All language subtitles for Braquo-S04E07-FRENCH-HDTV-x264-LiBERTY

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew Download
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian Download
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

www.fmsubs.com

G�missements

...

...

...

...

-POLICE ! POLICE !

Cris

...

-POLICE ! POLICE !

Elle crie.

-Calmez-vous, calmez-vous, calmez-vous.

-Pourquoi on m'arr�te ? C'est quoi, ce d�lire ?

A�e ! Fait chier !

Putain !

-Je vous place en garde � vue pour trafic de stups.

-Bouge pas !

-L�chez-la, merde !

-Laisse-la s'habiller.

Mais calme-toi, toi !

-T'es malade ? -Donne tes bras.

-Embarquez-les, habillez-les.

Vous avez le droit de pr�venir un avocat et la famille,

de vous faire visiter par un m�decin

et de garder le silence. -Et tu sais qui

j'appelle, connasse ?

Le Cdt Eddy Caplan.

Vibreur de t�l�phone

...

-Oui, j'�coute.

OK, j'arrive.

-Putain, mais laisse-moi, connard !

-Pourquoi je suis ici ?

*-J'allais te poser la m�me question.

-Johnny Schneider et S�bastien Eicher, 2 de tes types,

�taient chez une nourrice avec 100 kg de shit et de coca�ne.

Petit d�tail en passant,

la nourrice est morte d'une overdose.

T'en es d�j� � homicide involontaire et trafic.

-"D�j�" ? Qu'est-ce qu'il y a d'autre ?

-Un de tes potes a viol� une flic

et a tent� d'en tuer une autre.

Son copain a pr�f�r�

t�moigner en �change d'une immunit�.

-Je vais pas tomber pour trafic de drogue,

ni pour homicide involontaire.

-Dis �a � ton avocat. -Non, c'est � toi que je le dis.

-Si t'as l'intention de revenir sur ta parole...

-Ma libert� compte plus. Je prendrai pas perp�te pour �a.

Si tu passes cette porte,

ta vie est foutue.

-Tu crois me faire peur ?

*Hein ?

Avec les charges qui p�sent

sur toi ? -Y a pas que moi qui parlera.

5 t�moins diront que ton fr�re a commandit� le meurtre de Vogel.

Et tu sais quoi ?

Il retournera en zonzon.

-Tu peux �chapper � l'homicide involontaire,

mais pas au trafic de drogue.

Et il faudra donner

quelque chose de lourd pour faire pencher la balance.

-Tu veux du lourd ? Je vais t'en donner.

On me rel�chera en me baisant les pieds.

-T'emballe pas, va.

Ce que je peux te garantir,

c'est que la dur�e de ta d�tention d�pendra de toi.

-Caplan et son �quipe ont fait des saisies

et des arrestations de mafieux,

et vous venez me dire que Caplan a organis� l'�vasion de Kasari ?

-J'en suis convaincu,

M. le juge.

-Le partage des t�ches, M. le divisionnaire :

vos convictions, la justice s'en contretape.

Votre m�tier, si vous le connaissez,

consiste � monter un dossier d'accusation avec des preuves

pour inspirer aux jur�s leur intime conviction.

Passez-moi le dossier Lambrovski.

Vous comprenez le processus ou je dois r�p�ter ?

Je reviens, Arnaud.

-J'ai une question.

Votre derni�re possibilit� pour rel�cher des d�linquants,

c'est de faciliter leur �vasion ?

-Pardon ?

-Je vous ai pr�venu que Kasari allait s'�vader.

Le d�lit de complicit� par n�gligence n'existe pas,

mais je veillerai � ce que vous en soyez accus�

quand j'aurai les aveux de Caplan.

-Une ordure qui flingue son cousin...

C'�tait couru que sa parole valait que dalle.

-Nathan ne peut pas replonger, tu m'entends ?

-Je t'entends.

-Alors il faut faire ce qu'il faut.

-M. le commissaire divisionnaire.

-Pour une confession,

je ne suis pas comp�tent,

mais pour les aveux...

-J'ai besoin d'une autorisation sp�ciale pour une op�ration.

-Je suis �tonn� que vous demandiez la permission.

-Renia veut un accord sign�, et pour mener � bien l'op�ration,

j'ai besoin de faire sortir les 100 kg de coca�ne.

Sifflement

-Vu la gravit� des charges,

Renia a int�r�t � bien balancer.

-Il en a l'intention.

-Une info pr�cise sur le gibier qu'il pr�tend livrer ?

-Je sais qu'il a peur quand il parle de ces gars.

Des types qui marchandent des armes contre de la coca�ne

sont plus int�ressants que Renia, non ?

-Je dois y r�fl�chir.

-Il doit livrer

la coke demain. -Vous savez, pour Kasari ?

-Oui. J'ai entendu � la radio qu'un d�tenu s'�tait �vad�, oui.

