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Original subtitles

Cette histoire risque de t'ennuyer.

Ne j'écoute pas, je savais que ça finirait ainsi.

Soirée "Fin du monde"

C'était en dernière année, lors d'un Week-end,

un vendredi de décembre à Camden.

C'était il y a longtemps, j'étais différente.

J'étais saoule et j'ai perdu ma virginité...

avec un type que je croyais

étudiant en céramique, alors qu'il venait de la fac

de New York pour la soirée,

ou avec un type de la ville.

Alors que j'avais des vues sur...

Victor.

Écoute, avec les Européennes

c'est mathématique. Tu vas dans n'importe quelle grande ville,

tu demandes à chaque fille qui passe si elle baise,

et une sur 20 dira oui.

Étudiant en art dramatique

de retour d'Europe, vaguement pédé, les cheveux blond poivré,

un corps superbe et des yeux gris d'enfer.

Et bang ! Tu baises la 21e aussi sec.

C'est statistiquement prouvé.

Mais Victor sautait ma colocataire, Lara.

Elle lui a filé une mononucléose avant qu'il la largue.

On m'a raconté qu'après, elle s'est saoulée,

s'est baladée dans le dortoir des garçons,

et s'est tapé l’équipe de foot.

Elle a épousé un sénateur et a 4 enfants.

Comme le temps déforme les choses...

Tu vois de quel film je parle?

Il a été attribué à tort à Tarantino

car il l'a produit.

Ce type de New York ou Dieu sait d'où,

qui n'avait rien à voir avec Victor,

bavardait avec moi sur un canapé pourri.

Tu as sûrement vu L'homme à la caméra.

J'acquiesçais à tout ce qu’il disait,

tout en pensant qu’il était quand même mignon.

C'est un film génial, vraiment génial.

Je savais

que j'écorchais tous les noms de réalisateurs, d'acteurs,

et le reste, mais j'avais envie de lui.

Je te vois en actrice du muet.

On t'a jamais dit que tu ressemblais à Clara Bow?

Vraiment.

Sérieux, j'en connais un bout là-dessus.

Je voyais son regard déraper vers Kristin Notneff.

Elle lui rendait son regard de façon appuyée,

consciente que sa robe

cachait un soutien-gorge noir et un slip en dentelle.

C'était pas mon cas.

Pardon, où j'en étais?

Mais j'avais mes armes.

J'ai un pétard dans ma chambre.

Ce n'était pas ma chambre,

mais celle de Lorna Slavin qui était chez son copain,

en train de lui pomper l'ADN.

Quant au pétard, s'il y en avait un,

j'ignorais où il était puisque j'étais chez Lorna.

De toute façon, il s'en foutait.

Je suis tombée dans les pommes.

Quand je suis revenue à moi, il me baisait.

J'étais vierge et ça me faisait mal.

Pas très mal, rien à voir avec ce qu'on m'avait raconté,

mais c'était pas agréable.

Puis j'ai entendu une autre voix.

Je veux que tu la baises comme le ferait Ron Jeremy.

J'ai senti un transfert de poids sur moi,

et j'ai réalisé que le type derrière moi

n'était plus l’étudiant en cinéma,

mais un autre.

Bon Dieu, c'était un type de la ville.

J 'a vais été dépucelée par un type de la ville.

Ç'aurait été différent avec Victor.

Il m'aurait prise dans ses bras musclés d'étudiant,

m'aurait doucement et habilement dévêtue,

il aurait défait mon soutien-gorge avec grâce,

et je n'aurais pas eu mal.

J'aurais dû me donner à Victor au dernier trimestre.

Faut qu'on mette ce fût quelque part.

Je vais l'avoir dans l'image.

Tirez-vous, vous allez flinguer mon film.

Je savais que ça finirait ainsi.

J'ai le sentiment que ma vie ne va pas de l'avant.

Tout se déroule si vite que le temps semble s'être arrêté.

Je suis parfois sidéré parles conneries

que crache ma bouche.

Alors que je parle à Dieu sait qui, mes yeux balaient la pièce.

Ma bouche laisse mes pensées gicler du cerveau

et rouler sur ma langue comme des boules de gomme.

Je pense à ce qui ne s'est pas passé dans la vie,

et à tout ce qui aurait pu se passer.

Il fera l'affaire.

J'aime cette chanson.

Une chanson de pédé...

Tu as de l'ecsta?

Ce truc te fout la moelle épinière à l'envers.

Peut-être dans ma piaule.

Tu es partant?

Personne ne t'y oblige.

Je n'aurais même pas dû t'en parler.

Allons-y.

Ça commence à faire de l'effet.

Je le ressens aussi.

A dire vrai, je ne ressens rien.

Ça va pas, non ?

Je te croyais pédé.

Je suis pas une tapette !

Tu en es certain ? Je suis sûr d'avoir décelé

une chochotte en toi.

Fous le camp, espèce de sale homo !

Je suis pas pédé. T'as de la chance que je te tue pas.

La chance n'y est pour rien.

Tout est réglé d'avance. Destinée manifeste.

On ne peut empêcher l'inéluctable ni faire déborder les océans,

ni forcer la lune à quitter son orbite.

