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G�missements
...
...
...
...
-POLICE ! POLICE !
Cris
...
-POLICE ! POLICE !
Elle crie.
-Calmez-vous, calmez-vous, calmez-vous.
-Pourquoi on m'arr�te ? C'est quoi, ce d�lire ?
A�e ! Fait chier !
Putain !
-Je vous place en garde � vue pour trafic de stups.
-Bouge pas !
-L�chez-la, merde !
-Laisse-la s'habiller.
Mais calme-toi, toi !
-T'es malade ? -Donne tes bras.
-Embarquez-les, habillez-les.
Vous avez le droit de pr�venir un avocat et la famille,
de vous faire visiter par un m�decin
et de garder le silence. -Et tu sais qui
j'appelle, connasse ?
Le Cdt Eddy Caplan.
Vibreur de t�l�phone
...
-Oui, j'�coute.
OK, j'arrive.
-Putain, mais laisse-moi, connard !
-Pourquoi je suis ici ?
*-J'allais te poser la m�me question.
-Johnny Schneider et S�bastien Eicher, 2 de tes types,
�taient chez une nourrice avec 100 kg de shit et de coca�ne.
Petit d�tail en passant,
la nourrice est morte d'une overdose.
T'en es d�j� � homicide involontaire et trafic.
-"D�j�" ? Qu'est-ce qu'il y a d'autre ?
-Un de tes potes a viol� une flic
et a tent� d'en tuer une autre.
Son copain a pr�f�r�
t�moigner en �change d'une immunit�.
-Je vais pas tomber pour trafic de drogue,
ni pour homicide involontaire.
-Dis �a � ton avocat. -Non, c'est � toi que je le dis.
-Si t'as l'intention de revenir sur ta parole...
-Ma libert� compte plus. Je prendrai pas perp�te pour �a.
Si tu passes cette porte,
ta vie est foutue.
-Tu crois me faire peur ?
*Hein ?
Avec les charges qui p�sent
sur toi ? -Y a pas que moi qui parlera.
5 t�moins diront que ton fr�re a commandit� le meurtre de Vogel.
Et tu sais quoi ?
Il retournera en zonzon.
-Tu peux �chapper � l'homicide involontaire,
mais pas au trafic de drogue.
Et il faudra donner
quelque chose de lourd pour faire pencher la balance.
-Tu veux du lourd ? Je vais t'en donner.
On me rel�chera en me baisant les pieds.
-T'emballe pas, va.
Ce que je peux te garantir,
c'est que la dur�e de ta d�tention d�pendra de toi.
-Caplan et son �quipe ont fait des saisies
et des arrestations de mafieux,
et vous venez me dire que Caplan a organis� l'�vasion de Kasari ?
-J'en suis convaincu,
M. le juge.
-Le partage des t�ches, M. le divisionnaire :
vos convictions, la justice s'en contretape.
Votre m�tier, si vous le connaissez,
consiste � monter un dossier d'accusation avec des preuves
pour inspirer aux jur�s leur intime conviction.
Passez-moi le dossier Lambrovski.
Vous comprenez le processus ou je dois r�p�ter ?
Je reviens, Arnaud.
-J'ai une question.
Votre derni�re possibilit� pour rel�cher des d�linquants,
c'est de faciliter leur �vasion ?
-Pardon ?
-Je vous ai pr�venu que Kasari allait s'�vader.
Le d�lit de complicit� par n�gligence n'existe pas,
mais je veillerai � ce que vous en soyez accus�
quand j'aurai les aveux de Caplan.
-Une ordure qui flingue son cousin...
C'�tait couru que sa parole valait que dalle.
-Nathan ne peut pas replonger, tu m'entends ?
-Je t'entends.
-Alors il faut faire ce qu'il faut.
-M. le commissaire divisionnaire.
-Pour une confession,
je ne suis pas comp�tent,
mais pour les aveux...
-J'ai besoin d'une autorisation sp�ciale pour une op�ration.
-Je suis �tonn� que vous demandiez la permission.
-Renia veut un accord sign�, et pour mener � bien l'op�ration,
j'ai besoin de faire sortir les 100 kg de coca�ne.
Sifflement
-Vu la gravit� des charges,
Renia a int�r�t � bien balancer.
-Il en a l'intention.
-Une info pr�cise sur le gibier qu'il pr�tend livrer ?
-Je sais qu'il a peur quand il parle de ces gars.
Des types qui marchandent des armes contre de la coca�ne
sont plus int�ressants que Renia, non ?
-Je dois y r�fl�chir.
-Il doit livrer
la coke demain. -Vous savez, pour Kasari ?
-Oui. J'ai entendu � la radio qu'un d�tenu s'�tait �vad�, oui.
-Kasari �tait d�tenu � la prison de la Sant�,
comme feu Vogel.
