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L'Invasion de Normandie
Photographié par les caméramans des garde-côtes américains avec l'ajout de scènes provenant de l'US navy et de l'Army Air Forces
La caméra d'images en mouvement peut enregistrer autant d'images que l’œil humain peut voir...
et donc seules des bribes de l'ampleur et de la portée...
d'une opération telle que l'Invasion de la Normandie peuvent être montrées à l'écran.
Jour J +3
[...]
9 juin 1944
Les troupes alliées en Normandie sont allées à l'intérieur des terres.
Le travail de l'US Navy et des gardes-côtes, et de l'ensemble des forces navales, est terminé.
Travail qui coute cher, en hommes et en matériel.
Janvier 1944
Tout a commencé plusieurs mois auparavant...
Dans la baie de Chesapeake et d'autres parties des côtes américaines.
Des soldats et marins novices ont appris à passer du navire à la rive.
Mais cette fois, la rive était amicale.
Puis, une partie de leur entrainement terminée, ils ont quitté les Etats-Unis.
Puis, une partie de leur entrainement terminée, ils ont quitté les Etats-Unis.
Février 1944
A la fin de l'hiver et tout au long du printemps. . .
Les grands convois se déplaçaient vers l'est de l'autre côté de l'Atlantique.
A bord de tous les transports la vie était la même.
Les troupes se sont relâchées et ont attendu la fin du voyage.
Mars 1944
Tout au long des coûts de la Grande-Bretagne ce printemps, la formation s'est poursuivie.
Les marines et les gardes côtes s'entraînaient au débarquement jour et nuit.
Avril 1944
Pendant ce temps, les plus grandes barges de débarquement, LST (tanks de débarquement) et LCI (Landing Craft, Infantry)
continuaient leurs manœuvres, en apprenant à débarquer à un endroit donné, à un moment précis.
Mai 1944
Pendant tous les jours de préparation, les avions alliés, par centaines. . .
Continué à atténuer les défenses et les communications ennemies dans les raids quotidiens.
J-4
Au large de la côte sud de l'Angleterre.
Des milliers de navires de toutes les nations alliées se préparent.
pour le signal de l'invasion.
Les équipes de marins et les gardes-côtes font les préparations de dernière minute.
Quand les rations de combat arrivent à bord. . .
Chacun sait que le jour 'V' approche.
J-3
Quelque part dans le sud de l'Angleterre, les troupes embarquent sur les LCVP (Landing Craft, Véhicule, Personnel)...
Afin d'être emmenés jusqu'aux navires au large.
Le 5 juin, les soldats montent à bord...
La prochaine fois que ces hommes fouleront le sol, ce sera sur une plage ennemie.
Il ne reste que peu de temps pour se détendre.
Et les bombardements de la force aérienne s'intensifient.
A présent les raids sont constants.
Aux ports d'embarquement,
Les troupes se préparent pour leur plus grande bataille.
Un officier des garde-côtes donne les instructions à ses hommes.
Et tout au long des côtes, les marins reçoivent leurs dernières instructions.
Enfin, les bateaux quittent les eaux côtières et se dirigent vers les canaux.
Le LST, très lent, est chargé avec de l'équipement lourd.
Les bateaux de transport sont remplis d'hommes.
...
Le dernier écran radar du bateau pourrait être envahit par les troupes ennemies.
Le dernier écran radar du bateau pourrait être envahit par les troupes ennemies.
A 15h30 une flotille de LCI garde-côtes part,
chargée d'ingénieurs, d'équipes médicales et d'infanterie.
Le Jour J approche...
et les navires sont à les positions qui leur ont été assignées.
Certains d'entre eux sont chargés du transport d'avions de chasse.
C'est la quatrième invasion dans les eaux européennes.
Les seuls avions qui nous survolent sont amicaux.
Des bateaux de secours des garde-côtes de 25 mètres de long...
aux puissants bateaux de guerre de la Marine.
La flotte d'invasion se déplace en direction de la France.
Et sous le pont, les officiers étudient les cartes...
qui marquent les plages principales d'invasion des côtes Normandes.
Jour J
H 30 Min
Heure H
Quelques bateaux sont stoppés par des obstacles...
construits au large par l'ennemi.
La plus grande barge de débarquement s'approche lentement du pont.
H + 65 Min
A l'étranger, les troupes du LCI se préparent au débarquement.
