All language subtitles for SYMPHONIE INACHEVE 1954 de Glauco Pellegrini film vf.360

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Original subtitles

...

Je suis un musicien.

J'ai composé une mesd que l'on jouera à l 'occasion

d'avoir, mais j'ai l'impression qu 'il n'y a pas.

Je suis un musicien.

J'ai composé une mesd que l'on jouera à l 'occasion

d'avoir, mais j'ai l'impression qu 'il n'y a pas.

Je suis un musicien du centenaire de la fameuse catégrale.

Oui, bon, je t'allais vous.

Merci.

En preu, il y a ça.

Je me rappelle Franz Schouverte.

J'ai vu auquel la fafaiti heureux de vous connaître, monsieur.

C'est ma femme.

Enchanté, monsieur.

Enchanté.

Allez, oui.

Allez, voilà mes enfants.

Une belle famille.

C'est d'un si j'ai les artistes.

Autre fois, moi et ma femme nous jouent dans la comédie, tous les deux.

Une, nous sommes décidés à monter une trou.

Et c'est comme ça qu'on a fait vite, enfants.

Au revoir.

Au revoir.

Au revoir, au revoir, au revoir, au revoir, au

revoir, au revoir, au revoir, au revoir, au revoir.

Attention à les jeux rapides.

Eh oui, je l'aime.

J'étais exactement dans le même état d'âme que vous

quand je suis allé pour la première fois à bien.

Et je me disais, ici, au meilleur.

Mais quand je rentrerai un appel, on m'accueillera comme atterri,

on fait leur précédent d'une célébrité sans égale.

Et enfin, de compte, j'ai lu me constitue fait tout seul un public sur le prater.

Mais j'ai compris.

J'ai compris qu'un sac doit préférer des applaudissements d'un marchand de bière

pour que vous deillez arrêter d'un empeur de renon.

Un âge.

Voyez-moi.

Je la sens tout près de moi.

Je suis en tant que maire.

Voyez-moi, bien ne se contire pas aussi facilement de ça.

Que n'importe mon coeur, il sera heureux.

Venez nous faire au pâter.

Alors, nous nous prévisions.

C'est ici que l'empereur prendra place.

L'empereur.

Mais moi où se réjouent?

L'usage peut que le compositeur reste toujours à côté des orges.

Après, si ça m'agestait désir le connaître, alors on le lui présente.

Je n'ai que ça costume.

Pour l'empereur connaît les artistes et leurs pauvretés traditionnels.

Écoutez.

La dernière répétition.

La dernière répétition.

Excusez-moi, Mademoiselle.

C'était vous qui chantiez ?

Oui.

Je vous l'ai.

Vous remerciez ?

Oui, mon nom vous dira peut-être pourquoi.

Je m'appelle Franz Schubert.

Vous sortez.

Vous pourrez savoir votre nom, Mademoiselle ?

Terrestre, grande.

Je couvrais vos, je vous prie.

Merci.

Ce soir grâce à vous, je suis très heureux.

Vous avez chanté avec un sentiment profond, admirable.

Maintenant, je n'ai plus peur.

Vous êtes trop bons, monsieur.

C'est votre musique qui est admirable.

Je n'en étais pas sûr.

Vous chantez au théâtre ?

Oh non.

Je suis venu dans une mer serie.

Est-ce que c'est un travail agréable ?

Et il faut bien vivre.

Je vous souhaite une grande réussite, monsieur.

Mais je vous ai aussi pressé.

On vous attend à la maison ?

Non.

Votre famille n'habite pas bien.

Au revoir, monsieur.

Je vous remercie, Mademoiselle.

Ne prenez pas pour de l'indiscration, mon désir de vous accompagner en moment.

Moi aussi, je suis seule à Vienne.

Je suis arrivé ce matin et c'est la première soirée que je passe ici.

Si vous acceptiez de souper avec moi, cela me ferait vraiment plaisir.

Oh non.

Non, je ne peux pas.

Merci.

Bon, comme vous voudrez.

Mais ne m'envoyez pas si on vous rencontre dans la rue un jour.

Je ne vous salue pas.

Je ne connais de vous que vos yeux et votre voix.

Je cours à masser votre chale, mademoiselle.

Voilà.

À présent, vous connaissez le drame de ma vie, monsieur.

Mon père et ma mère sont mort.

Il y a de cela dix ans à deux jours d 'intervalle, de la variale.

Malheureusement moi, au lieu de mourir, je suis resté défiguré.

Alors, vraiment, vous ne voulez pas souper avec moi.

Ah!

Si tu n'as même dommé, je n'ai pas dit tout.

Révolue-le, Révolue-le, serrez-vous.

A l'hôpital, une nostreume, et non, m'idommis.

Je n'ai pas dit tout.

Et bien, en essayons de y ennipotentis.

Patrice, et tes filles, et tes filles, et tes filles, et tes sangtis.

Les chêndes, tes subervos, et tes mânes, et tes emmènes.

Non, non, non !

Non, non, non, non...

Je suis en retard, ce n'est pas... un peu... Oh beaucoup.

Je nous ai presque pu venir.

Aujourd'hui, j'ai eu une grande émotion, une grande, je vois.

Il faut que je voulais raconter.

Les éditeurs... J'ai découvert la maison de Béthove.

Il a vite dans mon quartier.

Et quand je m'arrête de faire son jardin, je vois ça fenêtre.

Aujourd'hui, je l'entends du jouet.

C'est divin.

Il a le plus sublime de tous les musiciens et le plus consolant.

Oui, le plus consolant.

On l'écoutant.

Toutes les blessures se cicatrisent.

Vous le connaissez ?

Oh non.

Je n'aurais même pas essayé de lui être présenté.

Je ne suis rien.

Un pauvre musiciens que tous les éditeurs repoussent.

Qu'a dit Aslingue ?

Les éditeurs ont dû se donner le mot au sans aucun doute.

Musique de freine, souverte, zéro.

Vous voulez vous que nous fassions quelque part, mais vous allez t'aurez.

Alors, vous avez travaillé ?

Un peu.

J'ai presque acheté une symphonie et j'ai commencé un opéra.

En trois jours ?

Et votre lejeuse.

Elle ne vous en est plus.

Elle vous laisse travailler en paix.

Oui, mais elle a toujours le même défaut.

