Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Alors vous �tes des missionnaires ?
Oui. Signe tr�s favorable.
Il para�t vous recevoir r�cente visite de Etre Supr�me Drazi.
- Oui. Drabonka, c'est �a ? - Droshalla !
Si vous le dites.
Droshalla, lumi�re de notre peuple. Appara�tre dans jardin.
Bien s�r. Zack, soyez gentil, expliquez � nos amis. . .
la position des missionnaires.
Oui, avec plaisir, chef.
Tr�s bien. Ecoutez. . . Qu'est-ce que vous faites ?
Venue Droshalla veut dire station b�nie.
Toutes choses sur station b�nies.
Vous b�ni aussi.
Nous toucher vous pour partager b�n�diction.
Je d�teste qu'on me touche, je pr�f�re garder ma b�n�diction pour moi.
Mais vous voyez cette plante ?
Elle �tait dans le jardin quand Drabawa est apparu.
- Droshalla. - Pardon.
Cette plante �tait juste � c�t�. Elle doit �tre plus b�nie que moi.
Allez donc tripoter un peu la plante b�nie. . .
pendant que je m'occupe de vos visas.
Le premier disait : ""4h avant le chaos. ""
Une heure apr�s, second message : ""Plus que trois heures. ""
- Puis : ""Plus que 2h"" . - Ensuite ?
- On dirait un canular. Je v�rifie. - Merci.
Rien ! Regarde l�-bas. On va bien trouver quelque chose � revendre !
Tiens, �a c'est int�ressant.
Le Projet Babylon �tait notre dernier espoir de paix.
Ce fut un �chec.
Mais l'ann�e de la Guerre des Ombres, il prit de l'importance...
et devint notre dernier espoir de victoire.
L 'ann�e est 2260. Le lieu, Babylon 5.
Il vient d'y avoir une explosion.
Envoyez dix hommes de plus sur place.
Entendu. Au fait, je voulais vous pr�venir.
Un vaisseau vient d'arriver. Vous feriez bien d'y jeter un oeil.
D'accord. Allons-y.
Bonjour. Je suis le Fr�re Th�o.
Nous comptons rester ici un moment.
Commandant, venez par ici.
Du nouveau ?
On a trouv� deux morts. �a fait quatre en tout.
Le docteur dit qu'il y a peut-�tre des survivants sous les d�bris.
Elle n'a rien vu.
Elle a juste eu le temps de sentir l'explosion.
- Vous savez ce que c'�tait ? - Pas encore.
Cet endroit est plein de vieux tuyaux. C'est pas �tonnant.
- Et si c'�tait une bombe ? - Impossible.
Qui dit bombe dit forc�ment revendication politique.
Et ici, �a ne servirait � rien.
Les experts nous en diront plus.
Continuez les recherches et tenez-moi au courant.
D�sol�e, on a eu un probl�me.
Je sais. Est-ce qu'on peut faire quelque chose ?
Non, pas pour l'instant, merci. Mais asseyez-vous.
Vous devez �tre le Fr�re Th�o ?
Nous avons demand� au D�me Terrien le statut de r�sident sur Babylon 5.
L'archev�que Francis nous y autorise. Nous avons tous les papiers.
- Vous y vivez bien ! - On m'a affect�e ici.
Les gens sont ici pour le travail.
Ce sont des dockers ou des scientifiques, par exemple.
Les autres ne sont que de passage.
Et quels sont-ils ?
Nous voulons apprendre et enseigner.
La Bible nous dit que Dieu voit tout dans l'univers.
Alors qu'en est-il de toutes ces races diff�rentes sur les autres plan�tes ?
Dieu les a-t-il abandonn�es ? A-t-il pris une autre forme ?
Dieu a de nombreux visages, dont certains paraissent �tranges.
Mais sous tous ces noms diff�rents se cache un seul et m�me cr�ateur.
Nous sommes venus pour apprendre tous ces noms. . .
dans l'espoir de mieux conna�tre celui qu'ils d�signent.
Je comprends, oui. Mais pourquoi notre station ?
Il nous faudrait des si�cles pour visiter tous ces mondes.
Gr�ce au grand nombre de races qui transitent par Babylon 5. . .
nous accomplirons notre t�che en cinquante ans.
