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Original subtitles

Idée pour une nouvelle basée sur une histoire vraie :

Guy Nehama était un homme grand, beau et musclé.

Les femmes se disaient :

"J'aurais aimé avoir un enfant avec lui."

Tu vas quand même pas te décrire comme ça ?

Shir, sors d'ici. On peut pas être tranquille ?

Arrête de prendre des serviettes.

Je suis propre, pas comme tes enfants.

- C'est pas un hôtel. - Je te pique de l'argent.

Je t'interdis de toucher à mon porte-monnaie.

J'entends plus rien.

- C'est du vol. - Salut.

C'est interdit.

Malgré son sens de l'humour inépuisable et irrésistible,

ainsi que sa vision tordue de la vie,

Guy Nehama était fidèle à sa femme Tamar.

Leur mariage n'a eu qu'un seul accroc.

Une dispute qui a failli gâcher leur premier voyage en amoureux,

à Prague.

Qu'est-ce que je vais faire de toi ?

- Londres, il y a pas mieux. - Ouais...

La culture, la tradition, le théâtre, les dimsum...

New York est beaucoup mieux. Tu rigoles ou quoi ?

Il y a tout ça, mais en plus grand.

C'est la vulgarité américaine. Ils confondent quantité et qualité.

- Ils ont inventé le stand-up. - Ah oui, pardon...

"Tu t'appelles Gervais ?

"T'es un petit-suisse ?"

On est loin de Shakespeare,

d'Oscar Wilde, des comédies musicales...

J'ai trouvé un duplex à Brooklyn qu'on pourrait acheter

au lieu de dépenser une fortune pour une maison à Hod HaSharon.

Un truc super.

- Pour quelle surface ? - 240 pieds.

- Ca fait combien ? - Plus de 73 m2.

73 m2 ? Tu mets où les enfants ?

On dormira à tour de rôle. Je ferai du stand-up.

Ils comprendront mon humour noir. Tout le monde est débile en Israël.

On cale un show pour le mois prochain,

et on aura plus qu'à se lancer.

Cinq enfants dans 73 m2, c'est impossible.

Quatre enfants.

On a quatre enfants. Tu fais un AVC ou quoi ?

Souris pour voir ? Fais ton sourire bizarre.

Je suis enceinte.

Quoi ?

J'ai fait un test à l'hôtel.

- Mais tu portes un stérilet. - Je l'ai fait retirer.

- Oui, pour le changer. - Non, je voulais l'enlever.

- T'es pas content ? - Si !

Très content...

Mais on n'a pas les moyens avec le prix de la nouvelle maison.

C'est pas l'argent qui compte pour élever un enfant.

Quoi ?

- Tu fais quoi ? - Je sens plus mes jambes.

- Il t'arrive quoi ? - Je les sens plus.

J'ai même pas mal. Je sens plus rien.

- Arrête ça. - J'ai plus de jambes.

- Je les sens plus. - Ca suffit, relève-toi.

- T'es sérieux ? - Je les sens plus.

Arrête ça, lève-toi.

Je sens vraiment plus mes jambes.

- Je t'assure. - Arrête.

C'est comme des planches.

- Je t'en prie, lève-toi. - Appelle à l'aide.

- Arrête. - Appelle.

A l'aide !

Aidez-moi !

A l'étranger, on s'écroule, et ça intéresse personne.

Où tu vas, Tamar ?

Ne me laisse pas dans la rue. Je peux pas...

Les médecins ne s'expliquent pas la paralysie

de ce vice-président d'une compagnie de high-tech.

- Tu sens quelque chose ? - Non.

Ce père de quatre beaux enfants. Bientôt cinq.

Papa, tu saignes. Arrête, Jonathan.

Et là, toujours rien ?

Non.

Le corps humain est fascinant.

On s'en rend compte quand on est malade.

Shir, rapproche mon jus d'orange. Il est trop loin.

Pour lui, c'est la faute du saumon pas frais.

Mais il se doute bien que sa femme le prend pour un fou.

Les enfants, il y a un vrai problème avec le handicap, dans ce pays.

Mardi, on va tous aller à la manifestation.

Tu as tout abandonné. Et pour quoi ? Pour qui ?

Tu étais capable de tout.

Ils parlent encore de toi à la fac de psychologie.

Personne ne parle de moi.

Tu ne te rends pas compte de ton talent.

Je t'ai poussée à te dépasser.

Maman,

pour la millième fois, c'est mon choix.

Je lui en ai jamais parlé.

Helsinki. Helsinki !

On tombe toujours amoureux du kidnappeur.

Comme tu as grandi sans père,

tu as laissé la priorité à ses désirs.

Il a exploité son potentiel. Il a réussi.

Ce sale narcissique.

Maintenant, Monsieur ne peut plus vous entretenir.

- Tu comptes faire quoi ? - Il va t'entendre.

Il a qu'à m'entendre.