3 mois plus tard, Dunce se tapa un de mes amis.

En un an, il devint une folle qui me disait impuissant.

La chance n'est pour rien dans rien.

Je m'engourdis alors que je lâche le passé

et que je considère l’avenir.

Je me prends pour un vampire.

Ce qui est assez facile car j'en suis un.

Un vampire émotionnel.

J'ai fini par réaliser que les vampires existent.

(lue je suis né ainsi.

Que je me nourris des émotions des autres.

Je cherche la proie de ce soir.

Ce sera qui ?

Ta tête me dit quelque chose. On se connaît?

J'ai dû la sauter au début du trimestre.

A la soirée "Mouillée" du vendredi.

Comment tu t'appelles?

Peter.

Ah bon ? Tu n'es pas en dernière année?

Non, en première année.

Vraiment?

Je te croyais plus vieux.

Je suis en 1re année.

Peter.

Peter, le nouveau.

Elle a une bouche à pipe, ça me fait réfléchir.

Je me tire, je regagne ma piaule...

je joue de la guitare,

je me pignole sur du porno...

Tu veux que je gicle sur ces nichons?

Et je me couche.

Ou...

je peux jouer aux Quarters avec Dicky et l’abruti de L.A.

Ou l'emmener boire un café au Carrousel et la planter là.

Ou chez moi, espérant que le Frenchie n'est pas là,

me défoncer et la baiser.

Tu dis quoi ?

Ce que je ais 2

Pourquoi pas ?

Rock'n'roll.

Elle m'a suivi comme si c'était prévu d'avance.

Trop chaude, trop sonnée pour parler.

J'étais tellement excité que j'ai lâché la clé en voulant ouvrir.

Elle s'est assise et j'ai joué une de mes chansons,

puis j'ai enchaîné avec les Counting Crows.

J'ai joué tranquillement en chantant doucement.

Ça l'a émue et elle s'est mise à pleurer.

C'était peut-être dû à l’ecstasy,

ou au fait qu'elle croyait m'aimer,

mais quand il l’embrassa, il banda aussitôt. Elle pleurait,

mais elle le laissa la déshabiller.

Elle exhalait une odeur de fruit,

sa chatte était étroite,

mais il ne sentait rien en la doigtant.

Elle ne mouillait pas bien qu'elle gémissait.

Il commençait à bander mou.

Quelque chose n'allait pas mais il ignorait quoi.

Déconcerté, il se mit à la baiser.

Au moment de jouir, ça le frappa :

il ne se souvenait pas d'avoir baisé sans être saoul.

Peter !

LES LOIS DE L'ATTRACTION

Ma femme est partie avec mon assistant. Cours annulés

La salope...

"Je t'ai eu.

"Tu es à moi jusqu’à la fin de la semaine, du mois, de la vie

"As-tu deviné qui je suis ? Je pense parfois que oui.

"Quand tu scannes la foule, ton regard sensuel s'arrête sur moi.

"As-tu peur de venir te déclarer à moi ?

"Je veux gémir avec toi.

"J'ai envie de t'embrasser, de t'attirer vers moi

"et te dire que je t'aime tout en me dévêtant.

"Je te veux si fort que ça me brûle.

"Je veux tuer les mochetés avec qui tu sors.

Tu aimes vraiment ces péronnelles ou c'est juste pour le sexe ?

"L'amour a germé et si on ne brûle pas ensemble,

"je brulerai seule."

Giclées de foutre

Comment elle fait ça?

Caillot de sang.

Quoi de neuf?

Faut que tu vendes ta moto, tu vois?

Pourquoi ?

Où est mon fric?

Tu prends l'American Express?

C'est pas drôle.

T'aimes ça?

J'ai appris ça à l'armée.

C'est une des 17 méthodes au close-combat

pour neutraliser l'ennemi.

J'ai plus qu'à appuyer pour déboîter le carpien du métacarpien

et tu pourras plus utiliser ton arme !

Je suis pas ton ennemi, j'ai pas d'arme.

C'est pourquoi je t'accorde un délai.

Tu veux de la coke ?

Oui.

T'as qu'à te la payer, salope.

Dégage et ramène-moi le pognon.

Y a une partouze ce soir au Booth House.

Il y aura des étudiants prêts à payer cher pour de la coke.

T'en dis quoi?

Je dis que t'es un riche enculé de première

qui me doit un putain de paquet de pognon, merde.

Voilà ce que je dis, espèce d'enculé de première.

Tu veux sniffer?

Ramène-moi mon putain de pognon, espèce d'enculé !

Bon sang, Rupert, t'excite pas.

Tu vas voir, enculé ! Tu me dois un paquet de pognon,

et toi et tes riches copains,

vous allez quitter vos putain de vies de riches

et me laisser avec ma putain de bite à la main !

Va te faire foutre !

Merde, je suis pas un de ces connards de rupins.

J'ai une bourse et je bosse.

Je suis fils de paysan. Mes vieux

ont dû vendre la vache pour m'envoyer ici.

Mon cul !

Mon père est à l'hôpital.

Ma famille galère, faudra peut-être que j'arrête.

Sérieux ?

Dieu m'est témoin, oui.

T'as vraiment pas de cash ?

