All language subtitles for La.Moglie.In.Bianco.l.Amante.al.Pepe.(1981). fr

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Original subtitles

Fais-moi mal ! Ah !

- Non, pas comme �a ! - Comme �a.

- Oui, celui-ci oui. - Non, il vaut mieux pas.

- Oui. - Il va bien.

- Oui, comme �a ! - Non. - Oui. - Il va bien.

Ah, �a fait mal !

Voil�. Maintenant nous faisons la position du Kamasutra la num�ro 22.

Celle du dentiste "corn� !"

Ca me plait !

Nous partons de la cheville ant�rieure et nous arrivons au m�nisque du genou.

Ces belles cuisses sont deux colonnes. Pourquoi vous ne parlez pas ?

Nous arrivons au duod�num. Donne-le-moi !

Ah ! Ces belles montagnes du Mississippi.

- Quelle heure est-il ? - Il est 16h35. - Putain de merde !

Il est tard je dois partir. Laissse-moi contr�ler l'autre montre.

- C'est vrai. Tu descends. - Non.

Mauvais ours ! Je parie que tu vas avec une autre femme.

- Qu'est-ce que tu dis, ma leoparda ? - Ils savent tous que tu es un tombeur.

- Ils disent que tu vas avec cinq femmes par jour. - C'est exag�r�, trois suffisent.

Tu comptes pour 20 !

D�p�che-toi. Je dois aller � la gare, mon fils arrive de Londres.

- Je dois avant aller prendre ma femme. - La pauvre, avec un mari comme toi !

- Ma femme est tr�s heureuse. - Comment va ton fils ?

Il est devenu splendide. � Londres il devenu un gentleman.

- Est-ce qu'il te ressemble ? - En tout ! - Aussi en tant que m�le ?

Le troisi�me sera le bon dans la famille Patan� !

- Tu vas. - Dommage que ce soit ton fils, autrement j'aurai bien fait un petit quelque chose.

Jamais contente !

- O� tu vas? - Je vais � la maison prendre ma femme. - Comme �a ?

Par ta faute je perds la t�te.

- Voil�. - Ah ! Ah !

Arr�te de pleurer, Maria !

- Tu pleures encore. - Comme je suis agit�e !

- Aujourd'hui notre fils arrive. - Tu dois �tre gaie !

- Va te chercher un spiritueux. - Je ne sais pas qu'est-ce qu'il me faut.

Je suis tellement agit�e.

- Peppino ! - Qu'est-ce qu'il y a ? - D�p�che-toi d'aller � la gare !

- Papa ! - Magne-toi !

- Arr�te papa ! - Ne me parle comme �a. Je suis ton p�re !

Ce train arrive de Londres, pas de Barletta, n'attendez pas !

Tu cries, elle pleure, il y a trop de confusion !

Plus on fout la merde, plus on s'y enfonce !

Tu as mis mon chapeau ? Tu me fais perdre la t�te !

Ah ! Allons-y.

C'est reparti.

Cherchons les premi�res classes.

Gianluca !

- Gianluca ! - Qu'est-ce que tu veux ?

Par ici.

Ca doit �tre lui. Comme il est beau, il ressemble un milord anglais.

Gianluca, mon fils ! Comme tu es beau, tu es le plus grand !

Il y a un malentendu. Puis-je me permettre ? Aldo Bergonzo, voyageur de commerce.

Travail pour le renomm� "Viaggio Celeste"

- Agence touristique ? - Pompes fun�bres.

- � votre disposition. Au revoir. - Adieu !

- Arr�te de pleurer. - Maman ! Papa !

- Gianluca ! - O� tu vas? Qui c'est celui-l� ? - Notre fils.

- Bienheureuse Madone, comme il a chang� ! - Maman !

Hello, papa.

Il ne me reconna�t plus.

- Papa, je suis ton fils ! - Salut. - Papa !

- Bonjour, Baron. - Mes respects.

- Avancez. Salut. - Celui-l� c'est baronnet Gianluca.

Il est revenu de Londres.

- Vous avez vu comme il est habill� ? - Au revoir.

- Regarde tes cheveux ! - Je vais t'envoyer aussi � Londres.

- Que c'est beau ! - Beau ! Salut.

- Est-ce que le jeune est le petit baron ? - Il a �tudi� � Londres.

Postule "tarlouse !"

- Binvenue. - Bonjour. - Comment allez-vous ? - Bien, merci.

- H� ! Les bagages. - Laisse moi voir. Comme vous �tes mignon.

Comme tu es �l�gant et beau.

Gianluca !

Grand-p�re souffre du coeur, s'il te voit ainsi habill�, il meurt sur le champ.

- Alors va dans ta chambre et habille-toi comme un gar�on. - Oui.

- Gianluca ? - Oui ?

Cette chose-ci, vaut mieux l'enlever. Voil�. Bon.

- On va remettre �a en place ! - Que tu fais ? Tu lui as fait mal. - Non.

Ceci est une nouvelle m�thode chinoise.

- Comment vas-tu ? - Bien, merci.

- �a marche. Je pr�f�re la m�thode de Matilde di Canossa - Qui c'est ?

- S'il ne marche pas droit, je lui casse les os. - Que tu es m�chant.

- Tais-toi, laisse-moi faire. - Non ! Je ne veux pas qu'on me touche. - Non !

Arr�te-toi ! Tu dois rester avec moi cinq heures.

Quel beau cul ! Arr�te-toi, Carmelina !

C'y est �crit dans le contrat de travail...

..."lavage, repassage et "�tre enfil�e !"

- Reste tranquille ! - Non, �a suffit !

Viens ici, je suis excit� ! Tu ne m'aimes plus ?

- Mon fils Peppino te pla�t ? - Non. - Gianluca ? Oui, il te pla�t!

Je suis content, il reste dans la famille : Un t�ton � moi, un � Gianluca.

Si vous n'avez besoin de rien d'autre, je vais en cuisine pr�parer le d�jeuner.

Vas-y, maudite servante, mais t�t ou tard tu dois revenir ici !

Elle aime la viande jeune. Elle ne se contente plus que du vieux.

- O� va-t-elle ? - Je peux entrer, jeune homme ? - Entrez..

Nous en sommes d�j� � ce stade ? Nous sommes dans un �tat avanc�.

Mon beau petit-fils, ne fais pas mentir le sang du grand-p�re.

Qu'est-ce qu'ils vont faire dans la fra�cheur des draps

avec cette chaleur ?

Eh bien, c'est d�j� fini ?

Vous faites comme les kangourous d'Albanie ? Cinq coups et en avant !

- Nous n'avons rien fait! - Rien ?

Forc�ment, tu pues. C'est un gar�on,

il vient de Londres, il est habitu� aux londonnienne qui sont osseuses.

Tout de m�me, Gianluca, ou de Londres ou de Budapest, ce sont toujours des culs !

La servante m'a servi, elle doit aussi te servir...

sinon � quoi sert une servante ? Maintenant je vais voir ce qu'il fait.

Qu'est-ce qu'il est en train de faire ?

Il lit.

Qui c'est ? - C'est le grand-p�re ! - Un moment ! - Vas-y.

Putain de merde !

Au lieu de "fourrer" la servante, il regarde des magazines pornographiques.

Incroyable ! �videmment les londoniens sont des autarcistes,

des gens "� la main !"