Elle a envie d'être payée.

Elle a également celui de négliger un peu trop les vêtements de s'emportionner.

Ne vous vexez pas.

J'ai apporté aujourd'hui du fil et des éduits.

Et si vous voulez passer une seconde au magasin,

tout à l'heure, je reconnairai tout vos boutons.

Merci.

Quelle homme élegant vous avez été choisir comme chez Valle Servant ?

Ah, j'oubliais.

J'ai compris un accord magnifique.

Un restaurateur me donne tous les soirs à manger.

En échange d'une chanson pour l'orchestre de la maison.

Une chanson qu'on joue tous les soirs ?

Oh non.

Une chanson par jour, d'accord.

Nouvelle chanson, tous les jours.

Et vous la faites ?

Les paroles.

Je vais trouver ici.

D'angueut.

La musique.

Un peu partout.

Il s'effide de regarder autour de soi.

Un peu partout.

Un peu partout.

Un peu partout.

Hé.

Non.

Il me faut apporter la musique.

Bravo, jeune homme.

C'est la musique, mais c'est écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez

écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez

écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez

écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez

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écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez

écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez

écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez écoutez

écoutez écoutez écoutez éc Et une bouteille.

Oui.

J 'ai un nom.

Ce qu'il y a de plus difficile à placer, c'est toujours la poésie Lyraïque.

Bon, c'est la vérité.

J'ai essayé d'offrir un lit.

Il y a un mois à ma logeuse pour le loyer retard.

Rien.

Je lui offère une symphonie.

Un plus de succès.

Je lui offère un opéra.

Voilà.

J'en m'arrie mes offerts.

Il y a un point de couple visor.

Pins.

Vans choubert.

Musiciens.

Il faudra faire réparer ce mot d'huile.

Mais il y a c'est encore que je te le dis.

Il y a un divin ici.

Ah, pourquoi tu fais quel taille ?

Oh, tu dois me girer à mes poissons.

Ah,

mes 75.

Oh, tu exagères.

C'est mes 75 cm de tremble heureuse.

Mais tu te rejagres avant l'île avec moi.

J'entends couper.

Il y a un peu de ce d'autre.

Deux galeries.

Bien placé, s'il vous plaît.

Oh, regarde, il faut tout mettre la citage.

Oh, remets.

Hé, tu heures l'hypnoté.

Oh, oh, oh, oh, oh !

Que fait-il ?

L'hère ?

Pourquoi tu, le chargère ?

Ron barbières ?

Tu te dit, Vali, t'as.

Il faut l'itat.

Ça serait merveilleux si je pouvais faire un coup.

Vous pouvez en chanter comme faubles pour mon opéra.

France, pourquoi ne pas aller le voir et le lui porter.

Je vais la résource à...

Pour coïdes messieurs...

Et c'est la donne... Pour coïdes messieurs...

Et c'est la donne...

Et pour l'alloir...

Et c'est la donne...

Maestro Schubert, on va faire.

Maestro Schubert, j'ai l'habitude.

Oh non, pas ce soir, je suis fatiguée demain, demain, merci.

Vous n'êtes demain à mon bureau, excusez-moi.

Mais si vous, c'est notre chère Maestro Schubert.

Excusez-moi, monsieur Vogel, je venais simplement vous remercier de ma poire.

J'ai rien mis.

Entrez, je vous empris.

Qui est-vous ?

Schubert.

Franck Schubert.

Ah, c'est vous qui vous faites passer pour Schubert.

Ah, enfin je n'ai que... Vous voulez vous dire ?

Oui, vous êtes servis de mon nom pour envoyer à l'éditeur Arthur, l'une musique

monstrueuse de vulgaire marche au militaire.

C 'est un procédé incalifiable, monsieur.

Enfin, que diriez-vous, Vogel, si un chanteur usurpé votre nom,

pour entrer à d'ascalade mille ans ou à l 'opéra de Paris ?

Mais je m'appelle réellement Franck Schubert.

Mansonge, Mansonge.

Arthur Maicre, il m'a envoyé vos partitions à compreigner et d'une lettre.

J'ai vu une par vous parler du ton de cette lettre.

Voyons jeune homme, on va dire-vous.

De toute façon, c'est ce maestro Schubert, qui regarde là que l'oublier se boire.

Bulez !

Venez.

Allo, venez !

Allez, vous aurez.

Allez, vous aurez.

C'est

bien.

Et encore, par a de la meilleure.

Par a l'eau, monsieur, pour entrer, nous avons de plus de place à site.

Il y en a d'autres moins chers.

Rappelez ce que disait le vieil Aristophal.

Il est en bonne

zone de spectre à mon commande médiatement.

Tiens, il ne fera pas la porte avant d 'entrer.

Entrez, voyons !

Ah, chez vous.

Bonsoir.

Voilà qui veut dire que vous n'êtes pas encore célèbre, hein ?

Asséyez-vous.

Est-ce que je me trompe ?

Non, c'est moi au contraire qu'une petite rompée.

Ah, on l'aide vous sûr.

Vous savez que pour se rendre compte qu'on s'est trompé il faut du temps petit.

Je vous appele ainsi, ne m'envoyez pas, c'est permis à mon âge, vous étiez jeux.

Papa, c'est ta toi ?

Oui, oui.

Du calme, du calme.

Tu vois que j'ai une visite petit.

C'est minuit, qui sonne.

J'ai une peau terrible qu'à mon mari qui est fort, j'allais où il sortit.

Et que j'attends mon amoureux, le bon poutinelle.

J'entends un bruit, c'est lui qui approche.

Ah oui !

Alors, je me suis enfui.

C'était comme si on m'avait pris en train de voler.

Je comprends parfaitement l'impression que ça a pu vous faire.

Vous voyez, mon enfant, quelquefois, on sent la présence de

Dieu et d'autres fois, on croit que Dieu vous abandonnait.

Tout va mal, on se dit que tout ce qu'on va entreprendre va rater.

Il n'y a qu'armée de ça, la patience.

Oh, ça y est, j'ai entendu les bruits.

Fini !

Et oui, vous, s'il faudrait un beau coquillage, dans lequel au lieu d'entendre

la mère si chante un appel, vous poignons entre des bravaux.

Après !

Oh !