Non, j'ai bossé pour payer ce trimestre.

Je croyais que t'avais passé l'été à New York.

J'ai dit ça pour qu'on se foute pas de moi.

Alors que j'ai nettoyé des cochons tout l'été.

Je vais faire cracher ces gosses, ils réclament de la dope.

Je suis la clé pour introduire la dope sur le campus,

et j'ai besoin de cash. On a besoin l'un de l'autre.

Mets-toi ça dans le crâne, ducon !

J'ai besoin de toi comme d'un trou du cul dans le coude !

Ici !

Un trou du cul !

Voilà combien ]'ai besoin de toi.

Tu dis quoi, Guest?

Je dis que tu devrais sniffer moins de coke,

et pas laisser traîner ton flingue sur la table.

Fous la paix au gosse ou il va mouiller son slip.

Tu sais que je déconne, pas vrai ?

Exact

Combien on peut se faire sur ces gosses de riches?

Ça dépend. Elle est coupée?

Coupée ? Guest, notre dope est coupée?

Elle est plus pure que la neige du matin.

Arrête de déconner.

20% au-dessus du prix du marché.

T'as dit 50%?

Putain, l'étudiant,

c'est ce qui s'appelle compter.

Je crois qu'on est en affaires.

On est en affaires?

Ça marche.

Bien. Mets-toi au boulot maintenant.

Parfois...

une minute peut durer...

une heure.

Tu vois ? Et d'autres fois...

une heure...

peut filer en une minute.

Tout ça est subjectif.

Chaque personne

perçoit le temps différemment.

C'est pourquoi on peut pas se fier aux pendules.

Marc,

tu me dois 500$.

Je les veux dimanche.

J'ai pas de pendules dans ma chambre

car elles interfèrent avec notre latitude...

à calquer le temps...

sur nos besoins.

Ne sois pas l'esclave du temps,

mon ami,

Cal'...

il n'y a pas de raison.

Je sens ma bite.

Je sens ma bite.

Bon Dieu !

Enfoiré !

Et le fric ?

Mon putain de fric !

Quel cours, mec? Avec quel prof?

Et merde.

Arrête de m'emmerder. Me pose pas de questions.

Arrête de taper dans mon lit. Arrête...

Me bousille pas

mon karma ! Le bousille pas !

Cent ans de solitude

En marge de la soirée "Fin du monde"

Salut, Mitch. Quoi de neuf?

Pas grand-chose.

Et toi ?

Pas grand-chose.

Je peux te parler?

Tu veux parler de quoi ?

De ce qui se passe.

Je t'ai prévenu, ne l'oublie pas.

Je sais, je sais.

Attends, prévenu de quoi ?

Je t'ai prévenu !

Attends, Mitch.

Fais pas ta chochotte.

Je te le dis et je te le répète. C'est quoi ton problème?

Lâche-moi, tu veux?

Salut. Il y a un... problème, Paul et Mitchell?

Non. Vous vous connaissez tous les deux?

Mitch, j'en ai marre de cette soirée.

Tu veux bien me raccompagner à ma chambre?

Ma colocataire est chez son copain ce soir.

Et toi, Paul ? Tu fais quoi?

On y va.

Ça pourrait être rigolo.

Allez...

Tu sais que t'en as envie.

- A plus. - A une autre fois, Paul.

M. Bateman !

Excuse-toi.

Sean Bateman, c'est ça?

Exact. Toi, c'est Paul.

Exact

Tu connais la fille avec Mitchell?

Tu veux dire Candice? Elle s'appelle Candice.

Oui, c'est ça.

On suivait le même cours, mais ]'ai échoué.

Sérieux ?

On est faits pour s'entendre. Le fût est vide.

Toujours pareil. Il m'en faudrait une caisse là.

- Une quesadilla? - Quoi ?

Quesadilla ? Bouffe mexicaine ?

- El Sombrero? - Le restau a fermé.

On dîne demain ? Je t'invite.

Je sais pas. Tu invites ?

Et plus si affinités.

Rock'n'roll.

A demain.

- Comment peux-tu sortir si tôt? - J'ai cours.

On est samedi.

C'est quoi ? Arrête ce truc, bordel !

- Tu viens aux T.P. ? - Sur la condition post-moderne.

Il a été annulé.

Classique...

Je ne t'y ai jamais vu.

C'est la première fois que je daigne y venir.

Tu es mal tombé.

Le samedi, ça fait chier.

J'ai pas à supporter ça, je vais laisser tomber.

- Moi aussi. - Sérieux?

- Je vais changer de spécialité. - Pour laquelle?

- Je sais pas encore. Et toi ? - Aucune idée.

- Tu es Sean Bateman, non? - Exact.

Tu es Lauren.

Tu m'as vendu de la super herbe, mais avec trop de graines.

Tu sortais avec Paul Denton, non?

Autrefois.

Fais voir tes yeux.

Rock'n'roll.

Je te verrai peut-être à la pré-soirée de samedi.

Nom de Dieu !

Harry a essayé de se supprimer.

Toujours la même chose.

Je savais que ça allait arriver.

Je sentais qu'un problème quelconque

allait m'empêcher de passer la soirée avec Sean.

