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-356, du pétrole ?
-Pétrole ! -Pétrole.
357, pétrole ?
-Oui, pétrole. -Pétrole.
-Oui, 358 également. -Au 358.
-Oui. Et tout ça sur le ranch Little P.
L'homme tousse.
Docteur, nous sommes les rois du pétrole.
-Oui.
Coup de feu
-Les rois sont toujours seuls.
Banjo Il chante "Frenchie King".
...
Le chien gémit et aboie.
...
...
Le train siffle.
...
...
En anglais -Confucius ? Confucius ?
Confucius ? Where are you ?
...
L'homme arrête de chanter.
...
-Merci.
Elle crie.
Elle crie.
Cris, brouhaha
...
La vache meugle.
-Ma sacoche !
Rendez-moi cette sacoche !
...
...
Musique d'aventure
...
...
-Youhou !
Elles rient.
...
...
-Bonjour, Mme Bauer !
Bonjour, M. Bommard !
Vous avez mon foie gras ? -Pas encore, Mme Bauer.
Il arrive par le train. Revenez plus tard.
-Vous pensez à mon champagne pour le réveillon ?
-Je vais justement le chercher à la gare.
-J'arrive pas à m'y faire. -A quoi ?
-Un Noël sans neige, c'est pas un vrai Noël.
-Va boire un verre, une bonne petite absinthe.
-Va boire un verre, une bonne petite absinthe.
Ca te remontera, ça ? -Oui.
-Bon à rien ! Allez !
Ils s'invectivent.
Non mais qu'est-ce que c'est que ça ?
Espèce d'ivrogne ! Ivrogne !
Américain ! -L'Américain, il t'emmerde !
Coups de feu Tous poussent des cris.
...
-Youhou !
-Joyeux Noël !
Ils poussent des cris. Coups de feu
-Attention, les Sarrazin arrivent !
...
-Les Sarrazin. Letellier !
Les Sarrazin !
Ils crient. -Joyeux Noël !
-Mama ! Angéline ! Les Sarrazin, Maria Sarrazin !
-Mama ! Angéline ! Les Sarrazin, Maria Sarrazin !
-Vite, vite, vite ! -Oh, mon Dieu !
-Prenez ça, ils vont tout casser. Des voyous !
-Et ce sont ses frères. -Des mauvais garçons !
-Qui font des bons clients.
-Joyeux Noël !
-Joyeux Noël !
Coups de feu
-Joyeux Noël !
...
-Les Sarrazin ! -Rentrez chez vous !
-Sauve qui peut !
...
-Thousands towns in the West
and I get stuck in the one with the crazy goddamn frogs !
...
Drop that gun !
-Sainte Marie.
-Drop that gun ! -Doux Jésus.
-Drop that gun !
-Joyeux Noël, marshal !
-Hi, miss Maria. You're looking pretty today.
Vous allez où ?
-A la gare, chercher les cadeaux !
Youhou ! Youhou !
-Where's my horse ? Son cheval hennit.
-Where's my horse ? Son cheval hennit.
...
Horse. Hey, horse. Come back, horse.
Horse. Hey, horse. Come back, horse !
Holy cow, horse ! Come back here ! Rires
-Alors, votre train est toujours en retard, hein ?
-Moi qui suis chef de gare, j'aimerais mieux être cocu
et que les trains arrivent à l'heure.
-Matthieu, garde les chevaux.
Ma carabine, une bière, et que ça saute !
-C'est toujours moi qui... -Fraîche, la bière.
-Oui, Maria. -Alors, on va en courses ?
-You stubborn turd ! Damn turd, horse !
-Arrêtez !
Arrêtez ! Arrêtez !
Arrêtez !
-Allons, à cheval, allez, à cheval ! -Les cadeaux
-Allons, à cheval, allez, à cheval ! -Les cadeaux
de tante Amélie !
Musique joyeuse
...
-Mon train ! Ramenez-le-moi ! Maria ! Mon train !
...
...
-Youhou !
...
Le train siffle.
Grincement des freins -What's going on ?
-Fouillez le train, récupérez les cadeaux !
Où est le marshal ? -Il est arrivé.
-C'est à vous, ça ? -Oui, oui.
-Ah bon.
-Frenchie King again. -He'll swing for this.
-He'd better. -Leave the marshal Jefford.
-Great. Who is he ? -Me.
What's he look like ? -A great big guy, large soulders.
-A giant. -Powerful chest.
-What are you waiting for ?
-Easy now, boys. I am the law in Bougival,
I reckon I know my duty.
Where's my horse ? Son cheval hennit.
Hi, miss Maria. -Hi, marshal.
-You got a pretty horse, here.
It's almost as pretty as you are.
I'll sure like to be on his shoes. You'll sure be doing me a big honor
if you give the honor of coming over to visit you this evening.
What do you think ?
-Apprends déjà le français.
-Can I get back to you on it ?
-Le français est la langue de l'amour, marshal.
-"L'amour" ? You need a man on that ranch of yours.
-"L'amour" ? You need a man on that ranch of yours.
Somebody strong and tough, somebody who'll take care of you.
Elle rit.
-Allez, les enfants, à la maison !
Ils poussent des cris.
-Les anges sont venus ce soir
-M'APPORTER DE BIEN BELLES CHOSES
L'UN D'EUX AVAIT UN ENCENSOIR
LE DEUXIEME UN CHAPEAU DE ROSE
ET LE TROISIEME... -Mon beau sapin
ROI DES FORETS
TU GARDES TA VERDURE
QUAND PAR L'HIVER BOIS ET FORETS
SONT DEPOUILLES DE LEURS ATTRAITS
MON BEAU SAPIN, ROI DES FORETS
MON BEAU SAPIN, ROI DES FORETS
TU GARDES TA VERDURE
MON BEAU SAPIN... -Oh non, encore ?
Vraiment, du lait un soir de Noël.
-Quoi, du lait un soir de Noël ? Le petit Jésus en buvait bien, lui.
Le petit Jésus en sucre !
Qui lui a bouffé la tête ?
-Les dieux n'ont pas besoin de tête.
-Vous auriez pu cirer vos bottes pour recevoir les cadeaux.
-Je vais voir les cadeaux. -Quand ce sera l'heure !
-Oui, l'heure, c'est l'heure. -Tenez-vous droit.