Nous sommes toujours patients, et notre travail est tr�s minutieux. . .
qu'il s'agisse d'enluminer un �crit ou d'analyser des programmes.
Fr�re Th�o, je comprends, mais. . .
nous ne voulons pas que nos visiteurs soient harcel�s.
Cela n'arrivera pas, nous serons juste � l'�coute de ceux qui le souhaitent.
- Nous avons peu de place. - Nous vivrons dans les Bas-Fonds.
Nous prendrons de petites chambres. Nous ne vivons pas dans le luxe.
- Un lit. . . - Je vais devoir justifier de. . .
Nous paierons notre tribut en rendant des services aux habitants de la base.
J'ai tri� mes compagnons sur le volet.
Ce sont tous des experts r�put�s en informatique. . .
en biog�n�tique, en physique, en chimie. . .
Pardonnez-moi, mais s'ils sont si qualifi�s. . .
que font ces chercheurs dans votre confr�rie ?
Ils ont la foi, eux aussi.
Morishi. Venez par ici.
Regardez. D'apr�s la forme des d�bris. . .
ce doit �tre le centre de l'explosion.
Oui, les impacts sur les murs le confirment.
Mais on n'a rien trouv� qui explique cette explosion.
- C'�tait une bombe ? - Oui.
Adieu les vacances. Ma seule semaine en trois ans !
Celui qui a fait le coup a un nouvel ennemi.
Bouclez toute la zone et ne laissez passer que le personnel.
Dites � l'�quipe de nettoyage d'attendre.
- Essayez d'identifier la bombe. - Bien.
Je le dis � Sheridan. �a ne va pas lui plaire.
Je lui ai dit : ""Sheila, si tu changes de cha�ne encore une fois. . .
je me tire, compris ?"" Elle a chang� de cha�ne, et me voil� !
Vous auriez d� voir la t�te qu'elle a fait !
Et ici, je vois toutes sortes de gens.
Je discute m�me avec vous, un Minbari, alors qu'on a �t� en guerre !
Mais je suis pas rancunier, moi.
Je suis pour la tol�rance, moi, monsieur.
Moi j'ai des cheveux sur la t�te, mais un os, c'est pas mal non plus !
Alors, o� est-ce que vous allez ?
Chez moi. On m'a diagnostiqu� un syndrome de Netter.
Comme je n'ai plus que sept jours � vivre, je rentre chez moi. . .
pour mettre mes affaires en ordre avant la fin.
Le syndrome de Netter ? J'en ai jamais entendu parler.
Moi non plus, mais apparemment, c'est une maladie tr�s contagieuse.
J'ai un coup de fil urgent � passer.
Je ferai p�nitence pour ce mensonge.
Les passagers du vol Minbari Za 'Fal viennent d'arriver � la douane.
- Alors Delenn, ce voyage ? - Tr�s productif.
Perc�e dans une paroi externe. Fermeture des portes.
Lennier ! Lennier !
Allez-y. Soulevez-le. D�p�chez-vous.
La tension est basse. Le pouls est fuyant.
Dites au Medlab qu'on arrive. Allons-y. D�p�chez-vous !
- Comment va-t-il, docteur ? - On le saura au Medlab.
- Il est gri�vement bless�. - Il m'a sauv� la vie.
Il aurait pu sauver sa peau, mais il m'a attendu.
- Nous ferons le maximum. - Docteur, s'il vous pla�t. . .
C'�tait le m�me type de bombe dans les deux explosions.
Il n'y a pas de cible pr�cise dans les deux zones touch�es. . .
mais ce sont des zones d'affluence. Cela confirme nos craintes :
c'est � la population que l'on en veut.
La bombe contenait un d�riv� tr�s explosif du nitrate de diridium.
C'est un concentr� comparable au plastic.
On peut s'en procurer dans le commerce.
Les explosifs vendus dans le commerce. . .
ont un code mol�culaire qui permet de savoir qui l'a achet�.
- Ce serait Home Guard ou Mars libre ? - C'est possible.
Le QG des forces terrestres fait la liste des terroristes. . .
que l'on pourrait soup�onner, mais je n'y crois pas.
- Bilan humain ? - Sept morts. . .
et 19 bless�s, parmi lesquels on compte M. Lennier.