-Kasari �tait d�tenu � la prison de la Sant�,

comme feu Vogel.

Il se trouve qu'il est le cousin de Gil Renia.

-Et alors ?

-Oh, rien. Certaines co�ncidences me font penser � voix haute.

-All� ? -Je vous dirai.

*-Commandant Caplan,

c'est Jackie Greiner � l'appareil.

-Que puis-je faire pour vous ?

-Je suis � Paris, de passage,

� l'h�tel de Sers, et j'aimerais bien vous voir.

Il faudrait que je vous parle, c'est tr�s important.

-Bonjour, j'ai rendez-vous.

Bonjour.

-Vous �tes venu par curiosit� ou par piti� ?

-Vous souhaitiez me parler ?

-Si je n'avais pas rencontr� Serge et si vous n'aviez pas �t� flic...

-Un voyou, c'est mieux ?

-Un voyou, �a fait son sale m�tier

pour devenir un bourgeois, profiter de la vie, mais les flics,

surtout ceux de votre esp�ce,

rien ne peut vous en �loigner, m�me pas l'amour d'une femme.

Tenez.

-Vous m'expliquez ?

-Ce sont des ch�ques pour les familles des convoyeurs morts.

Vous les remettrez � Frankeur. -Il est � Paris ?

-A votre avis ?

-C'est surprenant.

-C'est Serge qui a sign� les ch�ques.

Il avait pris sa d�cision avant que les flics l'arr�tent.

Ce braquage, �a lui a bousill� la vie.

-Vous saviez que votre mari avait �crit ses aveux

o� il balance Mandeville ?

-Serge adorait le poker et quand il avait un jeu perdant, il bluffait.

Cette lettre, elle n'a jamais exist�.

Ma mort n'aurait aucun impact sur Mandeville.

Vous me trouvez comment ?

-Merci.

Il frappe.

Salut, Guido.

-Ca va ? -Drobecq.

-Comment elle va ?

-Elle essaie de faire son deuil.

Tiens, elle m'a charg� de te remettre �a.

-Qu'est-ce que �a veut dire ?

-Faut croire que Greiner avait une conscience.

-On doit faire quoi avec �a ?

-Ce qui est juste, Guido.

A commencer par la l�cher.

Allez, il faut que j'y aille, l�.

-Tu me dois un d�ner.

-Je t'appelle.

-T'�tais o� ? -Avec Jackie Greiner.

Frankeur et Drobecq �taient pas loin. -Et Mandeville ?

-On l'oublie.

On a un autre probl�me plus urgent � r�gler.

-Les termes de l'accord avec Renia.

-Et pour sortir la coke ?

Il n'y a pas 100 kg, l�-dedans.

-C'est suffisant pour qu'ils vous croient.

Vous ferez attention,

on a plac� un �metteur

dans un des 2 pains.

-S'ils mordent pas � l'hame�on ? -Vous serez en 1re ligne.

Vous aurez � coeur de les convaincre.

-Vous avez pos� vos conditions,

mais sur le terrain, on va faire � ma mani�re.

-Parfait.

Sonnette

...

-Bonjour, madame.

-Bonjour, madame. Vous allez bien ? Je vous en prie.

Ici.

Et la derni�re...

Merci.

-Mandeville. Vous avez l'air �tonn� de me trouver ici.

-Dans cette rue ou � Paris ?

-Je suis �tonn� de vous voir

le jour de l'enterrement de Pietri.

Je pensais que vous jetteriez de la terre sur son cercueil.

-Les enterrements, �a me d�prime,

surtout celui d'un homme que j'ai consid�r� comme mon p�re.

-Elle est l�, mais je suis certain qu'elle a pas envie de vous croiser.

-J'ai entendu dire qu'elle ne vous aimait pas non plus.

-Mme Greiner.

Au revoir. -Au revoir.

-M. Mandeville.

M. Mandeville ?

M. Mandeville.

Mme Greiner a annul� la participation de son mari,

nous avons donc un trou de 20 millions.

Je crains que vous ne deviez passer la main.

-M. Schroeder, ne parlons pas d'enterrement sans cadavre.

-Vous pensez les trouver en 15 jours ?

-On a vu des fortunes se cr�er et s'�vaporer

dans des d�lais plus courts.

On se revoit tr�s bient�t...

pour conclure.

-Je vous en prie.

-Gil Renia, s'il vous pla�t.

-Venez, commandant.

-Tiens, ton contrat de donneuse.

Si tes clients, c'est du lourd, t'auras ce que tu veux.

-Je me taperai du placard ?

-Peanuts � c�t� de ce que t'auras

si tu refuses le deal.

-Et maintenant ?

-Tu dois livrer la coke demain. Comment tu vois �a ?

-Je leur file un rencard l� o� tu peux les surveiller.

