rallonger.
Je ne suis pas certain, mais... Voilà, c'est ici.
Kilibango Mamoumbouya.
C'est un noir probablement.
Bonjour.
Bien celui-là.
Même à la femme, ce n'est pas facile d'approcher.
Exactement. J'ai un outil merveilleux. Il m'a donné entière satisfaction
pendant des années.
Et là, maintenant, je perds toutes mes facultés.
Votre enfant, il vous aime toujours, mais vous avez des blocages sexuels.
Et là, maintenant... On va trouver des solutions pour ça.
Est-ce qu'il y a une possibilité de l'agrandir aussi ? Je dépose toutes les
possibilités là-bas. Et pour mon gamin aussi, qui n'est plus grand ? Je vous ai
dit, je m'en occuperai tout ça. Donc toi, tu voudrais avoir combien de
centimètres en plus ? Non, ça ne m'intéresse pas.
Bon, alors limite, si vous pouviez mettre deux centimètres, que vous auriez
mis en lune, la mettre chez moi.
Moi, si je pouvais gagner ça, ça serait extraordinaire.
Vous pouvez me rajouter... C'est vous qui doit me donner le centimètre que je
dois faire. Oui.
C'est écrit ici.
Donc, la grandeur et la longueur que vous voulez, centimètre. Est-ce que je
vais devoir... On imagine qu'elle va être ici le long ? Oui, comme tu veux.
On peut avoir jusqu'ici, jusqu'au genou ? Non, mais là-bas, c'est pas bon.
Sinon, tu ne peux pas porter le pantalon.
J'ai un compagne, il a fait une petite poche comme ça pour la mettre le long.
Est-ce que je pourrais avoir ça aussi ? Oui, oui.
C'est n'importe quoi, là. Mais non, c'est pas n'importe quoi, tu comprendras
plus tard. Faut pas dire ça.
Maintenant, on va faire un truc pour nous deux.
Bonjour, mesdames et messieurs.
À mon fils.
À mon quête.
Sous-titrage
Société
Radio-Canada
Et je le dis haut et fort,
ça fait ton temps à l'école, c'est bon.
C'est des pertes de temps, ça ne sert à rien.
T'as appris ce que t'avais à apprendre, tu sais lire, écrire.
Loulou, toi qui cartonne dans ton business, est-ce que t'étais à l'école ?
Jamais j'étais à l'école. Y a rien à l'école, mon petit. Parrain, toi qui
fais une carrière extraordinaire, qui t'es un exemple pour nous tous, t'étais
à l'école ? Et je te rappelle, c'est pas pour rester à la maison.
C'est parce qu'on va travailler, on va monter des mises, on va... Tu comprends
? Tu vas pas terminer prof, quand même.
Je te dis, à un moment, il est temps de rentrer dans l'objectif. Laisse-lui le
temps. Il démarre bien. Fais-lui confiance.
Il démarre bien, il démarre bien. Il va seulement commencer à en démarrer,
excuse-moi. Le gamin, il a ta ligne.
Il te suit, les dames.
Santé, tout le monde.
Santé.
Vous êtes en bonne santé, monsieur. Vous ne souffrez pas d'une maladie chronique
ou d'une maladie... Non. Non, rien du tout ? Non. Vous avez déjà subi des
opérations ? Non.
Non. Et vous êtes allergique à des maladies ? Je m'étais fait... On m'a
retiré la râpe.
Ah, OK.
C'est pas n'importe quoi, oui.
Et c'est pourquoi, ça ? Parce qu'on m'avait dit que c'était un organe qui ne
servait à rien, et donc, dans le but de perdre du poids, j'ai dit, bon, ben, on
retire. Ah, OK.
Alors,
quel est le motif de votre visite, monsieur ? Qu'est-ce que je peux faire
pour vous ?
J'étais « all together », « everyone around the world ». Je ne sais pas si je
me fais comprendre.
Et à un moment, j'ai senti que le dernier se craquelait.
Je n'ai pas envie de montrer le dernier qui décline, ça ne m'intéresse pas.
Je n'ai pas envie que les gens se disent « ce n'est plus le dernier que j'ai
connu, ce n'est plus le dernier ». Vous comprenez ce que je veux dire ? Comme il
y a Trump aux États-Unis, il y en a versable en Belgique.
Et donc je me suis dit, bon, deux choses d'une, je vais pouvoir retourner partout
où j'ai été.
mais qu'on ne me reconnaisse plus, qu'on ne reconnaisse plus le dandy.
Voilà ce que j'aimerais.
La parole est à vous.
Merci.
Un. Avez-vous parlé de votre souci dans votre milieu familial proche? Oui, j'en
avais touché un mot à mon gamin.
Oui, touché un mot.