Donne, donne, donne, donne, donne.

Pas d'abouter, pas.

L'eau pourrait pousser.

Il n'a jamais aimé là.

Donne, donne, donne, donne, donne.

Ah, t'y ben da, n'y a t'initella.

Come, come, come, come.

Pas de bouteille, balla.

La tarantella, t'y d'acommagella.

Oh, pour toi, c'est là.

Il n'y a jamais aimé là.

Come, come.

Ah, t'es dé thinking.

Vous êtes une nourrige.

En ce qu'on se garde.

C 'est mon poteur.

Non, je suis moelle.

Tu vas ne le protiser, ma femme.

Nooon !

Mon étroit, le mot son aille radieuse.

Oh, vous êtes pas tard l'air.

Vous décirez peut-être que je vous chante une chanson.

Ha.

J'en ai composé une pauvre source à attendre.

J'avais voulu la chance.

Je prends ma mandale.

Oh, tu viens !

La contre-d'oeil !

Ah !

Oh !

Oh !

Au revoir, c'est bon !

Oh, c'est bon !

Pardon, qu'est-ce qu'il fait ?

La marche tueque de mosaire ?

Vous vous y connaissez ?

Qu'est-ce que c'est ?

Non, là, qu'est-ce que c'est ?

Là, c'est le plateau en chantier.

Vous y vous parlez moins, monsieur ?

Vous êtes moins tout à coup.

Que le bizarre vous fait.

Vous suivez les gens ?

Je ne fais, et vous le leur dites rien.

Ceci, moi de mosaire, c'est le folle sportaire.

Il y a trois siècles.

C'était un jardin zoologique.

Et il y a cinq en temps.

Je rêve d'ouvrir le parc au public.

Il est impossible que vous ne soyez jamais venus ici.

Une jeune viennois, ce qui connaît pas le Prater.

Qui vous a dit que je suis viennois.

Pas l'ampli d'autre vous.

Comment est-vous ici ?

Vous n'avez pas la tête d'un garçon qui a pris ce beaucoup de carnaval.

Vous êtes professeur ?

Non, non.

Alors,

vous êtes fonctionnaire ?

Non.

Voyons, laissez-moi diviner, attendez, je regarde le viage.

Vous devez être... trivat ?

Non, presque.

Musiciens.

Vous êtes musiciens ?

Beaucoup posés ?

Oui.

Et maintenant, laissez-moi vous contempler.

Vous s'est bé ?

Oui.

Il y a beaucoup de choses à voir plus loin.

Mais peut-être que... Vous vous réassé, n'ayez pas peur.

Et musiciens, son pauvre ?

Oui, pauvre.

Mais tout ce que j'ai, nous allons le dépenser ici.

Je m'appelle France.

Et moi, Karolvin ?

Excusez-moi, le maestro chouper était ici.

Le maestro chouper.

Oui, je vois.

Non, il n'est pas ici.

Il doit être au ramodor.

Il y va très souvent.

Ma robe a été poète... Coupe le feu de la peinture.

On le met en tout en commun.

Le logement et l'ivre, la regende.

Bien que souvent, deux n'en ont pas, et le troisième non plus.

Le matin, je me lève à sept heures.

Aix plus de travail.

Je compous de 2 heures de la primilie.

Mon dieu, oui, je compose.

Et quand je dis que je compose, je ne sais pas, il me semble plutôt que

pendant la nuit une foule de mélodies prêts de forme et m'entoure de toute part.

J'aime beaucoup mes amis et j'en ai tellement.

Nous voilà en train de parler de moi avec un manque de puteur.

Non vraiment ce n'est pas bien.

Cela ne m'arrive jamais.

Je ne sais pas pourquoi ce soir.

C'est comme ça que j'ai toujours rêvé de vivre, de dépendre que de soi,

être libre, sans s'occombrer de compose l 'existence.

Et là, on s'y bête, s'il n'est-il.

Vous, pas trop, on s'en traite ces verres.

Mais pas trop, oui.

Ah oui.

Mais je n'ai que 17 ans et c'est l'âge où elle a dit ton.

C'est l'âge où les jeunes filles ont des illusions

plan à tête et quoi qu'elles savent tout.

Mademoiselle, savez-vous ou nous sommes ?

Devant

la maison de bétove.

Il s'étend de choses.

Ils ne nous affrontent rien.

Il passera beaucoup d'ausses mais pour lui d'anube.

Avant que les hommes comprennent ce que ce génial a créé.

On tourne une minute.

Ou non.

Si.

Juste une minute.

Si.

Parfois, je pense au fond de moi que je pourrais.

Peut-être devenir quelqu'un.

Mais que peut-on faire un traite bétove ?

C 'est pour ça que tout ça y a une autre chose.

Des oeufs-t-il ?

Oui.

On ne sait pas où on fait ça.

Caroline !

Caroline, attendez !

Nous nous trouvons demain à fêteur ici !

Ademain !

Excusez-moi, Marmazel.

Avez-vous des éteintes de sûreté ?

Oui, quelle dimension !

Je ne sais pas.

Vous voyez-vous même.

C'est pour attacher ce bouquet.

Les premières violettes.

Je vous prie de me pardonner pour hier soir.

Mais quelle idée !

Je n'ai rien à vous pardonner, France.

Vous êtes la meilleure femme que j'ai jamais connu.

Et, Marmazel, mon unique ami.

Non, non.

Non, je ne veux pas vous attrister.

Sur le moment, j'ai trouvé une sensation de panique, une impression de frustration.

Mais c'est déjà passé.

Je n'y pense que les hasardes de la vie sont

toujours si merveilleux et s'y inattendus.

Je ne vous ai jamais vu sûrer.

Mais cela ne valait pas la peine de vous excuser.

C'était un signifiant, France.

Je vous envoie.

Je ne peux avoir que de la reconnaissance.

Carocana n'a jamais été envers moi.

Aussi bon que vous.

Faut votre patronne ne voulaient pas sortir un peu plus tôt ce soir.

Je vous aiderai à fermer.

Est-ce que vous étiez venu me chercher ?

Bien sûr.

Si vous lui demandiez la permission.

Mais justement ce soir, je ne puisse sortir.

Car c'est le vin, le jour du comptable.

Essayez.

Je ne savais pas.

Elle a dit nous.

