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Voilà. Bien.
Bien. Bien.
Je ne peux plus.
Pour vous.
Je t'en prie.
Oh !
Claude Serré, une minute de répit pour téléphoner à mon mari à son bureau.
Oh non, une seconde, Chantal. Une seule seconde.
Est-ce que je peux me servir de ton téléphone ? Mais oui, mon amour.
Mais qu'est-ce que tu as de si important à lui dire ? Je suis
déjà à nouveau en forme. Viens.
Il veut qu'on parte dans notre chalet à la montagne.
Mais moi, ça m'embête d'aller avec lui. J'ai pas envie de me passer de toi.
Je t'adore mon amour.
Bonjour, ici le bureau de direction. Qui parle s'il vous plaît ? Ah, bonjour
madame. Votre mari est en conférence, mais je vais quand même voir si je peux
le déranger pour un moment.
Attendez une seconde s'il vous plaît.
Ah. Allô ? J'écoute. Ah.
C'est quoi, mon petit trésor ? Oh, mais non, je n'arrive pas du monde à
étouffer. Je suis simplement en conférence avec le conseil d
'administration du vendredi.
C'est du sport.
Au fait, pourquoi tu m'appelles ? Ah.
C'est ton ami Claudine qui est à l'hôpital.
Oh, c'est très ennuyeux.
Oui, oui, bien sûr.
Oui. Oui, évidemment.
Oui, mais c'est la moindre des choses.
Mais bien sûr, ma chérie, je te comprends. C'est normal, tu vas la voir.
C'est normal de lui faire une visite.
De toute façon, je dois partir à Londres immédiatement pour régler des affaires
urgentes.
Non, je t'assure, je ne peux pas éviter cette corvée.
Non, non, je regrette.
Oui, oui, je penserai bien à toi.
Je t'appellerai dès que je l'aurai vue pour te donner des nouvelles.
J'espère que ce n'est pas trop grave.
Sois prudente sur la route.
À lundi.
Nous avons chacun nos obligations.
Bonne santé à ton amie Claudine.
Au revoir.
Je t'embrasse.
Et ton occupation, elle te plaît ? Réponds-moi.
Elle me passionne.
Dis donc, Elobène, ma femme part en province et notre chalet est libre.
Nous y passerons un week-end formidable ensemble.
Ça, j'en suis sûre, mon cher maître.
Alors, commençons tout de suite.
Oh, oui.
On descend, on la remonte et on bouffe.
Oh, oui, oui.
Oh, que tu suces.
Oh, ma puce.
C'est pas possible, ça.
Où est-ce qu'il est ? Où est-il ?
Où
est
-il ?
C'est lourd, c'est lourd.
C'est parti, on va taire.
Tiens, c'est lourd, c'est lourd.
Maldito.
Qu'est-ce que t'en penses, là ? Non.
T'aimes tout, toi. Non. Si.
Non. Non.
Allez. Allez.
Oui. Oui.
Oui. Oh,
t'es cute.
Lâche le sang plus fort, broche.
C'est vraiment une idée géniale de passer un week-end à la montagne. Et
dans ton chalet, ton marais à Londres, on ne sera pas dérangé.
Un petit week-end rien que pour nous deux.
C'est chouette ici.
On va prendre la route à gauche ? Oui, tourne juste.
C'est tout près.
C'est joli comme coin.
Oui, c'est là.
Tu n'as qu'à mettre les valises ici.
Ça va ? Oui, ça va.
Tu veux que je te le prouve, peut-être ?
Je
sens que je passais des moments inoubliables ici avec toi.
Non, arrête.
Oh, mais t'as rien en dessous. T'as raison, c'est plus pratique comme ça.
Non, pas maintenant.
Le travail d'abord, le plaisir après.
On descend au village et va nous acheter quelque chose à manger.
Il n'y a plus rien à la maison. Et quand tu reviendras, je serai prête. D'accord.
Non, non, non, non.
Le travail d'abord.
Sois prudent, les clés sont sur la voiture. Elles coûtent plus de 100 000
francs. À plus tard.
Je sens que je vais me faire plaisir.
Ah oui, c'est un bien en même temps.
C'est chaud, c'est bon.
