All language subtitles for La poliziotta della squadra del buon costume.1979.DVDRip

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Original subtitles

LA FLIC � LA POLICE DES M�URS

Enfoir� !

Tout est en ordre pour l'arriv�e du nouveau commissaire demain.

J'esp�re. Il para�t qu'il est casse-pieds.

Salut, madame la flic.

Salut ! Tu cherches quelqu'un ?

Ma m�re.

Tes papiers !

- Comment tu t'appelles ? - Armandino.

- Tu la cherches depuis quand ? - Un an.

Un an ? Tu �tais o�, tout ce temps ?

- En pension chez les s�urs. - En pension ?

- Tu t'es �chapp� ? - Oui.

Je me disais qu'il �tait louche. C'est un �vad�.

Tu n'as plus jamais vu ta m�re ?

Je l'ai cherch�e partout et j'ai d�cid� de venir vous voir.

Tr�s bien. Tu as bien fait.

Dis-moi, que faisait ta m�re ?

Elle tapait � la machine.

Elle faisait le tapin, quoi.

- Ou travaillait-elle ? - Dans une tour.

Au cinqui�me �tage. Dans les quartiers nord.

Qu'est-ce que je disais ? Elle tapinait.

Tu sais avec qui elle sortait ?

Avec un homme qui venait la chercher tous les soirs.

Physiquement, il �tait comment ?

Il �tait...

Plus grand que moi,

grassouillet,

pas beaucoup de cheveux, et il avait une voiture blanche.

Viens, je te promets qu'on va la retrouver bient�t.

Allez.

Tu es folle, j'ai tout entendu. Il s'est �chapp� !

Il faut le ramener en pension.

Il ne manquait plus que ce casse-pieds.

Ne me manque pas de respect.

N'oublie pas que je suis ton fianc�.

Que fais-tu ici ? Ce n'est pas ton secteur.

J'�tais venu te proposer une nuit de folie...

- Je suis en service avec Tarallo. - Avec moi ?

Tu peux aller t'amuser tout seul.

Ma patience a des limites.

Eh ben dis-donc...

Tu l'auras voulu.

Allez, on y va.

Ma parole, je ne me contr�le plus.

Tu vois ce que �a fait, de me refouler ?

Si je n'�vacue pas cette force brute, je vais faire une b�tise !

Et n'oublie pas que tu en seras la seule responsable.

Je peux peut-�tre t'aider � �vacuer...

Mais avant, tu vas me rendre service.

Tu vas accueillir chez toi le petit Armandino.

T'as p�t� un boulon ?

Je dois cacher un �vad� chez moi ?

- Je ne veux pas aller avec lui. - Pourquoi ?

Allons, sois gentil.

Mon Arturo n'est pas si m�chant. Il est un peu bourru.

C'est plut�t un couillon, oui.

Voil�, t'as compris ?

Elle est bonne, celle-l� !

Enfoir� !

Allez, on y va. Il est tard.

Qu'est-ce que tu manges ! Tu es bourr� comme une citrouille !

Vive le commissaire Scappavia !

Qui a pay� avec enthousiasme !

Il a pass� tout son salaire dans le repas qu'il a offert !

Bonheur !

Sainte m�re de Dieu !

T'es sympa, comme commissaire, mais comme chanteur, tu vaux rien.

Merci beaucoup !

Au nom de tous, encore meilleurs v�ux au nouveau commissaire !

Merci. Allez, j'y vais. Il est tard. Au revoir !

- F�licitations, commissaire. - Merci. Au revoir !

Salut les gars, bonne nuit � tous.

Va doucement !

Il est vraiment sympa. Il est bourr�.

Comme d'habitude en Italie, �a se termine aux putes.

Arr�te-toi, beaux cheveux ! Je suis une vraie, moi !

Viens voir un peu, je vais te montrer quelque chose.

M�me la nuit, maintenant ? Je ne suis pas gardien de nuit !

- Personne ne t'a oblig�. - Ah bon ?

Mais... Tu m'as dit qu'on allait aux putes.

Et au lieu de �a, on est en service.

J'ai promis � Armandino de trouver sa m�re.

Il faut que je trouve son mac.

Pas facile de trouver un petit gros dans une voiture blanche.

Le voil� !

- C'est lui ! - Oui !

- Va vite te cacher ! - Oui.

Froid...

AVENUE DU BELV�D�RE

Va donc Rue des Chrysanth�mes.

- Et toi, va crever ! - J'ai rien dit, baronne.

- Eh ? P�d� ! - Ti�de...

- Regarde un peu ce jambon. - Je suis v�g�tarien.

�a chauffe...

�a br�le...

Quel cul !

Magnifique. En amont et en aval.

- C'est combien, la r�cr�ation ? - 30 000.

La cellule est � ta charge.

La cellule ? La chambre.

La chambre.

Il y en a, l�-dedans.

La chambre est s�re ?

C'est une chambre de s�ret�.

De s�ret� !

- Tu veux conduire ? - Allez, pousse-toi.

Tr�s bien. J'ai toujours aim� les femmes qui commandent.

Tu es belle, belle ! On va faire de ces choses !

Oui, c'est s�r !

D'o� tu viens, toi ?

- De la montagne. - J'avais vu les Dolomites !

- C'�tait quoi ? - Rien, rien.

J'adore tes seins.

Que tu es belle, douce...

Et ces cuisses...

Si on faisait une avant-premi�re ?

�a suffit !

Tu es belle ! J'aime quand tu t'�nerves !

Tu es un peu sauvage !

Ce que tu me plais ! Je bande comme un �ne !

Arr�te ! Tu me fais des chatouilles !

Toi aussi, tu m'excites !

Ton petit doigt dans l'oreille, �a me...

Le petit d...

Sainte-Marie couronn�e ! Qui est-ce ?

Tremble et chie-toi dessus ! Je vais te faire sauter la cervelle.

On t'emm�ne � la brigade des m�urs.

Quoi ? Vous savez qui je suis ?

Un gros porc !

�a suffit, avec ta voiture neuve !

Qu'est-ce que tu veux que �a me fasse ?

T'as vu un peu ce bijou ? 180 km/heure sans un bruit.

Encore avec �a.

J'ai pass� une nuit �pouvantable avec des putes.

