Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Il y a toute la planète qui est tournée vers ce match.
Mais ça va, ça va, ça va.
C'est comme ça.
Tu vois l'avantage comme elle, pour lequel j'étais de manière.
Tu prends un dédicat, c'est une roulette, quand tu
fais une roulette, tu lui sais pour mettre déjà ça.
Il peut pas chasser.
Tu vas t'en mettre une pour moi et une une frappe, c'est un peu...
Qui t'as oublié de se donner couper?
Elle est en l'itant, il te l'a fait pas.
Je fais la roulette, je fais la roulette.
Je suis une roulette, c'est comme ça.
Moi je suis une roulette, je suis une roulette en place sur toute la préparation.
Il y a de l'étude par pop, ça gère.
Il y a une roulette sortir.
Ça serait bien de mettre en scène la sortie carrément.
Tu mets un but, ils sont autres.
Tu vas faire ton dernier match de foot à la finale du monde.
Tu vas imaginer le truc.
C 'est terminé par une finale du coup.
C'est pour ça que Dieu, c'est le plus bon de ses rêves, c'était du monde du monde.
Je rentre sur le terrain, je me dis, je veux être un peu du monde.
C'est déjà beau de faire une finale du coup du monde et je me dis pure.
Ça serait bien.
Le mœuf juillet 2006, sur Astile, aussi merveilleux que le 12 juillet 1998.
Françie Talley, c'est aussi le dernier match de Zinedine Zidane.
Le dernier match donc.
Un soir d'été à Berlin, Zinedine Zidane pouvait-il imaginer par éconclusion
lorsque trois mois plus tôt dans une chambre d'hôtel
Madrillane il évoquait l 'idée de faire ses adieu.
Retour en arrière.
Et bien ça soit Dios.
Comment c'est à Dieu?
Le troisième avant d'un match au Bernabéu.
Il pense où il s'avre que tu t'arrêtes.
C'est ce qui se dise.
Il affirme pas, mais il y a mon taille.
Normalement, c'est les trois derniers matchs à la maison.
Et tu l'as tardé à parler?
Non.
Pas de coup.
L'héto.
Tu sais quoi?
L'héto.
Je te fais bien.
Il faut que tu fie.
Il faut que tu voies.
On dit que 25 ou 26.
Tu fais la conférence de presse.
Zidane Zidane.
Zidane Zidane.
F1...
Début des vacances.
Pas tout à fait.
T'as encore deux trucs à faire.
En Allemagne, je t'en rappelle t'as un truc à faire en Allemagne dehors.
Un truc à faire en Allemagne, mais pas n 'importe quoi.
Allez au bout.
Évitez que chaque rencontre devienne le dernier match pour partir en beauté.
C 'est normal.
Regardez cette image dramatique de cette finale
Francik Telli au bout de quelques secondes.
C 'est le moment des adieu.
Annoncez sa retraite avant la coupe du monde pour espérer mieux.
Tout dire en peu de mots, en présence d'un proche qui rassure comme Nord-Din.
Son frère.
J'ai terminé pour le mondial et salue au spécial.
Et mes dents qui s'est appelés...
J'ai toujours pensé en quelque chose que la chose n'est pas bien, parce que bien.
Terminant le mondial pour moi, c'est un significatif de ce que j'ai fait.
Donc je vais tenir une motivation tremenda et le seul que
je veux, c'est qu'il n'y a pas de problème en physique.
Va de bon moment, bon moment.
Je sais pas.
Je sais pas.
Chars que moi, c'est comme une laissante, c'est une faite.
Je veux dire une petite pause de ton frère.
Tu sais pas, c'est trois jours avant.
Tu sais qu'il y a une gramma qui guite toute la semaine.
Tu sais que ton frère est en forme et...
Et qui va te régaler.
Tu sais qu'il y a une forme toute la semaine.
Quelles jours à la base ?
Ça, c'est plein de grands souvenirs.
C'est plein de choses.
Et puis on est des amoureux du football.
On est toujours à mettre toujours.
On a fait ça tout petit.
C'est comme un rêve qui va s'arrêter.
Il va s'arrêter, il va s'arrêter.
Comme un beau rêve.
On s'arrêter, mais plus que beau.
C'est ça qui va s'arrêter.
C'est rare, c'est mon mot.
C'est un privilège, c'est un cadeau, c'est mon du ciel.
C'était... c'était magique.
C'est quand il joue.
Et quand il joue.
Et puis tu vois un geste et tu n'accuses à la capture ton imagination.
C'est beau.
Avec le bon moment, il s'est poufaire et il est capable de tout faire.
Ça n'est qu'il défile l'opposateur.
C'est rare de dire quelqu'un à donner du bonheur.
Peut-être qu'on reviendra comme ça.
C'est merveilleux de laisser ça.
On voit qu'il y a aux uns.
Qu'il y a envie qu'il va reprendre sa place sur le terrain.
Avec Zidane qui essayait de gêner et choc.
Applons-la l'ironie du sort.
Zidane disputent son dernier match contre l'ancien partenaire de la Juve.
Là où il attend ta prière avec Marc et L 'Olippi.
Marc et L'Olippi, c'était mon entraîneur à la Juve pendant un très longtemps.
C'est lui qui m'a fait confiance.
C 'est lui qui m'a lancé quelque part dans le grand baie.
C'est vrai qu'en parten à l'étranger, on a appris que c'était que gagner.
Gagner tous les jours à l'entraînement, gagner tous les samedi.
Que ce soit zizo avec la Juventus ou moins avec Milan.
Lorsqu'on perdait un match, on partait directement en mis au verre.
C 'est à renstage pour le match après.
C 'est qu'on rentrait pas chez nous, on perdait le match.
Comme on avait perdu, on partait directement en stage et on rentrait pas chez nous.
C'était parce qu'il fallait gagner tous les jours.
C'est la culture de la gagne, ce qu'on a appris
vraiment à l'étranger, c'est la culture de la gagne.
Quand je suis arrivé au Bayern, on jouait tous les trois jours.
Et tu commences la saison et on te dit voilà, on joue la saison pour être champion.
