Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Traditional)
Corsican
Danish
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Le monde financier subit une grave perte.
Avec Lord Selmer, disparaît un homme qui fût aimé et estimé
par tous ceux qui ont travaillé avec lui.
Nos plus profondes condoléances à Madame Selmer et aux membres de l'exécutif.
Un jour, quand la mer sera devenue un désert de sable
nous nous retrouverons tous devant le grand inquisiteur.
Et ce jour là, qui aura pêché contre Dieu et ses œuvres,
subira le sort de Judas et de Caïn.
Accueille, Seigneur, l'âme de ton fils aimé...
Selmer, Ronald Selmer.
Duc d'Essex.
Guide de notre compagnie....
N'est plus.
Personne ne sait mieux que vous, messieurs,
vous qui furent ses plus intimes collaborateurs,
la gravité de la perte de cet homme,
Et le choix immédiat de son successeur.
Aujourd'hui, notre compagnie est forte comme jamais.
Nous contrôlons pratiquement tout.
Des sources d'énergies aux entreprises associées,
Des trusts pétrolifères à l'uranium en passant
par le monde politique internationale.
Ronald Selmer a tout de même laissé des
indications au sujet de son successeur....
vu la grande estime qu'il vous portait.
Ce choix, à la fin de notre réunion,
sera effectué lors de la prochaine assemblée extraordinaire des actionnaires
qui aura lieu dans 7 jours à partir d'aujourd'hui.
Je suis sûr que celui qui sera élu....
sans aucun doute, le meilleur,
sera colmater l'énorme vide
qu'a laissé....
Sir Ronald.
Mademoiselle, je voudrais parler au 3024 Sunrise de Yorkshire
- Allô ? - Ah c'est toi maman.
Paul, mon trésor !
- Alors, comme ça s'est passé ? - Pas trop mal.
Du moins selon mon humble avis.
J'avais peur que le vieux Hartick devienne le nouveau président.
Mais Sir Ronald n'a pas laissé de disposition.
Ce qui remet aussi en lice Harold.
Mais il devra convaincre sa femme de lui laisser son paquet d'actions.
Ces vieux croûtons !
Mais pourquoi ne veulent-ils pas laisser la place aux jeunes ?
Nous avons assez vécu.
Mais tu plaisantes ?!
Comment ferais-je sans ma merveilleuse et adorée petite maman ?
Et où pourrais-je passer mes week-ends ?
- Alors tu vas venir ? - Bien sûr !
Je vais te préparer tout de suite ta chambre.
Et je t'en prie, sois prudent Paul.
Tu sais que j'ai peur de la vitesse.
- Ne va pas trop vite, d'accord ? - Ne t'en fais pas.
Je connais tous les virages de cette route.
On se voit ce soir.
Monsieur a sonné ?
Non Gibson, mais vu que tu es là,
je t'informe que je ne serai pas là ce week-end.
Tu es libre jusqu'à lundi.
Merci monsieur.
Á propos Gibson, je sors avec la MG.
Occupe-t'en.
Bien sûr monsieur.
C'est moi. Tout comme prévu.
Monsieur Paul De Revere.
Quatrième Comte d'Elton, marquis d'Hartford,
Dirigeant d'Air America,
Tendance particulière : gay.
Excellent pilote,
semi-professionnel, aime la vitesse.
Tu es encore là, trésor ?
Combien de fois dois-je te rappeler de frapper avant d'entrer ?
Harold, mon chéri.
Vu que c'est ma maison, je continuerai à entrer comme et quand je veux.
Est-ce clair ?
Tu ne seras jamais président tant que Paul et Hartick te feront barrage.
Oui mais il y a toujours notre paquet d'actions.
Mon Paquet Harold. Pas le notre.
Et pour ton information,
S'il devait m'arriver quelque chose,
un long et très détaillé rapport sur comment tu es devenu vice-président
a été déposé à mon notaire de confiance.
Trois jours sans un coup de fil de ma part
et les lecteurs du Times auront un supplément du dimanche très savoureux.
Que tu liras en prison, trésor.
Il vaut mieux que tu te changes pour le dîner.
Nous avons des invités.
Ça suffit avec ça !
Apporte-moi un beefsteak ! Et une bouteille de beaujolais de 1964.
Mais monsieur... Le médecin vous a absolument interdit de boire.