Ah oui.
Donne-toi.
Là.
Attention.
Là.
Tiens-moi bien.
Non, je fais gentil de moi.
Ne bouge pas là.
Allez, relève-toi.
Moi j'ai la couverture.
Tu sens bien là. Oui.
Tu me sens bien. Dis-le.
Plus vite.
Là, là.
Je peux plus.
Je peux plus.
Tiens.
Je viens.
Non, attends-moi.
T'as tu le sens ?
Le chalet est juste au-dessus du village qu'on aperçoit. Juste là.
Tu vois, c'est là. On arrive bientôt, j'espère.
Oh, on y est presque.
On va prendre cette route qui monte sur la gauche.
Ça, c'est l'auberge du village.
Alors, comme prévu, tu m'attends ici pendant une demi-heure environ.
Moi, pendant ce temps, je te prépare une surprise au chalet.
Tu verras, ce sera vraiment une surprise.
Pourquoi je ne peux pas venir avec toi tout de suite ? Je trouve ça vraiment
infantile. C'est comme à Noël où les enfants sont obligés d'attendre dans la
cuisine jusqu'à ce que le papa et la maman aient terminé de décorer le sapin
de Noël.
Mais attends, ma puce, tu seras plus contente qu'à la Noël. Quand je
reviendrai te chercher, nous mangerons quelque chose et après nous aurons toute
la nuit pour nous.
Allez, ma puce.
À tout à l'heure.
C'est bizarre la porte est ouverte.
C'est moi.
Qui est Claude ? Oh, quelle surprise ! Mais je pensais que tu étais à Londres.
Mais qui est Claude ? Oh, Claude, c'est le mari de Claudine, voyons.
De Claudine ? Tu veux m'expliquer ? Mais bien sûr, mon chéri, Claudine, c'est l
'épouse de Claude.
Oui, alors ? Je te l'ai déjà dit, Claudine, ma copine.
Moi, je croyais qu'elle était malade à l'hôpital.
Moi aussi j'ai pensé ça bien sûr, mais le médecin l'a laissé sortir car c'est
pas si grave.
J'ai pensé qu'elle apprécierait de respirer un peu d'air frais. Et je l'ai
amené ici, voilà.
Bon.
Tu veux un whisky ? Oui, volontiers.
Merci.
Tu sais, j'ai pensé, comme tu étais à Londres pour le week-end, inviter
Claudine et son mari.
Comme ça, je ne suis pas toute seule.
Et tu sais, je n'aime pas être toute seule.
Oui, je vois.
Crie un peu.
Tu es belle.
Oh ouais.
Vas-y, mets les doigts.
Allez.
Viens là.
Vas-y là.
Oh, c'est bien.
Là. Là.
Oh, oui.
Viens.
Tu me sens bien.
Je te défense.
Attends, je reviens.
Tu préfères ça ou ma queue ? Les deux, hein ? Les deux ?
Mastique-toi. Vas-y.
Là. Un dans chaque trou.
Là.
Oh,
oui ! Un goût, les gars.
Ce n'est jamais assez.
Michel, je te présente Claude. Claude, c'est le mari de Claudine.
Enchanté de faire votre connaissance. Je m'appelle Michel, mais où est votre
femme ? Tu veux bien aller t'habiller, sinon tu vas attraper un rhume.
Ma femme a raison, excusez-moi.
Bien.
Claude, excuse-moi, mais c'est vraiment pas le moment des explications. La
situation est vraiment trop compliquée.
Mais je ne comprends pas pourquoi ton mari est ici et pourquoi je suis marié
tout à coup. Je t'expliquerai après. Tu dois partir immédiatement au village te
chercher une femme. Bien sûr, elle doit seulement jouer le rôle de ta femme. Tu
comprends ? Mais non, mais non, je ne comprends rien.
Tu m'aimes. Bien sûr, bien sûr que je t'aime. Alors fais ce que je te dis, s
'il te plaît. Il faut que tu m'aides, je t'en prie.
Aide-moi.
Prends ça. Avec ça, tu trouveras sûrement une fille qui jouera le rôle de
ta femme pour deux jours. Vas-y, allez, dépêche-toi. Et surtout, n'oublie pas
que ta femme s'appelle Claudine. Tu entends ? Claudine.