M. Fécondité.

- Il éternue et t'es enceinte. - Chérie ?

Il reste de l'infusion au gingembre ?

Allez, va lui apporter.

Salut, Léa.

Salut.

Tu te sens mieux ?

J'ai beaucoup trop dormi.

Salut, chérie. T'es où ?

Vraiment ?

Descends, tu me manques.

En haut des jambes, ça fonctionne encore.

Te voir tourner dans la maison, ça m'excite.

Tu as fait quoi ? Oh, non.

Ne t'endors surtout pas.

Sa femme explique avoir avalé 30 antidépresseurs,

car elle veut en finir.

Merde...

Le temps presse. Les comprimés vont vite la tuer.

Venez vite au 63 rue Havatzelet. Une femme a avalé des cachets.

Il est mis en attente. C'est à lui de jouer.

Il se souvient des hurlements de son sergent :

"Apprends à ramper, ça pourrait te sauver la vie !

"Vermine."

Putain !

La clé est trop haute.

Ouvre, Tamar.

C'est comme dans Misery.

Je savais que tu pouvais marcher.

Je t'aide à vomir ?

J'ai rien pris, espèce d'imbécile.

Sa femme lui fait la morale.

Elle pense ne plus pouvoir compter sur lui.

Il est allé trop loin. Il doit avoir des gènes foireux.

Les enfants doivent pouvoir compter sur toi.

Ca doit venir de sa tarée de mère. Et il n'y a qu'un remède :

l'amour.

C'est forcément génétique, puisque son frère Oren

a mis un homme dans le coma, par amour.

Et alors ? Il verra pas ma robe.

Chaque année le même cirque ?

Il est dans le coma, il verra pas ma robe.

J'ai enlevé mon stérilet, pour toi.

- N'y va pas, dans ce cas. - Si.

Tu l'as mis dans cet état. A moi de jouer.

Tu vas l'embrasser ?

Jamais de la vie.

Tu penses que ça me plaît ?

Je dois faire ça pour ne pas éveiller les soupçons.

Tu crois que j'ai peur de la famille de ce sadique ?

Arrête, chéri.

Tout va bien.

Ton parfum va le réveiller.

Joyeux anniversaire

Joyeux anniversaire, Doudi

- Regarde, Mihal est là. - Salut.

Comme chaque année.

Elle est venue pour ton anniversaire.

Elle t'aime aussi, mon chéri.

Elle voudrait que tu te réveilles, comme nous tous.

Approche-toi, Mihal.

Viens l'embrasser.

Approche-toi.

Viens.

Doudi, Mihal est là.

Fais-lui un bisou.

Mais non, sur la bouche.

Comment ça va ?

On essaie de tenir le coup.

Et toi ? Quoi de neuf ?

- Tout va bien. - Oui ?

- Fini, les études ? - Oui.

Super.

Merci d'être venue. Ca fait plaisir.

- On est comme une famille. - C'est vrai.

J'ai retiré mon stérilet.

Je vais faire un enfant avec Oren Nehama.

Il veut un enfant.

Il me respecte, pas comme toi.

Tu peux rester moisir ici.

J'ai plus peur de toi.

Cette maison...

- T'as du réseau ? - Non, bizarre...

Fais-lui confiance.

Amos est un expert.

Il a défendu des milliers de cas comme ça.

J'écoute.

Guy...

On va massacrer les services sociaux et aussi...

- Elle s'appelle comment ? - Léa.

Je vais foncer sur elle et je vais l'écraser.

Ils verront que vous êtes un père idéal.

Un homme responsable.

Cette Léa...

C'était une mère célibataire, une coriace.

Tamar en a bavé.

Je la ferai passer pour une lesbienne frustrée.

Ecoutez.

On leur dira

que votre femme était dépressive.

Qu'elle était suicidaire.

Et donc, que votre fils...

Il s'appelle comment ?

Jonathan.

Qu'il a hérité de ses tendances suicidaires.

Vous passerez pour la victime.

C'est rusé, Amos.

Ca salirait sa mémoire.

- Elle sera pas là. - Je dois défendre son honneur.

Vous voulez les garder ?

Alors, laissez-moi faire. Oubliez les bons sentiments.

Vous, les gauchistes, vous aimez souffrir.

Je suis pas gauchiste. Je suis normal.

Je change de parti à chaque élection.

Laissez-moi gérer.

Faites venir vos patrons.

Je ramènerai Rami Avital.

Il va leur parler de tous mes spectacles,

et de l'argent que je vais amasser.

Oubliez le stand-up.

Pas de stand-up !

Comme vous voulez.

Donnez vos enfants à l'adoption.

Donnez-les, allez-y. Y a aucun problème.

Monsieur,

qui dirige votre boîte ?

- Elle s'appelle comment ? - Elba Technosystems.

Ils viendront baratiner comme quoi vous êtes un crack informatique.

Et tout ira bien.

