Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Vous avez tué mon frÚre !
Vous ĂȘtes le frĂšre de Yong ?
La cause du décÚs.
Une injection de thiopental sodique et de succinylcholine
paralysant les muscles respiratoires, d'oĂč l'asphyxie.
Catégorisation : suicide.
VoilĂ les faits.
Vous aimez vous défiler.
Mais c'est fini.
Votre hypocrisie, vos mensonges.
Je vais tout révéler.
Je touche au but.
Croyez-moi.
Notre prochaine entrevue aura lieu dans un lieu plus intéressant.
KANG YONG
Yong.
Salut, Beom.
- Un problĂšme ? - J'ai 37,8 de fiĂšvre.
Des nausées matinales.
Des douleurs au bas-ventre.
Une tension dans le point de Mc Burney et un signe de Rovsing.
- L'appendicite ? - Le muscle est souple.
Pas encore de péritonite.
OpĂšre-moi. Toi seul en es capable.
Tu aurais dû me prévenir. Pourquoi attendre ?
Fais une anesthésie sacrale.
ANESTHĂSIE LOCALE Ă TRAVERS LA COLONNE
Pourquoi ce retard ?
Pardon. Mon service a traßné.
Sois sympa. Elle a dû opérer d'urgence.
Silence, M. le patient.
Ou je te mets sous sédatif.
Compris.
Scalpel.
So-hee.
Ăclaire plus vers la droite.
VoilĂ . C'est bien.
- Tu fais quoi ? - Je veux voir.
Tu ne me fais pas confiance ?
- Je nous croyais meilleurs amis. - Je te fais confiance,
je voulais juste voir mes intestins.
On y va.
Ăcarteur.
Ăcarte bien pour entrer plus facilement. Plus.
Voilà , comme ça.
Plus l'incision est large,
plus c'est long Ă cicatriser.
SoulĂšve doucement.
Attention.
HĂ© ! J'ai dit doucement.
C'est Ă moi.
Kang le dragon.
Tu as fait quoi ?
Je t'ai mis sous sédatif.
Tu peux te détendre, M. le patient.
- Ce sera bientĂŽt fini. - Mais enfin !
- Yong. - Oui ?
J'ai un truc Ă te dire.
Quoi ?
Han So-hee et moi, on sort ensemble.
Je sors avec l'infirmiĂšreâŠ
la plus jolie de l'hĂŽpital Se-on.
Tu ne t'y opposes pas ?
Je voulais que tu le saches en premier.
Et c'est tombé aujourd'hui.
Un jour qui fera date, tu me voles mon appendice !
Suture.
Je suis désolée.
Désolée de quoi ?
Il n'y a rien de mal Ă s'aimer.
So-hee,
tu me trouves⊠MĂȘme mon appendice est beau, non ?
Dr Kang.
Terminez, Dr Lee.
Comptez sur moi.
POLICE SCIENTIFIQUE
La braguette était ouverte.
Braguette ouverte.
Pupilles contractées.
Pupilles contractées.
Pardon ?
PUPILLES CONTRACTĂES
Furoncles et égratignures multiples.
- Furoncles et égratignures multiples. - Bizarre.
Coupe-ongles.
- Vous ĂȘtes lĂ . - Oui.
Une patrouille l'a découvert sur la plate-bande d'un immeuble
à Songpa, hier soir vers 21 h, et l'a signalé.
Il était déjà mort.
Une chute mortelle ?
Oui.
Mais, bizarrement,
son corps est trop propre pour l'impact.
Regardez.
Aucune trace de sang autour de lui.
Comment ne s'est-il brisé que le crùne ?
On l'a identifié ?
Il n'apparaĂźt nulle part dans le FAED.
Il a moins de 20 ans.
Faites venir le Dr Hong Jin-oh.
Ăcouvillon.
La dentition d'un ado d'Ă peu prĂšs 15 ans.
On n'a pas pu l'identifier.
On va le faire grĂące Ă son ADN.
Ses échantillons d'ADN.
C'est pas vrai !
HONG JIN-OH
TEST ADN
Je viens de recevoir les résultats du test ADN.
Ils sont exacts ?
Vous pouvez revérifier ?