La plage est encore vide et les tirs croisés des armes allemandes...
La plage est encore vide et les tirs croisés des armes allemandes...
atteignent toujours le rivage.
En dehors de la zone de tir ennemie,
le LST, (bateau de débarquement), attend que le plage soit dégagée pour passer à l'action.
L'arrivée des équipements motorisés marque la fin de la première phase du débarquement.
Les premiers hommes du LCI a avoir débarqué sont maintenant sur les plages...
et viennent aider les autres troupes à débarquer.
Les LST, toujours hors de portée des tirs ennemis...
déchargent les petits LCT (tanks de débarquement) de ravitaillement.
Les équipements les plus lourds sont transférés sur les gigantesques péniches.
Des péniches noires qui vont débarquer sur la côte.
Et les renforcements arrivent, des milliers d'hommes.
Battus et désarmés...
Les premiers soldats allemands capturés en France,
Attendent jusqu'à ce quelqu'un ait le temps de les évacuer.
Dans le canal...
Les bateaux de secours des garde-côte recherchent les survivants,
et aident les bateaux endommagés.
Et les bateaux "hôpitaux" attendent les blessés.
D'un bateau de secours des gardes-côtes LCI...
Un homme blessé est transféré dans un autre bateau.
Le plasma sanguin sauveur part avec lui.
Un autre bateau LCI, en très mauvaise posture...
n'a pas pu rejoindre la côte,
et ses blessés sont transférés.
La plage est maintenant entre les mains alliées.
Et on peut voir l'étendue de l'opération.
Les preuves silencieuses qu'une bataille acharnée a eu lieu est visible de partout.
Mais en quelques jours, plusieurs bateaux endommagés seront de nouveau à flots.
Maintenant, de plus en plus de troupes marchent vers l'intérieur des terres...
Pour faire reculer l'ennemi.
Et les LST déchargent leurs cargaisons sur la plage.
Des barges construites spécialement pour les opérations normandes...
sont laissées sur la côte pour être déchargées.
Pendant la journée, les avions alliés sont les seuls dans les airs.
Mais la nuit...
Les avions bombardiers allemands harcèlent la plage et y lâchent des mines.
De tous les navires en blocs creux,
un port artificiel a été construit.
Jusqu'à ce qu'un port soit repris à l'ennemi,
Ils doivent contrôler toutes les livraisons par navire.
La mauvaise météo est venue après que les combats sur la plage soient finis.
La tempête a laissé des traces sur les navires endommagés.
Une fois encore, les larges barques ont bougé dans le canal.
Cette fois chargés de prisonniers allemands.
En Angleterre, les prisonniers sont transportés sur des navires des gardes côtes.
Et les bateaux qui ont transporté des milliers de soldats américains vers l'Est...
Retournent maintenant vers l'Ouest avec un autre chargement.
Avec les hommes qui ont été battus et capturés en Normandie.
Une photo d'un garde côte des Etats-Unis.
Jour J
Jour J Moins un
Communiqué n°1
6 Juin - Quartier Général des Alliés
Sous l'autorité du Commandant Eisenhower
Des forces alliées navales soutenues par une force aérienne puissante.
Ont commencé à débarquer les troupes alliées sur la côte nord de la France.
La plus grande information en 1944.
Jour J Heure H
Ce moment fatidique durant lequel le monde entier a retenu son souffle.
A propos de la nuit du Jour J moins 1
Longtemps avant ces premiers assauts.
Les soldats américains...
Les transporteurs de troupes, les parachutistes, l'nfanterie aéroportée et les pilotes de planeurs 82ème division aéroportée
étaient déjà là.
Cette photo est un petit hommage à ces hommes, vivants et morts. 101ème Division aéroportée
Qui y sont allés avant l'heure H du jour J.
5 heures avant les forces principales, IX Troupes de commandement de transport.
Pour commencer la destruction de la forteresse qu'est l'Europe IX Les troupes de commandement de transport
Leurs histoires commencent dans un village en Angleterre.
Pas le type de village que vous ayez déjà vu ou lu.
Mais un endroit étrange, qui n'est pas beau à voir.
Un qui s'est fait pratiquement en une nuit.
Et qui était connu par ces citoyens comme un village de baraques.
Ces bâtiments étaient entièrement construits à partir de boîtes lourdes et de caisses de navires,
utilisées dans le transport de milliers de gilders des Etats-Unis.