Et n'essaie pas de les faire rire.

Ne sors pas que t'es artiste.

Surtout pas.

C'est dur de mentir. Je compte quitter la high-tech.

"C'est dur..."

Mon cher,

je connais les faits et comment ils sont interprétés.

Pour les impôts, vous êtes dans la high-tech ?

Oui ?

Le stand-up, c'est à cause d'un pari au bureau.

On peut prouver le contraire ?

Combien ça coûte ?

Tout est déjà réglé.

J'ai vu ça avec votre frère, OK ?

Soyons sérieux. Papa est foutu.

Vivre tous ensemble à la maison, c'est du passé.

Il faut décider où on veut aller.

Moi, c'est bon. Et vous ?

C'est pas pour ça que je nous ai convoqués.

Je comprends pas.

Le tribunal doit décider si on peut rester avec papa.

Mamie Léa a un super avocat. On ira chez elle.

Pas si sûr.

Je pense que ce sera chez Oren. Il en a envie.

Papa n'a aucune chance ?

Mais si. Tu lui fais peur.

T'as dit quoi en anglais ?

C'est pas si grave.

On le verra le week-end et un jour par semaine.

Il pourra se reposer. Et on sera chez Léa.

Je te dis que vous irez chez Oren, crétin.

Je voulais vous dire que j'ai déjà fait ma valise.

Je prends l'ordinateur.

Léa est blindée. Elle a des bonbons et une Xbox.

Oren a Mihal.

Mihal pose problème.

Mais elle dort tout le temps.

Vous laissez tomber papa ?

Vous savez qu'il reçoit des photos de femmes en bikini ?

D'où tu sais ça ?

Je regarde son WhatsApp.

Vous avez dû oublier

qu'il a été paralysé pendant six mois.

Six mois ? Deux semaines, oui.

J'étais déjà grande.

Il a besoin de se reposer.

De se détendre.

A ce rythme, il finira complètement paralysé.

Papa va être paralysé ?

Oren s'occupera bien de vous. Je vous rendrai visite.

Tu penses qu'à ton copain marié.

Tout ça, c'est ta faute.

C'est ma faute ?

T'as volé ton propre argent.

- Et ta crise d'épilepsie. - Quoi, M. le voleur ?

J'y peux rien, c'est les gènes pourris de papa,

cette épilepsie.

Tu joues la comédie. Tu vas très bien, t'es juste tarée.

Va dormir, Amir.

Bonne nuit.

Repose-toi.

Au réveil, tu auras des cheveux.

Ou peut-être pas. Qui sait ?

Dors bien.

Vous voyez ?

On est censés trouver une solution pour rester avec papa.

Je fuguerai si on part.

C'est ça.

Si on part, tu fugueras. Réfléchis.

Vous faites quoi ?

Rien, on joue.

C'est super.

On fait une petite vidéo ?

Pour que les gens voient à quel point on est heureux,

et que tout va bien.

Chaque enfant a un truc en main.

Johnny, tu lis quoi ?

A ton âge ? Incroyable, un vrai génie.

Un petit sourire pour la photo ?

Et voilà Eden...

Bon. Une seconde.

Regarde-moi.

Il est à l'ouest.

On doit le protéger.

Arrête de voir ton mec, le temps de trouver une solution.

C'est toujours à moi de renoncer à ce que je veux.

- Arik. - Nehama.

- Y a un problème ? - Mets tes chaussures et viens.

Ca va pas la tête ?

Je t'expliquerai après. On a besoin de toi.

Tu peux pas venir au milieu de la nuit sans prévenir.

- Ton portable marche ? - J'ai plus de réseau.

Justement.

450 000 abonnements dépendent de nous.

Et on est H.S.

On n'arrive pas à relancer le système.

C'est plus mon problème.

Je suis ingénieur qualité, maintenant.

Ingénieur qualité ou non, c'est ton programme.

C'est toi qui l'as installé.

Ca fait 6 ans.

C'est le bordel au bureau, à cause de toi.

Me fais pas ça, mec.

On forme une équipe.

Je suis avec mes enfants. Laisse-moi tranquille.

Tu sais ce que t'es ? Un enfoiré.

- Ne dis pas ça. - Lâcheur.

- Arrête. - Un enfoiré.

Je le dirai au conseil d'administration.

Je t'ai défendu pendant un an comme une maman ourse.

Ils voulaient te virer.

"Ne faites pas ça, il est là quand on a besoin de lui."

T'es un enfoiré. D'accord, ne m'aide pas.

Je coulerai avec la boîte.

Toutes nos années de travail pour rien.

Alexei est un génie, il réglera ça.

- Impossible, Dana l'a viré. - Quoi ?

Il la prenait pour un objet.

Je sais pas ce que ça veut dire.

C'est son problème.

Elle est trop occupée à parader avec son mec ?

Regarde ma voiture.

C'est Dana ?

Tu l'as virée ?