Vous les serrez quand ils repartent, mais sans moi.

-Je vais plut�t te dire comment �a va se passer.

Toi et moi, on les rencontre et tu me laisses parler.

-T'es un demeur� ou quoi ?

Ces mecs-l� veulent leur came, ils parlent pas.

-Oui, mais y aura pas toute la came.

-Tu me suis ou on fait rien.

-Non, connard !

Ou je retourne voir le juge et je lui dis que t'es qu'un mytho

qui nous a men�s en bateau.

Apr�s �a, tu pourras accuser mon fr�re ou moi,

on ne t'�coutera pas, d'accord ?

M�me si t'as 10 cousins pour t�moigner.

Tu vois que t'es bais� ?

On frappe.

-Commandant, tout va bien ? -Oui, oui, tout va bien.

On discute. Ca va.

Hein ? Hein, que �a va ?

-Ca va ? -Oui.

-On dirait pas.

-Si, �a va.

-Tu peux me dire, hein.

Je t'�coute.

-Rien. -Hein ?

-Ca va.

Bip de t�l�phone

-On d�ne ensemble ou tu passes ta soir�e au t�l�phone ?

-Oscar, tu mets la table ?

Vibreur de t�l�phone

...

Oui, Eddy ?

-T'as ce qu'il faut pour demain ?

-Oui, tout est pr�t. A demain.

-Nathan ?

Il arme.

-Pour Gil Renia.

On ouvre la porte.

-Tiens, mets tes pompes.

Bouge-toi le cul que je te menotte.

Allez, allez, allez.

-Allez, monte.

Le moteur d�marre.

-On n'est pas un peu loin, l� ?

-Votre commandant a souhait� de la distance pour ne pas les alerter.

-Vous avez accept� ?

-Vous connaissez votre chef, on ne lui refuse rien.

-Vous avez refus� de lui filer la came

et �a vous d�range pas de l'exposer plus ?

-Avec toute la came, Caplan aurait plus de chances de s'en sortir ?

-Je t'ai connu plus bavard, Renia.

-Attention, un invit� surprise.

*Renia est accompagn�.

-Tu devais venir seul.

C'est qui, lui ?

-Un flic.

On peut faire des affaires avec lui.

-Tu te pointes avec un cond� ?

Premi�re erreur. Il y en aura pas deux.

O� est la marchandise ?

-C'est lui qui l'a.

-T'as confi� la marchandise � un flic ?

T'as entendu ?

*Qu'est-ce que je fais ?

-Tant pis pour lui.

-Ne fais pas �a.

-Sors ton arme. Pose-la et fais-la glisser jusqu'� moi.

-Tu vas pas faire �a ?

-Ca, quoi ?

-Il faut bouger. -Pas question.

-H� ho !

Putain.

-R�sistez, et j'ordonne qu'on vous entrave.

Insultez-moi, et ce sera le conseil de discipline.

-Eddy est d�sarm�, menac� par deux cingl�s, et on reste ici ?

-Je m'en tiens aux consignes de votre commandant.

-C'est bon, l�che-moi.

-O� est la marchandise ?

-O� est mon fric ?

-J'ai n�goci� avec lui. Toi, t'es qu'une pi�ce rapport�e

qui fait chier.

-Tu lui as donn� la moiti�,

et t'�tais cens� remettre le solde

� la livraison. Je veux le solde et 15 % de bonus.

-T'es pas en position de n�gocier.

-Je suis pas venu seul.

-Nous non plus, on n'est pas seuls.

-Wassim.

-Je t'�coute.

-Ils ont du renfort. Trouve-les.

-Donne la marchandise, et t'auras ton fric.

-Sur la banquette arri�re, il y a un sac.

-Que deux unit�s. Qu'est-ce que je fais ?

-Go�te-la.

-Y a 100 kilos, l� ?

-Faut bouger ou Eddy va y passer.

Vous m'entendez ?

-Base, ici campagne.

Base, ici campagne.

*C'est grill� pour la balise.

Je demande l'autorisation de tirer.

-Vous l'avez, lieutenant.

-Bien re�u.

-C'est quoi, �a ?

2 kilos et une balise.

Tue-le.

-On d�gage. Ram�ne-toi.

-J'ai le tireur.

-O� sont-ils ? *-On s'en occupe.

*Wassim. -Je t'�coute.

-A 11 h pour moi.

-Bien re�u. J'y vais.

-Je l'ai loup�. Vas-y.

-Vas-y.

-C'est quoi, �a ?

Bon. On va la sortir.

-On a r�cup�r� des portables.

Je vous donnerai les infos.

-Eddy ? -Oui.

-Tu peux pas me mettre sur la touche.

-D�sol�.

T'es enceinte. Et s'il t'arrive un truc ?

-T'es enceinte ? -Oui, je suis enceinte.

