All language subtitles for le-plaisir-et-ses-petits-tracas-1998

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Tout au moins tu m'aurais fait attendre.

C'est que je préfère prendre mon temps.

J'ai connu tellement de déceptions.

Moi aussi.

Mais toi t'es pas comme ça.

Je l'ai vu tout de suite quand je t'ai vue.

Allez, viens.

Viens, Jack, fais-moi l'amour. C'est mieux.

Tu vas t'aller déchirer.

Oh ça va, ça va, c'est moi qui devrais baliser.

Arrête toi.

T'es un garde tout pour la peine.

Ah bah c'est pas trop tôt mon salaud, tu croyais que j'avais pas de taillus jusqu

'à la nuit là. Reste poli Raoul, et enlève ton béret quand tu rentres chez

une dame.

Bonne journée.

Bonne boire.

Ça va mieux.

Et toi ? Ouais, je me fais chier.

Je m'emmerde.

Ouais.

T'as raison.

C'est quoi les bonnes, ce salope ? Encore un peu, elle m'a arraché la

cliquette.

La saloperie, j'ai des champignons entre les doigts de pied.

Ça gratte.

Sergent, passez, on peut le joindre.

Oui, bien sûr.

Comme ça.

Hey, man.

Man.

Ausgeschlafen?

Sprichst du Deutsch?

Oder Englisch?

Deux semaines.

Ils disent que tu ne marcheras plus jamais.

Ah, mec.

Ne t'inquiète pas. Tu t'y apprends.

Regarde ce qu'ils m'ont fait.

Ils ont coupé une partie de mon ventre.

Bonjour, beau sergent.

C'est vrai que je pourrais plus jamais marcher.

Vous savez... vos amis ont eu moins

de chance que vous.

Pas trop chaud ? Si, je suis chaud, c'est bouillant.

Ah ben, voilà une belle érection.

Ouais, enfin une bonne Noël.

Plus que ça qui marche avec ma tête.

J'en ai une autre.

Je ne devrais pas vous le dire.

Mais comme le front avance, on va vous rabattrayer bientôt.

Déjà ? Vous allez retrouver votre famille.

C'est pour ce qu'il en reste.

Vous habitez où ? Si je vous le dis, vous n'allez pas me croire.

Si, si.

Lourdes. Les frappes aux miracles.

Ah, en effet.

Votre famille ? Ah, mon père tient un bistrot à Saint-Etienne.

C'est là que je dors quand je rentre en France.

Et vous n'avez pas de copain ? Roland.

Il est très jeune.

Et c'est une agence ? Non, c'est un cadeau.

Nous l'avons fait quand on était au lycée. Depuis, on ne s'est jamais

quittés.

Je crois que c'est toi.

Qu'est-ce qu'il fait dans la vie, ce vénère ? Il est comédien.

Enfin, comique, comme il dit.

Il fait rire.

Voilà.

Une belle éjaculation.

On peut avoir un verre d'eau ? Non.

Dernière.

Allez, une autre.

Je préfère une cigarette.

Une alors, hein ?

C'est pas drôle, hein ? C

'est bizarre.

C'est la première

fois que votre visage est en dessous du mien.

Ça change ? Je vous aime, Vera.

Elle est où, Vera ? Elle prépare ses affaires.

Elle part en permission ce soir.

Permission ? Mais elle m'a rien dit.

Et puis tâchez de pas recommencer, parce que si vous croyez que je l'ai pas vue,

votre acte du manège... Attendez, c'est votre boulot ou non ? Je venais de dire

au revoir à mon petit soldat.

Il est temps qu'il dégage, parce qu'il a le sperme qu'il lui monte jusqu'aux

amygdales. T'as raison.

Au revoir, Raph.

Vous serez parti quand je reviendrai.

Je vous préférerais en uniforme.

Vous allez me manquer, Véran.

Allez, allez, on se réveille.

C'est l'heure de la toilette.

Oh ! Et puis je vous préviens, je suis pas d'humeur ce matin.

