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La parole fait tic tac tic tic, les oiseaux du lac tic tac tic tic, glou
glou glou font tous les dindons, et la jolie cloche ding ding dong, mais poum,
quand notre coeur fait m'faut, tout avec lui dit poum, et c'est l'amour qui fait
la douleur.
... ...
... ...
...
Vers 4h30 du matin, nous avons appris que deux aérodromes hollandais étaient
bombardés par l'aviation allemande. Et quelques minutes plus tard, nous avons
aperçu à travers les fenêtres du ministère des Affaires étrangères les
premiers bombardiers allemands qui survolaient Bruxelles.
Nous avons entendu les premiers déplacés en terre.
Maintenant, nous allons nous y rappeler.
Ici Radio Paris, longueur d'onde 312 mètres d'ascense. Hier au matin, les
Panzerdivision Allemands ont contourné la ligne Maginot par les Ardennes et
sont entrés sur le territoire français.
Nos soldats se sont sacrifiés heure après heure, mais nos défenses aux
fameuses sont tombées.
et les civils des régions de l'Est et du Nord sont abonnés à suivre les ordres d
'évacuation des autorités.
Les troupes allemandes s'approchent de la petite ville de Montcornet qui ouvre
la route vers Soissons et Paris.
À l'heure où nous parlons, la 4e division cuirassée du colonel de Gaulle
fonce vers Montcornet pour verrouiller l'axe de progression ennemie.
Mon colonel, les Allemands ont pris mon cornet.
Vous les avez vus ? Eh bien, moi, je vais aller voir.
Il faut faire du mito, mon colonel.
Dépassez les unités.
Datez la vitesse.
C'est quoi mon colonel ? Il se casse quand on tire dessus.
Mon colonel, les unités sont en arrière.
Qu'est-ce qu'on fait ? Ça va direct sur mon bras.
En avant, on tente d'éviter les pertes. Il faut faire demi-tour maintenant.
Mon colonel, va tirer.
Très bien, c'est le moment.
La débandade ! J'ai l'air de débander.
Continuons.
à partir d'aujourd'hui, la direction de la France.
Je me suis adressé cette nuit à l'adversaire pour lui demander s'il est
prêt à rechercher avec moi, entre soldats, après la lutte, et dans mon
heure, des moyens de mettre au terme vos hostilités.
De tous les Français, ce groupe autour du gouvernement que je préside est
fastère de...
Vous êtes libre au conseil.
Vous pouvez disposer.
Continuons.
C'est la panique à Londres depuis que la France a rendu les armes. C'est pour ça
que je viens.
La France a eu des hauts et des bas depuis Clovis, mais elle ne lâche pas
ses alliés.
Il faut que je m'adresse aux Français.
Vous voulez vendre une maraîchaine ? Madame, il y a 200 000 soldats d'amour
en France.
Que voulez-vous qu'ils fassent contre 40 000 Français ?
Les chefs qui depuis de nombreuses années sont à la tête des armées
françaises ont formé un gouvernement.
Ce gouvernement s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.
Mais le dernier mot est-il dit ? Non.
Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite...
Il faut qu'il y ait un soleil.
Il faut qu'il y ait une espérance. Il faut que quelque part brille et
brûle la flamme de la résistance.
Comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres.
Le maréchal veut vous voir, Amiral.
Vous le connaissez, ce de Gaulle ? Un petit colonel d'armée générale en pleine
débordade.
qui a remercié son pays en crachant sur son gouvernement depuis Londres. Et qui
refuse l'armistice.
On n'a visiblement que ça.
Allons-y.
L'armée française doit rester neutre et désarmée. Sous le contrôle des
Allemands. Sous le contrôle des fleuves de la Maraude.
Spiers, pourquoi ne pas vous emmener à Londres ? Où est-il maintenant ? J'ai...
C'est trop long.
Nous avons toujours un oeil sur lui.
L'armée française a été laissée sans recul par la défaite.
Les soldats le révélaient encore plus comme résultat.
Même Marshal Pétain ne pouvait pas le forcer à donner sa puissante flèche aux
Allemands. Puissante flèche ? C'est une puissante flèche.
Et peut-être que nous pouvons le dépasser si nous jouons notre cartes.
Nous ne savons pas où il se trouve.
Il ne pense pas beaucoup à Pétain.
Oui.
Mais il aime l'open disloyalty.
C'est parce qu'avoir quelqu'un à Londres qui insulte l'ancien Marshal sur les
airwaves que nous ne devrions pas faire.
Quel est son nom encore ?
De Gaulle est le seul général de la France qui veut continuer à combattre
les germes. Un général d'escroc provisoire, Spears.
Le prêtre, comme il est maintenant connu pour le français.
Nous pouvons avoir l'admiral Darlon avec son équipe, ou nous pouvons avoir de
Gaulle avec son appendage.
Nous ne pouvons pas avoir les deux.
Je suis désolé, c'est ce qui se débrouille, Jim.
Sous-titrage MFP.
Monsieur le Premier ministre, les Français ont besoin d'entendre une voix
qui leur dit de se battre.
Et moi, j'ai besoin de la flotte française.
J'étais ravi de vous laisser parler à la BBC et je peux vous dire que j'étais
bien le seul... L'Angleterre doit rester ferme sur ses principes pour tous ceux
qui, comme moi, croient en sa victoire.
Ça ne fait pas beaucoup de monde, même ici.
Je dois pouvoir continuer à parler avec votre gouvernement,
même s'il a honteusement capitulé. La France n'a pas capitulé.
Peut-être un signe en bas de la page. La France a capitulé et personne ne peut le
contester. Eh bien, moi, je le conteste.
Vous ?
Ce que signe Pétain n'engage pas la France, dès lors qu'il agit sous la
contrainte de l'ennemi.
Général De Gaulle, la France est un vieux pays, un
grand pays.
Je n'aime pas, infortunément, le pouvoir de remplacer son chef d'État.
Monsieur le Premier ministre,
Je formerai un grand comité national avec tous ceux qui viendront à moi, les
ambassadeurs, les gouverneurs.