On va, France.

On voit où t'es reste.

J'ai pensé à écrire quelque chose pour vous.

Entièrement pour vous.

Que vous pourriez chanter à l'église.

Cela vous plairait un arrêt.

Vous avez maria.

France.

Des fleurs de la musique.

Vous êtes fou, c'est trop pour moi tout ça.

Au revoir, terrestre.

Bonjour.

Bonjour.

Disque tu as.

Tu penses encore à ton adorable s'endrir.

Elle a disparu.

Les adolescents, tu sais, France.

C 'est dangereux de les prendre trop beau, sérieux.

Ils ont la cruauté inconsciente des jeunes tigres.

Et le cynisme des jeunes chants.

Je n'étais sur les chants.

Il y a quelque chose que j'ignore.

Quelque chose que je ne comprends pas.

A pas l'amour du poêle, il reste fort au manin à fadori.

Car l'inéne de terre est rare.

Elle n'existe pas.

On a donné sans stérieuse.

Et ardende.

Même si t'en suis.

Il est le dernier coup, le minuit.

Dans un rayon de l'une pâle.

T'avais sûrement le ventre cru.

Et tu l'as vu dans un rêve.

Tu t'as fait nommé le connu.

Non, ça n'était pas ça.

La voici.

Voici Caroline.

Générique...

Voilà Caroline.

Dites encore qu'elle n'existe pas.

Non, je ne le dirai plus.

C'est tellement beau tout ce que tu as progressé.

Je suis désoil, de ceux qui s'est passés l 'autre

soin... et je suis venu réparer cette erreur.

J'ai lu dernièrement tout ce que vous avez composé.

Tout.

Et avec la plus grande attention.

Y a-t-il une chose importante qui vous entiernavienne ?

Le compartit en tournée.

Viendriez-vous avec moi ?

Je vais donner de série de conseils un peu partout.

Mais... et l'opéra.

Moi, je parle des leaders.

Ces trois chansons qui se trouvaient dans la partition.

Laissez dans l'opéra ce n'est pas votre genre.

Dans sa faunier bonne, bien sûr, mais les leaders sont formidable.

Et ça, moi, c'est fort, formidable.

Moi, je n'en sais rien, c'est lui, il peut être.

Oh, formidable, n'est pas mal.

Ou alors... sublime.

Oui, sublime.

C'est ça.

C'est tout à fait ça.

Oui, oui, oui.

Excusez-moi, mais je croyais que mon opéra... Écoutez-moi, je nomme.

Je vais vous dire qu'elle est votre défaut.

Vous êtes un capable de vous faire valoir.

Il faut être un peu charlatant pour réussir.

Par conséquent, c'est moi qui ferai faire le tour du monde à vos leaders.

Et reporteront le sucre, c'est qu'il mérite.

Faites vos préparatifs.

Partiront dans deux jours.

Acceptez cette offre, France.

Vous, ici, terrestre.

Bravo, Mademoiselle.

Je vous le confite, tachez de le convain.

Et venez ce soir au théâtre, cher ami.

Nous nous mettons d'accord sur les points du détail.

Merci, Monsieur Foggle.

Je vous salue, monsieur.

Au revoir.

Ce soir, ma esthaut.

Mademoiselle.

Je vous accompagne, Monsieur Foggle.

Je vous rends compte de vivre, merci.

Vous voyez, le succès vient au devant de vos fronts.

Mais pas le comme je l'attendais.

Alors, je dois accepter.

Oui, je vous trouve le différent depuis quelques temps, France.

Et je crois qu'un voyage vous fera du bien.

Et puis une tournée avec Foggle.

Mais pourquoi êtes-vous venu ici, terrestre ?

J'avais peur qu'il ne vous soit arrivé quelque chose.

Que vous ne soyez malade.

Et il y a si longtemps que vous ne m'avez plus fait signe.

Oui, je crois qu'en effet, je ferai mieux de partir.

Un autre voyage me fera du bien.

Peut-être que... Peut-être qu'à mon retour, tout sera nouveau.

C'est pour qu'un nouveau.

Peut-être que... C 'est pour qu 'une chose qui s'agissait au moins.

Peut-être qu'à mon retour, tout sera nouveau.

Peut-être que... Peut-être que...

Je ne savais pas que

j 'ai menti un splendide concert.

Ce suis vraiment nabré.

Angela est absolument exceptionnelle.

Un bariton de Quentin Ambre.

Et j'ai cru que je ne pourrais pas obtenir son concours.

Il y a seulement d'orant une tournée assez longue.

Ah oui, et l'autre.

Ce chaubert.

Non, chaubert.

Que vaut-il ?

C'est un fort bon musicien d'après ce que tout le

monde m'a dit et ce que Foggleville met à compte.

Peut-être que si vraiment vous cherchez quelqu'un, il pourrait vous convener.

Vous voulez-vous que je vous présente ?

Merci, Prince.

Ma estre chaubert.

Je vais bien appeler d'accepter.

En siguer la musique à des enfants, vous les seraz beaucoup de temps et vous

pourrez travailler à votre nourrée de symphonie.

Oui.

Mais vous avez l'air annulé.

Vous n'aviez que dire non si vous voulez retourner à Vienne.

Au contraire, c'est pour ça que j'ai dit oui.

Pourquoi ne me parlez-vous pas franchement ?

À Vienne, j'ai fait la connaissance de deux jeunes filles.

La première appartient à la réalité pour vous la connaissez ses terres.

L'autre, mes amis prétendent qu'elle n 'existe même pas.

Qu'est-ce ?

Peut-être bien qu'ils ont raison, elle n'existe pas.

Elle a subitement disparu un bougeau.

Mais pas, c'est vite pour m'empêcher de penser Raël.

Et... terres.

Si je retourne à Vienne, je recommencerai à chercher l'autre.

Ce serait une utile, mais je le ferai.

Je ferai aussi du mal à terres.

Je ne pourrais jamais répondre à la tendresse à l'amour qu'elle m'a vouée.

Et c'était une femme qui a droit au bonheur, c'est bien elle.

Elle est si bonne, j'avoue que je l'aime bien.

Je l'aurais aimé, je l'avais pensé, monsieur.

Ah oui, vous comprenez.

Je comprends, France, alors venez.