Tout le monde est au courant des attentats, les gens ont peur.
Le risque est partout.
Comment peuvent-ils continuer � vivre avec cette menace ?
J'en ai discut� avec Garibaldi.
Nous avons re�u des appels anonymes avant l'explosion.
- Ils disaient que le chaos arrivait. - �a, c'est s�r, on est servis.
Jusqu'� nouvel ordre, nous consid�rerons qu'il y a un lien.
Je fais de cette affaire notre priorit� absolue.
Faites tout ce qu'il faudra pour arr�ter ces attentats.
Je veux qu'on disperse tout groupe de plus de dix personnes.
Inutile de fournir des cibles faciles.
Les paquets abandonn�s seront confisqu�s et scann�s.
Quiconque entrera dans une zone s�curis�e sans autorisation...
sera arr�t� et interrog� sur le champ.
Je veux que l'on trouve le responsable de ces attaques au plus vite.
Vous savez combien de temps il va rester dans le coma ?
Pas encore. Il a �t� s�v�rement touch�.
Il a une fracture du cr�ne et de l'�paule, une commotion c�r�brale. . .
Il doit la vie � la structure osseuse externe. . .
qui couvre le lobe inf�rieur. Il n'y a plus qu'� attendre.
Qui a pu faire une chose aussi monstrueuse ?
Et en plus, il n'y aurait aucun mobile. . .
- Franklin. - Ici Ivanova. Delenn est l� ?
- Oui. - Ambassadeur, vous �tes attendu...
par les proches des victimes Minbaris.
Merci, commandeur. J'arrive tout de suite.
Tenez-moi inform�e de son �tat.
Je vous pr�viens d�s qu'il y a du nouveau.
Ce sont forc�ment les Centauris qui ont pos� cette bombe.
G'Kar, nous explorons toutes les pistes, mais avant d'accuser. . .
il faut des preuves.
Une bombe Centauri a failli tuer votre commandant.
C'�tait un incident isol� sans rapport avec la situation.
On doit avoir un congr�s de poseurs de bombes sur la station !
C'est �vident ! A partir de maintenant. . .
- je v�rifierai l'agenda du bord ! - G'Kar.
�a annonce obligatoirement une campagne de terreur Centauri !
Ces explosions ont tu� plusieurs Narns !
- Ainsi que deux Centauris. - Un vaisseau narn arrivait juste !
- Et un des leurs appareillait. - Justement !
Les Centauris nous haissent au point de sacrifier les leurs pour nous tuer.
Ce sont forc�ment les Narns qui sont responsables de ces horreurs.
Sur leur monde, il y a de fr�quentes attaques terroristes. . .
contre nos troupes de lib�ration.
Ils ne s'attaqueraient pas � Babylon. Ici, ils sont libres.
Mais je vous l'ai dit : ils sont irrationnels !
La Terre a judicieusement sign� notre trait� de non-agression. . .
ils vous font donc subir aujourd'hui. . .
ce qu'ils nous infligent depuis toujours.
Vous nous comprendrez mieux, maintenant !
Il est encore trop t�t pour accuser qui que ce soit.
Et je trouverais tr�s d�plac� que quelqu'un utilise cette situation. . .
pour un quelconque b�n�fice politique.
La v�rit� n'a rien de politique. Vous vous en apercevrez tr�s bient�t.
Il y a du nouveau ?
Oui : ca va mal. Personne ne sort de chez soi.
On ignore o� explosera la prochaine bombe.
Les attentats ont lieu au hasard, sans revendications.
Ca n'a aucun sens.
Pour nous, non, mais pour les poseurs de bombes, il doit y en avoir un.
Garibaldi avait raison : qui dit attentat. . .
dit revendications. Ils veulent faire passer un message.
Maintenant, il nous faut comprendre le message en question. . .
et surtout trouver son exp�diteur.
Votre place n'est pas ici.
Bien s�r que si, puisque j'ai la permission du docteur Franklin.
Saviez-vous que lorsqu'on parle � une personne dans le coma. . .
�a peut l'aider � refaire surface ?
Je ne peux rien faire d'autre. . .
mais parler, �a, c'est dans mes cordes !
Tr�s bien, je reviendrai voir le patient tout � l'heure.
En attendant, surtout ne touchez � rien !