-Mets pas tes coudes sur la table. -Et mouche ton nez.
-Soyez polis avec votre soeur !
On est comme ça en Corse.
Tante Amélie vous le dira, et tous les Pastucci.
La femme, c'est le chef de famille.
Napoléon n'était rien sans sa mère, la grande Letizia Ramolino.
Sans elle, il n'aurait jamais vu ni les pyramides, ni Moscou.
L'horloge sonne.
L'horloge sonne.
-MINUIT ! LES CADEAUX !
Cris de joie
...
-Oh ! J'ai le plus gros ! On va voir ce qu'il y a dedans !
-Et moi, j'ai le plus petit ! Rires
-Oh ! Oh ! -Qu'est-ce que t'as ?
-Un cornet à musique ! On va danser !
-10 dollars en or !
-Dis donc, elle nous a gâtés !
-Non !
Mets ça dans ta tirelire pour quand tu seras plus grand.
-Y a de bons titres ! "Ma corde parfumée" !
-Et toi ?
-"En avant les grognards" ! "Austerlitz" ! Y en a un autre !
Rires
-Eh, regarde.
-Pourquoi tu fais cette tête-là ? C'est original, non ?
-VIVE L'EMPEREUR !
-Tante Amélie est toujours amoureuse de lui !
Rires
-Vive la tante Amélie ! -C'est notre mère Noël !
-On devrait aller la voir à Fort Sage.
-Non, il n'y a pas assez de lits.
Et tante Amélie va pas loger des cochons comme vous.
Et tante Amélie va pas loger des cochons comme vous.
C'est une lady, tante Amélie, n'oubliez pas.
-Tiens, elle t'a pas oubliée. -C'est pour moi ?
-Et ça, c'est de ma part. -Merci.
-Non, c'est de la mienne ! -Laisse-nous tranquille.
-Oh, ce que c'est joli. Vous êtes des mignons.
-Allez, on va danser ! Allez !
*Musique joyeuse
-Vous dansez, mam'selle ? -Avec plaisir, monsieur.
Ils chantent avec la musique.
...
-Joyeux Noël !
-JOYEUX NOEL !
-Et vous couchez pas trop tard !
...
Qu'est-ce que c'est ?
...
...
Le ranch de Little P.
Du pétrole.
-Un bracelet ! Un autre ! Wouh !
Tiens ! Tiens, pour toi.
La dernière bague. Pour qui, l'émeraude ?
-Caroline ! -Pour Petite Pluie.
-C'est pour Elisabeth. -Non, c'est pour Virginie.
-Je peux pas la partager. Je la garde. C'est ma couleur.
-C'est à chaque fois la même chose. -C'est normal, c'est le chef !
-C'est à chaque fois la même chose. -C'est normal, c'est le chef !
-Trois cigares à la suite, Mlle Louise, c'est trop.
Vous fumez plus que votre père. -C'est pas ça qui l'a fait mourir.
-Pauvre M. Leroy.
-Mais pourquoi tu pleures ? -Parce que c'est Noël.
-C'est Noël ? -Tous les 25 décembre.
-Mais oui, c'est vrai. 25 décembre.
Ca fait huit ans que papa a été pendu.
C'est fou ce que le temps passe, on s'en aperçoit pas.
-Parce que vous travaillez trop.
-C'est de famille. On tient pas en place.
-14 banques dévalisées, 18 trains attaqués.
-Pardon, 19.
Et un jour de Noël. Et quel Noël !
Les bijoux, ça me donne faim. On mange quoi ?
-Des haricots. -Encore !
-Ah oui, mais autrefois, à New Orleans,
votre père nous servait de la dinde.
votre père nous servait de la dinde.
-Et maman, qu'est-ce qu'elle faisait ?
-Laquelle ? Vous en avez toutes une différente.
-Ah, papa, ça, c'était un homme.
-Ah oui, un homme.
-Un homme dans une maison. -Le soir, il rentrerait.
On l'inonderait d'eau de Cologne.
On lui mettrait une robe à brandebourg.
On lui bourrerait sa pipe.
-Il serait si heureux, si fatigué.
-Pas trop fatigué, quand même, on est cinq !
Ca alors !
L'acte de vente du ranch Little P.
Merci, marquis. Je penserai toujours à toi quand j'allumerai un cigare.
-Pourquoi ? -Qu'est-ce qu'il y a ?
-Vous rêvez d'une vie tranquille ? On la tient !
Nous allons redevenir des femmes. Vous serez les soeurs du Dr Miller.
Nous allons redevenir des femmes. Vous serez les soeurs du Dr Miller.
On va s'installer chez nous, au ranch Little P.
-Faut tuer qui ?
-Frenchie King ! Youhou !
Toutes crient de joie.
Elles chantent
...
-Trois piqûres, et aussitôt, tu retrouves la parole.
Depuis 5000 ans, moi pratiquer l'acupuncture.
Première.
Deuxième.
Troisième. Et tu parles.
-Ma sacoche ! Où est ma sacoche ?
-Chinois malin.
Toute peine mérite salaire. Ma récompense.
-Tête de mule ! -Allez ! Allez !
-Cette pauvre bête, elle était bien tranquille dans son pré,
tu la fatigues et nous avec.
Décidément, je vous comprendrai jamais.
Décidément, je vous comprendrai jamais.
-Avec ton fumier, c'est pareil ! On exécute les ordres de Maria !
-Oui, Maria, les ordres, toujours les ordres.
Et toi, à laver tes chemises.
-C'est pas mes chemises, c'est les froufrous de Maria.
-Des corvées. Elle nous crèvera au travail.
-Spitting Bull, en route.
-Où va-t-elle encore ? -Où tu vas ?
-A Fort Sage.
-A Fort... Et nous alors, quand est-ce qu'on ira ?
On n'arrête pas, et tu te balades tout le temps.
-Ca suffit ! J'ai déjà dit que je pouvais pas
vous emmener chez tante Amélie. Et ne vous amusez pas.
-Ca y est, les gars, la patronne est partie !
Fini pour aujourd'hui ! -YOUHOU !
Rires et cris de joie
...
Une vache meugle.
Une femme chante en anglais.
...
...
Il marmonne en anglais.
...
...
...
-Maria ! Ma biche, mon colibri !