C'était une communauté grandissante.
A chaque fois qu'un gilder sortait de sa boite,
ils y avaient des hommes impatients qui attendaient pour y emménager et s'y installer.
Ou peut être créer une entreprise.
Et tout le monde en ville était là pour une raison...
Pour le jour où ils rejoindraient les forces britanniques et feraient le grand saut.
Le saut qui les ne amèneraient pas seulement de l'autre côté du canal anglais...
Le saut qui les ne amèneraient pas seulement de l'autre côté du canal anglais...
Mais à travers un mur solide, pratiquement fait de métal...
Et de fer...et de fusils...
Et de brutes déterminées...
entraînées durant des générations dans l'art de la mort et de la destruction.
Mais même si ses défenses apparaissaient imprenables...
Nous avions mis un plan sur pieds pour les surmonter.
Le mur de fortification s'étend tout le long de la côte européenne.
Une partie du plan consistait à appeler nos forces aériennes...
pour transporter une armée de parachutistes et l’infanterie aéroportée derrière le mur.
Les Chefs d'Etat-Major voulaient les faire atterrir au plus profond des lignes allemandes...
Pour établir des zones de défense et bloquer les mouvements des renforts ennemis.
Puis ils ont décidé...
Le fer de lance de l'invasion était de frapper en Normandie.
Le fer de lance de l'invasion était de frapper en Normandie.
Immédiatement, les troupes ont commencé à se répartir dans les différents points de départ à travers toute l'Angleterre.
où ils attendront jusqu'à ce que l'ordre final soit donné.
En Angleterre, les héros étaient sur les autoroutes ce jour là.
Des bus remplis de soldats.
En ce qui concerne leurs sentiments...
en se dirigeant vers leur première bataille,
Pourquoi nous n'avons pas laissé l'un d'entre eux vous le dire.
C'était juste un autre voyage au début...
Nous amenant quelque part, sur un autre terrain d'entrainement peut être.
Après 18 mois d’entraînements, tu n'espères plus rien d'autre.
Au moins c'est ce que nous parachutistes pensions.
Je pense que les hommes des planeurs ressentaient pratiquement la même chose.
Mais nous avions découvert que c'était différent,
ils nous ont amené dans un aéroport fermé où personne n'avait le droit d'entrer.
Et personne ne pouvait en sortir.
Ça n'a pas dérangé la chasse comme la musique.
Nous nous gardions en condition et peut-être un jeu ou deux.
Nous savions qu'ils se préparait quelque chose... quelque chose de grand.
Et nous passions chaque moment de libre à lire des lettres de chez nous ou...
Peut-être à en écrire une à nos parents et à nos petites-amies.
La marque de l'invasion était peinte sur tous les navires et planeurs.
Mais la chose complète se rapprochait encore de nous.
Nous allions bientôt partir.
L'argent était distribué.
Celui que vous pouvez dépenser en France.
ils n'avez rien oublié de ce dont nous aurions pu avoir besoin.
Et nous non plus.
Mais quand ils étaient entretenus...
Pas beaucoup d'entre nous avaient oublié que pour nous...
Ces couteaux et fusils s'étaient pas assez.
Maintenant, nous étions vraiment prêt.
Le Général Ike a pratiquement déchiré son pantalon à cause du fil barbelé,
Mais il s'en est pas préoccupé, il voulait quand même parler avec nous.
Général Ike avait beaucoup de questions à nous poser.
Il a dit : "Quel est ton nom soldat?"
"Où est ton village natal ?"
"Qui est le plus résistant des hommes en uniforme ?"
Nous lui avons dit que nous répondrons à cette dernière question quand nous rentrerions.
Il a inspecté quelques garçons qui se devaient d'être vraiment fort...
Les chercheurs de chemins.
Ils y sont allés avant nous tous...
Et ils ont planté des marqueurs pour que nous puissions trouver notre chemin.
Ils vivent toujours près du danger.
Quand le Général Ike nous a parlé, nous nous sommes tous assemblés et nous étions prêt à partir.
Et puis, ce fut le moment.
La plupart de ces hommes n'avaient jamais vu une bataille,
Mais rappelez vous d'eux, regardez leur visage,
ils ont vu assez d'action depuis.
Ce sont les gars des 82 ème et 101 ème divisions aéroportées.