Donc toutes les match sont d'important.
Et dès que tu perdais un match, c'était la crise.
C'est-à-dire que là, tu t'as perçoit à tout d'un coup, tu t'as dit.
Jusqu'à maintenant, en fait, qu'est-ce que j'ai fait ?
J'ai joué, c'est tout.
J'ai joué pour mon plaisir.
J'ai jamais mis dans une situation, c'est-à-dire le foot, c'est la gagne, quoi.
À la juve, il découvre jusqu'à la nosé ce que
peut représenter une vraie préparation physique.
C 'est un tatadou là, mais je veux dire que lui l'a datat poco à vedere.
Il y a eu beaucoup de choses qui voulaient
être всquient et ça nous a fait un peu de rien.
On a缱 mais tout ça m'a été dit.
Donc il y a beaucoup de choses qui n'ont pas été manipulées.
Parce que je n'en ai pas sauf mais pour pas aussi le besoin de lui.
Il est vu qu'il n'y avait pas d'autre chose.
Mais il y a un peu de meilleure pub.
C 'est un quartier.
J'ai inventé un Inter qui a fait deux goals.
Et avec la sera là, il a fait deux goals.
Et nous avons vendu 3 à 0, je m'accorde.
Et tout à l'esquadre a sommer de l'abrac avec une montagne en Zinedine.
Je me suis dit aujourd'hui, je sais ce que c'est jouer, mais jouer pour gagner.
Et c'est là que ma carrière est partie.
Et c'est là que j'ai gagné tout mes titres.
Ce qui a vraiment fait basculer le truc, c'est d'avoir gagné la coup du monde.
Parce que ma vie a va et ma vie après la coup du monde.
Voilà.
C'est comme ça que c'est l'euro par un acte inaugurable
qui est anti-ci pour même temps une attente populaire.
Et donc il y a toujours chez l'euro ce côté d'anticipation.
C'est-à-dire c'est des gens qui se conneraient du faire, mais qu'on n'avait
pas pensé à faire et qui tout à coup montra un chemin.
Mais la vraie réalité qui est éreau.
Et moi pour moi, le moi-euro, justement, il y a l'euro,
c'est pour moi, c'est celui qui savent des vies.
Moi, je fais peut-être du bien quand il me regarde un moment, je ne chauffe pas des
vies, je fais pas des miracles, tu comprends ce que pour moi l'euro, c'est plus.
Voilà, l'euro, c'est autre chose.
Alors je peux comprendre comment tu veux le machin,
mais y'a y'a y'a y'a y'a y'a y 'a y'a y'a y'a y'a.
En général, l'euro ne se font pas directement remarquer, c'est pas des gens
de la glorielle, c'est pas des matamores, c'est pas des fiereurs bras qui vous
disent « Ah regardez, un petit peu ce que j'ai fait.
» C'est des gens qui gardent cette attitude humble, on disons bon,
soit j'ai fait mon devoir, soit j'ai été aidé, en effet, soit le destin a été
favorable à l'or qu'on définitive, ils ont pas
eux-mêmes réalisés des exploits extraordinaires.
Je suis honnête d'être dans le même team, donc c'est
un héros pour beaucoup de gens et avec mon héros.
Pour tout le monde, c'était un héros pour moi, c'est mon enfant.
Tu viens d'en mettre que tu veux tirer une bonne incinfinale de coup du monde.
Ah ben moi, on t'a coût bon alors, bon, il y a que c'est malade.
Zinedine Zidane, qu'il a face à lui, Gigi Moufonne.
Une fois ne jamais, jamais.
Mais très maman fait, ou peut-être que je me brûle.
Mais jamais, jamais peut penser ça.
Final.
L'occasion de gagner un zéro.
C'est impossible.
C'est impossible.
La seule chose que j'ai offert, c'est ça quoi.
Il n'y a pas n'importe quoi.
Et je le tente, je le fais.
Je me dis de façon...
On aura le temps de faire autre chose, c'est ça, marche pas.
Je sais pas.
C'est quelque chose qui est instantané.
Je me dis, entre le moment où je pose le ballon, je prends ma courzée là.
Et je vais tirer, voilà, c'est là que ça se passe.
Là, même pas avant.
Ça se passe là, ça se passe à un 10 seconde, en fait.
Je dirais, il faut que je fasse ça.
Et je pense que, comme on fait, on ne peut pas tirer à l'air, en tout cas.
Après un décision de tirer comme ça, on va se costaud.
Les gens de tirer un penalty, c'est pas final, c'est... c'est costaud.
C'est pas simple.
Je pense que ça va se possibiliser, c'est pas simple, surtout ce niveau.
Et tirer comme ça.
Je ne sais pas ce que je me parais, c'est incroyable.
Tenez la tranquillité, comme on peut le tirer.
Un penalty, si, je ne sais si, c'est une locura ou une génialité.
J'ai deux réactions.
J'ai dit, en premier, dans un premier temps, je me dis, c'est génial.
J'ai putain, c'est énorme.
Et dans le deuxième temps, je me dis, je me dis, qu'est-ce qui se passe dans sa tête?
Pour faire un truc comme ça.
Alors que des milliards de gens vont avoir la trouille et vont assurer le coup.
À ce moment-là, il joue.
C'est incroyable, non?
C'est incroyable.
Et c'est aussi ça une force.
Et quand tu parles de mentale, c'est de ne pas penser aux conséquences.
Et qu'est-ce qui te permet de réaliser les meilleures
choses que de ne pas penser aux conséquences?
Parce que si tu penses à si je le loue, moi-même tout
ça, le truc tu le fais jamais, c'est ça qui te paralyse.
Si tu délèches le doute en toi si missée, c'est fini.
C'est plus une pas l'elca.
C'est une panacota que tu fais à la place.
Tu vois?
Je dis, voilà, il faut que ça reste.
Tu vois?
Pas mal.
J'ai dit, il fallait que ça reste.
Il fallait que ça reste.
Je ne connaissais pas son trait de caractère, en disant
qu'il voulait garder un symbole, qu'il voulait faire suicide.
Mais c'est exactement ça.