-Je ne te demande pas de donner de l'argent, mais de l'avancer.
-En famille, on ne prête pas, on donne.
Ou alors, ce ne serait pas la famille.
-Il faut que j'achète le ranch Little P.
C'est plein de pétrole, c'est la fortune.
-Du pétrole !
Moi, je ne vois que du papier.
-Un billet de 50 dollars, c'est aussi du papier.
-Surtout s'il est faux.
-Forsythe, faites quelque chose. Le pétrole, c'est l'avenir.
-Le pétrole, c'est pas mon parfum. Celui des femmes me suffit.
-C'est bon. J'emprunterai à la banque.
-A ces voleurs ? -Tu ne crois pas aux banques ?
-Je crois au lit. L'argent doit rester là où il a été fait.
-Je crois au lit. L'argent doit rester là où il a été fait.
-Merci, tante Amélie. Je savais bien.
Qu'est-ce que je vais faire avec 5 dollars ?
-Allez, va. Forsythe ? Allez, va.
-Qu'est-ce que tu veux que je fasse avec 5 dollars ?
-Place your bets, gentlemen.
Messieurs, faites vos jeux.
(-5.) -Les jeux sont faits ?
Place your bets.
No more betting. Rien ne va plus.
Le 5 rouge,
impair et manque.
impair et manque.
(-Laissez tout sur le 5.)
-Messieurs, faites vos jeux. Les jeux sont faits ?
Rien ne va plus.
Le 5 rouge, impair et manque.
Applaudissements
...
Les femmes rient.
-Ca y est, on arrive ! On est à Bougival Junction ?
-Oui, c'est Bougival Junction.
-T'as vu les cow-boys ? -Ce qu'ils sont beaux !
-Oh, tiens, des touristes.
Oh, t'as vu celle de devant ?
-Et celle de droite. -Et celle de derrière.
Oh, vingt dieux de vingt dieux, les belles filles. Oh là là.
Bonjour.
Bonjour, mesdemoiselles ! Bonjour !
Elles rient.
Elles rient.
-Qu'est-ce que c'est que ce cirque ?
Où se croient-elles ?
Et vous, vous pouvez pas consommer
à l'intérieur comme tout le monde ? Allez !
...
-Ouh, ouh !
Oh, eh ! Vite, venez voir !
Regardez. Vous avez vu ?
Ouh, ouh. -OUH, OUH !
-Bonjour.
Il essaie de parler français.
-Hi.
-OUH, OUH !
-Bonjour, mesdemoiselles, bonjour !
Je travaille... merveilleusement... la nuit.
-OH !
-Et le jour ?
-Vous n'avez pas honte ?
Il n'y a pas assez de jeunes filles honnêtes
Il n'y a pas assez de jeunes filles honnêtes
pour qu'il faille accueillir ces bohémiennes ?
-Bohémiennes ? -Des vicieuses.
-Vous êtes sûre ? -Ah, les hommes.
Vous allez tolérer ça ?
-No, ma'am. It's my duty to drag them right out of town.
Où est mon cheval ? Le cheval hennit.
Il est parti.
-Oh là, oh !
Arrêtez-le, il va tuer quelqu'un !
-Marshal, voilà votre cheval !
-Give me a hand, will you ?
-Où allez-vous, marshal ?
-Pas de bohémiennes ici ! -Quoi ?
Vous pouvez pas faire ça, marshal.
-Mme Letellier voit le mal partout.
Et pourtant, ce sont aussi des créatures du Seigneur.
-Okay.
I reckon it's my duty to defend those ladies.
-Très bien ! -Bravo, marshal.
-Bravo. -Bravo.
Bravo. -Bravo.
-Arrête. Arrête !
-Louise, où tu vas ? Louise !
-Vendu !
-Hip hip ! -HOURRA !
-Wouh !
C'est terminé ! En route pour Little P ! Allez, hop !
Musique joyeuse
...
Musique d'aventure
...
-Youhou !
...
-Blast this goddamn son of a gun of a razor.
Oh, hello ! Quelle bonne surprise, Maria.
Oh, hello ! Quelle bonne surprise, Maria.
-J'ai besoin de vous.
-"Alright". Je suis US Marshal,
shérif, juge, "coroner",
"county clerk", etc., etc.
Lequel vous avoir besoin ?
-J'ai besoin du notaire. -Le notaire ?
-2 x 3200 = 6400 dollars. -Yes, miss Maria.
-3200 arpents à 2 dollars l'arpent. -Yes, miss Maria.
-C'est le cours habituel. -Yes, miss Maria.
-Rédigez l'acte, je reviens ce soir. -Yes, miss Maria.
-Et j'en prendrai possession. Venez, les enfants.
-Je pas bien comprendre, miss Maria.
-Vous ne le saviez pas ? Je vais acheter Little P.
-Little P Ranch, Marshal. -Little P.
-You can't do that. Vous pouvez pas.
Il est vendu. -Vendu ? A qui ?
-Au Dr Miller. -Vous l'avez vendu à un Américain ?
-Les Américains ont des droits. Seulement en Amérique !
-Tiens, Matthieu, garde l'argent. Allez, en route !
-Tiens, Matthieu, garde l'argent. Allez, en route !
-Miss Maria !
Miss Maria.
-Marquis !
Laisse le piano ! On peut pas rester ici, c'est trop sale.
-Oh non, Mlle Louise. Mlle Louise !
Mlle Louise !
Mlle Louise, ne vous laissez pas abattre.
Dans un ménage, c'est toujours le début le plus difficile.
-Bravo, Louise, pour ton palais à chauve-souris.
Ce que c'est sale ! -On a été volées !
-Ca ne vaut pas plus que ce qu'on a payé.
-Moi, je préfère rien voir. -Allez, ça suffit !
Du calme ! Marquis, nous allons charger les voitures.
-Oh, non. Et le piano ?
-Je ne peux pas vivre sans musique. -Où va-t-on ?
-Je ne peux pas vivre sans musique. -Où va-t-on ?
-Dormir sur une étoile filante ? -Non, à l'hôtel de Fort Sage.
Cris de joie
Cris et coups de feu
...
Bris de verre
Coups de feu
-Sortez !
Sortez !
-Imbéciles d'avoir jeté nos armes.
-Repos.