Au diable lui aussi !
Obéis sans discuter et tout de suite !
Oui monsieur.
- Oui ? - Euh, excuse-moi trésor...
Je suis désolé de te déranger à cette
heure-ci mais je voulais avoir des nouvelles.
- Que fait-il ce soir ? - Il est à la maison, puni.
La vieille avait des invités importants et le pauvre a dû suivre.
Programmes pour le week-end ?
Je ne sais pas. Rien de décider pour le moment.
Alors, tiens-toi à sa disposition.
Tu es mal en point, hein ?
Les piles se déchargent ?
Cette maudite machine fait des caprices. Mais ne t'inquiète pas,
Lundi, le technicien réglera tout.
Demande une paire de piles en plus.
Nous pourrons les décharger ensemble.
Avec toi, un groupe électrogène ne suffirait pas.
Á demain matin trésor.
Juste un petit contrôle.
Voilà, ça serait le moment de le frapper.
Aucun homme, même suspicieux, ne peut se
méfier d'une femme avec qui il fait l'amour
durant le moment qui précède l'orgasme. - Et alors ?
Et alors tu le frapperas.
C'est une mort enviable après tout.
Cette canaille d'Harold ne mériterait pas un traitement si plaisant.
Et c'est quoi ça ?
C'est ton arme. Tiens-la toujours cachée dans le petit doigt.
Il y a une aiguille très fine avec du venin dedans.
- Et alors ? - Et alors c'est simple.
Il suffira que lors du rapport sexuel, tu le prends dans tes bras
avec une certaine dose de passion,
Alors l'aiguille le pénétrera en lui injectant son contenu mortel.
D’accord mais Scotland Yard...
La police ne le découvrira jamais !
Dés qu'il sera mort, tu devras appeler le docteur Mesling, son médecin.
Tu te feras trouver nue et tremblante.
La position de Madame Boyd ne permet pas de scandale.
De plus, la société fera pression par mon biais...
Et ainsi... Après une période de deuil rigoureuse et obligatoire
tout sera oublié... Pour toujours.
Vraiment tout ?
Mis à part tes 100 000 Sterling.
Elles sont déjà déposées à ton nom dans une banque Suisse.
Mais souviens-toi...
Le numéro du compte te sera communiqué seulement quand le travail sera effectué.
Et pour l'autre ? Tu feras comment ?
Ça, ma chère, ça ne te regarde pas.
Tu vois, trésor, moins tu en seras....
Et mieux ça sera pour toi.
Gibson.
- Tout OK monsieur. - Très bien Gibson. Á lundi.
Bon voyage monsieur.
Gloria, arrête s'il te plaît.
Quel mal veux-tu que me fasse une gorgée ?
C'est la cinquième gorgée depuis ce matin.
Tu commences à m'espionner maintenant ?
Pourquoi ce soudain intérêt pour ma santé ?
Chevaucher dans ces conditions peut-être dangereux.
Je ne voudrais pas que tu te fasses mal.
La lettre chez le notaire te préoccupe ?
Au fond, c'est toi qui m'a forcée mon chéri.
Á partir d'aujourd'hui, tu seras le garant de ma sécurité.
On a trois routes pour y arriver :
la nationale 48 qui passe par chez toi,
la 46 qui passe par chez moi,
et la 153 qui est plus longue mais où il y a des serveuses du tonnerre !
Oui, c'est bien ça ! Comme ça on fera comme la
dernière fois quand le bateau était déjà parti.
Cette fois on prendra une journée de congés et on les prendra avec nous.
Et puis, qui peut bien voler un camion vide ?
Il vient sur nous ! Attention !
On vous demande au téléphone.
Comment ça non ?
Excuse-moi, je reviens tout de suite.
Allô, qui est-ce ?
C'est toi Harold ?
Crétin ! Je t'ai déjà dit de ne jamais m'appeler au téléphone.
Ne te fâche pas, c'est une chose très importante.
D'accord, je t'écoute.
Devine où est allée ta petite amie Polly ?
Chez Hartick.
Elle est restée plus d'une heure dans son appartement.
Puis, elle est sortie pour retourner à la maison.
- Tu es encore là ? - Tu as bien fait de m'appeler.
Peut-être que du mal arrive le bien.
Et l'autre ?