C'est vraiment tr�s bizarre, Lennier.
Je viens de me rendre compte. . .
que c'est la premi�re fois que quelqu'un me sauve la vie.
Je vous suis tr�s reconnaissant.
Voil� pourquoi je suis venu. C'est le moins que je puisse faire.
Si c'�tait moi � votre place, je suis s�r que vous en feriez autant.
Sauf que, si j'�tais � votre place, et que vous �tiez � la v�tre. . .
aucun de nous deux ne pourrait faire grand-chose pour l'autre !
Donc, ce que je veux dire, c'est que si j'�tais � votre place. . .
et que vous, vous �tiez � la mienne, vous feriez ce que je fais pour vous.
Si nous �tions tous deux � ma place et que personne n'�tait � la v�tre. . .
aucun de nous deux n'aurait � faire quoi que ce soit. . .
du tout !
Je ne suis pas s�r de comprendre moi-m�me ce que je raconte. . .
mais si je me concentre trop l�-dessus. . .
je risque fort d'avoir une h�morragie c�r�brale.
On m'en a racont� une bonne !
Je ne devrais pas la r�p�ter, mais personne n'en saura jamais rien.
Combien faut-il de Centauris. . .
pour changer une ampoule ?
Un seul.
Mais � l'�ge d'or de la R�publique, des centaines de serviteurs. . .
changeaient des milliers d'ampoules d�s que nous claquions des doigts !
C'�tait beaucoup plus dr�le quand on me l'a racont�e.
Je vais faire une petite pause et attendre que vous preniez la parole.
Si vous restez muet, tant pis, je recommencerai � parler !
Ca devrait �tre une motivation suffisante, non ?
Prenez votre temps, rien ne presse.
Je vais patienter.
- Encore une explosion en Brun 7. - Des victimes ?
Non, heureusement, on a trouv� la bombe juste avant.
Mon �quipe a fait �vacuer la zone : aucun bless� grave.
- Rien de nouveau sur l'engin ? - Il �tait rudimentaire.
On n'a pas affaire � un pro. Mais pourquoi fait-il �a ?
Je me le demande. Nous pensions � un mobile politique. . .
mais il n'y a pas de cible pr�cise, il frappe au hasard.
Du coup, tout le monde a peur.
Peut-�tre que c'est �a, le but : semer la terreur. . .
- Chef ? - Oui, Morishi, allez-y.
On a fini d'analyser les restes des explosifs.
Le code mol�culaire �tait intact, on a une piste.
Alors, d'o� vient ce truc ?
Il aurait �t� vol� dans une mine de glace sur V�ga 7.
On a aussi trouv� que les m�mes explosifs...
avaient servi a des attentats sur Proxima 3.
- Il se prom�ne, notre oiseau ! - Merci, Morishi, � plus tard.
Trouvez-moi les vaisseaux arriv�s de l�-bas ces dix derniers jours.
Identifiez les passagers et le fret, comparez tout �a aux registres.
- Trouvez qui est encore l�. - Bien.
Une derni�re chose : si le terroriste esp�re cr�er le chaos. . .
il reste peut-�tre admirer son oeuvre apr�s coup.
Oui, regardez ce que montrent les cam�ras de s�curit�. . .
dans les 3h suivant les attentats.
Recherchez les visages r�currents.
On a des heures d'enregistrement ! A chaque explosion. . .
10 cam�ras mobiles recherchaient les bless�s !
- Prenez un ordinateur ! - Il faut le programmer.
Il ne suffit pas de lui dire : ""Trouve-moi le visage qui revient"" !
Il faut le sens du d�tail, l'intuition. . .
Chef ! Je connais les hommes qu'il vous faut ! Venez avec moi.
Excusez-moi ?
- Auriez-vous l'heure ? - Oui. Il est 16h00.
Merci beaucoup.
J'ai une toute petite course � faire.
Je serai tr�s vite de retour.
Il faut visionner les bandes film�es apr�s les attentats.
Pour identifier les t�moins r�currents.
- C'est d�licat, il y a du passage. . . - Ce sera tout ?
- Oui, et. . . - Nous vous tiendrons au courant.
Au revoir.
C'est de loin l'id�e la plus farfelue que vous ayez jamais eue.
Merci.