Vous êtes les infirmières du Dr Miller ?
-Je suis le Dr Miller.
-Drôle d'endroit pour ouvrir un cabinet.
Vous avez une spécialité ?
-Oui. Les dingues.
-Où prendrez-vous l'eau pour les douches froides ?
Ca se soigne par l'eau, non ? Vous avez un puits ?
-Non. Mais j'ai vu une rivière en bas de la colline.
-Non. Mais j'ai vu une rivière en bas de la colline.
-Elle est sur mon ranch, Dr Miller.
Je n'ai pas l'intention de vous voir salir l'eau de mes bêtes.
-Autrement dit, nous n'avons plus qu'à partir, qu'à tout abandonner.
-On vous a trompée sur la valeur de Little P.
Mais je vais vous faire un plaisir.
Je vous le rachète au triple. Ca tient jusqu'à demain.
-Au triple ? -Formidable !
On vend tout, c'est une bonne affaire !
-Alors, on repart, Mlle Louise ? -Non, on reste.
-Ca alors, mais pourquoi ?
-C'est pas une petite paysanne qui fera la loi à Frenchie King.
-Avec quoi nous laverons-nous ? -On creusera un puits.
Si elle veut tellement notre ranch, faut savoir pourquoi.
Little P cache quelque chose.
-Un trésor, peut-être ? -J'en sais rien.
Mais ils vont nous le dire.
Vous faites parler les garçons.
Moi, je me garde la fille.
Deux sacs de farine, de la moutarde et du sucre Candy.
Deux sacs de farine, de la moutarde et du sucre Candy.
-Oui, oui, avec plaisir.
Deux sacs de moutarde, de la farine et du sucre.
-C'est ce docteur habillé en femme qui l'a acheté.
-Sûrement une aventurière. -Une femme habillée en docteur ?
-Des filles. La Sarrazin a acheté 3000 pieds de fil de fer barbelé.
-Pour le ranch ? Qu'est-ce qu'ils vont en faire ?
-Ils sont devenus
complètement enragés. C'est comme ce vieux Pinchard,
il a passé 20 ans à chercher de l'eau.
-Il n'a rien trouvé ? -Voilà, Dr Miller !
Où est-elle ? La voilà. Et avec ça ?
-Ce sera tout. Mettez-le dans la voiture.
-Elle s'installe ? -Oui.
-Elle est jolie. -Et comment, qu'elle est jolie.
-The doctor's at the bank ! The doctor's at the bank !
Le docteur est à la banque !
-Faut aller voir ! -Le docteur est à la banque !
Dépêchons-nous !
-Où tu vas ? -A la banque, faire de la monnaie.
-A la banque ? -Oui, à la banque.
J'ai une pièce de 50 cents. -Reste ici !
Allez ! -Je vais...
-Galopin, tu vois pas que c'est plus de ton âge ?
Allez, rentre ! -Ne fais pas la méchante, maman.
Tu as le coeur fragile.
-Elle vient de déposer à l'instant 50 000 dollars.
-Et tu lui as rien demandé ?
-50 000, est-ce qu'on pose des questions ?
-Eh, venez vite, elle est chez le barbier !
-Madame, un parfum explosif ? Voilà.
Nuit de Paris, le parfum de la femme élégante.
N'est-il pas enivrant ? -C'est celui que prend ma voisine ?
-Mlle Sarrazin ? Non. Oh, si ! Vous savez, c'est une femme de goût.
-Vous la connaissez bien ? -Oui, j'ai coiffé sa grand-mère,
sa mère et je rase ses frères. -Elle élève des chevaux.
-Des bêtes d'une race exceptionnelle !
Je vous recommande le grand modèle sans hésiter.
C'est le plus économique. -Comme c'est intéressant.
Je vais avoir besoin d'un cheval. -Je vous l'enveloppe ?
Madame. Un petit cadeau.
-Mais où va-t-elle ?
-Elle va acheter un cheval, aux Sarrazin.
-Mais elle est folle !
-Il faut faire quelque chose ! Je vais lui parler.
-Moi aussi.
-Dr Miller ! Ils parlent tous en même temps.
-Dr Miller, s'il vous plaît !
-Nous avons tous des chevaux à vendre !
-Les Sarrazin ont juré de vous chasser de Bougival.
-Ils discutent à coups de fusil. -N'y allez pas !
-Ils descendent quelqu'un pour rien. -Quelqu'un veut y aller à ma place ?
-Moi, j'y vais ! -Reste tranquille, toi !
-Elle va se faire tuer ! -Ca nous regarde pas !
Il encourage le cheval.
-Allez, mon gros, t'endors pas ! Allez !
-Vous en avez, de beaux chevaux.
J'aimerais beaucoup vous en acheter un.
-Comment ? -Quoi ?
-Eh bien, approchez.
Je vous mangerai pas. -Bonjour, doc.
Ca, c'est une surprise.
Mon dieu, ce que vous êtes élégante aujourd'hui.
-Merci.
-Vous avez changé d'avis ? Vous acceptez mon offre ?
Ca tient toujours.
-Aujourd'hui, je ne vends pas. J'achète.
-Vous voulez acheter quoi ? -Un cheval.
-Vous savez aussi monter à cheval ?
-J'ai appris.
-Dans un livre de médecine ?
Spitting Bull, va chercher Belphégor.
Mais on paie avant. Je fais pas de cadeau.
-Moi non plus.
Ce qui m'ennuie, c'est que je me demande
comment je lui donnerai à boire. On creusera un puits.
-Creuser un puits ?
-Si vous n'y voyez pas d'inconvénient.
Oh, mais c'est Belphégor ?
-En personne.
-Il a l'air mignon.
-T'es folle ? Elle va se casser en deux.
-Et alors ? C'est un docteur. Ca lui fera un client de plus.
-Mais si elle se tue ? -Ca lui fera un client de moins.
...
...
Elle crie.
Le cheval hennit.
Musique joyeuse
...
Exclamations impressionnées
-Oh là là !
-Elle est formidable !
...
...
-Allez, allez !
-Fantastique !
-Allez, allez !
...
-Elle monte comme un homme. -Et quel homme !
C'est Buffalo Bill ? -Ca suffit.
-Qu'est-ce qu'elle va faire ? -WAOUH !