Oui, lui, il n'a pas vu. Quel est le nom de votre fils? Sullivan.
Sullivan.
Sullivan. Sullivan.
Non, pas Sylvain.
Sylvain.
Sylvain. Sylvain.
Sylvain. Sylvain, ok.
Non, c'est Sylvain. Oui.
Sylvain. Oui, vous lui en avez parlé. À qui ? À votre fils.
Sylvain. Oui. Oui, j'en avais parlé, bien sûr. Donc votre fils vous soutient
dans votre démarche. Voilà, je dis, je vais faire un gros mensonge comme ça.
J'voudrais avoir un beau nez à partir, comme ça, beaucoup plus. J'aimerais bien
des grosses lèvres, évidemment, une moustache plutôt blonde, des petits
yeux, j'en avais pas assez, recoller mes oreilles, j'voulais avoir des longs
cheveux blonds. Moi, j'aime bien le look baroudeur, voilà.
J'aime bien le look... Got power.
Le côté aventurier, le côté mec qui est dans la jungle, qui se bat, qui claque,
y a pas peur, quand il voit un crocodile, il lui saute dessus, quoi. Il
fait pas demi-tour, quoi.
physique classe, homme d'affaires, le côté ténébreux que j'ai maintenant, j'en
ai un peu fait le tour.
Vous-même, monsieur, avez-vous soigné votre hygiène de vie dans le sens large
du terme ? C'est très difficile de bouger dans une
cellule de 5 mètres carrés.
Oui. Que doit-on comprendre par cela ?
Ok. Et je ne suis qu'un source en hélico.
Ah oui, ok.
Donc là, moi, je suis un peu emmerdé quand je me promène.
Vous comprenez ? Oui, monsieur.
Là, on devient un peu borderline.
La seule question est de savoir, docteur, est-ce qu'on joue dans la même
cour ? Vous êtes prêt à m'aider, oui ou non ? Je vais prendre le bistouri, vous
m'endormez, je ne veux pas le savoir.
Ça prend 24 heures, 48 heures, ça me coûte...
25 000 euros, je m'en fous. Je l'ai foutu sur la table, j'ai perdu avec une
autre tronche. C'est open bar, Mathias.
Monsieur. Ma tête, c'est open bar.
Monsieur. Amusez-vous, j'ai envie de dire. Voilà, c'est ça que j'ai envie de
dire. Amusez-vous.
Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Hein, qu'est-ce qu'il y a ? Oh bon ?
C'est un truc de vieux. Mais non, c'est pas un homme de vieux. Il y a des gens
de 50 ans qui ont la maison que je te conduis. Il n'y a personne qui va venir
nous chercher des noms.
Tenez lentement à ce point-là, gamin.
Mon gamin.
Il faut voir comment ça va réagir.
T'as jamais cru que je le ferais, hein?
Il n'y a rien à faire.
J'ai cette chance-là. J'ai beaucoup de chance.
En amour aussi.
22 000 euros.
On est sur du 22 000 euros.
Il n'y a pas photo.
C'est extraordinaire.
J'ai un winner, moi, je ne suis pas un loser.
Voilà, voilà. Avec une gueule qu'au sein.
Même les gonzesses en ont envie.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples, vous-même ne valez pas
beaucoup plus qu'eux. En fait, il dit, mais ça, comme vous aimez bien, il vous
en va te conduire.
Et tiens, boum, et boum.
T'as pas un peu de pognon à prêter aux copains, là ? Mais j'en ai pas. J'ai
rien, j'ai pas mon truc, j'ai rien. Des bijoux, des trucs... Je mets 500 dans un
premier temps. Pas rien ? Ouais.
Les enfants, le bureau de la directrice, c'est où ? Le bureau de la directrice.
C'est où, le bureau ? Il faut dire que c'est là-bas.
À droite.
À droite, c'est-à-dire ? À droite de quoi ? C'est quoi, un
ratole, ici ? C'est pas de la profession de
science de votre fils ? Oui, je l'entends.
Je l'entends. Ah, enchanté.
Voilà.
Vous représentez tout ce que je déteste.
L'autorité, le narcissisme, la connerie et la bêtise
réunies.
Il voudrait le reprendre de l'école, mais je lui ai expliqué que c'était pas
comme ça qu'on procédait.
Je ne sais pas pourquoi vous voulez le reprendre, mais en tout cas, c'est un
garçon qui est bien dans sa classe, il est bien avec ses copains, donc il est
bien intégré.
Il a des possibilités intellectuelles, il est malais, votre fils.
Il est bien en classe.
Il m'aime bien. On sent qu'il m'aime bien.
Probablement. Mais il n'en parle pas. Mais il est bien. Lui, il se sent bien
dans sa classe.
Mais vous sentez quand même qu'il est fier de moi.