La police est si belle. Il faut en profiter !

En profiter !

Tu es fou. Je suis �nerv� et tu chantes !

N'y pense plus. On peut mourir � tout moment.

- Va te faire foutre ! - Commissaire.

- Calme-toi. - C'est �a.

Je vais te pr�senter le personnel, hautement qualifi�.

Comment ? Une bagarre ?

Deux chats et deux rats ?

Ne vous inqui�tez pas, madame. Nous envoyons un chien policier.

C'est notre m�tier. Ne vous inqui�tez pas.

O� �a ? Tr�s bien.

D'accord. Au revoir.

D'accord, fais-moi visiter.

- C'est lui ? - Qui ?

C'est lui !

Oui, oui, c'est bien lui. C'est le tambour...

Nardecchia ! On ne va pas faire un duetto !

C'est une obsession !

C'est lui qui m'a point� son pistolet ici, hier soir.

Il m'a dit : "Chie-toi dessus !"

Viens ici, salopard ! Toi, tu me menaces ?

Tu es qui ?

Tu as les dents longues.

C'est un �vad�. Il faut appeler la police.

- All� ? - All� ? Police ?

- Oui, police. - Venez vite, il y a un �vad� !

- Un �vad� ? - Un �vad� ? Donne-moi �a.

- Il y a un �vad� ? - Oui.

Donnez-moi son signalement.

Tout de suite. Il a un manteau beige.

- Manteau beige. Un instant. - Allez-y.

Manteau beige.

- Oui ? - Un costume � rayures.

Un costume � rayures.

- Une chemise blanche. - Chemise blanche.

- Et physiquement ? - Chauve.

Chauve.

- Petit. - Petit.

- Pas beau. - Laid.

- Il est avec un moustachu. - Avec un moustachu. �cris.

Et l'adresse ?

- Rue Giuseppe Verdi, 16. - Giuseppe Verdi, 16.

- Giuseppe Verdi ? - 16 !

- B�timent 4. - Oui.

- Le commissariat ? - Le commissariat.

- Il a un manteau beige, c'est �a ? - Oui. C'est �a.

- Costume ray�... - Oui.

- Et il est laid ? - Oui, moche.

- Chauve ? - Chauve.

C'est vous qui avez menac� un pauvre type, hier, en disant :

"Tremble et chie-toi dessus" ? - Oui.

Salopard ! C'est un commissariat ou un music-hall ?

Il est devenu fou !

Il est fou !

- Comment ? - Heureusement que vous l'avez eu.

- Qui ? - L'�vad�.

Quel �vad� ?

C'est le nouveau commissaire. M. Scappavia !

Moi, commissaire ? Avec cette t�te !

Quel couillon, je fais !

- Je suis le commissaire. - Jurez-le.

Excusez-moi, commissaire. Je ne recommencerai plus.

Vous �tes mignon. Vous aussi.

Je vous en prie.

Je vais vous montrer le nouveau bureau.

- Tout a chang�. - Tout doit changer ! Tout !

Fini, l'�poque o� des nabots postulent dans la police

avec la lettre d'un ministre pour lui ouvrir les portes.

Regarde un peu ce cr�tin !

Se garer dans le virage !

Appelle tout de suite la d�panneuse.

Je vais lui montrer !

Allons, monsieur, calmez-vous.

Commissaire Nardecchia ! Je vous ai cherch� toute la journ�e.

Vous avez vu le beau cadeau que je vous ai fait hier ?

Vous reconsid�rerez ma demande de transfert

� la brigade des m�urs ?

Vous �tes un �l�ment gracieux, pardon, pr�cieux...

mais je ne peux pas accepter de tels cadeaux.

Je ne comprends pas.

- Qui est-ce ? - Regardez un peu.

Lui ? Je ne m'occupe pas des mac.

Mlle d'Amico, vous n'avez pas compris...

Nardecchia ? Tu as maigri. Quelle peau douce !

Tu me plais...

- Bas les pattes, maquereau ! - Maquereau ?

Seigneur ! C'est la folle ! Je n'ai plus de foie.

- C'est le nouveau commissaire. - Non, non !

- Scappavia ! - Je n'ai fait que mon devoir.

Lui, Scappavia !

Moi, Scappavia.

Vous �tes malade ?

Scappavia, c'est mon nom !

J'ai un ulc�re. Je me sens mal.

Ce n'est rien. Comment vous sentez-vous ?

- Mieux. - Tant mieux...

Maintenant que vous vous connaissez, je vais y aller.

Et pour ma demande ?

Il y a du temps. Vous n'�tes pas encore pr�te.

Je ne prends que des �l�ments � fort taux d'efficacit�.

Je suis efficace ou pas ?

Tr�s efficace. � tous points de vue.

Nous verrons.

Attendez, �coutez !

Vous savez ce que j'ai fait ?

J'ai fait enlever une voiture qui �tait gar�e dans un virage.

- Je l'ai m�me tamponn�e. - Dans un virage ?

- Un virage. - Ici ?

- Vous l'avez tamponn�e ? - �a, oui.

- La d�panneuse l'a enlev�e ? - Oui, monsieur.

Pourquoi �a vous �nerve autant ?

C'est la mienne !

Cette fois, il est vraiment �nerv�. Commissaire !

Arr�tez !

Ma voiture ! Arr�tez-vous !

- Commissaire Nardecchia ! - Ma voiture !

Pardon. Je vous ai fait mal ?

Non, je vais bien. Pouvez-vous m'aider ?

� votre service.

C'est mon mari...

Il vous frappe ?

Tous les jours. Avant et apr�s les repas.

Ce matin, il m'a donn� une gifle ici

et un coup de poing sur le menton.

Il m'a lanc� une t�l�vision sur la t�te.

- Couleur ? - Noir et blanc !

- Vous portez plainte ? - � quoi bon ?

C'�tait un brave type,

mais il a perdu la t�te � cause d'une femme.

Il se f�che avec elle et se d�foule avec moi.

C'est classique.

- O� se voient-ils ? - Les jours pairs � la gar�onni�re.

- Vous voulez l'arr�ter ? - Non, non.

Mais j'ai une id�e.

Tarallo ?

Vous m'avez appel� ?

Viens.

� vos ordres.

Avec l'autre commissaire, la sonnerie marchait ?

