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Il y a le fils à Rocco qui n'a pas connu sa mère et le petit Marius qui a l
'accent du midi. Celui qui fait la manche dans la rue des trois frères,
ceux qui font le tapin de mon matraque lichy. Il y a les trois poules beaux, la
grande Julie, la rousse.
qui battent le pavé jusqu'à Ménilmontant. Et le petit Julot qui
renifle et qui tousse, parce qu'il dort tous les soirs au cimetière Saint
-Vincent.
Les gamins de Paris, les grands et les petits, accourus de nulle part,
les enfants du hasard. Les gamins de Paris, tous les jours, même la nuit,
font les quatre cents coups dans les rues de Paris.
Ça vient de Paris.
C'est ma sœur.
Merci, facteur.
Mon petit frérot, depuis que je suis partie, c'est la galère. Mais j'ai
rencontré des gens, et grâce à quelques connaissances, j'ai enfin trouvé du
boulot, et du boulot bien payé.
Alors, si le vieux picole et te frappe toujours, tu peux venir à Paris, tu
coucheras à la maison, naturellement. Bon, chez moi, c'est pas très très
grand, mais je crois qu'on va pouvoir s'arranger.
Et si tu sais, on peut se faire beaucoup d'argent facilement.
Naturellement, si on sait y faire.
Je te présenterai des gens, des gens très bien.
Ta grande sœur qui t'embrasse très fort.
Et Mickey.
Alors, t'es pas encore prêt ? Oui, je suis prêt.
Tiens, en rentrant de l'école, tu m'achètes du tabagri.
Comme d'habitude.
Allez, tiens, je la dissous.
Bon, je vais faire ma toilette.
Pourquoi ?
Et t'as déjà vu ton frère tout nu ? Ouais, lui c'est un chavis. Si tu vois
la bite qu'il a, une vraie bite de chef.
Tu veux l'avoir ? Allez, viens.
Et bien moi, quand je serai grand, moi aussi je serai un chef. Et ma bite sera
plus grosse que la sienne. Pour qui tu te prends ? Tu me crois pas ? Viens, on
va la mesurer.
Voilà.
Tiens, elle est pas aussi grosse que celle de mon frère ? Ouais, si on veut,
mais je préfère vérifier.
Donne-moi la ficelle.
Alors ? Eh ben, elle fait tout ça de long.
Ouais, mais si tu la sues, ça sera plus longue.
Alors, qu'est-ce que je te disais ? Allez, suce encore et passe dans son
maximum.
Ouais, voilà, comme ça.
Tu vois ? Elle est longue, hein ? Presque aussi longue que celle de mon
frère.
T'as que ça.
Eh ben, montre-moi la tienne. On va voir si elle est aussi grosse que la mienne.
D'accord, on va voir.
Moi, ça ne m'étonnerait pas.
Mais je ne sens rien.
Attends.
Mais, tu es petite.
Bon, moi, je suis trop suce.
Mais après, tu me suces.
Alors, qu'est-ce qu'on dit ?
Allez, là on peut mesurer.
La mienne est plus longue. Oh non, on est à égalité, regarde. Non, non.
Attends, je prends la ficelle.
Merde, l'école ! Vite ! On est en retard.
On est en retard.
J'ai oublié mes bouquins chez toi.
Faut que je retourne les chercher.
Tu m'attends là ? Je reviens tout de suite.
Et toi, qu'est-ce que tu regardes ? Ah oui, je sais ce que tu veux.
Aïe, aïe, aïe.
C'est ça que tu voulais
voir ? Regarde.
Ça t'épatte, hein ? Et je peux te dire que ta frangine, elle ne crachait pas
dessus.
Et maintenant, c'est ton tour.
Lève-toi.
C'est trop bon !
Ah, t'arrives au poil ! Déhabille-toi ! On va te prendre un baiser.
C'est un garçon de mon village, de mon terre à Paris.
Il a sur lui pour seul bagage que le magot qu'il a pris.
Au fond d'une gare de triage, par un petit matin gris, Il chercha le train du
voyage, trouva la porte et l'ouvrit.