Il est parti en voiture rejoindre Saint-Pierre.
Bien.
Je dois raccrocher, mais souviens-toi...
Ne m'appelle plus. C'est moi qui t’appellerai. compris ?
- Une autre biscotte Marji ? - Non merci.
- Et toi Joyce ? - Encore un peu de thé, merci.
Merci.
- Du sucre ? - Oui, s'il te plaît.
C'est étrange que ton Paul n'est pas encore là ?
Que dis-tu ? Avec le trafic qu'il y a, il doit être bloqué.
Excusez-moi un instant.
Ne vaudrait-il pas mieux faire passer le dossier au Ministère ?
Non. Je ne crois pas que ce soit nécessaire Philips.
- Oui. - Madame De Revere sur la 2ième ligne.
Oh mon Dieu. Espérons qu'elle ne va pas m'annoncer
le débarquement de martiens dans le jardin.
Ma chère tante !
C'est une surprise !
Mon chéri, je suis très préoccupée pour Paul.
Il est pratiquement six heures et il n'est pas arrivé.
C'est samedi aujourd'hui.
Le trafic est monstrueux ou bien il a rencontré une fille.
Ton cousin Paul ne fait jamais ces choses là.
Du moins, sans me téléphoner avant.
Ne t'inquiète pas.
Je m'en occupe et je te rappelle ensuite.
Merci mon chéri.
Ma tante est préoccupée par Paul. Occupe-t'en.
D'accord monsieur.
- Bonjour Catherine - Bonjour monsieur.
Madame Gloria ?
Elle dort encore et a demandé à ne pas être dérangée.
Vous désirez autre chose ?
Non merci. Tu peux y aller.
Sir Paul De Revere meurt dans un accident de la route.
Joli coup Hartick.
Tout est normal monsieur Hartick.
Vos assureurs peuvent dormir tranquilles.
Bien.
Il évident que vous êtes nerveux et que ces troubles dont vous m'avez parlé
sont sûrement imputables à ce moment délicat que vous traversez.
Je suis désolé monsieur Hartick. Je pensais que vous l'aviez déjà lu.
Je suis désolé moi aussi docteur.
Et dire que je l'avais averti plusieurs fois.
Vice-président à 35 ans.
Il allait trop vite ce garçon.
- Bonjour. - Bonjour.
- Si quelqu'un me cherche, je suis avec l'expert. - Oui monsieur.
- Salut Franck - Bonjour Jeff.
Tes soupçons me semblent fondés.
- C'est vrai ? - Tous les organes vitaux de la voiture que nous avons vérifié
sont dans un excellent état de manutention.
Sauf le circuit de freinage qui semble étrangement détruit.
- C'est la fiche avec tous les résultats de l'expertise ? - Oui.
- Je la prends et je vais y jeter un œil si tu permets. - D'accord.
- Bonjour Messieurs. - Bonjour Inspecteur.
Asseyez-vous, je vous en prie.
- Alors Brook ? - Tout correspond.
Avec le peu d'éléments à notre disposition,
nous avons tout de même bien travaillé.
La taille, la bague, la montre, le tissu de son vêtement
qu'il portait lors de sa mort, le groupe sanguin... Tout.
C'est bien le cadavre de ton cousin.
Y-a-t-il d'autres détails sur l'accident, Philips ?
Grâce à la déposition des conducteurs du camion,
la dynamique de l'accident ne fait aucun doute.
La MG, au moment où elle a pris le virage de la nationale 13 au km...
189 700, à cause de la grande vitesse, a perdu le contrôle
et s'est retrouvée sur la voie d'en face à contre-sens en prenant
de plein fouet le camion malgré le coup de volant du camionneur.
Tout de suite après le choc, elle fût balancée de l'autre
côté de la route et se précipita dans le ravin.
Là, elle s'écrasa et pris feu.
Provocant l'horrible, et je le souhaite, mort instantanée du conducteur.
Je crois que tout ceci est suffisant pour archiver l'enquête.
Non, pas du tout.
Un homme jeune et équilibré,
un as du volant comme mon cousin ne pouvait pas commettre un erreur de débutant.
Sans compter qu'il connaissait bien cette route.
Il la parcourait tous les week-ends depuis au moins...
15 ans.
Ma déduction provient de l'analyse technique du laboratoire.