Et pourquoi avec moi �a marche pas ?

Excusez-moi...

�a a sonn� !

- Dis-moi, Tarallo. - Oui.

Il faut qu'on fasse connaissance, tous les deux.

Tarallo, c'est �a ?

Je ne me m�le pas de tes affaires, mais je voudrais savoir...

Toi et la folle... Comment c'est, d�j� ?

- d'Amico. - Voil�.

Si belle et si folle.

Comment vous avez fait,

pour entrer dans la police ? - On a pass� le concours.

- Un concours avec un lot � gagner ? - Non.

J'ai un oncle cardinal.

Je ne dis plus rien. Passe-lui le bonjour.

- Et Mlle d'Amico ? - Son oncle est...

L'essentiel, c'est qu'elle ait un oncle.

�a ne marche pas. Comme beaucoup de choses, ici.

- Vous permettez ? - Bien s�r.

Merci.

Avec moi, �a ne marche pas. C'est parce que tu as un oncle.

- On a frapp�. - Ah bon ?

Oui, on a frapp�.

- On a encore frapp�. - Je vais ouvrir ?

Je dois y aller ?

Comme vous voulez, monsieur. J'y vais ?

Alors, j'y vais ? D'accord, j'y vais.

Entrez !

- Je peux. - Allez-y.

Pardon pour ce qui s'est pass�.

Pas de probl�me.

- Vous avez un travail pour moi ? - Oui.

- Tu peux y aller. - Je n'ai de secrets pour personne.

Nom d'une pute ! Pardon...

Ici, personne n'a de secrets pour personne.

Il faut toujours tout crier sur les toits ? Bon, allez.

Le commissaire Nardecchia en a contre vous.

S'il vous revoie l�-bas avec toutes ces putains,

il vous arr�te aussi.

- Goujat ! - Moi ?

Non, Nardecchia.

Tout �a pour un malentendu.

Un malentendu ? Excusez-moi, mais vous faites gaffe sur gaffe !

Vous �tes dans un petit commissariat, pas un film am�ricain,

o� une polici�re arrive et tire...

- Sainte Marie ! - J'ai eu le Colis�e et le Capitole.

Moi, j'ai eu une attaque.

Allez dire � votre ami Nardecchia qui est...

Gianna d'Amico.

J'ai vu.

Elle est folle � lier, celle-l� !

Tarallo, tiens !

Si quelqu'un appelle pour moi, je n'y suis pas.

Je vais aux toilettes.

Les toilettes, Tarallo !

Ouvre les toilettes.

- J'ouvre ? - Ouvre !

Tenez.

D�p�che-toi.

C'est ouvert.

Merci, c'est plus la peine.

Plus la peine !

Fernet-Branca n'a jamais trahi une digestion.

Pas Fernet-Branca, mais Gianna, si !

Tu ne comprends rien aux femmes.

T'en sais quoi, toi ?

- J'ai appris. - Fais attention.

Regarde ce que je suis devenu...

- Elle va o�, maintenant ? - J'en sais rien.

Polici�re de jour, entra�neuse de nuit.

On ne me la fait pas !

Elle est l�. Il y a peut-�tre ma m�re.

C'est s�r. �a sent le bordel.

- Tu t'es amus�e ? - Beaucoup.

Gaston, mon ch�ri...

�a fait une demi-heure que j'attends, tu fais souffrir ta Lella.

Mais, je...

- C'est mardi, aujourd'hui ? - Oui.

Je me suis tromp�e. Moi, c'est les jours impairs.

Excusez-moi, madame. Je croyais qu'on �tait mercredi.

- Mercredi ? Mercredi ? - Ch�rie...

- "Ta Lella" ? Salaud ! - Excuse-moi.

Tu me prends pour qui ?

Ne lui faites pas de mal. Je l'aime tellement !

Je l'aime.

Elle l'aime !

Mes cheveux !

Et ton manteau de fourrure �tait trop grand !

Un manteau de fourrure !

- Bien s�r. - Quelle fourrure ?

M�me un manteau de fourrure !

Le vison �tait parfait. Tu avais chang� la taille ?

- M�me un vison ! - C'est � moi que tu parles ?

Tu es m�me jalouse ?

Ouvre, salet� !

Je vais te d�truire !

Je vais t'apprendre � voler les hommes des autres !

Attends un peu, je n'ai pas fini avec toi !

Ouvre, ordure ! Je te cr�ve les yeux !

� toi aussi, tra�tre ! L�che !

Arr�te, je ne la connais m�me pas ! Je te jure !

Tu ne la connais pas et tu lui offres un vison ?

Tu ne me m�rites pas ! Je m'en vais !

Non, ne me laisse pas ! Attends !

Qu'est-ce qu'elle fait ?

Regarde, elle sort par la fen�tre.

Mon Dieu, elle est folle !

Gianna, que fais-tu ? C'est dangereux, tu vas te blesser !

Elle se prom�ne � moiti� nue.

- C'est une maison mal fam�e. - Quoi ?

Je disais qu'elle est affam�e. Elle fait tous les �tages.

Tiens-toi bien !

C'est le moment de faire des acrobaties ?

Il fallait t'engager chez les parachutistes !

Tu ne vas pas te faire dessus � chaque fois que tu viens.

Tu ne coures aucun danger. Crois-moi.

Ici, peut-�tre. Mais pas au Crazy.

Si Joe Maccherone sait que je suis ton espion, La Touraine,

je suis finie.

Joe Maccherone...

Je ne veux pas �tre liquid�e.

La Touraine...

Ceux qui sont impliqu�s dans le trafic de femmes.

Sois s�rieux. Je suis � bout.

Je n'en peux plus. Je deviens folle.

Allons, courage. N'aie pas peur.

Enl�ve-moi de cet endroit !

Pourquoi tu ne me fais pas travailler comme mannequin ?

J'en ai marre d'�tre strip-teaseuse.

Plus tard, peut-�tre.

Tu m'es trop utile pour conna�tre ses manigances.

Alors, quelles sont les nouvelles ?

Les filles partent au Moyen-Orient � la fin de semaine.

- L'interm�diaire am�nera l'argent. - L'argent ?

- Tu es s�re ? - Oui.

Bien... C'est l'occasion de lui rendre la monnaie de sa pi�ce.