- Enfin ! - J'�tais occup�. - Je le sais. - Tu as besoin de quelque chose ?

- De quoi ai-je besoin ? - Je ne sais pas. - Je dois le dire, pas toi.! - Bien s�r.

- Je veux de l'eau. - C'est bon. - Va � la cuisine, il y a Carmelina.

- Rappelle-toi que la servante sert ! - Je sais... - Compris ?

- D'accord, mais ne crie pas. - Je ne crie pas.

Je ne sais pas comment ils peuvent �tre excit�s avec des magazines pornographiques.

A mon �poque, les femmes avaient un peu de graisse dessus.

Maintenant elles ont la peau sur les os.

Des m�les! Des m�les nus !

Alors Gianluca est..."une tapette."

Gianluca...

Je me sens mal ! Madonna, je me sens mal.

Ah !

- Merci pour la signature. - Au revoir. - Au revoir.

- Monsieur le notaire, pourquoi papa a-t-il chang� testament? - Je regrette.

- Nous sommes en famille, on peut parler. - Je regrette. - Je suis le fils...

- Je regrette. - Au revoir, que de malheurs !

- Ah ! Comment va mon papa ? - Pauvre malheureuse !

- Ne crie pas. - Est-ce qu'il est mort ? - Non. - Ah ! Mon p�re !

- Maintenant tu te rappelles que tu es sa fille ? - Quand le sang appelle, je cours.

- Madame Linda... - Donne-moi du courage ! - M�le-toi de tes affaires !

- Pourquoi tu n'es pas venue avant ? - J'�tais en train de faire...

- Tu le faisais avec tous les hommes de l'h�tel ! Ne pas entrer. - Papa !

- Tu t'es fait arnaqu�� 120 millions pour cet h�tel ! - 118.

- Tu as pris le triple de combien tu avais le droit. - Tout est d�montrable.

Peppino ! H� !

- Il m'appelle. - Ce n'est pas vrai. - Il a dit "Peppino".

Papa, ta petite poup�e est l�.

- Papa. - Peppino... - Papa. - Peppino...

Quest-ce qu'il y a ?

- Est-ce que tu as mal � l'oreille ? - Gianl...

- Gianl... - Hein ?

Je ne comprends pas.

- P�d� ! - Moi ?

Est-ce que tu veux me dire quelque chose ? Je t'envoie un "p�d..." un pr�tre ?

Ca me semblait �trange ! Est-ce que tu veux une fille ?

Gianl... Gianl...

Gianl...

Gianl...

- Don Calogero �tait un honn�te homme. - Oui.

- Il savait d�battre sur tout. - Il est mort en "d�battant."

Il me disait quelque chose. Excusez. Il m'a crach� dessus et il est mort.

Est-ce que tu as vu le baronnet ? C'est un p�d� !

Un p�d� !

- Le fils de Peppino est un p�d� ! - Le fils de Peppino est un p�d�.

- Le baronnet est un p�d�. - Le fils de Peppino est p�d� !

P�d� !

Cosimo, Gianluca est p�d� !

- H� ! Alors ? - Rien.

Tu m'excuses, baron, avec les int�r�ts nous sommes arriv�s � 11.111.000 lires.

- J'ai saisi les cand�labres de l'enterrement. - Est-ce que c'�tait n�cessaire ? - Oui.

- Au revoir. - Condol�ances.

"le soussign� Calogero Patan�, Baron de Martorana,"

"Cavalier de Fr�d�ric II, Grand Officiel de la Jarretelle,"

"en pleine possession de mes facult�s, sain d'esprit,"

"je d�clare en pr�sence du notaire,"

"Alfonso Brindisi..."

- S'il vous pla�t, madame, on se calme. - Silence, Maria.

"Je d�clare en pr�sence du notaire..."

Arr�te, il doit d�clarer ! D�clare, notaire.

- Un moment, je lis. - Est-ce que nous jouons au poker ? Fais-le avant la nuit.

- Excusez. - "Je d�clare nul mon pr�c�dent testament." - Oui.

"Et je nomme comme h�ritier universel mon fils Giuseppe appel� Peppino."

- Que bonheur ! - Il y a une erreur...

Tu t'es bien fait mettre !

- � moi rien ? Ce n'est pas juste. - Tu as tout d�pens� pour construire

l'h�tel dans lequel tu re�ois des hommes. - Moi ?

Et alors toi tu as tout d�pens� !

- Avec les femmes et au jeu. - Au jeu oui, je perds toujours,

mais avec les p�tasses non ! Ce n'est pas dans le temp�rament des Patan�.

Payer les putes, c'est elles qui nous paient tout au plus !

Vous en profitez tous parce que je suis une pauvre veuve.

Une pauvre veuve...

Ne l'�coutez pas, ce n'est pas vrai.

Silence, messieurs, dames !

- Je dois encore lire une clause. - Il y a une clause. - Qu'est-ce que c'est ?

- Faites un peu de silence, s'il vous pla�t. - Oui.

"...Giuseppe dit Peppino..." - C'est moi..

"...� une condition..." - Laquelle ?

"sinon tous les h�ritages passent � ma fille Linda ... " - Pour moi !

"...dite la..." - Petite poup�e !

- "La branleuse", monsieur le notaire ! - Que tu dis ? - C'est vrai !

Vous savez pourquoi nous l'appelons comme �a ?

Monsieur le notaire, vous savez pourquoi nous l'appelons ainsi ?

- Pauvre papa le savait aussi. - Imaginez !

- Tu te souviens du cocher japonais ? - Oui, il avait les yeux en amande.

- Tu te souviens du gar�on d'�curie fran�ais ? - Oui, il avait les yeux noirs!

- Et le noir ? - Il avait... - On sait ce qu'il avait !

- Est-ce que vous avez compris ? - "La condition est que mon petit-fils Gianluca"

"se marie et qu'il ait un enfant pendant l'ann�e exacte qui suit ma mort."

"En donnant ainsi preuve de la virilit�"

"qui a toujours marqu� dans notre famille."

Pourquoi tu pleures ? C'est dr�le.

- C'est une connerie ! - Il vaut mieux que je pleure.

- Tu as compris, Gianluca ? - Un moment, je dois r�fl�chir. - Tout est clair.

Je craignais cette condition, au lieu de cela c'est une connerie !

Gianluca est guilleret. Comme l'a dit Saint Gerardo, protecteur du billard...

"avec la queue de Gianluca chaque coup va dans le trou ! "

31 ! Cher Peppino, tu as encore perdu une autre fois.

- Avec celui-ci, �a fait... - Deux-mille lires ? - Deux millions.

- Je n'entends pas. - Deux millions ! - Ne crie pas, je suis pas sourd.

Mis�rable ! Deux millions !

- Pstt ! - Qui c'est ?

- Pstt ! - Ah !

Excusez-moi.

M. Peppino, pourquoi continues-tu � jouer avec Cosimo ? �a te prend !

Les int�r�ts de l'argent que tu nous dois sont arriv�s � 22.222.000 lires.

- J'ai saisi l'argenterie de maison. - L'argenterie...

- Etait-ce vraiment n�cessaire ? - Oui. - Au revoir. - Respects.

- C'�tait un ami. - Qu'est-ce que c'est 22 millions pour don Peppino ?