Tu dois venir chez Fel.

Bon Dieu, Paul, il faut faire quelque chose.

Ça fait trop pédé.

Préviens la sécurité, j'arrive.

La sécurité ?

Il faut t'envoyer un bristol ou quoi ?

J'ai un rendez-vous à 7 heures !

T'es en train de tuer Harry ! Ressaisis-toi !

Il s'est shooté au Sudafed ?

J'ai ramené Paul.

- Il a pris quoi? - Aucune idée.

Harry, trésor. Il va crever de froid.

- Tiens-le. - Il faut l'emmener au Dunham.

- C'est loin ! - T'as une meilleure idée?

J'ai un rencard à 7 h.

Va chercher la voiture !

Attrape ses pieds.

- Il a appris son adoption. - Gare-toi, il me faut des clopes.

Je te rappelle qu'on a un mourant à bord.

Penses-tu ! Un étudiant en 1re année, ça fait pas d'overdose.

Va te faire foutre, Paul.

Merde, il gerbe !

Baisse la vitre !

Il gerbe pas.

Comment t'appelles ce bruit?

Il essaie de régurgiter l'air qu'il a dans le ventre.

Il faudrait le forcer à vomir. Je me gare sur le côté?

- Je peux changer de CD? - Ta gueule !

Ça va aller.

- Sors Harry de la voiture. - Aide-moi !

Prends son bras !

Tu vas t'en sortir.

Au secours ! A l'aide !

Il fait une overdose !

Emmenez-le aux urgences !

C'est ma pause.

Y a personne d'autre?

Soignez Harry, je vous en supplie !

Écartez-vous.

Réveillez-le, il s'appelle Harry. Aidez-le !

Je ne sens pas son pouls.

Vous plaisantez?

Il bouge, il n'est pas mort.

- Je le vois respirer. - Il est mort !

- Que s'est-il passé au juste ? - J'en sais rien.

Tu vas la fermer?

Il n'est pas mort.

Pas de pouls, cœur arrêté,

pupilles fixes et dilatées.

Harry, reviens à toi.

Désolé, je ne peux rien pour lui.

Faites quelque chose ! Je vous en prie, soignez-le !

Harry vous a fait ses adieux.

Son nom est dans la nécro des journaux.

C'est l'heure de l'enregistrement à la morgue.

- La morgue ? - Fallait dire non à la drogue.

- Je suis pas mort, hein ? - Si !

La ferme !

Pas de pouls, vous êtes mort.

Mais voyons ça de plus près.

On va vous poursuivre pour faute médicale !

Laissez-moi l'examiner et je prouverai qu'il est mort.

C'est de l'acharnement !

Ramenez la dépouille de votre ami pour que je l'examine.

C'est pour te dissuader d'aller à la soirée ?

En quelque sorte. L'idéal, ce serait Victor.

Rêve pas, Victor est à 4500 km d'ici.

Regarde le livre.

Je suis comment?

Plutôt mince.

Mince?

Vraiment?

- Mince-boulimique ou anorexique? - Ça change quoi?

Boulimique ça fait sain, mais les dents pourrissent.

C'est pas mon cas.

Alors, tu es mince-boulimique?

Tu peux pas savoir ce qu'on maigrit

quand on arrête la pilule.

Et ce qu'on grossit, enceinte.

Calculons : si un préservatif est sûr à 98% et qu'il en met deux,

c'est sûr à 196%. C'est bien plus sûr que la pilule.

Ça ne marche pas comme ça.

L'abstinence est sûre à 100%, ce qui est moins...

Je m'en fiche, je suis pas matheuse. Tu viens ou pas ?

Je sais pas.

Écoute ton amie et colocataire.

Si tu passes ta vie à attendre Victor,

tu resteras vierge.

Tu ne peux pas confier ça au destin.

Tu dois y mettre du tien.

Pré-soirée de soirée du samedi

- Elle vient ce soir? - J'en doute.

- Pourquoi ? - Elle a regardé le livre.

Quel livre ?

Le livre médical sur les maladies vénériennes.

Pour lui ôter l'envie de coucher avec des types comme toi.

Les photos sont ignobles, ça la reconcentre sur ses études.

- Alors elle vient pas ? - Non.

Tu vas me chercher une autre bière?

Salut, Sean. Désolé d'être en retard.

Quoi ?

J'ai emmené un étudiant à l'hosto, un autre était malade...

- Et enfin... - Qu'est-ce que tu racontes?

Je suis là.

- Je veux me racheter. - Pas la peine.

Je sais... mais j'y tiens. J'insiste.

- N'importe quoi. - Sérieux.

J'ai de l'herbe si tu as envie de te défoncer.

- Tu as de l'herbe ? - Dans ma piaule, oui.

- Tu veux une bière? - Allons-y.

- Salut Lauren, je te présente... - Jim.

Jim, de Dartmouth.

Une bibine pour titine?

D'accord.

Aussitôt dit, aussitôt fait.

Il pense que c'est une soirée "Baise". Je te le laisse.

Non, pas la peine.

Tu es sûre ? Je vois pas de Victor dans le coin.

Et Sean Bateman ? Tu l'as vu?

Oui, absolument. Il vient de filer avec Paul.