Maccherone n'aura jamais cet argent.

Je veux savoir le lieu de rendez-vous avec l'interm�diaire arabe.

Je vais le doubler.

�coute, Pierre. Si tu m'aimais un peu comme avant...

- Mais tu me repousses. - Ce n'est pas le moment,

mais je te promets que bient�t, tu ne te d�shabilleras que pour moi.

D'accord, ch�rie ?

Gianna ! Elle est folle !

Les portes, �a existe !

- C'est pas vrai ! - Gianna...

Couvre-toi. On voit tes cuisses.

Que fais-tu, habill�e comme �a ?

C'est �a. Mais qu'est-ce que tu faisais ici ?

- Comment ? - Tu me suis partout !

Gianna, tu as appris quelque chose sur ma m�re ?

Je travaille pour te donner une bonne nouvelle.

Pour moi, pas de bonne nouvelle.

Tu rentres tard, tu te pends aux cordes...

En tant que policier, je te d�sapprouve.

En tant qu'homme, je suis las.

Tu m'as fait p�re et tu m'as abandonn�.

Dis-le, tu en as marre d'Armandino ?

- Il n'y a pas que les enfants. - Pas devant lui.

C'est Arturo qui a raison.

C'est bien. Tu vois ? M�me lui, il le dit.

Attention, je pardonne, mais je n'oublie pas.

Tu as une de ces m�moires !

- Arturo ? - Quoi ?

Qui dit femme dit probl�me.

- Allez, viens. - C'est �a.

Gr�ce au ciel, je vous ai rencontr�e.

�a a �t� un choc...

Mon mari est redevenu comme avant.

Tr�s gentil, attentionn�.

Et si vous saviez au lit...

Je suis contente pour vous, mais je dois vous laisser.

- Merci. - De rien. Bonne chance.

C'est ouvert.

- Je peux, commissaire ? - Entrez.

- Bonjour. - Ah, c'est vous.

- Entrez, je vous en prie. - Merci.

J'ai d�couvert quelque chose.

- Je vois bien. - Comment le savez-vous ?

Je devine.

Une traite qui vous concerne.

�a, c'est la vie priv�e.

Vous �tes gentille, mais j'ai sign� des traites

juste pour acheter un frigo.

Je parle de la traite des Blanches

et de deux types qui se partagent le magot.

Vous connaissez Pierre la Touraine, le Marseillais

et Joe Maccherone, l'Italo-am�ricain ?

Qu'en dites-vous ?

- C'est un gros truc, alors. - �a vous int�resse ?

Que m'importe,

s'il s'agit de femmes, c'est le boulot de Nardecchia.

�a ne vous plairait pas de diriger la brigade des m�urs ?

Moi ? La brigade des m�urs ? Si !

J'ai une certaine aisance avec les femmes.

Excusez-moi.

Mais je ne veux pas piquer la place de Nardecchia.

Comme vous voulez.

Je vous accompagne.

- �a ne vous int�resse pas ? - Non, ce n'est pas...

Qu'est-ce que vous cherchez, par terre ?

Non, je constatais qu'ici, c'est toujours sale.

Ici, on ne sort jamais le manche...

� balai.

Allez-y.

- Au revoir, commissaire. - Au revoir.

Cocozza ? Tu la connais, cette poule ?

- Qui ? - La poule, l�.

Je ne la connais pas.

Elle ressemble � une poule que j'ai connue il y a longtemps,

quand j'�tais en Am�rique.

�a y est ! Lilli Joyce ! Lilli Joyce de Philadelphia !

Comment ?

Lilli Joyce de Philadelphia !

Voil�, c'est �a.

Fais-la entrer.

Je ne sais pas s'il re�oit, � cette heure.

Ce n'est pas grave. J'attendrai.

Loulou, laisse... Je m'en occupe.

Satan�s fils !

- Que puis-je pour vous ? - Je voudrais voir le propri�taire.

- C'est vous ? - Non, je suis son assistant.

- C'est par l� ? - Je vous accompagne. Par ici.

Merci.

C'est vous, le boss ?

Je cherche du travail.

Quel genre de travail ?

Je chante.

Bien s�r.

Avec un tel physique, on chante et on danse.

Chef...

Qu'est-ce que tu veux, Coco ?

D'accord, tr�s bien.

Alors, voyons les jambes.

- Les cuisses... - Comment ?

Si tu chantes, tu dois montrer tes jambes.

- Elles sont belles. - Plus, plus.

Un peu plus haut.

-More, more... - Non !

Vivante !

Qu'est-ce que tu dis ?

Quoi, "more" ? Plus !

Plus haut, plus haut !

Vivante !

Elle est vivante.

Allons, un peu de retenue !

Elle est belle. OK.

C'est moi qui dis OK.

C'est lui qui dit OK.

OK, d'accord. Qu'est-ce que tu nous chantes ?

Qu'est-ce que tu chantes ?

Tu connais...

"Pornographie" ?

- Dis-moi... - Quoi ?

J'ai comme l'impression que ce n'est pas une femme facile.

Moi aussi.

Mais les femmes ont un popo...

un point faible.

Et elles ne savent pas dire non...

� certaines choses.

Par exemple, une fourrure.

Ou bien encore, je ne sais pas...

peut-�tre un con... con...

- Un concombre ? - Non, un compte en banque.

De Nardo Giacomo,

Caffiero Pasquale,

Del Carmine Giovanni.

Pour moi, ils sont tous pareils.

Tarallo !

J'arrive !

Saint Tarallo !

- Vous m'avez appel� ? - Viens.

- Viens, Tarallo ! - Oui.

Pourquoi cette satan�e sonnerie ne marche jamais ?

Elle ne sonne jamais !

Elle ne sonne pas ?

�a a sonn� !

Avec moi, jamais ! Avec toi, toujours !

Essayez.

Je me suis m�me fait mal au doigt.

- R�essayez. - Tu parles !

�a a sonn�. Avec moi !

- �a sonne toujours ! - Oui.

Avec moi, la sonnerie s'est �nerv�e !

Je vais l'arr�ter, cette saloperie de sonnerie !

- Je peux essayer ? - D'accord.

Elle s'est bloqu�e.

Tu veux que j'aie un ulc�re et que je cr�ve ?