-Oh là là !
Applaudissements
-Bravo !
...
-Alerte pour le marshal, stop.
Tenez, c'est pour vous.
-"Message information from Fort Sage aera, stop.
-"Message information from Fort Sage aera, stop.
"Indicates bandit Frenchie King hiding disguised."
-Frenchie King déguisé en femme.
-En femme ? Mmh...
-Quatre rouges, quatre ! 1, 2, 3...
Et 4 !
-A VOTRE SANTE, PATRON !
-Dites donc, les enfants !
Vous sortez le soir comme des grands, sans votre soeur ?
-On n'a pas besoin d'elle. -Même qu'on va jouer au poker.
-C'est bien, ça. On grandit.
On s'émancipe. On devient des hommes.
-"Où est le cerisier du mari de ma soeur ?"
"Aimez-vous le cerisier du mari de ma fleur ?"
-Le cerisier de ma soeur ?
Vous faites des progrès, marshal.
-Ta gueule. -Vous avez dit ?
-Ta gueule ! -Ah oui, alors là, pas de doute,
vous faites de gros, gros progrès.
vous faites de gros, gros progrès.
-"La petite chienne de ma tante
"a une puce sur le dos."
-Oh, "le" pétoire du marshal. -"La petite puce
"de ma chienne a une tante sur le dos.
"La petite tante de ma chienne..."
(-Eh, eh !)
"La petite chienne
"de ma tante a une puce
"sur le dos."
-Mesdemoiselles, je vous en prie.
"L'amour de la petite tante de ma puce."
Hello, ladies.
Mesdemoiselles.
-Pour ces demoiselles, un sirop d'orgeat ?
-Quatre vins rouges. -Hein ?
-Doubles. -Bien tassés.
-Ca sent les Sarrazin, ici. Ils sont pas loin.
-On dirait que ta vue s'améliore.
Les frères ricanent.
...
...
-Ils commencent à m'énerver. On fonce ?
(-Oui, oui. Je prends le gros.)
-Mettez-moi en face, j'ai oublié mes lunettes.
-Minute. Et la consigne ?
En douceur, les filles. En finesse. Comme prévu.
-Mesdemoiselles ? -Messieurs ?
-Mesdemoiselles ?
-Quoi, "mesdemoiselles" ?
-Vous voulez nous offrir un verre ?
-Ah, vous voulez...
-Il n'y a qu'à le dire.
-Patron, remettez-leur ça, et deux jeux de cartes neuves.
-Vous voulez aussi jouer ? -Vous ne savez pas jouer ?
Les hommes rient.
-Elle nous demande si on sait jouer !
-30 dollars la cave et la relance immédiate.
-30 dollars ?
-Mama ? -Quoi, "mama" ?
Encore un verre de lait ? -Non, merci.
Quatre mademoiselles. Manque un.
-Qu'est-ce que ça peut vous faire ? Y en a déjà bien assez comme ça.
-Qu'est-ce que ça peut vous faire ? Y en a déjà bien assez comme ça.
-C'est vous, le joli garçon ?
-Oui, mademoiselle, mais faut pas le dire.
Ils sont très susceptibles.
-Where's the doctor ? -Vous êtes malade, marshal ?
-C'est vrai qu'il a mauvaise mine.
Tous rient.
-Où est le docteur ? -Elle creuse.
-Quoi ? -Un puits.
-Un puits, un puits !
Mais c'est un travail d'homme, ça.
-D'homme ?
Elle est une femme.
-Un homme a toujours un côté femme, marshal.
Et une femme a toujours un côté homme !
-Vous croyez ?
Merci, "boys". Je vais chercher la chienne de ma puce.
-Where's my... ?
-Vous avez perdu quelque chose ? -Where's my...
-Ah, votre pan-pan. Euh...
Oh, pardon.
...
-Mlle Louise. Mlle Louise !
-Quoi ? Et pourquoi tu pleures ?
-Il est très tard. -Et alors ?
-Les petits ne sont pas encore rentrés.
-Je sais. Je vais te les ramener.
-Je sais. Je vais te les ramener.
Tiens, aide-moi.
-Votre bain est prêt, Mlle Louise. -Merci, Marquis.
Quand tu pleures, ça me donne des rides. Alors, faut pas.
Oh, je t'ai mis du noir.
...
Chanson blues.
...
...
-Oh, my...
...
Piano de saloon
Piano de saloon
...
-Rien ne va mieux qu'un colibri sur un chapeau de paille.
-Et tu le mets où, ton colibri ? Sur le ruban ?
-Non, sur la paille.
-10 dollars. -Oh, quel tas de merde !
-Excusez-le, mesdemoiselles.
-Rien n'est plus joli qu'une violette sur une robe d'organdi.
-Je n'ai pas de robe d'organdi.
-Sans moi.
-50.
-Vous avez beaucoup voyagé ? -Oh, non, non.
50, plus 50.
-Chérie, ton nez brille.
-C'est terrible. Tu n'as pas de poudre ?
-Je n'ai pas de poudre foncée.
-Je veux voir ! -Il faut payer pour voir !
-Tricheuse ! -La garce !
-Tricheuse ! -La garce !
-Retirez ce que vous venez de dire !
Elle hurle. -Au viol !
Vacarme
...
-Les Sarrazin !
Coups de feu Vous savez l'heure qu'il est ?
-On n'a rien fait, nous. -C'est pas nous, c'est elles.
On était là assis tranquillement,
elles sont arrivées et nous ont demandé de leur offrir un verre.
-Elles ont même proposé une partie de poker.
-Ce sont des tricheuses !
-Ca vous apprendra à jouer avec n'importe qui.
Vous, posez l'argent sur le bar et sortez. Allez ! Allez !
Et vite ! -C'est à nous.
-On l'a gagné.
-C'est facile de donner des ordres avec une arme à la main.
-C'est facile de donner des ordres avec une arme à la main.
-Et maintenant, j'attends vos ordres.
Je croyais que c'était facile.
Ca ne se tient pas comme un bâton de rouge à lèvres.
Coups de feu, cris
...
Coup de feu
...
-Il est pas chargé. -Ta gueule.
-Tirons-nous, les gars !
-Reprenez-le, Mlle Sarrazin. Il tire tout seul, bêtement.
-Miller ! -Ah oui, votre argent.