La Cupidon lui présenta un beau garçon de son âge. Les braves gens font très
grand cas de ces amours bien volages.
Tiens, voilà de la compagnie.
À deux, le voyage paraîtra moins long.
Tu veux une cigarette ? Non, je ne fume pas. Allez, montre-nous que tu es un
homme.
Un petit jeunot, toi ? T'as quel âge ? 15 ans.
Tu t'es tiré de chez toi ? Non, je vais voir ma sœur à Paris.
Et t'as pas encore de poils aux jambes ? Non, je suis trop jeune.
T'es mignon, tu sais.
Et ça te fait pas peur de voyager tout seul avec moi ? Non, pourquoi j'aurais
peur ? Mais, qu
'est-ce que vous faites ? Parce que ça fait longtemps que je n'ai pas touché
une peau aussi douce.
T'as vu comme elle est belle ? Allez, embrasse-la.
Allez !
Allez, fous-toi à genoux.
Lève ton cul.
Sous-titrage ST' 501
Ou toi là-bas, sur l'eau.
Lève tes jambes.
C'est bon.
A son réveil, le monde en l'air se trouve à tout démuni.
Car débrouillé par le faux frère, sans un sou, il repartit.
et la morale de cette histoire tels les bruits qu'ils croyaient prendre c'est qu
'entre l'argent et la gloire se perd le parc pour lui tendre si la morale de
cette histoire prêche un peu l'hypocrisie c'est que pour juger il
faut voir ce qu'après il s'en suivit
Et les prix qu'il croyait prendre, Cupidon sourit. Et les prix qu'il
croyait prendre, mon petit Cupidon, c'est toi qui seras pris.
Vous jouez à quoi ? Il est nouveau dans le quartier ? Je ne l'ai jamais vu par
ici.
Ouais, je l'ai invité chez ma sœur.
Vous connaissez cette adresse ?
Ouais, c'est à côté.
Tu me fais voir ton cadeau ? Je te l'échange
contre 5 billes. Ça va pas, non ? Tes billes sont en terre.
Je te le rends si tu veux.
Ouais, mais j'ai plus d'argent, ma toule est dans le train. Je te propose un
marché.
J'ai la plus grosse bille du quartier. Si ta bille est plus grosse que la
mienne, je te donne mon cadeau.
Ouais, mais c'est pas juste.
Je suis plus petit que toi.
Justement, c'est les petits qui ont la plus grosse. Allez, suis-moi.
Garde mon chien, s'il te plaît.
On va chez moi.
Ma mère n'est pas là.
Bande de couilles molles, vous parlez de ce que vous n'avez pas. Vous n'avez
jamais vu une vraie bite d'homme.
Vos trois bites bout à bout font pas le tour de la mienne.
Nous on croit que ce qu'on voit, c'est Titi qui a la plus grosse.
Prenons le contraire, Vantard. Combien tu me donnes ? Nous on fait pas ça pour
de l'argent, puis j'en ai pas.
Tu veux te rincer l'œil gratis ? Alors va te faire voir.
Je suis un professionnel, pas un amateur.
J'avais raison, c'est de la triche. La tienne est plus grosse que la mienne.
Tiens, regarde.
Si tu me suces, je te le donne gratuitement.
Mais elle va être encore plus grosse. Et puis c'est dégueulasse.
Mais non, c'est agréable. Et en plus, c'est obligatoire.
Sous-titrage FR ?
Mais tu ne vas pas mourir. Ce n'est pas du poison, c'est du sirop de cordone.
C'est tout ce que tu veux, mais ce n'est pas bon.
Tiens, pour me faire pardonner, je te les donne tous les deux.
Et en prime, je t'enfile ma queue par derrière.
Ça ne va pas, je ne veux pas faire la fille.
Mais qu'est-ce que tu racontes ? Avec les filles, ça se fait par devant.
Bon, si c'est comme ça, j'accepte. Mais seulement si je reste un garçon. Allez,
lève-toi.
Bon allez maintenant, retourne-toi.
Un sac de billets me voilà plus riche que tout homme De banlieue
en banlieue je trimballe mon ennui mais personne
Personne jamais pour montrer que la vie c'est pas seulement
les cognes Personne jamais pour donner à mes nuits un
goût moins monotone
Si on m'ennuie, je fais battre tambour et je cogne.