Je vais te mettre les pieds au m�nisque !

� l'aide, � l'aide !

- Gianna se sent mal. - Je me sens mal.

Qu'est-ce qu'elle a encore fabriqu� ?

J'ai besoin de repos, donnez-moi une permission.

Elle est m�me p�le. Que se passe-t-il ?

Sainte Vierge Couronn�e !

- Comment vous sentez-vous ? - Bien. Et vous ?

Mal.

J'ai la t�te lourde. J'ai un poids qui me...

Tenez, mademoiselle.

C'est �a, on n'a qu'� jouer, c'est mieux.

Tout bien r�fl�chi,

je vous fais une permission.

80, 100, 2 000 jours. Ce que vous voulez.

Je vous fais une permission pour le minist�re.

"J'autorise..."

� vos ordres.

- Il n'y a peut-�tre pas d'encre. - Si.

J'essaye ?

- Elle est partie. - Partie.

Il n'y a plus de t�che !

J'ai fait un travail soign�.

- Et la peinture ? - C'est comme neuf.

M�me � ma femme, je ne fais pas �a.

Tu lui as refait une carrosserie ?

Je disais que m�me pour ma femme, je ne me serais pas autant appliqu�.

� l'abri !

Vous avez vu ? Je n'ai rien.

J'ai vu.

- Vous m'en voulez encore ? - Mais non, voyons.

- J'y vais, commissaire. - Je passerai au garage.

- Vous ne voulez pas m'engager ? - Ce n'est pas �a,

mais les m�urs, c'est un travail difficile.

Et vous ne me paraissez pas adapt�e

pour certaines situations.

Dans certains milieux...

Vous me sous-�valuez.

Si je vous disais que j'ai d�couvert un trafic de femmes ?

- Ah bon ? - Oui.

Si j'ai des preuves, vous m'engagez ?

Voil�, apportez-moi les preuves et nous verrons.

Merci, commissaire Nardecchia.

Ne vous inqui�tez pas, je vais vous en montrer de belles !

C'est moi qui vous le dis.

Mon Dieu, non !

Tais-toi, tais-toi !

Fais-moi voir !

Juste une minute !

Une minute, je t'en prie.

Attends...

Tu ne passes pas.

Tu vois ?

Moi, c'est Loulou. Et toi ? Comment tu t'appelles ?

Lilly Joyce.

- Tu peux m'aider ? - Bien s�r.

- Tu es la nouvelle chanteuse ? - Oui.

Je parie qu'il t'a embauch�e avant m�me de t'entendre.

Il a les yeux qui tra�nent, et pas que les yeux.

Tu es sympa, tu sais.

- Il faudrait qu'on devienne amies. - Bien s�r.

L'union fait la force.

Je dois y aller.

Je vais faire mon num�ro.

- Salut. - Salut.

Porcheddu Teresa.

"Pour maman, Armandino."

Mais alors, c'est la maman d'Armandino.

PAUVRE AVEUGLE

Menteur !

Quel tar� !

Je la connais, celle-l�.

C'est Teresa la Sarde.

C'�tait une pute des quartiers nord.

Pierre, j'ai r�ussi � savoir ce qui t'int�resse.

L'embarquement des filles est fix� au 25.

- Au port fluvial. - Excellent travail.

Et dis-moi, l'interm�diaire

avec l'argent ?

L'argent ? Des dollars.

Parfait.

Je ferai croire que c'est Joe qui a tout vol�.

Quand m'emm�neras-tu ?

Ne sois pas impatiente. On en reparle apr�s l'op�ration.

On va faire un point calmement.

Mlle d'Amico, la folle, qui devrait �tre couch�e avec 40 de fi�vre,

a �t� vue en plein jour dans un bar de nuit. Un night-club.

Parce qu'elle suivait une prostitu�e qui marchait devant.

La prostitu�e devant, d'Amico derri�re,

et toi, derri�re les deux. - Sans me vanter...

Et tu as d�couvert que la prostitu�e

est Teresa la Sarde. - Oui, commissaire.

- On en est s�r ? - J'ai vu sa photo dans les archives.

Je l'avais arr�t�e quand j'�tais aux m�urs.

- Tu �tais aux m�urs ? - Oui.

- Le nom de l'endroit ? - Crazy Night.

En anglais, �a veut dire "fou".

- Tu parles anglais ? - Non.

- Alors pourquoi tu dis oui ? - Je vous fais confiance.

- Le nom du propri�taire ? - Un certain Joe...

Essaye de te rappeler, Joe ?

- Bucatini. - � l'amatriciana.

- Spaghetti. - � la carbonara.

Tagliolini, ravioli, nids d'anges...

- Joe Maccherone. - Sauce tomate.

Maccherone, l'Italo-am�ricain ?

�a y est, je comprends mieux les manigances de d'Amico !

Elle veut enqu�ter de son c�t� et me doubler.

Mais je vais l'avoir.

J'ai besoin de ton aide.

- Je peux te faire confiance ? - Oui, commissaire.

- Tu vas au Crazy Night. - Oui.

- Tu as tout compris ? - Non.

- J'ai �t� clair ? - Oui, commissaire.

Arturo, la voie est libre !

Oui, chut !

Attends-moi l�.

Je te dis de m'attendre ici. J'ai un travail s�rieux � faire.

Je sais tr�s bien. Tu vas voir une pute.

Une pute ? Qui t'a appris ces vilains mots ?

Et puis c'est pas vrai.

Alors pourquoi tu ne m'emm�nes pas ?

Parce que tu n'as pas de cravate, compris ?

- Tu en as une ? - Non.

Ici, on ne peut pas entrer sans cravate.

Reste ici et sois sage.

Bonsoir.

Une table, monsieur ?

Je cherche une amie, mais je ne la vois pas.

Prenez place, et vous la trouverez ensuite.

- C'est joli, ici. - Venez.

- Vous vous �tes fait mal ? - Non.

C'est la marche !

Celui-l�, il a une t�te de mafieux.

Il y en a qu'on ne devrait pas faire entrer.

- Cela vous convient-il ? - Et comment !

Vous d�sirez ?

- Vous d�sirez ? - Un J & B, sans gla�ons.

- Tr�s bien. - Quel spectacle !

Monsieur.