Oui. Sûrement un mineur.
Inspectez les vidéos de l'ascenseur et du hall pour le guetter.
Oui. Il aurait dans les 15 ans,
c'est un ado.
Grouillez-vous.
Quoi ?
Ăa.
Et ça.
C'est bon ?
La saucisse de toxine : la superstar.
- Du Botox ? - Tout juste.
Quoi ? Du Botox ?
Stella, vous ĂȘtes belle sans ça. Ne faites pas ça.
Non, on parlait de saucisse de toxine et de Botox.
De saucisse de toxine ?
Une intoxication alimentaire ?
Stella, tout va bien ?
Oh lĂ lĂ . Vous n'y ĂȘtes pas du tout.
Quoi ?
Le médecin Kerner du XIXe siÚcle a trouvé de la toxine dans des saucisses avariées.
Un des effets secondaires est la paralysie musculaire.
De là , est né le Botox,
qui paralyse les muscles des rides.
C'est dingue.
Vite. Je dois procéder à une autopsie.
Ă tout Ă l'heure.
Stella.
Quelle paralysie ?
Que trament-ils ?
M. Park.
J'ai fait des tests d'ADN pour identifier le mort.
Les résultats sont trÚs étranges.
Pourquoi ?
Ils correspondent à un employé de la scientifique.
- Une contamination pendant l'autopsie ? - Non. Impossible.
Quel employé ?
Début de l'autopsie.
Scalpel.
ArrĂȘtez-vous.
Pourquoi ?
Mince alors.
Une bonne nouvelle ?
Mon fils est premier de son lycée.
Et attention,
du lycée Yeongjae pour surdoués.
Regardez.
Ses grains de beauté sur le cou forment la Grande Casserole.
La marque des génies.
Un vrai jeune homme. Il a bien grandi.
Oui. Un garçon brillant.
AprÚs 7 ans à tenter d'avoir un fils, ça valait le coup.
Il a sauté sa seconde et sa premiÚre.
Et dans un lycée de surdoués !
C'est qui ?
Ce garçonâŠ
c'est le fils de Ma Do-nam.
MAMAN DE SEONG-JAE
Dr Ma, votre portable sonne sans arrĂȘt.
Qui appelle aussi tĂŽt, bon sang ?
- Votre femme. - Je rĂȘve.
- Encore elle. - Elle me sait occupé.
Une seconde.
- Tu m'expliques ? - Seong-jae n'est pas rentré.
Comment ça ?
Il a quitté la résidence sans autorisation hier
et n'est pas allé en cours.
- Il voulait rentrer à la maison. - Il n'est pas rentré.
Justement.
- Son portable est éteint. - Attends, j'arrive.
SALLE D'AUTOPSIE
- Dr Ma. - M. Park.
Je dois m'absenter un moment.
Mon fils a disparu, il est injoignable.
J'ai fini une autopsie.
Dr Choi se chargera des autres. Je m'excuse.
Je peux vous parler une minute ?
Ăcoutez-moi bien.
- M. Park, je dois filer. Seong-jae⊠- Ce matin,
nous avons reçu un corps.
Le Dr Baek a commencé l'autopsie.
Et ? C'est un cas urgent ?
M. Park, vous m'expliquerez en chemin.
- C'est quoi, ça ? - On a reçu
le corps d'un inconnu.
Sur son cou,
il avait des grains de beautĂ©âŠ
en forme de Grande Casserole.
- Quoi ? - On a fait des tests ADN.
Il a votre ADN Ă 99 %.
Quoi ?
Que dites-vous ?
Ma Seong-jaeâŠ
est décédé.
C'est quoi, ces bĂȘtises ?
Je vais chercher mon fils ! ArrĂȘtez !
MAMAN DE SEONG-JAE
AllĂŽ.
Chérie, que se passe-t-il ?
Notre enfantâŠ
Quoi ?
Hier, Seong-jaeâŠ
De quoi tu parles ? Sois plus claire !
Il y a eu un accident.
Seong-jae !
Seong-jae !
Verrouillez la porte.
Ouvrez !
Ouvrez-moi tout de suite !
Je suis désolé.