Il se trouve qu'il est le cousin de Gil Renia.
-Et alors ?
-Oh, rien. Certaines co�ncidences me font penser � voix haute.
-All� ? -Je vous dirai.
*-Commandant Caplan,
c'est Jackie Greiner � l'appareil.
-Que puis-je faire pour vous ?
-Je suis � Paris, de passage,
� l'h�tel de Sers, et j'aimerais bien vous voir.
Il faudrait que je vous parle, c'est tr�s important.
-Bonjour, j'ai rendez-vous.
Bonjour.
-Vous �tes venu par curiosit� ou par piti� ?
-Vous souhaitiez me parler ?
-Si je n'avais pas rencontr� Serge et si vous n'aviez pas �t� flic...
-Un voyou, c'est mieux ?
-Un voyou, �a fait son sale m�tier
pour devenir un bourgeois, profiter de la vie, mais les flics,
surtout ceux de votre esp�ce,
rien ne peut vous en �loigner, m�me pas l'amour d'une femme.
Tenez.
-Vous m'expliquez ?
-Ce sont des ch�ques pour les familles des convoyeurs morts.
Vous les remettrez � Frankeur. -Il est � Paris ?
-A votre avis ?
-C'est surprenant.
-C'est Serge qui a sign� les ch�ques.
Il avait pris sa d�cision avant que les flics l'arr�tent.
Ce braquage, �a lui a bousill� la vie.
-Vous saviez que votre mari avait �crit ses aveux
o� il balance Mandeville ?
-Serge adorait le poker et quand il avait un jeu perdant, il bluffait.
Cette lettre, elle n'a jamais exist�.
Ma mort n'aurait aucun impact sur Mandeville.
Vous me trouvez comment ?
-Merci.
Il frappe.
Salut, Guido.
-Ca va ? -Drobecq.
-Comment elle va ?
-Elle essaie de faire son deuil.
Tiens, elle m'a charg� de te remettre �a.
-Qu'est-ce que �a veut dire ?
-Faut croire que Greiner avait une conscience.
-On doit faire quoi avec �a ?
-Ce qui est juste, Guido.
A commencer par la l�cher.
Allez, il faut que j'y aille, l�.
-Tu me dois un d�ner.
-Je t'appelle.
-T'�tais o� ? -Avec Jackie Greiner.
Frankeur et Drobecq �taient pas loin. -Et Mandeville ?
-On l'oublie.
On a un autre probl�me plus urgent � r�gler.
-Les termes de l'accord avec Renia.
-Et pour sortir la coke ?
Il n'y a pas 100 kg, l�-dedans.
-C'est suffisant pour qu'ils vous croient.
Vous ferez attention,
on a plac� un �metteur
dans un des 2 pains.
-S'ils mordent pas � l'hame�on ? -Vous serez en 1re ligne.
Vous aurez � coeur de les convaincre.
-Vous avez pos� vos conditions,
mais sur le terrain, on va faire � ma mani�re.
-Parfait.
Sonnette
...
-Bonjour, madame.
-Bonjour, madame. Vous allez bien ? Je vous en prie.
Ici.
Et la derni�re...
Merci.
-Mandeville. Vous avez l'air �tonn� de me trouver ici.
-Dans cette rue ou � Paris ?
-Je suis �tonn� de vous voir
le jour de l'enterrement de Pietri.
Je pensais que vous jetteriez de la terre sur son cercueil.
-Les enterrements, �a me d�prime,
surtout celui d'un homme que j'ai consid�r� comme mon p�re.
-Elle est l�, mais je suis certain qu'elle a pas envie de vous croiser.
-J'ai entendu dire qu'elle ne vous aimait pas non plus.
-Mme Greiner.
Au revoir. -Au revoir.
-M. Mandeville.
M. Mandeville ?
M. Mandeville.
Mme Greiner a annul� la participation de son mari,
nous avons donc un trou de 20 millions.
Je crains que vous ne deviez passer la main.
-M. Schroeder, ne parlons pas d'enterrement sans cadavre.
-Vous pensez les trouver en 15 jours ?
-On a vu des fortunes se cr�er et s'�vaporer
dans des d�lais plus courts.
On se revoit tr�s bient�t...
pour conclure.
-Je vous en prie.
-Gil Renia, s'il vous pla�t.
-Venez, commandant.
-Tiens, ton contrat de donneuse.
Si tes clients, c'est du lourd, t'auras ce que tu veux.
-Je me taperai du placard ?
-Peanuts � c�t� de ce que t'auras
si tu refuses le deal.
-Et maintenant ?
-Tu dois livrer la coke demain. Comment tu vois �a ?
-Je leur file un rencard l� o� tu peux les surveiller.
Vous les serrez quand ils repartent, mais sans moi.