Bient�t Gianluca se marie et l'h�ritage sera tout � toi !

� propos de Gianluca, nous serons bien de mariage ?

Il a trouv� la bonne femme ?

Tu sais que dans la famille on est pas difficiel � contenter.

Mon fils a de go�ts difficiles.

Disons "sp�ciaux" aussi.

Dans quel sens ?

- Il ne se contente pas d'une fille quelconque. - Non.

Il la pr�f�rerait peut-�tre en pantalon.

Maintenant mon fils va se marier avec un sergent des Bersaglieri.

- Carmelina il y a beaucoup de clients ? - Je ne sais pas.

Tu dois le savoir, je t'ai appel� pour faire l'infirmi�re assistante. Qu'est-ce que tu fais ?

Je pr�pare la sauce aux noix pour les spaghettis.

Je me recommande que les spaghetti du dentiste soient "al dente".

- Pourquoi est-ce que tu utilises �a ? - Le casse-noix s'est cass�.

Tu es en train d'utiliser la pince pour enlever les dents !

Tu dois faire la servante, pas l'infirmi�re ! Va la d�sinfecter.

Je la d�sinfecte tout de suite.

Vous la voulez plus d�sinfect�e ? Quelle putain de famille !

- Carmelina, vas-y. - Le baron ! - Je vais te tuer.

Regardez �a ! Avant le premier. Incroyable !

- Bonjour. - Asseyez-vous, madame. - Des trucs de l'autre monde !

- All� ? - C'est Peppino. - Dis-moi, mais je suis press�.

- Je voulais te dire... - D�p�che-toi, je suis press�.

Tu es toujours press� ! Assieds-toi et �coute.

- C'est bon. - Est-ce que tu es assis ? Tu avais promis de m'envoyer

une infirmi�re du couvent du lncoronata de Foggia.

Je ne la veux pas bonne, mais jeune. Il y a ici mon fils, il y a moi...

Elle doit aider dans l'�tude... Bref, elle doit avoir de beaux seins.

- Peppino ! - Qu'est-ce que tu dis ?

Dieu pardonne � tous.

Il n'y a pas une fille comme �a ?

- Je crois l'avoir. - Bien! - Cependant je dois t'avertir

qu'elle a eu un pass� orageux et maintenant elle est en restauration morale.

- Combien de temps �a prendra ? - Je ne sais pas. Je suis press�, nous en parlerons demain.

Qu'est-ce que tu dois faire de si urgent ?

Un enterrement Si tu me retiens encore, �a va commencer � puer !

- Je n'ai pas compris, qu'est-ce qui pue ? - Le mort ! - Putain de merde !

- Salut, � bient�t. - Peppino, ne te gratte pas ! - Salut.

Est-ce que tu as entendu ? Peppino !

Mais... mais...

- Excusez moi, madame ... - Bon anniversaire, mon amour.

Est-ce que tu es folle ?

Aujourd'hui, il y a trois ans pour la premi�re fois nous avons fait l'amour.

Pourquoi fais-tu toujours �a ? Cette chaise me donne de l'arthrose.

- Tu me fais une farce ? - Je t'en ferais deux ou trois.

Est-ce que tu utiliseras aussi la perceuse aujourd'hui ?

Si tu le dis, tu me fais m'exciter comme un kangourou esquimau !

- Une autre fois, aujourd'hui j'ai mille pens�es. - Qu'est-ce que tu as ?

- Je suis pr�occup� par mon fils. - Le p�d� !

Gianluca est p�d�. Tout le pays le sait.

- P�d� ? - Oui.

Alors voil� pourquoi...

Carmelina ! Carmelina !

- Carmelina ! - Qu'est-ce qu'il y a ?

- Est-ce que le courrier est pass� ? - Oui. - Tu vas le prendre. - Tout de suite ?

Non, vas-y demain ! D�p�che-toi, sinon je te tue !

- Peppino, qu'est-ce qui se passe ? - Rien - Un malheur ? - Peut-�tre.

Qu'on ne me cache rien. Je veux savoir.

Occupe-toi tes affaires, sinon je te tue aussi !

- Voil� le courrier. - Le courrier. Va-t'en !

Pourquoi tant de lettres ? Est-ce un anniversaire ?

- Oui, du Bersagliere ! - Est-ce que les Bersaglieri viennent ici ?

Oui, avec la moustache et le panache !

Ca l'est, �a ne l'est pas...

Et ceci ! Silence ! Et cela.

"Giuseppe Patan�." Elle m'est adress�e.

"Ton fils est une tapette." Elle est adress�e � Gianluca.

Ils ont aussi fait un dessin !

Alors c'est vrai. La lettre anonyme

- Gianluca ! - Oui, papa ? - Est-ce que tu sais qu'est-ce qu'ils disent dans le pays ? - Non.

- Est-ce que tu connais le testament de grand-p�re ? - Oui.

- Est-ce que tu sais de la condition ? - Oui.

- Ne dis pas toujours "oui." - Non. - Ne dis pas "non." - Qu'est-ce que tu veux que je dise ?

- Tu dois me dire qu'est-ce que tu veux faire. - Je voudrais faire... - Quoi ?

- Le cul... - Quel cul ? - Le cul...

- Le culturiste. - Mon J�sus ! Le culturiste !

Est-ce que tu m'as donn� une gifle ?

Carmelina... � moi !

Elle l'a fait... � moi !

Notre fils veut faire du culturisme. Quel con !

Ces obs�d�s qui soul�vent des poids !

Il n'a pas eu le courage de me dire que les hommes lui plaisent!

Il allait dire "culattone" et � la fin il a dit "culturiste."

Excuse-moi, mais si tu voulais une r�ponse pr�cise

fallait faire une question pr�cise.

Mais... je suis all� pr�s de lui discuter, j'ai t�ch� de le convaincre.

Je ne peux pas dire � mon fils : "J'ai d�couvert que tu es un p�d�."

Excuse, qu'est-ce que veut dire exactement le mot "p�d� ?"

Nous en parlons depuis deux heures !

Un p�d� est celui qui aime plus volontiers les hommes que les femmes.

Alors Gianluca, il n'est pas du tout p�d�.

Comment tu fais � dire une telle chose ?

Il m'a toujours aim� tellement

et aussi sa grand-m�re, quand elle �tait vivante.

Je ne te crache pas � la figure parce qu'aujourd'hui j'en ai pas envie.

Quand je dis "femmes", j'entends femmes avec du F majuscule !

- F comme "baiser !" - Tu veux dire "putes !"

Oui, aussi les putes. "Puttane" ?

Tu as eu une belle id�e ! "Puttane" est �gal � coureur de putains...

...coureur de putains est �gal � cocu, cornu comme Cosimo... armurerie !

- Pourquoi je dois acheter les cartouches ? - Silence ! - L'armurerie est ferm�e.

- J'ai tout organis� moi-m�me. - Tu as fait le bidet ? - Pouquoi ?

Parce que les cartouches elles ont besoin de...

- Alors, tu veux y aller ? - Non !

Oui ! Tu as compris maintenant ? D�p�che-toi !

Rappelle-toi que je l'ai fait moi-m�me quatre cartouches en m�me temps.

- Papa ! - Lia est en train d'arriver. - Gianluca !

Excusez-moi.