Il ne parle pas de ça. Mais je ne sais pas ça.
Moi, c'est mon gamin et je vais m'en occuper.
En faire équipe ensemble.
Je lui ai trouvé une maman depuis que je suis sorti déjà. Il faut que ce soit
réfléchi.
Viens, un bijou.
Enchanté.
Je ne comprends pas pourquoi vous êtes convaincu. C'est pas une bonne idée. C
'est une chance inouïe. On va tout lui apprendre à la maison. Moi, je peux l
'aider. Je redécouvre la vie. On veut refonder une famille.
Je voudrais. Elle est peut-être déjà enceinte depuis hier. On ne se protège
pas. Et je ne t'ai pas protégé. Donc, qui dit que ? On n'en sait rien. Je
prends mon pied comme je ne l'ai plus pris depuis des années. Parce que vous
dites bien que quand on est derrière les barreaux, ça se limite à peu de choses.
Bon, bien, monte un peu.
T'as fait un pas ici ? Ouais, regardez, je raconte pas des conneries.
C'est la danse africaine. C'est beau un peu, c'est tout.
Il va rire, il va danser avec nous, il va être heureux. Ça va être une vie
sympa. Il va arrêter de s'emmerder à l'école pour quand même finir au
chômage. Excusez-moi.
De toute façon, tu es son père, tu as le droit de le prendre.
C'est ton fils ou bien c'est pas ton fils ? Faut pas exagérer. Comment faut
pas exagérer ? Tais-toi quand je te parle. Pourquoi tu n'as rien dit là-bas
? Chez nous en Afrique, un homme c'est un homme. Tu prends ton enfant et tu t
'en vas avec lui.
Oh ! Vieille boîte pourrie là.
J'ai... Tais-toi ! Je me sens pas bien. Moi je vis pas avec les loupeurs.
Juste maintenant tu prends là.
Mais comment ? Toi tu connais pas la honte.
C'est moi qui vais commencer à parler.
Vous acquiescez quand je parle.
Il faut qu'ils sentent que... Il y a des dollars.
Exactement. Mais il y en a. Il y en a. Monsieur Boursave?
Oui. Veuillez me suivre? Oui, allez, merci.
Quelle est la montant exacte que vous besoin?
Parce que j'ai... Nous, ce qu'on a fait, ce qu'on attend, c'est 50 000 euros qui
viendraient vous faire.
Combien? 180 000 de cacahuètes.
Il y a 8 millions de cartes de crédit. 8 millions. C'est énorme, 8 millions. Vous
entendez ce que je veux dire ? Les marques sont prises jusqu'à 100 euros
pour avoir le logo sur les cartes. Donc, sur 8 millions, vous êtes plus malin que
moi dans les chiffres, ça fait combien ? 800 millions.
Le PIB de la Belgique. Le chiffre d'affaires, en un an, 320 milliards d
'euros. D'accord ?
À ma droite, vous avez l'actionnaire principal.
Combien tu mets sur les 400 000 ? 210 000 euros, oui. Il nous manque 180 000
euros.
Vous pouvez démarrer la structure.
Des cacahuètes.
Écoutez, vous avez un truc extraordinaire devant vous. Oui, je
sais, mais sans le plan de business, il n'y a aucune banque qui va te donner un
crédit. Je l'ai dit, je l'ai dit. La première année, on démarre avec 400 000.
Au bout d'un an, 320 milliards de chiffre d'affaires.
On prend au minimum 10% là-dessus. Ça fait 32 milliards, divisé en deux, 16
milliards chacun.
Ah bon ? Il est où le problème ? Non, tu as raison.
Si je dis à mes collègues de la service de crédit, écoute, j'ai rencontré deux
très gentils... Homme d'affaires. Capitaine d'industrie.
Captain of the industries.
Il m'a donné ça.
Voilà. Tu sais ce qu'il va faire avec moi.
They are going to laugh in my face.
Je ne vais pas courir.
Je ne connais pas le flamand.
Si vous pouvez trouver un banc qui te va donner, avec seulement cette info, un
crédit de 50 000 euros.
Tu dois me téléphoner et dire quelle banque est ça.
Mais non, toi, moi.
Moi, je te téléphone, mais toi, t'es obligé de me la donner.
Exactement. Faut pas verser les roses.
Et vous pouvez la mettre en titre privé, hein. Vous êtes pas obligé de passer par
la banque, hein. Moi, je n'arrive pas à comprendre que, pieds joints, vous ne
sautez pas dans l'ambassade, enfin.
Nous, on veut du pognon. On veut du pognon pour démarrer ce projet. Voilà.
J'ai pas l'impression qu'on demande la lune. Je vous comprends.
Je t'écoute, je vous écoute. Oui, mais attendez, parce que moi, time is money.