Paul Denton ?

Tu es sérieuse ?

Ne me dis pas qu'il est...

Je sais pas.

- Il doit lui vendre un truc. - Ça doit être ça.

- Tu t'es remise à la chasse ? - Oui, le livre n'a pas marché.

Bon, n'attends pas mon retour.

Mlle Lauren Hynde.

Pourquoi n'es-tu pas venue aux T.P. de samedi?

Un verre ?

- Tu veux un joint? - Non, merci.

Ne m'en veux pas si je fume.

On va faire ça sur le canapé?

Faire quoi ?

Vous savez, la chose.

Baiser?

Tu es folle ? Je risquerais mon poste.

Et je suis un homme marié.

Vous me voulez, non ?

Pour une pipe, bien sûr.

Il paraît que tu es championne.

Et ça ne peut pas faire de mal à tes notes.

Bon... tu t'y colles?

Où as-tu passé l'été?

A Berlin.

Pardon ?

Tu parles allemand?

Non ?

NON, pourquoi ?

Je sais pas. Je me disais que comme

tu as passé l'été à Berlin...

Berlin, New Hampshire.

Je dois trouver de l’herbe, je vais en manquer.

Et j'ai envie de baiser.

Où était Lauren ce soir ?

Lara est bandante. Je me la ferais avec bonheur.

Mais je préférerais me taper Lauren. Va savoir pourquoi.

Ça tuerait l'image d'innocence que j'ai d'elle.

Son image de pureté.

Est-ce que je veux vraiment ça ?

Il faut que je baise que/qu'un.

Il me faut de l'herbe.

Je l’observais bourrer la pipe

dans la chambre sombre et enfumée.

Il tassait délicatement le mélange, et j'ai soudain compris.

Ce qui me plaisait, c'était son côté canaille.

Il avait bourlingué, il savait plus s'il était pratiquant ou pas.

Vise les nichons de la nana.

- Des implants. - .J'aime toucher les faux.

Salut, m'man.

Qu'est-ce qui se passe?

La grosse salope...

Demain? Il y aura les Jared?

Pourquoi ce Week-end ? J'ai plein de boulot.

Et le week-end prochain ?

Guimauve, guimauve, guimauve.

Richard ?

Oui, toi aussi.

Je dois aller en ville demain soir.

Rock'n'roll.

Tu veux venir?

Non, c'est la soirée "Baise" demain soir.

Et je veux pas te laisser seul ici.

Ton problème. Je t'emprunte ça.

Attends.

Tu m'emmèneras au bus demain?

Si tu veux. Je dois voir mon conseiller.

Je devrais pas partir. Il va coucher avec une autre.

C'est la soirée "Baise", bon Dieu !

Qu'est-ce que je fous ?

Je t'aime, Sean Bateman.

Est-ce que Lauren s’éclate en baisant ?

Jouit-elle facilement ?

Jouit-elle ?

Je coucherais pas avec une fille que je ferais pas jouir.

Autant poser des questions dans une lettre.

J'ai faim.

“Ce soir je me lâche, ce soir je me lâche... "

Ce soir tu te lâches?

Oui, à fond.

- Qui est l'heureux élu ? - Je te le dirai pas.

Il le faut, si tu veux la chambre.

- Sean Bateman. - C'est un dealer.

(lue veux-tu, en le voyant ça m'a fait "djing !".

Tu sais que ça va se passer et que ça va être dingue.

Comme si gate prenait en plein dans...

ça fait "djing"-

Je n'ai pas entendu ça.

Ça t'arrivera un jour.

Tu es peut-être atteinte de synesthésie.

Désordre clinique qui affecte l'ouïe et la vue,

et qui embrouille tes perceptions.

Fais-toi examiner. Le Prozac te ferait du bien.

Quoi ?

Ça dégouline.

Je pourrais parler à Sean Bateman?

C'est Patrick ?

C'est qui Patrick? Non, c'est Paul !

Tu te souviens de moi ?

Non, t'as intérêt à avoir une bonne raison.

Je me demandais ce qui se passe. Oui est Patrick?

T'occupe. Que me veux-tu ?

Tu dormais ?

Non, bien sûr que non.

- Tu fais quoi ? - C'est pas tes oignons.

- J'allais partir à la soirée - Avec Patrick ?

Avec la personne qui me laisse des billets doux.

- Sérieux ? - Ton problème.

Tu te paies ma tête?

Rock'n'roll.

L'enculé !

Oui ?

Bon Dieu, Richard, c'est toi ?

Je m'appelle Dick !

Oui, c'est moi.

Qu'est-ce que tu fous?

Je me bourre la gueule.

Je vais peut-être baiser.

Tu m'excites à mort, Richard.

Tu te souviens de Mme Jared?

Bien sûr.

Bonsoir, Mme Jared.

Je te laisse 5 minutes et tu picoles !

Je suis saoul.

Va prendre une douche et dessoûle.

Ce cauchemar ne s'arrêtera jamais.

Comment vas-tu, Paul ?

Très bien.

Raisonne-le, il t'écoutera.

Viens, Myra.

Je veux vous voir en bas

dans 15 minutes.

Tu prends une douche avec moi ?