Oui, où est Claude ? Sorti. Il est parti au village chercher une femme.
Enfin, la sienne, bien sûr.
Elle est chez le coiffeur.
Il revient tout de suite.
Je crois vraiment que je suis entré dans une maison de fous.
Comment puis-je trouver une femme si vite ?
Tant
se trouve, en plus.
Dis-moi chérie, pourquoi tu n'es pas à Londres ? Tu ne m'as toujours pas
répondu ? Oh merde ! Quoi ? L'aéroport est fermé pour brouillard, je suis
obligé d'y aller une autre fois.
Oh, madame, madame, s'il vous plaît, je voudrais vous demander si vous voulez
bien venir jouer le rôle de ma femme pendant deux jours.
Voilà, mademoiselle. Merci.
Excusez-moi, je peux m'asseoir à côté de vous ? Si vous voulez.
Vous êtes seule ? Écoutez, monsieur, ça ne vous regarde pas.
Les hommes sont tous des salauds.
Pas d'argent, pas de voiture, je n'ai plus rien.
Mais, je vois que vous avez des problèmes.
Si on veut appeler ça comme ça.
Écoutez, je crois que j'ai quelque chose pour vous.
J'ai une idée.
Je vais vous...
Voilà.
Tenez.
Allô, le restaurant de la Poste ? Pouvez-vous me rendre un service ?
Merci, je suis très pressé.
Je vous entends très mal, monsieur.
Parlez plus fort !
Allô ? Vous avez raison, il y a une dame qui est toute seule sur la terrasse.
Vous pouvez lui dire qu'elle prenne une chambre ? Oui.
Je viendrai la voir demain matin.
Dites-lui que je l'embrasse, de la part de son petit cochon.
Qu'est-ce que vous dites, monsieur ? De son petit
cochon ? Oui.
À votre service, monsieur, je transmettrai le message tout de suite à
la dame.
Au revoir, monsieur.
De son petit cochon.
Mademoiselle, un monsieur a retenu une chambre pour vous, de la part de son
petit cochon.
Oh, j'ai une bonne idée.
Laquelle ? Si on allait voir mes parents demain à la montagne. Tu trouves pas que
c'est une bonne idée ? Seulement, tu oublies qu'on a rendez-vous avec John et
Marlène. C'est pas un problème. La maison est assez grande. Tu verras, il y
aura de la place pour tout le monde.
Et puis, on réveillera les vieux montagnards.
Tu ne trouves pas que ta copine met du temps chez le coiffeur ? Tu sais, les
amoureux.
À un propos, j'ai invité un ami homme d'affaires avec sa femme. Ils sont à l
'hôtel du village.
Demain, j'irai le rejoindre pour travailler quelques heures avec lui.
Mais il n'est pas question qu'il reste à l'hôtel. Nous avons assez de place dans
notre maison.
Va les chercher tout de suite.
Il est 20 heures passées.
Tu sais, les amoureux, je m'occuperai d'eux demain matin.
Écoutez-moi bien.
Vous vous appelez Claudine.
Vous êtes ma femme.
Et vous êtes la copine de Chantal.
Oui, oui. C'est tout.
Pour le reste, laissez-moi faire, d'accord ? Oui. Allons-y.
Tiens, les voilà.
En fait, voilà.
Tu as une jolie coiffure.
Viens que je te présente à mon mari.
Michel, je te présente Claudine.
Tu as cassé mon beau verre.
Je suis très heureux de faire votre connaissance, Françoise.
Mais Michel, qu'est-ce que tu as ? Elle s'appelle Claudine, pas Françoise. Et
puis, ne soyez pas aussi empruntés l'un et l'autre. Embrassez-vous.
Bon, si on buvait du champagne pour nous mettre dans l'ambiance. Michel, tu vas
chercher une bouteille ? Chérie, je me sens tout à coup une terrible migraine.
Je crois que je vais aller me coucher tout de suite. Mon pauvre chéri, j
'espère que demain tu iras mieux.
Eh bien, allons tous nous coucher. Nous nous lèverons tôt demain matin pour bien
profiter de la journée.