La France dispose de grandes armées intactes, dagées à Dakar dans tout l
'Empire.
Reconnaissez-moi et nous lèverons l'armée de la victoire.
Nous ? Vous êtes seuls, Généra.
Nous sommes Charles Winston.
important pour tous les Français.
L'engagement qu'a pris aujourd'hui le gouvernement
britannique en reconnaissant dans ma personne le chef des Français libres a
une grande importance et une profonde signification. Il permet aux Français
libres de s'organiser pour continuer la guerre.
Aux côtés de nos alliés, je décide ce qui suit.
Premièrement, je prends sous mon autorité tous les Français qui demeurent
en territoire britannique et qui viendront à s'y trouver.
Deuxièmement, ils seront informés immédiatement, ici.
Il sera formé immédiatement ici une force terrestre navale aérienne.
Cette force sera composée pour l'instant de volontaires. Cette force concourra d
'abord à toute résistance française qui se fera partout dans l'Empire.
J'appelle tous les militaires français de terre, de mer et de l'air à venir s'y
joindre. J'invite.
Qui est-ce ?
Let's give him a chance, eh?
Our people need living proof that Britain is not alone.
Have you forgotten about the bloody fleet?
Look,
if I don't tell you, your cabinet will.
He's making you look ridiculous.
Allow me to appreciate true panache in a soldier.
People like him won the Great War, not usual run-of-the-mill pen-pushers.
Still.
Encore merci, Monsieur Blemen.
Mon général.
Ravi, monsieur l'ambassadeur, vous prenez les affaires étrangères, vos
monnaies et les finances.
Puisque Churchill nous a reconnus, il faut écrire une réponse officielle.
Attention, chaque mot compte, c'est un traité d'État à État. M. le général, les
Français de Londres feront chacun selon leurs convictions.
Et vous, monsieur l'ambassadeur ? C'est mon pot de départ.
Je bois.
Monet, je compte sur vous.
Général, le président Roosevelt me demande de le rejoindre à Washington.
Et monsieur Pleven part avec moi.
L'ambassadeur a eu la gentillesse de réunir l'élite de la
communauté française.
Vous tous ici, le maréchal Pétain a livré la France à l'ennemi.
Vous pouvez le suivre dans la voie de l'humiliation ou vous pouvez choisir l
'honneur. Il n'y a pas de troisième voie.
Accepter l'armistice, c'est tôt ou tard faire le jeu des Allemands.
C'est nous qui devons ramasser le tronçon du glaive.
J'invite tous ceux qui veulent que la France soit libre à me rejoindre.
Le maréchal tente de protéger les Français. Il ne faut pas couper les
points avec lui, mon général.
Nous restons fidèles au maréchal Pétain.
Il a été nommé en France l'égalité.
devait emmener votre famille est arrivé sans eux, mettant des nouvelles.
Autre chose ? Le gouvernement français vous a déchus de votre
nationalité et la cour martiale vous a condamné à mort.
Ah, passionnant.
C'est tout ?
ni d'appel.
En général, on peut encore renoncer.
Il y aurait suffisamment d'argent pour partir au Canada.
Je suis un soldat, mon père.
Les malheurs de la France.
J'en suis responsable.
Péché d'orgueil, mon fils.
Je sais, mon père.
Autant, je préfère disparaître plutôt que de voir la France accepter sa
défaite.
Sans elle, je ne sais pas où aller.
Combien de compagnies vous ont aujourd'hui ? Pas même un soldat, mon
père.
Si vous avez besoin d'un aumônier ou d'un ancien officier de marine, les
deux, par la grâce de Dieu, tenez-vous.
Qui êtes-vous ? Je
suis le
général de Gaulle.
Repos.
Repos.
Plaise, c'est ça ? Bien.
Asseyez-vous là, vous allez répondre au téléphone.
Ça.
Merci d'être venu.
La France a besoin de vous.
Mon général, je me suis déjà fait mon opinion.
La République, c'est déshonoré, mais c'est la République.
Mon rôle n'est pas de trahir... Oh, je sais, c'est Washington qui a besoin de
vous. Là-bas, il manque de tout, tandis qu'ici, c'est l'opulence.
En tant que responsable des affaires étrangères et des finances, vous auriez
le droit de choisir votre propre bureau.
Sur quelle base discutez-vous avec les Britanniques ? Nous sommes la France.
Nous ? Vous ? Nous.
Si seulement vous étiez élu.
Ne serait-ce que d'un village.
Vous vous rappelez, sans doute, d'un type du nom de Clovis.
Eh bien...
Quand il est arrivé, la baraque devait être défendue contre tout le monde,
comme aujourd'hui. Nous étions au plus bas de la courbe, seulement Clovis a
commencé à la remonter et il a battu les barbares à Tolbiac.
200 ans plus tard, on a eu Charlemagne.
Dans 200 ans, peut-être, on constatera que la France est repartie ici, grâce à
nous.
On vient tous de la même île de Bretagne, l'île de Saint.
On est des pêcheurs.
On a entendu votre appel et on est tous venus.
L'armistice, on n'y croit pas. On n'y croira jamais.
On ne veut pas des allemands sur notre île. On est venus avec nos bateaux.
On en a quatre. C'est absurde, ils ne savent pas se battre. Ah si, si, on sait
se battre. On se battra même mieux que vos autres soldats.
18 ans, monsieur.
16 ans.
Donnie Mato.
J'espère que ça vous va.
À vos ordres, mon général.
Qu'est-ce que vous êtes venu faire à Londres, moi, Lambert ? La guerre, si
possible, mon général.
Eh bien, nous sommes deux.
Je ne veux pas que ma famille me prenne pour un déserteur. Moi non plus.
Il me faut une armée.
Vous serez en charge du recrutement.
Rompez.
À vos ordres, mon général.
Capitaine Cuny.
Les joueurs étrangères.
Assis.
Comme le métro. J'ai pris un pseudonyme pour protéger ma famille.