-Je t'�coute.

Comment ?

-Suicid�e dans sa chambre d'h�tel.

Elle a laiss� une lettre pour toi.

-OK. Je t'envoie o� on se retrouve.

-Qu'est-ce qui se passe ?

-Jackie Greiner est morte. -Comment ?

-Suicid�e dans sa chambre d'h�tel.

Je vais voir Frankeur.

-T'as besoin de nous ? -Non.

Vous comptez

me confier l'affaire ?

-Le chef est en cavale, donc vous avez l'affaire.

-Ca va ? Tu souffles un peu ?

-Ils sont dans la cuisine en train de bouffer.

-Merci.

-Tu veux bouffer avec nous ? -Non, merci.

-Tiens, c'est pour toi.

Le suicide de Jackie Greiner, c'est une saloperie.

Surtout apr�s ce qu'ils ont fait � son mari et elle.

Mais sa mort sera pas inutile. Je te le promets.

-Si tu crois que le facteur va te livrer les aveux de Serge,

tu peux toujours attendre.

-Comment �a ?

-La lettre en question n'existe pas.

Je le tiens de Jackie Greiner en personne.

Son mari n'aurait jamais balanc� Mandeville.

C'�tait son int�grit� de voyou.

-Bon.

Il me reste plus qu'� te laisser l'affaire

et regarder Mandeville s'en sortir tranquille.

Ce qui me fait plaisir,

c'est qu'il va pas trouver les 20 plaques pour jouer au banquier.

-Et qu'est-ce que tu dirais de serrer Mandeville en flag ?

-Tu peux ?

-Ca va, les gars ?

-Oui, merci. -Super.

-Alors ? -Il vient de se poser.

-Oui, je le vois. Esp�ce d'enfoir�, va !

-Commandant Caplan. Je me demandais quand nous allions nous voir.

Physiquement, j'entends. Asseyez-vous.

Vous avez vu les journaux ?

Un de vos coll�gues policiers s'est suicid�.

Canon dans la bouche, et boum.

Quand on me parle d'un policier qui se suicide,

je pense plut�t � un pauvre type qui a eu un �clair de lucidit�

sur sa vie de merde.

Qu'est-ce que vous en pensez, commandant ?

-N'essaie pas

de me r�sister.

Jackie Greiner s'est suicid�e.

La lettre d'aveux de son mari va tomber.

-Serge n'a jamais �crit cette lettre.

J'ai toujours su quand il bluffait.

-T'as que 15 jours

pour trouver les 20 plaques pour jouer au banquier.

La mort de Serge Greiner

ne me concerne pas. Mais celle de sa femme, �a,

je peux pas laisser passer. Tu comprends ?

Je t'ai pos� une question. R�ponds !

-Oui, je comprends.

-Oui, qui ?

-Oui, commandant.

-Passe une bonne journ�e.

-Qu'est-ce qu'il y a ?

Bouffez vos merdes !

-T'�tais oblig� de le gifler ?

-Oblig�, non. Envie, oui.

-Tu crois que Buzoni va mordre ? -Viens, on va l'appeler.

Vas-y, appelle.

-All� ? *-C'est le commandant Frankeur.

-Que voulez-vous ?

-Tu prends un billet TGV pour Paris, je veux qu'on cause.

-J'aime pas Paris. Il y a plein de chiens qui chient partout.

A moins d'une convocation, je viens pas.

*-Tu me d��ois.

Caplan insiste. Il garantit que si tu bouges pas,

tu vas descendre de ton tr�ne

de ca�d tr�s vite. Et ce sera pour finir au cimeti�re.

-Je suppose qu'il est pr�s de vous.

-Je te le passe.

-Redouane Buzoni ?

-Les menaces sont des promesses d'impuissant.

-Gr�ce aux infos de Pietri, j'ai pu faire du mal aux Turcs.

*Et si je donne aux Turcs le nom de la balance,

que va-t-il se passer ?

D�brouille-toi pour prendre le prochain train.

Pr�viens-nous de ton arriv�e. On veut pas que tu te perdes.

*-C'est gentil.

-Il va venir.

-Vous vous rendez compte de ce qu'il y a

sur cette vid�o ?

Les autorit�s voudront s'assurer qu'il y ait pas de copie.

Et s'ils doutent que cette vid�o puisse devenir virale,

ils nous feront vivre un enfer.

-D�tendez-vous, ma�tre.

Je n'ai aucune envie que cette affaire explose

en place publique.

Je souhaite seulement que les flics

fassent le m�nage chez eux.

Alors faites ce pour quoi je vous paye

et remettez cette vid�o � Henri Brabant de l'IGPN, en personne.

Et de ma part.

Bonne journ�e, ma�tre.

N'oubliez pas de claquer la porte en sortant.

Sous-titrage : Eclair Media

www.fmsubs.com

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.