- Voici. - Elle est belle, cette fille.

Tr�s bonne.

Elle me dit quelque chose.

Gianna !

Qu'est-ce qu'ils font ?

Qu'est-ce que tu fais habill�e comme �a ?

Tu ne me reconnais pas ? Je suis Arturo.

Qu'est-ce que tu fais comme �a ?

- Va t'en ! - Tu me gifles ?

Couvre-toi ! Lumi�re !

Non, �teignez !

�a suffit ! Viens par ici !

Elle d�fend le mafieux !

Mais qu'est-ce qu'elle fait ? Elle frappe nos hommes ?

Va t'en, �a suffit !

Tiens, prends �a !

Lui, tu ne me l'as pas pr�sent� !

C'est toujours pareil, avec toi.

Apr�s, on s'explique.

J'ai rien � voir l�-dedans, moi !

Laissez-la !

J'arrive !

- Vous m'avez appel� ? - Tarallo ? Viens.

- Quoi ? Tu as peur ? - Oui.

Comme par hasard.

Le stylo n'�crit pas, la sonnerie ne sonne pas

et le briquet n'allume pas ! Il n'allume pas !

Viens.

- Pardon. - Il s'est allum�.

Il marche !

- Tarallo ? - Oui ?

La porte.

- Elle est ouverte. - Oui.

- Il n'y a personne, l�-bas ? - Non.

Calmez-vous. Vous permettez ?

Viens.

Pardon.

La main. La main !

Vous �tes �nerv� ?

Pourquoi �a ? J'ai juste un ulc�re !

Il faut que je reste calme. Voil�.

Je pense � une chose. Avec Arturo, vous n'avez pas la m�me taille,

mais question connerie, vous �tes pareils !

Que penses-tu d'Arturo ?

- Qui ? - Le moustachu.

Ah, celui qui sort avec d'Amico.

Je voulais en �tre s�r, je voulais avoir ton avis,

parce que d'apr�s moi... Il est con ?

Si c'est toi qui le dis, tu t'y connais.

Je lui ai confi� une mission importante au Crazy Night.

Il va encore faire n'importe quoi et � cause de lui...

Vous n'auriez pas d�. Vous n'auriez pas d�.

Quoi ?

Vous avez raison. Je peux vous accompagner.

- Moi ? - Oui.

- Au Night ? - Au Night.

On va, tous les deux, au Night...

- Et on r�gle tout �a. - Pourquoi je n'y ai pas pens� ?

On va au Night, tous les deux.

Toi, en flic. Moi, en commissaire.

"Bonsoir, enchant�s, on est venus danser,

"quelques pas de rock n' roll !"

- Commissaire Scappavia. - Enchant�, Tarallo.

- On boit ? - Liquide ou solide ?

- Liquide, et vous ? - Je vous sers.

Liquide ? Je vous sers. Regardez.

Esp�ce d'enfoir� !

On va aller danser le rock au Night ?

Il ne faut pas qu'on nous reconnaisse !

J'ai une petite id�e. Et m�me une bonne id�e...

Qu'est-ce que tu as, � regarder ?

Regarde-moi �a, deux flics p�d�s !

Comment tu sais qu'on est flics ?

Vous marchez comme des poulets.

Comme il est mignon, ce petit !

Salut, petit. Motus et bouche cousue.

Ne dis rien, ch�ri, sinon je te brise les os.

Et ne bois pas trop.

Salut, Hercule.

- Quel monde ! - Je suis habitu�.

Bonsoir, ces dames sont seules ?

Je vous en prie, par ici.

- Par ici, s'il vous pla�t. - Merci.

- Vous d�sirez du champagne ? - Champagne ?

- Oh oui ! - Qui paye ?

- Pas moi. - Une limonade et deux pailles.

Pardon ?

Une limonade et deux pailles.

Nous n'avons pas �a.

- Il n'y a pas. - Soda Fontaine ?

- Voil�, oui. - Soda Fontaine !

C'est-�-dire ?

Eau du robinet.

Avec des gla�ons.

Mesdames, un peu de s�rieux.

D'accord, on commandera plus tard.

Tu fais semblant d'aller pisser et tu appelles.

Belle blonde !

Mignonne...

C'est toi, la blondasse.

Souris, allez.

Quels beaux gar�ons !

C'est la femme de ma vie. Quelles belles cuisses...

Oh, ma jarreti�re !

Bonne !

Oui, bonne ! Elle a un de ces culs !

La femme de ma vie ! C'est toi qui es bonne !

Moi ?

Tu es un peu plate, mais tu me plais. Enchant�.

Quelle excitation !

Elle est nue.

Nom d'une pute, quels seins !

Ce que tu es belle...

Du calme, allons...

Tu regardes ?

Quelle belle poitrine, hein ?

Elle est bien ferme.

Qu'est-ce que tu regardes ?

Elle est mignonne.

- Bois, bois. - Non, je suis ivre.

Enfoir�.

Tu sais que tu es sympa ?

Je peux te demander quelque chose ?

Voici la question : tu connais un certain Joe Maccherone ?

- Pourquoi ? - Non, rien.

On peut parler seul � seul ?

On peut parler en priv� ?

Tu peux me faire confiance. Je m'appelle Judas.

- Iscariote ? - Pas du tout. Judas Cicconi.

Alors, puisque tu t'appelles Judas...

- Tu as d�n� ? - Oui.

Donc, tu as fait ta derni�re c�ne, et maintenant tu vas me trahir !

Ne fais pas attention. Je suis une rigolote !

J'aime bien les blagues.

Puisque tu t'appelles Judas, dis-moi o� se trouve Joe Maccherone.

- Tu me prends pour un espion ? - Non, ch�ri.

J'ai un ami commissaire

qui me drague ouvertement...

Il me touche toujours ici.

Et si je lui dis o� est Maccherone, �a lui fera plaisir.

Ah bon, tu connais un commissaire...

- Oui, qui me touche toujours ici. - Ah oui ?

Qu'y a-t-il ?

Je reviens tout de suite.

Tu es belle, ma mignonne !

O� vas-tu ? Au jardin des oliviers ?

J'adore la blonde, elle est belle !

Reste tranquille.

- Quoi ? - Silence !

Apr�s, je vous tue.