Alors au moindre regard suspect, je vous laisse mariner dans votre jus.

Si vous voyez que j'ai ça à faire, j'en ai encore douze à nettoyer.

Tu vois, même pour ton retour, il se débrouille pour être en retard.

Écoute, papa, recommence pas.

Non, non, dans ton rigolo, c'est un charlot.

Mais toute la famille est d'accord, mais dites-lui, vous.

Toujours aussi diplomate. Il a raison, parce qu'entre nous, Roland est un peu

léger. C'est vrai, il est gentil.

Mais s'il trouve du travail, ça sera pas mieux.

Moi, je suis pas d'accord.

Parce que le travail, aujourd'hui, ça veut rien dire.

Ah, mon petit !

Non, non, non, non, non. J'ai dit... Alors,

je préfère ça. Excusez-moi, mais je viens d'un casting pour François Région,

un truc en costume, un truc de fou. On était 200.

200 ? Et ça s'est bien passé ? Je sors la semaine prochaine.

Ça va, Jaco ? Et Roland, je croise les doigts, je te dis merde, hein ? Bonjour,

mon gamin.

Ça va ? T'as la forme ? Ah non.

Ça va ? Oui, oui.

Et toi ? Ça va.

Il faut faire une vidange.

Excuse-moi, Maurice. C'est pas grave, ça arrive.

Ça va, poule ? Ouais, ça va, putain.

C'est pas ça, merde. Mais ouais, c'est bon, c'est bon. Alors, mamie, ça va ? Et

ces Allemands ? Oh, les Allemands, on m'en parle pas. C'est des salauds. Ça

va, l'artiste ? Ouais, Jacques.

Ah ouais, c'est vrai, c'est deux à Paris.

Alors, Nini, ça va ? Toujours pas divorcée, là ? De la guerre.

Quoi, hého ? Quoi ? Occupe-toi de ta femme, elle t'attend.

Tu vois, je suis là.

Hé ? Quoi ? Elle est où ? Quoi ? Elle est où, la bague ? Elle est où ?

Euh... J'ai dû sûrement la perdre dans un coup de feu ou un truc comme ça.

Oui, c'est ça, avec un soldat. J'étais avec un soldat. Et puis dans la panique,

tu sais, c'est pas très grave.

Allez, tu vas pas en faire une maladie.

Je peux plus jouer.

Je peux plus. J'ai plus de doigts.

Roland, fais un skate, va.

Roland, allez, un sketch. Allez, vas-y, fais un sketch.

Allez, pour me faire plaisir. Tu veux pas me faire mes débuts à la das ? Tu

veux ? Comment ? Pour me faire plaisir.

Je vais vous faire un truc, parce qu'elle

me l'a demandé.

Alors, c'est pas vraiment un sketch, parce que je n'en ai pas de nouveau.

C'est un truc qui s'appelle le saut de l'ange.

Il m'a appris ça au service militaire.

Tu veux que j'essaye ? Je peux le faire, mais une fois, c'est tout.

Il est mort.

Voilà.

Je comprends pas pourquoi t'as fait ça.

Devine.

Non, je devine pas.

Elle t'a fait jouer, elle, au moins ?

Écoute,

c'était un pauvre gars.

Fallait au moins ça pour pas qu'il lâche la ronde, tu vois ?

Et pendant qu'on faisait ça, je pensais à toi.

Non, c'est vrai.

Tout le temps.

C'est vrai.

Arrête.

Peut-être qu'il faudrait que tu fasses ça toi aussi avec tes filles.

Merci.

Et si on se mariait ? On

verra.

Tout ce qu'ils pouvaient dire était la histoire de la vue, la vue.

Eh,

eh, mon travail, vous respectez pas mon travail ? Moi, j'respecte votre travail.

Salut, Roland.

Moi aussi, j'respecte ton travail. Eh, où tu vas ? Tu vois pas, toi et moi, on

a pas... Arrête, change les 10 secondes. Hein ? Non ? C'est moi qui ai les clés,

hein.