Capitaine Philippe de Hautechoc, à vos ordres, mon général.
Capitaine de quoi ? Cavalerie.
Vous n'avez pas de famille, au moins ? Une femme et six enfants en bas âge, mon
général. Ils sont en France.
Pensez à un pseudonyme.
Ce sera Leclerc.
Vous parlez l'anglais.
Bon, vous allez me créer un service de renseignement.
Vous formerez la première brigade de la France libre et vous serez le premier à
aller au choc avec les Allemands.
Bien mon général.
Vous avez des munitions ? Alors trouvez-en.
That, not that.
Repeat after me.
I know that France... I know that France... Bien.
I know that France will rise... Rise...
Tout ça, c'est de la boyaudade ! Je suis
désolé, madame.
Blaise ? Oui ? Je sais que la France reviendra.
C'est bien.
Très bien.
Merci.
Je parle pas anglais, vous savez.
Pas du tout. Concentrez-vous, Blaise.
Que puis-je faire pour vous aider, mon général ?
Amiral Muselier.
Il me faut une fête de guerre, par exemple.
Ce qu'il vous faut avant tout, de Gaulle, c'est
un emblème.
Vous voulez me vendre comme une savonnette ? C
'est
la plus grande salle des boulevards.
Ce sera très mauvais signe qu'elle ne rouvre pas.
Et bien sûr, il y aura une place pour vous et tous vos officiers.
Oui.
Pour vos soldats également.
Nous n'allons pas au cinéma dans la journée.
Oui, la pendule fait tic-tac-tic-tic, les oiseaux du lac tic-tac-tic
-tic, glou-glou-glou font tous les dindons, et la jolie cloche ding-dong
-dong, mais boum ! Quand notre cœur fait boum, tout avec lui dit
boum, et c'est l'amour qui s'éveille.
Tout a changé depuis hier, et la rue a des yeux qui regardent aux fenêtres.
Il y a des poches et il y a des mains tendues sur la France, le soleil va
disparaître.
Boum, quand mon cœur fait boum, tout avec lui dit boum.
Et c'est la reine qui s'éveille.
Boum.
Dépêche-toi, il y a des postes à pourvoir.
Maréchal, vous avez capitulé alors que ma flotte n'a pas perdu une seule
bataille.
Je ne la donnerai pas aux Allemands.
Je ne me soumettrai pas.
Tout ce qui compte, c'est que vous ne l'envoyez pas en Angleterre.
Les Allemands nous le feraient payer trop cher. Confère-moi de Gaulle, je ne
suis pas un traître.
Entre la soumission et la trahison, il y a une troisième voie.
Celle de la raison.
Si c'est la vôtre, vous aurez votre place dans mon gouvernement.
Envoyez votre flotte en terrain neutre.
Ministre de la Défense, je reste amiral de la flotte.
Darlan a envoyé une quatrième de son équipe en Algérie, pour que les
Allemands puissent l'accéder facilement.
C'est trop grand, Fred.
On a essayé de parler à Darlan la dernière fois.
Il pense que nous sommes en train de perdre la guerre, et qu'on va bientôt
signer un traité avec les Allemands.
Il a fait sa choix, Winston.
Nous devons faire notre choix.
C'est une situation horrible.
Nous n'avons pas de choix, n'est-ce pas ?
Non, monsieur.
D'accord, prenez-les.
Devrions-nous leur dire... ...que c'est lui ?
les Anglais près de Dunkerque et leur a permis de faire leur fameuse retraite
victorieuse.
S'il y en a parmi vous qui gardaient un doute sur les sentiments du traître de
Boll, aujourd'hui, vous l'avez compris, il a levé le masque.
Marins français bombardés, coulés, et leurs frères d'armes enfermés ici.
Qu'est-ce qu'on va leur dire ? Qu'est-ce qu'on peut leur dire après ça ?
Pas du tout, on va dire qu'ils viennent de tuer 1300 de vos camarades.
Moi, je peux pas.
Il faut bien que quelqu'un le fasse, vous oubliez.
On l'entend ? Tiens ! Marins français,
hier, un coup de hache s'est abattu
sur notre tête.
Il n'y a pas un Français qui n'ait appris avec douleur et avec
colère que des navires de la flotte française avaient été coulés.
par nos alliés.
Mais ceux qui ont livré notre pays à l'ennemi
auraient pu l'éviter.
Et comment ? En refusant la capitulation infâme
en vertu de laquelle, tôt ou tard, l'ennemi allait employer nos
navires. contre l'Angleterre, la France et l'Angleterre,
succomberont toutes les deux ou gagneront ensemble.
Que ceux qui veulent combattre l
'Allemagne restent, les autres peuvent sortir des rangs.
Soldats de la France libre, je vous promets trois choses.
De rue de combat, jamais un tir entre Français et la victoire.
N'attendez pas que je vous félicite, vous ne faites que votre devoir.
Votre discours pour ce soir, mon général.
Je vais parler par ce pièce.
Vous m'emmerdez, conseil ! Il n'y a pas d'experte qui donne ce que vous exemplez
au derrière, faste de talc !
Qu'est-ce qu'il y a, Blaise ? Vous croyez que je suis salarié ?
Tout va bien maintenant.
Vous croyez que Jeanne d'Arc avait des gens virer en béton pour lever le siège
d'Orléans ? Alors concentrez-vous et dites-moi ce qu'on a. Je vois Churchill
dans une heure.
Dites-lui qu'on a des pilotes d'avion sans avion et des commandants de bateau
avariés.
On a quelques recrues quand même.
Surtout des civils.
Pour faire la guerre, il faut des armes.
Je sais.
Mais pour Churchill, il me faut des ralliements. Je l'éveille.
Un seul gouverneur a répondu à votre appel.
Celui des îles Nouvelles-Zébrides.
La France libre n'a qu'à aller s'installer aux îles Nouvelles-Zébrides.
Les îles Zébrides, je...
Un tout-puis-à-l'Est, mon général.