Je ne le voyais pas.
Je ne vois pas comme ça.
Et goïste ne se reste qu'une seule fois.
Je ne le voyais pas comme ça.
Mais c'est bien qu'il se soit emporté ça au fond
de lui pour ses souvenirs, pour ses enfants.
Oui, alors peut-être que quand c'est un main, je voulais quelque chose à moi.
Mais bon, j'allais aussi pas dire que...
Pas dire que de toute façon, j'ai fait que j'ai fait tout pour les autres.
C'est pas vrai.
Même si j'ai toujours souvent joué pour l
'équipe, forcément, je le poste où je jouais.
Mais j'ai fait des jours pour moi.
J'ai été, de toute façon, un moment donné, goïste aussi.
Quels sont trois, quels mails trop inédits, Zilane ?
Ceux les yeux du président de la République, au moment du but.
Oui ?
Oui, bonsoir.
Je voulais simplement qu
'à l'occasion de la décision que l'on est de bord et
de chaque able comprendre et que tout le monde retrait.
Oui, c'est de l'autre part.
Oui.
Mais j'ai oublié ça de l'opportunité de la décision pour qu'on dit que...
C'est très gentil.
C'est très naturellement...
Que vous fassez.
..
Alors qu'il vous montre, à la prochaine fois.
Oui, ça te fait évidemment la décision.
Bon, tout le cas merci, merci, ça me touche beaucoup.
Et j'espère que... Oui, c'est vraiment...
C'est un sentiment d'esquine d'adniration de respect et reconnaissance.
Oui, écoutez.
C 'est un sentiment que tout le monde fait.
Avec plaisir, on va croiser les droits.
Oui, en tout cas, merci beaucoup pour votre soutien.
Au revoir, au revoir, merci.
Eh ben ?
Et petite édiasse, oui.
Pésir, petite édiasse.
Là, c'est très heureux.
Aujourd'hui, c'est... Il va nous dire, c'est arrêté quatre mois.
Et papa, il a annoncé qu'il arrêtait ça carré.
Ça, c'est un beau cadeau à pour nous.
C'est un super cadeau pour nous, et papa à la maison.
Et toi, on va s'occuper de toi.
T'as de la chance, toi.
Ce qui peut rendre difficile la reste, c'est d'arrêter de faire vivre des
émotions parce que quand tu les fais vivre, tu les vie en même temps forcément.
C'est ça doit être compliqué à gérer.
Je crois.
Mais il va en vivre aux d'autres, tu vois.
Mais cette urgence-là, elle est unique au monde.
Viver ces urgences-là, elles sont rares.
My best memory.
I played a long passed at him from possibly 50 yards.
And the pass was good.
But then he just voled the ball with his left foot straight into the goal.
And I remember turning around and thinking, I remember
looking at the people in the stadium, we're going at that.
I'm a young people try.
But nature will divide.
So who will take the prize?
You might feel like you won't run in height.
Only you know.
It's time to stand and fight.
So purple your angels.
And go the strengths within.
Should you win in your own?
It's time to win.
It was the day before his last game at the Bernabelle.
And we was in the changing room downstairs.
And it was only me and him.
And he come up to me and sat next to me and he said, I just want to say thank you.
And it was an honor to play with you for three years.
And I was like...
For him to say that to me was one of the biggest
moments in my life, in my life and in my career.
Straight away I owe my friends.
Because obviously my friends love Zizou and love some
of the other players that I've played with Real Madrid.
But when they didn't believe me, I thought I was joking.
I remember the goal he scored against the Korone.
Yes, bigo.
At the back of the face.
With Zidane.
Zidane is always the front of Zidane.
I often laugh because I was a little bit defensive.
When we got out of the ball, I gave it to him.
And then I stayed behind because it was not the only thing I
had to win because there was what had to do with the front.
And I looked at him doing combinations with him, and then I went to Zidane Raoul.
It was something I had to win.
Of course, we're going to choose between the back
of the face between Zidane and the back of the face.
I often have a gesture on a commitment I think it was against Danemark.
A commitment to the team, where he went through the ball like that on the control.
I had to do a little wave.
I gave him the ball.
He did the control.
And when I went on the side to edge, he put a little wave just like he did.
Because he did 3,000 times.
And each time, it's...
It's a great goal.
After 3 matches in ABU, everything to do to see him the last time.
He won't be there any more.
Let's go.
Let's go to the table.
Thank you.
What are you doing there?
You're in a hurry.
It's the beginning of the formula.
It's the last round.
What are you doing there?
Yes.
No, I'm bad.
In fact, I'm bad at the end of my life.
And at the end of the day.
Because... In fact, it's the struggle that moves a little bit.
On a gesture, on a gesture.
On the right side of the ball.
Yeah, I'm touching the eyes.
I'm touching the eyes.
I'm touching the eyes.
I'm touching the eyes.
Oh, you're much better than me.
You're not.
You're always much better than me.
Me, I don't care.
I'm happy.
I'm happy.
The fact to relax like that.
The fact that there's a point that's going to go.
Yeah.
You're not afraid, and in addition to being announced on the bottom, you're behind.
You're not afraid that you lose something.
You're like energies or concentration.
For the world cup, for the world cup?
Yeah.
No, against.
I'm talking to you.
Against.
You're going to be better.
I'm going to say this.
I'm going to say this.
Everyone knows.
And here we are.
And I'm the cup of the world to do.
And then... I'm done.
And then...
More effort.
And I'm going to try to tell myself that I'll be able to put 300% of my weight.
That's all.
There's a lot of little kids who love me, and there's a lot of kids.
And I'm going to say...
that I'm going to have to go back.
I'm going to be just as good a 100% possibility.
Physical, not having a baby.
And then the rest.
We'll be able to get together with the team 2.
To give the maximum or the most possible.
This is the second round of the game.
Legalisation.
Legalisation.
And look at Zidane.
He talks a lot to his partners.
And especially to Makil-Ele, to Henri, and to Vera.
I could maybe have my brother with Zizou on the ground.
Because... he would have expected what I'm doing.
He expected what I'm doing.
I can't give him a hand faster or at least get a hand.