Ouvrez, espĂšce de gros lard ! Allez !
- Seong-jae ! - Verrouillez la loge d'observation.
- Baissez les stores. - Salaud ! Ouvre-moi !
Ouvrez cette porte, par pitié !
Pitié, ouvrez !
Venez recouvrir le corps.
Je regarderai juste. Pitié, ouvrez.
Seong-jae !
- Dr Ma ! - Ouvrez-moi !
Dr Ma, vous savez que la famille du défunt
ne peut pas assister aux autopsies.
M. Park, c'est pas mon fils, Seong-jae !
Laissez-moi vérifier !
Je dois voir le corps.
C'est pas mon fils, M. Park.
Seong-jae !
On a déjà vérifié trois fois les tests ADN.
Ne touchez pas au corps de mon fils !
Laissez-le tranquille !
Vous vous prenez pour qui ?
Calmez-vous.
Laissez-nous nous occuper de Seong-jae.
Ne touchez pas Ă mon fils !
Seong-jae.
Seong-jae.
Ăa ne peut pas ĂȘtre lui !
Comment c'est possible ?
Qu'est-ce qui m'arrive ? Seigneur.
J'ai le cĆur serrĂ©.
Ouvrez !
Seong-jae.
Pitié, ouvrez-moi.
Laissez-moi voir son visage.
Seong-jae !
Laissez-moi voir si c'est lui.
Seong-jae !
Laissez-moi voir son visage.
AUTOPSIE EN COURS MA SEONG-JAE
Que fait Seong-jae ici ?
Chérie !
Chérie.
C'est pas notre fils, hein ?
Juste quelqu'un du mĂȘme nom, hein ?
ChĂ©ri, ça ne peut pas ĂȘtre lui !
- Je vais retrouver Seong-jae. - Chérie.
Chérie, calme-toi.
Chérie.
Notre enfant chéri. Le pauvre petit !
Mon trésor !
Comment ça a pu arriver à mon enfant adoré ?
Ma chérie !
Do-hee, réveille-toi !
Do-hee.
Lancez la reconstitution 3D.
OK.
VoilĂ .
Comment c'estâŠ
Les fractures sont trop nombreuses.
Fractures multiples au niveau des cĂŽtes.
Fractures multiples au niveau des omoplates.
Luxation de la colonne vertébrale.
Luxation de la colonne vertébrale.
Fracture de l'humérus et du radius droits.
Fracture de l'humérus et du radius droits.
Luxation du poignet droit.
Luxation du poignet droit.
- Bras droit fracturé. - Bras droit fracturé.
Fémur, péroné et tibia fracturés.
Fémur, péroné et tibia fracturés.
Rotule gauche fracturée.
Luxation de la cheville gauche.
Luxation de la cheville gauche.
Luxation de la cheville droite.
Pas de contenu stomacal.
Pince.
Nourriture dans le duodénum.
Il est tombé.
Le corps semblait intact, aucune trace de sang.
Il a dĂ» mourir Ă la seconde oĂč il a touchĂ© le sol.
Le sang, c'est quand le cĆur bat.
LES GENS SONT COMME DES FLEURS SOYEZ DOUX
Coupez.
Une chute ?
La précipitation d'un corps
brutalement arrĂȘtĂ© par le sol et brisĂ© par l'impact.
Le lien avec les blessures ?
Le degré des blessures dépend
de la hauteur, de la trajectoire,
de l'aspect du sol et des obstacles en chemin.
Pour déterminer un cas ?
Voir si la chute a eu lieu aprĂšs la mort ou du vivant de la personne.
- Et ? - Déterminer s'il s'agit d'une chute
volontaire ou provoquée.
Bon,
les blessures sont graves.
Quelqu'un l'aurait poussé ?
C'est louche. Et bizarre.
Seule certitude : la chute entraĂźne la mort.
Le reste varie.
Ne vous y fiez pas.
Alors, qu'en déduisez-vous ?
- En route. - Vers oĂč ?
La scĂšne de crime.
Préparez-vous.
D'habitude, je la ferme à clé.
Mais les jeunes passent quand mĂȘme.
Allons-y.
Oui. C'est lĂ .
Par ici.