Et Dakar, Alger, aucun signe ? Non, et rien
du Cameroun non plus.
Le gouverneur du Tchad était bien rallié, mais...
Il aurait fallu lui prêter main forte sur le terrain.
On a qu'à envoyer notre bataillon imaginaire avec des épées en bois.
Il est fait de surprise.
Leclerc, vous partez au Cameroun.
À vos ordres, mon général.
C'est de la folie, mon général.
Il ne fera pas un pas sans se faire arrêter et exécuter. Et vous, Pleven, au
Tchad.
Excusez-moi, lui, au Tchad ? Je n'ai jamais mis un pied en
Afrique, mon général.
Général, je vous ai demandé ici, d'abord, d'exprimer mes condoléances en
personne pour la flotte à Mers-el-Kébir.
C'était la décision la plus douloureuse que j'ai jamais eu à prendre, ce qui
vous rend beaucoup plus difficile de vous dire que nous ne pouvons pas
continuer de vous protéger.
Nous avons essayé, vous avez essayé, mais nous avons besoin des Américains
pour joindre la guerre.
Nous allons reprendre l'Afrique.
C'est très simple. Tout repose sur une antenne à ondes courtes qui se trouve
être... Au Tchad.
Primo, un coup de force, tout en douceur. Mes troupes sont prêtes. Il ne
manque qu'à pouvoir les envoyer sur place.
Deuxièmement, l'annonce du ralliement du Tchad se propage par les ondes, causant
un émoi considérable au Cameroun.
A partir de là, l'effet domino devient inarrêtable. Mes troupes recrutent,
agitent, activent, pénètrent jusqu'au Sénégal pour faire basculer Dakar.
Mais ça ne va pas me suffire, pas pour prendre un bon camp de Dakar. Justement,
en parallèle, dans le secret le plus total, vous et moi lançons.
Une opération conjointe dans la baie de Dakar.
Marins britanniques, fantassins français surgissent ensemble, un beau matin, pour
cueillir le fruit mûr, sans un seul coup de feu.
Si vous
voulez, Dakar, carrefour de l'Afrique,
de l'Europe.
de l'Atlantique, Dakar, capitale de la France libre, Dakar, port de
débarquement de l'Amérique.
Premier ministre. De quoi avez-vous besoin ? Je puis avoir pour vous 10
avions samedi le double dans une semaine.
Un seul suffira.
Un hydravion fera l'affaire.
Un hydravion pour décider du sort de la France libre.
General, j'imagine que pour cette épopée extraordinaire, il vous faut un pilote
exceptionnel. On va vous donner un bon pilote. J'ai déjà un bon pilote. Nos
carcasses marchent à merveille, mais elles sont spécifiques. Il faut un
toucher anglais. Je ne suis pas inquiet. Les pilotes français ont survolé l
'Afrique bien avant les vôtres. Avec combien de crashs ? Les français doivent
être conduits au combat par des français. Ça me paraît une évidence.
No English pilot, no airplane.
J'ai peur que nous ayons atteint un fin mort.
C'est vrai.
Monsieur Clemens, commissaire à la route de la France libre, je décide de
proclamer le ralliement du Tchad au général de Gaulle.
On est dedans.
L'ex-général de Gaulle s'attaque à l'Empire de la France.
On parle uniquement du Tchad, maréchal. Messieurs, ça n'a aucun sens.
De Gaulle a un plan.
Leclerc est entré au Cameroun ? Non. Mais qui a envoyé des gardes
-foutières d'urgence ?
Deux sentinelles. Tenez-moi votre arme. On ne va pas tirer sur les Français.
Les Anglais ont déjà appelé trois fois. Ils veulent annuler le Dakar.
Qu'est-ce que je leur dis ? C'est de la folie, cette histoire.
Général !
Les renforts sont envoyés aux frontières et on n'a aucune nouvelle de Leclerc.
Il plaît.
Merci.
Oui,
gouverneur. Là-haut.
Inviteriez-vous à petit-déjeuner, gouverneur.
Général, victoire, cabronne.
En route pour Dakar.
Allez, avant d'être là, un petit cours à la diable !
Mais on a de quoi célébrer. On dirait que votre plan farfel fonctionne en
Afrique. En effet.
Quelle audace.
Vous êtes un malade.
Vous trempez bien votre monde avec votre vieille gouvernement.
J'ignorais que c'était jour de carnaval.
Ça, tout le monde ne peut pas s'habiller comme le soldat inconnu.
Je vais vous dire une chose que vous serez les seuls à savoir.
Savez-vous quelle est mon chanson préférée ? « If I were the only girl in
the world »
J'ai ma vie et conspire à ma vie.
Merci.
Je te nommais quoi le day ? D'accord.
A l'aube, le soleil se lève sous le port, un soleil glorieux. La
population s'éveille devant notre ordre.
Et, surprise, vous vous voyez lui parler de... Sur la
rive, les partisans nous acclament.
Ici,
votre téléphone sonne.
On vous passe. Le président des États-Unis. L'Amérique entre en guerre.
Hitler a perdu et vous avez gagné.
Je vois nos soldats marcher joyeux, musique en tête.
Ah, je dis marquons le pas, quand jadis la France est
belle. Quand autrefois, solage revoit, car nous
décrétons la victoire.
Marchez à la gloire, mes chers enfants.
C'est ma chanson préférée.
Il faut arrêter l'héborégie.
Je me présente devant vous avec nos alliés britanniques.
On ne voit rien avec cette brume.
Peuples de Dakar, répondez à mon appel et rejoignez-moi dans le combat
pour libérer la France.
Juste un flou, ça.
On vient d'apprendre que plusieurs navires français ont réussi à passer
chez Guantanamière. Le fantasque de mon calme, de gloire...
T'en as l'air.
On va les couler.
Tchadjil a besoin de Dakar.
Pas au prix d'une guerre civile entre Français.
Chassez le feu.
On ne tire pas sur les Français.
Très bien.
Gardez vos principes et d'art en garde, Dakar.
Vous en assumerez les conséquences.