J'espère que vous vous trouverez bien ici ma estrochouverte.

Le calme de la campagne vous aidera à travailler.

Vous allez faire la connaissance de mes deux filles.

La plus grande a déjà eu une bonne culture musicale.

Elle aime beaucoup l'étude.

Elle a pu petite élase.

Non, c'est une élève excessivement difficile.

Pour tout ce qui concerne les études ou les horaires de classe, vous élève,

adressez-vous directement à moi.

Pour tout le reste, le mieux sera de vous adresser à mon attentat.

Ma estrochouverte.

Vous êtes le bienvenue ici ma estrochouverte.

La estrochouverte.

Je regrette le mignage si c'est un peu nerveux.

N 'est-ce qu'il n'y a pas ?

Non, tu es surtout décidée et ne pas faire attention.

Pardon ma estreau.

Je ne suis continué ainsi.

Je reviendrai comme aczeur sur un capable de jouer à 80.

Et non à deux mains et demi.

Fais-je recommencer ma estre ?

Il peut m'arrêter.

Comme vous voudrez, c'est vous qui commandez.

En ne pas lui donnant pas ainsi.

Mais vu le temps qu'il n'y a pas eu un sourire ni un montre.

Il n'entretait pas dans mes attributions de sourire ou de converser.

Notre rendez-vous, je ne l'ai pas oublié.

Je ne l'ai pas pu y aller.

Parce que ce soir-là, j'étais senti en cachette pour voir le prater.

Une belle était envoyée.

Le lendemain, il est rentré.

Et puis très vite, nous avons quitté vienne pour venir en anglais.

Que m'importe.

On va ici après là.

Oui, vous me laissez.

Au contraire, je vous ségré de n'être pas venu.

Car maintenant, ce serait pire.

Pourquoi ?

Parce que nous nous verrons tous les jours.

Je suis votre professeur de musique.

Un point, c'est tout.

Mais ce soir-là, j'étais sincère.

Je commençais à être heureux.

Je ne disais rien parce que j'espérais.

Je crois qu'il y a vos voies encore.

Je suis votre professeur.

Ne me forcez pas à renoncer à l'aide.

Enfin.

... ... ...

... ...

...

Pardonnez-moi.

Pardonnez cette lettre qui vous pènera ma chère thérèse.

Rien ne s'est passé comme je le souhaitais.

J'ai quitté Vienne en espérant que le voyage me permettrait d'oublier une

rencontre qui m'avait profondément troublée.

Je crois que vous l'aviez compris.

Et peut-être l'espériez-vous autant que moi.

Mais il n'en est rien malheureusement thérèse.

Je vous aime trop sincèrement pour vous cacher la vérité.

Je ne suis pas heureux ma chère thérèse.

Et je n'ai aucun espoir de l'être jamais.

Je n'aurais pu l'être sans doute si rien n 'était venu se mettre entre nous.

Je regrette l'époque où je vous ai connu où la vie s'en vienne sourire à tout deux.

Mais mon coeur et mon esprit ont changé depuis chère thérèse.

On m'a dit que vous vous absentiez ma estro, c'est vrai ?

Je viens d'en parler à votre attendant.

Je suis obligée malheureusement.

J'espère qu'il n'est rien arrivé de grave à ceux que vous s'en cherchent.

Non, non, rien de grave seulement.

Certains en nuit.

De famille.

Faut bien très bientôt, j'espère.

Je l'espère aussi, mais je crois qu'en fait je crois

qu'il me faille m'absenter peut-être pour longtemps.

Je suis absolument désolée ma estro.

Je suis bien sûr que mon père va l'être également ainsi que Caroline.

Vous partez demain ?

Non, ce soir, on le moselle.

Je suis très honoreille que votre père m 'est prié de vous accompagner aujourd'hui.

S'arrêche un jeu valier servant, digne de vous.

Mon père pense que oui.

Et vous ?

Je n'ai pas la permission d'émettre une opinion aussi personnelle, brunce.

C'est aujourd'hui la première fois que j 'ai le grand bonheur de vous accompagner.

Et je crois enfin...

J'espère que nous aurons souvent l 'occasion de nous voir, mais je voudrais

également que ce ne soit pas toujours monsieur votre

père qui décide que c'est moi, qui doit vous accompagner.

Pour vous, il s'en va ?

Me permettreai vos mais moi, elle ne me donne pas à vous quitter.

Le parcours que nous devons suivre est dangereux, dit-on.

Un ne vous inquiétez pas pour moi, je m'en prie.

Je m'ont achet à le depuis l'âge de quatre ans.

Et je connais la forêt senti par senti.

C'est vous qui pouvez vous égarer.

Faites attention.

Parce que si vous me perdez, vous ne me retrouverez pas.

Vous voyez, cette fois, j'ai tenu paroles.

Nous allons avoir toute une matinée à nous.

Vous êtes content ?

Oui.

Qui a téléphones ?

Non, on ne me parle pas de nouveau du fossé qui nous s'est pas, ni de vos morts,

ni de la folie que nous commettons.

Tout cela m'est bien égale.

Je sais par cœur.

C'est ça qu'on lui aime dire.

Oui, c'est ça.

Et seulement ça.

Il faut que je vous parle aujourd'hui, Carly.

Je le savais bien.

Je vous connais.

Mon aim est France.

Alors faites-moi un cadeau.

Laissez-moi goûter au bonheur au moins une matinée.

Je vous invite à côté de moi.

Nous sommes seul tous les deux au bord des années.

Il y a un beau soleil.

Alors ne pensez à rien si ce n'est un vieil des

choses tendres et à me serrer dans vos bras.

Vous voulez ?

Je vous aime.

Oui.

Je vous aime, Carly.

Ce n'est pas difficile de trouver.

Vous voyez comme c'est simple et t'envoyez promener les soucis.

Sans puissons gérer à l'avenir.

Le maestre au france souberte qui, comme tant de jeunes gens, menait la vie

facile des étudiants, aura désormais un véritable but.

Conquerir Carly.

Il n'y a rien d'autre.

De venir un compositeur célèbre pour arriver et poser Carly.

Je ne peux pas travailler pour la célébrité.

Je n'en ai pas le droit.

Tant de musiciens n'ont atteint que trop vieux et même combien sont morts avant,

qui n'ont pas créé de vivre pauvre, inconnue, m'éprisé.