Il y a un moment, moi, je vais péter un câble ici. Je veux bien tout ce qu'on
veut, je veux bien écouter.
Les gens, ils sont comme ça, ils ne saisissent pas la matière, ça fait
dommage. Les banquiers ne prêtent qu'aux riches.
Il ne faut pas prendre les gens, vous êtes cons, vous, d'un moment.
Excusez-moi, excusez-moi, excusez-moi, excusez-moi.
Mais comme ça, moi, je ne peux pas discuter. Moi non plus, je ne peux pas
discuter. C'est outrageant.
Je m'excuse, hein?
Alors on va terminer.
Voilà. La question maintenant, est-ce que c'est oui ou c'est non?
C'est non.
Je veux même pas que t'entendes ça.
C'est dingue, ça. C'est dingue. Même devant un gamin, devant ses petites
oreilles, il a 14 ans, c'est une honte.
Morts de Dieu, vous êtes des pauvres, des minables.
Ne pas savoir sortir d'une affaire, c'est triste.
Monsieur, excusez-moi, je vous en veux voir.
C'est une honte. Une honte.
Oh mon dieu ! Vous êtes un con !
On a eu affaire à un
middle, il nous fallait directement le big boss. Oui, mais t'as vu, il n'osait
même pas te regarder dans les yeux. Non, il n'a pas regardé dans les yeux ! J'ai
vu que ça aveule, et qu'est-ce que vous avez comme moyen ? Le dossier se suffit
à lui-même. C'est dingue ça ! Il arrête son char.
J'avais envie de lui mettre une tête. T'es clair.
Même moi j'ai un plan de direction, ça m'empêche quelque chose.
J'ai pas dit mon dernier mot non plus. C'est que du pognon, t'inquiète pas j'ai
un autre plan. Ça a jamais été un problème le pognon.
Bonjour.
Madame Simulac n'est plus là ? Non, elle n'est pas là.
Elle a remis son affaire ? Non, ils sont en vacances.
Il se la coule douce au soleil, si vous voyez ce que je veux dire. Ça va, c'est
bien. Moi, j'ai eu la possibilité de reprendre l'affaire parce que le fils
qui est entre nous est un raté.
Il n'est pas capable de reprendre l'affaire.
Oui, bon. On est sur du moins que rien.
Et cette conne, entre guillemets, m'a appelé et m'a dit « Ah, Daniel, comment
ça va ? » Comment se porte le chiffre d'affaires ? J'ai tordu pareil.
Quel stupide coup de téléphone.
Si tu veux voir ton chiffre d'affaires, tu viens d'avoir la caisse toi-même.
J'ai l'adresse exacte ? 6, avenue de Paz et route.
Y a pas d'alarme, j'imagine ? Pas dans le sas d'entrée, mais après, oui.
Et vous connaissez le code ? Pourquoi ? Vous serez intervenu, monsieur.
Ah oui, mais non.
Le code, c'est le code postal à l'envers.
Donc 0511.
Oui. Est-ce qu'il y a une surveillance policière ? C'est relié à une centrale.
Il y a déjà eu des vols ? Non.
Ce serait la première fois, non ? Oui. Est-ce qu'il y a des gens qui sont
détenteurs d'armes à feu ? Je ne sais rien, si vous voulez.
Enfin, pourquoi tous ces renseignements ?
J'ai l'impression que vous préparez un casse.
Non, pour ce genre d'intervention, moi j'aime toujours bien être au moins à
trois. C'est chaud délicat.
Et puis moi je vous file 50 euros en blague, après vous vous retournez
peinard sur votre chantier.
C'est pas de la première phase !
Je n'ai même pas eu besoin.
T'inquiète pas.
Je vous déposerai. Je vais intervenir sous couvert.
C'est la force la plus délicate.
Vous avez deux yeux chacun.
C'est pour regarder.
J'arrive. Pas bouger.
Oh, ma vieille soeur. Fais du bon boulot.
Qu'est-ce que c'est ? C'est quoi, la police ?
Ils sont là-bas. Je n'entends pas.
Mets une cagoule, mets une cagoule. Non, non, non. Il y a des cagoules ici.
Non, non, non.
Regarde, il y a des cagoules.
Mets la cagoule. Les gars, un coup de main.
Non, non, non.
Entre trois.
Non, non, non.
Eh, les gars, on est une belle équipe. Non, non, non.
À votre santé.
Ça, c'est extraordinaire, hein?
Ça, c'est la joie.
Et là, il est là, comme tu dis.
Là, il y a des dollars.
Dollar, dollar, dollar. Arrête, arrête, arrête.
C'est extraordinaire.
T'aurais dû voir la tête des Portugais tout à l'heure.
Extraordinaire. Moi, j'aurais trouvé une femme.