Les hommes combattront.
Mais seront arrêtés net à Bastogne et Stavelot.
Ils nous ont donnés des parachutes flambants neufs.
Et je me rappelle un petit gars dire qu'il n'était pas inquiet à propos d'être les premiers à les ouvrir.
Parce que la compagnie qu'il avait fait les parachutes se trouvait dans sa ville natale.
Et sa mère a travaillé là bas et était responsable de l'inspection finale.
Quelques hommes ont eu l'idée de dessiner sur leur habits.
Pour montrer aux allemands qu'il y a des indiens en Amérique.
Ce sont eux..
Des indiens,
Et des Bronx...
Grimpant dans un navire, quelques uns d'entre nous étaient si lourdement chargés
Que nous étions obligés d'être jetés à bord par les autres ou nous aurions jamais réussi à monter.
Le chargement a continué la nuit durant...
Et nous étions prêts et à nos places bien avant le décollage.
Puis... Nous entendions le bruit des moteurs tandis que l'avion prenait son envol.
Nous savions que nous serions bientôt suivis.
Ce décollage sera quelque chose que je n'oublierais jamais...
Bien sûr nous étions très entraînés...
Mais ça c'était différent.
C'est comme la première fois que vous montez sur un vélo.
Seulement avec une marge d'erreur bien plus grande si ça tournait mal.
Rien ne passait, pas avec ces deux transporteurs au contrôle,
Qui parlaient de faire partir des trains à l'heure.
Vous pouviez vraiment suivre votre montre à la minute prêt, ils nous emmenaient.
ils ont pris ces navires hors du sol comme si c'était un entraînement.
Pour eux, c'était peut être le cas.
Après tout, ils allaient décoller encore et encore.
Toute la nuit et le jour suivant... seulement sous le feu.
Et c'est pas drôle quand tu te rends compte que ces C47 n'ont pas d'armures
Pas de fusils.. et qu'ils doivent voler bas dans la zone où ils doivent nous lâcher.
Droit comme une bombe fuse.
Après nous avons touché le canal et commencions à le traverser,
Toutes lumières éteintes.
Nous ne savions pas où nous étions quand nous reçûmes l'ordre de nous lever et de nous accrocher.
C'est arrivé si rapidement que nous n'avions pas eu le temps de penser.
Avant que nous ne soyons au-dessus du bord...
et que nous commencions cette chute de 120 mètres vers la France.
Des centaines d'entre nous.
Non loin derrière arriva le premier groupe de planeurs.
On aurait dit qu'une éternité se passait avant qu'ils ne touchent le sol.
Ils étaient comme des pigeons d'argile pour les snipers allemands.
Les pilotes des planeurs ont eu beaucoup à faire pour diriger leurs bébés vers le sol sombre.
Il n'y avait que très peu de signaux lumineux pour les guider.
Les allemands avaient capturé une bonne partie de nos éclaireurs et les avaient cloués au sol...
Sous les tirs croisés, dès lors qu'ils aient entamé leur descente,
ils devaient remplir leur mission et se poser au sol.
Ces planeurs sont arrivés à se poser,
et les troupes et armes qu'ils transportaient se sont engagées dans le combat.
Les pilotes combattant à leurs côtés.
Je crois bien qu'on a fait beaucoup de dégâts cette nuit là.
Oui, on a fait beaucoup de dégâts.
Bloquant les carrefours, faisant sauter les ponts,
capturant les champs pour en faire des pistes d’atterrissage,
et pendant ce temps, dans le canal derrière eux...
Les armes de la marine continuaient à démolir les plages.
Pour faciliter la grande percée qui allait commencer à l'aube...
Faisant de la place pour la plus grande invasion de l'histoire,
Le plus grand déplacement d'hommes et de matériel.
Le commandement des transports de troupes se tenait prêt pour la prochain étape,
il avait rassemblé des centaines de planeurs anglais et américains,
en préparation de la plus gigantesque mission de remorquage aérien jamais tentée,
Chacun transportait une cargaison pleine de Jeeps et d'armes,
à destination des combattants.
Les vies et la réussite de ceux qui étaient déjà en France...
dépendaient du vol de cette grande armada.
Ils étaient en grande infériorité de nombre et avaient désespérément besoin de ces renforts.