- Dis-moi, Cocozza. - Quoi ?

- O� est le chef ? - Dans son b...

Dans son bureau ! Chut !

Avance !

Bonjour, chef.

Qu'y a-t-il ?

Viens, on a une belle surprise pour toi.

- O� ? - Au garage.

Viens, ma poule !

Du calme.

- Tu es ensorcel� ou quoi ? - Oui.

- Je veux me fiancer avec toi. - C'est �a.

Tu dois tenir ta parole, Judas. Tu vas tout me dire.

Ne t'inqui�te pas, Judas tient toujours ses promesses !

- C'est qui, �a ? - Je ne sais pas.

On vous a eues !

Judas m'a embrass�. C'est la merde.

Bravo !

Regarde ce beau gar�on !

�a doit �tre Maccherone !

Tu as maigri !

Donc tu connais un commissaire ?

Et tu es peut-�tre un espion.

Non...

N'exag�rons rien !

Lui, c'est le commissaire Scappavia !

Dites-le-leur !

Il rigole.

Commissaire...

J'ai embrass� un commissaire, alors ?

Pourquoi ? Dis tout de suite que j'embrasse mal !

Quelle horreur !

Et moi, � qui ai-je eu l'honneur ?

Agent Tarallo, 3e district, neveu du cardinal

et fils de... - Fils de pute !

Il est mignon !

Alors comme �a, tu es flic !

Personne n'est parfait. Tu me plais quand m�me.

Prenez-les !

Op�ration Superman !

- On passait. - On voulait vous voir.

Pas moi !

Pr�ts ? On va faire une belle photo de groupe.

Rassemblez-vous.

- Recoiffez-vous. - Ils ont l'air intelligent.

Allez, souriez. Pr�ts ?

Tu me touches les fesses ?

- Tarallo, l� ! - Il n'y a personne ?

Enfoir�s !

Op�ration 84 avec fuite !

Attrapez-les ! Ne les laissez pas s'�chapper !

- Que fais-tu ? - Je suis fatigu�e.

- Et alors ? - J'ai froid.

Ah, elle a froid.

Oui, elle a froid...

Viens, Arturo !

Op�ration 122, film am�ricain !

Tiens l'�charpe.

- Tr�s bien, bravo ! - Merci.

- Restez ici. Je remonte ! - Oui, chef.

Attendez, commissaire !

Attends un peu, je vais te tuer !

Tu voulais me voler !

Bien, bien... Laisse tout �a ici,

que je ne perde pas de temps.

Allez, d�p�che-toi.

Voil� pour toi, pour le d�placement. La valise.

- Je vais t'�trangler. - Pas la gorge.

- Non, pas la gorge. - Si.

C'est moi, qui t'�trangle.

- D'abord, moi. - Non !

- Je peux en placer une ? - Quoi ?

Je vais t'apprendre, moi !

- Passe-la-moi ! - Bon, j'y vais !

Quelle force !

Viens vite, Cocozza !

D�p�che-toi !

Attends, prends �a.

Vite, � la voiture !

- Bonjour, chef. - Bonjour.

- Vite ! - Un instant !

- Popo, popo... - Tu crois que c'est le moment ?

La police !

Halte ! O� vas-tu comme �a ?

Maman !

- Armandino ! - Maman !

Laissez ma m�re tranquille !

Tarallo, gratte-moi !

Poussez-vous !

Voil� l'autre abruti ! O� est d'Amico ?

Bande de sales p�d�s !

Tu ne me reconnais pas, imb�cile ? Je suis le commissaire !

Laissez-moi !

Laissez-la tranquille.

- Agent d'Amico, que fais-tu ici ? - Je t'expliquerai. Arr�tez-les.

Laisse-moi tranquille !

Ne me touche pas ! C'est mon jour !

Vous ne nous reconnaissez pas ? Arr�te !

Je suis le commissaire Scappavia ! Je te fais muter en Sardaigne !

Tu n'as pas honte, avec un enfant comme �a ?

Allez, vas-y. T�che de changer de vie, d'accord ?

- Merci. - Pense � ton fils.

- Salut, Armandino. - Salut, Gianna.

Gianna ! Attends-moi !

Je viens avec toi !

Arr�tez-vous vous-m�mes, enfoir�s !

- Allons-y ! - C'est moi qui conduis !

Ces saloperies de collants !

Quoi, tu t'en vas d�j� ?

On va les prendre la main dans le sac.

Si on continue comme �a, je vais battre un record.

Trou !

C'est quoi, cette bagnole ? Il y a une pute de secours ?

Il faut faire vite !

Ils nous suivent.

- T'�tais o� ? - Je prenais l'air.

Allez, viens l�.

Tu bois ? Bois avec moi.

Des dentelles...

- Lingerie d�licate. - Bien s�r, je suis coquette.

- Je vais t'en coller une ! - J'en ai marre, compris ?

Ah, tu en as marre ?

Je ne bois pas !

Les femmes me tombent dans les bras !

Tu conduis depuis longtemps ?

- Cinq ans ? - Cinq jours.

D'accord, tout va bien.

- Bonjour. - Bonjour.

C'est un scaphandrier ?

Encore !

Scaphandrier, hein ? Maintenant, c'est moi qui rigole !

Moi, je n'ai rien eu !

Je n'ai rien eu !

Heureusement, je sais nager !

C'est pipi... Pierre !

Je l'ai vu, ne t'inqui�te pas !

Je vais m'occuper de lui.

Arr�te-toi ! Qu'est-ce que tu fais ?

Je vais prendre le magot ! Cette fois, c'est moi !

Tu ne m'auras pas. J'arriverai en premier !

Essaye un peu de me suivre !

� toutes les patrouilles,

ici l'agent d'Amico. Demande renforts sur la D4.

Voitures rapides avec suspects � bord.

Les surveiller jusqu'au port fluvial.

N'intervenir qu'en cas de n�cessit�.

Termin�.

Dans les films, on les attrape toujours,

mais ici, jamais !

Tu as du rouge � l�vres ?

Tarallo ? Tu ne serais pas un peu...

Moi ? C'est �a.

Je la connais ! Je l'ai arr�t�e pour prostitution !

- Vite, suis cette pute ! - Tout de suite.

Je veux arriver vivant, pas dans un corbillard !