But that's what...
He might understand something a little bit too fast to say the average.
And that's why.
I saw him, he was furious.
He was there.
Elle est sortée.
Et c'est là où j'ai vu qu'il est raise jusqu'au bout.
Il resterait d'abord professionnel, avant tout, la gagne, toujours jouée,
toujours à fond, à fond, à fond.
Pourtant, il faisait une chaleur, on était fatiguée.
Moi, j'étais vraiment fatiguée.
Il ne l'achait pas, quoi, il ne l'achait pas.
Moi, j'ai senti cette volonté de réussite.
Et ça t'invite de mettre la pression pour avoir une exigence.
Mais on a discuté quelquefois, parce qu'il a aimé ta aussi.
C'est pas le moment en calme.
Il y a des moments pour, il y a des moments où il faut,
puis il y a des moments où il faut que ça va se poser.
Moi, je voulais tout faire pour qu'il soit content de moi.
Donc, j'ai essayé de faire le geste parfait.
Même moi, mon pied droit qui sert à rien, j'essaie de
m'en servir pour faire le joueur qui joue des deux pieds.
Mais pendant le mondial, t'es obligé de te mettre et essayer
de te mettre à son niveau, même si c'est pas possible.
Mais le problème, c'est que ce qu'ils disent qu'on ne connaît pas, c'est qu'il
est très exigeant pour lui dans les qualités, il est doué dans tout ce qu'il fait.
Et il voulait tout cet exigeance-là sur les joueurs
qui étaient à côté de lui et c 'est pas possible.
Tu ne veux pas exiger d'un autre joueur qui a coté toi, de faire les mêmes gestes
que tu fais, les contrôles, la montagne, etc.
Et c'était plus fort que lui, il voulait absolument que
tous ces joueurs qui a coté lui arrivent à son niveau à lui.
Dans ma tête, j'étais émission, on arrivait à ton niveau à toi,
mais voilà, on demande qu'il nous donne la coupe et puis on rentre à la maison.
C'est toujours pas triste d'y ira avec Zidane, c'est très bien joué, c'est bon.
Continuez, il est dit Zidane, retour, comme on
a lesis, surtout ne pas se laisser provoquer.
En jouant Milo Defensif et avoir un joueur comme
lui en face, ça peut être difficile quand même.
Ça peut être difficile parce que, en plus bon, il est vachement élégant dans ces G.
S, il est en fin des bois à voir jouer.
Et ça fait que s'il y a un joueur qui est en face et le balle à droite à gauche,
ça fait mal quand même.
C'est mal à l'organe ?
Ça fait mal à l'organe, bien sûr, parce que
nous, tous les joueurs, on est tous fiers.
Mais si j'avais du joué en face un joueur comme ça, c'est un serment, je le
comprends de... Ah, je le comprends de... assez obligé.
Ah ouais, il est trop c'est trop énervant, parce que, parce que tu as trappé jamais
le ballon, parce qu'il a une façon de jouer,
c'est pas le cas, c'est pas le cas du tout.
Mais on a toujours l'impression qu'il te chambre à travers ces contrôles de balles.
C'est de facilité, c'est tellement facile.
Or, quand tu te bas comme un chien pour essayer de lui piquer le ballon et que lui
l 'arrive, t'es un besoin de... que c'est un baller, et qu'il lui chante ça non.
Alors, je craque.
Moi, je le comprends, ça.
J'ai joué avec beaucoup de temps pour Yventus et for Madrid, et j'ai toujours
pensé que l'on était de la game, je n'ai pas voulu aller à lui,
parce que je sais ce qu'on peut faire avec un
football, et je n'ai pas voulu être en barrage.
J 'aurais pas accepté qu'il me fasse le son braireau,
qu'il me fasse de trois passements de gens, mais que...
non, c'est ça que là, je l'aurai disaisou.
Là, je suis obligé de te filer, ou sinon, tu vas de l'autre côté,
parce que là, c'est pas possible.
Mais en plus, c'est qu'il était capable.
Pas t'étais, bien sûr, qu'il est capable.
Alors, il me dit sous l'automne de la rigola de ma chaîne, mais quand c'est au
terrain, c'est que tu le commences à faire un petit point où
ça peut arriver que tu fais un conché et que tu le passes.
Tu le fais deux fois à trois fois.
Troisième passe plus.
Les coups dans le jeu, j'ai toujours accepté.
Parce que c'est vrai que si tu fais deux roules, et que tu... et que tu...
et que tu as fait trois d'affilée, forcément, quatre et me
fois, mais avec quelqu'un face, il va te dire, ça suffit.
Mais j'en dis, là, je vais te mettre en place,
mais j'ai toujours accepté ça dans le jeu.
Moi, ce que j'accepterais pas, c'est autre chose.
J'ai toujours détesté la provocation.
Alors celui qui provoque, j'ai jamais provoqué de ma vie.
Ça, c'est sûr.
Et j'ai détesté ces gens-là, en fait, mais qui provoquait, mais qui cherchait,
mais qui... alors, quelquefois, j'ai laissé passer.
Et d'autre, voilà.
Il y aura plus de paraîtement.
Bien sûr, mais c'est pas une nuit très non plus.
Et vraiment, il va prendre.
Non, mais tu vas agir, quoi.
Bien sûr, tu peux ne pas ne pas répondre.
Alors je voulais venir sur des oubs.
Vous savez très bien que depuis déjà, dans nos matiales-icots, dans nos
matiales-icots, dans nos matiales-icots, dans nos matiales-icots, il va suivre un
marquage et plus sévère, mais plus dur, donc vous agressez.
Il a toujours eu des réactes.
Alors, je vais le maner.
Donc, il m'a un écoute.
Tu ne fais pas de souci.
Tu en as pour toute ta carrière.
Il y en a pour toute sa carrière.
Il sait que chaque fois qu'il rentre à son terrain, il y en a un mec, il va venir.
Il sait que, mais non, il sera plus.
Moi, ce que je veux dire, surtout, c'est garder sa
serréité, garder sa simplicité, et garder sa technologie.
Le mec, il va le marquer, il y a aucun chance.