Allô ? Oh !

Leçon numéro 1.

Ouvrez votre chakra central et ressentez toute son énergie.

La timidité est l'ennemi du plaisir.

Oh ! Qu'est-ce que vous faites ? Hé,

restez pas là !

Restez pas là, c'est dangereux.

Madame !

Moi je vois quand je suis venu, je viens de province, moi aussi j'ai des moments

difficiles, mais j'ai jamais voulu me suicider ou quoi que ce soit.

C'est comme vous là tout à l'heure, si vous aviez décidé de le faire, je suis

sûr que dans votre tête vous n'auriez pas su pourquoi vous l'auriez fait. Et

tous les gens qui se suicident, les gens ne savent pas pourquoi ils le font.

Tandis que ce qui est important c'est de savoir pourquoi on fait les choses dans

la vie.

Et bien eux ils ne savent pas, et ça moi c'est un truc que je n'excuse pas.

Moi vous comprenez, j'écoute un peu de la musique.

relaxante, parce qu'il se passe des choses tellement dures dans la vie qu'il

faut arriver à pouvoir se relaxer et un peu penser à autre chose.

Et puis je lis aussi des trucs sur le bouddhisme. Et les bouddhistes, c'est

pas des cons. J'ai pas tout retenu, il y a des trucs que j'ai pas compris, mais

les mecs, ils disent des choses vraiment super.

Et puis vous, vous êtes une belle femme, je suis en face de vous, alors

forcément, moi j'ai envie de vous parler, de vous regarder, mais j'ai pas

envie de vous voir en morceau.

J'ai pas envie de vous voir avec du sang partout.

Moi, ce que j'ai envie de vous voir, c'est comme quelqu'un de resplendissant,

de... comme vous êtes, quoi.

Tandis que... Bon, écoutez... Vous êtes adorable, mais j'ai envie d'être seule.

Et puis, en plus, c'est très égoïste de se suicider.

Bon, je crois qu'ils vont fermer le métro, de toute façon.

Au revoir.

Excusez-moi.

Oh, non.

Non, mais je voulais savoir ce que vous allez faire maintenant.

Je rentre chez moi.

Si vous voulez, je vous propose un verre, là.

Non ? Non.

Vous êtes sûre que ça va aller ? Ça va aller.

Parce que moi, je vais dormir... Je vais dormir au cabaret, là où je travaille.

Il s'appelle le Vum Vum.

C'est la deuxième à gauche, puis bon, je peux plus rentrer chez moi, alors...

Si vous voulez venir boire un verre, et venir... Si vous avez envie de... Je

sais pas.

Pourquoi vous avez refusé ? Il n

'est pas terrible, mais il avait l'air sympa.

Vous êtes qui, vous ? Vous avez

une belle bouche.

Il y a un type bizarre qui me suit.

Un quoi ?

Bon,

il a eu peur. Il s'est sauvé.

Ah bon ? Ouais.

Asseyez-vous. Vous voulez boire quelque chose ? Si vous voulez, oui.

Qu'est-ce que vous voulez boire ? Ça m'est égal, si vous voulez.

Vous êtes barman ici ? Non, je ne suis pas barman, je suis comédien.

Ici, c'est chez mon oncle.

Alors je l'aide un peu parce qu'il a des problèmes en ce moment avec les acteurs.

Et puis comme ça, ça me permet de rôder un peu mon spectacle. Pourquoi vous

mentez ? Et vous, pourquoi vous avez envie de vous suicider ?

Votre avis ?

Je suis mariée.

Il avait qu'à être là.

Elles sont sympas, les filles, ici ? Il y en a une ou deux qui sont sympas.

Et t'as des aventures avec elles ? Mais non, je leur pose.

J'arrête pas de vouloir, elles veulent pas.

Elles ont tort.

C'est gentil, mais c'est à elles qu'il faut leur dire.