-Miller ! -Ah oui, votre argent.
-Gardez-le. Mais quittez la ville
immédiatement. -Ah.
C'est un détail, mais il n'y a plus de balle dans votre revolver.
-Dans le vôtre non plus.
-Haut les mains !
-Oh, marshal ! -Oh, marshal.
-Je suis cassé la gueule. -Vous vous êtes fait mal ?
-Merci. Thank you.
Où est mon... ? -Votre chapeau ?
-Chapeau.
Coup de feu
...
-Très bien, très bien. -Très bien, hein ?
Tu m'as rendu la parole, les yeux, les mains, merci !
Mais les jambes, c'est pour quand ?
-Un médecin sans dollars est un manchot sans ailes.
-Il me faut cette sacoche, t'as compris ?
Alors rends-moi mes jambes !
-Quand on donne des jambes à la fortune,
-Quand on donne des jambes à la fortune,
elle court chez le voisin.
-Moi, j'ai rêvé que je les épousais toutes.
-Toutes ? -Toutes !
-Oh, le salaud !
-Arrêtez ! Vous êtes malades, non ? Mais imaginez un peu !
Maria a les plans de son pétrole. Mais les filles ont la terre.
Alors on les épouse et on devient propriétaires !
-Moi, je prendrais la petite. -La mignonne qui a triché ?
-Elles sont toutes mignonnes.
-Oui, mais elles ont toutes triché. Non, laissez-moi finir !
Bon. Je choisis le premier, et vous prenez le reste.
-Salaud, il nous laisse les restes !
-Mais qu'est-ce que c'est que ce troupeau de porcs ?
Le jour où j'ai de la visite !
-Ben comme ça... Ouh...
-T'attends de la visite ?
-Oui, un soupirant.
Et je veux qu'il soupire dans un endroit convenable.
-Un soupirant ? -Oui, un soupirant.
-Bon, alors on te laisse.
-Bon, alors on te laisse.
-Bon, alors à tout à l'heure. -Mais où allez-vous ?
-Ben, on va dehors. -Non, pas dehors.
Là-haut, dans vos chambres.
-On croyait bien faire.
-Oui, on croyait.
-On croyait t'aider.
-Votre présence m'aide encore plus.
Surtout quand il y a un étranger sous mon toit.
Allez, dépêchez-vous. Allez !
-Bonne chance, Maria. -Bonne chance !
-Si t'as besoin de nous, appelle !
-J'ai besoin d'une maison propre, c'est tout !
Entrez !
-Maria ! C'est le cerisier
de ma fleur. -C'est vous, marshal ?
Quelle surprise ! Asseyez-vous.
-Je travaille merveilleusement la nuit
et je parle le français. Oh, merde !
et je parle le français. Oh, merde !
-Morgan, ce que vous êtes maladroit.
Tenez, mettez-le ici. Donnez-moi ce bouquet.
Et asseyez-vous.
Oh, quelles jolies fleurs. Mais où êtes-vous ?
-Je suis là. Je suis le papillon
dans le jardin.
-Vous me gâtez, Morgan.
-Ca fait trois ans que je brûle pour vous.
Elle soupire. -Trois ans déjà.
J'ai un petit service à vous demander.
-Où êtes-vous ? -Ici.
Ca fait trois ans que vous soupirez ?
-Oui, et nous serions heureux ici.
-Comment, ici ? Mais je rêve pour nous
d'un domaine, pas d'une cabane !
-Maria, je vous suivrai partout.
-Me suivre partout ?
J'ai justement trouvé le coin de mes rêves.
J'ai justement trouvé le coin de mes rêves.
-Je vous le donne. -Promis ?
-Ma parole est dure comme ma tête.
-Morgan...
-Oh, je travaille merveilleusement la nuit.
(-Chez les filles !) (-On va voir les filles !)
(-Tais-toi, tais-toi !)
(-Allez, dépêchez-vous, vite !)
(Allez, chez les filles, vite !) (-On se dépêche.)
(-Allez, allez, allez.)
-Aïe !
-Je veux le ranch de Little P.
Chassez ces filles. Vous ne voulez pas ?
-C'est impossible. -Impossible n'est pas français.
-C'est impossible. -Impossible n'est pas français.
-Little P est vendu, Maria ! Vendu ! Vendu !
-Ca recommence !
Bon, eh ben quand on aime, on se débrouille.
Quand vous vous serez débrouillé, vous reviendrez.
-La femme et le mystère de l'homme. -Oui, d'accord, d'accord.
Où êtes-vous ?
Luc, Marc, Matthieu, Jean, où êtes-vous ?
...
-Et voilà ! Les barbelés de la Sarrazin !
Maintenant, on peut se baigner !
-Youhou !
-Allez ! Et hop !
Elles rient.
...
...
-Eh ! Je parie qu'à trois, elles se retournent !
Un, deux, trois ! -Perdu !
-T'as vu où elle a un grain de beauté ?
-Je voudrais bien être à sa place !
-Attention !
-Allez, à la maison.
C'est un ordre ! -On n'a rien fait.
-Et ça ? -Elles se sont déshabillées !
-Allez, rentrez. Vite !
Dépêchez-vous, dégoûtants !
-Pour une fois...
-Couvrez-vous, docteur !
Vous allez attraper froid !
Maria rit.
-Celle-là, elle commence à m'énerver.
Musique joyeuse
...
...
Coups de feu
...
-BRAVO !
-Bravo ! Vous êtes un très bon fusil, hein ?
-Allez donc tenir le clou, marshal, elle visera mieux.
-Oh, ces filles en pantalon, quelle horreur. Des sauterelles !
-Des punaises, Mlle Lecroisic ! Des punaises !
*-Les coureurs sont priés de se munir de leur dossard
avant de prendre le départ. Le 23, le 25.
Le départ de la course cycliste va être donné dans quelques instants.
Allons, pressons, messieurs, les coureurs sur la ligne de départ.
Le 33. Le 33, j'ai demandé, s'il vous plaît !
Le 33. Le 33, j'ai demandé, s'il vous plaît !
Et j'ai déjà appelé le 13 !
Le 13, qu'est-ce que vous attendez pour vous rendre au départ ?
Le 35. Le 40.
-Chacune à sa place.