En souvenir du bon vieux temps.

C'est quoi ?

Ça t'intéresse ?

Non.

Je suis d'accord.

Et quand elle est arrivée...

J'ai réalisé qu'on m'avait volé ma Cadillac.

La police s'en fichait, elle m'a dit que l'assurance paierait.

Je ne supportais plus sa couleur.

Je te redemande, Richard,

d'ôter tes lunettes.

Bon, dites-nous comment ça se passe

à la fac.

Oui, la fac.

Une clope...

Tu ne vas pas fumer !

Ce n'est pas autorisé ici.

Je ne crois pas.

Je ne m'appelle pas Richard.

Alors, comment?

Dick.

Quoi ?

Dick, tu as très bien entendu.

Non, tu t'appelles Richard.

Désolé, c'est Dick.

Entendu, Dick, que donne la fac?

Ça me pompe le nœud.

A mort.

Tu as choisi quels cours, Dick?

Tournante 101,

travaux pratiques de coke,

et atelier de pipes.

Et ça te plaît, Dick?

T'aimes ça, hein ?

Qu'es-tu devenu ?

Ce que je suis devenu? A ton avis?

Je vois ce que la fac a fait de toi.

Paul et moi on devrait peut-être monter

à l'étage.

Si quelqu'un part, c'est Richard.

Dick!

Quitte la table.

Pourquoi ?

Je te demande de quitter la table.

Non, non, non, non,

je ne quitterai pas la table.

Quitte la table !

Alors, va te faire foutre !

Vous aussi !

Et toi aussi, mon mignon !

Allez tous vous faire foutre !

Je dégage.

Bon appétit !

Tout va bien.

Je suis vraiment désolée.

- Vous êtes sûre ? - Absolument.

Mon fils...

Il ne va pas bien.

Il subit beaucoup de stress, les études et le reste...

Je prendrai une autre vodka... Collins.

Et toi ?

Oui.

En fait, non.

Une autre vodka.

- S'il vous plaît. - Merci, Paul.

Pas de quoi.

Vois-tu,

je pense que ma prochaine voiture

sera bleue.

Un bleu très foncé. Qu'en penses-tu, Paul ?

Bleue...

« Soirée Baise »

Ils ont poussé dans la merde.

Dieu merci, tu deales encore.

Où est Lauren?

Hors de la ville.

Elle te branche ?

Elle ne fera rien. Tu le sais, non?

Elle se réserve pour son petit ami.

Tu perds ton temps et ton fric.

Elle a un copain?

Salut, Sean.

Arrête pas, arrête pas.

Continue, continue.

Continue!

Bonjour la désillusion.

Alors que je me languis de Lauren, faire ça...

avec sa colocataire.

L’inévitable aboutissement.

C'est de la mauvaise poésie. Et quoi après ?

J'ai la trique, alors je continue. Elle gémit.

Je lime et je relime.

Ça va s'arrêter ?

J'aurais jamais dû faire ça.

Ç'aurait dû rester innocent.

Je mets ma main sur sa bouche.

Elle me lèche la paume et grogne.

C 'est fini.

Ça ne va pas?

Je t'ai dit que je jouissais.

Je suis née dans un Holiday Inn.

Heureusement, c'est pas Lauren. Fini les champignons.

Ça te fout dans la merde.

Je ne t'écrirai plus car jamais je ne t'aurai.

Je t'ai vu partir avec elle.

Elle ne te mérite pas.

Tu l’as fait pour me blesser et ça a réussi.

Je suis blessée et je ne peux plus rien faire.

Il n'y aura plus de mots. C'est le dernier.

Je l'ai fait parce que je t'aime.

Lauren, je t'aime.

Va-t'en !

Je peux en baiser une autre en te restant fidèle.

Jamais elle ne voudra te revoir.

Admets-le,

tu as merdé.

- Allô, Bertrand ? - Il n'est pas là.

C"est Jean-Jacques ?

Lauren...

Merde !

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Faux sang

Je t'ai bien eue.

Tu es navrant.

Tu es un malade.

Attends !

Ai pris un DC- 10 pour Londres,

ai atterri à Heathrow.

Les foyers pour étudiants, c'est nul.

Suis au Home House, hôtel sublime.

Ai appelé une copine pour du hasch, absente.

Des Anglais m'ont emmené à Camden Street.

Ai flirté au Virgin megastore, acheté des CD, suivi des nanas.

Ai cherché un coup à tirer, suis revenu à Home House.

Suis au Hemform, mais c'est la soirée gay.

Me frotte à la seule hétéro de la soirée.

Taxi, retour à Home House, on baise.

Ai rencontré le D.J. Paul Oakenfold,

reloupé la relève de la garde,

écrit une carte à maman,

acheté du speed à un Italien camé,

fumé du hasch avec trop de tabac,

vu le Tate, Big Ben, bouffé anglais.

Il pleut, c'est cher, je vais à Amsterdam.

Ils parlent tous anglais, soulagement.

Visite aux putes, au musée du sexe, beaucoup de hasch.

Je bois de l'absinthe avec une actrice télé.

Super musées, des Van Gogh, somptueux Vermeer.

Achat de pâtisseries, gaufres géniales.