- Est-ce que tu es venu chercher les cartouches pour le fusil de papa ? - Oui.

Il y n'a pas ici ces cartouches, elles sont � la maison. Est-ce que tu m'accompagnes ?

- Si vous voulez... - Donne-moi la main.

On va prendre les cartouches pour le fusil de papa.

- Tu as aussi un fusil, pas vrai ? - Non. - Si, tu en as un.

Entre, viens par ici. Courage, ne sois pas nerveux.

Je ne suis pas nerveux.

Si, tu l'es ce soir. On va charger ton fusil aussi.

Maintenant assieds-toi.

- Voil�, n'aie pas peur. - Non.

Elle a allum� la lumi�re, elle a donn� le coup d'envoi. On y est !

- Un peu de whisky ? - Non, merci, je ne bois pas d'alcool.

Allez, une goutte de whisky �a ne fait jamais mal. Au contraire.

Tu verras que tu te sentiras apr�s mieux.

- Excusez-moi, il est tard. Je suis venu pour les cartouches. - Nous en parlons apr�s.

- Papa est en train de m'attendre. - Quelle importance ? Laisse-le attendre.

- Qu'est-ce que j'ai fait ! - Ne vous inqui�tez pas, ce n'est rien.

Non. Il faut nettoyer, la tache va reste autrement.

D'abord je te s�che bien ici et ici.

Ne t'inqui�te pas... C'�tait une erreur.

D�tends-toi, laisse-moi faire.

Bravo.

Maintenant recherchons la tache. Est-ce ici ?

P�d�, pas p�d�, p�d�, pas p�d�...

Celui-l� est avanc�.

- Non, merci. Je dois y aller. - Attends.

- Ca devrait marcher. - Je dois y aller.

Cette tache ne vient pas.

Elle ne vient pas.

P�d�, pas p�d�, comme ci, comme �a...

- Je me suis aussi salie. - Non, il semble que non.

Si, j'en suis s�re. Je vais changer de v�tement.

Je demande pendant que je change de ne pas m'espionner.

- Ne vous inqui�tez pas. - Je ne ferme pas la porte, mais ne m'espionne pas.

Elle a allum� une deuxi�me lampe ! Il y a un penalty, il fait �a � la chaine.

- Tu es en train de regarder ? - Non, je ne regarde pas.

P�d�, pas p�d�, p�d�, pas p�d�...

P�d�. Il est p�d� !

Ah, me voici !

Maintenant assez avec les jeux, b�b� ...

- C'est le moment d'utiliser ton fusil. - Non!

- Ciel ! Mon mari ! - Non ! - Gianluca !

- Cache-toi bient�t. - O� ? - Sur le balcon. - Non. - Allez !

- Gianluca ! Jette-toi du balcon. - C'est trop haut !

Il n'est pas trop haut. Saute, le cocu sait tr�s bien tirer !

D�p�che-toi de sauter.

Allez !

All� ? Maison du docteur baron Patan�.

- Peppino, c'est moi. - Amour, dis-moi tout sur Gianluca.

Quand Cosimo est entr� dans la maison quelque chose a remu� chez ton fils.

- Dans quel sens ? - Dans ce sens !

Il a eu une esp�ce de "presentez arme ?"

- Est-ce que tu en s�re ? - Je m'y connais assez.

Oui, tu t'y connais ! Alors je te crois. Je suis heureux, alors il ne l'est pas !

Qu'importe s'il a eu la r�action au moment du danger.

Salut, amour, merci.

- Quand tu viens me trouver? - Bient�t. - Combien de cartouches tu ach�teras ?

Malheureuse ! Les cartouches nous les emballons ensemble.

Nous en faisons 12 ou 15... Allons-y pour deux ! C'est bon. Salut !

Alors mon fils n'est pas p�d�.

- Peppino ! - Qu'est-ce qu'il y a ? - Est-ce que tu te trouves mal ? - Je me porte bien.

Je faisais la fin de l'op�ra : "Ce n'est pas un p�d� !"

- La poitrine me manque. - Ce matin cette lettre est arriv�e.

- Ma main me fait mal. - Pauvre chose.

Sainte Vierge.

Qu'est-ce qui se passe, Peppino ? Toujours des malheurs ?

Parle.

- "Ne t'inqui�te pas pour 'Gianculino..." Compris ? - Non.

Tu ne comprends rien. "Ne t'inqui�te pas pour 'Gianculino"...

"peut-�tre qu'il accouche lui-m�me. Un ami."

- Ah, je dois me d�fouler ! - Qui est cet ami ?

Un ami, c'est un fils de pute ! Je vais le tuer !

- Je ne comprends pas. - J'ai dit que j'allais le tuer !

Tu es ma femme, si je ris, tu dois rire aussi. Quatre �clats de rire...

- Vous vouliez me dire quelque chose ? - Nous voulions savoir comment va Gianluca.

Peut-�tre est-il indispos� ?

Oui, mon fils est indispos�, il est en train d'attendre le cycle.

C'est ta putain de soeur qui attend la motocyclette !

Maintenant tu ne ris plus ?

Quand tu viendras traiter cette dent, Je la casserai en trois. Pays de merde.

Excuse...

- Est-ce que je peux faire quelque chose ? - Oui.

Ah !

Ah, ah !

�a fait mal !

- Qu'est-ce qu'il y a ? - Qui c'est ? - Personne. J'ai dit "Qu'est-ce qu'il y a ?"

- Elle l'a dit ! - Oui. Qu'est-ce qu'il veut me dire?

Les int�r�ts sont arriv�s � 33.333.000 lires.

J'ai saisi les bibelots, les draps et les couvertures.

- Est-ce que c'�tait n�cessaire ? - Oui.

- A vous saluer. - Monsieur le baron...

Tu peux attendre... � la fin l'argent je te le donne avec la bite !

Bordel !

- C'est elle ? - Non. - Regarde ces seins et ces cuisses !

Enfin tu cherches une infirmi�re ou quoi ?

Est-ce que tu connais la clause de l'h�ritage ? Gianluca doit avoir un enfant.

- Mais personne ne le fr�quente. - Tu esp�res qu'il �pouse l'infirmi�re ?

Oui, mais elle doit �tre canon, Gianluca a des go�ts difficiles.

Mon Dieu, je ne pas si j'ai bien fait.

J'ai aussi parl� � Dieu, il a dit que c'�tait bien !

- Oui. - Baisse-toi !

- C'est elle ? - Non.

J'offre le gite et le couvert mais je veux que ce soit un canon !

Ne t'inqui�te pas, Sonia a fait du strip-teaseuse.

- Peppino ! - J'assume celle-ci. - Non.

Celle-ci ne viendra plus. Tu pouvais �viter de me faire venir � la gare.

Tu m'as fait rester ici 35 minutes ! Va te faire foutre !

Maintenant �a suffit !

Excuse. Je plaisantais avec le pr�tre et...

Quest-ce qu'il y a ?

Les int�r�ts sont arriv�s � 44.444.000 lires.

- Putain ! - J'ai saisi toute la biblioth�que.

- Est-ce que c'�tait n�cessaire ? - Oui. - Au revoir.

C'�tait mon ami...

- R�v�rend ! - Sonia !

La strip-teaseuse ? Mais comment ?

- Oui, c'est elle. - Mais comment ?