De tout façon messieurs, et surtout pour la presse,
l'enquête sur Paul De Revere est classée. Est-ce clair ?
Archivée comme accident de la route.
Je veux que l'assassin, car il s'agit d'un assassinat,
se sente en toute sécurité.
Il n'est pas arrivé parmi les 10 premiers.
Et dire que je continue à vous fournir le blé.
Rien monsieur.
Gibson, vous ne trouvez pas étrange qu'un homme jeune,
riche et célibataire comme mon cousin n'avait pas d'autres
intérêts en dehors de son travail et des voitures ?
Sir Paul....
était un homme très réservé.
Que voulez-vous dire ?
Disons que je ne suis pas sûr d'agir correctement
en trahissant la confiance de Sir Paul.
Vous vous rendez compte que nous enquêtons sur son probable assassinat ?
Gibson, je vous ordonne de nous dire
tout ce que vous savez.
Il y a environ un an, alors que je préparais le dîner dans la cuisine,
la cuisinière et moi avons entendu quelqu'un hurler.
La voix inconnue provenait de cette pièce.
- Le nom de la cuisinière. - Samantha Smith.
Pris de panique pour la sécurité de Sir Paul,
je me suis précipité ici sans réfléchir.
Et alors ?
Dans cette même pièce,
où vous vous trouvez actuellement, Sir Harold Boyd menaçait à mort Sir Paul.
Vous connaissez le motif ?
Sir Paul et Lady Gloria étaient amants.
Madame.
L'inspecteur Hawks de Scotland Yard.
D'accord Jonathan. Fais-le entrer.
Madame Boyd. Excusez-moi si je vous dérange.
Comment allez-vous ? Prenez place. Souhaitez-vous une tasse de thé ?
Volontiers. merci.
- Jonathan. Une autre tasse s'il te plaît. - Tout de suite madame.
Que me vaut l'honneur de votre visite ?
En fait, j'étais venu pour parler avec Sir Harold.
Et puis, vous sachant seule, j'ai décidé de profiter de la circonstance.
Je n'imaginais pas que Scotland Yard avec
des fonctionnaires si entreprenants.
Scotland Yard n'a rien à voir madame.
Disons que c'est un don de famille.
Je crains de ne pas saisir votre sens de l'humour.
Selon mes sources, vous étiez une bonne amie de mon cousin Paul.
Tout le monde aimait bien Paul. Moi et Harold aussi.
Je ne doute pas de vos sentiments pour Paul.
Ce sont sur ceux de votre mari dont je suis perplexe.
Je continue à ne pas vous comprendre. Évitez de tourner autour du pot...
et dites-moi ce que vous voulez savoir de moi.
Je sais déjà tout sur vous.
C'est sur la menace de mort faite par votre mari à Paul
au sujet de votre relation que j'aimerai approfondir.
Si cela ne vous dérange pas.
J'avertirai mon mari de votre visite.
- Jonathan. - Oui madame.
Je crois que l'inspecteur a fini. Merci de le raccompagner.
Au revoir madame.
Oui.
- Harold, il est venu ici. - Et que voulait-il ?
Il te cherchait.
Á cause de cette stupide scène de jalousie que tu m'as faite chez Paul.
Une stupide scène ?
Tu n'étais pas innocente dans toute cette affaire.
Je n'ai jamais fait des menaces de mort à quiconque.
Ce fut une grosse erreur Harold.
Oui. De me limiter seulement aux menaces.
- Mlle Pound. - Oui Monsieur. - Venez s'il vous plaît.
- Bonsoir monsieur. - Des nouvelles ?
L'institut généalogique a téléphoné deux fois pour la succession
et votre femme vous informe qu'elle est chez le coiffeur.
Et alors ?
Elle vous prie d'aller la chercher ou d'envoyer la voiture.
J'allais oublier : Sir Hartick Dundy a téléphoné personnellement plusieurs fois
en vous priant de bien vouloir le rappeler à son bureau dés que possible.
Téléphonez d'abord à Sir Hartick puis au coiffeur
de ma femme et enfin à l'institut de généalogie.
Bien monsieur.
Oui.
Le numéro de Sir Hartick ne réponds pas.
Essayez chez lui. Il y aura sûrement quelqu'un là-bas.
Vous pouvez parler monsieur. Sur la ligne trois.