Je veux dire que tout le truc va falloir.
Le tout, c'est qu'ils ouvrent où le seconde est
bien, où le retour est bien et où le protéger.
C 'est tout.
Des moments quand je m'entraie, et je le voyais, il
a les craqués, je disais, arrête, arrête, arrête.
Faire rien, faire rien.
Laisse le passer.
Moi, je lui mets des coups de savate, mais arrête.
Et on finit pas à dix, c'est un déconne-pain.
Les coups qu'on va mettre, ils vont peut-être moins se voir, peut-être,
ou peut-être, quand c'est les fermiers que lui,
c'est peut-être ça, je pense la différence.
Et, oui, il m'a peut-être arrivé une ou deux fois de lui dire, ok, laisse,
on va s'en occuper ou on va se faire des petits trucs, qu'on va, non, mais ça,
oui, c 'est arrivé, ouais.
C'est arrivé.
Des petits trucs, oui, pour mieux le préserver.
Et je sois là, comme souvent, maquée est au baguette.
Zidane et l'équipe de France, c'est une histoire d'amour.
Je vois profondes, blessures et cicatrices.
Il est parti, il est revenu.
La plus grosse erreur que j'ai faite, c'est d'avoir laissé l'équipe de France.
Madame monsieur Bonsoir, cette journée du 12 août, très store à celle d'un adieu,
l'adieu de Zidane au bleu, dès cette après-midi sur son site internet,
il a annoncé à ses femmes qu'il quittait l 'équipe de France.
Tous les jours, je me disais, qu'est-ce qui a fait ?
Fais, presque.
Parce qu'en fait, je me disais, c'était surtout
quand les autres partaient un équipe national.
Oui, ils se retrouvaient à Madrid, où quand il y avait les sélections,
il y avait 20 joueurs de Madrid qui partaient
et se retrouvaient deux à l 'entraînement, bon.
Alors c'est vrai que j'avais trois jours, trois, quatre jours, j'allais me reposer.
Mais une fois que tu l'as fait deux fois, une fois, deux fois.
Une fois que tu prends, tu prends, tu vas te reposer, mâcher.
Quand t'étais joueur de niveau, ce n'est juste pas possible.
C'est soit tu fais tout fort, tout vite, tout bien, soit tu arrête.
Et il s'aperçoit qu'en gros, il s'fait chier quoi ?
Je suis sûr qu'il a dû regarder les matchs, je suis sûr que ça lui a donné
très envie et il s'est rendu compte qu'en point de compte,
on était dans la difficulté qui pouvait nous aider.
Et puis s'aperçoit aussi que pour être compétitif avec
Madrid, il faut qu'il ait cet objectif de l'équipe de France.
Parce que quand on a l'objectif de l 'équipe de France, on n'a pas le choix.
Il faut être compétitif en club et il faut être performant
en club pour être performant avec l'équipe de France.
Et donc ça fait toutes ces raisons qui font que qui changent la vie.
Mais de toute façon, mon équipe de France, c'est
la plus belle chose qui me souhaite arriver.
Un temps que je jouais à deux niveaux, tu t'aies purée.
Je vois un équipe de France et c'est quand même l'objectif.
Et voilà.
Donc je revenu en caballant.
La seconde période de cette finale de coup du monde entre la France et l'Italie,
un buble partout.
Quand je suis dans le match, je passe tout le temps à la famille.
Tout le temps, dans la famille, et à toute la famille.
J'ai que ce soit la veille, ou que je soit le avant d'entrer sur le terrain.
Je pense toujours à eux, mais enfin...
En fait, c'est un rituel.
C'est quelque chose qui fait...
qui est important, quoi.
Tu vas voir.
Tu as peur, hein?
Tu as peur, hein?
Tu as peur, hein?
Tu vas pouvoir m 'attirer.
Mais attends, j'ai une pause.
C'est un grand matir.
Ça t'il est où?
C
'est un tripoteur bien?
Oui.
Il tripote.
C'est le cas de tiens.
Oh, bien.
Bien.
Quarton pour jeun.
Quarton pour jeun.
J'ai jamais aimé le carton jeun.
Non, il est où?
J'ai directe rouge.
En fait, il a du carton rouge.
Quarton rouge.
J'ai cassé, c'est pas mal.
C'est pas mal.
Tentez-le.
J'ai tourné la chouche à taille.
Oh, c'est pas mal.
C'est toi qui m'a fait mal, hein?
C'est pas mal, hein?
Ok.
Et t'années le recommençement des rapports perfises.
Transmettre ce que l'on sait, ce que l'on s'in, peu de mots, beaucoup d'amour.
Avec ce surf d'habidale, maloudin, Zidane!
Dans un style proche de segute qu'il avait marqué en finale de Champions League.
Et pour moi.
C'est tout le monde.
C'est tout le monde.
Bon, comme l'appassion du football et l 'affiché
de Real Madrid, c'est une grande félicité.
J 'ai l'appelé et c'était un moment non doubtable.
La fortune a voulu que Zidane et Zidane avaient encore un objectif d'aperceguir
dans les années finales de sa carrière, qui a été la Champions League.
Si lui, il avait aussi inventé la Champions League, tout, c'est toujours,
et à chaque année, il n 'aurait pas été bien revinché dans l'artesquare.
En fait, lui, à Madrid, j'avais un objectif d'aperceguir.
J'ai passé la question en français.
Qu'est-ce que le joueur de Real Madrid a passé de mains en mains, hasta que l
'aillait à elle, et il m'a contesté en ingles.
Alors Zidane, le joueur, le joueur de Real, pourrait passer
les finales perdues et enfin conjurer le mauvais sort.
Mais en fait, quand tu rends un investir, et que tu t'as une semaine pour préparer
ta finale, et quand tu dis toute la semaine, ça
fait trois finales que tu perds, t'es un châneur.
La finale empiétale est liante.
La note chante est que quand tu mettes en la cama, il faut que tu aimes bien penser
en tout le que tu peux passer, en tout le que tu
es capable de faire par l 'intention de l'aider.