Fini le célibat.
Une maman pour le gamin.
Stabilité.
Et je vais aller plus loin. C'est qu'on va pouvoir s'en servir comme façade pour
la société.
C'est pas bien, mais c'est... Oui, oui.
C'est un spectacle.
Attends, je suis occupé au téléphone, je ne peux pas écouter deux personnes en
même temps. Non, je vous le demandais juste, c'est un spectacle de danse. Mais
ce n'est pas le moment.
Quand je suis au téléphone avec quelqu'un, tu ne me connais pas, et que
tu viennes non seulement écouter ce que je dis, ça ne se fait pas.
Tu es peut-être gentil, mais c'est gentil de m'offrir une rose, mais tu es
très gentil. C'est un cadeau et je suis convaincu qu'on a un petit morceau de
vie à faire ensemble. Oh là là, mais je n'ai pas envie de faire ma vie avec toi.
Reprends la rose.
Non, non, c'est trop.
Bon,
allez, je te laisse.
Merci.
En supposant que tu veuilles me rencontrer, tu n'as pas cinq minutes à
attendre en faisant bouche cousue.
Et après, tu lui offres la rose. T'as pas la tête. Je dis, je suis une belle
personne. Je suis quelqu'un de foncièrement gentil. Je suis nouveau sur
le marché. Et je me dis... Être sur le marché, tu as un vocabulaire de
charcutier.
Non, c'est parce que je t'ai vu, j'ai eu un flash.
Ça ne pourrait jamais marcher.
Jamais, jamais. Ne dis pas jamais.
Je suis...
beaucoup plus intellectuelle que toi. Je suis brillante intellectuellement et je
suis très artiste. Donc j'ai besoin de quelqu'un d'immensement sensible comme
moi. Tu vois ce que je veux dire ? Oui, ça j'entends. Tu comprends ? Tu manques
de finesse.
Tu es peut-être une belle personne, mais je te donne le crédit que tu es une
belle personne.
Mais la façon dont tu te comportes... Oui, mais j'ai aussi un côté raffiné.
Oui, mais enfin... Regarde.
Petite tironnelle, veux-tu accepter mon épaule pour te poser ?
Toi, petite bécasse qui cherche l'amour, moi, homme au grand cœur viril, je
pourrais te donner l'amour que tu as besoin pour nous, pour créer un petit
nid d'amour.
Là, je te le dis vraiment, c'est une déclaration.
Oui, attends, mais... Ah, t'as déjà plus envie maintenant.
Mais non ! Mais entre toi et moi, il n'y a pas dix livres, il y a une
bibliothèque, il y a... Tu vois ce que je veux dire ?
Tu n'as aucun raffinement au niveau éducation.
Je n'ai pas une éducation très poussée.
Je vois, mais je veux dire, tu vois, et moi très raffinée, donc je veux dire, j
'aurais la honte si j'étais avec toi, tu vois, j'aurais la honte pour toi aussi,
même pas pour moi, mais je ne te rejette pas. Non, non, je sais bien. Je ne te
rejette pas, mais des gens comme toi, j'en ai rencontré, c'est surtout à la
campagne en général, tu vois, en ville.
Enfin, il y a sûrement des gens aussi pas très raffinés en ville, oui,
sûrement.
Mais voilà, la campagne, on est plus... Tu penses que tu viens de la campagne ?
Oui, oui.
On ne t'a pas diagnostiqué de maladie mentale ? Non, pas du tout, non.
Je m'excuse, parce qu'il y a un côté autiste dans ton comportement.
Mais là, tu me vois aussi en mode drague.
Allons, mangeons une croquette. Je t'offre une croquette.
Quoi ? Non, elle n'a pas décidé.
Et toi, tu voudrais sortir avec moi ? Oh ! Viens, mets-toi un peu comme ça sur
mon épaule. Oh, mais non ! Mets-toi bien.
Tu vas être tranquille. Tu vas être tranquille.
On n'a pas de chance aujourd'hui. Tout le monde vous dit non. La journée n'est
pas finie.
Il en manque.
Vous aussi ? Il y a chez moi après ? Non.
On fait juste l'amour ? Non. Pendant une heure ? Non. On se prend une heure ?
Qu'est-ce que c'est une heure ? Ah, oui.
Une bonne douche, clac.
Hein ? Ça peut être sympa, non ? Ça peut être sympa, c'est vrai. Mais je dis non.
Ça se ferait délicatement. Moi, je fais les choses délicatement, proprement,
dans le respect des traditions.
Oui.
Je suis là.
J'ai fait des tapas.
Des tapas de choucroute.
Les parents vont arriver.
Nous qui adorons le chocolat. Ben oui.
On va se régaler.
Surtout lui.