Comment ils les ont obtenus,
Une histoire de traffic aérien billatéral,
et une chaîne continue d'avions et de planeurs...
s'étendant de l'Angleterre à la France et inversement,
est mieux expliquée par un homme qui en a fait partie.
Peut-être que nous, les pilotes de planeurs, ne l'avons jamais montré,
mais nous étions aussi excités en traversant la Manche
que Blériot devait l’être quand il l'a survolée pour la première fois,
des années avant que le plupart d’entre-nous ne soient nés.
Il n'avait pas un bon avion,
mais il n'y avait pas non plus de canons allemands qui l'attendaient de l'autre côté.
On se posait beaucoup de questions sur ces armes quand on a commencé la traversée.
On se posait beaucoup de questions sur ces armes quand on a commencé la traversée.
Et les lumières des maisons anglaises commençaient déjà à disparaître en-dessous de nous.
Et concernant la Luftwaffe allemande ?
C'était une grande chance.
Nos forces aériennes avaient établi une vraie suprématie aérienne,
Nous étions couverts par des avions de combat.
Mais s'il y avait un momen où les pilotes allemands auraient fait n'importe quoi pour passer,
C'était le moment.
Mais nous n'avons jamais vu le moindre avion allemand.
En approchant de la côte française, les coups de feu semblaient très loin et inoffensifs,
mais pour ceux qui se trouvaient au dedans, les choses étaient différentes.
Ça nous a donné un sentiment de fierté d'être au-dessus de tout ça.
En regardant ces hommes au loin sur les plages de Normandie,
on se sentait un peu coupables d'êtres assis au dessus d'eux,
sans même nous mouiller les pieds.
Les Allemands avaient inondé des zones entières pour nous ralentir mais les têtes de ponts étaient déployées.
On continuait à chercher ceux qui avaient sombré durant la nuit,
Mais nous n'avons vu que leurs parachutes.
Il n'y avait aucun signe de leur présence.
Le premier planeur,
on a vite compris ce qu'il s'était passé.
Largage.
Bien reçu.
On a emmené nos planeurs le plus loin possible,
afin de terminer en lisière des champs, où on pourrait courir se mettre à couvert dès qu'on en sortirai.
Mais tout le monde n'a pas réussi à atterrir où il voulait.
Un des planeurs a terminé droit dans un champ qui était un QG allemand.
Et qu'est-ce que je disais qu'on ne s'est pas mouillé les pieds,
Ces gars là ont été chanceux,
les Allemands avaient cette zone sous leur contrôle.
Mais plus d'un planeur a fait son dernier vol ce jour là.
Les armes n'étaient pas les seules responsables,
des pieux de 4,5 mètres, plantés droit dans le sol, ont arraché les ailes et ont brisé les fuselages.
Les hommes qui sont entrés dans ce planeur ne sauront jamais si leur première mission a été un succès.
Mais elle l'a été... complètement.
Oui, leur mission a été un succès.
Mais le prix de la liberté commençait à être élevé.
Mais le prix de la liberté commençait à être élevé.
Ces ailes brisées on servi la plus grande cause.
Elles ont transporté une armée jusqu'en Normandie.
Une armée qui a été la lance de fer de l'invasion alliée,
a mené le combat de la liberté aux devant des portes de ceux qui l'avaient menacée.
Un anneau d'acier, de fer et d'armes et d'hommes libres et déterminés approchait.
Un anneau d'acier, de fer et d'armes et d'hommes libres et déterminés approchait.
Ils restait encore des mois et des kilomètres de bataille,
mais le Jour-J moins 1 était le commencement.
Ok transport de troupes, où est-ce qu'on va maintenant ?
Achetez des obligations de guerre
Le 7ème grand emprunt de guerre
Produit par la Département de Trésorerie de la Division Américaine du Financement de la Guerre
Fin
La campagne française 1944
Québec
Québec A Québec, au Canada, en 1943,
Roosevelt et Churchill, lors du conseil militaire,
ont pris la décision d'envahir l'Europe. Pendant la Conférence
Téhéran
Trois mois plus tard, à Téhéran,
Roosevelt, Staline et Churchill se réunissent.
La date d'invasion est établie pour qu'elle coïncide avec les attaques russes.
De cette façon, l'Allemagne aurait un maximum de pression,
simultanément sur les fronts russes, américains et anglais.
Mais les allemands ne sont pas restés inactifs...