Celle-l� n'a rien !

- C'est vraiment elle l'infirmi�re de Fa�on ? - Oui.

Bonne, sympathique et belle !

- Bonjour. - Bonjour. Voici le docteur Patan� pour lequel tu travailleras.

Enchant�e.

- Est-ce qu'on peut y aller ? - Oui.

Qu'en dis-tu ?

Comment mon fils peut tomber malade avec une peau et des os ?

Je m'attendais � deux t�tons et deux cuisses comme �a...

au lieu de cela c'est la peau et les os. - Peppino ! - J'arrive.

Salut.

Je ne dors pas.

Comment je pourrais dormir ? J'ai trop de pens�es dans la t�te.

Peppino, pourquoi t'es-tu lev� si t�t ?

- Il est seulement 7h. - Je m'inqui�te pour Gianluca.

- Pouquoi ? Qu'est-il arriv� ? - Ne crie pas, tu me d�ranges.

Tu sais seulement pleurer et manger !

Je suis pr�occup� parce qu'au pays ils me narguent tous.

Hier matin un connard au bar pendant que je prenais l'ap�ritif...

Bon sang ! Putain de lit, �a glisse !

Ils me narguent tous. Ils me font des prouts-prouts.

Ah ! Il nous manquait aussi l'infirmi�re laide !

� moi elle semble tr�s bien �lev�e, elle me pla�t beaucoup.

En effet je suis pr�occup� parce qu'elle ressemble � une soeur.

Je l'ai vue quand elle est arriv�e � la gare. Pourquoi je l'ai prise ?

Le pr�tre, il nous a bien roul�.

- Je ne te comprends pas Peppino. - Moi, je me conprends !

Je veux une preuve de Gianluca.

Je le mets pr�s d'une avec deux seins alors, je veux voir ce que �a fait.

- Parle avec ton fils. - Tu me fais chier !

Je peux aller chez mon fils dire...

Ce n'est pas une mauvaise id�e. On dirait pas...

...tu as des bonnes id�es dans ce ventre !

Ne pleure pas! Maintenant je vais chez lui et je lui dis : "Cher Gianluca..."

"tu dois t'�pouser et faire un enfant, sinon nous perdons l'h�ritage."

Il comprendra.

Dans une heure je le r�veille et je lui dis de prendre le petit d�jeuner avec moi.

"Lia a dit qu'il te tire. Je veux savoir que type de femme te tire..."

Tu as compris ! Est-ce que c'est la religieuse de la gare ?

O� tenait-il cach� ce bien de Dieu ?

- Papa, que fais-tu ici ? - Moi ? Et toi ?

- Je regarde comment il fait de la gymnastique. - Elle n'est pas de la gymnique, c'est de la musique...

C'est de la mandoline. Le pr�tre avait raison: il a fait la restauration.

Comme le m�decin dit au fou malade, "tu enl�ves la soutane qui se l�ve..."

- Hein ? - Peut-�tre que j'ai d� dire "cul".

- Regarde comme elle monte bien en selle ! - Elle monte, mon fils !

- Ca remue bien. - La strip-teaseuse le faisait certainement.

Ce serait excitant une arm�e de castr�s !

C'est vraiment vrai que la religieuse ne fais pas l'habit ! Ecoute...

- Est-ce que �a te pla�t ? - Oui, c'est un belle bicyclette.

Je suis en train de parler de la fille, imb�cile !

Regarde ces belles fesses ! C'est la fin du monde !

- Est-ce qu'elle te plaisent ? - Oui, je crois oui. - Je le savais !

J'avais pens� que... Ce n'est pas grave, je t'expliquerai plus tard.

Un bon Patan� ne ment pas !

Chut !

- Est-ce que Gianluca l'�pouserait ? - Oui, je pense que oui.

Tu feras tout de suite un enfant, la premi�re nuit de noces ?

- Oui. - Merci, mon fils.

Alors elle est � toi. C'est d�cid�, elle est � toi.

- Hein ? - C'est la tienne. Viens ici. - Moi ?

- Laisse-moi faire, j'organise tout. - Papa, � quoi tu penses ?

Laisse-moi faire. Nous ferons une grande f�te et on parlera aussi � la t�l�.

- L'important est que tu fasses un enfant m�le. - M�le ?

Tu veux une fille ? D'accord, fais un enfant !

- Comment �a se passe ? - Est-ce que je dois t'apprendre comment faire ?

Tu prends une femme avec beaucoup de d�licatesse.

Tu le caresses, tu effleures avec les l�vres tout le corps...

puis...

- Ca, je le savais d�j�. - Alors fais-le, putain de merde !

- Avec plaisir. - Salut. - Avance ! Salut, belle.

On dirait qu'il va � la guillotine ! Maintenant, je vais donner un coup � tes dents.

- Tu me les as nettoy�s le mois dernier ! - Je vais le faire encore.

Je vais les faire devenir tr�s blanches.

- Sonia. - Oui, docteur ? - Tu viens faire le nettoyage des dents de Gianluca.

- Je n'ai pas beaucoup de pratique. - Ce n'est pas grave, c'est mon fils...

Je ne l'ai jamais fait. J'ai un peu peur.

C'est facile et Gianluca est bon. Viens, je vais t'apprendre.

Passe par l�. Cet instrument est tr�s sensible.

C'est tr�s facile.

Voil�. Utilise-le avec d�licatesse.

- Papa... - Silence !

Il ouvre les yeux.

Bravo. Penche-toi.

Regarde !

Regarde ! Tu es en train de regarder ?

Moi aussi.

R�veille-toi ! Est-ce que tu regardes ?

Regarde-la. Elle est en train de te soigner.

- Est-ce que �a va ? - Comme sur des roulettes !

C'est le syst�me de Francfort : Contact direct avec le patient.

- C'est s�r ... - Tais-toi ! Continue. Bravo !

"Regarde !"

Donc lentement, ne t'inqui�te pas. Bravo !

- Si je ne r�ussis pas � me remuer bien. - Ce n'est pas grave, je bouge.

Il suffit que tu restes pr�s de lui. Et tu restes pr�s d'elle.

- Reste coll� ! - Papa, on fait quoi ?

- C'est la technique de Barletta. - Barletta ?

Oui. "Le nez contre le t�ton, qui en a le plus, en mets le plus !"

Voici la b�n�diction, maintenant tu peux y aller.

- Dis-moi fils. - On est bon !

- Peppino ! Pas dans le confessionnal laisse-moi tranquille ! - Excuse.

- Je disais que nous sommes � cheval... - Comment ? - Ne te sens rien !

Il pr�pare le mariage. - Est-ce que tu as trouv� une bonne fille ?

C'est Sonia ! La fille que tu m'as envoy�e.

Elle tr�s belle et mon fils en est fou. Ils auront quatre enfants...

et l'h�ritage sera � moi. - La fille ne m'a rien dit.

- Elle ne le sait pas. - Comment �a ?

Elle ne sait toujours pas.

- Tu m'entends maintenant ? - Qu'est-ce que tu fais ? - Je ne peux pas parler � la grille !

- Parle doucement. - Elle ne le sait pas, j'ai d�cid�. Tu entres ici en jeu.

- Moi ? - Ah ! - Chut !

Putain quelle mis�re !