On adore le chocolat. J'ai pris 11 kilos en 6
mois. Et pourquoi ça ? Ma thyroïde.
Ma thyroïde qui se déréglait. Et ils m'ont dit que j'allais prendre jusqu'à
35 kilos.
Je te l'ai dit.
J'étais pas en ordre mutuel.
Et donc je n'ai pas pu prendre les médocs en dos.
Parce que la thyroïde, c'est important.
Oui, ils m'ont dit que le pire de tout, c'est la bière.
Et moi, je rajoute du rhum dedans.
Le soir, on s'est rencontrés.
Happy hour.
Deux verres pour le présent.
Je crois que de mon vivant, je n'ai jamais vomi comme ça.
Ah oui, c'était dingue, dingue, dingue, dingue.
J'en avais dans mes cheveux.
Ils nous ont mis dehors du restaurant.
Je vais vous chercher un petit truc à boire.
Il me fait penser à un truc.
Il me fait penser à... Il est parti en Russie.
Ah, Depardieu. Depardieu.
Depardieu avec ses longs cheveux.
Il est gentil.
C'est le principal.
C'est le principal.
Attention, je sais que... J'ai un peu mis d'abord.
J'ai un peu mis d'abord.
Merci mon petit chéri.
Mais non, mais la serviette, ça va dans l'eau.
Voyez-vous, racontez un petit peu.
Racontez un petit peu, sentez d'abord. Oui, sentez, parce qu'on vient de loin.
Voilà.
Sentez mon amour. Sentez mon petit chat.
C'est pas par hasard si aujourd'hui nous sommes réunis.
Non. Pas du tout, loin de là.
Elle demande officiellement aujourd'hui un fiançailles.
Déjà? C'est rapide.
Tiens, un peu plus.
Nous autres deux.
Voilà.
Je te demande un épousailles.
La claque? Oui.
Vous n'avez pas de photos ? Oui.
J'aime pas.
À tout nos bébés.
Oui, à tout nos bébés.
Ah, je suis trop contente.
Il y a toutes nos cuites mémorables.
Ben voilà.
Ça peut paraître un peu soudain, un peu rapide. Ben oui.
Ben oui, parce que... Ben voilà.
Ben 9 000 euros.
9 000 euros. Je dis que c'est exagéré.
Non, mais vous allez comprendre le comment du pourquoi du... Du comment.
Fiscalement, moi, je dois avoir des frais. Je dois avoir des frais d'une
part, et je voudrais que je sois... C
'est la bière, ça. Je dois avoir quelqu'un à la tête de la société.
Sinon, ça va me coûter plus de 220 000 euros de frais.
Donc, je vais maintenant aussi.
Sinon, je risque des emmerdes. Vu que moi, de par mon passé, entre guillemets,
un peu expliqué, j'ai fait 12 ans de trop.
Comme je t'ai dit, je voudrais qu'on passe devant le Bourgogne-Est mardi.
Oui, mais à part tout ça, à part l'argent et tout ça, il y a de l'amour
ou c'est... Tu comprends ce que je veux dire ? Ben oui.
Oui, oui.
Oui, mais voilà.
Moi, je m'en fous qu'elle ait de l'argent.
Oui, mais c'est aussi... Je veux qu'elle ait du bonheur et de l'amour. Oui, mais
c'est pour que... Oui, mais... C'est pour que... Mon ex...
Elle a crevé. Elle est morte ? Elle est morte, oui. Elle a crevé il y a quelques
mois, je ne sais pas exactement quand.
Peu importe, je ne peux plus apparaître nulle part.
Dani, ce que je ne comprends pas, c'est... Tu as fait la prison, tu as été
au trou. Pourquoi est-ce que ça te poursuit alors que tu as quand même payé
ta dette, on va dire ? On va dire que je suis parti par le haut.
Je ne suis pas sorti par la grande porte.
Dans le sud, c'est la Providence.
Si j'arrive à la mettre en cloque... Ce n'est pas dangereux, c'est vrai qu'elle
apparaisse...
Non. Vous n'avez rien à ça.
Moi, je suis sûr.
Allez, laissez-vous tenter.
Mais quoi, qu'est-ce qu'il y a ? Voilà.
Ton ancienne, en fait, ta femme, ton ancienne femme, elle a décidé quoi ? Là,
on rentre dans le privé.
Mais non, c'est pour voir si c'est une mort naturelle ou c'est... Elle est
devenue gênante pour pas mal de gens et on s'est arrangé pour faire en sorte que
tout va bien.
Non, c'est dangereux. Oui, mais ma fille, elle ne va pas devenir gênante.
Mais non, c'est ce que je pense. Et il faut me rassurer, moi, parce que... On s
'est vraiment retrouvés.
C'est dingue. C'est pas vrai, je te parle.