Ai trouvé une blonde à gros seins qui me rappelle Lara.

Je la paie et je finis

par jouir entre ses seins dans ma capote.

Un parle du sida et de son mac marocain.

Me suis réveillé au chant d'un ivrogne.

Ai patiné à la gare au son d'un saxo.

Ai chanté avec une Kiwi, puis Paris.

La Tour Eiffel n'a coûté que 7 francs, machine en panne.

Ai pris le métro,

emballé un modèle roumain à une soirée.

Me suis fait sucer aux Champs-Elysées.

On a joué au billard et fait du shopping.

Ai conduit la Ferrari d'un Saoudien,

peloté une Hollandaise,

failli me faire écraser.

Oakey m'a invité à Dublin, je suis au Morrison.

Dublin décoiffe. Oakenfold m'a demandé de faire le D.J.

Les Irlandaises sont petites.

Une nana saoule m'appelle Mister L.A. et me fait un strip.

La bière brune est si forte que je bande.

Je file à Barcelone.

Trop de gros étudiants américains.

Ai pris de l'acide à la Sagrada Familia, que/ trip !

Suis allé au musée Gala-Dali. Plus d'acide, c'est nul.

Une copine m'appelle et je lui fais écouter les cloches.

Pas de filles à Cap De Creus,

que de vieux hippies. Je vais en Suisse.

Ai pris le Glacier-express, beauté indescriptible.

Je découvre Venise

et une fille bandante qui parle mieux anglais que moi.

Elle vit pendant un an avec 5 $ par jour.

Elle me croit capitaliste avec ma chambre hors de prix.

Ça la dérange pas que je paye.

Je la plante pour un couple échangiste.

Trop de tensions mais ils proposent de m'emmener à Rome.

Un est pris dans le trafic.

La femme est givrée, le mari s'énerve, c'est du Polanski.

Un fait une halte à Florence.

Une bombe explose, je les perds, tant mieux.

Home : chaude et sale. Comme L.A., avec des ruines.

Le Vatican est ridiculement riche.

La Chapelle Sixtine rénovée fait bidon.

J'exhorte 2 Italiennes

à baiser pendant que je me masturbe.

Je leur paie des glaces.

Je m'entraîne au gymnase de l'hôtel.

Je tombe sur un pédé de Camden, je le sème.

Je pète et chie dans mon froc.

Branlette à l'hôtel, j'ai ma/ à l'aine.

Rêve de nana étirant son corps dans l’eau.

Elle me demande si ça me plaît.

Réveil en forme, branlette sous la douche et départ

Retour à Londres, je traîne à Picadilly.

Échange de chemise avec une nana.

Son Agnès B contre ma Costume National.

Elle est faussement prude. Regard fugace sur mes abdos.

Je prends de l'acide et me perds une journée dans le métro.

Une nana me laisse me branler sur elle si je ne la tache pas.

Défonce en écoutant Jackson. Je me réveille en me parlant.

J'ai pris un coup sur la tête.

J'ai failli louper l'avion des States.

Je sais plus qui je suis, je suis le fantôme d'un inconnu.

Et je suis revenu ici.

Je me sens tellement là-bas pendant les vacances.

- T'as pas idée. - J'en ai une bonne idée.

Et tu ne peux en avoir une idée qu'en y allant.

Tu baises toujours la nana d’Hawaï ?

Non, ]'ai arrêté.

Elle était givrée. Je me suis rabattu sur Candice.

- Géniale. - Elle baise comme une reine?

Tu le sais bien, brother.

J'ai rencontré une nana.

Tu la fais jouir?

Il s'agit pas de ça.

Non, il s'agit de passer

de bons moments et de s'enlacer bien fort.

C'est une femme à tantes.

Elles sont sympas et aiment danser.

Je crois que je l'aime.

Elle est douce, elle est pure, elle est innocente.

Elle est vierge.

Elle a quel âge?

"Après le berceau, monte sur mon poteau."

"Si elle saigne, ça baigne."

"Si l'herbe pousse dans le pré,

"joue a la baballe."

"Assez âgée pour pisser, je prends."

Bateman !

Qu'est-ce que t'as?

Tu n'aurais pas de la poudre?

Combien ?

3 grammes.

300 $, d'avance.

J'ai pas confiance.

Tant pis pour toi.

Emmène Mitchell avec toi.

Quoi ?

Entendu.

On prend ta caisse et je conduis.

- Vas-y, salope. - Enfoiré !

Ramène la monnaie. Ramène la monnaie à papa.

Pourrais-tu regarder la route?

D'enfer, ta caisse.

Oui, évite de la bousiller.

Sympa, la couleur banane.

Détends-toi.

Oui, je vais me détendre.

Un dealer conduit ma voiture,

et je vais me détendre.

Je me fous pas mal de ce deal, pas toi.

Ta copine a besoin de se poudrer, sinon elle baise pas.

Si tu ne m'obéis pas, pas de minou.

Ton problème.

Tout est éteint. Il n'y a peut-être personne.

Rupert ne sort jamais.

- J'attends ici. - Viens, Rupert est cool.

- Je ne veux pas venir. - Amène-toi.

Finissons-en.

Oui c'est?