Ce n'est rien. Je prendrai le prochain.
- C'est grave ? - On n'en sait rien.
Tout est d�truit, on ne peut m�me pas descendre voir.
On pense qu'il y a 10 ou 20 personnes l�-bas.
- Il y a trois ascentubes en bas. - Des passagers ?
On ne sait pas.
Vert 2.
Est-ce qu'il y a quelqu'un ?
Est-ce que vous m'entendez ?
Il n'y a personne, on dirait.
Je crois que nous sommes seuls.
Combien de temps suis-je rest� inconscient ?
Pendant deux heures standard.
Deux heures ?
Et vous �tes rest� sans rien faire ?
Je vous signale que cette porte est extr�mement chaude.
Il y a s�rement un feu derri�re cette porte.
M�me s'il ne nous atteint pas. . .
la fum�e et la chaleur vont nous �touffer peu � peu. . .
et nous allons mourir ici.
Si l'on s'y prend bien, on devrait pouvoir sortir de l� par le plafond.
Je n'ai peut-�tre pas �t� assez clair.
On ne sait pas quand les secours arriveront !
Si l'on ne se d�brouille pas tout seuls, nous allons mourir ici !
- Il faut que l'on unisse nos forces ! - Non.
- Comment �a, ""non"" ? - Non.
Vous voulez survivre, non ?
Oui, mais je pr�f�rerais encore vous voir mort !
Je vois. Mais allez-y, alors ! Tuez-moi ! Allez, je vous attends !
Vous oubliez que depuis l'armistice, si un Narn tue un Centauri. . .
il provoque l'ex�cution imm�diate de 500 Narns. . .
parmi lesquels tous les membres de sa famille.
Mais je n'aurai pas � vous tuer.
Je vais pouvoir vous regarder mourir sans me donner la peine de vous tuer !
J'avoue que je trouve �a tr�s plaisant !
C'est insens� ! Il faut que l'on unisse nos forces !
Non ! Comme disent les humains :
""Tu l'as dans l'os ! Tu peux mourir ! ""
Je n'y crois pas !
Vous �tes fou ! Vous vous en rendez compte ?
Nous sommes l� !
- Est-ce que quelqu'un m'entend ? - Moi, je vous entends.
- On est l� ! - Coucou, on est l� !
J'esp�re qu'ils ont trouv�. �a devient critique.
C'est celui-l�. Il observait la foule sur le site de chacune des explosions.
Vous en �tes s�r ?
Alors cherchons-le dans les registres des deux derniers vaisseaux. . .
en provenance de Proxima 3. C'est la derni�re plan�te touch�e.
Recherche fructueuse. Sujet : Robert J. Carlson.
Engag� par la Division de Maintenance de la station le 11 janvier 2260.
R�sidence personnelle situ�e dans le secteur Bleu 95.
C'est pas vrai. Il travaillait ici.
Sortez son dossier. Je veux tout savoir.
Envoyez une �quipe arm�e pour nettoyer le secteur.
Il n 'y a plus beaucoup de poissons...
dans le grand oc�an
Il n 'y a plus beaucoup de poissons
Il n 'y a plus que Londo et moi
Il n 'y a plus beaucoup de poissons...
dans le grand oc�an
Il n 'y a plus beaucoup de poissons
Il n 'y a plus que Londo et moi
- Commandant. - Alors ?
On sait qu'il est calme et r�serv�.
- Etonnant. - Mais il est caract�riel !
Il a fait l'objet de sanctions et d'apr�s son chef. . .
- il n'�tait pas concentr�. - On sait pourquoi.
Tr�s bien. Tout le monde est sorti ? On va faire �a dans les r�gles.
- Quelqu'un a chang� les r�gles ! - Couchez-vous !
- Il est tr�s caract�riel. - Oui.
J'ai le doigt sur le d�clencheur d'une bombe.
Si vous approchez de la porte. . .
vous causerez une explosion qui d�truira toute la station.
D 'accord. On a bien compris.
Mais vous �tes coinc�, alors autant n�gocier.
C'est hors de question. Est-ce que Sheridan est l� ?
- Non. - Oui.
Venez ici, commandant.
Vous avez 30 secondes avant que je fasse tout sauter.
Et enlevez votre communicateur, commandant.
Que faites-vous ?