- Dong-sik. - Oui ?
C'est un suicide, non ?
Mais alors, pourquoi atterrir sur le haut du crĂąne ?
C'est bizarre.
S'il s'était suicidé, il serait tombé face contre terre.
TĂTE LA PREMIĂRE FRONT ET VISAGE DĂTRUITS
SUICIDE Ă DEUX MĂTRES DU MUR
C'est vrai.
Regardez. C'est bizarre.
Oui, dans ce sens-lĂ ,
il serait tombé en arriÚre.
On l'aurait poussé ?
HAUT DU CRĂNE VERS LE BAS ARRIĂRE DE LA TĂTE DĂTRUIT
HOMICIDE
Ă TROIS MĂTRES DU MUR
Alors, c'est un homicide ?
Dr Baek, le Dr Ma doit attendre votre premier avis.
- Ne le rendez pas encore. - Je regrette,
nous en avons besoin pour lancer l'enquĂȘte.
Au vu des empreintes, c'est un suicide.
Mais le haut du crĂąne ouvert indique un homicide.
- ArrĂȘtez avec ces foutaises. - Quoi ?
Redescendons.
- Dr Baek. - Attendez.
Dr Baek !
- C'était un élÚve. - Vous avez entendu un bruit sourd ?
Vous avez entendu des jeunes faire du tapage ?
- MisĂšre. - Mon Dieu.
La distance entre le mur et le point de contact est de 4,95 mĂštres.
C'est trop loin.
Que faut-il en conclure ?
Quand on glisse,
on atterrit en général à deux mÚtres du mur.
Si on est poussé, c'est plus dans les trois mÚtres.
Alors, cinq mĂštres, c'est trop loin, non ?
Je viens de le dire.
Il était toujours
premier de son établissement.
Vous lui mettiez la pression pour avoir de bonnes notes ?
Il voulait devenir médecin, comme son pÚre.
Il se mettait la pression tout seul.
Seigneur.
Seize ans, ça reste jeune.
Le stress des études supérieures ?
Seong-jae n'avait aucun problĂšme.
Il était adorable, c'était un gentil garçon.
Regardez.
Il m'écrivait toujours de la résidence.
Et c'est difficile.
Maman, je vais trĂšs bien.
Je suis allé manger du tteokbokki avec des amis.
J'adore mes profs.
J'avais un fils parfait et brillant,
je m'en vantais trop, sans doute.
Le ciel Ă©tait jalouxâŠ
il m'a repris mon fils.
Seong-jae ne se serait jamais suicidé.
Il n'aurait jamais fait ça à ses parents.
Vous auriez vu qu'il n'était pas comme ça.
Mme Eun.
Retrouvez qui lui a fait ça.
On a assassiné mon fils. Ce n'est pas un suicide.
Mon pauvre petit !
Retrouvez son assassin, que justice soit faite.
Je vous en supplie, Mme Eun.
Pitié.
Park Joon-ha ?
Tu étais le colocataire de Ma Seong-jae ?
LĂ -bas.
Tu n'as pas l'air trÚs affecté par la mort de ton coloc.
Je dois réviser.
On n'est pas des humains, mais des terminales.
N'empĂȘche, c'Ă©tait ton ami.
Vous me déconcentrez, laissez-moi.
EXRAITS D'ATOMOXĂTINE, D'ALBUMINE, DE GINGKO
ENTRĂE AUX GRANDES ĂCOLES
Seong-jae.
C'est ton lycée.
SĂCURITĂ DU LYCĂE
Attendez. Quoi ?
Pourquoi vous fermez la grille ?
Que faites-vous ?
Personne n'entre pendant les heures de cours.
- Quoi ? - Ordres du proviseur.
Ăa dĂ©rangerait les Ă©lĂšves.
Mon fils était élÚve ici !
Déranger quoi ?
On ne veut pas de scandale. Faites demi-tour.
De scandale ?
Un de vos élÚves est mort !
Partez ou on appelle la police.
Mon fils passait ses journées à étudier, manger et dormir ici.
Vous refusez qu'il fasse un dernier adieu à son lycée ?
C'est quoi, ces conneries ?
Ouvrez-nous !