- Tu dois m'aider. - Non. - Oui, oui. - Non, non.

- Est-ce que tu veux soigner tes dents ? - Oui.

- Nous nous connaissons depuis que nous sommes enfants, tu es comme un papa. - Oui.

- L'h�ritage te tourne � la t�te. - Je ne le fais pas pour moi.

Je le fais pour les boules sur le blason et pour l'honneur de la famille.

Si celle-l� n'�pouse pas mon fils, je suis foutu.

Ne verse pas de larmes de crocodile, je n'en crois pas un seul mot.

Alors je vais te dire en plaisantant. Si cellle-l� ne se marie pas avec mon enfant

je suis foutu. Et je me tue. Est-ce que je le fais dans l'�glise pr�s de J�sus ?

Peppino ! Est-ce que tu sais qui est Sonia ?

Qu'est-ce que j'en ai � foutre ? Je veux juste qu'elle me fasse quatre petits-enfants.

Deux gar�ons et deux filles. C'est pas important si elle les fait en 7 mois...

les semaines sont des filles de putes. Courage ! Un partout.

Sonia... nous disons... elle a eu un pass�.

Tu veux dire que c'est une pu... une p�ripat�ticienne ?

Non, mais elle a eu des exp�riences.

Elle a eu des exp�riences, pas lui, il y a la loi de compensation.

Mais c'est une bonne fille, elle a �tudi� avec les nonnes

elle a chang� sa vie et maintenant elle cherche un bon logement

Modestement, je peux vous offrir... Ah !

Tu les as !

Je peux t'offrir un logement et la richesse, mais tu dois m'aider.

Non, pour toi, non ! Je le ferai seulement pour le bonheur de Gianluca !

Merci. Cependant il y a un probl�me.

Je dois te dire la v�rit�. Ce sont mes id�es.

- Mon fils ne sait rien encore. - Est-ce qu'il ne le sait pas ?

- Pas encore - Et s'il ne le veut pas ? - S'il ne veut pas ?

Ne me fais pas rire ! Il ne peut pas me dire non, je suis son p�re.

Je lui casse la cinqui�me vert�bre et puis je lui crache � la gueule !

Excuse.

Peppino, un engagement comme �a pr�cipit� avec une infirmi�re !

- Je voulais quelque chose de plus pour lui. - Disons qu'elle est docteur.

Les choses sont faites maintenant ! " La t�te � Caporetto !" Attends.

- Je dois te dire une chose. - Papa ! - Arr�te cette connerie !

- Ici devant tout le monde ? - Oui. Allez vous faire voir !

Tu ne me fais pas peur. Je vais te casser les biceps.

- Peppino, on est l�, d'accord. - Tout devrait-il aller de travers ?

- Tu es magnifique ! Donne-moi un baiser. - Donne un baiser � ton fianc�.

- Quelle belle fille ! - Et puis ils appellent la tapette !

Nous l'avons fait finalement ! Tiens !

- Quand �a veut, �a veut. Est-ce que nous allons � l'�glise ? - Oui.

Apr�s toi. Vu, ch�rie ?

- Comme je suis contente ! - Pourquoi tu pleures toujours ?

La joie !

Tiens ! Prends !

Prends !

Tiens !

- Tu vois ? le riz abonde et tu es un radin ! - Cochon !

- Tous mes voeux, mon fils. Aussi � toi. - Peppino ! - Qui est-ce ?

Ah, Don Cosimo ! Merci.

- Compliments. - Quand nous nous voyons ? - Plus tard.

Est-ce que cher notaire a bien vu ? Nous sommes � l'acte premier.

Merci � tous. Ne pleure pas toujours !

Les int�r�ts sont arriv�s � 55.555.000 lires.

J'ai saisi tous les cadeaux du mariage.

- Est-ce qu'il �tait n�cessaire? - Oui. - Au revoir. Mes hommages � madame.

- Salue pour moi toutes ta famille. Une personne exquise. - Comme toi !

- Il ne semble pas �tre p�d�. - Les voies du Seigneur...

et celles du sexe sont infinies.

- Tous en place pour une photo. - Une photo !

- Venez. - Serrez-vous et dispersez-vous.

Il y n'a pas les parents de la mari�e, ce sont donc tous mes parents.

Un moment, je me mets le chapeau.

- Etalez-vous au centre. - �talons-nous. Bravo !

Souris! Ce n'est pas un enterrement, tu es le mari� !

Pr�t !

Arr�tez !

- Au revoir, avocat. - Salutations, baron. - Au revoir.

- Cher ing�nieur. - Bonne nuit, baron.

- Au revoir, monsieur le notaire. - Splendide f�te, baron !

- Merci. - Meilleurs voeux. - Merci !

Meilleurs voeux � la bite, si tout de suite tu ne me donnes pas l'h�ritage.

L'heure a sonn� ! Maria !

- Maria ! - Qu'est-ce qu'il y a ?

Maria, ne pleure pas toujours.

- Est-ce que les jeune mari� sont au lit ? - Oui. - Est-ce qu'il a pris le remontant ? - Oui.

- Il a fait l'injection intraveineuse de Gerovital ? - Oui.

Arr�te de pleurer, tu dois rester silencieuse.

- Je vais contr�ler ce qu'ils font. - Pourquoi ? - C'est notre int�r�t.

Tu dois d�cider ! Ou tu pleures ou tu manges !

Pleure ! Au moins tu n'engraisses pas.

- � quoi �a sert ? - Silence ! Occupe-toi de tes affaires !

Ah !

Chut !

Notre belle-fille a deux seins.

- Est-ce que tu es fatigu� Gianluca ? - Un peu.

D�tends-toi, mon amour.

- Est-ce que je te plais ? - Oui.

- Allons-y. - Gianluca ne fait rien. - Il est fatigu�, pauvre chose.

- Le premier soir je l'ai fait 32. - C'�tait 29 !

- Peppino, qu'est-ce qu'il se passe ? - Elle s'est d�shabill�e.

Gianluca ! Est-ce que tu t'es endormi ?

Amour, regarde-moi.

- Ca y est ! C'est fait ! - Heureusement !

- Ta m�re t'a dit quelque chose ? - Oui.

Elle m'a dit beaucoup de choses de tous genres.

Est-ce que tu es ivre ?

Gianluca !

- Amour, viens ici. Qu'est-ce que tu as ? - J'ai sommeil. - Est-ce que tu as peur de moi ?

- Je suis fatigu� et j'ai trop bu. - Laisse-moi faire.

- Alors ? - Rien. Gianluca est comme �a... - Il est excit�.

Allez, viens !

Elle l'emm�ne � la salle de bain. Fils humide, fils chanceux.

- Tu vas voir, �a va te desso�ler. - Doucement !

C'est bien...

- Peppino, qu'est-ce que tu veux faire ? - Silence !

� quoi penses-tu ?

Notre fils s'excite seulement avec la peur. Je vais lui faire une blague.

A mon avis, tu deviens fou.

- Qu'est-ce que tu fais ? - J'avais tort, bon sang !

- C'est l'autre c�t� peut-�tre. - Tu deviens fou ! - Maintenant je reviens en arri�re.

- Qu'est-ce qui arrive ? - Attends.

Non ! Maintenant que j'avais r�ussi.

Je regrette, mais tu n'entends pas ? Il y a la guerre l�-bas !