Non, non, je parle... J'arrive, je vais me faire
vomir et j'arrive.
C'est dangereux, ça.
Quoi ? Non, mais il est gentil.
Il trompe de la mancure. Mais non, on est amoureux.
Il n'y a pas que pour le papier.
Ah voilà, le petit.
Allez, bonjour au papier, mami.
C'est pas mes grands-parents.
C'est pas tes grands-parents, Manon. Si tu bougeras à mami, tu dis bonjour.
Bonjour. Et à maman ? C'est pas ma mère.
Mais non, ma mère est morte.
Voilà.
Il dit bonjour, papy. Laisse-moi y aller, tu me saoules. Tu restes ici.
Tu l'y vas. Tu m'énerves.
C'est normal.
Il a fliqué trois jours la semaine passée.
Il ne voulait pas appeler Nancy, maman.
Oui, mais il ne faut pas le faire.
Il ne faut pas lui faire appeler Nancy, maman.
Il peut l'appeler Nancy, c'est tout. Je crois que tu dois faire... Laissez le
temps au temps.
Puisqu'à moi, il faut que j'ai une famille pour la fin du trimestre. Vous
pourriez m'y témoigner. Oui, mais bon, le gros problème, c'est que... Ces gens
-là, ils te posent des tas de questions et puis ils recoupent. Et nous, on n'est
pas au courant de ta vie.
Donc à ce moment-là...
Non, j'ai trop d'argent pour ça.
Mais je t'en donne pas, je vais te dire juste que... Ça va pas.
Non, vous mettez les bâtons dans les roues. Ça devrait être un jour de fête,
un beau repas.
Allez, ça va, allez.
Allez, on s'en sort.
Non,
c'est bon. Attention, parce que moi aussi, j'ai des relations.
Non, si c'est pour avoir une belle maison, on n'a rien à quitter de l
'argent.
J'ai déjà rendu des formes heureuses.
Tu vas partir ! Y'a tes grands-parents qui m'ont dénoncé à la police ! Gamin !
Ouvre-moi, gamin ! J'ai les vagues, je dois foutre le corps ! Allez, il doit
absolument partir, mon gamin ! Dépêche-toi, maintenant ! Où est-ce que
je dois aller, d'ailleurs ? Abidjan ! Qui va s'occuper du gamin ? Moi, je vais
m'occuper du gamin ! Dépêche-toi, tu vas l'oublier dans l'avion ! Abidjan !
Tu travailles pas aux urgences, toi ! J'ai un testicule coincé ! Tire là
-dessus ! C
'est coincé ! C'est coincé ! Garde le pied dedans ! J
'en file super mal ! Faut sur ton pied ! T'as entendu ce que j'ai dit ? Oui, oui
! Ton zizi est coincé ! Tu sais pas pousser sur ton pied, là ! Je te le vis
avec le pied ! Voilà !
C'est quoi pour toi un bon père ? Qui est à la compte, il a besoin de toi.
Et comment tu ferais si ton fils ne voulait plus te parler ?
Je lui laisserai le temps.
Il faut lui laisser le temps. Je t'en prie. C'est sans problème.
Moi, je te dis sincèrement, je suis un peu au bout du rouleau.
Oui, mais bon, ça... Du moment, on parle dans tout dans la vie.
Ça passera.
Toi, tu... Tu verras bien être mon ami.
Je veux bien t'aider.
Tu veux bien qu'on ait des amis.
Deux amis... D'abord, t'aider et puis arranger que t'ailles arriver à l
'aéroport.
Non, je vais me mettre en sous-marin, tu comprends ? Je vais être discret.
Parrain m'a fait des faux-pampiers, maintenant je me tiens à Caro, et dès
que je suis installé, tu viens me retrouver.
C'est l'histoire de quelques semaines, après on se quittera plus jamais.
Nous deux c'est pour la vie celui-là.
Pour moi, il faut être clair, ce business de carte de crédit, il n'est
envisageable qu'en flirtant avec les lois. Il faut être bien clair. Je pense
que si on respecte toutes les lois... Non, on ne peut pas. On ne peut pas,
exactement. Donc je cherche quelqu'un qui serait un petit peu malhonnête, mais
pas trop.
Oui, d'accord.
Mais ici, moi, je compte arroser.
Boum, boum, boum.
Moi, c'est clair.
Et là, boum.
Tout est fait.
Tout est fait. Voilà, vous avez tout dit.
Vraiment, monsieur ? Un appel pour vous.
Un appel pour vous ? Oui, c'est déjà découvert.
Oui, alors ? Oui, bonjour, monsieur Toussaint.
Bonjour. Mathieu, êtes-vous directeur de la section des criminalités d'Interpol ?
Monsieur, la situation est un peu particulière, mais sans danger si vous
suivez mes instructions.