Si on me séduit au cœur de tout, je me déboutonne.
Je crains pas la nuit quand les douze coups de minuit sonnent.
De me retrouver dans les bras de n'importe qui ou de personne.
Je ne suis pas d'ici, mais tout ce qui ne me ressemble pas, c'est comme J'ai la
gueule d'un môme et je suis le roi de ma banlieue, mon royaume Si on
me dit je t'aime, c'est la pire injure, je bastonne Je me balade dans la
vie avec mon sac de billes dans les pognes
J'ai qu'une parole d'homme. C'est quoi ton petit nom ? Victor.
Mignon comme t'es, tu peux te faire beaucoup d'argent.
J'ai un peintre, que je connais très bien, qui recherche des modèles nus.
Je vais te donner l'adresse, et tu dis que tu viens de ma part.
Passage dorsal.
Tu peux y aller quand tu veux.
Maintenant que t'es dans la bande, ton nom c'est sac de billes.
Moi c'est Titi.
On va voir ta franchine ? D'accord.
Tu veux voir l'adresse ? 35, c'est ici.
Ok, je te remercie. Allez, qu'est-ce qu'on dit alors ? Merci, au revoir.
Émilie ! Victor, c'est toi ! Je suis heureuse de te voir !
Ça fait si longtemps ! Tu me
manquais ! J'ai reçu ta carte. Comment ça se passe à la maison ?
Tu sais, le village, depuis que t'es parti, c'est plus pareil.
C'est encore plus triste qu'avant.
Gaston qui te regrette bien.
Et puis le père, quand il est bourré, c'est toujours la même histoire, je m'en
prends une volée.
Pas plus tard que la semaine dernière, je te dis pas ce que j'ai dérouillé.
Et puis comme j'ai reçu ta carte... Ang, c'est ouvert ! Je peux remonter à Paris
? Mon amour
! Qui c'est ce monde ? C'est mon frère.
Victor, je te présente Robert, c'est mon fiancé.
C'est lui qui m'a trouvé du travail. Je trouvais. Ça marchait toute la nuit.
Au fait, Victor, que tu me disais tout à l'heure sur le vieux, t'as encore frappé
? Oh, tu sais, ça m'étonne pas.
J'ai toujours aimé donner des coups.
Et la mère, tiens, comment elle prend ça, maman ? Ouais, elle s'en fout
complètement, hein.
Qu'est-ce que tu fous là ? T'as pas honte ?
Ces choses-là, ce n'est pas de ton âge.
Au lieu de nous regarder, va me chercher du tabac à rouler.
Je n'ai pas d'argent.
Démarre-toi.
Trouve-en.
Il n'y a pas de mauvaise idée en tête.
Qu'est-ce que c'est ?
Entrez
! Mais quelle fraîcheur, quelle innocence.
Approche.
Je viens de la part de Titi. Ce garçon a vraiment beaucoup de goût.
Comment tu t'appelles ?
Je m'appelle Victor.
Mets-toi dans un coin pendant que je termine ma séance de pause.
C'est ça, continue.
Il faut que je saisisse toutes les impulsions de ton corps.
Mon dessin doit transpirer de désir.
Victor, déshabille-toi et monte sur l'estrade avec Marcel.
L'inspiration, c'est comme l'amour.
Il y a des jours où rien ne veut sortir.
Allez, monte sur l'estrade.
Allez Marcel, prends-le dans tes bras.
Ah, c'est ça,
sensuel.
Waouh !
Parfait, c'était parfait.
Merci.
Tu reviens quand tu veux.
Salut, à un de ces jours.
C'était très bien, mon petit.
Très bien. Ça suffit pour aujourd'hui.
Tiens, voilà ce que tu vas gagner.
Et si t'en veux autant, tu reviens quand tu veux.
Alors que tu veux. Tu peux te rhabiller.
Au revoir, à demain.
Tiens, je t'ai trouvé ton tabac. Ah tu vois, ton frère a débrouillé.