Cronenhoff. Félicitations, le maire.
Je n'avais que mon devoir.
Vous savez, si vous étiez prêt à sympathiser davantage avec les
Allemands, vous feriez un bon premier ministre.
C'était une concatenation de circonstances et d'honneur.
S'il vous plaît, ne me dites pas de la foule.
Votre général quixote nous a appris une chose au moins.
Il est inutile.
Il a pensé. Vous avez pensé.
J'ai pensé. Vous l'avez anointé en une forme de désespoir, n'est-ce pas ? Le
Free French, hein ? Je suis étonné que vous ayez vécu à sa fairy-tale.
C'est clair maintenant, son royaume n'est rien que des promesses entières.
C'est une fiction complète.
Monsieur le Président, je prends toute responsabilité pour Degas.
Mais en laissant Degas à côté, je pense que vous pouvez m'agir d'un très bon
défilé, altogether.
Je veux dire, pour une île sans amis, face à un continent d'ennemis, je crois
que l'Inde et son empire seront formidables alliés.
Quand vous êtes prêts, c'est ça.
Mettez votre maison en ordre, cher ami, et faites-le maintenant.
Hein ?
Oh, nous devons trouver quelqu'un d'autre.
J'étais mal à l'aise avec De Gaulle.
On va rejoindre Leclerc au Cameroun.
C'est la dernière option.
Ça y est, nous sommes en territoire français.
Regardez, Consell, la dégétation commence.
Regardez ces cases, ce sont de gros villages.
Vous ne les voyez pas, mais il y a d'énormes troupeaux. C'est un pays
fantais.
Mon général, nous avons perdu nos terres.
Nous allons tenter un atterrissage forcé.
Accrochez-vous ! Accrochez-vous, trottinette !
Ceci
est que nous a fait naître dans un âge de fer.
Redonnez vie à ce qu'on nomme l'âge d'or.
J'ai rencontré jeudi dernier le chancelier du Reich.
Cette rencontre a suscité des espérances et provoqué des inquiétudes.
Je vous dois à ce sujet quelques explications.
Une telle entrevue n'a été possible quatre mois après la défaite de nos
armes que grâce à la dignité des Français devant les preuves.
à l'héroïsme de nos marins, à l'énergie de nos chefs coloniaux.
Fernand, asseyez-vous.
Oh, petit con.
Tu remets.
Fernand, remettez-le et retournez à votre place.
Tu remets.
Belle rentrée.
T'es d'où, d'ici maintenant ? J'en redoute.
Il était pas mal, ce discours de pétanque.
Vous avez une radio clandestine ? C'est ma sœur.
Elle récupère les pièces à sa boutique et on bricole ensemble.
Pierre ? Qu'est-ce que tu racontes ? C'est bon, il n'est pas avec les
touristes.
Qu'est-ce que t'en sais ? Je te rappelle le soir de la capitulation.
Quand je t'avais dit qu'il fallait qu'on aille à l'Arc de Triomphe pour lancer le
mouvement, tu m'avais dit qu'il n'y aurait personne.
Lui, il y était.
Faut reconnaître qu'il n'y avait pas grand monde.
Enchanté, madame.
Fernand.
Il a penché un portrait du maréchal Antoine Cour.
Si le professeur Dressel n'était pas intervenu, il serait à l'hosto.
De quoi ça sert de pencher un portrait ? Vous croyez que ça va faire fuir les
Allemands ? Faut que j'y aille.
Attends. Couvre-feu. Y'a pas de couvre-feu. Monsieur le héros ! Si vous
êtes courageux, c'est trop vous demander que de pas mourir bêtement.
Au revoir, madame.
Certains parlent de manifester le 11 novembre.
Ça, ça peut faire chier les touristes.
On a pris un nouveau message de l'ombre. Général 5 étoiles a été reçu par
Churchill à Downing Street pour remplacer.
Churchill lui a prêté son avion personnel.
Il a rejoint Pleven au Tchad pour le mettre sous ses ordres.
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A vos ordres, mon général.
Repos, mon général.
Ils sont gentils, tous, mais je pense que c'est une signature.
Bienvenue sur les terres de la France libre, mon général.
Vous
êtes
la France, mon général.
Vous êtes l'espoir.
Au revoir.
Au
revoir.
Je me suis rendu à l'invitation du Führer. Je n'ai subi de sa part aucun
dictat, aucune pression.
Une collaboration a été envisagée entre nos deux pays.
J'en ai accepté le principe.
C'est précis.
Officiers français, soldats français, citoyens français, des chefs séniles
veulent livrer à l'ennemi l'empire intact de la France.
Debout ! Et aux armes !
Vous serez le premier à rendre à la France son honneur.
Reprendre le combat contre l'ennemi.
Vos hommes sont-ils suffisamment formés ? La France ne peut se permettre une
nouvelle capitulation.
General De Gaulle, I repeat, the Prime Minister... Pas encore, Spears.
Dites-moi quand je dois l'appeler.
He wants to see you in person, obviously.
Eh bien, je serais absolument ravi d'accueillir votre Premier ministre ici,
à Brazzaville, capitale de la France libre.
Vous n'êtes pas de Gaulle, Spiers.
De Gaulle n'obéit qu'à la France.
Évitez-moi les moustiques.
Spiers, les moustiques ne piquent pas le général de Gaulle.
Le 11 novembre, hors de question.
Honte à Spires, le perfide britannique élu est venu me
menacer avec ses moustiques.
Unbelievable.
Je suis navré d'un hondre que les moustiques ne font soubise par le
général de Gaulle.
Attention, Blaise.
Il veut nous enfermer dans la Tour de l'Ombre.
J'en ai plus. Moi non plus, j'en ai plus. Enfin si, j'en ai, mais ramolle
ça. Allez.
C'est tout croissé maintenant.
Vous croyez que ça aura un impact pour Double ? Ça dépend.
Vous pensez qu'on sera combien l'un que le triomphe ? Trois. Deux encore.
De toute façon, il y a des uns qui disent que Double n'existe pas.