Ils ont fait construire, par le travail forcé des esclaves,
d'immenses et massives fortifications tout le long de la côte européenne.
Des armes lourdes sont positionnées, des champs de mines et des pièges à tanks
forment une barrière contre laquelle aucun ennemi ne semble pouvoir passer.
Lors de la conception et de la construction de ces fortifications,
ont eu lieu les meilleurs compétences de l'équipe du général Allemand,
dont les membres ont inspecté de nombreuses fois le mur de l'Atlantique, pour en identifier ses faiblesses.
Et l'équipe du général Allemand l'avait déclaré impénétrable.
Mais au printemps 1944,
Une arme alliée que les Allemands avaient sous-estimée,
a commencé à faire sentir son pouvoir de plus en plus fort.
Les bombardiers Alliés ont intensifié la destruction systématique des sites de production allemands.
Les avions de la Royal Air Force et l'US Army ont volé côte à côte, durant le grand raid de bombardement.
Bandits à 1 heure, Dick
Je les vois, je les vois.
Je te le confirme Mike. Il brûle.
Petit à petit les alliés ont pris le contrôle de zone aérienne européenne.
En Mai 1944, les arsenaux américains et les réserves britanniques,
ont atteint un point qui garantit aux armées Alliés qu'elles ne manqueront pas de pièces pour leur équipement indispensable.
L'Angleterre était devenue un vaste entrepôt pour l'invasion qui approchait,
Puis, début Juin 1944, dans les quartiers généraux anglais, le haut commandement s'est réuni.
Au commandement de toutes les troupes Alliées au sol, siégeait le général Sir Bernard Montgomery
Le temps était venu de débuter la plus brillante campagne jamais conçue dans toute l'Histoire.
D'abord, des milliers d'avions de combat et de bombardiers Anglais et Américains...
ont lancé une attaque soutenue sur les installations Allemandes le long de la côte.
Les trains, terrains d'aviation et avions Allemands ont été détruits dans des attaques éclair à faible altitude.
Les carrefours routiers étaient dissous en flammes et poussière.
Puis vint le 6 Juin 1944,
Un jour qui marque un grand pas dans le progrès de l'Humanité.
Les navires de guerre Anglais et Américains ont lancé des milliers d'explosifs puissants...
sur les défenses et zones fortes de la plage ennemie.
Puis à l'aube,
La puissance accumulée durant des années par l'énergie et le sacrifice des Alliés,
a rencontré ce que les Allemands pouvaient offrir de mieux.
Sur les plages de France, se sont déversées les troupes de combattants Anglais et Américains.
Et sur ces plages, nombre d'entre eux ont perdu la vie.
...
...
...
...
...
Après 24 h d'un combat désespéré,
la première phase était achevée.
Les débarquements étaient réalisés et les positions étaient tenues.
Dix-neuf jours plus tard,
la péninsule du Cotentin a été totalement envahie,
après une série de batailles amèrement disputées.
Le matériel et les renforts,
qui arrivaient dans des quantités et à une vitesse que les Allemands ne pouvaient imaginer,
étaient en marche à travers les plages et depuis les ports improvisés par les Alliés.
Et quand la bataille pour le port de Cherbourg a débuté,
les troupes alliées n'ont pas manqué de matériel.
Le 27 Juin, la dernière des troupes de garnison Allemandes s'était rendue.
Les Alliés se sont emparés de ce dont ils avaient le plus besoin,
un port en eaux profondes.
Mais il faut, dans un premier temps, nettoyer ce qui a été démoli et reconstruire des hectares de quais.
En quelques semaines, les ingénieurs américains ont réalisé des miracles d'improvisation.
La capacité de gestion du port est devenue plus importante qu'avant la guerre.
Puis, après qu'un énorme renfort en hommes et en matériel soit arrivé dans la péninsule,
la percée a commencé.
Les Généraux Eisenhower et Bradley ont prévu un assaut global.
Le Général Patton, spécialisé dans la guerre mécanisée, tient ses divisions blindées prêtes à intervenir.
Le 25 Juillet,
2000 avions ont reçu l'ordre de bombarder une même zone.
En quelques heures, les blindés et les hommes de Patton se sont introduits dans la brèche.
et on commencé la démonstration de puissance des hommes qui ont toujours su comment manœuvrer les machines.