Je suis l’inspecteur Hawks. Qui est à l'appareil ?
Je suis le majordome de Sir Hartick Dundy.
- Passez-moi Sir Hartick s'il vous plaît. - Désolé, mais il dîne à Londres ce soir.
Il a une importante réunion d'affaire.
Merci.
- Vous désirez autre chose ? - Non merci. - Merci.
Comme c'est beau d'être riche !
- On peut jouir de la vie. - Tu verras Polly,
Toi aussi d’ici peu,
tu seras persécutée par les embêtements de la richesse.
Ça ne sera pas si facile Hartick. On ne vend pas la peau d'un vice-président
avant de l'avoir tué.
Oui mais tu as 100 000 bonnes raisons pour le faire.
Et si tu permets, je te rappelle qu'il
manque que quelques jours avant l'élection.
Excuse-moi Hartick mais je suis terriblement fatiguée ce soir.
Oui je te comprends.
Je suis désolée de t'avoir gâchée cette magnifique soirée.
Oh ma chérie,
je t'assure que j'étais absolument sincère
quand je t'ai dit que je te comprenais.
- Bonne nuit trésor. - Bonne nuit.
Retourne en arrière, vite. Suis-la !
- Oui monsieur. - Allez !
Attention, ne la perds pas de vue.
Voilà. Maintenant, nous pouvons rentrer à la maison.
- Ici Hawks. - Excusez-moi, ici Sir Hartick Dundy.
Je vous ai réveillé ? J'ai une bonne nouvelle pour vous.
J'ai de sérieux soupçons sur la personne qui a tué votre cousin.
- Qui est-ce ? - Ce n'est pas si simple.
J'imagine que vous voulez des preuves.
Venez donc demain matin à mon bureau pour 9:00.
Vous aurez une très agréable surprise.
Maintenant, vous pouvez retourner vous coucher. Bonne nuit.
Éteins s'il te plaît.
Une mort horrible.
Le mécanisme rythmique du pacemaker a fait un court-circuit
provocant ainsi la fibrillation paroxystique du cœur.
Oui. ça doit être ça.
Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il n'a pas
instinctivement appelé à l'aide.
Avec ça.
La sonnette fonctionnait.
Il est évident que la douleur était insupportable au point
qu'il s'arrache le pacemaker.
C'est incroyable qu'un instrument si parfait
peut d'un seul coup faire un court-circuit.
Cela peu arriver.
Nous allons envoyer la documentation nécessaire.
Oui. Comment ?
Excusez-moi...
Non, plus tard. Merci.
Un autre cas de mort naturelle ?
On dirait que oui Philips.
C'est une bonne affaire pour les héritiers.
Pour l'instant, rien ne nous autorise à supposer un lien entre les 2 morts.
Mis à part le fait singulier qu'ils étaient
tous deux vice-présidents de la compagnie.
Et tous deux,
par une étrange coïncidence,
disparaissent la semaine qui précède l'élection du nouveau président.
Peut-être que sans le savoir,
nous nous trouvons face à quelque chose plus grand que nous.
Et ça serait quoi ?
L'influence de puissances étrangères
dans le jeu instable des deux blocs.
C'est une supposition vraiment géniale.
Cependant,
malgré l'importance de l'enjeu,
le dernier pion de cette partie mortelle est Sir Boyd.
Ou bien il est l'assassin,
ou alors
Il sera la prochaine victime.
Vous avez raison.
Nous allons le surveiller nuits et jours.
D'accord. Convoquons-le demain à Scotland Yard.
Á midi.
D'accord.
Allô.
Ici la maison de Sir Harold Boyd. Qui est à l'appareil ?
Laisse tomber.
Je dois lui parler urgemment. Tu peux me le passer s'il te plaît ?
Pardon, mais je n'ai pas bien compris votre nom ?
Je ne l'ai pas dit. Je veux parler à Harold.
Je suis désolé. Sir Harold Boyd ne reviendra pas avant ce soir.
Qui dois-je annoncer ?
Dis-lui que c'est Alice. J'ai un message pour lui.
C'est une question de vie ou de mort. Nous devons nous voir.
J'ai l'impression que je suis restée un peu délaissée.
Bien sûr.
Je comprends parfaitement madame.
Je vais prendre note.
Dites-moi.