Il n'y a personne qui s'appelle De Gaulle.
C'est qui le général qui parle à la milicia, là ? Un acteur.
Et il parle les anglais.
Oui.
J'avais tout entendu.
De Gaulle, le foyer des juifs. De Gaulle, la pub de Londres.
Et si
on n'est
vraiment que trois à l'Arc de Triomphe ? Dans ce cas, on sera quatre.
Il y aura toujours un vainqueur de 14 qui viendra exhiber sa croix.
Au moins, on l'aura, lui.
Pas d'effort de se battre.
L'hiver l'a eu, l'après-guerre.
Désolée.
Il est mort ? Non.
Il est parti vivre à Alger avec une femme.
Il me l'a laissé.
Et moi, six mois après, j'aurai eu l'âge de me battre.
Je voulais aller dans les tanks.
Mais à un moment, je ne vais pas pas laisser que j'aie.
Bon, j'ai fini.
Plus de papier.
Je ne sais vraiment pas comment on va faire pour distribuer tout ça.
J'ai tout prévu.
On se bat.
On a repris Paris.
On va reprendre la France.
Bientôt, on sera libres.
T'as rien à faire pour souhaiter ça ? Tiens, donne-moi quelques coups.
Mais c'est pas que la France livre ! Mais c'est pas que la France livre ! Tu
crois qu'on le comprend bien ?
On règle ? La pierre qui fait le boum ? Qu'est-ce que tu fais ? Regarde !
à Alger, chez ton père.
Quoi ? Je t'ai obtenu à laisser passer pour Marseille.
Non, non, non, pas de discussion, Fernand.
Les Allemands sont en train de perquisitionner.
Ils arrêtent les manifestants chez eux.
Fernand ! Fernand ! Laissez-moi !
Sois raisonnable.
Réunis-vous.
Je n'ai pas pu obtenir de laisser passer pour elle.
Oui,
Jean Moulin.
Il habite ici.
Je peux passer ? Ouais, c'est pas grave.
Contrôle d'affaires.
Toujours rien pour moi ? Ces lettres, c'est donné à ton père.
Merci.
Je vais me battre, papa.
Il y a un an, les lycéens manifestent en plein Paris au péril de leur vie et vous
n'êtes même pas capable d'entrer en contact avec eux.
À quoi passez-vous vos journées ? Facile ! Je vous ai demandé d'établir une tête
de pont en zone sud, une en zone occupée. C'est un concept simple, même
pour un polytechnicien. Mon général, à chaque fois qu'un Français réussit à
venir à Londres, il est reçu par les Anglais et je n'en entends plus jamais
parler.
L'Allemagne a déclaré la guerre aux États-Unis.
Par conséquent, l'Amérique rentre en guerre.
La guerre et devenir l'unique seigneur de l'Occident.
L'Angleterre restera comme elle est. Tous les autres pays seront vassalisés,
y compris l'Angleterre. Et dans ce monde nouveau, la France, elle, restera
souveraine.
Mais comment ? Vous avez raison, Cléven.
Il faut créer l'événement.
Non, c'est musulier. C'est une question de souveraineté.
Sous-titrage
ST'
501 Monsieur le Président, nous avons besoin d'un avion bientôt.
Nous sommes sur nos pieds.
Nous avons les avions, les navires, les hommes pour durer plus longtemps.
Les Allemands sont en train de construire leur présence en Afrique du
Nord. Nous ne pouvons pas se battre partout à la fois.
Je suis sympathique de votre plage, Premier ministre.
Mais je dirais que ça aiderait si mon administration n'a pas été touchée.
Mon général, il est là.
Monsieur Moulin, heureux.
Que vous ayez pu rejoindre l'ombre.
Que sont devenus les jeunes manifestants du 11 novembre ? Difficile à savoir.
Certains croupissent en prison, d'autres sont passés dans la clandestinité.
Ils ont fait à l'arc de triomphe ce que notre armée a été incapable de faire.
Ils ont allumé une étincelle.
Et Vichy va devoir faire avec.
Partout, des réseaux sont en train de se former.
Pas de gain !
Nous devrions parler de quelque chose de plus important que l'île de Saint-Pierre
et de l'île de Nicosia.
Premier ministre, une île juste à notre côte.
Nous ne pouvons pas avoir votre homme lancer un attaque contre elle. Ça ne le
fera pas, mon Dieu. N'était-ce pas assez Dakar ? Les gens américains ne vont pas
s'amuser avec ces aventures de chivalrie.
Pas quand nous leur demandons de combattre un ennemi qui est puissant,
inutile. Et assez irrationnel, un ennemi qui n'est pas flottant sur des murs d
'air.
C'est là-bas que je serai le plus utile à la France.
J'écrirai sous le nom de Rex.
Je vous ai invité à venir ici.
Je vous ai convoqué.
J'ai très bien compris.
Je n'ai rien à vous dire.
Non, juste allez.
Je vais avoir le privilège. Spears avait un ego surdimensionné. Le
général Spears a un ami.
Tell me, General.
Je ne m'occupe pas des affaires internes du gouvernement britannique. J'ose
croire que vous faites de même avec les affaires françaises.
Cocaine. C'était tout un malentendu. Maintenant, nous devons mettre fin à ce
Saint-Pierre, et nous ne pouvons rien faire.
Soutenir ceux qui collaborent avec Hitler contre ceux qui le combattent.
Ce n'est pas à Hitler que vous faites la guerre, c'est à moi ! Regardez
-vous. L'Allemagne, l'Italie et le Japon ne vous suffisent pas.
Vous voulez aussi vous battre contre l'Angleterre et l'Amérique.
Je prends ça pour une plaisanterie de très mauvais goût. Car s'il y a un
homme... Sur lequel les Anglais ont pu compter, c'est moi.
Vous, vous ne causez plus de fracas que tous les autres gouvernements réunis.
Les dossiers qui vous concernent prennent plus de place que tous les
autres mis bout à bout. C'est normal.
La France est une grande puissance.