- Tout de suite ! - Partez.
Ouvrez, bande de salopards !
Et vous prĂ©tendez avoir un cĆur ? LĂąchez-moi !
Ouvrez cette grille !
- Ouvrez ! - Ne faites pas ça.
- Non. - Pourquoi lui refuser l'entrée ?
Seong-jae.
Mon fils doit faire ses adieux.
Seong-jae ! Ouvrez !
Ouvrez !
Ăa a pris du temps, car il n'Ă©tait pas seul.
Mais avec des amis.
VoilĂ son coloc, Park Joon-ha. Son camarade, An Jae-hoon.
Cha Dong-soo et Kim Gang-doo ?
Oui, c'est ça.
Et voilà la vidéo de la caméra de l'ascenseur.
C'est du lourd.
- Quoi ? - Seigneur.
Ils l'ont entraßné !
Mme Eun, c'est le coloc, non ?
Ce sont des gangsters ou quoi ?
Quatre contre un ! Bon sang !
Tout est clair. Ils le tyrannisaient.
- Et mĂȘme, ils l'ont assassinĂ© ! - Mon Dieu.
Que s'est-il passé aprÚs, sur le toit ?
Ăpluchons les rĂ©seaux sociaux,
les jeunes se vantent de tout.
Ce petit con refuse de parler.
Un vrai cas !
S'ils gardent le silence,
on trouvera un autre moyen de découvrir la vérité.
Je devrais le changer de lycée ?
Jae-hoon occupe la chambre voisine.
C'était un suicide, non ?
Pourquoi en pleine période d'examens ?
Je vais sembler horrible,
mais étant donné que la premiÚre place s'est libérée,
c'est Joon-ha qui l'occupe à présent.
Il est premier ?
Peu importe.
Tout ce que je lui souhaite,
c'est la santé.
Une réunion sans moi ?
Bonjour.
Je suis Eun Sol, la procureure du BDP, Séoul Est.
Qu'est-ce qui vous amĂšne ?
Nous avons besoin de discuter.
Vous ĂȘtes effondrĂ©e, on le sait.
On aurait transmis nos condoléances,
mais on ne voulait pas ĂȘtre indĂ©licates.
Mais ça n'est pas une raison pour débouler avec une procureure.
Vos enfants sont en pleine période d'examens.
Vous voulez que je les convoque aussi ?
Ou vous acceptez de coopĂ©rer dans cette enquĂȘte ?
C'est moi qui vous ai conseillé ces établissements pour vos enfants
et qui leur ai permis d'intégrer mon groupe de travail.
Vous m'avez offert un sac à main de créateur.
Vous, du kimchi maison.
Vous, un séjour en spa de luxe.
Pour que vos fils intĂšgrent mon groupe de travail.
Vous vous rappelez ?
Mon petit Seong-jae.
C'était une icÎne, une inspiration, un modÚle.
Vous m'amadouiez pour que vos enfants lui ressemblent.
Pourtant,
dĂšs que Seong-jae n'est plus lĂ ,
vous changez de cible.
MĂšre de Seong-jae ou pas,
quelle impolitesse.
Je ne suis plus une mĂšre.
Car Seong-jaeâŠ
est mort.
Sa mort n'a rien Ă voir avec vos fils ?
Je sais qu'ils sortent de cours Ă 20h30.
La mÚre de Joon-ha les dépose ?
Les portables des jeunes sont dans votre sac.
Je peux les voir ?
On demande un mandat de perquisition ?
Je reviens.
Excusez-moi.
Je vous les donne.
Vous pouvez les débloquer ?
Vous prenez nos fils pour des brutes ou des voyous ?
Mme Eun, vous vous trompez sur nous.
C'est une réunion entre parents
des meilleurs élÚves du lycée.
Nos maris sont des hommes importants.
Vous nous traitez grossiĂšrement.
Rien de spécial.
- Dans tous ? - Oui.
Vous accusez nos enfants Ă tort.
Cette enquĂȘte est-elle mĂȘme lĂ©gale ?
Vous n'avez aucune preuve.
Alors, vous fouinez dans leurs portables.
Ils semblent toujours ensemble sur les réseaux sociaux.