Que ce soit pour la guerre ou pour les festivités.
Le poids de cette offensive a conduit les troupes Américaines dans la péninsule Bretonne en 4 jours.
Pendant que les Anglais et les Canadiens tenaient les plus puissants blindés Allemands,
Les américains balayaient le Nord pour former un piège autour des allemands à Blaise.
Les allemands, martelés par le feu de l'artillerie et par les bombardements aériens,
se retrouvaient dans une confusion et une terreur soudaine,
qu'ils avaient amené à de nombreux pays vaincus en Europe.
...
Dans le Sud,
Les armées britanniques et canadiennes tenaient fermement contre les efforts vains des allemands à se sortir du piège.
...
...
...
Au 14ème jour d'Août, la poche était réduite.
L'offensive allemande dans l'Ouest de la France était brisée,
sans aucune chance de s'en remettre.
Pendant ce temps, le manque de ports et de chemins de fer était partiellement surmonté par les Alliés.
Une ligne de poids lourds, chargés de réaliser des transports express, a été mise en place.
24 h/jour, à 60 km/h,
Les camions acheminaient les fournitures du front de mer vers les lignes de front.
Puis le 15 Août,
Les Alliés ont frappé d'une nouvelle direction.
La libération du Sud de la France a commencé.
Ici, comme en Normandie, les parachutistes et les forces aériennes ont mené l’assaut.
9000 membres de ces troupes d'élite ont atterri correctement derrière les lignes fortifiées Allemandes de la côte.
Et avec eux, leur armes, leurs rations et leurs munitions.
Pendant que l'armée aérienne travaillait à couper les lignes de communications allemandes,
les forces amphibiennes exécutaient un amerrissage parfait le long de la Rivera.
En dépit de la résistance allemande,
Les forces de combats américaines, britanniques et françaises arrivaient au rivage.
Et elles ont commencé leur route vers les ports de Toulon et Marseille,
et le long de la vallée du Rhône, en direction de la frontière allemande.
Puis les nouvelles de Paris sont arrivées.
Pendant 4 jours désespérés à partir du 19 Août,
Les forces françaises de l'intérieur se sont battues contre les allemands présents dans la ville.
Après 4 ans de domination allemande,
Paris a débuté sa reconstruction, avec le courage de son peuple.
La gloire de la France.
...
...
...
Après des combats sans pitié...
Pendant lesquels l'héroïsme individuel a souvent fait face aux tanks allemands.
Le FFI finit par appeler à l'aide.
Paris était entièrement entouré par les forces américaines.
Dans l'espoir de récupérer une France française,
la mission de libérer Paris a été attribuée à la 2nde Division Blindée Française.
Rapidement, la division Française équipée de matériel Américain, s'est mise en marche vers Paris.
A son commandement, le Général Jacques Leclerc,
un vétéran de la campagne africaine.
Tous les soldats qui ont fait leurs preuves.
Et à Paris, la division française
qui devait supporter le plus gros du combat contre les allemands,
fut accueillie avec toute l'affection qu'un Paris reconnaissant peut exprimer.
Maintenant les français, aidés des soldats professionnels,
avaient des tanks pour se dresser contre les tanks ennemis.
Le résultat ne pouvait pas être mis en doute.
Les allemands perdent rapidement leur entrain dans la bataille et font face à leur défaite certaine.
Le 25 Août, Paris était de nouveau libre.
Dans la ville est arrivé le chef d'état français, Charles De Gaulle,
pour établir la IVème République Française.
Dans cette personne étaient concentrés l'espoir et les croyances du peuple Français.
Cette France deviendra à nouveau...
une grande et éclatante puissance.
Et pendant que les forces Alliées marchaient vers l'Allemagne,
en payant le prix par leur sang et leur souffrance...
Dans l''Europe un jour détenue par les Nazis, il y avait de nouveau une promesse de liberté.
Peu importe le prix.
Pour cette liberté dont Paris profite maintenant,
il y a une condition de vie, sans laquelle aucune nation démocratique ne peux exister.
Sans celle-ci, aucun homme, femme ou enfant ne peux connaître la paix,
Sans celle-ci, aucun homme, femme ou enfant ne peux connaître la paix,
la sécurité et les joies d'une vie civilisée.
*La Marseillaise* Qu'un sang impur"
*La Marseillaise* Abreuve nos sillons
Fin
Fin
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