J'ai peur pour elle.

Elle pleure sans arrêt.

Des gros sanglots.

- Elle pleure ? - Comme une veuve.

Elle se doute bien qu'elle a fait une bêtise.

Non seulement la boîte est foutue, mais sa carrière aussi.

Elle va vendre des cravates ?

Dans le stand d'un centre commercial ?

Sois gentil, elle est foutue. Je l'ai jamais vue comme ça.

T'attends quoi, bordel ? Viens !

Arrête de crier, il y a des voisins.

- J'arrive. - Dépêche-toi !

Vous êtes cinglés. Je mets mes chaussures.

Enfile n'importe quoi.

J'entre tous les codes du protocole, tout va bien.

25 secondes plus tard, le système plante.

T'as remplacé...

J'ai remplacé les codes et les noms d'utilisateurs

à la place des tiens.

- Résultat ? - L'écran bleu.

On a un problème. Elbaz devient fou. Je lui ai dit...

Tu parles avec Elbaz ?

Oui.

Tu lui racontes quoi ?

A ton avis ? "Ca va, mon pote ? C'est Dana Hen."

La vice-présidente doit parler avec le conseil administration.

J'ai eu ta mère 5 heures au téléphone, hier.

Elle a peur que tu finisses seule. Elle pleurait.

Je l'ai rassurée. Je lui ai dit de me faire confiance.

Ca t'embête, non ?

C'est pareil pour moi avec Elbaz.

Je suis le PDG. C'est à moi de lui parler.

Je suis censée bloquer ses messages ?

- Elbaz t'a donné son numéro ? - Oui.

De son propre chef ?

Oui.

Il est enregistré comment ?

Qu'est-ce qui te...

- Quelle importance ? - A quel nom ? "Elbaz chéri" ?

"Elbazi" ? "Elbazou" ?

- C'est grave. - T'es mon mari ?

Pire que ton mari, je suis ton PDG !

- Je me présente, je suis le PDG. - Je vois.

- Tu es en dessous de moi. - C'est pas vrai.

Bien sûr que si.

Ouvre les yeux. Tu es en dessous de moi.

De la même façon que je suis en dessous d'Elbaz.

Et Elbaz ?

Elbaz, il est en dessous de Dieu. Dana, c'est pas normal.

Il voulait m'inviter à l'anniversaire de sa femme.

Il t'a invitée chez lui ?

Je vois, c'est génial.

Vous tissez des liens.

Des liens solides.

Avec celui pour qui je suis censé être le seul interlocuteur.

C'était pas chez lui. C'était à Rhodes. T'aurais dû venir.

- Je peux pas courir. - T'étais dans les commandos.

Justement, ça m'a abîmé le genou.

Poussez-vous !

Stas, dégage. J'aurais pas dû engager un Moldave.

Assieds-toi !

Vous vous croyez où ? Au boulot !

- Pousse-toi. - Allez.

Arik, une seconde.

Je peux avoir un café ?

Un déca. Au lait de riz ou d'amande.

Un déca au lait d'amande. Et que ça saute !

Et je veux mes tartelettes à la fraise !

Bordel de merde !

Détends-toi.

C'est la pagaille.

- Je t'ai dit. Ca marche pas. - Une seconde.

Laisse-moi essayer les codes.

Je réessaie les anciens.

- Fais vite. - Attends deux secondes.

On a déjà essayé, ça marche pas.

Laissez-moi le temps !

Arik, laisse-moi me concentrer.

Tu le poses et tu te casses, on est pas au café !

Mon Dieu...

- Ca marche pas, je t'ai dit. - Attends un peu.

Laisse-moi faire. Je cherche une solution.

- Ca, t'as pas essayé, hein ? - C'est une perte de temps...

- T'étais dans quelle unité ? - Dans le renseignement.

- C'était à l'époque digitale ? - Tu plaisantes ?

Tu vois pas que ça fait une boucle ?

Quoi ?

Quelqu'un a mis un cheval de Troie.

Là-dedans ?

Quelqu'un qui avait les codes. C'est forcément un employé.

- Regarde... - Venez tous immédiatement !

Tout le monde !

Il faut un détecteur de mensonges. Appelez les services secrets.

Arik, du calme.

Tout déraille depuis ton arrivée.

Depuis ton arrivée !

C'est toi qui m'as filé une équipe pourrie !

- Moi ? - Oui !

Avant ton arrivée, tout allait bien. C'est ta faute.

Si ça se trouve, c'est toi.

T'as mis ce truc dans le système

pour me saboter auprès d'Elbaz.

Elbaz passe son temps à te descendre et je te défends.

Je préfèrerais encore être défendu par Daech.

Je vais te dégager. Tu vas descendre les 30 étages.

Evite de me menacer.

- C'est pas une menace. - Evite les menaces en l'air.

Tu vas finir vendeuse de mascara.

C'est assez clair.

- Retourne travailler ! - Arik.