Il faut lui dire que la situation est très grave pour nous deux.
Nous devons nous retrouver cette nuit à l'endroit habituel.
Et pas de blague. Il faut lui transmettre le message directement à lui.
Interdiction d'en parler à quiconque.
Ne vous en faites pas madame.
Bonsoir.
Jonathan
Oui madame.
Qui étais au téléphone ?
Une personne qui a laissé un message pour monsieur.
Passez-moi le message.
Je lui donnerai personnellement.
Vous pouvez y aller.
J'espère que tu réalises
que je ne peux plus te couvrir.
Cette situation de doutes que tu as créée et que tu as voulue
est insoutenable.
Ce matin même, le ministre m'a contacté pour
me demander des informations sur le cas.
L'unique raison
sur laquelle tu t'obstines à garder l'enquête ouverte
est le fait que les deux morts étaient vice-présidents de la même compagnie.
Comme je te l'ai déjà dit Levinston,
ces deux morts accidentelles, comme le dit si bien le ministre,
semblent pour le moins suspectes.
L'accident de la route de Paul De Revere...
Ton cousin.
Est vraiment improbable.
Un pilote sportif avec sa réputation et son expérience
se jetterait à l'improviste sur un camion en sens-inverse
pour finir précipiter au fond d'un ravin ?
Il aurait dû au moins être ivre pour faire cela.
Et les analyses ont exclu qu'il a ingurgité
de l'alcool ou tout autre substance.
Et alors, ce fut un banal accident dû à
l'excessive assurance qui a trahi le pilote.
Parlons des frein alors.
Là, ce n'est pas une question de fatalité.
Comment expliquer que selon le rapport de notre laboratoire, il y a eu comme...
une usure importante des tubes du circuit de freinage.
Même cela n'est pas une preuve.
L'accident a pu provoquer cela.
- Veux-tu du rhum ? - Ah oui, merci.
Bien.
Voilà. Tu vois...
c'est comme l'histoire de mon rhum.
Il y a quelqu'un qui me le boit depuis des
années et je ne peux pas appeler la police.
Et que me dis-tu au sujet de Sir Hartick et de sa mort ?
L'usine que nous avons contacté nous a avoué que
théoriquement un pacemaker peut se détraquer.
Mais ils nous ont dit que c'est la première fois que cela arrive.
Et il y a une autre étrange coïncidence.
Tous les deux sont morts
accidentellement
peu de jours avant la date de l'élection du nouveau président.
Tu accuses par hasard Sir Harold Boyd ?
N'oublie pas que si tu ne peux pas le prouver,
Sir Harold deviendra le nouveau président de la compagnie
dans les prochaines 48 heures.
Et avec le pouvoir qu'il aura acquis, il sera en mesure
de déclencher une crise au gouvernement et de nous envoyer tous à la retraite.
Moi le premier.
Alors donne-moi ces 48 heures
et je te promets
qu'avant l'élection de Sir Boyd comme président,
ou j'aurai les preuves pour l'accuser
ou bien
nous archiverons définitivement cette affaire.
Que vais-je dire au ministre ?
Je ne sais pas. Raconte-lui l'histoire de ton rhum.
Santé.
- Bonsoir les gars. - Bonsoir inspecteur. - Des nouvelles ? - Aucune.
Seulement un grand froid !
Ne vous plaignez pas.
Un peu de rhumatisme est l'idéal pour anticiper sa retraite.
- Salut. - Salut.
Maintenant ça suffit.
J'en ai par dessus la tête de tes stupides scènes de jalousie.
Harold, tu es un vieux et sale porc !
Voilà ce que tu es ! J'ai toujours toléré tes trahisons.
Mais l'affront de faire téléphoner ta petite pute chez moi...
Je ne peux le supporter !
Et tout ce que j'ai dû supporter ?
Parmi toutes ces autres choses,
qui seraient longues à énumérer, tu as été ouvertement
la maîtresse de Paul et pendant longtemps.
Et tu te fichais bien de sauver les apparences.
Mais désormais, mon calvaire est terminé.
Je n'aurai plus besoin de toi
ni de tes actions
Virtuellement, je suis déjà le nouveau président.
Fais attention Harold.
Je ne permettrai jamais à un bourgeois comme toi de me quitter.
Tu aurais voulu avoir la satisfaction de me jeter.