Je sais pas comment elles font pour marcher avec ça.

Une question d'entraînement.

On va se revoir ? Je pense pas, non.

C'est mieux avec ton mari ? Question d'entraînement.

Avec plaisir.

Leçon numéro 2

Canalisez votre mental.

La solitude peut se partager.

Une femme attend toujours son prince charmant.

Bonjour, non ? Ciao.

Vous attendez quelqu'un ? Ma femme.

Elle est toujours en retard.

Elle a insisté pour que je prenne une vacance.

J'ai ma voiture au parking.

Je peux vous déposer si vous voulez.

Ça lui donnera une leçon.

D'accord ? Elle l'a bien méritée.

Un diamant ? Tu as des nouvelles des enfants

? Absolument aucune.

Moi non plus.

C'est pas grave.

En tout cas, toi, tu as l'air crevé.

Depuis Paris, j'ai voyagé avec une équipe de sportifs.

Je n'ai pas pu dormir.

Et toi ? Ça va ? Tu n'étais pas trop ennuyée pendant ces quelques jours ?

Moi, j'en pouvais plus de t'attendre.

J'ai même cru que tu ne viendrais pas.

J'ai arrêté le Prozac.

Ah ! Alléluia ! Mais qu'est-ce que c'est, ces chaussures ?

Des chaussures de pute.

Parce qu'elle en prendait une main.

Tu m'as vu ?

Il

a grandi, le fils de Jordan 1.

Tu as vu comment il était regardé ? C'était nouveau.

Oui, mais là, ce n'est plus un gamin.

Je vais finir par être jaloux.

Oui, fais-moi ce plaisir.

Tu sais, je te trouve bien en forme.

Merci.

Ça fait deux ans que j'attends ces vacances.

Je ne suis pas sûr de pouvoir suivre le rythme.

Ah bon ?

Tu ne veux pas faire un petit effort ? Oui.

Ne serait-ce que pour éviter de me marcher sur les pieds.

Trouve-toi plutôt à notre place.

... ... ... ...

Wow ! Et de 3 ! 3 à 0, Carlo ! Je voudrais bien t'y voir.

Ils sont tellement rapides.

Porca mignotte, manco la coda se riesce à toccare.

Là, tu as peut-être une touche.

Je vais être ridicule.

Mais pour moi, tu n'es jamais ridicule.

Comment lui refuser ?

Rocco ! Hélène ! Hélène, Rocco ! Rocco !

Je sais que vous êtes là ! Hélène !

Oh, pardon.

Excusez-moi.

Ça va ? Qu'est-ce que tu as ?

Rien. Je suis fatigué. On va rentrer.

Il est sympa.

Je crois qu'il s'ennuie un peu avec nous.

Tu veux savoir ce que je pense ? Tu es

jeune, beau,

tu veux voyager, voir Rome,

Londres, Paris.

Je...

Il s'ennuie pas.

Et quoi encore ? De se faire d'homme.

Scro.

Alors, tu l'as trouvé comment, le petit Rocco ? Rocco...

Rocco ! Ma parole, tu n'as que ce mot-là à la bouche.

Je vous ai vu tout à l'heure.

Vous dévorez des yeux.

Parle pour toi.

Je me demande ce qu'il peut bien trouver, un dépressif comme toi.

Allez, tire-toi.

Tire-toi.

Tire-toi ! Allez.

hurle.

Sous-titrage Société Radio-Canada Sous

-titrage Société Radio-Canada

Sous-titrage Société

Radio-Canada

C'est sauvage. Montre.

C'est un petit beau-beau.

Je rêve.

Tu penses à lui ? Moi, non.

Comment tu t'appelles ? Marcel.

Et toi ? Je suis Carlo.

Enchanté, Marcello.

Qu'est-ce que tu fais dans la vie, Carlo ? À part traîner sur le Minitel.

Je porte la robe.

Avocat.

C'est pas mal, ça.

Ça peut toujours servir, un homme de l'or.