Si on gagne du temps, on va peut-�tre r�ussir � l'avoir.
Plus que 20 secondes.
N'essayez pas de le suivre. La porte est c�bl�e de l'int�rieur.
Il va le trouver, dans votre chemise.
Alors o� voulez-vous que je le mette ?
Vous m'entendrez ?
On montera le son au maximum.
G�nial.
- Trouvez-moi cette bombe. - Promis. Ne faites rien de stupide.
C'est trop tard.
- Garibaldi au centre de contr�le. - Parlez.
Montez le volume du communicateur du commandant.
Ouvrez-moi une ligne s�re avec Morishi.
Et ne transf�rez aucun appel au commandant, compris ?
Bien re�u.
Eloignez-vous de la porte.
Enlevez votre veste.
Ouvrez votre chemise.
Je tiens � ce que notre conversation soit confidentielle.
Ca vous suffit ?
Oui, pour l'instant.
- O� est la bombe ? - L� o� vous ne la trouverez pas.
Tant que j'ai la main sur le d�clencheur, �a n'explosera pas.
- Mais si je l�che. . . - J'ai compris.
Qu'est-ce que vous voulez ?
Je veux sortir d'ici, Sheridan.
Vous allez m'escorter jusqu'� un vaisseau, et je m'en irai.
Vous savez que c'est impossible.
�a va �tre possible. Sinon, je l�cherai le d�clencheur. . .
et la station explosera en un gigantesque feu d'artifices.
Si vous faites �a, vous mourrez vous aussi.
Si vous m'arr�tez, je meurs.
Je n'ai rien � perdre dans cette histoire.
Mais vous, vous avez tout � perdre.
- Ici Garibaldi. Morishi ? - Je vous �coute.
Il parle d'une �norme explosion. . .
mais les explosifs qu'il a ne sont pas si puissants que �a.
V�rifiez le r�acteur � fusion. Il a pu y avoir acc�s.
A vos ordres.
Admettons que j'accepte.
�a va prendre du temps.
Et votre main va finir par fatiguer, � force de tenir ce d�clencheur.
Si on r�glait plut�t �a entre nous ?
Vous me tenez.
Ils ne vont pas ouvrir le feu. Pourquoi m�ler d'autres gens � �a ?
Et pourquoi pas ?
- J'ai souffert. Pourquoi pas eux ? - Parce qu'ils ne vous ont rien fait.
Ces gens, c'est mon public. A quoi sert un artiste, sans public ?
- Qu'est-ce que vous racontez ? - Regardez autour de vous !
C'est le chaos qui r�gne en ma�tre, de nos jours.
Moi, je ne suis qu'un sujet du chaos.
Les gens doivent savoir ce que c'est que la peur.
Vous savez ce que c'est, vous ?
Vous savez ce que c'est ?
Attendez ! Il ne va pas d�j� tuer son public, c'est trop t�t.
Oui, on dirait que vous savez ce que c'est.
Chez moi, je n'�tais personne. Je n'�tais rien, je n'existais pas.
Ma femme m'a quitt�.
J'ai perdu mon travail, je me suis retrouv� � la rue.
Les gens m'ont �cras� parce que c'�tait facile.
Parce qu'ils adorent �a, quand tu as la peur au ventre.
Mais maintenant, c'est mon tour.
Quand ils m'ont renvoy�, quand ils m'ont expuls�, ils ont dit :
""On n'a rien contre vous. C'est notre �poque qui veut �a. ""
Moi non plus, je n'ai rien contre personne, commandant.
C'est notre �poque qui veut �a.
On ouvre le sas. On y va.
Vous ne sauriez pas o� est cette bombe ?
C'est vraiment immense, ici.
Pas encore. Scanners au maximum.
Qu'est-ce que vous attendez ? Appelez-les et demandez ce vaisseau !
Pour quelqu'un qui est pr�t � mourir, vous �tes plut�t nerveux.
On peut faire un march�.
Vous aurez votre vaisseau si vous me dites o� est la bombe.
- C'est hors de question ! - Alors je n'ai pas de raison d'ob�ir.
Je ne suis m�me pas s�r qu'il y ait une autre bombe.
Il y en a bien une, croyez-moi. Elle est bel et bien l�.
Je crois que j'ai trouv�.