Très bonne idée.
Je vais vous montrer votre chambre.
Je vous suis.
Tournez-vous.
Notre mariage s'arrête à la porte de la chambre à coucher.
Comme vous voudrez.
Écoutez, leur chambre est juste à côté.
Nous devrions faire comme si nous faisions l'amour. Autrement, ils ne
croiront jamais que nous sommes des jeunes mariés.
Mais alors, vous ne me touchez pas, compris ? Non, non, non, non, mais
faisons un peu de cinéma.
Allez, allez.
Allez, allez.
Bougez.
Allez, sautez.
Allez, bougez un peu.
Voilà, voilà.
Ce qu'ils font eux, nous pouvons le faire aussi, n'est-ce pas mon chéri ?
Oui,
oui, tire bien la peau avec.
Vas-y, là tu prends avec les lèvres.
Oui,
vas-y.
Là, prends tout dans la bouche.
Là, vas-y encore.
Plus loin. Allez, vas-y, je te dis, bordel.
Allez.
Et la main.
Allez, là encore.
Mais va plus vite, je te dis.
Oui, je te sens là.
Voilà. Là, tu commences à être bonne.
Là, voilà.
Mais
ils
baissent vraiment tous les deux.
Ce qu'ils font, nous aussi on peut le faire.
N'est-ce pas ma petite ?
Ce que lui peut faire, moi aussi je peux le faire.
Oui. Là.
Ah oui.
Là.
Ah oui.
T'as un problème ? Oui.
Là,
oui.
Là, tu sors.
Ah, tu m'as puissant !
Voilà.
Oh, là, là, là, là.
Oh, là, là, là, là.
Oh, là, là, là, là. Oh, là, là, là, là. Oh, là, là, là, là.
Oh, là, là, là, là. Oh, là, là, là, là.
Oh, là, là, là, là. Oh, là, là, là, là. Oh, là, là, là, là. Oh, là, là, là, là.
Oh, là, là, là, là. Oh, là, là, là, là. Oh, là, là, là, là. Oh, là, là, là, là.
Oh, là, là, là, là. Oh, là, là, là, là. Oh, là, là, là, là. Oh, là, là, là, là.
Oh,
là, là, là, là.
Oh, là, là, là, là.
Oh,
là, là, là, là.
Oh,
là,
Fais jouer.
Je ne suis pas loin. Et toi ? Ah oui.
Que tu es bonne. Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Je suis assez dur ? Je suis assez dur ? Oui.
Et au fond.
Plus fort.
Je suis déjanté.
Accélère. Oui.
Allez ! Allez !
Allons-y.
Ah, c'est plus dense.
C'est bon, c'est bon
C'est tout, c'est bien.
Un peu par là, je vois ma cœur entrer.
Ah,
très bien.
Ah,
super. Très bien.
Tu peux faire comme ça ? Oui.
Ça rend mieux.
Ça va bien.
Comme ça, je me sens bien.
C'est bon.
Ah, t'es bon pour ça.
Je ne te connais pas, mais t'es bon.
Comme ça, tu me connais mieux. Oui.
Vas-y.
C'est super.
Ça va nous faire du bien de retrouver dans la nature.
Ah oui, alors, parce que la ville, il y en aura le bol.
J'adore la campagne. Et puis c'est pire en pire.
Et alors les bagnoles, je ne dis pas.
Cette sortie nous fera du bien.
Oui, alors.
Bon, eh bien, on arrive au carrefour, je vais vous laisser.
Là-bas ? Je ne serai pas long.
Je vais prendre un de ces bains de soleil. Oh oui, moi aussi.
Attention au coup de soleil.
Voilà, chérie, je vous dépose ici et puis je vais chercher les copains.
Allez, à tout à l'heure.
À tout à l'heure.
A tout à l'heure. Salut, salut.
Enfin, je vais pouvoir vous remercier pour nous avoir sauvés, Claude et moi,
de cette situation pénible. Vous avez vraiment bien joué votre rôle. Ce qui s
'est passé cette nuit a été extraordinaire.
Et encore plus si vous saviez.
Hé, arrêtez-vous.
Oh, stop.
Arrêtez-vous.