Non, là, c'est trop tard.

Question déontologique.

Bon.

Qu'est-ce qu'on fait ? On bouge ou on remet le couvercle ? Ça dépend.

Pour aller où ? Je sais rien.

Dans la nuit ? Dans la nuit ?

D'accord.

Je te suis.

Merci.

Pardon.

Je vais te dire la vérité.

Je n'ai jamais fait compter ce style d'endroit.

J'ai craint le pire.

Attends, déjà on va la refaire.

Regarde-moi dans les yeux avant que tu te trinques.

Pardon.

Regardez-les.

Ils sont pas beaux tous les deux ? Oui.

Et surtout lui.

De moins 500 francs, je te les rends tout à l'heure.

Pourquoi faire ? Je t'expliquerai.

Bon alors Bambi, c'est quand que tu viens au studio ? Allez, ça va Bob,

lâche-moi avec ça.

Mon dieu, comme tu es, tu devrais faire des photos.

File ! Bon d'accord, je me casse.

Ça m'apprendra à rendre service.

Tu t'occupes de lui, hein ? J'ai l'impression qu'il est fragile.

Bon voyage, les garçons.

Il est marrant, Louis.

Il a remarqué tout de suite que je suis... Je suis novice.

T'as pas vu que c'est un putain de dealer ? Ah bon ? T'as rien remarqué,

toi.

Ouvre ta bouche.

Qu'est-ce que c'est, ça ? Tu verras.

Mais t'es pas obligé.

C'est monde, là, c'est tout.

Tu vas comme tu veux.

Alléluia.

Vas-y, vas-y. Vas-y, c'est de la gare.

Est-ce que tu l'as fait ?

Merci.

Ça peut durer longtemps.

Dis-moi.

On va savoir.

Elle est capable ? Oui.

Mais ne t'inquiète pas, je me protège toujours.

Ouais, on dit toujours ça.

Et avec ta femme ? Aucun risque.

Elle ne sait pas me dire.

Désolé, mec.

Comment tu as su que j'étais marié ?

Un jour, je te jure, je vais laisser tomber tout ça.

C'est pas bon.

Moi, je trouve que oui.

Tu m'en prêtes une ? Viens.

Tu m'aimes ?

Doucement, doucement.

Voilà.

Toujours se lève.

T'as envie de chialer, là ? C'est rien.

C'est la descente.

Descente ? Quelle descente ? La descente.

Quand il y a montée, il y a descente.

C'est comme pour tout.

Alors, il faut rentrer à dormir, c'est ça ?

Tu sais où j'irai m'installer ? De où ? À Gora.

Qu'est-ce que tu fais à Gora ? En Inde.

Et moi ? Toi, tu viens avec moi.

On va en Inde ? Oui.

Ça va ? Viens avec moi.

Hé ! Elle ne ferme jamais, celle-là ! Non, ça vient juste d'ouvrir.

Demain, mille francs, je les rends tout à l'heure.

Pour quoi faire ? Hey, salut les dealers ! Attends, on va au bar. Prends-nous à

boire, je te rejoins. A tout de suite, hein.

A tout de suite !

C'est à cause des gens, je crois.

Je sais.

Viens, dépêchons.

Dépêchons, dépêchons. On doit aller.

Elle est bonne ? Magnifique ! Passe-moi le képa ! Quel képa ? Quel képa ? Le

petit paquet ! Tu l'as tout pris ? Non ! Oui ! On va voir comment je fais !

Magnifique ! C'est magnifique ! Parade ! Danse ! Danse ! Danse !

Marcel ! Marcel ! Oublie-moi !

...

Sous-titrage FR ?

Merci.

Il semble bien joli, tes poupées.

Entre nous, ce gars-là, ce qu'il lui fallait, c'est au moins ça pour tenir la

rampe.

Le virus, je crois qu'il faut apprendre à vivre avec au quotidien.

Et il ne faut pas que ça nous empêche de faire des choses.

Parce que le show must toujours go on.