Carly, est-ce que cela m'a arrivé ?

Je vous aime réquoi qu'il arrive.

Car je vous aime depuis le premier jour pour votre modesty.

Votre générosité.

Et votre géné.

Alors, on ne parle plus de choses, Triste.

Ce sera déjà bien assez triste quand il faudra retourner au château.

Je ne sais pas quand nous arrivons à retrouver une demi-journée de liberté totale.

Oui, ça c'est juste.

Trop de choses nous séparent.

Et nous n'avons aucun espoir si j'ai resté ici

comme professeur des filles du contester asie.

Écoutez-moi, Carly.

Écoutez.

Alors, on va rouler.

Alors, venez.

Tu

vas t'aider, je n'en ai pas.

Tu vas de seuls

escoupes.

Quoi ?

Oui.

Non, t'es pas t'aider.

On soit les fois tirés de contis.

Oui, c'est plutôt normal.

Ah non, n'est pas t'aider.

Ah non.

Vous ennuyez ?

Ho

!

Allez, attendez quoi ?

Et bien, pendant.

Tiens.

Qu'est-ce que ça est ?

C'est vrai que tout choubert, t'es pas dit ?

Oui, on me la dit et j'avoue que ça m'a assez surpris.

Il est parti.

Tu mènes.

Je l'aime aussi.

C'est difficile de vous avoir slapé.

Je sais ce que vous allez passer à nous.

C'est le moment que je préfère que vous le sachiez parce que c'est une chose sérieuse.

Et non une toquette de petite fille.

C'est très sérieux.

Je suis prêt à attendre le temps qu'il faudra et je n'épouserai que lui.

Si le maestro choubert est parti pour un tel

motif, et bien il n'a fait que son droit.

Et je n'ai même pas à lui en être reconnaissant.

Pas d'entageant, Carlisle.

Et chante d'Europe.

A tiens, il est froissé, il est tout décoiffé.

Je t'en rire, il retrouve tes esprits.

Je veux, c'est de rentrer le compte tout

seul à quel degré cette histoire est grottée.

Mais puis, je n'en disque, t'es plus longtemps.

...

Oh, quelle heure est-il dans ?

Je voudrais te le dire, si ma montre n 'était pas au plouge.

En commun, tu me montes.

A votre santé.

Quelle heure est-il ?

On décochentra le coque de Madame Muller.

Il sera s'inquiète.

On publie peut-être entre la oxie, il y en matin et il n'a aucune chance d 'effanter.

On nous reste plus qu'à attendre le litier.

Lui nous le dirait.

Il est plus sans être payé.

Lors l'âge d'établissant est à réparation.

Alors, je vous en prie.

Je dois la finir au plus tôt cette symphonie.

Si elle a de succès, elle faudra connaître mon nom au vieil noir.

C'est important pour moi, Vayan.

Excuse-nous.

Alors, laissez-moi travailler.

Entendu France.

Tu vas en faire faire réparer cette sacré fenêtre, mais on part.

Voilà cinq ans que je te le dis.

Carreau-lin.

Carreau-lin.

Carreau-lin.

Mais pourquoi?

Pourquoi ?

Mais comment as-tu fait ?

Pourquoi n'as-tu pas prévenu ?

Tu as d'artura vienne ?

Tu comptes rester ici ?

Oui, bien.

J'y ai une et toute seule.

Mais pour combien de temps ?

Franç, t'es laitre et très bonne mais... tu me manquais et je n'en pouvais plus.

D'ailleurs, tu t'en vas, Franç.

Pourquoi m'as-tu dit que tu parles-t-elle ?

Vébéraux très maintenus dans le monde musical de Berlin.

Après, j'irai à Paris à Milan.

Le concert d'aujourd'hui est des plus importants pour moi, tu sais.

Je donnerai d'autres concerts.

Je fous que je me fasse connaître.

Et bien, alors, partons ensemble.

Je ne veux pas retourner chez moi.

Mon père va me faire épouser le prince, s'il aille.

Et ma promise a lui.

Mais je suis parti.

Il ne fait pas de reproche, prendre.

C'est fait.

Tu as bien fait.

Tu as bien fait, Caroline.

Je n'ai pas croire que je te méritais.

Je doutais de notre destin.

Je doutais de moi.

Il est facile de douter de soi-même de ce qu'on a fait.

Et puis tant de choses ne s'éparait.

Mais maintenant, je sens.

Je suis un.

Je ne suis pas seulement un compositeur de base comme on l'a dit dans des journaux.

Je composerai aussi de belles choses et j 'en proposerai de meilleurs encore.

Tout ce que j'ai fait, tout est dédié à toi.

Nous partirons aussi toi, après le concert.

Nous nous réfugierons dans la maison de Foggle, en Styrie.

Je suis sûre qu'il nous aidera.

Ne viens surtout pas à l'académie de musique.

Les tientes y chercheraient certainement.

L'eau y voiture et attend-moi devant Saint-Charles.

Maestro, maestro chouvert, maestro chier, maestro.

Si vous plaît, je vous l'aide.

Je voulais vous avire, petit.

Qu'y a-t-il ?

Je ne pouvais m'attendre à une chose, pareil.

Oh, parler, qu'y a-t-il ?

Le concert de Paganini.

De Paganini.

Il était au programme pour demain.

Et il a été avancé.

Enfin, il doit avoir lieu aujourd'hui.

Que voulez-vous dire ?

L'emport doit partir pour la carade et il veut emmener avec lui le maestro.

Alors, nous ne pouvons pas priver nos abonnés de cette soirée.

Ça veut vous, ce que signifie pour moi, ce concert ?

J'ai vendu tous mes idées à deux tanners pièces.

Deux tanners, vous comprenez ?

Et puis j'ai eu un mois de répétition.

Et vous m'enlvez tous mes espoirs.

Et bien non, j'ai payé la salle, j'y ai droit.

Mais oui, attendez, minute maestro.

C'est ça, l'état mort.

Maestro Paganini, ce soir, donnera son concert dans la salle voisine.

Une salle réservée au soliste.

La salle des concerts est à vous.

Mais je pense que vous êtes à dire que...

Je me disais que la cistance... ne voudrait-il pas mieux que...

...à fait que vous remettive votre...

Je comprends.