- Qu'est-ce qu'il y a? - Ah !

8 millions de ba�onnettes...

ils ont ouvert la tranch�e. Ah ! La t�t e!

C'est fini la guerre ? O� ils sont ?

Peppino !

Comment tu te sens, Peppino ?

Comme �a prend la t�te ! Et comme �a tourne !

- Notre fils est un malheureux. Je vais le tuer ! - Ne t'agite pas.

- Du calme. - Je vais le tuer.

- Ne t'agite pas. - Je vais l'�trangler.

Elle se d�shabillait et lui...

- Quel mal de t�te. Quelle heure est-il ? - 10h00.

- Du matin ? - Oui. - Ah ! Que mal � la t�te!. - Je le crois.

- Ont-ils consomm� ? - Oui, un caf�.

Un caf� !

- Je veux savoir ce qu'ils ont fait... - Je ne le sais pas, je crois oui.

- Maintenant o� sont-ils ? - En lune de miel � Capri. Ils t�l�phoneront.

Heureusement. Je dors.

- R�veille-moi dans neuf mois. - Oui. - Avec un caf� !

- Comme je suis contente! Mes chers neveux ! - Tantine !

Voil� ta tante ! Regarde son sourire hypocrite.

- Ce n'est pas sa faute. - Vraiment ?

Alors pourquoi nous sommes ici depuis 8 heures et que nous n'avons pas encore la chambre ?

Comment vont mes chers tourtereaux ?

- Ass�ch�s, fatigu�s et nerveux. - Oui, mais ne vous inqui�tez pas.

- Votre chambre est pr�te. - Il �tait temps.

Mais avant il y a une belle surprise pour vous.

- Une autre ? - Oui.

- Qui c'est ? - Piero !

- Je viens d'arriver de l'acad�mie. - Quelle �l�gance !

Sonia, c'est mon cousin Piero, le fils de tante Linda.

Tu es Sonia la femme de Gianluca,, alors tu es ma nouvelle petite cousine.

Ouais.

Fils de pute, salauds ! Pourquoi est-ce que vous avez quelque chose contre ma famille?

Ils lui ont fait des cornes !

D�j� des cornes ! Il est � peine mari�. C'est la faute � ce petit vieux.

Nous sommes mardi, il est 16h00. Ils sont � Capri, je crois.

H�tel Miramare.

Il y a la mer.

Z�ro, huit, un, quatre, trois, deux, un.

All� ? C'est le baron Patan�. Est-ce que mon fils, le baronnet est l� ?

Comment ? Non, vous vous trompez.

Ils sont l� en voyage de noces � l'h�tel Miramare !

Je ne crie pas ! Pour qui il se prend ?

C'est le baron Patan� ! Va te faire foutre ! Il a raccroch�.

- Maria, quelqu'un nous a trahis. - Comment �a ?

- Les deux jeunes ne sont pas � Capri. - Non ? - Je viens de t�l�phoner.

- O� sont-ils ? - Je n'en sais rien. - Tu sais quelque chose !

Je n'avais pas envie de les envoyer dans un endroit inconnu.

- O� ils sont ? - A Taranto, � l'h�tel de ta soeur Linda.

Non ! La radine !

Elle a beaucoup insist�. Elle voulait les aider, s'occuper de leur nourriture.

Elle ne lui donnera rien � manger. Ou mieux elle va lui donner du bromure

et il va tomber malade et n'aura pas d'enfants. Je dois partir !

- O� tu vas ? - � la chasse. - � la chasse ? - Oui.

- Peppino, ne fais pas de folies. - Non, je suis un gentleman.

- Je vais le tuer ! - Sainte Vierge, quelle horreur !

� l'h�tel de la radine !

Elle veut l'h�ritage, qui sait ce qu'elle a combin�.

- Oui ? Qu'est ce qu'il y a ? - Il y a Peppino.

- Il y a Peppino avec le fusil ? - Avec le fusil.

Voil� le plan de la radine : Piero !

Si Sonia tombe amoureuse de Piero, qui va faire un enfant � mon fils ?

Les jours sont compt�s maintenant, il ne reste que neuf mois.

Le temps passe et les barons ne prolif�rent pas.

Il est en train de La courtiser. Comme le g�n�ral Famigliulo a dit :

"Il est urgent de trouver un autre..." Je n'ai jamais la rime.

- All� ? - Lia c'est moi. - Qui parle ?

C'est Peppino.

Peppino ! Tu sais que Cosimo est parti.

- Est-ce que tu es au studio ? - Non, � Taranto.

- Lia a besoin de toi. - Quoi ? En automatique ?

Peut-�tre. Dis-moi comment �a se passe.

Tu prends le r�cepteur et tu mets le jeton dedans.

J'ai besoin de te voir, c'est une question de vie ou de mort.

- Toujours Gianluca ! - Malheureusement, oui, mais cette fois c'est autre chose.

Lia, si tu me rejoins ici,

nous faisons la position 78 du Kamasutra.

- Super ! J'arrive tout de suite ! - Je t'attends. Salut.

Avec ce truc le cadet il dort jusqu'� ce que Lia arrive.

- Papa ! - Tonton cheri ! - Salut !

J'ai un peu de d�mangeaison. Salut comment allez-vous ?

Baisse-toi, autrement comment je t'embrasse ? Salut.

Installez-vous.

- Aujourd'hui c'est une belle journ�e. - Oui.

- Papa, ce n'est pas comme tu crois. - Pour l'amour du ciel, je n'ai rien dit.

- Ne pense pas... - Ne t'inqui�te pas, je suis un homme "exp�riment�".

C'est sans importance. Buvons. F�tons ta licence.

- Prends �a, il y a plus de gin. - Non, je veux �a.

Tu prends celui-ci, c'est plus alcoolis�.

- Je veux celui-ci. - Tu prends celui-ci, �a vaut mieux.

Celui-ci � toi et celui-ci � moi.

Bois ! Tu es jeune.

C'est bon ? Bois cul sec comme moi !

Bois !

Est-ce qu'il va bien ?

- Comment tu te sens ? - Tr�s bien.

C'est sympa ! Grand et mince, j'aime �a.

- Est-ce que tu as sommeil ? - Pas moi et toi ? - Non, pas pour le moment.

- �a va ? - Oui, mais pourquoi tu me demandes toujours ?

Depuis que tu as pris un bain...

Je me marre !

Je ne veux m�me pas y penser.

J'ai peut-�tre �t� confus et j'ai...

j'ai failli mourir.

Je suis attendue par monsieur Patan�. Je suis Mme Mancuso.

Madame Mancuso !

- All� ? Qu'est-ce qu'il y a ? - Dans le hall il y a madame Mancuso.

- Il y a madame Mancuso ! - Ma femme ?

Est-ce qu'il y a beaucoup � attendre ? Je veux parler � monsieur Patan�.

Tout de suite je vous passe le baron Patan�.

- Qu'est-ce que c'est ? - Le t�l�phone. - Depuis combien de temps je dors ? - Deux heures.

- Non, je r�ponds. - All� ?

- Qui est-ce ? - Mon cher, je suis ici. Je t'attends. - Qui est-ce ?

- Lia, cheri. - Lia !

- L'ing�nieur. - J'ai dit l'ing�nieur.