Mais, bizarrement, ils n'ont pas de groupe en ligne.
Vous l'avez effacé ?
Park Joon-ha, An Jae-hoon, Cha Dong-soo et Kim Gang-doo.
Ils étaient tous présents quand Seong-jae est mort.
N'importe quoi !
- Joon-ha était en cours. - Jae-hoon aussi.
Dans ce casâŠ
c'est qui, lĂ ?
Cinq sont montés ensemble.
Quatre sont redescendus. Pourquoi ?
C'est un homicide.
Park Joon-ha, An Jae-hoon, Cha Dong-soo et Kim Gang-doo.
Ils sont tous suspects.
Merci pour votre coopération.
Comment ça ?
Qu'a-t-elle dit ?
C'est ridicule.
Que se passe-t-il ?
Nous demandons une explication !
Que va-t-on faire ?
Dr Baek, que faites-vous ?
Faites des prĂ©lĂšvements de lĂ
Ă lĂ .
Juste des prélÚvements, non ?
Il veut la totale, y compris la rambarde.
TRIBUNAL
La mort du conducteur, le mari,
est due Ă la fracture du rachis cervical, la nuque.
La femme, dans le siĂšge passager, est morte
suite à un hémothorax dans la cage thoracique.
En d'autres termes,
Ă un saignement dans les poumons.
Pouvez-vous déterminer qui est mort en premier ?
Une nuque brisée provoque
une mort immédiate.
Alors qu'un hémothorax
peut prendre plusieurs minutes,
le temps que le sang se rĂ©pande et empĂȘche la respiration.
Par conséquent,
il semblerait que le mari soit mort en premier.
Si le mari est mort ne serait-ce qu'une minute avant sa femme,
son héritage, pendant ce laps de temps,
est passé à sa femme, encore en vie.
Comment ça ?
C'est absurde.
Rejeté.
Poursuivez.
Par consĂ©quent, il est Ă©vident que la sĆur
de sa femme, sa seule famille,
sa belle-sĆur, a hĂ©ritĂ© de ses biens.
PRĂVENUE
En volant son héritage, la mÚre du mari
est coupable d'escroquerie.
C'est tout.
Tenez.
J'ai écrit un livre.
TOUT MEURTRE LAISSE UNE TRACE
Je le lirai attentivement. Vos livres m'ont toujours aidé.
Ce n'est rien comparé au travail de terrain.
Mais les agents de terrain se doivent de le lire.
Si votre frĂšre vous voyait,
il serait fier de vous.
HĂPITAL DE L'UNIVERSITĂ HANKUK KANG YONG
Aucun signe de force externe ou d'ingérence extérieure.
Néanmoins,
il avait deux marques fraßches de piqûre d'aiguille au bras gauche.
On fera une analyse toxicologique,
mais on dirait qu'il s'agit d'un suicide.
Un suicide ?
- Il était médecin, non ? - Oui.
Les médecins savent quelles drogues tuent le mieux.
On dirait qu'il se l'est injectĂ©e lui-mĂȘme.
Il ne se serait jamais suicidé.
Il allait se marier.
Sa fiancée était enceinte.
"Les gens qui se suicident
laissent des signes d'hésitation."
Une phrase de votre livre.
Mon frĂšre avait deux marques d'aiguille sur le bras gauche.
Aucun signe d'hésitation,
comme si un autre l'avait piqué.
De nombreux chirurgiens sont ambidextres.
Mon frÚre a toujours été gaucher.
Sa main gauche prévalait.
S'il s'Ă©tait piquĂ© lui-mĂȘme, il l'aurait fait de la main gauche.
Je suis Ă l'hĂŽpital Se-on.
- Je lance les négociations. - Bonne chance.
Je reconstitue le puzzle, piĂšce par piĂšce.
REGISTRE NEUROLEPTIQUE
Beaucoup de neuroleptiques ont été omis du registre.
AVRIL 2018, MARS 2018, FĂVRIER 2018
REGISTRE NEUROLEPTIQUE
Sympa, le détournement de drogues.
Et dur à trouver, car c'était il y a dix ans.