Écoutez-moi bien, essayez de ne pas paraître étonné de tout ce que je vais
vous dire. L'individu qui est en face de vous est évalué de prison. Nous allons
procéder à son interpellation.
Pour votre sécurité, nous avons disposé des tireurs d'élite face à vous sur la
terrasse et le toit de l'hôtel.
Je vous demande de ne bouger en aucun cas. Si le fugitif tente de s'enfuir,
nous devrons l'abattre.
Il est donc primordial que vous restiez à votre place.
Essayez d'avoir le moins de réaction possible.
Il n'y a aucun souci. Tout est géré, monsieur. Tout est géré. Je vous demande
simplement de meubler la conversation pendant deux minutes, le temps que nous
intervenions. À présent, vous pouvez déposer le téléphone sur le plateau.
Vous continuez la discussion comme si je ne vous avais rien dit. Allez-y,
monsieur.
Merci.
Voilà.
Voilà.
C'est pas facile ici.
C'est très bien.
Voilà.
Donc, moi, je pense qu'entre faisant les affaires, il faut quand même assez
être honnête dès le départ, en fait.
Et moi, pour causer, de parler des affaires,
il faut être honnête. Il faut avoir la confiance, en fait.
Et cette confiance, je vous le dis honnêtement, c'est un coup de fil un peu
bizarre.
Oui, un coup de fil un peu bizarre. Oui, le coup de fil, c'est un peu bizarre.
C'est un peu bizarre, c'est un peu bizarre.
C'est un coup de fil un peu bizarre.
Il faut concerner, et moi je veux vous faire confiance.
Vous avez ma confiance.
Vous avez ma confiance. Parce que le coup de fil reçu, c'est un coup de fil
un peu bizarre.
Oui. Le coup de fil est un peu bizarre.
Oui, le coup de fil c'est un peu bizarre.
Vous voyez, donc il faut qu'on travaille dans la confiance, il faut qu'on
travaille dans la main.
Police nationale ! Monsieur, ne bougez pas.
Vous êtes en état d'arrestation.
J'étais coordonné, je te rappelle et on voit comment est-ce qu'on peut faire, ça
va ?
Reste sur ton aile.
D'abord les gars, j'aime ça.
Allez, ça doit bouger.
Voilà, en avant.
Regarde le terrain.
Il va, attendez, il fonce, je l'ai déjà dit.
Vas-y, ouf, ouf, regarde, il est tout seul.
Voilà.
Eh les gars, là on joue entre nous.
Mais il faut s'imaginer en match.
Dimanche on joue.
Je suis fier, je suis fier.
Ça t'importe quoi de faire ça.
Quoi ? Ça t'importe quoi de faire ça. Faire quoi ? Faire chier.
Oh, j'aime bien faire chier, moi.
Je viens faire un double des clés d'un coffre.
Je ne vais pas aller envers des points à 15.
Ah bon, ok, ça va. Peu de chaud.
Pardon ? Peu de chaud. Peu de chaud. Ça veut dire que j'en ai rien à foutre,
quoi. Ah, ok.
C'est en train de descendre.
C'est en train de vibrer.
C'est tôt.
Tant que ça vous laisse calme et détendu. C'est tôt. On s
'appelle. C'est génial, donc vous avez
encore du réseau.
C'est texto.
Et bien chargé, en plus.
Donc ça va sonner toute la journée.
Tu veux fumer quelle sorte de cigarette, quelle marque ? Il en prend un et puis
il essaye. Son goût, il vient droit.
Il prend les plus légères et il s'habitue comme tout le monde.
Elle-même, elle entend du plaisir de moi et ne le reçoit pas. Il faut trouver
ce... Voilà, OK.
Tais-toi ! Et quand est-ce qu'on va le trouver ? Aujourd'hui, on peut faire
quelque chose.
Vous pouvez l'avoir aujourd'hui ? Est-ce que vous voulez voir Moussi ? Dites-moi
si vous voulez voir Moussi.
La maman de votre fils est décédée.
Vous savez ça.
Sans indiscrétion, vous avez quelqu'un dans votre vie ? On
arrive, et moi je me vois encore avec ma bistouquette à l'air, en train de
déambuler dans le... Personne n'est obligé de... Il a
assez, hein ? Tu es en train de me raconter que j'ai fait une partouze avec
ma fille, quoi.
Si je résume bien les choses.
Tu coupes le téléphone !
Tu coupes ce téléphone ! Tu coupes ce téléphone !
Tu m'emmerdes !
Parce que
c'est... Tu m'emmerdes ! Tu m'emmerdes !
Bon, point suivant. C'est ce que je voulais dire.
Tu m'emmerdes !
C'est bien... Tu m'emmerdes ! C'est moi... Arrête !
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