- Je sais qui a fait ça. - Qui ?

Celui que vous venez de virer.

Ce connard !

Cet enfoiré d'Alexei.

Ce sale parasite !

- Je l'appelle. - Dis-lui que la police arrive.

On a besoin de lui.

Ca te laisse le temps d'appeler ton amant Elbaz.

Ca s'appelle du harcèlement sexuel.

Tu veux te sentir harcelée ? Très bien.

Ca suffit, tous les deux.

On dirait mes enfants.

"Il m'a fait ci, il m'a fait ça."

Je vais lui parler. Ne dites pas un mot.

Arik, donne-moi carte blanche.

Accorde-lui ce que je lui promets.

Comme au bon vieux temps.

- OK ? - T'as carte blanche.

C'est pas à toi de donner carte blanche.

C'est compris ? Tu as carte blanche.

Salut, Nehama. Ca va ?

Alexei, pourquoi tu chuchotes ?

Ma fille dort. J'ai la garde, aujourd'hui.

Je m'amuse comme un petit fou. Tu veux quoi ?

T'es au courant

qu'il y a un cheval de Troie

dans notre logiciel ?

On t'en a parlé ?

Tu vois de quoi je parle ?

Tu enregistres l'appel ?

Arik t'a envoyé ?

Au cas où, pour la forme :

je ne vois pas du tout de quoi tu parles.

Si tu croises Arik,

rappelle-lui notre dernière conversation.

Il a dit que j'étais le pire développeur.

Si je suis si mauvais,

comment j'aurais pu installer un virus ?

Je suis nul. J'ai aucun potentiel.

Je t'assure, j'enregistre pas cet appel.

Y a rien à enregistrer. J'ai rien à voir avec ça.

Si on règle pas ça,

c'est terminé pour nous.

Ils m'ont viré.

Je suis censé aider ceux qui m'ont baisé ?

Les Ukrainiens ne se laissent plus marcher dessus !

T'as réveillé ma fille.

Attends un instant.

Je peux plus parler.

Je dois rendormir le bébé. Elle s'est réveillée.

Attends ! Tu peux exiger tout ce que tu veux.

Attends, c'est Dana Hen ?

Oui, bichon.

"Bichon ?" Ta soeur, le bichon ! Sale pute...

Après tout ça !

Tu m'as bien enfoncé.

Connasse ! Salope !

Ecoute-moi bien ! Dis-le-lui.

On parle plus comme ça de sa patronne !

Salope.

- Oui ? - Ils vont aussi me virer.

Moi, ton ami. J'ai besoin de ce travail.

J'ai une audience parentale dans 3 jours.

Je sais que c'est pas toi.

Mais tu es le seul qui peut régler ça.

Voilà, je préfère ce ton.

Ces connards sont à tes pieds.

Tu peux tout leur demander.

Transmets bien mes demandes à ces connards :

D'abord, 13 000 shekels par mois.

Ensuite, une augmentation annuelle de 50 %.

Je veux un contrat de 5 ans.

Au minimum.

Je veux une voiture de fonction

et un poste de vice-président.

Qu'il aille se faire foutre.

Tiens, Arik est là ?

Bonjour, Arik l'enfoiré.

Comment tu vas ?

Attends un instant.

Envoie-lui le mail. On est foutus.

Les lignes remarchent !

Nehama, on va te couvrir de sirop d'érable pour te lécher.

C'est génial. Tout remarche.

Je te rappelle, maman. C'était un test.

- Un vrai débile. - Clairement.

- Incorrigible. - Oui.

- Il est unique. - Oui.

Y a pas plus taré.

Ca va, avec Assi ?

C'est compliqué.

Il t'a gonflée au bout de 2 semaines ?

Non, il...

Il découvre la vie de couple. Il parle déjà d'enfants.

Tu serais une super maman. Et lui, un super ex-mari.

Imbécile.

Je dois régler quelque chose.

Tu fais quoi ?

Tant que je suis dans les serveurs de l'opérateur

et que j'ai les codes,

je vais récupérer les infos du portable de Tamar.

Arik ?

Ruthy, Ruthy...

C'est Elbaz.

Il va en profiter pour se faire augmenter.

Il va jamais s'arrêter, ce sale type.

Elbaz va le virer.

N'importe quoi.

Je t'assure. Elbaz m'envoie des messages, là.

Il me donne sa place.

- Arrête... - Si.

T'es vraiment fourbe.

On dirait un requin, t'es sans pitié.

Tu crois pouvoir me virer ?

Elbaz, c'est une erreur.

Tu fais une très grosse erreur, Elbaz.

Oui.

On peut pas me virer, c'est clair ?

J'ai tout bâti, ici.

T'as sauvé ton boulot pour l'audience parentale.

Je suis venu ici pour toi, pas pour l'audience.

Il a raccroché.

Dana, envoie-moi son numéro.