M. Kang vous a conseillé de mettre un terme à ces sottises.
REGISTRE NEUROLEPTIQUE
POLICE SCIENTIFIQUE
Fermeture des portes.
Hwang !
Salut.
Stella.
- Tout va bien ? - TrĂšs bien, merci.
En Corée,
il faut manger du riz dans ces moments-lĂ .
C'est le pouvoir du riz.
Si on allait déjeuner ensemble ?
Bonjour.
Fermeture des portes.
- Merci pour votre travail. - C'est normal, M. Park.
Pardon.
Stella, je vous propose un rencard.
Le Dr Baek veut qu'on analyse tout ce qu'on a sur Ma Seong-jae.
D'accord, mais ça prendra du temps.
Si vous le faites vite, je vous offre du bĆuf.
C'est vrai ? Du bĆuf ? De la viande ?
- J'ai découvert un super resto pas loin. - Top.
J'étais en pleine analyse urgente.
Et notre déjeuner ?
Vous aimez le bĆuf, non ?
Oui, bien sûr.
- Vous voulez venir ? - Quoi ?
Bonne idée.
Ă plus tard, alors.
Attendez, Hwang.
- Quoi ? - Oh non.
- Vous avez une voiture ? - Quoi ?
Pardon ?
Vous avez une voiture ?
Oui.
Vous avez peur ?
Dr Jang,
vous ĂȘtes proche de Stella ?
La scientifique, c'est une grande famille.
Stella s'est montrée trÚs douée en barbecue.
Quand on a mangé juste tous les deux.
Je suis doué aussi, j'en suis la prochaine fois.
Hein ?
Vous ĂȘtes si fĂ©ru de barbecue ?
Oui. J'adore ça.
VITAMINES
Votre urine est jaune fluo ?
Comment le savez-vous ?
Je comptais consulter, justement.
L'excÚs de vitamines B s'évacue via l'urine.
"Respecter la dose."
Stella insiste toujours lĂ -dessus.
Stella ?
J'arrĂȘte d'en prendre !
Dr Baek, voilĂ la nutritionniste.
VoilĂ les menus du mois dernier.
Le déjeuner est à midi ?
Oui, généralement.
C'était bulgogi à la sauce gochujang.
Bizarre.
- Rien de rouge dans le duodénum. - Il a dû sauter le repas.
Il n'aimait peut-ĂȘtre pas la sauce piquante.
En effet, Seong-jae a sauté le repas ce jour-là .
Il a goûté à 16 h, seul.
D'un baekseolgi et de lait.
L'estomac ne ment pas.
- Rappelez-vous votre urine fluo. - Et ?
C'est rien.
M. No.
Vous avez un service Ă me demander ?
Non.
On m'a proposé un déjeuner, je ne voulais pas y aller seul.
Qui vient aussi ?
Vous connaissez Euddeum ?
Un des meilleurs cabinets d'avocats de Corée.
Bonjour. Pardon pour mon retard.
Bienvenue.
Voici la femme du fondateur d'Euddeum.
- C'est notre⊠- Je sais trÚs bien qui c'est.
J'ignorais que Joon-ha était le fils du fondateur d'Euddeum.
Bien sûr que vous l'ignoriez.
Maintenant que vous le savez, je n'ai pas besoin d'insister.
Je vous prie de m'excuser.
Vous ne serez pas toujours procureure.
Réfléchissez bien.
Je vais régler ma note.
- Je rĂšgle la vĂŽtre aussi ? - D'accord.
Allez-y.
Je rĂšglerai la mienne.
C'est vrai que c'est difficile de manger gratuitement.
J'aime partager la note.
- Mme Eun a appelé ? - Elle a du retard.
Zut. Elle doit se dĂ©pĂȘcher.
- Bonjour. - Bonjour.
- Commençons. - D'accord.
Asseyez-vous d'abord.
Bon, je commence.
Park Joon-ha a toujours été deuxiÚme
parce que Ma Seong-jae était toujours premier.
Tout le lycée connaissait leur rivalité.
Ătre l'Ă©ternel deuxiĂšme
est plus difficile qu'ĂȘtre l'Ă©ternel dernier.
Vous avez déjà été deuxiÚme ?