-Oh non, moi, j'aurais voulu le grand.
-On fait ce qu'on a dit. Allez.
-Retiens la Sarrazin un quart d'heure,
on se charge des frères. -Allez.
*-Attention, mesdames, messieurs, attention au départ.
Messieurs les coureurs, attention au départ !
Coup de feu Encouragements
...
-Vous n'êtes pas nue aujourd'hui ?
-Non. Et j'ai failli vous prendre pour une femme,
malgré votre voix. -Ma voix ?
-Ma tante avait la même. -Elle chantait ?
-Non, elle vendait à la criée.
-Oh !
-Et maintenant, la voix d'or la plus célèbre de l'Ouest,
celle que vous attendez tous, Maria Sarrazin !
-BRAVO !
Encouragements
Elle chante en anglais.
...
...
...
Elle crie et rit.
Applaudissements
Elle siffle.
Acclamations
-Bravo, la Sarrazin.
-Merci !
-A vous de jouer.
-On l'a assommée. -Ecartez-vous, enfin !
-Get out of the way, move !
En arrière ! En arrière !
-Je vais lui donner des sels. -Attendez que le docteur vienne.
-Spitting Bull va chercher voiture.
-C'est grave, docteur ?
-C'est grave, docteur ?
-Je sais pas. Faut voir.
C'est plus grave que je pensais. Il lui faut beaucoup de repos.
Conduis-la chez elle. Repos 24h.
Diète, pas de visite. Obscurité complète.
Plus elle dormira, mieux ce sera. Compris ?
-That's right !
Tu as compris le docteur ? Mets-la dans un lit !
-Elle s'en remettra, marshal.
Le chien couine.
...
Cul sec !
-J'ai toujours rêvé d'une femme comme vous.
Longtemps, j'ai traversé le désert,
cherchant une goutte de pluie, et je vous rencontre.
cherchant une goutte de pluie, et je vous rencontre.
Vous êtes pour moi une autre Maria, venant de l'Ouest.
-Oh ! -Non, c'est pas ce que je veux dire.
Je veux dire que...
Je suis ici pour chercher quelque chose.
-L'amour ? -Oui, non.
Je cherche Frenchie King. -Ah oui ? Où ça ?
-Mais ici. -Alors, ça s'arrose ! Allez !
-Vous permettez ? A mon tour. -Ouais.
Coup de feu -Il est évanoui !
Un docteur, vite, un docteur ! -Qu'est-ce que j'ai fait ?
Musique joyeuse
...
...
-Allez, enlève ta robe. Tu vas enlever ta robe !
Je vais te l'enlever ! -Lâche-moi, tu me fais mal !
-Enlève ta robe. -Enlève déjà tes bottes.
Enlève tes bottes ! -Enlever mes bottes ?
-Tiens, attends. -Toi, enlève-les, tire.
Tire, allez, tire.
Plus fort.
-Trois !
Acclamations -Make way ! Make way !
Voici le vainqueur !
Le 13 !
-J'ai une poutre en bois.
Louise.
-Allez, venez avec moi, mon petit marshal chéri.
-Je croyais... -Quoi ?
-Que vous étiez Frenchie King. -Moi ?
-C'est vous, l'homme de l'Ouest à abattre.
-Non ? -Si, c'est comme ça.
-Moi, l'homme à abattre ? -Eh oui.
C'est idiot, non ? "Stupid".
-Frenchie King, une femme ?
Et vous vouliez m'arrêter ?
-Je vous arrête !
Ca, je veux. J'aime.
Je vous mets en prison pour la vie
et vous passez la vie avec moi.
-Don Juan. -Non, je m'appelle Morgan.
-Don Juan. -Non, je m'appelle Morgan.
Louise, je veux vous apporter des fleurs.
-Mais vous brûlez, mon petit.
-Oh !
-Louise ! Louise !
-Allez ! -Louise !
Louise !
-Oh, je brûle ? Un chien aboie.
Tu sais pourquoi ? Je suis fou amoureux.
Le chien gémit.
-Caroline ! -Oui ?
-A la maison, vous avez 30 min pour les faire parler.
-D'accord.
(-J'ai soif.)
-Toi trop bouger, maîtresse.
Toi écouter docteur femme.
(-J'ai soif.)
-Oui, maîtresse, toi boire tout de suite.
Docteur femme a dit dormir.
Tout le monde tranquille avec le bouillon de Spitting Bull.
Toi, moi, docteur femme,
tout le monde tranquille.
Puissante médecine.
-Alors ?
-Rien.
-Sortez.
Sortez !
-Alors ?
-Rien.
-Sortez.
-Alors ?
-Rien.
-Allez, sortez !
-Alors ?
Alors ?
Coup de feu
-Rien.
-Sortez.
Allez, descendez.
Allez, descendez.
Les filles appellent les garçons.
-On y va.
-Alors, vous allez parler, oui ou non ?
Une dernière fois. Votre soeur, que je prenais pour votre mère,
vient chercher quoi chez moi ?
Coups de feu
-DU PETROLE ! DU PETROLE !
-Du pétrole ! Youhou !
Oui, mais à quel endroit ?
-Je sais pas...
-Je sais pas, non.
-J'en sais rien...
Ils marmonnent et bafouillent.
...
-On peut s'en aller, maintenant ? Ce serait bien, ça.
-Qu'est-ce que tu fais là ? Où sont mes frères ?
-Envolés.
-Envolés ? Où ?
-Envolés ? Où ?
-Le chemin du plaisir ne va jamais en ligne droite.
Musique d'aventure joyeuse
...
-Vous cherchez quelqu'un ?
Angéline, ça va chauffer ! Rentre le chat !
...
...
-Marshal, où sont mes frères ?
Je vous parle ! Où sont-ils ?
Musique dramatique
...
-Tu rêves de quoi ? -Mmh ?
-Tu rêves de quoi ?
-D'une maison... -Avec plein d'enfants.
-Au lieu de mener une vie de soldat.
Mais quand ? -Je vais vous le dire.
Je lis les lignes de la main. Laissez-moi voir.
Je lis les lignes de la main. Laissez-moi voir.
-Moi aussi, je sais lire dans la main.
Je vois un arbre.
Tu dors dessous.
A côté, y a quelqu'un qui me ressemble.
-Mlle Louise ! Mlle Louise !