- Tout de suite. - Je te l'envoie.

"Elbaz Rhodes" ? Tu l'as enregistré à ce nom ?

Fils de pute !

Tu oses raccrocher ?

Espèce de minable !

Chéri.

Chéri.

Il est là.

Chéri.

Chéri, il est là.

Réveille-toi.

Chéri !

Il est là, je te dis !

- Mon père ? - Non, Doudi.

Il est dans la rue, il sourit.

Il est là, dépêche-toi !

T'attends quoi ?

Une seconde. J'ai encore la trique du matin.

Amos, recouche-toi.

- Tu vas où ? - Doudi Blaustein est venu me tuer.

Ne descends pas, c'est dangereux !

Autant que nous faire déménager dans les territoires ?

Mihal, ne descends pas !

Recouche-toi.

Il est où ?

Il est où ?

Il était là.

T'en es sûre ?

- Tu me prends pour une folle ? - Oui.

Pas besoin d'être docteur.

Il est 3h du matin. Y a personne.

Il est sorti du coma pour me tuer.

Il faut que tu me protèges.

Allons vivre à Jérusalem.

En six mois, je deviens la reine de l'immobilier.

Je t'adore.

Ton assurance m'excite.

- Je bande à nouveau. - Pour changer.

On remonte, je te défonce, et t'iras te recoucher.

On peut pas.

Parce que ton père est là ?

Il est avocat. Il peut aller à l'hôtel.

C'est pas un avocat de Tel-Aviv.

On peut pas parce qu'il dort ici ?

Je cris quand je jouis.

Pourquoi il est resté ?

Tu l'as invité.

Prendre un café.

Pour dormir, c'est toi.

D'habitude, il refuse. Là, il a dit oui.

Forcément, c'est un rat. Il m'a demandé 5 000 shekels.

Tu cherches un prétexte.

C'est pas gentil. Tu remues le couteau dans la plaie.

Quelle plaie ?

J'ai perdu ma libido.

J'y peux rien. Je suis pas un robot.

Tu devrais être contente que j'aie envie de toi.

J'ai pas envie.

Je te dirai quand j'en aurai envie.

Si on dépendait de vos envies, l'humanité aurait disparu.

Je sais que c'est pas le bon moment.

Guy a dit que sans sexe, c'est le cancer de la prostate.

- T'as une main. - C'est de la provocation.

J'essaie d'arrêter.

C'est comme la clope. Une branlette...

et plus de paquets de mouchoirs.

Tu es allé à l'enterrement de vie de jeune fille.

Et en retour, Doudi est revenu me harceler.

Il harcèle personne.

On peut pas marcher après 6 ans dans le coma.

Tu vas me quitter.

Tu penses encore à elle. J'ai vu ton téléphone.

T'es allé sur la page Facebook de Mihal Solomon.

T'as dû le faire, par folie.

Non, c'était toi.

Elle est enceinte.

En fin de grossesse.

Ah bon ?

Tu vois. Je savais pas.

Elle est enceinte, et moi non. Je suis...

T'es pas stérile. Mais en même temps...

T'es pas Marie, je suis pas Joseph. Y a pas de miracles.

Il faut bien qu'on baise.

Putain...

Tu veux quoi, crétin ?

T'es réveillé ?

Grâce à toi.

J'arrive pas à dormir. Je pète un câble.

Encore cette pauvre Mihal.

Elle a recommencé ? J'espère que les cachets marcheront.

L'autre Mihal. Sa photo Instagram m'est destinée.

Une photo de raquette à la maternité.

Et ? T'es Federer ?

On s'est rencontrés sur un court.

On a couché ensemble.

Le 8 septembre chez moi. Le 11 chez elle.

Et dans l'escalier.

Le 15 septembre à son cabinet, et encore une fois chez moi.

Et aussi dans ta chambre.

Quoi ? T'es dégueulasse !

Dans mon lit ?

J'espère que t'as changé les draps.

Retourne dormir.

L'amour m'empêche de dormir.

L'amour pour mon futur enfant.

On s'est rapprochés depuis la mort de Tamar.

C'est quoi, ce bruit ?

Je suis à l'hôpital. Je vais voir Koube.

Ne parle pas de moi. Je lui dois de l'argent.

Voilà, j'ai plus sommeil.

- Ca va ? - Quoi de neuf, Nehama ?

- Tu l'as trouvé ? - Evidemment.

C'était rapide. En même pas 24h.

Je suis le meilleur.

Qu'est-ce qu'on fait ici ?

Doudi Coma...

dans l'état où tu l'as laissé.

Il dort encore comme un bébé.

Quoi ?

J'ai parlé au toubib.

Y a aucun progrès.

C'est l'inverse, plutôt. Son état s'aggrave.

Il ouvre plus les yeux.

Cette connasse de Mihal...

Oren.

Cette connasse de Mihal.

Oren.

- Cette connasse. - Calme-toi.