Oui. DeuxiĂšme avant la fin.
C'est une exacerbation
du complexe d'infériorité.
C'est évident. En plus, Seong-jae a sauté deux classes,
il avait deux ans de moins.
Son orgueil en a pris un coup.
Sans Seong-jae, Joon-ha se retrouve premier ?
- Oui. - Tout s'éclaire.
Non, Ă vrai direâŠ
- Ah oui. - Alors.
Regardez,
Seong-jae et la bande ont pris l'ascenseur Ă 18 h.
Une heure plus tard, Ă 19 h,
seule la bande est redescendue.
On a retrouvé le corps deux heures plus tard, à 21 h.
On connaßt l'heure du décÚs ? On a un trou de deux heures.
Pas encore. Le Dr Baek prend son temps.
Mme Eun.
On ne peut pas attendre.
Un gamin est mort !
Vous ne comprenez pas,
car vous ĂȘtes cĂ©libataire sans enfants,
mais en ce momentâŠ
les parents ont l'impression
qu'on leur arrache la peau.
Ils en ont perdu le sommeil. Il faut retrouver ces ordures.
Ă quatre contre un, facile d'user de la force.
Facile de le faire tomber, s'ils le voulaient.
Le pauvre !
Il a dĂ» avoir si peur.
On a reçu une demande d'examen des vidéos
des caméras de surveillance de l'immeuble.
Par le cabinet d'avocats Euddeum.
Pourquoi ?
Ils ont pris un avocat ?
Le pĂšre de Park Joon-ha est le fondateur d'Euddeum.
- Quoi ? - Quoi ?
- Zut. - Zut.
Ils vont nous donner du fil Ă retordre.
La loi est la mĂȘme pour tout le monde.
Depuis quand on nous facilite la tĂąche ?
La derniĂšre vue du ciel. La derniĂšre miction.
Le dernier repas. Le dernierâŠ
Que faites-vous ?
Vous flĂąnez ? On croule sous le boulot.
L'urine sur le mur, c'est bien celle de Seong-jae.
TEST ADN CONCORDANCE AVEC LA VICTIME
- Et la rambarde ? - On a trouvé des microfibres.
Qui correspondent Ă son pantalon.
Si on vous poussait, lĂ , vous tomberiez sur le haut du crĂąne.
Ils sont montés à 18 h. Les autres sont redescendus à 19 h.
On a découvert le corps à 21 h.
Si on connaĂźt l'heure de la mort,
le puzzle est complet.
- Le puzzle ? - Oui.
- Du meurtre. - ArrĂȘtez avec ces foutaises.
Non, ce ne sont pas des foutaises.
Il est mort entre 18 h et 19 h.
Dites ça et on boucle l'enquĂȘte.
Continuez vos délires.
Vous y tenez vraiment ? C'est pour les cadavres.
- Vous voulez ma place ? - Je fais les photos.
AprĂšs quatre heures, c'est pas encore bon.
- Il faut recommencer. - OK.
J'ai dit, on recommence.
OK.
Allez, le temps presse.
DĂ©pĂȘchez-vous donc.
Allongez-vous.
Je vais vous recouvrir.
On n'a pas le temps. Vite.
Allez, on s'active.
Vous connaissez l'heure de la mort ?
Le Dr Ma et l'accusation s'impatientent.
Vous voulez le faire ? Allez-y.
- Non. - Sortez.
POLICE SCIENTIFIQUE
C'est quoi, ces conneries ?
Pourquoi mon fils se suiciderait ?
Vous n'y connaissez rien.
Rien du tout !
Pourquoi mon fils se suiciderait ?
Avoue ! Tu as poussé Seong-jae, hein ?
Votre fils est un assassin !
Je crois que Seong-jae se faisait martyriser.
AmĂšne-moi Ma Seong-jae.
Pourquoi tu as un traitement de faveur ?
C'est lui qui a triché !
Tu n'étais pas seul à souffrir d'un complexe d'infériorité.
Tout le lycée était jaloux de Seong-jae.
Il ne se serait jamais suicidé.
Je vais prouver l'erreur du Dr Baek
et le griller dans le milieu, ce connard.
Sous-titres : Louise Monge
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.