Et même Paganini ne perdra pas un seul auditeur.

Maestro, l'attaque.

La fâche.

La fâche.

Je n'ai pas oublié la bine qui me sépare de votre famille.

En en instant, j'ai carrécé l'illusion que la gloire.

La gloire n'est pas pour moi.

Et certaines barrières restent infranchisables.

Cependant, après ma mort, peut-être.

Ou est Caroline ?

Elle m'attend devant sa charme.

C'est né.

Merci.

Merci.

C'est une utile Caroline, n'attend plus France.

Il a renoncé à venir.

C'est lui qui m'a dit où vous aviez rendez-vous.

C'est fort.

C'est fort.

C'est pas possible, Père.

Un palais de Radio.

L'évementer, il canto mio, J'en j'empire à faire.

La gloire est une utile qui m'a dit où vous aviez rendez-vous.

J'ai carrécé l'illusion que la gloire n 'est pas pour moi.

C'est le masque sous son part.

S'il faut qu'il y aura une arme.

S'il faut qu'il y aura une arme.

Qu'est-ce qu'il faut qu'il y aura ?

Viani non, amour.

Viani non, amour.

Je ne sais plus rien de voir.

Les lettres que je lui adressais ne sont tout revenus.

Et des mois.

Et des mois à le retrouver.

C'est la première phrase que je lui adressais ne sont tout revenus.

C'est la première phrase que je lui adressais ne sont tout revenus.

Viani non, amour.

Viani non, amour.

L'accès aux palais de chambre est réservé aux

personnes munibles et s'est passée en règle.

J 'ai reçu une invitation.

Alors on fait monsieur.

Monsieur le maestro choubert.

Fins.

Est-ce qu'on peut savoir où vous étiez maestro au cours de ces longs mois ?

En voyage.

Il y a si moi que je vous cherche partout.

Vous vous souvenez du maestro choubert ?

Oui, très bien.

Je ne me suis jamais perdonné mon fauleur

gris, ni mal, mais chose-t-il de ce soir-là.

Le sourire est en cours de merse.

Enchanté.

J'ai une grande nouvelle pour vous, Fins.

Voici la raison de l'intérêt que porte monsieur le fauleur au maestro choubert.

Deux ministres de la maison impériale à écouter la symphonie en simineur et la

estimédine de figuréfe aux nouveaux programmes des concerts du palais.

Vous entendez, Fins ?

Quand dites-vous ?

Il est trop tard.

Je vous étrère connaissant, mais je ne désire pas que cette symphonie soit exécutée.

Mais Fins !

Je serai son oré de connaître les motifs de surfu.

Non, pas cette symphonie.

Je ne peux pas.

Car bon mon coeur a les liés à une chose qui n'est plus.

Et tu sais, tu as été rompus ce soir-là.

Je préfère que de me réciter.

Arrêtez-en le final.

Il a chové.

Je vous prie encore de réfléchir à cette question sérieusement.

Car vous n'avez ni non, ni la moindre autorité.

Et je se pourrais que votre heure fut pour le moins incompréhensible.

Tu considérais en haut lieu comme un affront.

Alors que l'on vous offre aujourd'hui par une chance

exceptionnelle, la possibilité de faire votre chemin.

Je n'ai ni non, ni autorité, excellence.

Vous avez raison.

Les éliteurs continuent à refuser ma musique.

On me la paye un salaire de famine.

Le public mineur.

Les journaux s'occupent d'autres musiciens dont personne ne peut tarder se souviendra.

Mais moi, je suis choubert.

Oui, France choubert.

Ce que j'ai composé existe.

Et restera.

Oui.

Devenir quelqu'un.

Reussir.

Que voulez-vous que ça me fasse ?

Être célèbre, ça n'est bien égal.

Térèse.

France.

Vous ne voulez pas me serrer la main ?

Aussi.

Vous m'avez toutes ses tronconnus.

Vous avez quitté vienne ?

On a tous élan au mois.

Oui.

Maintenant, vous resterez.

Je n'avais peur de ne pas vous retrouver, vous n'en plus.

J'ai cherché mes amis, mais je n'ai trouvé personne.

Coupes, les mailles raufent, sont à Paris.

Certains se sont mariés, les autres travaillent.

Viennent les plus qualités trop froid.

Ils ont tous trouvé leur voie.

La vie est faite.

Et moi.

Surestit seul.

C'est ainsi.

Vous vous rappelez sur la verte.

Et bien maintenant, c'est à moi de me cacher.

France.

Qu'est-ce que vous avez ?

Tous les soirs.

Lorsque je m'endors, je souhaite une plus vraie vie.

France.

Oh non.

Est-ce que c'est que vous qui dites ces choses ?

Oh, je n'accus personne, terrestre.

Personne.

Je suis parti avec une inconsciente soif de vivre.

Mais on rencontre vite la douleur.

L'entousiasme, c'est un...

La pèse en va.

Le coeur est trop long.

Je craigne un peu.

J'avoue que c'est mon tour à dire.

Je craigne un peu de mourir seul.

Et c'est pourquoi je suis venu vous chercher.

De mourir.

Vous recouvrez la santé.

Vous ne m'aurez pas.

Mais il faudra que vous m'écoutiez un peu.

Il faut recommencer à travailler.

Comme autrefois.

Je vous aiderai.

Croyez-moi, France.

Je vous aiderai.

À l'église, on cherche un nouvel organisme.

Et comme le curé vous connaît, ce sera facile d'avoir le poste.

C'est un travail très paisible.

Modeste.

Et pour commencer, c'est du geste ça.

Vous voulez-vous?

Ne me dites pas non, France.

Je vous en conjure.

Il faut essayer.

Bonsoir, ma este proche vous verre.

Oh.

France.

Non.

Oh, c'est rien.

Cela va passer.

Excusez-moi.

France.

France, je vous ai dit de vous soigner.

Mais... Mais je suis beaucoup mieux maintenant.

C'était pas grave.

Tranquilisez-vous, Thérèse.

Je me sens mieux.

Je suis plus calme.

Plus tranquille.

Regardez.

Je travaille à nouveau.

Et sans fatigue.

Lavez, Maria.

France.

Oh, mon Dieu, combien de fois on est, je rêvais.

C'est mon cadeau de Noël.