- Où allez-vous ?
Je porte le Cherry en haut.
Ils sont très occupés. Retournez en cuisine.
Comme vous voulez.
Tu ne me fais pas peur, trésor.
Ta seule force était l'argent.
Mais désormais, il ne me sert plus.
J'espère que tu as compris que je t'ai épousée seulement pour ça.
Je ne t'ai jamais aimée, Gloria.
Tu me dégouttes !
Souviens-toi tout de même que
tu n'es pas encore président.
C'est comme si c'était fait.
Et pour crever encore plus l’abcès, je vais te dire quelque chose :
tu ne vaux rien !
Ni comme épouse,
ni comme femme
Les femmes frigides n'existent pas, Harold.
Il existe seulement des hommes maladroit. Et j'en ai épousé un.
Tes petites amies ne te l'ont jamais dit ?
Ou bien elles ont peur que tu ne leurs donnes pas mon argent ?
Elles ont seulement peur de tomber enceinte.
Et ça, c'est un problème que tu n'as jamais eu, ma chérie.
Je te détruirai Harold.
Je vous prie,
contrairement à mes précédentes dispositions,
de transmettre à l'inspecteur Hawks de Scotland Yard
la documentation que je vous avais remise sur comment Harold Boyd
était devenu vice-président.
- Oui. - Jeff !
J'ai une merveilleuse nouvelle pour toi.
Paul est vivant et en bonne santé !
Il est revenu. Il est avec moi !
Jeff ? Tu ne m'entends pas ?
Excuse-moi ma tante.
- Es-tu sûre ? - Mais oui !
- Tu te sens bien ? - Très bien !
Il veut te saluer.
Oui, je te le passe.
Merci.
- Salut Jeff, comment vas-tu ? - Paul ! Je suis très content.
Tu as sûrement beaucoup de choses à me raconter.
Tu sais ce qui est arrivé durant ton absence.
Oui, je le sais.
Maman me l'a dit.
Jeff. J'aimerai que tu viennes ici.
Je ne me sens pas encore tout à fait bien,
tu me comprends pas vrai ?
D'accord. Mais ne bouge pas jusqu'à mon arrivée.
Ne t'en fais pas. Je reste ici et je t'attends. Ciao.
Sois tranquille.
Samedi après-midi, juste après le déjeuner,
Vers 14:00, 14:30.
C'est étrange comme on ne se souvient
jamais bien de l'heure dans ces cas-là.
Gibson sera plus précis.
Je suis parti avec la MG pour passer le week-end avec ma mère.
Après avoir donné les instructions à Gibson
pour mon absence, j'ai pris la voiture
et j'ai suivi la route qui devait m'amener ici.
C'était un après-midi splendide.
Bien qu'il ait un peu plu le matin.
La pluie avait rendu la route un peu glissante.
Ce qui me poussa à conduire plus prudemment que d'habitude.
J'ai traversé Londres puis je me suis arrêté
prendre un thé dans une station service.
Je crois qu'ils se souviendront de moi.
J'ai pris ensuite l'autoroute, direction nord,
et j'ai conduis jusqu'à la bretelle de la nationale 1,
Là où il me me manque environ 30 km pour arriver ici.
Á la bifurcation, je me suis arrêté pour emmener un couple.
Alors que je descendis pour faire monter l'homme,
je reçu un grand coup sur la tête qui me sonna.
Á partir de ce moment, je ne me souviens plus de rien.
Ils ont dû me dépouiller et m'abandonner sur la route
Où je suis resté inconscient.
Et comme si cela ne suffisait pas, je perdis aussi la mémoire.
Il vient sur nous ! Attention !
C'est seulement hier soir que j'ai repris mes esprits.
En retrouvant ma mémoire
Et ma personnalité.
J'étais hospitalisé au Nord Gate Park Hospital.
Où un certain professeur Hobs m'a remis sur pied.
Mes félicitations une fois de plus pour
la fin très chanceuse de ton aventure.
Merci.
Cependant, ces derniers jours,
et tu dois le savoir...
Oui, c'est terrible.
Des terribles événements se sont produits.
J'espère que tu te rends compte que bien qu'étant ton cousin
je suis aussi un fonctionnaire de Scotland Yard
et j'ai le devoir de contrôler ton histoire.
Et moi j'exige que tu le fasses.