Tu m'as fait venir ici pour faire "zig zag!"

Zig zag? Nous devons construire une route en zig zag.

- Je monte. - Je descends. - Non, je monte !

Non, ne monte pas ! Je suis dans la chambre de mon fils qui doit faire...

A bient�t.

C'est l'ing�nieur.

- Nous devons construire une chose... - D'accord, papa, au revoir.

Au revoir ? � bient�t. Tu crois que je dors ?

Ne bouge pas.

Cela ne bouge pas.

Chaussures de cocu. Alors c'est Cosimo ! Bienheureuse Madone !

Le cocu ! Lia l'a suivi. Celui-l� tire !

Putain de merde !

Si la montagne ne va pas � Mahomet... Je vais aller � Peppino !

Lia ! Lia !

Lia, o� tu es ? Il y a ton mari qui va nous tirer tous les deux.

- O� est Peppino ? - Il s'est r�veill� et est all� dans le hall.

Non !

Non !

- Pourquoi non ? - Sonia...

- Est-ce que vous avez vu Peppino ? - Il est descendu. - Excusez.

On le consomme ce mariage ?

Oui.

- Excusez, est-ce que vous avez vu Peppino ? - Il est descendu. - Excusez.

- Hum, est-ce que vous avez vu Linda ? - Elle est descendue. - Excusez.

- Est-ce que vous avez vu Linda, Piero, Lia et Cosimo ? - Oui, ils sont descendus.

- Ne t'�nerve pas ! - Apprends � frapper � la porte.

Pourquoi ?

Parce que tout le monde me casse les couilles en ce moment.

Cher Gianluca, je suis vraiment ennuy�.

Ah !

Maman !

Touche-moi ! C'est occup�.

- Tu es toujours au milieu, putain ! - Radine !

Qu'est-ce que je fais avec ces fous ?

- Ne me touche pas. - Qui te touches ? - Tu me d�go�tes. - Toi aussi.

C'est vraiment difficile d'�tre une femme.

Mais je le ferai, en d�pit de tous.

- Maintenant �a suffit, j'en ai marre ! - Sonia !

Je vais tout arranger, ne t'inqui�te pas.

- Sonia. - Voil� le premier.

- Je t'attendais. - 322 !

- Quoi ? - Chambre 322.

- Chambre 322. - Laisse-moi.

- Allez ! Chambre 322. - Qu'est-ce que je vais y faire ?

- Halte ! - Pardon ? - Chambre 321.

- Mais... - J'ai dit chambre 321 !

- Pourquoi ? - Il y a une surprise.

Chambre 321 !

- Sonia ! - Elle aussi !

- Maman ! - Sonia quelle joie !

- Comment va Gianluca ? Est-ce qu'il a mang� ? - Oui. - Est-ce qu'il a dormi ? - Toujours.

- Maintenant o� est-il ? - Chambre 321.

Je vais chez mon b�b�. Salut.

- Non ! S'il te pla�t, ne me pousse pas ! - Allez !

- Qu'est-ce que tu veux faire ? - Ne sors pas de la chambre.

- Enl�ve tes mains de mon dos ! - Entre ! - Est-ce que je dois entrer?

- J'entre ? - Entre !

Et puis, si quelque chose arrive ?

� nous deux, Gianluca !

"Entre et tu restes l�." Et je reste ici !

Que chat �trange. Minet, minet...

Voil� le chat !

- Qui c'est ? - C'est le baron Patan�. Ma belle-fille m'a contraint...

- Radine ! - Coureur de putains !

- Malheureuse, qu'est-ce que tu as fait � mon fils ? - Moi ?

- Tu lui as si pas donn� du bromure comme �a il peut pas le faire ! - Moi ?

Tu es le p�re d'un p�d� !

Tu as envoy� ton fils parce que tu veux que mon fils ait un enfant !

Ca, c'est le fusil de don Peppino.

- Monstre! Monstre! - Je suis � toi !

Radine ! Radine !

Monstre ! Monstre !

Radine ! Radine !

Monstre ! Monstre !

- Radine ! Radine ! - Chargez !

Maintenant je vais m'amuser.

- Ciel, mon mari ! - Don Peppino !

- Radine ! - Alors je t'�trangle !

Ah !

- On se jette ? - Oui, allons-y !

- Je te jette en bas. - Je le fais tout seul.

- Tu crois que j'ai peur ? - Ah !

Qui es-tu ?

Vous �tiez ensemble, malheureux !

Toute est de ta faute, radine !

Maria, viens ici, je vais te manger !

- Gianluca ! - Cela m'arrive quand j'ai peur.

Comment voulez-vous l'appeler ?

Calogero, Giuseppe, Maria, Fr�d�ric.

Je te baptise avec le nom de Calogero, Giuseppe, Maria, Fr�d�ric.

C'est bon Calogero et Giuseppe, ou mieux Peppino.

Je te baptise au nom du P�re, du Fils et du Saint-Esprit.

H� ! Il est en train de travailler.

D�p�chez-vous. Voil�, la c�r�monie est termin�e.

Donne-le-moi.

- Comme il est mignon ! - Voil� Calogerino !

- Comme il est beau ! - Arr�te, tu lui fais peur !

- Ton p�re est vraiment d�sagr�able. - Voici l'oncle Cosimo

qui me pique toujours de l'argent au tir � la cible.

Il tient une bougie, heureusement pas le fusil.

- C'est tout son grand-p�re. - Il a aussi une moustache.

Voici ton petit cousin Piero.

Le cadet fait qui veut les faire le mari des autres.

C'est la tante Linda.

Tu fais risette � tante Linda. Il ne sait pas le faire.

Je vais le faire.

Est-ce que monsieur le notaire a vu ?

Regardez ici, c'est un m�le.

Maintenant, allons � la population qui nous attend Calogero, le peuple.

Calogerino, "the people."

Ils sont l� !

- Hourra ! - Tout de suite fais-en un autre !

C'est difficile. Mon fils ne r�p�te pas, il est comme Paganini !

"Thank you."

Monsieur Catafalque ! Est-ce qu'il m'entend ?

Je veux lui dire une chose. Je tiens � m'excuser.

Tiens !

Quelle satisfaction !

Italiens, citadin, compatriotes de pr�s et de loin,

je dois vous dire une chose importante. Aujourd'hui je me suis enrichi.

C'est-�-dire ma famille s'est enrichie d'un autre m�le : Calogero Patan�.

Cela nous a r�joui d'avoir un autre membre masculin.

Et quand je dis "membre" je l'entends dans le vrai sens du mot.

Sans subterfuges. La r�alit� : M�le !

Maintenant une autre histoire heureuse.

Ch�res filles �g�es de 13 � 70 ans, faites attention !

Calogerino ne plaisante pas, il a pris de son grand-p�re.

Il suivra aussi la tradition de la famille.

Comme le disait le grand po�te dans le 33�me cantique :

aucune femme n'est jamais blanche avec un Patan�.

Hommes et femmes de peu de foi, po�tes, auteurs et �crivains,

surtout ceux de lettres anonymes, fils de pute...

rappelez vous que les Patan� ne narguent pas.

Qui le fait aura beaucoup d'ennuis. Calogerino est un m�le...

comme tous les Patan� en ligne directe.

Le pipi sur la figure du grand-p�re porte chance !

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