Chemisier et jupe. Sean, c'est bien toi ?

T'es celui qu'on voulait voir ce soir.

Reste pas au froid.

Sean, Sean... Bienvenue, mon poteau.

Vous êtes des étudiants bien mignons et sexy.

Venez,

Rupert est dans la cuisine.

Des poulets pour le poulailler.

Sean ! Oui est ton ami?

C'est...

Mitch.

T'es flic ?

- Non. - Il ressemble à un flic?

Est-ce que je sais?

Sans pipe à crack au bec,

pour moi, il sort de 21 Jumpstreet.

21 Jumpstreet, je sais même pas ce que c'est.

Richard Grieco et .Johnny Depp

ont débuté dedans. Tu sors d'où?

C'est pas un flic, ça se voit !

T'as raison.

Je peux quoi pour vous?

On veut de la dope.

C'est vrai, ça ?

Où est mon fric?

T'excite pas, on veut juste quelques grammes.

C'est quoi ?

300$?

Tu m'en dois 3 000.

Où est mon fric, bordel ?

Attends.

- Attends. - Je vais dans la voiture.

Attends.

J'attends quoi ? Tu me dois du fric !

Écoute...

Il l'a.

Je suis pas au courant, moi.

Je suis là pour la poudre.

Allez, file-lui son fric.

Qu'est-ce que tu délires?

- File-lui son fric. - Je t'attends dehors !

Hé,petit!

Te fous pas de nous !

C'est nul à chier !

Je sais même pas de quoi vous parlez !

Attendez, ce type...

T'as vraiment le fric ?

Je l'ai pas.

Tu me dois du fric !

Tu vas lui dire, bordel ?!

Il ne l'a pas.

T'as quoi pour moi ?

T'as quoi ?

J'ai ça.

T'approche pas !

Ouvre, j'ai la clé !

Ouvre !

Merde !

T'es cinglé ou quoi?

Définition de cinglé?

- Tu t'es marré ? - Va te faire foutre.

T'es qu'un enculé !

Profites-en.

Sors de ma putain de bagnole !

Donne-moi ma clé !

Vas-y, t'en as envie.

Je t'emmerde !

Sors de ma putain de bagnole !

Sors de ma putain de bagnole, pauvre merde !

Dégage!

Sors de ma bagnole !

Pauvre con !

T'es qu'une chochotte.

Connard !

Il a craché dans ma bagnole !

Merde !

Quoi ?

Bonne nouvelle.

Quoi ?

Victor est revenu.

C'est vrai ?

C'est vrai ?

Lauren, attends !

C'est pas vrai !

Je peux te parler?

Arrête-toi.

J'ai voulu me tuer...

avant de faire semblant.

- C'est fini. - Non.

Si, j'en aime un autre.

Oui ?

Victor, et c'est pas tes oignons.

Quoi ?

Victor ?

Alors, pourquoi tu m'écris des lettres?

Ton problème, Sean. C'est fini.

Rock'n'roll.

Je veux te connaître.

Ça veut dire quoi, "me connaître" ?

“Me connaître"?

Personne ne connaît jamais personne.

Jamais tu ne me connaîtras.

Merde...

C'est mortel de te voir là, comme ça.

Tu sens vraiment bon.

Mais je te connais pas.

Tais-toi, c'est moi.

Bien sûr.

Comment... vas-tu?

Tu aurais pu m'appeler.

Tout ça est très gênant.

J'ai pas la moindre idée

de qui tu es.

C'est le trou noir.

Je vois ça.

Je suis censé te connaître?

Ravi de t'avoir vue, vraiment.

La nuit va être froide.

Je me surprends à te parler

en ton absence.

Je converse avec toi.

Me dis pas ce genre de connerie.

J'ai aucune envie d'être avec toi.

Comment ça ? Je veux seulement...

savoir qui tu es.

Personne ne connaît jamais personne.

Jamais tu ne me connaîtras.

Ça Signifie quoi?

Ça signifie, Paul,

que jamais tu ne me connaîtras.

A toi de piger.

Ton problème.

Va te faire foutre !

Bienvenue dans le comté de Buford T.

Tu te fous de moi ?!

Tu te fous de moi ?! Tu vas voir !

T'as entendu, Guest?

J'ai le fric, mon frère me l'a envoyé.

T'as le fric ?

Tu l'as ? Espèce d'enculé !

Soirée "Fin du monde"

Comment ça va, Mlle Hynde ?

Et toi... M. Denton?

Il t'aime beaucoup.

Génial...

Dis-moi, tu mettais des mots dans son casier?

Le casier de qui?

Dans son casier à lui.

Des lettres d'amour violettes.

Non, je n'ai mis aucun mot nulle part.

C'est pas toi ?

Erreur de personne.

C'est pas moi.

Il y a quelqu'un d'autre.

Peu importe, de toute façon.

Pas pour des gens comme lui.

Pas pour des gens comme nous.

J'ai accéléré en laissant la fac derrière moi.

J'ignorais où j'allais.

Un endroit inhabité de préférence.

Je pensais ne jamais oublier certains aspects d'elle,

mais pour finir,

je ne pensais qu'à..

Sous-titrage : C.M.C.

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