Général de Gaulle, j'espérais en vous reconnaissant que vous pourriez nous
aider. Vous avez échoué.
Et nous allons devoir changer de stratégie.
Par conséquent, vous mettez fin à l'alliance entre
la France et l'Angleterre. Entre De Gaulle et l'Angleterre. Pourquoi
discuter avec De Gaulle s'il n'est pas la France ? Vous n'êtes pas la France !
J'aurai toujours un plaisir de vous voir, madame.
Madame Churchill.
Avec les embêtes, les bêtes, il ne faut pas être sentimental.
Vous tapez un bon coup sur la table, ils s'aplatissent comme des crêpes.
Amiral, qu'est-ce que ceci signifie ? Downing Street m'a demandé de mettre fin
à la dérive.
Je vous en prie, laissez-le passer. Vous m'ingéniez ? En pleine guerre ? Vous
conserverez vos fonctions pleines.
Et vous de Gaulle ? Je vous propose le poste de gouverneur du Tchad.
On est chez les fous.
Démerdez-vous.
Elle adore Hampstead.
Et vous ? Très bien.
Ils ont brûlé Jeanne d'Arc. N'oubliez pas.
Pardon. Non, c'est pas mal.
Je t'aime.
En t'écrivant, j'enfreins les règles que je me suis fixées.
Mais hier, j'ai appris que Pierre avait été fusillé.
Je sais qu'il aurait voulu que je te le dise.
nous n'étions pas nombreux à pouvoir nous parler et nous comprendre.
Jusqu'à cette journée, la plus belle et la plus terrible de toute ma vie.
Sur le quai de la gare, j'ai compris que je devais disparaître.
Adieu, Ferdinand.
Je comptais pour lui.
Sous-titrage FR ?
Ici Londres.
L'Afrique du Nord change de couleur sur la carte et devient de plus en plus
allemande. Les Français libres en entraînement dans la zone s'interrogent
sur leur futur si la défaite annoncée des Anglais a lieu dans les prochains
jours.
C'est presque tout sur la 8ème armée attaquée à Bruxelles.
C'est un énorme désastre.
Pourquoi n'est-ce pas plus tard ? Parce qu'il n'y a pas assez de temps.
Les Allemands se réuniront demain, le lendemain.
Qu'est-ce que c'est ? Bien, Hakim, monsieur. C'est un petit outil dans le
désert. Il n'y a que 3 000 soldats de la France libérée sous-équipés. Ils ne
peuvent pas s'attendre à la guerre.
Pourquoi pas ? Parce que ça serait si cruel comme si c'était pointillé. On est
en train de se placer avec 30 000 hommes.
Des tanks, des avions d'artillerie.
Mais plus ils s'attirent, plus de nos hommes seraient sauvés à Tobruk, correct
? Et ils se battraient jusqu'à la fin de la guerre.
Let's uncase him. Who, sir?
The beast of Hampstead.
Now, that's a hell of a sacrifice to ask of him, Winston.
Pourquoi fourrer le soldat dans ce bourbier ? Les anglais ont perdu El
Agueda, toute la Syrie naïque. Ils perdront Tobrouk. Et que le général
Koenig et notre seule brigade s'y fassent massacrer à 1 contre 10 n'y
changera rien.
C'est un suicide.
Qu'est-ce qu'un français libre, messieurs ?
Un être qui a assez de courage pour tenir tête, non pas à dix Allemands,
mais à mille.
C'est la mort assurée pour tous nos soldats. Et tout ça pour protéger
Churchill ? Churchill et la France.
Mieux vaut la mort que la capitulation. C'est la raison d'être de la France
libre. Nous avons levé un espoir.
On ne peut pas sacrifier la France libre sur une seule bataille.
La France ne s'est pas rendue en 40.
Elle ne se rendra pas maintenant.
Dites à Koenig que toute la France les regarde, lui et ses hommes, et qu'ils
auront son orgueil.
Le dernier mineur est rentré.
Toutes les mines sont placées.
Mon général.
Le poligone est prêt.
Le général.
Ici Koenig.
Caporal Hubert. Commandant Imogène.
Caporal Duterte.
Primo, nous devons nous attendre à une attaque par tout moyen combiné.
Artillerie, infanterie, char, aviation.
Et elle sera puissante.
Primo. Primo.
Nous devons nous attendre à une attaque par tout moyen combiné.
Artillerie, infanterie, aviation, char.
Deux jours.
Je renouvelle ma certitude.
Que chacun d'entre vous fera son devoir.
Sans faiblir.
A sa place.
Deuzio, je renouvelle ma certitude. Chacun fera son devoir sans faiblir.
A sa place. A sa place. Coupez au nom des autres.
Coupez au nom des autres.
Coupez au nom des autres. Carcio, aujourd'hui, la France reprend les armes
contre l'Allemagne.
Notre mission est de tenir jusqu'au bout.
Quarton.
Bonne chance à tous.
Bonne chance à tous.
À vos postes de combat !
Pour la première fois depuis 1940, c'est un groupe de combattants français qui
supporte le choc principal des armées de l'Axe.
Mont Général, cinq tanks allemands ont franchi la ligne de défense à 1200
mètres nord-ouest. Attention à la 13.
Artillerie, déclenche la tire de barrage.
Cinq tirs par pièce.
Le message du chancelier Hitler est très clair.
Les Français blancs et de couleur faits prisonniers à Pirakeim, n'appartenant
pas à une armée régulière, seront pendus. Les renégats gaullistes ne sont
qu'un ramassis de jeunes voyous, de juifs... tarés et de tristes
mercenaires. Ils font la honte de la France.
Mon général, on a une plage à 2000 mètres, nord-ouest.
Coordonnées.
400.
Merde, le polycomme tient plus.
390. Les mortiers sont à sec, on a plus d'obus.
Il y a quelqu'un sur le champ.
Ça se voit à 13.
Il m'a joli, il s'est connu.
On va faire la tour.
C'est bon il est vert.
Il est vert.