-Je vais plut�t te dire comment �a va se passer.
Toi et moi, on les rencontre et tu me laisses parler.
-T'es un demeur� ou quoi ?
Ces mecs-l� veulent leur came, ils parlent pas.
-Oui, mais y aura pas toute la came.
-Tu me suis ou on fait rien.
-Non, connard !
Ou je retourne voir le juge et je lui dis que t'es qu'un mytho
qui nous a men�s en bateau.
Apr�s �a, tu pourras accuser mon fr�re ou moi,
on ne t'�coutera pas, d'accord ?
M�me si t'as 10 cousins pour t�moigner.
Tu vois que t'es bais� ?
On frappe.
-Commandant, tout va bien ? -Oui, oui, tout va bien.
On discute. Ca va.
Hein ? Hein, que �a va ?
-Ca va ? -Oui.
-On dirait pas.
-Si, �a va.
-Tu peux me dire, hein.
Je t'�coute.
-Rien. -Hein ?
-Ca va.
Bip de t�l�phone
-On d�ne ensemble ou tu passes ta soir�e au t�l�phone ?
-Oscar, tu mets la table ?
Vibreur de t�l�phone
...
Oui, Eddy ?
-T'as ce qu'il faut pour demain ?
-Oui, tout est pr�t. A demain.
-Nathan ?
Il arme.
-Pour Gil Renia.
On ouvre la porte.
-Tiens, mets tes pompes.
Bouge-toi le cul que je te menotte.
Allez, allez, allez.
-Allez, monte.
Le moteur d�marre.
-On n'est pas un peu loin, l� ?
-Votre commandant a souhait� de la distance pour ne pas les alerter.
-Vous avez accept� ?
-Vous connaissez votre chef, on ne lui refuse rien.
-Vous avez refus� de lui filer la came
et �a vous d�range pas de l'exposer plus ?
-Avec toute la came, Caplan aurait plus de chances de s'en sortir ?
-Je t'ai connu plus bavard, Renia.
-Attention, un invit� surprise.
*Renia est accompagn�.
-Tu devais venir seul.
C'est qui, lui ?
-Un flic.
On peut faire des affaires avec lui.
-Tu te pointes avec un cond� ?
Premi�re erreur. Il y en aura pas deux.
O� est la marchandise ?
-C'est lui qui l'a.
-T'as confi� la marchandise � un flic ?
T'as entendu ?
*Qu'est-ce que je fais ?
-Tant pis pour lui.
-Ne fais pas �a.
-Sors ton arme. Pose-la et fais-la glisser jusqu'� moi.
-Tu vas pas faire �a ?
-Ca, quoi ?
-Il faut bouger. -Pas question.
-H� ho !
Putain.
-R�sistez, et j'ordonne qu'on vous entrave.
Insultez-moi, et ce sera le conseil de discipline.
-Eddy est d�sarm�, menac� par deux cingl�s, et on reste ici ?
-Je m'en tiens aux consignes de votre commandant.
-C'est bon, l�che-moi.
-O� est la marchandise ?
-O� est mon fric ?
-J'ai n�goci� avec lui. Toi, t'es qu'une pi�ce rapport�e
qui fait chier.
-Tu lui as donn� la moiti�,
et t'�tais cens� remettre le solde
� la livraison. Je veux le solde et 15 % de bonus.
-T'es pas en position de n�gocier.
-Je suis pas venu seul.
-Nous non plus, on n'est pas seuls.
-Wassim.
-Je t'�coute.
-Ils ont du renfort. Trouve-les.
-Donne la marchandise, et t'auras ton fric.
-Sur la banquette arri�re, il y a un sac.
-Que deux unit�s. Qu'est-ce que je fais ?
-Go�te-la.
-Y a 100 kilos, l� ?
-Faut bouger ou Eddy va y passer.
Vous m'entendez ?
-Base, ici campagne.
Base, ici campagne.
*C'est grill� pour la balise.
Je demande l'autorisation de tirer.
-Vous l'avez, lieutenant.
-Bien re�u.
-C'est quoi, �a ?
2 kilos et une balise.
Tue-le.
-On d�gage. Ram�ne-toi.
-J'ai le tireur.
-O� sont-ils ? *-On s'en occupe.
*Wassim. -Je t'�coute.
-A 11 h pour moi.
-Bien re�u. J'y vais.
-Je l'ai loup�. Vas-y.
-Vas-y.
-C'est quoi, �a ?
Bon. On va la sortir.
-On a r�cup�r� des portables.
Je vous donnerai les infos.
-Eddy ? -Oui.
-Tu peux pas me mettre sur la touche.
-D�sol�.
T'es enceinte. Et s'il t'arrive un truc ?
-T'es enceinte ? -Oui, je suis enceinte.
-Je t'�coute.
Comment ?