-Qu'est-ce qu'il y a ? -Un cavalier.
C'est la Sarrazin.
Les enfants, y a de la visite.
-QUI ?
-La soeur de ces messieurs.
-Maria ? -Sauve qui peut !
-Maria ? -Sauve qui peut !
-Cachons-nous ! -Les otages, taisez-vous !
Les filles, enfermez-les dans le puits.
-MERCI, MADEMOISELLE !
-Dépêchez-vous, vite ! -Vous nous sauvez la vie !
-Là, là, là ! -C'est profond !
-Allez, tiens, attrape !
-Va chercher la carabine !
Ils toussent.
-Et surtout, faites pas de bruit !
-Tu la vois ?
Dépêchez-vous, elle arrive. Retournons à la maison !
Tiens. -Pas d'arme.
-Comment ? -Tu as raison.
T'en fais pas, on te couvre. -Vous mêlez pas de ça.
T'en fais pas, on te couvre. -Vous mêlez pas de ça.
C'est une affaire entre elle et moi.
Musique joyeuse
...
-Doc Miller ?
Doc Miller !
Coup de feu
-Où sont mes frères ?
-Où est le pétrole ?
...
...
-Tiens, il manquait plus que vous.
Je parie un dollar sur la mienne.
-Un dollar sur la mienne.
-Qu'est-ce qu'elles foutent, là-haut ?
-Moi, je peux pas rester dans le noir, tu le sais.
-Calme-toi, respire.
-Respire quoi ? On étouffe.
-Respire quoi ? On étouffe.
-Il faut que ça finisse.
-Elle t'a dit de pas bouger.
...
-Louise, je t'aime.
-Mon nom est Doc Miller.
Allons-y.
Le chien aboie.
Allez, allez !
...
-Où est mon cheval ?
...
-Tenez bon, les gars.
Tenez bon, ça va comme ça.
Bougez pas, je vais me casser la gueule.
Ca y est, ça y est, je les ai.
Tous crient de douleur.
-Aïe !
-Ca y est, j'ai ce qu'il faut ! On va faire des marches !
-Ca suffit, arrêtez le massacre ! -Elles vont être pleines de bleus.
-Ca suffit, arrêtez le massacre ! -Elles vont être pleines de bleus.
-Il faut les séparer. -Attention !
-Laquelle vit ici, chez moi ?
-Tout le monde.
-Faites votre devoir.
-Oh ! Je suis la loi, ici.
-Marshal, je suis ici chez moi !
Et j'exige que vous fassiez votre devoir !
-Yeah, yeah, yeah.
-Allez.
-Faut que je sorte ! -Mais arrête !
-Faut que je sorte ! -Tu vas creuser un tunnel avec ça ?
-Sacré foutue barre de merde !
Ils crient.
-Oh ! Oh !
Du pétrole !
Cris de joie
...
-DU PETROLE !
Ils crient tous en même temps.
...
-A l'aide ! A l'aide !
...
-Allez, Sortez-les-moi de là-dedans !
-Allez, venez, on peut en sauver deux.
-Par ici ! -Allez, recule !
...
...
-Plus vite que ça !
-Attention !
-Marshal !
-Yeah ?
-Occupez-vous
de vos prisonniers ! Et vite !
-Je m'en occupe, doc. Où est ma prison ?
Le marshal crie des ordres.
...
-Allez ! Allez !
Il rit aux éclats.
-Je suis le roi du pétrole !
...
Grondement sourd
Explosion
-Ca va ?
-Mieux. Et vous ?
-Oh, quelle bagarre. Rien de tel pour l'appétit.
-Et pour l'estime. Vous avez une droite formidable.
-Votre gauche n'est pas mal non plus.
-Si on s'était connues plus tôt...
-On se serait cognées pour le plaisir.
Banjo Marquis chante en anglais.
...
-Tu vas marcher toute la nuit ? Viens manger, le lapin est très bon.
-Frenchie King qui ne pense qu'à manger.
-Je ne fais rien d'important le ventre vide.
-Mais enfin, mes frères sont en prison, tes soeurs aussi.
-Continue, Marquis. C'est très joli, ta chanson.
-Tu sais qu'il a la corde facile ?
-Qui ça ? -Le juge de Fort Sage.
-Qui ça ? -Le juge de Fort Sage.
-Une corde, ça se coupe. Spitting Bull !
Du vin ! -Tout de suite, Mlle Louise.
Toi, tu as une idée.
-J'en ai plusieurs. Le tout est de choisir.
Pour le moment, je me demande si je vais attaquer le 3e lapin.
-Pour moi, Frenchie King est mort étouffé par les dentelles. Tant pis.
-Où vas-tu ? -A Fort Sage.
-Comme ça ? -Et comment veux-tu que j'y aille ?
-Tant pis pour le lapin.
-Comme ça !
...
Il s'éclaircit la voix.
Est-ce que vous, Caroline, Virginie,
Elisabeth, Petite Pluie,
prenez ces hommes comme légitimes époux ?
-Oui.
-Oui.
-Oui.
-Alors ton oui, c'est sûr ?
-Oui.
-Oh oui !
-The rings. Les anneaux.
-Eh ? Les anneaux !
Les anneaux ! -Ah, les anneaux !
Les anneaux ! Les voilà, les voilà !
Les voilà, les anneaux. Les voilà. -Deux pour moi.
-Voilà.
-Petite Pluie. -Il va très bien.
-Tiens. -Fais attention !
-T'énerve pas. Voilà, je te le mets.
-Je vous déclare maintenant
mari et femme, femme et mari.
Et ça vaut pour tout le monde.
Applaudissements -Vive les mariés !
...
...
...
Le train siffle.
...
...
Musique d'aventure joyeuse
...
-Poussez pas, vous voyez bien qu'il y a des vaches !
...
-Après vous.
-Je vous en prie.
...
Elles rient.
...
...
...
-Louise, Maria...
Le chien aboie. Qu'est-ce que tu en dis ?
Il gémit.
Tu sais, petit...
Pour nous tous, les vrais hommes, il n'y a plus de place dans l'Ouest.
Musique douce
...
SOUS-TITRAGE : RED BEE MEDIA
SOUS-TITRAGE : RED BEE MEDIA
Musique d'aventure
...
...
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