J'espère que vous allez resté pour le petit-déjeuner.
Désolé ma tante.
Mais la journée se révèle pleine de travail.
On y va Philips.
Paul. ça serait bien que tu restes quelques jours ici.
L'air de la campagne te feras du bien.
J'attends de tes nouvelles, Jeff.
- Ciao ma tante. - Ciao mon chéri.
Au revoir.
Alors maman ?
On le fait ce petit-déjeuner ?
C'est l'histoire la plus absurde que j'ai jamais traité.
2 morts accidentelles,
un assassinat-suicide, un mort qui revient,
Mais alors ?
Qui est le mort carbonisé dans la voiture ?
Et dire que c'est moi qui ai autorisé la
crémation de la seule piste que nous avions.
Tu parles d'un président. C'est à la potence que je l'emmènerais.
Attention monsieur.
Vous êtes vous aussi sur la liste des suspects.
Le premier d’ailleurs.
- Qui moi ? - Mais bien sûr !
Pour tout ce que vous venez de dire.
Additionné à ce retour....
- Philips. Oui monsieur ? - Va au diable ! - Oui monsieur.
Tout ce que je peux vous dire est que le récit de Paul
correspond à la vérité.
Heureux de vous l'entendre dire professeur.
Mais Scotland Yard a besoin de preuves,
de faits précis.
Pas de problème.
Sir Paul a été amené ici à demi-nu et
inconscient par une ambulance de la police.
Donc, je suppose qu'il vous sera facile de vérifier la déposition du sergent...
du sergent...
du sergent Greenwood.
L'accueil a enregistré Sir Paul samedi dernier a 18:55.
Par chance, j'étais présent lors de son arrivée.
Et j'ai donc pu rendre visite personnellement au patient.
Il était inconscient, en état de choc suite
aux ecchymoses et aux blessures causées
par un corps contondant précisément sur la région occipitale droite.
C'est seulement sa constitution robuste qui lui a permis d'éviter une pulmonie.
Il était pratiquement mort de froid et il fut donc dirigé
en salle de réanimation.
La matin suivant, il reçu une nouvelle visite de la part
de mon collègue, le docteur Benbow.
Pouvons-nous parler à ce docteur Benbow ?
Mais bien sûr.
Docteur Benbow, Pouvez-vous venir un instant ?
Tout de suite.
- Puis-je regarder le dossier du malade ? - Allez-y.
- Fais un photocopie et rends-le au professeur.
Oui monsieur.
Entrez.
Docteur Benbow.
Le surintendant Hawks et l'inspecteur Philips de Scotland Yard.
Docteur Benbow,
vous vous souvenez sûrement du patient non identifié de la chambre 14
que vous avez vu le dimanche 25 novembre.
Pourriez-vous nous dire son diagnostique ?
Parfaitement
Il avait des ecchymoses à la tête et il était en état de choc.
De plus, il était dans un état de totale amnésie.
Un phénomène assez courant pour ce genre de cas.
Cependant, les conditions physiques
vraiment excellente du patient accentua
une rapide amélioration qui nous rassura sur son état.
La seule thérapie possible pour ce genre de cas est de laisser le patient
dans un état de tranquillité absolue.
Et sous une discrète mais constante surveillance de son amnésie.
Merci mon cher.
De rien professeur.
Professeur Hobs, de ce que vous et le docteur Benbow venaient de décrire
dans ce dossier médical,
Le patient de la chambre 14 est resté en observation constante
Durant son séjour ici.
Absolument.
- Qui devait le surveiller ? - Mlle Renny. Notre infirmière en chef.
Elle s'est occupée de lui personnellement nuits et jours.
Je voudrais lui parler.
Cette fois, nous devrons nous déplacer car
Mlle Renny n'abandonne jamais ses patients.
Je vous en prie Messieurs.
S'il vous plaît, pourriez-vous me dire où se trouve Mlle Renny ?
Un moment docteur.
Allô, c'est vous Mlle Renny ? Ah, merci.
Mlle Renny s'il vous plaît.
Bien.
Mlle Renny je vous prie.
Bien. Elle est au troisième étage. Cinquième service.
Par ici.
- Excusez-moi, où est Mlle Renny ? - Aux urgences. - Merci
Mlle Renny.
Traduit par un passant Juillet 2017
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.