À peine débarqué à Paris, il trouve du fric et du tabac.
T'as l'air plus doué que ta sœur.
Allez, habille-toi maintenant.
C'est à toi d'aller gagner de l'argent.
Oh là là, le fouillis, c'est toujours pas grave.
La culotte, oui, c'est bon.
Alors, mon bac, où est mon deuxième bac ? Mon bac, où est mon deuxième bac ? Oh,
c'est fou. Ah oui, ça y est.
Qu'est-ce que je vais me mettre ? Dites-moi ce que je vais me mettre, j'en
sais rien, moi. Bon, si, ça, ça va aller.
Allez, ok.
Bon, je mets ça.
Oh, les cheveux.
T'as vu les cheveux, l'horreur.
Oh là là.
Bon, allez, je te confie mon petit frère, hein.
Et surtout, tu prends bien soin de lui.
Au revoir, toi.
Et en rentrant, tu passes payer l'ardoise du bougnard, hein.
Et qu'est-ce que tu fous, là, toi ?
J'ai sommeil, où est-ce que je pourrais dormir ? Couche-toi là, la place est
encore chaude.
Eh bien, qu'est-ce que t'attends quand t'es là comme à piquer ? Ben, j'ai pas
de slip.
Et alors ? Tous les hommes sont faits pareil, non ?
Ta sœur, elle a fait pas tant de manières.
Allez, viens te coucher, je te regarde pas.
Comment t'as fait pour le tabac ? Tu l'as volé ? Non, j'ai posé pour un
peintre. Et t'as gagné combien ? Euh, 3000 francs.
Et qu'est-ce que t'as fait pour ça ? Il m'a fait déshabiller.
et il m'a dessiné et c'est tout pourquoi tu fais le farouche on est de la même
famille maintenant t'es comme mon frère t'as la peau aussi douce que ta soeur
bien
Sous-titrage FR ?
Ah...
Un sac de billes te croit la plus riche que tout homme De banlieue en
banlieue tu trimballes ton ennui mais personne Personne
jamais pour te montrer que la vie c'est pas seulement les cognes
Personne jamais pour donner à tes nuits un goût moins
monotone
Si on t'ennuie, tu fais battre tambour et tu cognes.
Si on te séduit au quart de tour, tu te déboutonnes.
Tu crains pas la nuit quand les douze coups de minuit sonnent.
De te retrouver dans les bras de n'importe qui ou de personne.
T'es pas d'ici, mais tout ce qui te ressemble pas, c'est au baume.
À la gueule d'un môme, mais t'es le roi de la banlieue, ton royaume.
Si on te dit je t'aime, c'est la pire injure, tu bastonnes.
Tu te balades dans la vie avec ton sac de billes dans les pognes.
T'as pas besoin de tant d'argent.
C'est trop pour toi.
Bah, si tu me prends tout, j'ai plus rien, moi. Qu'est-ce que je vais faire ?
Autant te foutre à poil chez ton pâtre.
Salut.
Tu sais, pour ce que t'as dit tout à l'heure, j'ai pas d'argent, mais j'ai
ça.
Elle est belle, hein ? Qu'en penses-tu ? Et en plus, elle est ancienne.
En échange, tu me la montres ? Ok, viens.
Hé, pour toi, je te fais un prix. Mais ce que tu vas voir, ça vaut beaucoup
plus.
Tu connais un coin tranquille ?
Ouais, suis-moi.
Oh, ce qu'elle est grosse ! T'avais raison, elle est deux fois plus grosse
que celle de Titi.
C'est la première fois que j'en vois une si belle.
Elle est encore plus grande que celle de papa.
Et encore là, elle dort.
Prends-la dans la bouche.
Si tu la suces, elle va doubler de volume.
N'aie pas peur.
Allez, maintenant, tourne-toi. Je vais te l'enfiler par derrière.
Mais ça va me faire mal.
Mais non, c'est les petites qui font mal.
Essaie, tu vas voir.
Si j'ai mal, tu me promets que t'arrêtes ? Mais oui, mais oui.
J'espère que ma mère s'en apercevra pas.
T'inquiète pas pour elle, elle aussi elle aime ça.