Vas-y, on les a rattrap�s !

Rapproche-toi !

Alors, p�tasse ! Je te connais !

3 ans pour exc�s de vitesse !

Et toi, va te faire foutre � perp�tuit� !

Tu sais quoi ? Tu me d�go�tes !

Tu sais quoi, Nardecchia ?

Elle se fout de moi !

- Tu as ralenti ? - Pas du tout, commissaire.

On est frein�s.

C'est si bon, de faire l'amour quand la mer est agit�e.

Venez voir, les gars !

Regardez-moi �a !

Ils se croient � l'h�tel ?

Tu m'en laisses un morceau ?

Il la bouffe toute !

Vous aurez une amende pour stationnement interdit !

Quelle bande de voyeurs !

On n'est jamais tranquilles. Allez, on y va.

C'est quoi ?

�a mord !

C'est quoi ? Un espadon ?

Au secours ! Au secours !

Je veux descendre !

Ah non ! Cet argent est � moi !

Enfin !

Viens m'ouvrir, goujat ! Je suis une femme !

On va les attraper !

Ils sont tous � l'eau !

- Je vais plonger. - Non, moi.

- Non, je plonge. - Non, moi.

Je vais plonger !

- Qui est commissaire ? - Vous.

Alors plonge.

Allez, d�p�che-toi.

�a se termine toujours les jambes en l'air.

- C'est quoi, ce poisson ? - C'est quoi ?

Et la traite des Blanches ? Je ne vois rien, ici.

- Venez avec moi, j'ai tout arrang�. - Tout va bien.

- Les filles sont l�. - Doucement, j'ai des talons.

Je regarde.

Pourquoi vous criez comme �a ?

Allez, dedans !

Dedans, nom d'une pute !

Dedans, circulez, bande d'idiotes !

Je t'ai fait un beau cadeau !

O� tu te crois, toi ? Dedans ! Sale pute !

Tu ne me reconnais pas ?

Ne te permets pas de prononcer mon nom.

- Tu es le P�re �ternel ? - Tu me d�go�tes !

Bande de salopards ! Vous ne me reconnaissez pas ?

- Outrage � agent public ! - Je t'arrache tes 4 cheveux !

Commissaire de merde ! On va s'expliquer !

Tous � la brigade des m�urs !

Et vous, ne vous m�lez plus de mes affaires, compris ?

Nous d�corons l'agent Tarallo pour sa pr�cieuse contribution

dans l'interpellation de la terrible bande

de Joe Maccherone et Pierre La Touraine.

Merci.

D�coration �galement pour l'agent Gianna d'Amico,

qui, gr�ce � son efficacit� et sa hardiesse,

est � l'origine de cette op�ration.

Bravo !

Merci ! Moi, c'est Arturo, son fianc�.

- F�licitations. - Merci.

Bravo, ma fille.

Applaudissons maintenant le nouveau directeur de la brigade des m�urs,

Monsieur Scappavia,

qui a brillamment men� l'op�ration d'interpellation de Joe Maccherone...

... qui a conduit l'op�ration Joe Maccherone

avec z�le et rapidit�.

Merci beaucoup.

- F�licitations. - Une bise.

� vous aussi.

Pour vous, un long baiser.

Vous aussi, brigadier. Merci.

Merci, vraiment. Je suis �mu.

- Quelle journ�e exceptionnelle ! - Viens, que je t'embrasse.

Toujours dans les pattes, celui-l� !

Ne la touchez pas !

Je te vois un peu triste, ne te d�courage pas.

J'ai �t� mut�.

Une petite �le, m�me pas indiqu�e sur les cartes.

Ce n'est pas grave, tant qu'on ne t'envoie pas les chiens policiers.

On dirait un gamin. Tu pleures ?

Donne-moi ton num�ro. Comme �a, je t'appellerai

et on tapera la causette.

Allez, ne pleure pas.

Attends, je vais te montrer un truc qui va bien te faire marrer.

Regarde bien.

Attends, attends.

Tu as vu ? Regarde.

Quand Tarallo me l'a fait, j'y croyais pas. Mais c'est parti.

Avec Scappavia, la moindre t�che s'en va.

Elle est partie ?

�a part pas...

Enflure !

J'arrive !

C'est rien du tout !

Scappavia, c'est vous ?

Essaye d'enlever cette t�che !

Pardon, c'est vous, M. Scappavia ?

C'est moi. Pourquoi ?

- Un paquet pour vous. - Tarallo.

- Allez-y. - C'est un cadeau. �a fait tic-tac.

�a doit �tre une horloge. C'est ma tante.

- Ou bien une bombe. - Une bombe sexuelle.

C'est une horloge, un point c'est tout !

- Pour moi, c'est une bombe. - Une bombe !

Attention, c'est une bombe !

Qu'est-ce que tu dis, Gianna ? Une bombe ?

Quelle bombe, bande d'idiots ? Donnez-moi �a !

Donnez-moi ce coucou !

Je vais tous vous faire muter !

Gianna, viens ! Je vais te sauver !

Donne-moi �a !

Donne-moi ce coucou, idiot !

Vous �tes une bande d'abrutis ! Vous avez peur !

Le coucou de ma tante !

Si c'�tait une bombe, elle aurait d�j� explos� !

Donnez-moi cette horloge ! C'est un cadeau de ma tante !

Jetez-le !

Pourquoi moi ? Moi, je l'ai livr� !

Attention, ballon !

Tenez, mon fils.

Donnez-le-moi !

Je vais vous briser les os !

Donnez-moi �a, bande d'enfoir�s !

Enfants de putains ! �a suffit !

Nom d'une pute !

Ce n'est pas une bombe. C'est une horloge !

Une bombe...

Si c'�tait une bombe, elle aurait d�j� explos�.

Sinon, quelle mauvaise minuterie !

- Quelle heure est-il ? - Midi.

Il s'est envol�, le commissaire ? Je ne vois rien.

- Le voil�. - Commissaire !

�a br�le !

Commissaire, dites quelque chose.

"Bien le bonjour de la prison. Votre tr�s fid�le

"Joe Maccherone."

Qu'il est mignon, il ne nous oublie pas.

Enfant de putain !!

Sous-titrage : Christophe Lartilleux pour VID�ODIO

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