-Suicid�e dans sa chambre d'h�tel.
Elle a laiss� une lettre pour toi.
-OK. Je t'envoie o� on se retrouve.
-Qu'est-ce qui se passe ?
-Jackie Greiner est morte. -Comment ?
-Suicid�e dans sa chambre d'h�tel.
Je vais voir Frankeur.
-T'as besoin de nous ? -Non.
Vous comptez
me confier l'affaire ?
-Le chef est en cavale, donc vous avez l'affaire.
-Ca va ? Tu souffles un peu ?
-Ils sont dans la cuisine en train de bouffer.
-Merci.
-Tu veux bouffer avec nous ? -Non, merci.
-Tiens, c'est pour toi.
Le suicide de Jackie Greiner, c'est une saloperie.
Surtout apr�s ce qu'ils ont fait � son mari et elle.
Mais sa mort sera pas inutile. Je te le promets.
-Si tu crois que le facteur va te livrer les aveux de Serge,
tu peux toujours attendre.
-Comment �a ?
-La lettre en question n'existe pas.
Je le tiens de Jackie Greiner en personne.
Son mari n'aurait jamais balanc� Mandeville.
C'�tait son int�grit� de voyou.
-Bon.
Il me reste plus qu'� te laisser l'affaire
et regarder Mandeville s'en sortir tranquille.
Ce qui me fait plaisir,
c'est qu'il va pas trouver les 20 plaques pour jouer au banquier.
-Et qu'est-ce que tu dirais de serrer Mandeville en flag ?
-Tu peux ?
-Ca va, les gars ?
-Oui, merci. -Super.
-Alors ? -Il vient de se poser.
-Oui, je le vois. Esp�ce d'enfoir�, va !
-Commandant Caplan. Je me demandais quand nous allions nous voir.
Physiquement, j'entends. Asseyez-vous.
Vous avez vu les journaux ?
Un de vos coll�gues policiers s'est suicid�.
Canon dans la bouche, et boum.
Quand on me parle d'un policier qui se suicide,
je pense plut�t � un pauvre type qui a eu un �clair de lucidit�
sur sa vie de merde.
Qu'est-ce que vous en pensez, commandant ?
-N'essaie pas
de me r�sister.
Jackie Greiner s'est suicid�e.
La lettre d'aveux de son mari va tomber.
-Serge n'a jamais �crit cette lettre.
J'ai toujours su quand il bluffait.
-T'as que 15 jours
pour trouver les 20 plaques pour jouer au banquier.
La mort de Serge Greiner
ne me concerne pas. Mais celle de sa femme, �a,
je peux pas laisser passer. Tu comprends ?
Je t'ai pos� une question. R�ponds !
-Oui, je comprends.
-Oui, qui ?
-Oui, commandant.
-Passe une bonne journ�e.
-Qu'est-ce qu'il y a ?
Bouffez vos merdes !
-T'�tais oblig� de le gifler ?
-Oblig�, non. Envie, oui.
-Tu crois que Buzoni va mordre ? -Viens, on va l'appeler.
Vas-y, appelle.
-All� ? *-C'est le commandant Frankeur.
-Que voulez-vous ?
-Tu prends un billet TGV pour Paris, je veux qu'on cause.
-J'aime pas Paris. Il y a plein de chiens qui chient partout.
A moins d'une convocation, je viens pas.
*-Tu me d��ois.
Caplan insiste. Il garantit que si tu bouges pas,
tu vas descendre de ton tr�ne
de ca�d tr�s vite. Et ce sera pour finir au cimeti�re.
-Je suppose qu'il est pr�s de vous.
-Je te le passe.
-Redouane Buzoni ?
-Les menaces sont des promesses d'impuissant.
-Gr�ce aux infos de Pietri, j'ai pu faire du mal aux Turcs.
*Et si je donne aux Turcs le nom de la balance,
que va-t-il se passer ?
D�brouille-toi pour prendre le prochain train.
Pr�viens-nous de ton arriv�e. On veut pas que tu te perdes.
*-C'est gentil.
-Il va venir.
-Vous vous rendez compte de ce qu'il y a
sur cette vid�o ?
Les autorit�s voudront s'assurer qu'il y ait pas de copie.
Et s'ils doutent que cette vid�o puisse devenir virale,
ils nous feront vivre un enfer.
-D�tendez-vous, ma�tre.
Je n'ai aucune envie que cette affaire explose
en place publique.
Je souhaite seulement que les flics
fassent le m�nage chez eux.
Alors faites ce pour quoi je vous paye
et remettez cette vid�o � Henri Brabant de l'IGPN, en personne.
Et de ma part.
Bonne journ�e, ma�tre.
N'oubliez pas de claquer la porte en sortant.
Sous-titrage : Eclair Media
www.fmsubs.com
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