Le lit est déjà occupé ? Non mais t'inquiète pas, c'est juste mon petit
frère.
Victor, Victor, réveille-toi, j'ai besoin du lit.
C'est ton nouveau fiancé ?
Mais non, t'inquiète pas, Robert, je l'aime. Celui-là, c'est juste pour le
pied. Tu peux aller t'installer là-bas.
Je ne sais pas ce qui m'arrive.
Je ne peux pas avoir deux.
Ça va être ton frère.
Victor, Victor, écoute, tu reviens dans une heure, s'il te plaît.
Ne bouge pas tant, ça ne va pas être long.
Ça me gratte et j'ai chaud.
Tu vas bientôt pouvoir te mettre à l'aise.
Encore quelques détails.
Allez, maintenant tu peux te déshabiller.
Merci.
Si ton portrait est bon, tu pourras bientôt le voir dans une galerie.
Tiens, voilà ce que tu as gagné.
Merci.
Je t'ai mis l'adresse de la galerie dans les billets.
Au revoir.
Alors, je peux jouer avec vous ?
T'as des billes ? Ouais, j'ai tout ça.
Attention, tu vas te faire plumer.
C'est pas grave, je sais jouer, moi.
Tu sais que je l'ai eu !
Je
t'avais dit, hein ? T'allais me faire fumer.
Tu voulais pas me croire.
C'est pas grave, j'ai une réserve dans ma poche.
Bah dis donc, tu as pas mal travaillé ces temps-ci, c'est nouveau tout ça.
C'est de plus en plus scabreux.
Mais c'est intéressant.
Je suppose qu'il y en a aussi là.
Oh, pas mal.
Et dis-moi, tu sais que j'ai vendu toutes tes aquarelles déjà ? Oui,
je pense que je ne devrais pas avoir de problème pour vendre cela non plus.
C'est sympa. C'est bon.
Ça devrait marcher, vraiment.
Très bon.
Et c'est tout ? Ah, ben, il y a ça. C'est super, dis donc.
Tu trouves ? Oui, joli petit modèle.
Tu te l'es fait ? Bah, qu'est-ce que tu crois ? Ça ne m'étonne pas de toi.
Ah,
gros coquin, là.
Oh !
Oh non, tu ne vas pas le prendre, il n'est pas fini.
Si, je vais l'exposer.
Et ce soir, il est en vitrine.
Allez, bye.
Bon, je me contenterai de l'original.
Salut Robert.
Salut Robert.
Mais tu te brises, ça ! Calme-toi ! Ouais !
Tu vas te faire
plumer ! Ouais ! Ça veut dire ?
Moi, de toute façon, je m'en fous, parce que j'ai de quoi te racheter tout ce que
tu m'as gagné.
Regarde, j'ai trois mille francs. Je les ai gagnés en allant voir ton père.
C'est dégueulasse !
Je vous demande de patienter, je suis à vous tout de suite. En attendant, vous
pouvez jeter un œil sur l'étoile exposée.
Très intéressant.
Sujet audacieux.
Extrêmement décadent.
Votre talent mérite qu'on le prenne en main.
Mais en vous exposant, je prends des risques.
J'aimerais que nous les partagions ensemble, mais il
faudra... Comment dire...
Mais il faudra que vous y mettiez du vôtre.
Je pouvais poireauter longtemps derrière la porte.
C'est ça qu'on appelle de l'art figuratif ?
Ouais, ça va, j'ai compris.
Je me casse.
Je vous en prie.
Salut les mômes. Salut Robert.
Tiens, je t'ai apporté une surprise.
On dirait une photographie. Qu'est-ce que ça te ressemble ? Tu crois que ça
vaut cher ? Comment ? C'est vachement beau.
Et devine comment que ça s'appelle ? Gamin de Paris.
Y'a poulet.
Sous-titrage MFP.
Parce que dans son cœur, c'est encore un enfant.
Les gamins de Paris, les grands et les petits, Raccourus de nulle part,
les enfants du hasard. Les gamins de Paris, tous les jours, même la nuit,
Font les quatre sans coup dans les rues de Paris.
Dans les rues de Paris.
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