J'avais eu de la jouer, je me dis bon, on t'arrive, et on t'en a perdu trois.
Donc j'ai pensé, parce que je me suis dit cela, il faut vraiment la gagner,
c'est le moment.
Mais en même temps, c'est ce qui m'a toujours poussé à
faire plus, à aller de l 'avant, à me motiver, en fait.
Et on s'encore une fois qu'il y a du temps, j'ai fait ça.
Là, il y avait tout.
Là, la troisième finale, il y avait tout.
En plus, moi, la deuxième, j'ai perdu contre Madrid.
J'arrivais à Madrid, j'aurai fait une finale, j'ai la peur.
Ils sont capables de dire ce qu'on a payé, la dernière qu'on a joué contre lui.
On a gagné, il arrive, on la perd.
Faites, tu vois.
Tu peux te faire toutes sortes de films.
Mais jamais, je... Je ne suis jamais imposé la question comme ça.
Même si c'était à poste, la poste de seconde, il vaut mieux.
Le couffre est tiré par Schneider.
Je le sais, oui.
Là, je me dis, ben, sans tu la gânes, ça, là, pour te sûr que...
te surtera le chemin en vie.
Ça l'arrache.
Avec la montée de Roberto Carlos, que demandait Pagat tout à l'heure.
Je pense qu'il va contrôler tout.
Mais dans la gestion quand tu regardes derrière, qu'il a...
je dis, non, c'est pas possible.
Le premier que je me disais, quand je vais au
vestuario, c'est que le président n'est pas gaffe.
Tu as même pas envie de faire comme ça.
Finalement, il est champion.
Côste-toi.
Ouais, d'un choix, beaucoup d'éjoins.
Comme souvent.
Je t'ai comptant pour lui.
Je t'ai comptant pour lui et je t'ai comptant pour mon père.
Pour mon père.
Pourquoi ?
Parce que c'est...
je t'ai comptant pour lui.
J'en sais, il avait un visage.
Réonée.
Générique Les plus éleufs sont aujourd 'hui.
Les secondes sont en train de se manger.
Ça arrive une fois dans une vie.
Elle est tombée sûrement.
Tu es bien dans la part.
Après tu es gentille, tu y es qui tu dis est c'est concernée.
Et si vous n'avez pas été il y a rien fait?
Moi, je dis que tous les cas, Je... on... on... on fait attention au moins.
Vous
voulez goucher ?
Non.
Je préfère les espoir pas fort, je crois.
Ah oui.
Bien tôt le dernier match.
Quelques entraînements, quelques matchs encore et le très sera tiré.
C'est le temps de la détente, les portes du réel s'ouvrent à la caméra.
T'as toujours écouté dans le musique, toi ?
Ah bon, franchement.
Le
musique, ça musique, ça va.
Ça musique, tu peux pas.
C
'est triste la vie, ça me fait.
Hein ?
Faux.
J'aime bien.
Et l'orgine, il y a une personne, mais on va te dédisser ?
J'ai le défaite.
J'ai sauré.
J'ai le massa après.
Tu peux dédisser, tu peux dédisser l 'intention.
Tu peux l'auré encore plus.
Tu vas te faire voir.
J'ai vu, t'as fait.
Tu as vu l'année dernière ?
C 'est 0.
Sur que le gagne n'aura pas.
Ah merci.
Il m'est parlé à zine.
Sur que tu ne gagneura pas, tu.
2, 2, 2, 2, 5, 6, 5, 6, 5.
Il ne gagneura pas.
C'est trop.
Ouais, c'est bien.
Tu vois.
Moi, c'est sermon.
C'est bien.
Je ne vais pas défendre.
Je te vois.
Je te vois.
Je te vois l'inquiété.
Je te vois l'inquiété.
Ça fait 10 mois.
J'ai pas touché.
Voilà, mais ça.
C'est un potex.
Ça fait 10 mois.
Ça fait 10 mois.
On peut parler de la réalité.
J'ai fait petit peu de chose.
J'ai fait du petit peu.
D'autres services.
L'année dernière.
Mais c'est ce que je te dis.
Je te dis même un jour.
J'ai dit, imagine.
Imagine.
Je trouve toujours comme vous.
Imagine un instant.
Ça ne joue pas.
Je ne sais pas.
Mais je ne sais pas trop.
Après, je vais jouer avec des gays, tout de même.
C'est bien.
Non rigoler un peu.
C'est bien.
Ça, c'est ça qui est un truc avec eux.
Tu vois.
C'est tout le temps comme ça.
Ça fait du bain.
Oui.
C'est mal que tu as passé tout un jour sur un lit.
À ta même hâte.
Après, tu les vois pas d'un moment sur la scène.
C'est bien.
Et voilà.
Tout ça au moins que j'ai aimé d'en retrouver.
J'ai dit, c'est tout c'est au moins que j 'ai aimé d'en retrouver.
Je vous vois.
Tu colates à une partie tennis qui t'as, par exemple.
Enfin, je vais chez lui enfin.
Il me montre un peu quand même.
Parce que je fais le beau là.
Parce que malais qu'il est sur deux, lui vient.
Il n'en dit aussi.
Zilane, pour frapper ce corner, renvoyer ce n'est pas
fini avec cette frappe de riverie qui prend sa chance.
C'est la relève.
Et mais c'est la relève de riverie.
Vite à peine partie que l'on cherche à remplacer.
A quoi bon, lui n'était pas platini, les autres ne seront jamais idanes.
Tu ne penses pas les questions ?
Pas ça dans deux idanes.
Non, enfin, tout de suite.
Non, je ne veux pas, je ne veux pas.
Pourquoi tu ne la veux pas ?
Parce que...
Ça te fait honte ?
Tu as peur que les autres ils se boquent ?
Non, je pense qu'il peut être comparé à lui.
Ah bon ?
Déjà ?
Tu sais ce que tu veux, hein ?
Et pourquoi tu ne veux pas être comparé à lui ?
Parce que... J'aimerais, jamais, je serai comme lui.
Pourquoi tu dis ça ?
Parce que...
lui est meilleur jour du monde, hein ?