Moi, par exemple, je fais mon premier one-man show, là, en ce moment, au

Théâtre des Deux-Chaises, ben, ça se passe à Clichy, et c'est... Oh,

non !

Salut, petit gars. Tu vas ?

Qu'est-ce que tu fous, là, toi ? Ben, rien.

Il y avait un film de toi sur le câble, je voulais te voir.

Qu'est-ce que je fais maintenant ? Ça a été ta journée de tournage ?

La routine.

Au fait...

Comment t'es rentrée, toi ? Par la fenêtre de la salle de bain.

Oh non, Marcel ! Attends, à la concierge, je ne répondais pas.

Mais merde, t'es pénible ! Mais m'engueule pas, déjà, je me suis niqué

la main, regarde.

Ouais, tu saignes des fois.

C'est rien.

Qu'est-ce que c'est ? Une alliance.

Tiens, cadeau.

Waouh ! En or ? Bah ouais.

D'où elle vient ? D'Amor.

Ça va me porter chance, ça.

Merci.

Pas mal celui-là, je ne l'avais pas vu.

Ouais, bof, classique.

Les mecs sont ringards.

Paprika, tu la trouves comment ? Arrête, elle ne t'arrive pas à la touffe.

T'es con.

Non, je te jure.

Dans celui-là, il n'y a que toi qui me fais bonder.

Tu veux voir ? Ça te

dérange pas si je me branle ? T'oses

-tu ? Au

fond,

t'es... T'es comme tous les mecs.

Quoi ? Tu me dégoutes.

Je me taise en plus.

Tu me dégoutes.

Ça y est, regarde.

C'est dégueulasse.

J'adore.

C'est de la torture ton truc là.

Encore ?

Oui.

Demain, je m'en vais.

J'espère bien, parce que tu ne vas pas t'incruster là.

Non. Eh, eh, eh, eh ! Je pars pour de bon, je veux dire.

Tu me prêtes de l'argent ?

Non. T'inquiète pas.

Il sera forcément plein aux as, l'homme de Dieu.

Je te pardonnerai jamais, jamais ! On parie ?

Ce n'est pas la dernière.

Il n'y a pas Pricka qui va se marier avec son chirurgien.

Elle en a de la chance.

Moi, ça m'a fait réfléchir.

J'ai pris une grande décision.

Après ce prochain film, j'arrête le hard.

J'arrête, j'en peux plus, j'en ai marre.

Du coup, il va falloir qu'on peut se serrer la ceinture.

Je ne sais pas si je vais pouvoir continuer à payer ce genre de clinique 5

étoiles.

Pas ce regard. Petite lunette.

Alors ? C'est lui le nouveau ? C'est triste

ce qui lui est arrivé.

C'est votre mari ? Non.

Pas du tout.

C'est mon petit frère.

Vraiment. Je m'appelle Michael.

Liz.

Et vous, vous êtes là pour quoi ? De temps en temps, je m'offre une bonne

cure de sommeil pour me guérir.

Des femmes, figurez-vous.

Ça doit être terrible, ça.

Oui, effectivement.

C'est terrible.

Vous allez...

Vous avez une très belle bouche, vous savez.

Ah bon ? Bon...

Eh bien, je... À plus tard. À plus tard.

Touche avec un cinglé.

Marcel.

Bonjour. Bonjour.

Pourquoi vous n'êtes pas venue hier ? Eh ben, je bossais.

Qu'est-ce que vous faites ? Je travaille à la chaîne.

Je fais du porno.

Ça doit être épuisant.

Ouais, et très ennuyeux.

Ça, j'imagine.

Et vous, vous faites quoi quand vous êtes dehors ? Moi, je ne fais rien.

Je suis une fin de race.

Je tente désespérément de dilapider la fortune familiale, mais j'ai un peu de

mal, des fois.

Il va falloir vous faire l'idée, hein ? Je sais.

Mais j'ai toujours pas trouvé l'âme sœur.