Est-ce qu'on peut monter avec vous ? Nous allons très rapidement.
D'accord, montez. Oh, merci. Merci bien, merci bien.
On monte derrière, hein.
C'est bon. Allez, on y va.
Ah ! Ah ! Ah !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Tiens. Tiens.
Tu me sens mieux ? Oui.
Qu'est
-ce
qui se passe ? On est déjà arrivés ? Allez, rabis-toi.
Ça va, merci. À bientôt.
Au revoir.
Au revoir.
Allez.
Donne-moi le panier. Oh oui, volontiers. Merci.
Allez, c'est plus loin encore.
Allez, venez par là.
Allez.
Là.
Ça va ? Ça
va
?
Quelle situation de merde ! Quel week-end de merde ! Ma femme a un amant,
ma maîtresse, et tout à coup, mariée à l'amant de ma femme, et moi, je suis
obligé de chercher un couple qui n'existe pas et qui devrait être mes
amis. Une histoire pour le cinéma, mais alors dans la vie, c'est la merde.
Ouais !
Excusez-moi, c'est libre ici ? Bien sûr, allez-y. Vous êtes alpiniste ? Non, je
me sens plutôt comme un parachutiste sans parachute.
Vous êtes vraiment emmerdé ? Je suis dans la merde, oui, mais je vais vous
expliquer, d'accord ? Tous les deux, vous pouvez m'aider.
Je vous paierai bien, évidemment.
Et de quoi il s'agit ? C'est simple, vous jouez un peu la comédie pendant 24
heures. Mais John, on a rendez-vous avec nos amis.
Ils peuvent se passer nous, hein, si ce type nous paye bien.
Pourquoi pas ? Alors, on vous écoute.
Voilà mon histoire.
Voilà, il se trouve que ma femme... On va par là ? Oui, si tu veux.
Attention, de toute façon, il y a de l'eau.
C'est encore loin ? Tiens, c'est par là.
Voilà, j'en peux plus. Voilà, ça ira très bien, non ? Ouais.
On s'arrête ? La nature, c'est bien, mais... Ok.
Sors les affaires. On n'a qu'à commencer à tout installer en attendant Michel et
ses amis.
Voilà.
On a rien oublié ?
Ah, ça y est. Regarde, ils arrivent.
Claude, tu veux bien ouvrir la bouteille de champagne ? Mais, il n'y en a pas. On
les a oubliés au chalet. C'est pas vrai. Un pique-nique sans champagne.
Je vous présente mes amis. Bonjour.
Bonjour. Bonjour.
Bonjour. Chéri, s'il te plaît, sois gentil. T'assieds pas. Nous avons oublié
le champagne. Tu peux en chercher trois bouteilles ? Mais, où veux-tu que je
trouve du champagne ici ? Le restaurant de la station. Il est ouvert. C'est
juste à côté.
Mais, chéri, pourquoi je devrais y aller moi ? Je suis tout de même le plus vieux
ici.
Mais, chéri...
Ce sont tes invités. Tu ne veux pas... D'accord.
Ok, ok.
J'y vais, j'y vais.
Oh, le pauvre. Mais bien sûr, nous t'attendons pour le pique-nique. Sois
gentil, ne reviens pas trop tard.
Dépêche-toi, mon chéri.
J'ai vu la tête qui paie.
Pendant ce temps-là, nous allons prendre un bain de soleil.
Mais moi, je n'ai pas de maillot de bain sur moi. Nous sommes entre amis, ma
chérie. Pas de problème.
Allez,
vas-y toi, tiens.
Oh, c'est fort.
C
'est
bon. Allez.
Bon. Bon.
Bon.
Aïe !
Attends.
Je vais prendre ta coquine un peu.
Ça ne te dérange pas ?
Regarde
bien.
Regarde bien mes fesses.
Il faut que ça rentre bien.
Oui, c'est bon comme ça.
C'est comme ça, tiens.
T'entends le cri.
Et moi ? À moi un peu.
À moi un petit peu.
Viens, viens, viens.
Allez.
Je t'en prie.
Accélére.
C'est comme ça.
Un vrai week-end de merde ! Week
-end de merde pour un week-end de merde !
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