Et toi, ça ne s'est même pas sûr que je devienne trop alors.
Ouais, je me souviens que...
pas vouloir être comparés à l'Asie d'Anne, parce que...
ben, c'est un héritage qui est lourd, très lourd à porter.
Et que... quand on est jeune juin, c'est très difficile de porter.
C 'est un héritage et...
moi, je pense pas être le futur zidane.
Je faisais du sport pour m'occuper, bien sûr.
Mais je faisais ça aussi, parce que j 'adore ça.
Je pouvais joindre un porte-coire.
Et pourquoi j'ai joué au foot, c'était parce
que c'était la chose que j 'aime bien faire.
Moi, je ne pouvais pas jouer au tennis, j'ai pas de raccâte.
Je ne pouvais pas faire du goal, j'ai pas de...
j'ai pas de golpes de golf, je ne pouvais pas...
Et un ballon, on pouvait jouer une balle.
T 'as un temps, c'était la chose la plus simple à faire.
Il fallait trouver un petit ballon.
En fait, on mettait même, je ne sais pas.
On trouvait de même pas tout ce qu'il pouvait se mettre.
Tu vois, avoir la forme d'un ballon et en jouer.
J'étais comme beaucoup de monde.
J'étais le quartier.
Par exemple, je ne vivais pas sur l'or.
J'ai beaucoup de difficultés.
Tu vois, la fin du mois, c'était pas facile.
Et après, je me suis dit, voilà, qu'il fallait que je soit sérieux,
vraiment irréprochable dans ce que j 'allais faire.
Moi, j'ai un passé difficile.
J'ai travaillé dur, dur, dur.
C'était la retraite.
J'ai pas eu lieu que mes enfants en fassent la même chose.
J'étais d'être un prince, d'être un prince, d'être un prince, d'être un prince.
Vous êtes allés que l'un prince.
Si d'accrocher quelque chose,
ne faites pas comme j'ai fait moi.
Mais il voulait surtout que je fasse que je suis mes études, pour avoir un bagage
et pour que ça débouche un peu plus sur voilà.
Si l'espoir, ça ne marche pas.
Au moins, j'ai un bagage et je me dis, je peux me diriger vers autre chose.
C 'est surtout dans la sens là qui me disait ça, travailler à l'école.
Ma mère veut que je devienne mes tiennes.
J'ai pas envie de me devenir mes tiennes.
Mais d'un côté, elle a repas tort.
Mais quand tu es étu, du cas, si je n 'arrive pas à devenir footballer
professionnel, on m'a été du pompe pour faire un autre métier.
Le fait de vouloir réussir, c'était aussi pour eux.
C'est surtout pour leur montrer, leur dire, ça a été difficile à les études.
Je n 'ai pas peut-être fait ce que vous voulez.
Aujourd'hui, je vais foncer là-dedans et je vais essayer de faire de moi.
Et c'est pour ça qu'après quand je suis arrivé au
sein de formation, c'était vraiment un centre de tête.
Réussion dans la vie, ça commence à Canne.
Première contre à Pro, première studio,
première voiture, et beaucoup d'efforts aussi.
On ne comptait pas les heures de travailler en
plus, on ne comptait pas la sueur, la fatigue.
On a eu des moments difficiles, où ça nous est rêvé d'avoir l'herbe,
de fatigue, on se disait, on travaillait, on n'a pas eu la satisfaction,
on n'a pas eu la réussite, on n'a pas eu la progression, ça arrivait en stagne.
Moi, je pense qu'il faut une sacriforce de caractère, il l'a eu, quoi.
Je sais pas ce que ça peut faire, de partir à
halage de 14 ans, qui était sa famille à 14 ans.
Ça doit être quelque chose de dur à vivre, je pense.
Et le fait de toujours en parler, toujours après sa famille et tout,
ça peut venir de l'or aussi.
De ne pas avoir une vanne en face normal, une faite de 14 jusqu'à...
14 ans, mais... il n'a encore un enfant.
C'est le dossier de presse.
Il a fiche du film.
Je vais m'aider pour le film.
Ça, je sais.
Je vais m'aider les marches.
Il y
a 15 ans à hier, quand tu m'as donné un bon
effet de machin, et je t'ai déjà réellé par hier.
Je t'ai déjà réellé par hier.
Je t'ai réellé par hier.
Je vais aller pour qu'il te se... pour que tu me disais que...
à taper d'arbarra, à être dégagé, taper d'arbarra ne fait pas chier.
Je suis désolée de ne pas pouvoir être à la vie, ou ce soit.
Vous savez comme qu'un étape pour toi pour moi,
puisque c'est pas obligé député ma carrière.
Je voudrais simplement vous dire.
Je suis désolée de ne pas pouvoir être avec vous, la ce soit.
Je suis
fier en même temps de vous présenter ce film.
Et j'espère qu'il vous plaît.
Bonne soirée à tous.
C'est bon.
Un
pas de danse prendra puits sur le vide.
Un pied dans la trance, la chée puits, retenir la brite.
Faire vaciller tout l'univers d'un seul geste, porter les espoirs d'un monde comme
une simple veste, faire preuve de vigilance
veillée à ne surtout pas prendre conscience.
Ero pour les sients malgré soi, pour les autres exaltés les fous,
qui nous portent tout nous fous.
La reine, la scène, la piste, mais fait donc entrer l'artisme.
Le rideau cache la peur et l'artifice.
L'espoir se gâte à rester en coulisses.
Crépitement de joie et euée d'amour, ce questionné sur soi est se perdre au détour.
Faire preuve de vigilance veillée à ne surtout pas prendre conscience.
Ero pour les sients malgré soi, pour les autres exaltés ses fous,
qui nous portent tout nous fous.
La reine, la scène, la piste, mais fait donc...
sourire l'artiste.
Le match du brésil, pour moi, il a tout fait quasiment tout seuf.
Et jouère, mon...
Comme on l'a plus dit, on a dit où elle brésiliaissait ses idées de ce soir.
Voilà, chacun m'a dit ce qu'il veut, mais ce que je sais moins, encore une
fois, c'est que de toute façon, seul sur le terrain, j'aurais rien fait du tout.