Je l'ai écrit en une seule nuit.

Il m'a suffit de penser à vous à tout ce que vous

méritez de la vie et que je vous ai jamais donné.

Et que j'aimerais pouvoir vous donner.

Ce n'est pas facile, Thérèse.

Mais vous verrez.

Je veux qu'il y ait rien.

Oui.

Vous verrez.

Je vous ai dit.

Qu'est-ce que j'avais déjà dit ?

Qu'est-ce que j'ai déjà dit ?

...

La chanson est placée par le président.

Qu'est-ce qu'il a fait ?

Il n'y a pas.

Il n'y a pas.

Il n'y a pas.

Il n'y a pas.

Il n'y a pas.

Qu'est-ce qu'il a fait ?

Il n'y a pas.

Il n'y a pas.

Qu'est-ce qu'il

a fait ?

Le tétropon va-t-il connaissance ?

Mais désormais... et terres.

Vous comprenez ce qu'il a ?

Il a la volonté de mourir.

Oui.

Le jour défunera avec de Beethoven.

Le pauvre était désespéré.

Je l'ai vu dans la soirée.

Nous étions dans un café où il va d 'habitude.

Il a offert à boire à tous.

Et il a dit, je bois celui qu'on a porté en terre aujourd'hui.

Il a devé en partant vers.

Et il a dit, je bois cette fois, premier d'entre nous.

Tu le suivras dans la tombe.

Poor jeune homme.

Vous savez, cette rouleau de l'oeuf seul à bruit qui se m'a le reposé ?

Un beau jour en un hifi, il m'est tombé dans les bras.

Je ne peux pas laisser au milieu de la rue.

Parce que je sais qu'il n'a pas de maison et qu'il sait où elle est.

La nuit, c'est que nous devons partir.

Il a parlé.

Il répète un nom de femme.

Oui, toujours ce nom là.

Il n'a appelé sans cesse, il l'appelle encore.

France.

France.

Il ne peut plus entendre.

Je sais.

Et c'est mieux ainsi sans doute.

Je t'a aimé, je t'a adoré France.

Et j'ai espéré que toi tu m'aimerais aussi.

J'aurais voulu t'inspirer de l'amour.

J'ai pu du moins d'entourer de tendresse, de réconforté.

Quand tu es détriste, est apporté la serréinité.

C'est de tout cela que je te remercie.

Je sais que je n'aurais pas vécu.

Je n'ai pas vécu.

Je n'ai pas vécu.

Je n'ai pas vécu.

Je m'en ai aimé.

Je t'ai aimé.

Une petite pause.

Qu'est-ce que je vais passer?

Je me sens très fédigué.

Pas

c 'est.

Mais non, c'est impossible.

Il faut que je vois la comptesse carré.

Je vous en prie.

Je vous ai déjà dit que c'était impossible.

Ce soir, la comptesse carré, l'infait de ses sciences à y revenir demain.

Non, non.

Demain, il sera trop tard.

Il faut que je lui parle immédiatement.

Attendez.

Non.

Attendez, je vais voir.

Depuis que c'est en ce genre du maètre en chouper.

Je vais la recevoir.

Et désirez-vous... Qui est-il vous?

Son en apport d'importance.

On m'a très souvent parlé de vous.

Conteste caroline.

Et je suis venu vous supplié de faire quelque chose pour France.

Parler.

Il est mouru.

Oui.

Il a prononcé continuement votre nom aujourd'hui.

Sans cesse.

Il m'a réclamé.

Oui, et vous seul.

Oui, t'es là.

Au théâtre italien de Calafati.

Je vous ai compagné.

Attendez-moi, je reviens.

Non.

Allez-y seul.

Je suis plus bas.

Je veux écouter.

Ne faites pas de vrai.

Je veux écouter.

C'est un ordre qui joue.

Oh.

On maintenant, il s'approche.

Quel coeur merveilleux.

Bequillesse.

Au fort.

France.

France.

Mon amour.

Je suis à côté de toi.

Je ne te quitte réplée.

Est-ce qu'il m'est arrivé ?

Vous avez eu la fière, en France.

Mais le médecin dit que vous y arrivez bientôt.

Pourquoi est-il là, Caroline ?

Caroline, nous soignerons elle, nous vous quittera plus.

Parler lui.

Je n'aurais jamais dû te quitter.

C'est moi qu'il n'y avait pas de courage.

C'était à moi d'être plus fante que toi.

Et je n'étais incapable.

Pardonne-moi, France.

J'avais peur de mourir sans te revoir.

J'ai vu deux âmes.

Et qu'il y avait me chercher pour m 'emmener auprès de Beethoven.

J'entendais aussi ça me reste récuyé.

C'est le délire, n'est-ce pas ?

Mais maintenant c'est passé.

Je me sens beaucoup mieux.

Oui, tu veux vivre, France ?

Tu veux qu'il y ir ?

Nous allons pouvoir être heureux ?

Oui, maintenant que tu es prêt de moi.

Je guérirai.

Je le sens bien.

Vraiment bien.

Laisse-moi, Caroline, France.

Que va-t-il faire ?

France !

Laisse-moi, Caroline.

Mais c'est que la partie.

Je dois partir.

Calmez-vous, France.

Je peux rester ici.

Il faut que je parte.

Deux âmes sont venus me chercher.

Je ne peux pas rester ici.

Faut que vous voulez partir, rien de plus facile.

S'ouiller tranquille, Basilio vous emmènera.

Je vous ai déjà emmené quand vous venez à Vienne, oui ou non ?

Vous vous souvenez ?

Eh bien, je vous emmenerai encore.

Et où vous voudrez ?

Alors, calmez-vous.

On part immédiatement.

On part, hein ?

On part, m'entendu.

Comment partir ?

Oui, tout de suite.

Édite à tirer.

Quelle me part.

Que je vous plirais jamais.

Carré, je

l 'avais quand qu'il vienne.

Et je ne savais pas.

Tu es là, Charlie.

Tu dois appeler de se voir là.

D'écoute.

Que lui s'est dit ?

Le qu'il est ?

Oh... Un livreur vieux.

Il faut que je l'écrive.

Il faut absolument que je l'écrive.

Personnellement aggraverai quelque chose de s'immerveilleux.

Frum !

Frum !

Frum !

Frum !

Frum !

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