As the situation gets darker and darker for the Free French at Bir Hakeim, after
shamefully capitulating in 1940, France now faces a similar fate in North
Africa. De Gaulle's stubborn persistence is bargaining away the fate of France.
Only a madman would continue this fight as the German troops tighten their grip,
surrounding them on all sides.
Surrender now seems inevitable.
Merci.
Point de situation.
Primo, le dispositif de l'ennemi se renforce.
Dezio, nos lignes de défense ont été endommagées. Mais nous tenons.
Les axes de ravitaillement sont coupés.
Nous avons perdu notre couloir de sortie.
Ils auront tenu 15 jours.
Même s'ils sont obligés de se rendre, c'est déjà extraordinaire en général.
Les pertes de la 13 sont énormes.
Il faut les renforcer.
Well done, Prime Minister.
The Eighth
Army is now safe
and ready to welcome the Germans.
Well done.
Et merci beaucoup.
Ils nous attendent à l'accès à la ville.
Il y a 120 kilomètres.
Nous avons tenu bien dans la vie possible.
J'ai choisi notre combat.
Je vous laisserai choisir votre mort.
Nous avons perdu notre couloir de sortie.
Vous savez, si nous décidons de traverser les vignes ennemies,
peu d'entre nous
atteindront les positions britanniques.
Si nous nous rendons... Si nous nous
rendons... La majorité d'entre vous sera
probablement épargnée.
C'est à vous de décider.
Sous-titrage Société Radio-Canada
L'opinion est mine.
Le bataillon du Pacifique.
Et la 13ème, ils sont où ? Je sais pas, j'étais bien situé à l'aube.
Faut que je me lève.
Messieurs, vous pouvez être tenus.
Au revoir.
Jean Faure disait « Les raisonnables ont duré, les
passionnés ont vécu ». Voilà deux ans que la France,
quoique trahie et livrée par Michy, continue le combat.
Pendant ces deux années, nous avons beaucoup vécu parce que nous sommes des
passionnés,
Nous avons duré.
Ah,
que nous sommes raisonnables.
Nous approchons sans aucun doute un point de retour dans la guerre.
Le pouvoir de l'aide américaine, la résistance héroïque de la population
russe, les efforts de la population britannique, démontrent, mesdames et
messieurs,
Je dis que nous sommes des passionnés, mais j'en fais de passion.
Nous n'en avons qu'une, la France.
de Karen, Kupra, Monsou, Damas.
Mais, mesdames et messieurs, c'est mon message.
Les marins de nos navires coulés, la France, la vraie
France, éternelle France, n'est pas défendue parce qu'elle croit en
victoire.
Volontaires français, écrasés à votre poste.
Combattants de Saint-Nazaire, tombez le couteau à la barre.
Le fusillé de Nantes, de Paris, de Lille, they show that our flag flies,
our pride, our beautiful spell.
C'est vous, le ciment de l'unité française.
And our Marseillaise brings out in fury.
C'est le sang des Français qui n'ont pas accepté l'armistice, qui n'ont pas voulu
connaître la honte de mourir sans avoir combattu.
N'est-ce pas exactement ce que vous avez prévu ? Ce que vous avez vu en lui,
malgré ce que nous avons tous dit ? Peut-être.
Nous ne voyons pas comment nous pouvons le garder dans le noir.
Pas encore, pas maintenant.
Mais c'est une opération américaine.
Et je lui ai promis une note rose.
C'est lui ? questionnés l'un après l'autre, et tous me disent qu'ils
viennent pour lui.
Les Allemands sont sur la route.
Nous continuons à nous battre.
Vous avez perdu.
Je peux m'asseoir ?
Les États-Unis
ont une proposition pour vous.
Comment vous vous sentez sur Maréchal Pétain ?
En présence du général Eisenhower, j'ordonne aux troupes françaises d
'Algérie, de Tunisie, du Maroc et de l'Afrique entière un cessez-le
-feu immédiat.
Effectivement, l'admiral Darlan sera le commandant-chef de toutes les forces de
lutte françaises.
Ensemble, nous allons défendre les Allemands.
Félicitations.
C'est une alliance malheureuse.
Et celle à laquelle vous partagez.
Comme disent les russes, Anthony, en moments de grand danger, on peut marcher
avec le diable, et sa grand-mère si elle est encore là, jusqu'à ce qu'on ait
traversé le pont.
C'est ce que nous devons faire.
Messieurs, pour notre dernière réunion ensemble, je tenais tout
simplement, une fois n'est pas coutume, à vous dire merci.
Les alliés ont fait leur choix, un choix stratégique,
immoral, douloureux.
Pour nous, choisir d'aller avec un bichiste, ce serait perdre notre âme.
La France libre n'a plus de raison d'être.
Nous n'avons jamais failli à notre conscience.
Nous avons lutté avec passion.
Nous ne nous sommes jamais compromis.
L'histoire qui se range toujours du côté des vainqueurs retiendra sans doute que
nous n'étions qu'une poignée de fous.
Je vais prendre Roosevelt sur la ligne chiffrée.
Vous allez me chercher dans trois minutes.
Bonjour, général. Bonjour.
Miral.
Bernard Bonnier de La Chapelle ! Avez-vous quelque chose à dire ? Oui.
Je dis que la France vaut guémapo.
À mon commandement ! Bonjour !
Mon vieux papa, ne te désole pas si je dois mourir.
Eh bien, tant pis.
L'essentiel, c'est que toi et moi sachions que cette mort n'est pas
inutile.
Je suis certain que tu me pardonnes tous les coups de gueule que nous avons eu
ensemble, mais je tiens à te demander encore pardon.
Embrasse bien ta femme et la petite Christiane.
Si tu revois un jour oncle et tante, tu sauras, j'en suis certain, leur faire
comprendre tout l'amour que j'avais pour eux.
Et si un jour une certaine Livia demande après moi, dis-lui que je l'aimais bien.
La vie est faite de tant d'improndérables.
Au revoir, vieux papa.
Je vous embrasse du plus profond de mon cœur.
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