Et en fait, notre détermination à nous, c'était que tout de suite, tous,
parce qu'il faut regarder le boulot qui est vieira et derrière, dire ça-ne ça,
ça se dit en bloc Ronaldinho et Ronald O.
Machet, qu'est-ce qu'après moi, je peux faire ?
Zinedine Zidane à terre !
Ah, ah, ah, ah !
Le changement annoncé par Zinedine Zidane, c'est le moment de garder Miracle pour ne
pas voir cette dernière image de Zidane sur un terrain de le voir sortir
prématurément avant le coutif les finales.
J'ai pour le déboiter, si il me l'a remet pas, je ne peux pas jouer.
Ça fait super mal ?
Ouais, pas, ouais.
C'est surprenant d'ailleurs en fait, mais ça m'était déjà arrivé une fois,
une fauteur avec Amadred.
Donc c'était une épaule qui avait habitude de sortir.
Et en fait, ouais, c'est surprenant, quoi.
C'est impression que le bras est plus à toi, qu'au fait.
Le chose qui sortit de ton corps, en fait.
Même un petit beau beau doré, du tout, pour vous, il s'amre que c'est immense.
Votre enfant, il s'est dit, il tombe, il se torre,
il s'avait l'impression que c 'est la fin du monde.
J'ai assisté un grand grand moment et un match de l'équipe de France avec Zinedine
Zidane dans leur propre salon, quoi, dans la famille Zidane.
Et là, il y avait la maman, il y avait le papa, il y avait sa femme, ses enfants,
il y avait toute sa famille et chacun le vit à un niveau différent.
Moi, j'ai besoin d'un qui n'est pas de bruit autour, tu vois.
Je ne connaissais pas sur la télévision.
J'ai eu toujours un général même de place quand ça marche.
Alors, si j'ai joué bien, que l'équipe est plus
jouée, si j'ai joué, je change un peu de place.
Je regarde le match en direct.
Moi, Marie, il attend la fin du match, puis après, il remet ça.
On registre, il remet.
Il ne tient pas un place.
Dès le début, c'était comme ça, et puis c'est parti comme ça.
J'ai peur qu'il se fasse mal, voilà.
C'est toute une famille, toute une famille, sincèrement déergué leur enfant,
leur frère, leur père, sincèrement derrière un homme.
C 'est magnifique.
C'est extraordinaire, de pouvoir compter là-dessus.
C'est sa grande force, ça se joue.
C'est d'avoir une famille qui l'aime pour les bonnes
raisons, tu vois, sans jamais rien attendre de lui.
La famille est là, toute la famille.
C'est la veille du dernier match à Bernabéo.
Besoins de eux, de leur soutien, ils sont tous venus.
Qu'est-ce qu'il y a comme un choc?
Il y a quelques cas.
Ah!!
Hier-ci, c'est du nord, une petite grande.
Bonne nuit.
Hé, euh... il est obligé, toi !
Oh il a été titled avec les masques.
C'est une table, c'est une table, c'est une table.
Elle est de la même pleur que le tapis, alors.
Il a voulu que tout le monde se retrouve pour ce dernier match, parce qu'il a pris
conscience aussi, que la plupart de sa famille n'étaient pas toujours au rendez-vous.
C 'était toujours tourné vers les autres, bien aimable.
Pour le dernier match, c'était un vrai désir d'avoir tout le monde à ses côtés.
C'était la première fois qu'on allait assister à un match tous ensemble,
les frères, les seurs, les parents, la belle famille du côté de son épouse, etc.
Donc, t'as du par cet espèce là, je pense pas que par le match.
Il est là, il a l'air d'avoir mal.
Zizou, il faut aller au bout de cette finale, le dernier match de sa carrière,
les béris, les béris toujours, les béris, c'est à côté.
J'avais les boulons et je me suis dit qu 'on a raté une grande occasion.
Mais au même temps, c'est ce qui fait aussi la beauté du sport, c'est-à-dire qu
'en 2 minutes, tu passes un don d'état à un
autre, c'est ce qui est fort sur le terrain.
Le dernier match, on a envie qu'il soit magnifique et c'est jamais totalement
magnifique, malheureusement, en dernier match.
C'est très difficile à gérer psychologiquement, c'est pas un match comme un autre.
Alors là, l'occurrence, c'est une finale de coups
du monde et en plus de ça, c'était un dernier match.
Quand il y a 2-3 jours qui me disent, je vais prendre des coups sur ma chaîne,
oui, je sais.
Et oui, je sais.
Voilà.
Le dernier match, il est de quel match parlons-nous ?
Celui qu'on aurait souhaité n'a-t-il pas eu du plus tôt finalement ?
Plus intime, mais pas moins émouvant.
Un soir de printemps, à Madrid.
Ils y sentent tous les bébés.
Tu ne mets pas de rien, mais pourquoi t'as fait des places ?
Tu t'aides ?
T'as pris les places, c'est verrou ?
Sambri, il y avait écrit « familien », « familia », et il y avait un nom de...
c 'est dans certains valants pas.
Je l'ai mis dans l'intérêt.
J'ai failli, je t'ai dit, je l'ai mis dans la coupelle.
Elles sont dans la coupelle.
La vie va bien, elle va bien, elle va bien.
J'ai la première phrase, pour le faire, j'ai la faible.
J'ai failli marquer un gros place.
Tu as vu la famille, qui a jeté ?
Je ne vais pas lui dire, n'hésitez pas à gagner...
Je n'ai pas à rire, c'est tout.
Il y a une petite petite pause, la dernière phrase.
Madre Mille, comment on peut décerrer sur la vie, il n'y a jamais passé.
Il y a eu un mec qui a été écouté.
J'ai fait ce qu'il n'y a pas.
J'ai fait ce qu'il n'y a pas.
Il n'y a pas.
Il n'y a pas.
Il n'y a pas.
Il n'y a pas.
Arrêtez-vous au stade, on s'est retrouvés pour jeter dans une film qui, dans lequel
on n'avait pas... sur lesquels on n'avait pas de pouvoir.
Il n'y a pas.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.