Faut pas désespérer.

Chaque peau a son couvercle.

Lise ? Oui, Michael ? Je peux vous toucher un

petit peu ?

Oui, c'est demandé tellement gentiment.

Merci.

C'est bien, ça.

Ça me fait presque rien.

C'est bien.

Je prends ça comme un complément.

Vous pouvez.

Depuis le début, j'ai envie de toi.

Moi aussi.

Et maintenant ? Encore plus.

Mais on ne peut pas.

Tiens donc, pourquoi ça ? Parce qu'on ne s'aime pas encore assez.

Tu m'en veux ?

Au contraire.

T'as rien à faire chez les fous, toi, franchement.

Ouais, c'est ce que je me dis des fois.

Là.

Quoi ?

Voyons voir ça.

J'étais épuisée et sans avenir et je l'ai vu.

Avant de rencontrer Marie, j'étais seule et désespérée.

Je vais chier toutes ces conneries.

Bon.

Il faut que j'y aille.

Je fais un bisou à Paprika de ta part.

Au revoir, mon chéri.

Demain.

Merde, putain, encore ?

Je vais appeler la

nurse pour te changer.

Dis-moi merci, petit frère.

Qu'est-ce que tu fais là ? Je m'échappe de l'asile.

T'as raison.

Ouais.

Quoi ? Il y a quelque chose qui va pas ? Non, rien.

Juste un petit problème familial.

C'est pour moi que tu t'es faite belle comme ça ? Chérie.

Je devais la mariage. Ça tombe bien, j'adore les mariages.

Tu m'emmènes ? Max Schreck et Janine Bouvier, vous allez vous

engager aujourd'hui devant Dieu et devant les hommes pour toute votre vie

en prononçant un seul mot.

Nous avons tous prononcé un jour ou l'autre ce même mot qui a souvent engagé

nos vies.

Mes très chers frères,

profitons de cet instant pour nous demander ce que ces « oui » aujourd'hui

sont devenus.

Devant tous ceux qui sont ici et en présence de Dieu, veuillez échanger vos

conformes.

Jeannine, vous êtes ma femme.

Oui.

Oui, je veux être ta femme.

Et toi, Max, veux-tu être mon époux ? Oui,

je veux être ton mari.

Désormais, vous êtes unis par les liens du mariage.

Tu m'émeutes ou... ? Ça me plaît.

Que le Seigneur bénisse vos alliances.

Il vous garde tous les deux dans l'amour et la fidélité.

Hé, chauffeur ! T'es au top, chauffeur ! On vient de larguer tes ex, ma chérie.

Ben, tu vois, je l'ai serré, mon chirurgien. Il te tape ou quoi, lui ?

Mais non, il me tape pas, c'est juste un petit ratage.

Regarde, médecin ! C'est plutôt ton mec qui est bizarre, non ? Tu trouves pas ?

Lui, c'est pas mon mec.

C'est mon homme.

Arrête. Laisse-moi le faire.

C'est bon, c'est le moment, je l'enfile. Oui, écoute, ça fait bien, là.

On est ensemble, là, non ? Oui, regarde.

Trop tard.

J'ai toujours rêvé d'être la chienne d'un seul.

Viens, on le met dehors. Non, non, non, il a peut-être faim, il est peut-être

malade. Non, il est peut-être malade.

Il pue.

Il faut le changer.

Tiens, fais-le. Non, non, toi, toi, toi.

Quoi ? Comment il faut faire ? Il faut une couche.

Tiens, il y en a là.

Bon, il faut que je te dise un truc.

Je suis un peu tueur de femmes.

C'est une blague.

Quoi ? Tu veux que je te montre ?

Maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Je sais pas, on pourrait faire des enfants

et puis... Les regarder grandir, l'un dans la main.

Jusqu'à ce que la mort nous sépare.

Maman ?

Sous-titrage

Société Radio-Canada

Sous-titrage ST'

501

Sous-titrage ST'

501

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.