Cette chose pourrait traverser le coeur du r�acteur.
- Il y a des fils, des boutons ? - Non, et on ne peut pas l'ouvrir.
Il va falloir l'enlever de l�.
C'est un amateur, il n'a pas d� mettre de d�tecteur de vibration.
Il devait esp�rer que l'on ne la trouve pas � temps.
Vous en �tes s�r ?
Non, mais on n'a plus trop le choix.
On va voir ce qu'on peut faire.
�a ne marchera jamais, Carlson.
M�me si vous r�ussissez � vous enfuir, vous ne vous en tirerez pas comme �a.
Vous �tes fich� sur chaque base � trente ann�es-lumi�re � la ronde.
- Vous n'aurez nulle part o� aller. - Ca suffit !
- Assis ! Vous m'angoissez. - Je pr�f�re rester debout.
Je vous ai dit de vous asseoir !
C'�tait quoi ce bruit ?
On vient de le perdre !
Garibaldi � �quipe d'intervention. Sortez la bombe tout de suite !
Vous m'avez menti !
Vous m'avez menti, comme tous les autres !
Vous m'avez eu ! Vos hommes cherchaient pendant ce temps-l�.
Ils �taient en train de m'espionner.
Tr�s bien, tant pis pour vous !
Allez tous au diable !
Rendez-vous en enfer !
Non. . . Pourquoi �a n'a pas. . .
Ce n'est pas juste. Ce n'est pas juste !
C'est comme ca. La vie n'est pas toujours facile.
- Ca va ? - Oui, �a va. Je n'ai rien.
Enfermez-le. Faites attention.
Il pourrait nous avoir laiss� une surprise.
- Vous avez trouv� la bombe ? - Oui.
- C'�tait � quelques secondes pr�s. - Tout le monde va bien ?
Oui, tous ceux qui ont subi la derni�re explosion sont sortis.
Madame l'ambassadrice, je n'avais pas vu que. . .
Ce n'est rien. Est-ce que vous avez du nouveau ?
Non, je n'ai encore rien remarqu�. Vous avez des nouvelles ?
Ils ont captur� le terroriste il y a 20 minutes.
C'est un humain. Il sera jug� et puni pour ses crimes.
Bien. C'est mieux que ce ne soit pas un Centauri.
Etant donn� le climat actuel, cela aurait �t� regrettable.
On m'a racont� une blague l'autre jour.
Combien faut-il de Centauris pour changer une ampoule ?
Un seul. Mais � l'�ge d'or de la R�publique. . .
A l'�ge d'or de la R�publique, des centaines de serviteurs. . .
changeaient des milliers d'ampoules d�s que nous claquions des doigts !
Je la connais d�j�.
Ravie de vous revoir.
Comment vous sentez-vous ?
Comme si j'avais �t� �cras� par des tas d'objets tr�s lourds.
Mais je crois que je vais survivre.
J'ai parl� � l'ambassadeur Mollari tout � l'heure.
Il est tr�s reconnaissant de ce que vous avez fait.
Le Centaurum va sans doute vous remettre une m�daille.
J'aurais d� rester inconscient.
Vous lui avez sauv� la vie. Vous m�ritez qu'on vous honore.
J'ai fait cela parce que je pense que toute forme de vie est sacr�e.
Mais h�las, celui dont j'ai sauv� la vie ne pense pas la m�me chose.
Je crains d'avoir sacrifi� l'avenir en servant le pr�sent.
Par ici ! Venez voir ! On en a trouv� deux autres !
Non !
Ramenez la clef de cette trappe ! Et en vitesse !
Vous voyez ? Je ne vais pas mourir, finalement !
J'en ai l'impression, oui.
Que voulez-vous ? L'univers est loin d'�tre parfait.
Esp�ce d'ordure !
Sale monstre !
Esp�ce de fanatique !
Assassin.
- Vous �tes fou ! - C'est pour �a que nous vaincrons.
""Partez comme ambassadeur sur Babylon 5"", qu'ils disaient.
""Vous verrez, ce sera du g�teau"", qu'ils disaient.
Je d�teste la vie que je m�ne !
Moi aussi !
Fermez-la !
Sous-titrage : SDI Media Group
[FRENCH]
www.tvsubtitles.net
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.