Me calmer ? Ma femme est tarée.

Il faut que tu te calmes.

Crois-moi, j'ai 5 ans d'expérience.

Si tu réagis, tu causeras des problèmes.

Et des gros.

Ne fais rien du tout. C'est pas le moment.

Ne fais rien, c'est compris ?

Mon père disait :

"N'épouse surtout pas une fille de l'asile."

Tu l'as rencontrée là-bas ?

En cure de désintox.

Cet enfoiré la maltraitait.

J'ai dû le mettre dans le coma pour l'arrêter.

La sécurité de la maternité change à 5h du matin.

Oren,

tu perds la boule.

MATERNITE

C'est ma princesse.

Viens voir papa.

Nehama.

Mihal.

- Elle est magnifique. - C'est un garçon.

Il est magnifique.

Tu le kidnappes ?

Un père peut kidnapper son fils ?

Non, évidemment.

C'est mon portrait craché.

Ses yeux, sa bouche...

Il a ton nez et tes joues.

Sans blague.

- Tu dois l'allaiter ? - C'est déjà fait.

Forcément, t'es la meilleure.

T'es la meilleure maman.

Merci, mon chou.

Repose-le, d'accord ?

Repose-le doucement et viens faire un tour.

D'accord.

T'es si belle.

Un petit câlin ?

Quel bonheur !

Je suis vraiment ému.

Tous mes chakras sont ouverts.

- Il s'appelle Chico ? - Eviatar.

Il s'appelle Eviatar.

Pourquoi Eviatar ?

C'était le nom du commandant qui m'emmerdait.

Je suis là. Dis quelque chose.

Nehama, c'est pas ton fils.

Je suis désolée. Tu te fais des films.

C'est comme en désintox.

Tu n'es plus dans la réalité.

Repose-le, s'il te plaît.

On va faire un tour, OK ?

Le 8 septembre chez moi.

Le 11 septembre dans les escaliers. Et chez toi.

Le 15 septembre à ton cabinet, et sur ton balcon.

Et ensuite, chez Guy.

C'est mon fils.

T'as noté tout ça ? Je prenais la pilule, ce mois-là.

Faisons un test de paternité.

Je suis mariée. Tu veux qu'il passe pour un bâtard ?

Qu'est-ce que tu risques s'il est pas de moi ?

Arrête ça, Oren.

Je veux pas qu'on se dispute, OK ?

Viens.

On va faire un petit tour.

Je peux prendre une petite mèche ?

Pas de test de paternité, j'ai dit !

Ca suffit.

Tu pourrais me passer une couche et la couverture ?

Elles sont où ?

Là.

Sécurité !

Sécurité !

Il essaie de kidnapper mon bébé !

Sécurité !

Venez vite !

Il essaie de kidnapper mon bébé !

Sérieux ?

Les mecs, on se calme. Je suis flic, ne me touchez pas.

Elle est folle. Je suis là pour ça.

Retournez-vous.

Pour qui tu te prends ?

Tu oses venir toucher à mon bébé, à 5h du matin !

C'est aussi mon bébé.

Je t'ai dit que non.

On couche ensemble en septembre,

et t'apprends la nouvelle en octobre.

C'est forcément mon fils !

Laissez-moi le changer.

- Y aura pas de test de paternité. - Pas besoin, je sais déjà.

Un père n'a aucun droit ?

- Lâchez-moi. - Laisse-moi tranquille !

On se calme. Ce caca est à moi.

Il est à moi.

Laissez-moi tranquille.

Pas de bagarre devant mon fils. Du calme.

Lâche-moi !

Tu vas te prendre mes doigts dans le cul.

Mihal !

C'est aussi mon caca !

Ne me chauffez pas.

Deux gorilles... Mihal !

Ne me chauffez pas. C'est aussi mon caca.

Je vais vous défoncer.

- Bonjour, Luna. - Bonjour.

Arik.

Pourquoi c'est vide ?

Je suis venu dire au revoir.

Y a un problème ?

- T'es pas au courant ? - Non.

La boîte est liquidée.

Je te crois pas.

La moitié du pays n'a pas eu de réseau.

J'y crois pas.

On n'a plus de contrat.

Ils m'ont viré, Dana aussi.

Elbaz, le conseil d'administration...

J'y crois pas.

Et toi aussi. Technosystems, c'est fini.

D'un point de vue légal, Elba Technosystems n'existe plus.

C'est la fin.

Ils nous ont enfoncé le parapluie bien profond.

Bien profond.

J'ai une audience parentale.

C'est comme ça...

Steve Jobs aussi a été viré.

C'est quoi, un CV sans licenciement ?

C'est la vie.

Maintenant que je ne suis plus ton boss,

plus de distance entre nous.

Je veux qu'on devienne amis. On est assez...

Personne n'a vu mon côté amical.

J'ai un côté déconneur. Tu vas vite t'en rendre compte.

J'ai créé un groupe WhatsApp avec tous les employés et toi.

Il faut qu'on reste en contact.

T'es pas obligé de lire mes blagues. Réponds juste : "Ha ha !"

Que les autres regardent.

J'ai une audience pour la garde de mes enfants.

Une évaluation parentale.

Je dois leur montrer que j'ai un travail normal.

Je comprends, mec.

Bonne chance.

Bonne chance.

Ca va bien se passer.

Tu joues au squash ?

Non, pourquoi ?

Dommage, tu m'aurais appris. J'ai du temps libre.

Bref... Bonne chance.

N'oubliez pas.

On doit dire au juge qu'on veut rester avec papa.

Dalit. Garde-le, Shir.

- Oui ? - Ecoutez, Dalit.

Vous devez annuler l'audience et la procédure.

On en parlera devant le juge.

Les enfants veulent rester. Ils m'aiment.

J'en doute pas, mais il vous faut de l'aide.

Malgré tous ces problèmes, il y a des gens qui tiennent à vous.

J'ai pas besoin d'aide.

J'ai pas eu de chance, mais là, vous me persécutez comme Dreyfus.

Votre famille vous aime. Ils sont là pour vous.

Y a des gens formidables autour de vous.

Léa est incroyable. C'est une universitaire.

Elle adore vos enfants.

Et Oren est fou d'eux.

- Oren ? Les enfants vont bien. - Ah bon ?

Jonathan a tenté de se suicider.

Shir sort avec son prof.

- C'est pas vrai. - Si.

Et l'histoire de vol d'Eden, à l'école.

- Elle a inventé cette histoire. - Non.

Et Amir, le coup du primeur, de la voiture...

- Il a juste touché le pied. - Stop.

- La crise d'épilepsie de Shir. - C'est génétique.

- Et le vandalisme. - Quel vandalisme ?

La vidéosurveillance a surpris votre famille,

j'ose même pas le dire,

en train de faire caca devant l'école.

Qui vous raconte ça ?

Ca vous semble normal qu'ils viennent au club ?

Avec ce que les gens fument.

Ecoutez.

Oren et Léa sont des gens bien. Ils prendront soin des enfants.

Quand vous irez mieux, ils reviendront.

Pourquoi vous parlez d'Oren sans arrêt ?

- C'est normal d'être énervé. - Oui.

Mais pensez à vos enfants.

Ils sont formidables. Pensez à eux.

- Annulez tout. - On en parlera devant le juge.

Pourquoi vous vous en prenez à moi ? Tout le monde a des problèmes.

- Pensez à vos enfants. - Annulez tout.

- C'est un scandale. - J'hallucine.

On peut trouver des problèmes chez n'importe qui, si on cherche.

C'est de l'abus de pouvoir.

Je le reprends. Viens là, mon chéri.

Tout ira bien. Vous leur livrez votre version.

Je les ferai rire et on pourra rentrer.

On y va.

Voilà mes enfants chéris.

Amir, mon chéri. Et Jonathan...

Eden ?

Je veux plus te voir.

Shir ?

- J'ai choisi Oren. - Quoi ?

- Il faut se dépêcher. - J'arrive.

Mon trésor. Le trésor de sa grand-mère...

"J'ai choisi Oren" ?

T'étais passé où ?

Il faut que je te parle.

Y a un problème.

Amos viendra pas.

Quoi ?

Mihal Solomon a accouché.

Je suis allé voir mon bébé. Il est tellement mignon.

Il me rappelle Eden.

Ils m'ont arrêté. Amos m'a sorti de là.

Merci, mec.

- Nehama, on te kiffe. - Merci.

Salut, Ethan.

C'est mon fils, mais j'y suis pour rien.

T'y es pour rien ?

J'y suis pour rien.

Tu t'occupes des divorces. Tu comprends les pulsions, non ?

Malgré tout, je connais ta conscience professionnelle.

Tu seras à l'audience, demain, n'est-ce pas ?

Il viendra pas.

Je l'ai défoncé. Il a commencé.

Il répond pas à mes appels.

Je suis désolé.

- Demandons un report. - Tu as parlé aux services sociaux ?

A propos de mon bébé ?

Non, de mes enfants.

Cette connasse de Dalit a parlé ?

Tu la connais ?

Tu lui as parlé ? Tu m'as trahi ?

Tu m'as balancé ?

Non, c'est pas ça. Je la connais depuis longtemps.

T'as parlé de mes enfants à cette salope ?

Je suis désolé.

Donne-moi un coup. Ca te soulagera.

On m'a aussi enlevé mon enfant.

Les miens ne sont pas imaginaires.

Désolé. Tamar voulait que je te protège.

Guy !

Oren, c'est le sol des toilettes ! Des toilettes !

Enfin, papa...

L'audience va commencer.

T'as de la chance.

Adaptation : Malkiel Itzhaky

Sous-titrage TITRAFILM

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